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Massaly adresse une lettre au Président Bassirou
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26/02/2026
Un individu soupçonné d’escroquer des patients vulnérables à l’hôpital Dalal Jam a été interpellé le 11 janvier 2026 alors qu’il tentait une nouvelle arnaque.
Pendant plusieurs semaines, un individu a profité de la fragilité de personnes en quête de soins, ciblant principalement des patients et leurs accompagnants les plus vulnérables à l’hôpital Dalal Jam de Guédiawaye. Cette série d’agissements a pris fin le 11 janvier 2026, selon le quotidien L’Observateur, lorsqu’il a été surpris en pleine tentative d’escroquerie visant une femme âgée et analphabète venue pour une hospitalisation.
L’homme opérait discrètement dans les couloirs de l’établissement hospitalier, se présentant comme une personne serviable prête à orienter les malades. Une fois la confiance installée, il s’informait sur la nature du problème médical ainsi que sur les moyens financiers de ses victimes, avant de simuler de prétendues démarches de paiement auprès des services de l’hôpital. Les personnes piégées se retrouvaient alors dépouillées de sommes importantes, sans aucune assistance.
D’après L’Observateur, c’est une tentative de trop qui a conduit à son arrestation. Ce jour-là, il accompagne une patiente jusqu’à la caisse en se faisant passer pour un intermédiaire chargé de faciliter les formalités. Pour renforcer sa crédibilité, il présente une carte se réclamant d’une autorité militaire, censée justifier son intervention.
Cependant, l’agent de caisse remarque une anomalie sur le document présenté. Elle alerte discrètement le service de sécurité et, se rappelant un individu déjà signalé dans des affaires similaires, consulte des images issues de la vidéosurveillance. La concordance est immédiate.
Les agents de sécurité interviennent alors et procèdent à l’interpellation de l’individu, qui est ensuite remis à la police de Golf Sud. La fouille permet de découvrir plusieurs pièces d’identité établies à des noms différents, ainsi qu’une substance assimilée à du chanvre indien, que le suspect aurait tenté de se débarrasser au moment de son arrestation.
Lors de son audition, l’intéressé affirme avoir trouvé l’un des documents utilisés. Toutefois, l’enquête révèle qu’il ne s’agirait pas de son premier acte. Un fait similaire aurait déjà été commis en novembre 2025, avec le vol d’un téléphone de grande valeur, ensuite revendu sur le marché.
Placée en garde à vue, la personne interpellée est poursuivie pour plusieurs chefs, notamment pour usurpation de fonction, escroquerie, vol et détention de substance interdite.
À Sédhiou, les conducteurs de moto-taxis Jakarta ont lancé une grève de 24 heures pour protester contre des contrôles fréquents et des exigences administratives jugées inadaptées.
Les conducteurs de moto-taxis appelés « Jakarta » dans la commune de Sédhiou, au sud du pays, ont entamé lundi un arrêt de travail de 24 heures renouvelables. Cette mobilisation vise à dénoncer des conditions d’exercice qu’ils jugent difficiles, marquées notamment par des contrôles policiers répétés et des obligations administratives qu’ils estiment peu adaptées à leur situation.
Selon Pape Kélountang Djignaly, président de l’association locale des conducteurs de moto-taxis et vice-président de l’Union nationale des conducteurs de Jakarta du Sénégal, cette grève fait suite à des problèmes qui perdurent depuis plusieurs mois.
Il explique que les démarches nécessaires pour l’obtention des cartes grises et des plaques d’immatriculation ont été effectuées, mais que les documents tardent toujours à être délivrés. Malgré cela, ces pièces sont exigées lors de chaque contrôle. Il affirme également que les conducteurs sont contraints de payer une somme de 3 000 francs CFA à chaque interpellation, sans recevoir de justificatif de paiement.
Les conducteurs dénoncent par ailleurs l’obligation de disposer de deux casques, dont un destiné au passager. Ils considèrent cette mesure difficilement applicable dans un contexte de précarité et soulignent les risques sanitaires liés au partage de casques, notamment lors du transport de personnes malades.
D’après leur responsable, la fréquence des contrôles, pouvant atteindre deux à trois fois par semaine, entraîne une fatigue importante chez les jeunes conducteurs.
Le mouvement de grève a perturbé une partie du transport urbain à Sédhiou, rendant les déplacements plus compliqués pour de nombreux usagers. Si certains habitants disent comprendre la colère des conducteurs et leur apportent leur soutien, ils appellent toutefois à une issue rapide afin d’éviter une prolongation du mouvement.
Les conducteurs de moto-taxis en grève demandent enfin davantage de compréhension de la part des autorités, ainsi qu’une meilleure coordination entre les forces de sécurité et les services chargés de la délivrance des documents administratifs.
À Diourbel, des responsables de daaras appellent l’État et les collectivités à attribuer des terres agricoles aux écoles coraniques afin de renforcer leur autonomie et soutenir la formation des apprenants.
À Diourbel, le vice-président de l’association des anciens apprenants du daara Roukhou Koki, Serigne Mbacké Touré, a exhorté les pouvoirs publics et les collectivités locales à octroyer des terres agricoles aux écoles coraniques. Selon lui, cette initiative permettrait aux daaras de renforcer leur autonomie, tant sur le plan alimentaire qu’économique.
S’exprimant lors d’une conférence tenue au sein du daara Roukhou Koki, il a expliqué que ces parcelles offriraient aux apprenants l’opportunité de mener des activités agricoles et d’élevage. Les revenus générés pourraient ainsi contribuer au fonctionnement des écoles coraniques.
Serigne Mbacké Touré a également souligné que ces terrains pourraient être utilisés pour l’implantation d’infrastructures indispensables au bon fonctionnement des daaras. Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’intégrer la formation professionnelle dans l’enseignement coranique, afin de permettre aux apprenants d’exercer un métier à l’issue de leur parcours.
Le daara Roukhou Koki accueille actuellement 1 100 apprenants encadrés par 80 enseignants. Présent à la rencontre, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, a rappelé que les plus hautes autorités du pays ont placé la souveraineté au centre du développement national.
Selon lui, cette vision repose notamment sur une éducation civique soutenue par l’enseignement religieux. Il a aussi indiqué qu’une boulangerie a été mise en place au sein du daara dans le cadre du projet « Mburu Daara Yi ». Cette initiative vise à assurer l’alimentation des talibés tout en leur permettant d’apprendre un métier et de vendre le pain dans les quartiers voisins.
Le ministre a enfin réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner les foyers religieux et a appelé les municipalités à renforcer leur soutien aux écoles coraniques, en collaboration avec les autorités nationales.
Un panel initié par l’Alliance pour le Sénégal a réuni à Thiès des acteurs autour des enjeux de l’industrialisation et du développement local et régional.
Un panel départemental et régional consacré à l’industrialisation et au développement local de Thiès s’est tenu hier dans la cité du rail, à l’initiative de l’Alliance pour le Sénégal / Andando Ngir Senegaal. La rencontre était dirigée par l’ancien ministre et maire de Notto Diobasse, Alioune Sarr.
Dès l’ouverture des échanges, Alioune Sarr a mis en avant l’importance de cette rencontre, axée sur les enjeux du développement à l’échelle locale, départementale et nationale. Selon lui, les discussions sont parties des potentialités économiques, industrielles, minières, agricoles et halieutiques de la région et du département de Thiès, afin de poser les bases d’un développement capable de franchir un cap qualitatif.
Au cours du panel, le maire de Notto Diobasse a indiqué que des projets agro-industriels ont été identifiés grâce à une alliance entre le secteur privé national, les collectivités territoriales et l’État du Sénégal. Ce partenariat vise, selon lui, à permettre à Thiès de mieux exploiter ses potentialités au bénéfice de la région et du pays. Il a également évoqué la perspective d’un pôle pétrochimique à Thiès, qui pourrait rayonner à l’échelle africaine et sous-régionale, en s’appuyant notamment sur les réserves de gaz et de pétrole découvertes à Cayar et à Saint-Louis.
Lors de son échange avec la presse, Alioune Sarr est revenu sur le domaine industriel lancé à Notto Diobasse. Il a précisé que ce projet, mis en œuvre en partenariat avec l’État et l’Aprosi, est destiné à créer des dizaines de milliers d’emplois, répondant ainsi aux besoins de la jeunesse.
La baisse annoncée du prix du riz brisé ordinaire importé est désormais une réalité au Sénégal. Un arrêté du ministère de l’Industrie et du Commerce, rendu public le 6 janvier 2026, fixe de nouveaux plafonds tarifaires applicables sur l’ensemble du territoire national. À Dakar, le kilogramme ne devra plus dépasser 300 FCFA, une mesure destinée à soulager les ménages face au coût de la vie.
Un arrêté pour encadrer les prix sur tout le territoire
Par l’arrêté n°000685, les autorités sénégalaises ont instauré un cadre tarifaire harmonisé pour le riz brisé ordinaire importé, l’une des principales denrées de consommation des ménages. Cette décision concrétise une annonce faite en décembre dernier par le gouvernement, dans un contexte marqué par les préoccupations liées à la cherté de la vie.
Le texte concerne le riz brisé importé, notamment en provenance de pays producteurs comme l’Inde, le Vietnam, la Thaïlande, le Pakistan ou encore le Myanmar.
Des prix plafonnés à chaque niveau de la chaîne
Dans la région de Dakar, les nouveaux plafonds sont clairement définis :
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270 000 FCFA la tonne au niveau des importateurs ;
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274 000 FCFA la tonne pour le demi-gros ;
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280 000 FCFA la tonne pour le gros ;
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300 FCFA le kilogramme pour le consommateur final.
Ces tarifs constituent désormais la référence officielle et devront être respectés par l’ensemble des acteurs de la filière.
Un ajustement prévu pour les régions de l’intérieur
Hors de la capitale, les mêmes niveaux de prix s’appliquent, avec toutefois un ajustement tenant compte des frais de transport. Ce correctif sera déterminé par les Conseils régionaux de la Consommation, afin d’intégrer les réalités logistiques propres à chaque zone et éviter des écarts injustifiés.
Protéger le pouvoir d’achat des ménages
Issue de concertations avec le Conseil national de la Consommation, cette mesure s’inscrit dans la volonté des autorités de contenir la hausse des prix des produits de première nécessité et de préserver le pouvoir d’achat des populations.
L’arrêté insiste également sur la transparence commerciale, en rendant obligatoire l’affichage clair et visible des prix dans tous les points de vente, afin de mieux informer les consommateurs.
Des sanctions prévues en cas de non-respect
Le ministère de l’Industrie et du Commerce prévient que tout opérateur qui ne respecterait pas ces dispositions s’exposera à des sanctions prévues par la législation en vigueur. Sont notamment visés :
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l’application de prix supérieurs aux plafonds autorisés ;
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le refus de vente ;
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l’absence d’affichage des prix.
Les services de contrôle seront mobilisés pour veiller à l’effectivité de cette mesure sur le terrain.
Un homme poursuivi pour injures, destruction de biens et menaces de mort à l’encontre de sa mère a reconnu les faits devant le tribunal.
Un homme a comparu devant la justice pour injures, destruction de biens et menaces de mort commises au préjudice de sa propre mère. Selon la plaignante, son fils consommerait régulièrement de l’alcool et passerait l’essentiel de son temps à s’enivrer.
Les faits se seraient produits le jour où la mère, excédée, a renversé une bouteille d’alcool afin de l’empêcher de boire. En réaction, le mis en cause se serait violemment emporté, aurait endommagé une coiffeuse, proféré des insultes et formulé des menaces de mort à son encontre.
À la barre, le prévenu a reconnu l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Il a présenté ses excuses à sa mère et s’est engagé à ne plus consommer d’alcool.
Malgré le pardon exprimé par la victime, le procureur de la République a requis l’application rigoureuse de la loi.
Le Sénégal mène 1-0 contre le Mali au quart de finale de la CAN Maroc-2025 grâce à un but d’Iliman Ndiaye inscrit à la 28e minute.
Le Sénégal a pris l’avantage face au Mali en menant 1-0 au Grand Stade de Tanger. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Iliman Ndiaye à la 28e minute de jeu.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations Maroc-2025.
Les concertations départementales des Assises nationales des Daara se sont achevées à Tivaouane sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale, en présence des autorités religieuses et administratives.
Le processus des Assises nationales des Daara (AND) a enregistré une avancée majeure ce jeudi avec la clôture des concertations départementales de Tivaouane. La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, en présence des autorités administratives, religieuses ainsi que des acteurs du sous-secteur des daara.
Cette phase s’inscrit dans la dynamique lancée par le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui a placé la réforme des daara au cœur de la nouvelle orientation éducative du Sénégal.
Avant la cérémonie de clôture, le ministre a effectué des visites de courtoisie et d’information auprès des Khalifes généraux de Tivaouane et de Ndiassane. Ces démarches traduisent la reconnaissance du rôle central des autorités religieuses dans ce processus et la volonté de l’État de mener cette réforme dans le respect des traditions et en concertation avec les guides spirituels.
À Tivaouane, comme dans les autres communes du pays, les concertations communales ont mobilisé les Serigne daara, les familles religieuses, les collectivités territoriales, les acteurs éducatifs et sociaux ainsi que la société civile. Les discussions ont porté sur des axes essentiels tels que la gouvernance des daara, leur mode de financement, les programmes d’enseignement, le statut des maîtres coraniques, les conditions de vie et d’apprentissage des ndongo daara, ainsi que la protection des enfants.
Dans son intervention, le ministre de l’Éducation nationale a salué la richesse et la pertinence des contributions recueillies, estimant qu’elles reflètent une volonté commune de conduire une réforme respectueuse de la vocation originelle des daara, tout en leur assurant une reconnaissance dans le système éducatif national.
Il a rappelé que cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Agenda de transformation « Sénégal 2050 » et de la déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko, qui réaffirme l’engagement du gouvernement à intégrer les daara dans le système éducatif national sans en compromettre l’identité.
À l’issue de cette étape départementale, les rapports issus des concertations communales seront regroupés au niveau régional, avant l’élaboration d’un rapport national. Les Journées nationales des Assises des Daara serviront ensuite de cadre pour la restitution, la validation et l’adoption des recommandations, en présence des autorités religieuses, des acteurs éducatifs et des représentants institutionnels.
Ces travaux devront aboutir à la définition d’orientations stratégiques visant à instaurer une gouvernance inclusive, durable et adaptée aux réalités des daara, avec l’implication et la supervision des Serigne daara à toutes les étapes du processus.
En clôturant les concertations départementales de Tivaouane, le ministre Moustapha Guirassy a réaffirmé l’engagement de l’État à collaborer étroitement avec les guides religieux et l’ensemble des acteurs concernés pour relever les défis liés à la qualité des enseignements, à l’environnement pédagogique, à la disponibilité de données fiables et à la protection des enfants.
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