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À Bembou, dans le département de Saraya, l’armée a démantelé un site illégal d’exploitation minière sur la Falémé et interpellé soixante orpailleurs étrangers avec du matériel.


Falémé : un site d’orpaillage clandestin démantelé, soixante étrangers interpellés

 

Des éléments du 34ᵉ Bataillon d’infanterie de Moussala, relevant de la zone militaire n°4, ont mis fin à des activités d’exploitation minière non autorisées sur les berges de la Falémé. L’opération s’est déroulée dans la commune de Bembou, située dans le département de Saraya, au sud-est du pays, selon une source sécuritaire.

L’intervention a permis l’interpellation de soixante personnes de nationalité étrangère impliquées dans l’orpaillage clandestin. Parmi elles figurent seize ressortissants burkinabè et quarante-quatre ressortissants maliens, précise la même source.

Au cours de cette opération, les forces de défense et de sécurité ont également saisi plusieurs équipements utilisés dans l’exploitation illégale du sable minier. Le matériel récupéré comprend notamment neuf motocyclettes, deux brouettes, huit tricycles et quinze motopompes.

Par ailleurs, quarante-deux engins artisanaux, communément appelés « cracheurs » et servant au traitement du sable minier, ont été détruits sur place afin d’empêcher toute reprise immédiate des activités illicites.

La patrouille militaire a ciblé en particulier les environs des localités de Kolia et de Moussala, des zones régulièrement confrontées à l’orpaillage illégal, selon la source sécuritaire.

Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de l’interdiction formelle de toute activité minière dans un périmètre de 500 mètres à partir de la rive gauche de la Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal.

Pour rappel, le gouvernement sénégalais a suspendu, depuis août 2024, toute exploitation minière le long de la Falémé jusqu’au 30 septembre 2027. Cette mesure vise à restaurer la qualité de l’eau et à préserver la biodiversité de ce cours d’eau essentiel pour les populations riveraines.



Vendredi 9 Janvier 2026 |

Les travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba bénéficient d’une contribution de 50 millions FCFA du khalife général des tidianes, en signe de fraternité religieuse.


Rénovation de la Grande Mosquée de Touba : un soutien financier de 50 millions FCFA des tidianes

 

Les travaux de rénovation et d’embellissement de la Grande Mosquée de Touba, lancés à l’initiative du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, ont récemment bénéficié d’un appui financier important. Le khalife général des tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, a en effet envoyé une délégation à Touba pour remettre une contribution de 50 millions de francs CFA.

Ce geste a été accueilli avec satisfaction par le patriarche de Darou Miname, qui l’a interprété comme une marque forte de solidarité et de fraternité entre les grandes confréries religieuses du Sénégal.

La suite des développements autour de cette initiative sera communiquée ultérieurement.

dakaaractu



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Le Premier ministre a exposé les faiblesses structurelles de l’industrie nationale et donné des orientations pour renforcer la compétitivité de la production locale face aux importations.


Industrie nationale : le Premier ministre appelle à une régulation plus équilibrée face aux importations

 

Le Premier ministre a présenté une analyse lucide des difficultés structurelles qui affectent le secteur industriel national. Il a notamment mis en lumière la faible productivité, le manque d’infrastructures adaptées, l’insuffisance de l’innovation ainsi que l’inadéquation du dispositif fiscal face aux pratiques de concurrence déloyale.

À ces contraintes s’ajoute une dynamique des importations caractérisée par une forte présence de produits finis, généralement plus compétitifs, qui entrent en concurrence directe avec la production locale et contribuent à creuser les déséquilibres sur les plans fiscal et douanier.

Face à cette situation jugée asymétrique, le chef du gouvernement a formulé des orientations précises visant à améliorer la régulation entre les secteurs de l’industrie et du commerce. Il a demandé au ministre, secrétaire général du Gouvernement, en coordination avec les départements ministériels concernés, de veiller à l’application stricte des directives arrêtées.

Ces mesures concernent notamment l’élaboration d’une réglementation spécifique destinée à faciliter l’accès des produits locaux aux marchés, la mise en œuvre de mesures correctives appropriées, telles que la suspension ou la suppression de certaines taxes, la révision des taux en vigueur, ainsi que l’application rigoureuse de la base taxable et de la fiscalité appropriée au niveau du cordon douanier.

À travers ces orientations, le Gouvernement ambitionne d’instaurer un cadre plus équitable, de renforcer la compétitivité de l’industrie nationale et de soutenir durablement la production locale face à la concurrence extérieure.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Une commerçante de Touba a saisi la justice après avoir remis plus de 17 millions FCFA à un homme poursuivi pour escroquerie liée à de prétendues pratiques mystiques.


Touba : une affaire d’escroquerie liée à de fausses promesses spirituelles devant la justice

 

Les faits remontent à 2024 à Touba. Alors qu’elle assurait la gestion du commerce de son époux, O. D., Mme K. N. reçoit un homme, A. S., venu solliciter un lieu pour accomplir sa prière. En plus de l’y autoriser, elle lui offre du lait et un repas.

En guise de remerciement, A. S. lui promet de la mettre en relation avec un ami présenté comme marabout, capable de faire prospérer son activité commerciale. Quelques jours plus tard, il revient lui remettre une préparation avec laquelle elle devait se laver.

À partir de cet instant, Mme K. N. commence à effectuer plusieurs transferts d’argent à la demande d’A. S., parfois à des heures tardives. Ces versements répétés attirent finalement l’attention de son mari, qui découvre un manque de plus de 17 millions de FCFA dans les finances du magasin. Interpellée, la dame reconnaît les faits et, sur instruction de son époux, dépose une plainte auprès du procureur près le tribunal de grande instance de Diourbel. Le mis en cause est arrêté peu après.

À la barre, A. S. conteste les accusations. Il affirme s’être limité à mettre la plaignante en contact avec un tiers, A. S. également, présenté comme marabout, expliquant que Mme K. N. souhaitait avoir un enfant de sexe masculin avec son nouveau mari. Il soutient n’avoir reçu que 15 000 FCFA et n’avoir joué qu’un rôle d’intermédiaire.

Ces déclarations sont rejetées par Mme K. N., qui précise être déjà mère de quatre enfants, dont deux garçons issus d’un précédent mariage. Elle réclame la somme de 20 millions de FCFA en réparation de l’ensemble des préjudices subis.

Se fondant sur l’article 379 du Code pénal relatif à l’escroquerie, le procureur P. K. F. a requis une peine d’un an de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 FCFA à l’encontre du prévenu.

À l’issue du délibéré, le tribunal a relaxé A. S. du chef de charlatanisme, mais l’a déclaré coupable d’escroquerie. Il a été condamné à deux ans de prison dont un ferme, ainsi qu’au paiement de 20 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Le bilan provisoire de l’accident survenu le 7 janvier à Faraféni fait état de 7 décès et 8 blessés. Les victimes ont été prises en charge dans plusieurs structures sanitaires.


Collision à Faraféni : 7 morts et 8 blessés selon un nouveau bilan provisoire

 

De nouveaux éléments ont été communiqués concernant le bilan provisoire de l’accident survenu ce mercredi 7 janvier à Faraféni, impliquant un mini-car et un bus. La collision a fait un total de 15 victimes, dont 7 personnes décédées.

Parmi les personnes ayant perdu la vie, deux corps n’ont pas encore pu être identifiés. Le bilan fait également état de sept blessés graves et d’un blessé léger.

Concernant la prise en charge des dépouilles, six corps ont été acheminés à l’hôpital de Kaolack, tandis qu’un autre a été déposé à Nioro. S’agissant des blessés, deux personnes, dont un cas grave, ont été transportées à l’hôpital général de Faraféni. Six blessés graves ont, pour leur part, été admis dans une clinique située à Bakau.

Les autorités sénégalaises ont pris des dispositions en vue d’une évacuation sanitaire par voie aérienne des blessés vers Dakar. De son côté, le groupement d’incendie et de secours n°3 a mobilisé d’importants moyens afin d’assurer une prise en charge effective des victimes.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Un décret signé le 7 janvier 2026 par le président Bassirou Diomaye Faye instaure une indemnité mensuelle de logement de 100 000 FCFA pour tous les agents de l’État jusque-là exclus.


Fonction publique : une indemnité de logement étendue à tous les agents par décret présidentiel

 

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a signé un décret visant à réduire les disparités salariales au sein de la fonction publique sénégalaise, marquant une avancée notable dans la politique de justice sociale du gouvernement.

Publié le 7 janvier 2026, le décret n° 2026-06 généralise l’indemnité représentative de logement à l’ensemble des agents de l’État. Cette mesure permet désormais aux fonctionnaires et agents non fonctionnaires qui n’en bénéficiaient pas auparavant de percevoir une indemnité mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.

Portée par le ministère des Finances et du Budget, dirigé par Cheikh Diba, la décision vise à corriger une rupture d’égalité persistante dans le système de rémunération de la fonction publique. D’après le rapport de présentation du décret, près de 7 % des agents de l’État restaient exclus de cette indemnité, en dépit des extensions sectorielles déjà accordées aux personnels de l’éducation et de la santé.

Le document officiel souligne que l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents publics constitue un enjeu essentiel pour garantir l’efficacité et la qualité du service public. Le décret a été signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre, Ousmane Sonko.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a demandé des mesures pour renforcer le financement et la commercialisation de la production agricole.


Agriculture : le président appelle à de meilleures conditions de financement et de commercialisation

 

Le président de la République a instruit, mercredi en Conseil des ministres, le Premier ministre de mettre en œuvre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir des conditions optimales de financement et de commercialisation de la production agricole.

Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a souligné que la campagne de commercialisation agricole représente une phase déterminante de la vie économique et sociale du pays, justifiant ainsi la nécessité d’actions adaptées et efficaces.

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité d’une refondation consensuelle de la politique agricole nationale. Celle-ci devra s’appuyer notamment sur la maîtrise de l’eau et l’extension des aménagements agricoles.

Cette réforme devra aussi intégrer l’amélioration des équipements et des rendements, le développement d’infrastructures de stockage et de conservation, ainsi qu’une révision concertée des mécanismes de financement et de subvention.

Selon le président de la République, cette refondation englobe également la restructuration des marchés agricoles, la redéfinition du modèle économique du secteur et la promotion de l’agro-industrie nationale.

Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement de veiller à l’adoption, en Conseil des ministres avant la fin du mois de janvier 2026, du projet de loi d’orientation agrosylvopastorale et halieutique, ainsi que de l’ensemble de ses textes d’application.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Sept personnes sont décédées et quatorze autres ont été blessées dans une collision entre deux bus survenue mercredi à Farafenni, en Gambie.


Collision mortelle à Farafenni : sept ressortissants sénégalais perdent la vie

 

Un grave accident de la circulation a coûté la vie à sept personnes, toutes de nationalité sénégalaise, et fait quatorze blessés mercredi à Farafenni, en Gambie, selon des sources concordantes citées par l’APS.

Le drame implique un minibus en provenance de Ziguinchor et un bus venant de Dakar. D’après les informations recueillies, le minibus aurait tenté un dépassement sur un virage situé à proximité du camp militaire de Farafenni, avant de se retrouver face au bus circulant en sens opposé, provoquant une violente collision.

Six passagers ont perdu la vie sur le coup. Un septième, grièvement atteint, a succombé à ses blessures peu après, portant le bilan provisoire à sept décès.

Les victimes décédées ainsi que les blessés, dont huit dans un état grave, ont été admis à l’hôpital de Farafenni. Cinq blessés ont par la suite été transférés vers des structures sanitaires à Banjul, la capitale gambienne.

Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de cet accident survenu sur la Transgambienne, un axe routier très fréquenté reliant le sud du Sénégal au reste du pays à travers le territoire gambien.



Mercredi 7 Janvier 2026 |
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