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Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
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27/01/2026
En Conseil des ministres, le chef de l’État a demandé d’accélérer les projets liés à l’eau et à l’assainissement, en insistant sur les réformes, les infrastructures et la gouvernance du secteur.
Le président de la République a invité le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, lors du Conseil des ministres tenu mercredi, à intensifier la mise en œuvre des projets relevant du secteur de l’eau et de l’assainissement.
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a rappelé le rôle essentiel que joue ce secteur dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a salué les performances reconnues du Sénégal dans ce domaine, tout en appelant à une accélération de l’exécution de l’ensemble des projets liés à l’hydraulique et à l’assainissement.
Bassirou Diomaye Faye a également recommandé au ministre concerné de veiller au lancement effectif du projet dénommé « Grand Transfert d’eau », ainsi que du nouveau programme dédié à la prévention et à la gestion des inondations.
La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a insisté sur l’application rigoureuse des recommandations issues des concertations nationales sur le secteur de l’eau et de l’assainissement.
Toujours selon elle, le chef de l’État préconise une accélération du programme de renouvellement des forages et des ouvrages hydrauliques, de même qu’un renforcement des projets d’unités de dessalement.
Enfin, le président de la République a demandé au ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement de finaliser les réformes complémentaires concernant l’hydraulique urbaine et rurale, de revoir les schémas directeurs en matière d’hydraulique et d’assainissement, et d’actualiser la gouvernance globale, le modèle économique ainsi que le cadre de régulation de l’ensemble du secteur de l’eau.
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En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a appelé à accélérer la modernisation du réseau ferroviaire et à évaluer l’avancement des projets en cours.
Le président de la République a estimé urgent, mercredi à Dakar, d’accélérer les travaux de réhabilitation et de modernisation de la ligne ferroviaire Dakar-Tambacounda. Il a, dans le même temps, demandé au ministre des Transports terrestres et aériens de procéder à une évaluation de l’état d’exécution des projets et réformes liés au secteur ferroviaire.
Prenant la parole en Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye a souligné la nécessité de finaliser la politique ferroviaire nationale, tout en insistant sur l’importance de donner un nouvel élan à la modernisation de cette infrastructure stratégique.
D’après le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a également jugé indispensable d’établir un état des lieux global du dialogue social ainsi que des doléances exprimées par les agents en activité dans le secteur des chemins de fer.
La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a rappelé que le développement du transport ferroviaire constitue une priorité nationale, notamment dans le cadre de l’aménagement et de l’attractivité du territoire.
À cet effet, Bassirou Diomaye Faye a instruit le ministre des Transports terrestres et aériens d’évaluer l’avancement des projets et réformes engagés dans le secteur ferroviaire.
Le chef de l’État a par ailleurs demandé au ministre de veiller à la mise en service de la deuxième phase du Train Express Régional (TER), en y intégrant la construction de la gare de Sébikhotane, conformément aux orientations définies.
Enfin, le président de la République a chargé le Premier ministre d’organiser un conseil interministériel consacré au secteur ferroviaire et de s’assurer de la mise en œuvre des plans de réinstallation des personnes affectées par le projet du TER.
Le ministère de la Culture lance un atelier d’orientation en vue d’élaborer un plan stratégique 2026-2030 pour le cinéma, l’audiovisuel et la création numérique.
Le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme tient, à partir de mardi, un atelier d’orientation dédié à la conception d’un plan stratégique de développement du cinéma, de l’audiovisuel et de la création numérique couvrant la période 2026-2030, selon des informations communiquées par les services dudit département.
Cette rencontre, prévue sur trois jours, débutera par une cérémonie officielle programmée à 9 heures au cinéma Sea Plaza, situé à la Place du Souvenir africain. L’annonce a été faite dans un communiqué transmis mercredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
D’après le document, l’objectif de cet atelier est d’élaborer une feuille de route réaliste et inclusive, destinée à faire du cinéma un moteur de croissance, d’innovation et de rayonnement culturel au cours des cinq prochaines années.
Le communiqué souligne également que ce plan de relance et de développement du secteur créatif s’inscrit dans la continuité de la politique de l’État visant la structuration, la promotion et la mise en place de mécanismes de financement en faveur du cinéma et de l’audiovisuel.
Les travaux réuniront des experts et des professionnels du secteur, appelés à réfléchir autour de plusieurs axes thématiques. Parmi ceux-ci figurent notamment la formation, la recherche, la transmission, la création et le patrimoine, ainsi que les questions liées au financement, à la législation, à la fiscalité, à l’économie du cinéma et à la coopération, avec comme référence le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel (Fopica).
D’autres thématiques seront également abordées, notamment la production, l’exploitation et la diffusion des œuvres, l’accès au marché, la distribution et les festivals, ainsi que la gouvernance, la structuration et le développement de l’industrie cinématographique à travers de grands projets.
À l’issue des échanges, les travaux devront aboutir à l’élaboration d’un rapport final destiné à définir les grandes orientations du futur plan stratégique consacré au cinéma, à l’audiovisuel et à la création numérique.
Le directeur des Bourses détaille à Dakar les changements liés à la nouvelle politique nationale d’allocations financières aux étudiants.
La nouvelle politique nationale des bourses d’études prévoit un changement majeur dans le mode de paiement des allocations. Selon le directeur des Bourses, Jean Amédé Diatta, les versements seront désormais effectués en cohérence avec le calendrier académique des étudiants.
S’exprimant mardi à Dakar devant la presse, à l’issue d’un atelier de deux jours, il a expliqué que les étudiants ne doivent plus s’attendre au même calendrier de paiement que par le passé. L’objectif, a-t-il précisé, est de faire correspondre la période de paiement à la période effective d’inscription universitaire.
Cet atelier entrait dans le cadre de la réflexion menée par les autorités sénégalaises en vue de définir une nouvelle politique nationale de bourse et de réviser le décret n°2012-963 du 12 août 2014 relatif à l’attribution des allocations d’études dans l’enseignement supérieur.
Jean Amédé Diatta a illustré ce changement en indiquant qu’un étudiant inscrit en janvier commencera à percevoir son allocation à partir de ce mois, le certificat de scolarité établissant son statut d’étudiant sans possibilité de rétroactivité.
Il a toutefois rassuré que chaque bénéficiaire recevra une allocation couvrant douze mois, quel que soit le mois d’inscription. La différence avec l’ancien système, a-t-il souligné, concerne la suppression du principe de paiement rétroactif.
Selon lui, cette orientation implique que les étudiants percevront uniquement des mensualités sur une période de douze mois, sans possibilité de rappel dans ce cadre précis.
Le directeur des Bourses a cependant précisé que cette règle ne concerne pas les primo-entrants. Pour les étudiants de première année, la commission d’attribution des bourses se réunira au mois de février. Une fois déclarés boursiers, ces derniers bénéficieront d’un rappel, tout comme les étudiants concernés par un changement de taux.
Les discussions de l’atelier ont également abordé la situation des étudiants qui passent de la Licence 1 à la Licence 2, un cas non prévu par le décret en vigueur. Les participants ont aussi examiné la question des dérogations systématiques en quatrième année en cas de redoublement.
À ce sujet, Jean Amédé Diatta a précisé que les dérogations problématiques concernent surtout les demandes d’accompagnement sans inscription, une situation jugée préoccupante et nécessitant des échanges approfondis.
Enfin, les travaux ont porté sur les modalités d’attribution des bourses en Master 1 et Master 2, ainsi que sur les dérogations possibles dans certains cas spécifiques.
aps
Thiès a vibré ce lundi 2 février lors du lancement de la 25ᵉ édition de la Semaine nationale de l’École de Base (SNEB), grâce à une intervention particulièrement remarquée d’une élève du primaire. Devant un parterre composé d’enseignants, de responsables éducatifs et de parents, elle a livré un discours passionné et engagé, qui a captivé toute l’audience.
Face aux invités, la jeune oratrice a insisté sur l’importance d’un environnement scolaire sécurisé, où chaque élève peut apprendre dans la dignité et le respect des autres. Elle a souligné la nécessité de renforcer les valeurs citoyennes, l’éthique et la solidarité, insistant sur le rôle des enfants dans la construction d’un Sénégal plus juste et prospère.
« Nous, élèves, voulons être des citoyens responsables, prêts à défendre la paix et à respecter nos enseignants et camarades », a-t-elle déclaré, sa voix portée par une conviction palpable. Ses propos ont été accueillis par des applaudissements nourris, marquant un moment fort de la cérémonie.
Le ministère de l’Éducation nationale, représenté par le ministre, a salué cette intervention comme une illustration parfaite des objectifs de la SNEB : sensibiliser, inspirer et promouvoir la participation active des élèves dans la vie de leur école.
Cette prise de parole s’inscrit dans le cadre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), qui vise à former des citoyens engagés, solidaires et attachés aux valeurs républicaines. Le discours de l’élève a parfaitement illustré ces principes, montrant que l’école sénégalaise peut être un laboratoire de citoyenneté dès le plus jeune âge.
Les organisateurs ont également utilisé cette intervention pour rappeler le succès de l’équipe nationale du Sénégal à la CAN, en soulignant que discipline, résilience et esprit d’équipe, valeurs incarnées par les Lions, sont des modèles inspirants pour les élèves.
À travers son discours, la jeune élève a fait passer un message clair : l’avenir de l’école et du pays repose sur l’engagement, la responsabilité et le respect mutuel. Sa prestation restera gravée dans les mémoires comme l’un des moments les plus marquants de la SNEB 2026.
La cérémonie s’est conclue sur une note d’espoir, invitant tous les acteurs de l’éducation à travailler ensemble pour bâtir un système scolaire capable de former des citoyens compétents, intègres et conscients de leurs responsabilités dans le Sénégal de demain.
Le MESRI apporte des précisions sur l’atelier national dédié à la préparation d’une nouvelle politique de bourses et à la révision du décret encadrant les allocations d’études.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a tenu à apporter des éclaircissements concernant l’atelier national consacré à la préparation d’une nouvelle politique de bourses d’études et à la révision du décret n°2014-963 du 1er août 2014, qui fixe les conditions d’attribution des allocations dans l’enseignement supérieur.
Tenu à Dakar les 2 et 3 février 2026, cet atelier s’est déroulé dans une dynamique inclusive, conformément à l’approche de concertation prônée par le ministère. Il a réuni des représentants des services du MESRI, du ministère chargé des Finances, de la société civile, des associations de parents d’élèves, des syndicats du personnel enseignant et administratif (PER et PATS), ainsi que des amicales d’étudiants, des apprenants des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et des représentants des sites universitaires externes.
Cette rencontre participative avait pour objectif principal d’évaluer, sur le plan financier, le système de bourses sur la période 2020-2025, avec des projections à l’horizon 2030. Les travaux ont également permis d’identifier les insuffisances du décret actuellement en vigueur en vue d’une révision de certaines dispositions, de corriger des pratiques jugées non conformes à l’orthodoxie budgétaire et de renforcer l’inclusivité sociale du dispositif. Le MESRI indique que ces objectifs ont été atteints, malgré le retrait d’une partie des étudiants dès la première journée. Les recommandations issues des échanges seront transmises aux autorités compétentes.
Le ministère a par ailleurs démenti les informations faisant état d’une remise en cause des droits des étudiants, précisant qu’il n’a jamais été question de réduire ni de supprimer les bourses.
S’inscrivant dans les orientations des plus hautes autorités, le MESRI affirme réfléchir à l’élaboration d’une nouvelle politique nationale des allocations d’études, visant notamment à assurer une meilleure cohérence entre le calendrier de paiement des bourses et le déroulement effectif des enseignements.
Enfin, le ministère a salué l’implication de l’ensemble des parties prenantes et les a invitées à poursuivre les échanges lors des prochaines étapes, dans l’objectif de parvenir à un consensus autour d’un cadre réglementaire rénové et de modalités d’attribution des bourses mieux adaptées aux réalités de l’enseignement supérieur sénégalais.
Les brigades de Colobane et d’Aéré Lao ont mené des opérations ayant permis la saisie de faux billets et de produits prohibés, avec plusieurs interpellations à la clé.
Dans le cadre de leurs missions de sécurisation du territoire et de lutte contre les activités illicites, les brigades de gendarmerie de Colobane et d’Aéré Lao ont mené, ces derniers jours, des opérations ayant abouti à d’importantes saisies de faux billets de banque et de produits prohibés.
Dans la localité de Colobane, relevant de la compagnie de Fatick, la brigade de proximité a interpellé et placé en garde à vue un individu pour détention et tentative de mise en circulation de faux billets. Présenté comme un opérateur économique habitué des marchés hebdomadaires pour l’achat de sésame et d’arachide, il a été arrêté le 2 février 2026 au marché hebdomadaire de Mbar. Les investigations ont révélé qu’il s’était rendu sur les lieux avec une somme de 2 400 000 francs CFA constituée de billets contrefaits. En tentant d’en déposer une partie, soit un million de francs CFA, dans un point de transfert d’argent, le gérant a détecté l’irrégularité des billets et alerté les gendarmes en patrouille. L’individu a été interpellé au foirail de Mbar, où une fouille a permis de découvrir sur lui 1 400 000 francs CFA supplémentaires en faux billets.
Dans la zone d’Aéré Lao, la brigade territoriale a, pour sa part, conduit une opération dans la nuit du 3 février 2026, vers 4 h 30. Lors d’un contrôle routier, les gendarmes ont immobilisé un véhicule de marque Toyota Avensis. La fouille du véhicule a permis de mettre au jour 19 kilogrammes de produits prohibés. Le conducteur, de nationalité sénégalaise, a été interpellé sur place, tandis que son passager a réussi à prendre la fuite. Le véhicule ainsi que la marchandise ont été saisis.
Ces différentes interventions traduisent la volonté constante de la gendarmerie nationale de lutter contre les pratiques illicites, afin d’assurer la sécurité des populations et le maintien de l’ordre public.
La Fédération Sénégalaise de Lutte a sanctionné le lutteur Petit Baye Fall par une suspension de trois ans après un incident survenu lors d’un face-à-face promotionnel.
La Fédération Sénégalaise de Lutte (FSL) a pris une mesure disciplinaire forte à l’encontre du lutteur Petit Baye Fall. À la suite d’un face-à-face qui a mal tourné, l’instance dirigeante de la lutte nationale lui a infligé une suspension de trois ans ferme pour des faits de violence sur son adversaire, Boy Dakar.
L’incident s’est produit vendredi dernier lors d’une activité promotionnelle, au cours de laquelle Petit Baye Fall a asséné un coup de poing à Boy Dakar. Un comportement que la Fédération a jugé contraire aux règles et à l’esprit de la discipline, déclenchant immédiatement une procédure disciplinaire.
Par cette décision, le président de la FSL, Bira Sène, et les membres du nouveau bureau entendent affirmer leur volonté de restaurer l’ordre et la discipline dans l’arène. Cette ligne de conduite s’inscrit dans les engagements pris lors de leur accession à la tête de la Fédération.
Dans le communiqué officiel, la FSL indique que le lutteur de l’écurie Kaay Bax est « suspendu de toute activité relevant de la Fédération Sénégalaise de Lutte pour une durée de trois (3) ans ferme, à compter de la date de notification ».
Actualité à Thiès
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Secteur ferroviaire : le président Diomaye Faye demande une évaluation des projets et réformes
LE COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 04 FEVIER 2026
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