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Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
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25/12/2025
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24/12/2025
COMMUNIQUÉ GUEUM SA BOPP « LES JAMBAARS » SOUTIENT LA CAUSE DES ÉTUDIANTS
03/12/2025
Thiès : Babacar Diop lance les grands travaux
23/11/2025
Dans son message du Nouvel An, le président Bassirou Diomaye Faye a réitéré l’engagement de l’État à prévenir les violences, protéger les victimes et sanctionner sévèrement les auteurs.
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a assuré les victimes de violences, en particulier les femmes, de la poursuite des actions de l’État en matière de prévention, de protection et de sanction. Il s’est exprimé mercredi à l’occasion de son message du Nouvel An.
Selon le chef de l’État, les pouvoirs publics continueront d’agir sans relâche afin de garantir la dignité, la sécurité et la vie de toutes et de tous, à travers des mesures fermes et des sanctions rigoureuses à l’encontre des auteurs.
Le président a, à cette occasion, réaffirmé avec insistance qu’aucune forme de violence n’est acceptable dans la République, soulignant plus particulièrement son rejet total des violences faites aux femmes.
Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé un programme d’investissements agricoles de 109 milliards de francs CFA, incluant un appui aux coopératives et aux agropoles du Sud et du Centre.
Le président de la République a annoncé un important programme d’investissements en faveur du secteur agricole, chiffré à 109 milliards de francs CFA, prévu pour l’année 2026. Cette annonce a été faite lors de son discours à la Nation prononcé à la veille du Nouvel An.
Selon Bassirou Diomaye Faye, une enveloppe de 18 milliards de francs CFA sera spécifiquement consacrée au soutien des coopératives agricoles communautaires ainsi qu’à la mise en place des premières fermes dites « intégrées ». Ces investissements ciblés visent prioritairement le monde rural.
Le chef de l’État a également précisé que 91 milliards de francs CFA seront destinés aux agropoles situés dans les régions du Sud et du Centre du pays. Ces ressources ont pour objectif de renforcer les capacités de production agricole, de promouvoir la transformation locale et de soutenir la création d’emplois.
Le Sénégal renforce le processus de candidature du Grand Magal de Touba au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO à travers une réunion stratégique tenue à Diourbel.
Le Sénégal vient d’enregistrer une avancée significative dans la démarche visant l’inscription du Grand Magal de Touba sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Une réunion stratégique du Comité régional de développement (CRD) s’est tenue mardi à la Gouvernance de Diourbel, marquant l’engagement officiel des autorités étatiques et des différents acteurs concernés par ce dossier d’envergure nationale.
Présidée par le Secrétaire d’État à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’élaboration formelle du dossier de candidature. Les travaux ont été coordonnés par Turaas, structure dédiée à la recherche et à la sauvegarde du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba, agissant sur mandat du khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Afin d’assurer la cohérence et la crédibilité du dossier, un large éventail de parties prenantes a été mobilisé. Les autorités religieuses mourides ont pris part aux échanges, avec notamment la présence du représentant du khalife général, Serigne Moustapha Lakram Mbacké, ainsi que de membres de la famille de Cheikh Ahmadou Bamba.
Le milieu académique et scientifique était également représenté, à travers la participation du Recteur du Complexe Cheikh Ahmadoul Khadim et de spécialistes du patrimoine culturel, dont le professeur Massamba Gueye. Les autorités administratives locales, incluant préfets, sous-préfets et maires des départements de Mbacké et de Diourbel, ainsi que le maire de Touba-Mosquée, ont réaffirmé leur appui à cette initiative.
La portée internationale du Grand Magal a été soulignée par la présence de représentants des fédérations mourides de la diaspora, notamment issus de pays comme la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, les États-Unis, le Maroc et le Japon, témoignant de l’implantation mondiale de cet événement religieux.
Selon les organisateurs, cette rencontre visait principalement à renforcer la concertation entre les services de l’État, en particulier les ministères de l’Intérieur et de la Culture, et les organisations communautaires impliquées dans l’organisation du Magal. Parmi celles-ci figurent le Comité d’organisation du Grand Magal, Touba Ca Kanam, ainsi que les dahiras Hizbou Tarqiyya, Rawdou Rayahine et Moukhaddamatul Xidma.
Le dossier en cours d’élaboration met l’accent sur les dimensions spirituelles, sociales et culturelles du Grand Magal, présenté comme un vecteur de solidarité, de mobilisation pacifique et de transmission du patrimoine immatériel entre générations.
Événement religieux et culturel majeur au Sénégal, le Grand Magal de Touba commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. Il rassemble chaque année des millions de fidèles venus du pays et de la diaspora, constituant un phénomène spirituel, social et économique de portée internationale.
À travers cette avancée, le Sénégal réaffirme son engagement en faveur de la préservation de ses traditions vivantes et de la reconnaissance du Grand Magal de Touba comme patrimoine universel.
L’Agence de régulation des marchés prévoit de proposer un arrêté fixant des prix plancher et plafond pour la commercialisation des produits horticoles, afin de limiter les spéculations et sécuriser le marché.
L’Agence de régulation des marchés (ARM) travaille, en collaboration avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, sur un projet d’arrêté visant à mieux encadrer la commercialisation des produits horticoles. L’annonce a été faite mardi à Thiès par le directeur général de l’ARM, Babacar Sembène.
Selon lui, l’objectif est d’introduire un mécanisme de régulation des prix à travers l’instauration d’un prix plancher pour garantir une meilleure protection des producteurs, ainsi qu’un prix plafond destiné à préserver le pouvoir d’achat des consommateurs, notamment lors des périodes de forte demande marquées par des risques de spéculation.
Babacar Sembène s’exprimait lors d’un Comité régional de développement (CRD) consacré au bilan de la campagne horticole 2024-2025 et à la préparation de la prochaine campagne de commercialisation prévue pour 2025-2026. Il a précisé qu’une proposition officielle sera soumise au gouvernement par l’intermédiaire du ministre de l’Industrie et du Commerce afin d’aboutir à cet arrêté réglementaire.
Abordant la problématique du stockage, le directeur général de l’ARM a indiqué que des initiatives sont en cours, aussi bien au niveau du ministère de l’Agriculture que de celui du Commerce. Il a notamment fait savoir qu’une capacité de stockage de 10.000 tonnes en chambres froides a déjà été sécurisée pour la zone des Niayes, exclusivement pour la pomme de terre. D’autres infrastructures de stockage devraient être réceptionnées entre mars et avril 2026.
De son côté, le gouverneur adjoint chargé des affaires économiques, Ababacar Sadikh Niang, a salué les efforts déployés par l’État du Sénégal durant la campagne 2024-2025, notamment en matière d’accompagnement des producteurs, de régulation du marché et de sensibilisation des différents acteurs au respect des textes réglementaires.
Il a toutefois rappelé que, malgré des niveaux de production jugés exceptionnels, certains défis persistent chaque année. Selon lui, une attention particulière devra être portée aux questions liées au stockage des produits et au respect effectif des prix fixés sur le marché.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a procédé à l’installation du comité de pilotage dédié aux réformes de la décentralisation et des pôles territoires, placé sous son autorité directe.
Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a officiellement procédé, ce mardi 30 décembre 2025, à la mise en place du Comité de pilotage chargé d’achever les projets de réforme portant sur la décentralisation et les pôles territoires, selon une information communiquée par la Primature.
Placée sous l’autorité directe du chef du gouvernement, cette instance illustre, d’après la même source, le caractère transversal des questions liées à l’organisation territoriale. Elle traduit également la volonté des autorités de faire des pôles territoires un instrument central de transformation globale.
Le comité a pour rôle principal d’assurer l’orientation stratégique générale du processus de réforme. À ce titre, il est chargé de valider les grandes lignes, les plans d’action ainsi que les documents de politique publique relatifs à ces chantiers.
Il lui revient également d’arbitrer les dossiers impliquant plusieurs départements ministériels, de contribuer à la résolution des blocages structurels identifiés et d’examiner, puis d’approuver, les propositions finales issues des travaux menés par le comité technique.
S’appuyant sur les constats du rapport ITIE 2024, le mouvement Gueum Sa Bopp prévoit de saisir le Pôle judiciaire financier concernant la gestion des revenus pétroliers au Sénégal.
Le mouvement Gueum Sa Bopp, connu sous l’appellation « Les Jambaars », a annoncé sa décision de déposer une plainte devant le Pôle judiciaire financier (PJF). Cette démarche, prévue ce mardi à 11 heures, repose sur les conclusions jugées graves et officiellement validées du rapport ITIE 2024, un document public endossé par l’État du Sénégal.
Selon le mouvement, ce rapport, dont la vocation est d’assurer la transparence dans la gestion des ressources extractives, met en évidence des dysfonctionnements profonds engageant la responsabilité politique, administrative et institutionnelle de l’État, y compris au sommet de l’exécutif.
La plainte vise, en fonction de leurs responsabilités respectives, le Premier ministre Ousmane Sonko, le ministre des Mines et de l’Énergie Biram Souley Diop, ainsi que le directeur général de PETROSEN, Talla Guèye. Gueum Sa Bopp précise qu’il ne s’agit ni d’une démarche politique ni d’un acharnement personnel, mais de l’exercice d’un droit citoyen face à des faits documentés, dont seule la justice peut apprécier la qualification.
Des écarts financiers relevés dans le rapport ITIE
Le rapport ITIE 2024 indique que le rapprochement des revenus extractifs pour l’année 2024 n’a couvert que 91,89 % des flux financiers, laissant apparaître un écart non réconcilié de 2,48 milliards de francs CFA. Bien que qualifié de « non significatif » au regard des normes ITIE, cet écart est jugé significatif sur les plans politique, financier et juridique.
Le document relève également que près de 7 % des paiements déclarés proviennent de formulaires non certifiés, en contradiction avec les exigences minimales de fiabilité, soulevant des interrogations sur le contrôle exercé par l’État.
Le cas du champ pétrolier de Sangomar
Le rapport met en avant des insuffisances majeures concernant le champ pétrolier de Sangomar. Bien que la production ait officiellement débuté en juin 2024, la part de production revenant à l’État sénégalais n’a été retracée dans aucune déclaration pour l’année concernée.
Des incohérences sont également relevées entre les données transmises par PETROSEN et celles de l’opérateur Woodside Energy, notamment sur les volumes de « Profit Oil ». Les recettes issues de cette production n’apparaissent qu’en 2025, alors que la commercialisation est intervenue en 2024, ce qui est présenté comme une défaillance sérieuse de gouvernance.
Questions de sincérité budgétaire
Le rapport confirme par ailleurs une pratique déjà signalée par la Cour des comptes : des paiements effectués et encaissés en 2024 ont été comptabilisés dans l’exercice 2023. Cette situation est décrite comme une atteinte au principe de sincérité des comptes publics.
Opacité du cadastre minier et des bénéficiaires effectifs
Le cadastre minier arrêté au 31 décembre 2024 est jugé incomplet, ne permettant pas d’identifier clairement l’ensemble des titres, renouvellements et transferts. Cette situation est présentée comme une source de fragilisation de la sécurité juridique et un facteur de tensions foncières.
Concernant les bénéficiaires effectifs, le rapport ITIE souligne l’absence d’informations essentielles, notamment sur les pourcentages de détention, les modalités de contrôle et l’identification des personnes politiquement exposées, limitant ainsi l’efficacité des mécanismes de prévention des conflits d’intérêts.
Des recommandations sans suite
Le document rappelle que les mêmes recommandations reviennent d’année en année : fiabilisation des déclarations, traçabilité des revenus pétroliers, complétude du cadastre et transparence sur les bénéficiaires effectifs. Selon Gueum Sa Bopp, ces constats répétés traduisent moins un manque de capacité qu’un défaut persistant de volonté politique.
Recours à la justice
Face à la gravité et à la récurrence des manquements relevés, le mouvement annonce la saisine du Pôle judiciaire financier, le rapport ITIE 2024 étant présenté comme pièce centrale du dossier. Gueum Sa Bopp estime que la transparence doit se démontrer par des comptes clairs et vérifiables, et que les corrections nécessaires doivent désormais s’opérer sous le contrôle de la justice.
Une affaire liée à une cargaison de tabac à chicha officiellement saisie intrigue à Keur Massar, après la découverte de sa commercialisation dans plusieurs quartiers de Dakar.
Une affaire pour le moins surprenante suscite de nombreuses interrogations à Keur Massar. Selon des informations rapportées par L’Observateur, une importante quantité de tabac à chicha, estimée à 36 millions de francs CFA et présentée comme ayant été saisie par les services des Douanes, se serait retrouvée écoulée à bas prix dans certains milieux huppés de Dakar. Cette situation a conduit la Brigade de recherches de la gendarmerie de Keur Massar à interpeller un premier suspect.
L’affaire trouve son origine dans une proposition commerciale reçue par un commerçant étranger installé au Sénégal depuis plusieurs années. Il aurait été contacté par téléphone par un individu se trouvant à l’étranger, lui proposant une opération d’importation de tabac à chicha présentée comme très rentable. Pour le convaincre, son interlocuteur lui aurait assuré disposer de relais au sein des Douanes, capables de faciliter l’entrée de la marchandise sur le territoire.
Dans la continuité, le commerçant aurait été mis en relation avec d’autres personnes se présentant comme des agents des Douanes, dont l’un prétendait occuper un poste élevé, renforçant ainsi la crédibilité du projet. Convaincu, il se rend en Mauritanie avec une somme de 36 millions de francs CFA pour acquérir la marchandise.
Le retour tourne toutefois court. À Ourossogui, il est interpellé par les services douaniers, sa cargaison est saisie et une amende de 7 millions de francs CFA lui est réclamée. Il s’en acquitte avant de regagner Keur Massar, estimant avoir tout perdu dans cette opération.
Quelque temps plus tard, alors qu’il tente de se relever d’une perte financière totale de 43 millions de francs CFA, le commerçant apprend que la marchandise censée avoir été saisie circule librement sur le marché dakarois. Intrigué, il mène des démarches personnelles et découvre que les personnes avec lesquelles il avait été en contact n’étaient pas celles qu’elles prétendaient être.
Il décide alors de saisir la justice. La plainte déposée conduit à l’ouverture d’une enquête confiée à la Brigade de recherches de Keur Massar. À l’issue des investigations, un premier suspect est interpellé le vendredi 26 décembre et placé en garde à vue. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, escroquerie portant sur un montant de 43 millions de francs CFA, ainsi que pour usurpation d’identité et de fonction.
Au-delà de cette arrestation, une interrogation majeure demeure : comment une marchandise officiellement saisie a-t-elle pu être détournée et se retrouver sur le marché, laissant planer le doute sur les circuits de gestion des produits confisqués.
À Pathé Badjo, dans la commune de Mbane, des populations de plusieurs villages ont exprimé leur désaccord face à un projet d’attribution de terres à une société agro-industrielle.
Réunies dimanche à Pathé Badjo, une localité située dans la commune de Mbane, au nord du pays, des populations issues de plusieurs villages ont exprimé leur opposition à un projet prévoyant l’attribution de 1 000 hectares de terres à une entreprise opérant dans le secteur agro-industriel.
Lors d’un rassemblement suivi d’un point de presse, le porte-parole du collectif, Amadou Djiby Sow, a dénoncé ce qu’il considère comme une répartition déséquilibrée. Selon lui, attribuer 1 000 hectares à une société privée, contre seulement 200 hectares destinés aux populations locales, ne repose sur aucun fondement légitime.
Il a souligné que ces terres concernent plusieurs villages et hameaux environnants et représentent, selon les populations, un risque permanent pour leurs activités quotidiennes. Il a notamment évoqué les conséquences directes sur l’agriculture et l’élevage, principaux moyens de subsistance des communautés locales. Au nom des habitants concernés, il a interpellé les autorités étatiques afin qu’elles interviennent pour préserver les terres communautaires.
Les manifestants ont cependant tenu à préciser qu’ils n’entretiennent aucun différend avec les agriculteurs ni avec l’entreprise bénéficiaire. Ils réclament principalement un meilleur partage de l’information, davantage de concertation et le respect de leur droit de rester sur leurs terres.
Contacté par téléphone, le président de la commission domaniale de la commune de Mbane, Madiakhaté Niang, a indiqué que l’attribution des terres avait été validée avec l’accord des chefs de villages concernés. Il a également précisé que le maire de la commune avait dans un premier temps rejeté le projet, avant de donner son aval à la suite de démarches menées par ces autorités locales.
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