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Le tribunal de Rabat renvoie une nouvelle fois le dossier des supporters sénégalais détenus après la CAN 2025, en raison de la grève des avocats.


Procès des supporters sénégalais au Maroc : nouvelle audience reportée, l’incertitude persiste

 

L’examen du dossier des supporters sénégalais incarcérés au Maroc après les incidents survenus à l’issue de la finale de la CAN 2025 a de nouveau été reporté par le tribunal compétent de Rabat. Cette décision est motivée par les perturbations affectant le fonctionnement de la justice marocaine, en lien avec la grève des avocats toujours en cours.

Ce nouveau renvoi prolonge l’incertitude pour les familles des personnes mises en cause, déjà éprouvées par plusieurs semaines de détention provisoire. Dix-sept ressortissants sénégalais, ainsi qu’un citoyen algérien, sont poursuivis pour des infractions qualifiées de droit commun, notamment des violences présumées sur des agents de la force publique et des dégradations de biens.

Pour la défense, ce report ouvre néanmoins une possibilité procédurale. Me Patrick Kabou, membre du collectif d’avocats, avait précédemment annoncé qu’une demande de mise en liberté provisoire serait introduite en cas de renvoi de l’audience, afin de contester la prolongation de la détention des prévenus.

En attendant un éventuel examen de cette requête, les supporters concernés restent détenus. Cette situation continue de susciter inquiétude et mobilisation, aussi bien au sein des familles que dans l’opinion publique sénégalaise, alors que la date du 12 février est désormais perçue comme une échéance clé dans l’évolution de cette affaire.



Jeudi 5 Février 2026 |

La Coupe de la Ligue sénégalaise 2025-2026 débutera le 18 février avec une phase de poules en huit groupes, selon la Ligue sénégalaise de football professionnel.


Coupe de la Ligue : le coup d’envoi de l’édition 2025-2026 prévu le 18 février
 
La Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP) a annoncé le lancement de l’édition 2025-2026 de la Coupe de la Ligue à partir du 18 février prochain.
D’après un communiqué de la LSFP, la compétition se déroulera sous la forme de huit groupes composés chacun de quatre équipes. Les rencontres se joueront selon une formule à match unique, une organisation justifiée par les contraintes liées au calendrier.
La finale de la Coupe du Sénégal est programmée pour le 17 mai 2026, précise la même source.
Tenant du titre, l’ASC Wally Daan avait remporté la finale de l’édition 2025. Le club basé à Thiès est ainsi le dernier vainqueur de la Coupe de la Ligue sénégalaise.
Cette compétition est destinée aux équipes de la catégorie U20 évoluant en Ligue 1 et en Ligue 2. Toutefois, chaque formation est autorisée à aligner jusqu’à trois joueurs seniors.
aps


Jeudi 5 Février 2026 |

En Conseil des ministres, le chef de l’État a demandé d’accélérer les projets liés à l’eau et à l’assainissement, en insistant sur les réformes, les infrastructures et la gouvernance du secteur.


Hydraulique et assainissement : le président appelle à une accélération des projets en cours
 
Le président de la République a invité le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, lors du Conseil des ministres tenu mercredi, à intensifier la mise en œuvre des projets relevant du secteur de l’eau et de l’assainissement.
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a rappelé le rôle essentiel que joue ce secteur dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a salué les performances reconnues du Sénégal dans ce domaine, tout en appelant à une accélération de l’exécution de l’ensemble des projets liés à l’hydraulique et à l’assainissement.
Bassirou Diomaye Faye a également recommandé au ministre concerné de veiller au lancement effectif du projet dénommé « Grand Transfert d’eau », ainsi que du nouveau programme dédié à la prévention et à la gestion des inondations.
La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a insisté sur l’application rigoureuse des recommandations issues des concertations nationales sur le secteur de l’eau et de l’assainissement.
Toujours selon elle, le chef de l’État préconise une accélération du programme de renouvellement des forages et des ouvrages hydrauliques, de même qu’un renforcement des projets d’unités de dessalement.
Enfin, le président de la République a demandé au ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement de finaliser les réformes complémentaires concernant l’hydraulique urbaine et rurale, de revoir les schémas directeurs en matière d’hydraulique et d’assainissement, et d’actualiser la gouvernance globale, le modèle économique ainsi que le cadre de régulation de l’ensemble du secteur de l’eau.
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Jeudi 5 Février 2026 |

En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a appelé à accélérer la modernisation du réseau ferroviaire et à évaluer l’avancement des projets en cours.


Ferroviaire : le chef de l’État insiste sur l’accélération de la ligne Dakar-Tambacounda

 

Le président de la République a estimé urgent, mercredi à Dakar, d’accélérer les travaux de réhabilitation et de modernisation de la ligne ferroviaire Dakar-Tambacounda. Il a, dans le même temps, demandé au ministre des Transports terrestres et aériens de procéder à une évaluation de l’état d’exécution des projets et réformes liés au secteur ferroviaire.

Prenant la parole en Conseil des ministres, Bassirou Diomaye Faye a souligné la nécessité de finaliser la politique ferroviaire nationale, tout en insistant sur l’importance de donner un nouvel élan à la modernisation de cette infrastructure stratégique.

D’après le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a également jugé indispensable d’établir un état des lieux global du dialogue social ainsi que des doléances exprimées par les agents en activité dans le secteur des chemins de fer.

La secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, rapporte que le président de la République a rappelé que le développement du transport ferroviaire constitue une priorité nationale, notamment dans le cadre de l’aménagement et de l’attractivité du territoire.

À cet effet, Bassirou Diomaye Faye a instruit le ministre des Transports terrestres et aériens d’évaluer l’avancement des projets et réformes engagés dans le secteur ferroviaire.

Le chef de l’État a par ailleurs demandé au ministre de veiller à la mise en service de la deuxième phase du Train Express Régional (TER), en y intégrant la construction de la gare de Sébikhotane, conformément aux orientations définies.

Enfin, le président de la République a chargé le Premier ministre d’organiser un conseil interministériel consacré au secteur ferroviaire et de s’assurer de la mise en œuvre des plans de réinstallation des personnes affectées par le projet du TER.



Mercredi 4 Février 2026 |

Le ministère de la Culture lance un atelier d’orientation en vue d’élaborer un plan stratégique 2026-2030 pour le cinéma, l’audiovisuel et la création numérique.


Cinéma et création numérique : un atelier pour définir une stratégie nationale sur cinq ans

 

Le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme tient, à partir de mardi, un atelier d’orientation dédié à la conception d’un plan stratégique de développement du cinéma, de l’audiovisuel et de la création numérique couvrant la période 2026-2030, selon des informations communiquées par les services dudit département.

Cette rencontre, prévue sur trois jours, débutera par une cérémonie officielle programmée à 9 heures au cinéma Sea Plaza, situé à la Place du Souvenir africain. L’annonce a été faite dans un communiqué transmis mercredi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

D’après le document, l’objectif de cet atelier est d’élaborer une feuille de route réaliste et inclusive, destinée à faire du cinéma un moteur de croissance, d’innovation et de rayonnement culturel au cours des cinq prochaines années.

Le communiqué souligne également que ce plan de relance et de développement du secteur créatif s’inscrit dans la continuité de la politique de l’État visant la structuration, la promotion et la mise en place de mécanismes de financement en faveur du cinéma et de l’audiovisuel.

Les travaux réuniront des experts et des professionnels du secteur, appelés à réfléchir autour de plusieurs axes thématiques. Parmi ceux-ci figurent notamment la formation, la recherche, la transmission, la création et le patrimoine, ainsi que les questions liées au financement, à la législation, à la fiscalité, à l’économie du cinéma et à la coopération, avec comme référence le Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel (Fopica).

D’autres thématiques seront également abordées, notamment la production, l’exploitation et la diffusion des œuvres, l’accès au marché, la distribution et les festivals, ainsi que la gouvernance, la structuration et le développement de l’industrie cinématographique à travers de grands projets.

À l’issue des échanges, les travaux devront aboutir à l’élaboration d’un rapport final destiné à définir les grandes orientations du futur plan stratégique consacré au cinéma, à l’audiovisuel et à la création numérique.



Mercredi 4 Février 2026 |

Le directeur des Bourses détaille à Dakar les changements liés à la nouvelle politique nationale d’allocations financières aux étudiants.


Bourses d’études : le paiement désormais aligné sur le calendrier académique
 
La nouvelle politique nationale des bourses d’études prévoit un changement majeur dans le mode de paiement des allocations. Selon le directeur des Bourses, Jean Amédé Diatta, les versements seront désormais effectués en cohérence avec le calendrier académique des étudiants.
S’exprimant mardi à Dakar devant la presse, à l’issue d’un atelier de deux jours, il a expliqué que les étudiants ne doivent plus s’attendre au même calendrier de paiement que par le passé. L’objectif, a-t-il précisé, est de faire correspondre la période de paiement à la période effective d’inscription universitaire.
Cet atelier entrait dans le cadre de la réflexion menée par les autorités sénégalaises en vue de définir une nouvelle politique nationale de bourse et de réviser le décret n°2012-963 du 12 août 2014 relatif à l’attribution des allocations d’études dans l’enseignement supérieur.
Jean Amédé Diatta a illustré ce changement en indiquant qu’un étudiant inscrit en janvier commencera à percevoir son allocation à partir de ce mois, le certificat de scolarité établissant son statut d’étudiant sans possibilité de rétroactivité.
Il a toutefois rassuré que chaque bénéficiaire recevra une allocation couvrant douze mois, quel que soit le mois d’inscription. La différence avec l’ancien système, a-t-il souligné, concerne la suppression du principe de paiement rétroactif.
Selon lui, cette orientation implique que les étudiants percevront uniquement des mensualités sur une période de douze mois, sans possibilité de rappel dans ce cadre précis.
Le directeur des Bourses a cependant précisé que cette règle ne concerne pas les primo-entrants. Pour les étudiants de première année, la commission d’attribution des bourses se réunira au mois de février. Une fois déclarés boursiers, ces derniers bénéficieront d’un rappel, tout comme les étudiants concernés par un changement de taux.
Les discussions de l’atelier ont également abordé la situation des étudiants qui passent de la Licence 1 à la Licence 2, un cas non prévu par le décret en vigueur. Les participants ont aussi examiné la question des dérogations systématiques en quatrième année en cas de redoublement.
À ce sujet, Jean Amédé Diatta a précisé que les dérogations problématiques concernent surtout les demandes d’accompagnement sans inscription, une situation jugée préoccupante et nécessitant des échanges approfondis.
Enfin, les travaux ont porté sur les modalités d’attribution des bourses en Master 1 et Master 2, ainsi que sur les dérogations possibles dans certains cas spécifiques.
aps


Mercredi 4 Février 2026 |

Thiès a vibré ce lundi 2 février lors du lancement de la 25ᵉ édition de la Semaine nationale de l’École de Base (SNEB), grâce à une intervention particulièrement remarquée d’une élève du primaire. Devant un parterre composé d’enseignants, de responsables éducatifs et de parents, elle a livré un discours passionné et engagé, qui a captivé toute l’audience.


Discours inspirant d’une élève : la Semaine de l’École de Base électrise Thiès

Face aux invités, la jeune oratrice a insisté sur l’importance d’un environnement scolaire sécurisé, où chaque élève peut apprendre dans la dignité et le respect des autres. Elle a souligné la nécessité de renforcer les valeurs citoyennes, l’éthique et la solidarité, insistant sur le rôle des enfants dans la construction d’un Sénégal plus juste et prospère.
 

« Nous, élèves, voulons être des citoyens responsables, prêts à défendre la paix et à respecter nos enseignants et camarades », a-t-elle déclaré, sa voix portée par une conviction palpable. Ses propos ont été accueillis par des applaudissements nourris, marquant un moment fort de la cérémonie.
 

Le ministère de l’Éducation nationale, représenté par le ministre, a salué cette intervention comme une illustration parfaite des objectifs de la SNEB : sensibiliser, inspirer et promouvoir la participation active des élèves dans la vie de leur école.

Cette prise de parole s’inscrit dans le cadre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), qui vise à former des citoyens engagés, solidaires et attachés aux valeurs républicaines. Le discours de l’élève a parfaitement illustré ces principes, montrant que l’école sénégalaise peut être un laboratoire de citoyenneté dès le plus jeune âge.
 

Les organisateurs ont également utilisé cette intervention pour rappeler le succès de l’équipe nationale du Sénégal à la CAN, en soulignant que discipline, résilience et esprit d’équipe, valeurs incarnées par les Lions, sont des modèles inspirants pour les élèves.
 

À travers son discours, la jeune élève a fait passer un message clair : l’avenir de l’école et du pays repose sur l’engagement, la responsabilité et le respect mutuel. Sa prestation restera gravée dans les mémoires comme l’un des moments les plus marquants de la SNEB 2026.
 

La cérémonie s’est conclue sur une note d’espoir, invitant tous les acteurs de l’éducation à travailler ensemble pour bâtir un système scolaire capable de former des citoyens compétents, intègres et conscients de leurs responsabilités dans le Sénégal de demain.




Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall

Le MESRI apporte des précisions sur l’atelier national dédié à la préparation d’une nouvelle politique de bourses et à la révision du décret encadrant les allocations d’études.


Bourses d’études : le MESRI clarifie les objectifs de l’atelier national sur la réforme du dispositif

 

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a tenu à apporter des éclaircissements concernant l’atelier national consacré à la préparation d’une nouvelle politique de bourses d’études et à la révision du décret n°2014-963 du 1er août 2014, qui fixe les conditions d’attribution des allocations dans l’enseignement supérieur.

Tenu à Dakar les 2 et 3 février 2026, cet atelier s’est déroulé dans une dynamique inclusive, conformément à l’approche de concertation prônée par le ministère. Il a réuni des représentants des services du MESRI, du ministère chargé des Finances, de la société civile, des associations de parents d’élèves, des syndicats du personnel enseignant et administratif (PER et PATS), ainsi que des amicales d’étudiants, des apprenants des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) et des représentants des sites universitaires externes.

Cette rencontre participative avait pour objectif principal d’évaluer, sur le plan financier, le système de bourses sur la période 2020-2025, avec des projections à l’horizon 2030. Les travaux ont également permis d’identifier les insuffisances du décret actuellement en vigueur en vue d’une révision de certaines dispositions, de corriger des pratiques jugées non conformes à l’orthodoxie budgétaire et de renforcer l’inclusivité sociale du dispositif. Le MESRI indique que ces objectifs ont été atteints, malgré le retrait d’une partie des étudiants dès la première journée. Les recommandations issues des échanges seront transmises aux autorités compétentes.

Le ministère a par ailleurs démenti les informations faisant état d’une remise en cause des droits des étudiants, précisant qu’il n’a jamais été question de réduire ni de supprimer les bourses.

S’inscrivant dans les orientations des plus hautes autorités, le MESRI affirme réfléchir à l’élaboration d’une nouvelle politique nationale des allocations d’études, visant notamment à assurer une meilleure cohérence entre le calendrier de paiement des bourses et le déroulement effectif des enseignements.

Enfin, le ministère a salué l’implication de l’ensemble des parties prenantes et les a invitées à poursuivre les échanges lors des prochaines étapes, dans l’objectif de parvenir à un consensus autour d’un cadre réglementaire rénové et de modalités d’attribution des bourses mieux adaptées aux réalités de l’enseignement supérieur sénégalais.



Mardi 3 Février 2026 |
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