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Vidéos de Thiès

À Thiès, le CRAFS a initié un diagnostic des politiques foncières afin de contribuer à une réforme adaptée et inclusive du système foncier sénégalais.


Thiès : le CRAFS lance un diagnostic stratégique pour relancer la réforme foncière au Sénégal

Réunis à Thiès, les membres du Cadre de réflexion et d’action sur le foncier au Sénégal (CRAFS) ont lancé une démarche d’évaluation stratégique des nouvelles orientations en matière de gouvernance foncière. Cette initiative vise à identifier les choix les plus pertinents pour aboutir à une réforme efficace du système foncier national.

Présent lors de la rencontre, Séckou Omar Diédhiou, directeur de la promotion du développement territorial et représentant du ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, a indiqué que cette rencontre permettait de rassembler les acteurs territoriaux autour d’un diagnostic partagé.

La retraite organisée jeudi portait sur l’état d’avancement des dynamiques et politiques liées à la gouvernance foncière, dans la perspective d’une transformation du cadre actuel. Le représentant de l’État a affirmé avoir pris en compte les préoccupations exprimées par les organisations participantes, ainsi que celles de la société civile, qu’il considère comme un partenaire stratégique.

Il a rappelé que des concertations ont déjà été engagées dans le cadre de l’Acte 4 de la décentralisation et de la réforme des pôles territoires. Selon lui, ces discussions ont été menées à travers le pays avec l’implication de la société civile, lors de rencontres et journées d’échanges.

D’après Séckou Diédhiou, la question foncière, perçue comme une ressource territoriale sensible et centrale, est intégrée dans les réflexions liées à l’Acte 4 et à la réorganisation des pôles territoires. Il a néanmoins précisé que la gestion du foncier ne relève pas exclusivement de son ministère, même si celui-ci intervient sur les plans juridique et organisationnel.

Le représentant du ministre a également évoqué la mise en place d’un cadre de réflexion destiné à définir une méthode appropriée et à orienter les décisions vers une réforme jugée satisfaisante pour le pays.

De son côté, Amadou Kanouté, directeur exécutif de Institut panafricain pour la citoyenneté, les consommateurs et le développement et membre du CRAFS, s’est exprimé sur la question de l’immatriculation foncière. Revenant sur les positions défendues par le cadre, il a exclu l’option d’une immatriculation généralisée conférant un droit de propriété irrévocable.

Il a souligné la nécessité d’élaborer des politiques tenant compte des capacités financières limitées d’une grande partie des populations. Selon lui, la réforme doit permettre de mobiliser des ressources locales afin de soutenir un développement inclusif, sans marginaliser les communautés de base qui en sont les premières bénéficiaires.



Vendredi 27 Février 2026 |

Les députés examinent une résolution visant l’ancien ministre Moussa Bocar Thiam pour des faits présumés liés à la gestion du Parc des Technologies numériques du Sénégal.


Mise en accusation de Moussa Bocar Thiam : l’Assemblée nationale enclenche la procédure devant la Haute Cour de Justice

 

Ce vendredi, les députés ont entamé l’étude des conclusions relatives à une résolution visant à traduire l’ancien ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Moussa Bocar Thiam, devant la Haute Cour de Justice. Les faits évoqués concernent notamment une association de malfaiteurs, un détournement de fonds publics et des opérations de blanchiment.
Selon le rapport présenté par la Commission des lois, de la décentralisation, du travail et des droits humains, la mise en accusation constitue l’acte par lequel l’Assemblée nationale déclenche l’action publique devant cette juridiction spécialisée. La résolution adoptée fixe ainsi le cadre des poursuites.
Les éléments du dossier indiquent qu’en mars 2024, l’État du Sénégal, par l’intermédiaire du ministère alors dirigé par Moussa Bocar Thiam, a accordé à la société Ewan Assets une concession d’exploitation du Parc des Technologies numériques du Sénégal pour une durée de vingt ans. Cette convention prévoyait une redevance de 15 millions d’euros, dont 5 millions auraient été versés sur le compte de Sénégal Connect, représentant le tiers du montant total.
Trois correspondances datées des 22 et 27 mars 2024 montrent que le ministre aurait demandé au coordonnateur du Parc, Bassirou Abdoul Ba, de mettre en urgence une partie des fonds à la disposition du ministère. Cette démarche aurait conduit à l’émission de trois chèques totalisant 2 351 790 600 F CFA.
D’après les documents transmis à l’Assemblée nationale, les montants mobilisés devaient financer des travaux au sein du Parc, réalisés par Aminata Marie Samaké, responsable des sociétés Romou Sasu et Sortracorp-Sas, dans le cadre des préparatifs d’une visite du président de la République, Macky Sall.
Le rapport souligne toutefois que les faits relevés laissent apparaître des indices sérieux susceptibles de justifier des poursuites, notamment pour un montant estimé à 1 476 482 766 F CFA.
Par ailleurs, des investigations et études géotechniques menées avec l’appui de structures spécialisées, dont l’AGEROUTE, ont mis en évidence plusieurs irrégularités. Les vérifications n’ont pas permis de localiser une plateforme de 650 mètres sur 27 mètres, pourtant facturée à hauteur de 901 355 000 F CFA au profit de la société Romou Sasu.
L’avocat-maire de la commune de Ourossogui (Matam) est également cité dans des rapports de la Cour des comptes et du Parquet financier.
Pour rappel, l’article 101 de la Constitution précise que le Premier ministre et les membres du gouvernement répondent pénalement des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions. Ils relèvent de la compétence de la Haute Cour de justice, composée de huit juges titulaires élus par l’Assemblée nationale pour connaître des affaires impliquant des membres du gouvernement.

aps


Vendredi 27 Février 2026 |

À Thiès, Khady Diène Gaye demande une préparation rigoureuse de la Semaine nationale de la Jeunesse 2026, prévue du 29 mars au 3 avril, en lien avec les JOJ Dakar 2026.


Thiès se prépare pour la Semaine de la Jeunesse : Khady Diène Gaye insiste sur hygiène, hébergement et logistique

 

En réunion préparatoire à Thiès, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Gaye, a exhorté les comités national et local d’organisation de l’édition 2026 de la Semaine nationale de la Jeunesse à faire preuve de diligence et de rigueur.
Elle a particulièrement insisté sur la qualité de l’accueil et de l’hébergement des délégations attendues dans la capitale du Rail. L’hygiène et la salubrité des sites, la couverture sanitaire, ainsi que l’organisation du transport interne et de la logistique figurent également parmi les priorités évoquées, qu’elle considère comme essentielles à la réussite de l’événement.
La rencontre s’est tenue à la gouvernance de Thiès en perspective de cette manifestation prévue du 29 mars au 3 avril, avec un lancement officiel programmé le 29 mars.
Les activités seront organisées en coordination avec le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Placée sous le thème « La Semaine de la Jeunesse au rythme de l’Olympisme », l’édition 2026 s’inscrit dans le contexte inédit de l’organisation, pour la première fois en Afrique, d’une compétition olympique.
Selon la ministre, ce choix thématique vise à inscrire l’événement dans une dimension historique et à mobiliser les jeunes autour des valeurs de l’olympisme, notamment le dépassement de soi, le respect et l’engagement personnel.
Elle a également appelé la jeunesse sénégalaise à s’investir davantage dans la dynamique de transformation du pays à travers l’éducation, la droiture, le patriotisme et le respect des symboles républicains.
Enfin, Mme Gaye a invité les autorités centrales, déconcentrées et décentralisées à mutualiser leurs compétences et leur expérience afin d’assurer le succès des cérémonies prévues à Thiès.


Jeudi 26 Février 2026 |

En Conseil des ministres, Ousmane Sonko a présenté une nouvelle stratégie nationale du logement axée sur l’équité, le financement durable et l’aménagement équilibré du territoire.


Logement social : le gouvernement en fait un pilier du Sénégal 2050

 

Le logement social occupe désormais une place centrale dans la stratégie de transformation du pays à l’horizon 2050. Lors du Conseil des ministres du 25 février 2026, le Premier ministre Ousmane Sonko a souligné que l’accès à un habitat décent et financièrement accessible représente un facteur déterminant pour la croissance, la justice sociale et l’organisation équilibrée du territoire.
Le constat dressé par le chef du gouvernement met en évidence plusieurs déséquilibres : un déficit marqué de logements, un écart persistant entre l’offre et la demande ainsi qu’une urbanisation rapide accentuant les disparités régionales. Les difficultés d’accès au foncier, l’insuffisance des financements et les procédures administratives complexes aggravent la situation, tandis que l’offre immobilière reste principalement concentrée à Dakar et Thiès.
Pour répondre à ces enjeux, l’exécutif prévoit l’élaboration d’une Stratégie nationale du logement structurée autour de quatre priorités : sécuriser le foncier, adapter le cadre juridique, instaurer des mécanismes de financement pérennes et renforcer l’équité sociale.
Parmi les initiatives annoncées figure le programme « Cités de la Transformation », destiné à stimuler la construction de logements sociaux sur l’ensemble du territoire.
Le Premier ministre a également demandé d’accélérer les plans d’aménagement à Grand-Dakar, Thiès et Daga Kholpa. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de consolider les structures publiques spécialisées, notamment la Société d’Aménagement Foncier et de Rénovation Urbaine (SAFRU) ainsi que le Bureau d’Assistance à l’Habitat Social (BAHSO).
Enfin, la relance des coopératives d’habitat et le développement de l’auto-construction figurent parmi les orientations retenues. Le gouvernement entend aussi renforcer les partenariats public-privé afin de favoriser l’émergence de pôles d’habitat modernes et accessibles dans les différentes régions.


Jeudi 26 Février 2026 |

Reçu par la diplomatie américaine, le président de la FSF a échangé sur la préparation du Sénégal au Mondial 2026, le match amical face aux États-Unis et les perspectives de coopération sportive.


Diplomatie sportive : la FSF renforce ses liens avec les États-Unis avant le Mondial 2026

 

Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a été reçu mercredi par Jennifer Davis-Paguada, chargée d’affaires à l’ambassade des États-Unis au Sénégal et en Guinée-Bissau. L’information a été rendue publique le même jour par voie officielle.
Au cœur des discussions : la préparation de la sélection nationale en vue de la Coupe du monde 2026. Les échanges ont notamment porté sur la rencontre amicale prévue le 31 mai à Charlotte face à l’équipe des États-Unis. Selon Abdoulaye Fall, ce rendez-vous s’inscrit dans la stratégie de préparation et de visibilité internationale des Lions.
La mobilisation des supporters sénégalais a également été abordée. Leur implication est considérée comme un atout majeur pour soutenir la sélection, récemment sacrée championne d’Afrique.
Au-delà de l’aspect sportif, les deux parties ont exploré des pistes de collaboration dans plusieurs domaines : développement du football, formation et marketing sportif. Pour le président de la FSF, le sport représente un outil important de coopération, favorisant les échanges culturels et le développement économique entre les nations.
Abdoulaye Fall a par ailleurs réaffirmé la volonté de l’instance dirigeante du football sénégalais de consolider ses partenariats stratégiques et de promouvoir l’image du pays à l’international.
Le Sénégal prendra part à la phase finale du Mondial 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Placés dans le groupe I, les Lions affronteront la France, la Norvège ainsi que le vainqueur du barrage opposant la Bolivie, l’Irak et le Suriname.
Huitième de finaliste lors de l’édition 2022, le Sénégal disputera en 2026 sa quatrième participation à une Coupe du monde.

aps


Mercredi 25 Février 2026 |

Sur la RFM, Mame Makhtar Guèye apporte des précisions après les propos d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale concernant la publication d’une liste transmise aux autorités en 2019.


Mame Makhtar Guèye répond à Ousmane Sonko sur la question d’une liste transmise aux autorités

 

Invité de la RFM, Mame Makhtar Guèye a réagi aux déclarations faites par le Premier ministre Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale.
Il affirme n’avoir jamais envisagé de rendre publique la liste évoquée et soutient que celle-ci était destinée exclusivement aux autorités. Selon lui, sa position n’a jamais changé malgré les pressions observées sur les réseaux sociaux. Il met au défi quiconque de produire un extrait écrit ou vidéo dans lequel il annoncerait une publication de noms.
Poursuivant son intervention, Mame Makhtar Guèye a également rejeté toute accusation liée à la divulgation d’informations médicales ou personnelles. Il estime qu’il convient de rapporter fidèlement les propos tenus, sans y ajouter ni en retrancher.
Il rappelle avoir remis, le 13 novembre 2019, une liste aux autorités étatiques. D’après lui, cette démarche visait à permettre à l’État de convoquer les responsables concernés et d’annuler les récépissés de seize associations qu’il jugeait reconnues de manière irrégulière.
Il dit avoir attendu des mesures administratives, notamment une décision du ministère de l’Intérieur dirigé par Bamba Cissé, en vue de dissoudre les associations évoquées.


Mercredi 25 Février 2026 |

Le ministère de l’Éducation nationale réagit aux incidents signalés dans plusieurs collèges de Dakar-Plateau et prévoit un renforcement de la sécurité ainsi que des sanctions contre les auteurs.


Violences dans des collèges à Dakar-Plateau : le ministère annonce des mesures fermes

 

Le ministère de l’Éducation nationale a fait part de son inquiétude après des incidents survenus récemment dans plusieurs collèges rattachés à l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar-Plateau.
D’après le communiqué, des élèves issus notamment des collèges Abdoulaye Maturin Diop, Ahmet Sy Malick, Blaise Diagne, Thierno Birahim Mbacké, Awa Balla Mbacké et Ousmane Diop Coumba Pathé se rendent dans d’autres établissements en invoquant un soutien au mouvement des étudiants. Ces actions donnent lieu à des jets de pierres, à l’interruption des cours et à des dégâts matériels sur les infrastructures scolaires.
Face à ces faits jugés graves, le ministère indique avoir engagé une collaboration avec les autorités administratives ainsi qu’avec les forces de défense et de sécurité afin d’assurer la protection des établissements et la poursuite normale des enseignements.
Tout élève surpris en train de dégrader des biens publics ou de perturber les cours s’expose à des poursuites judiciaires. Des mesures disciplinaires sont également envisagées, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive ou à la radiation des listes d’examen. Les parents des élèves concernés seront appelés à répondre de la situation.
Le département invite l’ensemble des acteurs du système éducatif — inspecteurs, chefs d’établissement, enseignants et associations de parents — à redoubler de vigilance. Il sollicite aussi l’implication accrue des autorités territoriales, notamment gouverneurs, préfets et sous-préfets, pour renforcer la sécurisation de l’espace scolaire. Des dispositifs de surveillance supplémentaires, avec la présence d’agents en uniforme ou en civil, seront déployés pour prévenir de nouveaux incidents et interpeller les responsables.


Mercredi 25 Février 2026 |

La SONACOS a déjà collecté 190 000 tonnes de graines d’arachide durant la campagne en cours, un niveau inédit selon le Premier ministre Ousmane Sonko.


Collecte record d’arachide : la SONACOS atteint 190 000 tonnes

 

La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a enregistré une collecte de 190 000 tonnes de graines d’arachide au cours de la campagne agricole actuelle. Ce volume constitue, selon le Premier ministre Ousmane Sonko, un niveau jamais atteint auparavant.
S’exprimant mardi à Dakar devant les députés lors des questions d’actualité au gouvernement, il a comparé ces performances à celles des années précédentes : 67 000 tonnes en 2021, 129 000 en 2022, 22 000 en 2023, 12 000 en 2024 et 155 000 en 2025. D’après lui, les chiffres actuels dépassent largement ceux des cinq dernières campagnes.
Le chef du gouvernement a toutefois précisé que la collecte n’est pas encore terminée dans certaines zones. Il dit avoir pris note des doléances formulées par des producteurs du sud du pays. Des équipes de la SONACOS devraient se rendre prochainement dans des départements comme Vélingara et Bignona afin de poursuivre les opérations dans les deux mois à venir.
Reconnaissant les difficultés rencontrées, Ousmane Sonko affirme que des efforts importants sont déployés pour soutenir la politique agricole, notamment dans la filière arachide, que l’exécutif entend relancer et dynamiser.


Mercredi 25 Février 2026 |
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