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L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté le projet de loi sur la protection des Infrastructures d’Information Critiques et la sécurité numérique.
L’Assemblée nationale a adopté, ce jeudi 20 août 2026, le Projet de loi n°25/2026 relatif à la protection des Infrastructures d’Information Critiques (IIC) et à la sécurité numérique. Le texte a été approuvé par 127 voix.
Cette nouvelle législation intervient dans un contexte marqué par l’intensification et la complexification des cybermenaces. Elle concerne notamment les réseaux et systèmes d’information considérés comme indispensables au fonctionnement des activités essentielles du pays.
Le texte impose de nouvelles exigences aux exploitants d’Infrastructures d’Information Critiques. Ceux-ci devront respecter des normes de sécurité définies et seront soumis au contrôle des autorités compétentes ainsi qu’à celui de l’Autorité nationale de Cybersécurité.
Le projet prévoit également des règles concernant les produits et services de cybersécurité. Des sanctions administratives et pénales sont par ailleurs prévues en cas de non-respect des dispositions établies.
La loi pourra aussi s’appliquer à certains services numériques accessibles depuis le Sénégal, même lorsque les équipements concernés sont installés à l’étranger, conformément aux modalités prévues par la réglementation ou les accords internationaux.
À travers ce nouveau cadre juridique, le Sénégal souhaite renforcer la sécurité de ses infrastructures numériques sensibles et mieux se prémunir contre les menaces susceptibles de porter atteinte à ses intérêts stratégiques et à sa souveraineté.
Vendredi 21 Août 2026 | Rédaction
Le journaliste Mamadou Kassé, ancien rédacteur en chef du Soleil et diplômé du Cesti, est décédé ce dimanche 16 août 2026.
Le journaliste Mamadou Kassé n’est plus
Le monde de la presse sénégalaise est en deuil après le décès de Mamadou Kassé, survenu ce dimanche 16 août 2026.Journaliste et diplômé du Cesti, il avait notamment occupé le poste de rédacteur en chef du journal Le Soleil.
Selon des sources proches de la famille, la levée du corps est prévue ce lundi 17 août à 10 h 30 à la mosquée HLM Grand Médine.
L’inhumation est annoncée le même jour au cimetière de Touba.
Lundi 17 Août 2026 | Rédaction
Trois vigiles ont été déférés au parquet après le décès d’un homme qu’ils avaient conduit au commissariat des Parcelles Assainies.
Trois vigiles poursuivis après le décès d’un homme
Une affaire de violences ayant entraîné la mort est désormais entre les mains de la justice aux Parcelles Assainies. Trois vigiles ont été déférés au parquet par le commissariat des Parcelles Assainies pour des faits qualifiés de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort.Les faits remontent au 9 août, vers 5 heures du matin. Les trois agents de sécurité s’étaient rendus au commissariat avec un homme qu’ils présentaient comme un voleur interpellé dans le secteur de la Patte d’Oie.
L’état de santé de cet homme était alors particulièrement préoccupant. Il ne pouvait ni se tenir debout ni communiquer son identité. Les policiers ont donc décidé de le faire évacuer rapidement vers une structure sanitaire.
L’homme est toutefois décédé pendant son transfert, avant d’atteindre l’hôpital Abass Ndao.
Les enquêteurs ont ensuite entendu les trois vigiles afin de déterminer les circonstances ayant précédé l’arrivée au commissariat. Ceux-ci ont reconnu avoir ligoté l’homme après l’avoir, selon leurs déclarations, surpris alors qu’il tentait de forcer un véhicule stationné.
Les agents de sécurité ont en revanche nié l’avoir violemment frappé.
Les résultats de l’autopsie auraient cependant remis en cause cette version. Les conclusions médico-légales ont conduit les enquêteurs à approfondir les circonstances dans lesquelles l’homme avait été pris en charge par les vigiles.
Son état au moment de son arrivée au commissariat, son incapacité à se tenir debout ou à décliner son identité, ainsi que son décès durant son évacuation ont renforcé les interrogations autour des conditions de son interpellation.
Les trois vigiles ont finalement été déférés au parquet pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort.
Au moment de la publication des informations, l’identité de la victime restait inconnue. Les investigations doivent donc également permettre de l’identifier et, éventuellement, de retrouver ses proches.
Jeudi 13 Août 2026 | Rédaction
Le Centre anti-poison de l’Hôpital de Fann dispose désormais d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique, financé à hauteur de 1,6 milliard de FCFA.
Le Centre anti-poison sénégalais (CAP) de l’Hôpital de Fann dispose désormais d’un laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique. La cérémonie officielle de lancement des activités s’est tenue mercredi sous la présidence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Ibrahima Sy.
Le laboratoire a été réhabilité et doté d’équipements de dernière génération grâce à un investissement de 1,6 milliard de francs CFA. Il doit notamment contribuer à améliorer la prise en charge des intoxications, renforcer l’expertise médico-légale, soutenir la lutte contre le dopage et favoriser la recherche ainsi que la vigilance sanitaire.
La cérémonie a également donné lieu à la remise de deux équipements spécialisés représentant un investissement global de plus de 965 millions de FCFA.
Il s’agit d’un laboratoire mobile destiné à l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP Sénégal) et d’un camion-atelier de maintenance biomédicale remis à la Direction des Équipements et de la Maintenance du ministère de la Santé.
Selon le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, ces investissements ont été réalisés avec le soutien de la Banque mondiale dans le cadre de la modernisation du système sanitaire national.
Ils doivent permettre d’améliorer la qualité des diagnostics, de renforcer le contrôle des médicaments et produits de santé et de consolider les capacités du Sénégal à faire face aux différents risques sanitaires.
Vendredi 7 Août 2026 | Rédaction
Plus de 560 sapeurs-pompiers et 91 véhicules sont mobilisés pour assurer la sécurité, les secours et l'assistance médicale durant le Grand Magal 2026 à Touba.
La Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) a mis en place un important dispositif à l'occasion du Grand Magal de Touba 2026. Au total, 563 agents et 91 engins d'intervention sont mobilisés pour assurer les opérations de secours et de sécurité durant l'événement.
Selon les autorités, ce déploiement est prévu du 28 juillet au 4 août afin de prévenir les incendies, les accidents et tout autre risque susceptible de menacer les populations dans la ville sainte et ses environs.
En raison de la coïncidence du Grand Magal avec le début de l'hivernage, la BNSP a également renforcé ses moyens de lutte contre les inondations. Des équipements de pompage ont été installés dans les secteurs les plus exposés, avec l'appui du Groupement d'incendie et de secours n°2.
Le dispositif comprend 17 véhicules de lutte contre les incendies, 18 ambulances classiques, six ambulances médicalisées, neuf véhicules de secours routier et trois motos d'intervention rapide. Cinq médecins sont également mobilisés pour assurer la prise en charge médicale des urgences ainsi que des consultations gratuites depuis le poste de commandement installé à la caserne des sapeurs-pompiers de Darou Marnane.
Par ailleurs, 14 camions-citernes, chacun doté d'une capacité de 30 000 litres, participeront à l'approvisionnement en eau des pèlerins et des familles religieuses.
La Brigade nationale des sapeurs-pompiers a également engagé son unité de sauvetage-déblaiement afin d'intervenir rapidement en cas d'effondrement d'ouvrages ou d'autres incidents liés aux fortes pluies.
Selon les autorités, ce déploiement est prévu du 28 juillet au 4 août afin de prévenir les incendies, les accidents et tout autre risque susceptible de menacer les populations dans la ville sainte et ses environs.
En raison de la coïncidence du Grand Magal avec le début de l'hivernage, la BNSP a également renforcé ses moyens de lutte contre les inondations. Des équipements de pompage ont été installés dans les secteurs les plus exposés, avec l'appui du Groupement d'incendie et de secours n°2.
Le dispositif comprend 17 véhicules de lutte contre les incendies, 18 ambulances classiques, six ambulances médicalisées, neuf véhicules de secours routier et trois motos d'intervention rapide. Cinq médecins sont également mobilisés pour assurer la prise en charge médicale des urgences ainsi que des consultations gratuites depuis le poste de commandement installé à la caserne des sapeurs-pompiers de Darou Marnane.
Par ailleurs, 14 camions-citernes, chacun doté d'une capacité de 30 000 litres, participeront à l'approvisionnement en eau des pèlerins et des familles religieuses.
La Brigade nationale des sapeurs-pompiers a également engagé son unité de sauvetage-déblaiement afin d'intervenir rapidement en cas d'effondrement d'ouvrages ou d'autres incidents liés aux fortes pluies.
Samedi 1 Août 2026 | Rédaction
Le président Bassirou Diomaye Faye alerte sur la baisse de l’enseignement des sciences et des technologies et annonce un concours national annuel pour encourager les élèves.
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a exprimé son inquiétude face au recul de l’enseignement des sciences et des technologies au Sénégal. Il a évoqué cette question mardi à Dakar, lors d’une séance solennelle de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS).
Le chef de l’État a estimé que cette dégradation est particulièrement préoccupante dans un contexte marqué par le développement du numérique et de l’intelligence artificielle. Il a notamment souligné la disparition progressive de la série scientifique S1, spécialisée en mathématiques et physique, appelant la communauté scientifique à se mobiliser pour inverser cette tendance.
Dans cette dynamique, Bassirou Diomaye Faye a annoncé qu’il demandera au ministre de l’Éducation nationale d’organiser chaque année, de manière inclusive, un concours national de mathématiques, de sciences et de technologies destiné aux élèves des cycles élémentaire, moyen et secondaire.
Selon lui, il est essentiel de préserver l’intérêt des jeunes pour les disciplines scientifiques afin de permettre au pays de relever les défis liés à sa souveraineté et à son développement.
Prenant la parole, le président de l’ANSTS, Moctar Touré, a partagé cette préoccupation. Il a rappelé qu’un pays ne peut se développer sans former suffisamment de scientifiques et a indiqué que l’académie avait déjà mis en place une commission dédiée à l’enseignement des sciences et aux relations avec les jeunes.
Tout en saluant cette initiative, il a estimé qu’un engagement plus important reste nécessaire afin de renforcer l’enseignement scientifique et d’obtenir de meilleurs résultats.
Le chef de l’État a estimé que cette dégradation est particulièrement préoccupante dans un contexte marqué par le développement du numérique et de l’intelligence artificielle. Il a notamment souligné la disparition progressive de la série scientifique S1, spécialisée en mathématiques et physique, appelant la communauté scientifique à se mobiliser pour inverser cette tendance.
Dans cette dynamique, Bassirou Diomaye Faye a annoncé qu’il demandera au ministre de l’Éducation nationale d’organiser chaque année, de manière inclusive, un concours national de mathématiques, de sciences et de technologies destiné aux élèves des cycles élémentaire, moyen et secondaire.
Selon lui, il est essentiel de préserver l’intérêt des jeunes pour les disciplines scientifiques afin de permettre au pays de relever les défis liés à sa souveraineté et à son développement.
Prenant la parole, le président de l’ANSTS, Moctar Touré, a partagé cette préoccupation. Il a rappelé qu’un pays ne peut se développer sans former suffisamment de scientifiques et a indiqué que l’académie avait déjà mis en place une commission dédiée à l’enseignement des sciences et aux relations avec les jeunes.
Tout en saluant cette initiative, il a estimé qu’un engagement plus important reste nécessaire afin de renforcer l’enseignement scientifique et d’obtenir de meilleurs résultats.
Mercredi 22 Juillet 2026 | Rédaction
Les dirigeants de la CEDEAO réaffirment leur objectif de lancer la monnaie unique ECO en 2027, avec une mise en œuvre progressive pour les pays remplissant les critères de convergence.
Les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont confirmé leur volonté de mettre en circulation la monnaie unique ECO en 2027. Réunis lors du 69ᵉ sommet ordinaire à Freetown, ils ont opté pour une mise en œuvre progressive du projet.
Selon le communiqué final, seuls les États respectant les critères de convergence macroéconomique et disposant des mécanismes institutionnels requis intégreront la première phase. Les autres pays bénéficieront d’un accompagnement technique afin de rejoindre l’union monétaire à une étape ultérieure.
Pour participer à cette première vague, les États devront notamment afficher un déficit budgétaire inférieur à 3 % du PIB, une inflation annuelle en dessous de 10 % et des réserves extérieures couvrant au moins trois mois d’importations.
À ce stade, la Sierra Leone, le Libéria, le Nigeria, le Ghana, la Guinée et la Gambie figurent parmi les pays pressentis, sous réserve du respect des conditions fixées et de la finalisation des structures de gouvernance.
Les dirigeants ont également demandé à la Commission de la CEDEAO de poursuivre les concertations avec les gouverneurs des banques centrales et l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest afin de trouver un consensus sur les questions encore en suspens.
Le sommet a aussi été marqué par l’enregistrement de la marque « ECO » auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Les États membres souhaitent désormais étendre cette protection auprès d’autres organismes régionaux et internationaux compétents.
Par ailleurs, la demande de la Guinée d’intégrer la Task Force présidentielle chargée du Programme de la monnaie unique a été approuvée. La Commission de la CEDEAO a été chargée de réunir cette instance avant le sommet ordinaire de décembre 2026.
Porté depuis plus de vingt ans, le projet ECO ambitionne de faciliter les échanges commerciaux en réduisant les coûts liés aux conversions monétaires et aux fluctuations des devises. La monnaie unique devrait également favoriser les investissements, améliorer la circulation des capitaux et renforcer l’intégration économique entre les pays de la région.
Selon le communiqué final, seuls les États respectant les critères de convergence macroéconomique et disposant des mécanismes institutionnels requis intégreront la première phase. Les autres pays bénéficieront d’un accompagnement technique afin de rejoindre l’union monétaire à une étape ultérieure.
Pour participer à cette première vague, les États devront notamment afficher un déficit budgétaire inférieur à 3 % du PIB, une inflation annuelle en dessous de 10 % et des réserves extérieures couvrant au moins trois mois d’importations.
À ce stade, la Sierra Leone, le Libéria, le Nigeria, le Ghana, la Guinée et la Gambie figurent parmi les pays pressentis, sous réserve du respect des conditions fixées et de la finalisation des structures de gouvernance.
Les dirigeants ont également demandé à la Commission de la CEDEAO de poursuivre les concertations avec les gouverneurs des banques centrales et l’Agence monétaire de l’Afrique de l’Ouest afin de trouver un consensus sur les questions encore en suspens.
Le sommet a aussi été marqué par l’enregistrement de la marque « ECO » auprès de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Les États membres souhaitent désormais étendre cette protection auprès d’autres organismes régionaux et internationaux compétents.
Par ailleurs, la demande de la Guinée d’intégrer la Task Force présidentielle chargée du Programme de la monnaie unique a été approuvée. La Commission de la CEDEAO a été chargée de réunir cette instance avant le sommet ordinaire de décembre 2026.
Porté depuis plus de vingt ans, le projet ECO ambitionne de faciliter les échanges commerciaux en réduisant les coûts liés aux conversions monétaires et aux fluctuations des devises. La monnaie unique devrait également favoriser les investissements, améliorer la circulation des capitaux et renforcer l’intégration économique entre les pays de la région.
Mercredi 22 Juillet 2026 | Rédaction
Le magistrat Ousmane Diagne a été nommé président du Conseil constitutionnel en remplacement de Mamadou Badio Camara, décédé en avril 2025.
Le magistrat Ousmane Diagne a été nommé président du Conseil constitutionnel, selon un communiqué publié lundi par la présidence de la République.
Il succède à Mamadou Badio Camara, décédé en avril 2025. La décision le désigne également comme membre de cette haute juridiction, chargée notamment du contrôle de la constitutionnalité des lois et de la régularité des scrutins.
Avant cette nomination, Ousmane Diagne a occupé les fonctions de garde des Sceaux, ministre de la Justice, du 12 avril 2024 au 6 septembre 2025.
Magistrat de carrière, il a également exercé plusieurs responsabilités au sein de l'administration judiciaire sénégalaise, notamment celles de procureur général près la Cour d'appel de Dakar et de premier avocat général près la Cour suprême.
Il succède à Mamadou Badio Camara, décédé en avril 2025. La décision le désigne également comme membre de cette haute juridiction, chargée notamment du contrôle de la constitutionnalité des lois et de la régularité des scrutins.
Avant cette nomination, Ousmane Diagne a occupé les fonctions de garde des Sceaux, ministre de la Justice, du 12 avril 2024 au 6 septembre 2025.
Magistrat de carrière, il a également exercé plusieurs responsabilités au sein de l'administration judiciaire sénégalaise, notamment celles de procureur général près la Cour d'appel de Dakar et de premier avocat général près la Cour suprême.
Mardi 14 Juillet 2026 | Rédaction
Actualité à Thiès
Délibération du Bac 2026 – Lycée Saint-Gabriel (Sénégal)
Lat Soukabé Fall - 06/07/2026 - 0 Commentaire
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Lat Soukabé Fall - 02/07/2026 - 0 Commentaire
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Lat Soukabé Fall - 23/08/2026 - 0 Commentaire
Thiès–Fahu : AbE et la Grande Muraille Verte enracinent la riposte climatique
SEYELATYR - 23/08/2026 - 0 Commentaire
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