|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Réintégration de Sonko à l'Assemblée nationale : le vide juridictionnel qui interpelle notre démocratie Par Habib Vitin
21/06/2026
Thiès : Dame Sall veut faire du Malaw d’Or et de la Foire Internationale des leviers de développement pour la capitale du Rail
20/06/2026
Thiès – « Les Clés du Bac 2026 » : l’ISM arme les candidats en Histoire-Géographie avant l’épreuve décisive
18/06/2026
CFEE à Thiès Ville : 8 049 candidats composent dans 43 centres, sous le signe de la digitalisation
17/06/2026
Dossier ASER : Thierno Alassane Sall sort de nouveaux documents et relance l’affaire des 37 milliards
12/06/2026
Air Sénégal poursuit son programme d’acquisition d’avions Boeing 737 MAX afin de moderniser sa flotte, renforcer son autonomie opérationnelle et développer son réseau régional et international.
Dans un communiqué, la compagnie nationale indique que cette initiative a franchi une nouvelle étape à la suite de l’audience accordée le vendredi 19 juin par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à une délégation du constructeur Boeing conduite par son vice-président chargé des ventes commerciales, Anbessie Yitbarek.
Selon Boeing, cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement des autorités sénégalaises à soutenir le développement durable d’Air Sénégal et à consolider sa position parmi les acteurs majeurs du transport aérien en Afrique de l’Ouest.
La compagnie précise que les pilotes destinés à exploiter les futurs appareils ont déjà entamé leur formation depuis un mois. Cette phase constitue une étape importante dans la préparation opérationnelle précédant l’entrée en service de la nouvelle flotte.
À travers ce programme, Air Sénégal ambitionne de renforcer son autonomie opérationnelle, de réduire progressivement son recours à la location d’appareils et d’améliorer durablement sa rentabilité.
La stratégie de développement prévoit, dans un premier temps, la consolidation du réseau régional avant une extension progressive vers les destinations desservant la diaspora sénégalaise ainsi que plusieurs marchés touristiques en Europe et au Moyen-Orient.
La compagnie souligne également que les Boeing 737 MAX offriront de meilleures performances grâce à une consommation de carburant réduite et à des technologies plus modernes. Ces caractéristiques devraient contribuer à améliorer l’efficacité économique des opérations et à accroître les capacités de desserte.
Les négociations engagées avec Boeing ont, selon Air Sénégal, permis d’obtenir des conditions favorables, comprenant un accompagnement financier pour la mise en service des appareils ainsi qu'un programme d'appui couvrant la formation des équipes, la maintenance et la logistique.
Le directeur général d’Air Sénégal, Tidiane Ndiaye, qui a pris part à cette rencontre, a réaffirmé la volonté de la compagnie de conduire ce programme avec rigueur et responsabilité afin d'assurer sa pérennité et de contribuer au développement économique ainsi qu'au rayonnement international du Sénégal.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce envisage un prélèvement de 20 FCFA par kilogramme de noix de cajou exportée à l’état brut afin de financer un fonds d’appui au développement de la filière anacarde.
L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère, Seydina Ababacar Ndiaye, à l’issue d’une réunion consacrée à la filière, organisée le mardi 16 juin à Ziguinchor.
Au cours des échanges, deux approches différentes ont été proposées. Une partie des producteurs et des industriels a plaidé pour une application immédiate du prélèvement, estimant qu’elle permettrait de rendre rapidement opérationnel le fonds d’appui et de soutenir le développement de la filière.
À l’inverse, d’autres participants ont recommandé de reporter l’entrée en vigueur de cette mesure à l’année prochaine. Selon eux, il est nécessaire de finaliser au préalable les aspects pratiques, organisationnels et techniques indispensables à sa mise en œuvre.
Face à ces avis divergents, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a indiqué qu’il ne souhaitait pas prendre de décision unilatérale. Il a insisté sur la nécessité de parvenir à un consensus entre les différents acteurs afin que la mesure soit comprise, acceptée et partagée par tous.
Le ministre a ainsi invité les parties prenantes à poursuivre les concertations pour définir une position commune sur les modalités d’application et le calendrier de mise en œuvre du prélèvement.
Dans cette perspective, le gouverneur de Ziguinchor a été chargé d’approfondir les discussions avec l’ensemble des acteurs de la filière. Sa mission consistera à élaborer une feuille de route claire et détaillée pour l’application du prélèvement de 20 francs CFA destiné à financer le fonds d’appui.
Ces travaux devront être conduits dans le cadre d’un comité restreint régional, conformément aux recommandations formulées lors de la réunion.
Selon le secrétaire général du ministère, cette démarche traduit la volonté du ministre de privilégier le dialogue, la transparence et la recherche d’un compromis dans l’intérêt de la filière anacarde et de tous les professionnels qui en vivent.
Une part importante des exportations sénégalaises de noix de cajou provient de la région de Ziguinchor, principal bassin de production du pays.
La région de Thiès a bénéficié de plus de 14,2 milliards FCFA du PACASEN entre 2019 et 2024. Au total, 464 projets ont été réalisés dans 15 collectivités territoriales.
Présidant la cérémonie, l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Ababacar Sadikh Niang, a indiqué que quinze collectivités territoriales de la région ont bénéficié des interventions du PACASEN. Il s’agit, dans le département de Thiès, de la Ville de Thiès ainsi que des communes de Kayar, Khombole, Pout, Thiès-Ouest, Thiès-Est et Thiès-Nord. Dans le département de Mbour, les communes de Mbour, Joal-Fadiouth, Saly-Portudal, Nguékhokh et Thiadiaye ont également été accompagnées, tandis que Tivaouane, Mékhé et Mboro ont bénéficié du programme dans le département de Tivaouane.
Selon lui, ces quinze collectivités ont reçu une enveloppe globale de 14 285 419 523 FCFA entre 2019 et 2024. Durant cette période, 464 projets ont été financés dans la région.
Le responsable administratif a souligné que le programme a permis la réalisation de nombreux investissements, notamment la construction et la réhabilitation de marchés, d’espaces publics, de voiries communales et d’équipements sociaux de base, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des populations.
Il a également mis en avant les actions de renforcement des capacités des élus locaux, des secrétaires municipaux et des techniciens communaux, ainsi que les progrès enregistrés en matière de gestion financière, de modernisation de la fiscalité locale et de gouvernance. Il a estimé que ces avancées ont favorisé une meilleure transparence budgétaire, une participation citoyenne accrue et une amélioration des ressources propres des collectivités.
En perspective du PACASEN II, les acteurs de la région de Thiès souhaitent notamment l’élargissement du Fonds d’Équipement des Collectivités territoriales (FECT) à davantage de communes, un renforcement de l’appui technique en planification urbaine et en gestion des services de base, une accélération de la transformation numérique des communes, une meilleure prise en compte des enjeux climatiques ainsi qu’un approfondissement de la participation citoyenne et de la redevabilité.
Chapeau – La tournée de visite des centres d’examen du CFEE, organisée sous l’égide de l'IEF de Thies-ville Mamadou Alioune Diallo et de la sous-préfecture, a permis de constater une bonne organisation des épreuves à Thiès Ville. Au total, 8 049 candidats, dont 3 794 filles, sont en lice cette année. Grande nouveauté : la digitalisation du processus devrait permettre la proclamation des résultats dans un délai maximum de dix jours.
La visite des centres d’examen du Certificat de Fin d’Études Élémentaires à Thiès Ville s’est déroulée dans un climat jugé satisfaisant par les autorités éducatives et administratives. À l’issue de la tournée, le constat est clair : les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer aux candidats des conditions de composition sereines, équitables et conformes aux exigences de l’examen.
Selon les responsables de l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Thiès Ville, l’organisation sur le terrain a été marquée par une forte présence des candidats, des surveillants, des chefs de centre et de l’ensemble du personnel mobilisé. Aucun dysfonctionnement majeur n’a été signalé lors de cette tournée.
8 049 candidats, dont 3 794 filles
Pour cette session, Thiès Ville compte 8 049 candidats, parmi lesquels 3 794 filles, soit environ 47 % de l’effectif total. Ces candidats sont répartis dans 43 centres d’examen.
Pour garantir le bon déroulement des épreuves, un important dispositif humain a été mis en place. Il comprend notamment 780 surveillants, 453 secrétaires et 43 chefs de centre. Ces derniers sont appuyés par des assistants numériques, conformément à la nouvelle orientation du ministère de l’Éducation nationale.
Une digitalisation qui change le déroulement de l’examen
L’une des grandes innovations de cette année reste la digitalisation du CFEE. Cette réforme permet désormais d’effectuer une grande partie du travail administratif et technique directement au niveau des centres d’examen.
Grâce à ce dispositif, les résultats ne devraient plus être attendus pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Les autorités éducatives annoncent une proclamation des résultats au plus tard dix jours après la fin des épreuves.
Cette réforme est perçue comme un soulagement pour les élèves, les parents, les enseignants et les administrations scolaires. Elle réduit le stress lié à l’attente et permet une meilleure fluidité dans la gestion du calendrier scolaire.
22 candidats à besoins spécifiques pris en charge
Une attention particulière a également été accordée aux candidats à besoins spécifiques. À Thiès Ville, ils sont au nombre de 22, issus de quatre écoles, dont trois écoles inclusives.
Selon les autorités éducatives, ces candidats bénéficient d’un encadrement adapté. Ils composent dans des conditions appropriées, avec une surveillance assurée et un dispositif pensé pour garantir leur droit à l’éducation et à une évaluation équitable.
Une réforme pour valoriser le certificat élémentaire
Cette session du CFEE se tient également dans un contexte particulier : l’examen est désormais organisé sans l’ancienne logique de l’entrée en sixième. Les autorités éducatives expliquent que cette réforme vise à mieux valoriser le Certificat de Fin d’Études Élémentaires et à renforcer la cohérence du parcours scolaire, de l’élémentaire jusqu’au secondaire.
L’objectif est d’harmoniser le système éducatif autour des diplômes de référence : le CFEE à la fin de l’élémentaire, puis les examens du moyen-secondaire et le baccalauréat. Pour les responsables de l’éducation à Thiès Ville, cette évolution donne davantage de sens au certificat et replace l’élève dans une logique de progression continue.
Les acteurs locaux salués
Au terme de la visite, les autorités ont salué l’engagement de l’ensemble des acteurs impliqués dans l’organisation de l’examen. L’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Thiès Ville, la sous-préfecture, les BRI, les CGE, les syndicats, les enseignants, les surveillants et les chefs de centre ont été félicités pour leur contribution.
La présence massive des candidats et du personnel d’encadrement témoigne, selon les autorités, d’une préparation sérieuse et d’une bonne coordination entre les différents services.
À Thiès Ville, cette première phase du CFEE se déroule donc sous le signe de la sérénité, de l’inclusion et de la modernisation, avec l’espoir que la digitalisation permette une proclamation rapide, fiable et transparente des résultats.
Thiesinfo
```Après la défaite du Sénégal contre la France, le président Bassirou Diomaye Faye a adressé un message de soutien aux Lions, saluant leur combativité et appelant à rester confiants pour la suite.
Malgré ce résultat défavorable, le chef de l’État a tenu à saluer la détermination et l’engagement des joueurs sénégalais, qui ont continué à se battre jusqu’au coup de sifflet final dans une rencontre très disputée.
Dans une déclaration, il a souligné que les Lions n’ont jamais cessé d’y croire tout au long du match, malgré la défaite concédée pour leur entrée en lice dans la compétition.
Bassirou Diomaye Faye a également rappelé que la Coupe du monde reste une compétition longue, estimant que l’équipe dispose des moyens nécessaires pour rebondir lors des prochaines rencontres. Il a assuré que la Nation reste aux côtés du groupe.
Enfin, le président a encouragé les Sénégalais à poursuivre leur soutien envers l’équipe nationale et a exprimé sa confiance pour la suite du tournoi. Il a conclu en appelant à garder la même détermination et la même motivation pour le prochain match.
Le président Bassirou Diomaye Faye a nommé Abdoul Madjib Guèye Premier Président de la Cour des Comptes. Il succède à Mamadou Faye, admis à la retraite.
Conseiller Maître de classe exceptionnelle, Abdoul Madjib Guèye exerçait jusqu’à présent les fonctions de Président de la Chambre des Entreprises publiques au sein de cette institution.
Il succède à Mamadou Faye, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
L’annonce de cette nomination figure dans un communiqué de la Présidence de la République signé par le ministre, Secrétaire général de la Présidence, Oumar Samba Ba.
Lors d’un entretien accordé à France 24, Ousmane Sonko a réaffirmé la position du Sénégal concernant la législation sur l’homosexualité, invoquant la souveraineté nationale et le respect des choix de société du pays.
Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a réaffirmé sa position sur la législation sénégalaise concernant l’homosexualité lors d’un entretien accordé à France 24. Répondant aux critiques émises par plusieurs organisations de défense des droits humains, des responsables des Nations unies et certains partenaires étrangers, il a défendu la politique actuellement appliquée au Sénégal.
Interrogé sur une éventuelle modification du cadre juridique en vigueur, le leader de PASTEF a été catégorique. Il a affirmé qu’aucun retour en arrière n’était envisagé et a indiqué qu’un renforcement des dispositions existantes pourrait même être envisagé si la situation l’exigeait.
Selon lui, la pénalisation des relations homosexuelles ne constitue pas une mesure introduite par les autorités actuelles. Il a rappelé que cette disposition figure depuis plusieurs décennies dans le Code pénal sénégalais et remonte à la période du président Léopold Sédar Senghor. Il a également souligné que des arrestations liées à cette infraction avaient déjà eu lieu sous les précédents gouvernements.
Revenant sur les critiques internationales évoquant une prétendue « chasse aux homosexuels », Ousmane Sonko a rejeté cette interprétation. Il estime que certaines analyses omettent des éléments importants de plusieurs dossiers récents, notamment des accusations portant sur la transmission volontaire du VIH, qui auraient également été prises en compte dans certaines procédures.
Le président de l’Assemblée nationale a ensuite placé le débat sur le terrain de la souveraineté nationale. À ses yeux, chaque État doit pouvoir adopter des lois en fonction de ses réalités sociales, culturelles et juridiques, sans subir de pressions extérieures. Il a ainsi insisté sur le droit du Sénégal à définir ses propres orientations conformément aux valeurs et aux convictions majoritaires de sa population.
Dans le même esprit, il a dénoncé ce qu’il considère comme un traitement à géométrie variable dans les relations internationales. Il a notamment évoqué certaines lois françaises ayant fait l’objet de critiques d’organismes internationaux, estimant que le Sénégal ne s’était jamais prononcé sur ces débats relevant de la politique intérieure française.
Cette prise de position confirme la volonté des responsables de PASTEF de maintenir leur ligne sur cette question de société. Elle intervient alors que plusieurs organisations internationales continuent de plaider en faveur d’une dépénalisation de l’homosexualité au Sénégal.
Au-delà des réactions qu’elle suscite, cette déclaration apparaît également comme un message adressé à l’opinion publique nationale. Dans un contexte marqué par des tensions politiques internes, Ousmane Sonko réaffirme son attachement aux valeurs culturelles et religieuses qu’il considère comme les fondements de la société sénégalaise.
Actualité à Thiès
Thiès : les autorités sanitaires traquent les mauvaises pratiques alimentaires
Thiès : L’Union européenne et la société civile sénégalaise renforcent leur partenariat
Actualités
Réintégration de Sonko à l'Assemblée nationale : le vide juridictionnel qui interpelle notre démocratie Par Habib Vitin
Révision de la Constitution : l’Assemblée nationale fixe le calendrier des prochains travaux
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com






