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Vidéos de Thiès

Bassirou Diomaye Faye insiste sur la nécessité d’un accord durable entre l’État et les acteurs du transport pour rétablir rapidement la circulation au Sénégal.


Transports routiers : le président appelle à un dialogue renforcé pour un retour à la normale

 

Face aux perturbations observées dans le secteur des transports, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a insisté sur la nécessité d’instaurer un accord solide entre les autorités publiques et les professionnels du transport afin de rétablir rapidement la situation.
Lors du Conseil des ministres, il a mis en avant l’importance du dialogue, de l’écoute et du respect des règles, appelant à une relance des échanges sociaux pour parvenir à un fonctionnement normal du transport routier dans les plus brefs délais.
Revenant sur la grève en cours depuis une dizaine de jours à l’initiative de la Fédération des syndicats du secteur, le chef de l’État a déploré la répétition de ces mouvements, qui perturbent la mobilité des populations et ralentissent l’activité économique.
Dans ce contexte, il a réaffirmé son engagement en faveur d’une meilleure organisation du secteur et a chargé le Premier ministre, en collaboration avec le ministre des Transports, de veiller à la mise en œuvre effective des recommandations issues des concertations tenues en octobre 2024.
Le président a également souligné l’importance d’un contrôle rigoureux du trafic et du respect strict des règles de circulation pour toutes les catégories de véhicules. Il a, en parallèle, appelé à accélérer le renouvellement du parc automobile et à améliorer les performances du transport collectif.
Dans cette dynamique, il a préconisé le renforcement des capacités de Dakar Dem Dik ainsi que du Bus Rapid Transit, sans oublier les opérateurs privés agréés.
Par ailleurs, le ministre en charge des Transports terrestres a reçu instruction de soumettre, avant fin avril 2026, un rapport détaillé portant sur les défis et les perspectives d’évolution du secteur, accompagné d’un calendrier précis.
Enfin, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’assurer le bon fonctionnement des systèmes ferroviaires, notamment le Train Express Régional, les Chemins de fer du Sénégal et les Grands trains du Sénégal, afin de soutenir un développement harmonieux du transport urbain et interurbain.


Jeudi 9 Avril 2026 |

Une plateforme de prêts numériques opérant illégalement a été démantelée au Sénégal. L’enquête révèle un système impliquant des milliers de victimes et des montants importants.


Une plateforme de prêts illégaux démantelée après un vaste scandale financier

 

Une plateforme de prêts numériques opérant au Sénégal a été démantelée par la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité, mettant en lumière un système controversé impliquant un grand nombre d’utilisateurs.
À l’origine de cette affaire, la société Level Technologie, accusée d’avoir mis en place un mécanisme de prêts aux conditions particulièrement contraignantes. L’enquête, ouverte après plusieurs plaintes enregistrées entre fin 2025 et début 2026, a permis de révéler un fonctionnement défavorable aux emprunteurs.
Concrètement, pour un montant sollicité de 10 000 FCFA, les utilisateurs recevaient une somme inférieure, tout en étant tenus de rembourser la totalité en un délai très court. Ce procédé entraînait des taux largement supérieurs à ceux annoncés initialement.
En cas de retard de paiement, des méthodes de pression étaient mises en œuvre. Les responsables utilisaient des données personnelles pour contacter les proches des emprunteurs, créant une forme de pression visant à accélérer le remboursement.
Les investigations ont également conduit à la découverte d’un centre d’opérations situé à Liberté 6. Sur place, plusieurs dizaines de personnes étaient mobilisées, principalement pour assurer le suivi des remboursements. Des outils techniques permettant de contourner les circuits classiques ainsi que des services de paiement mobile étaient utilisés dans le cadre des transactions.
Les perquisitions ont permis de saisir des fonds en espèces, du matériel informatique et de nombreux téléphones, confirmant l’existence d’une organisation structurée.
L’analyse des activités de la plateforme fait apparaître un volume important d’opérations, avec des milliers de demandes de crédit traitées et des montants cumulés atteignant plusieurs milliards de FCFA. Le préjudice estimé reste en cours d’évaluation.
Selon les autorités, cette activité était menée sans autorisation des instances de régulation, en violation des règles encadrant le secteur financier.
Plusieurs responsables, dont la directrice générale de la société, ont été présentés devant le procureur du pool judiciaire financier dans le cadre de cette affaire.


Mercredi 8 Avril 2026 |

À Tambacounda, trois personnes ont été arrêtées après la saisie de cyanure et de zinc destinés à des sites d’orpaillage clandestin dans la région.


Tambacounda : trois individus déférés après la saisie de produits chimiques liés à l’orpaillage clandestin

 

À Tambacounda, trois personnes impliquées dans un trafic de produits chimiques destinés à l’orpaillage clandestin ont été présentées au parquet, selon des informations communiquées par la Police nationale.
Leur arrestation remonte au 31 mars, lors d’une opération menée par le commissariat spécial de Kidira. Les agents, en patrouille, ont intercepté une cargaison contenant des substances dangereuses utilisées dans le traitement de l’or.
Au total, 400 kilos de cyanure, 250 kilos de zinc ainsi que quatre motos servant au transport ont été saisis. D’après les autorités, ces produits provenaient d’un pays voisin et étaient destinés aux sites d’exploitation clandestine situés à Diyabougou et Soréto, dans la région.
Lors de l’intervention, deux des transporteurs ont pris la fuite en abandonnant le matériel sur place. Les forces de l’ordre ont néanmoins réussi à interpeller les deux autres individus ainsi que le destinataire présumé de la cargaison.
À l’issue de l’enquête menée par les services de police de Kidira, les trois suspects ont été déférés devant le parquet de Tambacounda.


Mercredi 8 Avril 2026 |

Dans la zone de Linguère, le vol de bétail prend de l’ampleur. Témoignages d’éleveurs, analyses et réactions des autorités face à un phénomène qui menace l’économie locale.


Linguère : le vol de bétail fragilise durablement les éleveurs du Ferlo

 

Dans la zone sylvopastorale du Ferlo, le vol de bétail s’impose comme une inquiétude constante pour les éleveurs. À Barkédji et dans plusieurs localités du département de Linguère, ces pertes répétées affectent profondément les moyens de subsistance et déstabilisent l’économie locale.
Pour de nombreux éleveurs, la disparition d’un troupeau représente bien plus qu’une perte matérielle. Elle met en péril l’équilibre familial et compromet des années d’efforts. Awa Alassane Sow, éleveuse et responsable d’une organisation féminine d’élevage à Louga, en témoigne après avoir perdu une partie importante de son cheptel en janvier 2026. Sur 40 vaches disparues, seules 16 ont pu être retrouvées, laissant une perte considérable.
Elle décrit une situation fréquente dans la région, marquée par l’angoisse permanente de voir disparaître ses animaux. Malgré certaines récupérations, les responsables échappent souvent aux sanctions effectives, ce qui renforce le sentiment d’injustice chez les victimes.
À Dahra, Souleymane Ndiaye partage une expérience similaire. Il a perdu à plusieurs reprises un grand nombre de bêtes, notamment lors d’opérations liées à la Tabaski. Selon lui, ces vols répétés découragent les initiatives et poussent certains éleveurs à abandonner leur activité.
Les conséquences dépassent le cadre individuel. Derrière chaque perte, ce sont des familles fragilisées, des revenus en moins et des projets interrompus. De plus, le phénomène a évolué au fil du temps. Selon des spécialistes, il ne s’agit plus de faits isolés, mais d’un système structuré impliquant des réseaux organisés.
L’expert en élevage Madiaw Kandji souligne que l’amélioration des moyens de transport et de communication a facilité cette transformation. Des groupes coordonnés, parfois soutenus par des complicités locales, parviennent désormais à déplacer et revendre rapidement des troupeaux entiers.
Les forces de sécurité confirment cette évolution. Le Major Omar Cissé évoque un problème ancien devenu plus complexe, influencé par plusieurs facteurs comme la pauvreté, la transhumance, le manque de surveillance ou encore les tensions entre éleveurs et agriculteurs.
Sur le terrain, les méthodes utilisées témoignent de cette organisation. Certains vols sont préparés avec des moyens logistiques permettant une fuite rapide après les faits.
Face à cette situation, les autorités tentent de renforcer la lutte. Le préfet de Linguère indique que plusieurs cas ont été recensés au premier trimestre 2026, tout en soulignant les efforts engagés pour limiter le phénomène, notamment à travers des interpellations et des récupérations de bétail.
De nouvelles mesures sont envisagées, comme le renforcement des moyens des forces de sécurité, l’identification du cheptel et la mise en place de systèmes d’alerte précoce.
De leur côté, les éleveurs appellent à une réaction plus ferme. Certains plaident pour davantage de moyens sur le terrain, tandis que d’autres misent sur la solidarité locale, notamment via des groupes de communication pour signaler rapidement les incidents.
Dans cette région où l’élevage constitue un pilier économique, chaque perte aggrave la vulnérabilité des populations. Le phénomène alimente progressivement un climat d’insécurité, impactant durablement la vie sociale et économique du Ferlo.


Mercredi 8 Avril 2026 |

Le Camp du GMI de Thiès porte désormais le nom de Camp des Martyrs du 16 février 1994, en mémoire de six policiers disparus lors de violences à Dakar.


Thiès : le Camp Tropical rebaptisé en hommage aux policiers du 16 février 1994

 

À Thiès, le camp du Groupement mobile d’intervention (GMI), jusque-là connu sous le nom de Camp Tropical, a officiellement été renommé « Camp des Martyrs du 16 février 1994 ». Cette décision rend hommage aux six policiers décédés lors de violents événements survenus à Dakar à cette date.
L’annonce a été faite par le directeur général de la Police nationale, Mame Seydou Ndour, à l’occasion d’une cérémonie organisée après le défilé du 4 avril, célébrant le 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal. L’événement s’est déroulé en présence du chef de l’État ainsi que du ministre de l’Intérieur, Bamba Cissé.
Selon le responsable, cette initiative symbolique vise à perpétuer la mémoire de ces agents disparus dans l’exercice de leurs fonctions. Il a rappelé que ces policiers avaient perdu la vie en assurant le maintien de l’ordre, soulignant leur engagement pour la défense de l’État de droit et la sécurité des citoyens.
Cette nouvelle appellation se veut également un rappel constant des exigences du métier policier, notamment le sens du sacrifice. Le directeur général a adressé un message de soutien aux familles des victimes, tout en affirmant que leur mémoire restera gravée au sein de l’institution.
Au cours de la cérémonie, plusieurs agents ont été distingués pour leurs services. Quinze décorations ont été remises, dont douze médailles d’honneur attribuées à des policiers de différents grades, tandis que trois autres ont été élevés au rang de chevalier.
Le directeur général de la Police nationale a par ailleurs salué la qualité de la participation des forces de police au défilé, mettant en avant leur discipline et leur professionnalisme. Il a également évoqué les enjeux liés à l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, assurant de l’engagement des forces de sécurité à garantir le bon déroulement de cet événement international.


Lundi 6 Avril 2026 |

La célébration du 4 avril à Thiès a offert un défilé impressionnant, marqué par l’unité nationale, la discipline des forces et une forte ferveur populaire.


À Thiès, une fête de l’indépendance entre fierté nationale et spectacle grandiose

 

Dès les premières heures de la matinée, Thiès vibrait déjà au rythme de la fête nationale. Sur les grandes artères menant à l’avenue Caen et à la place Mamadou Dia, la foule s’était rassemblée, drapeaux à la main, animée par une forte attente en ce 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.
Très vite, le silence laisse place aux sons de la fanfare, annonçant l’arrivée des forces de défense et de sécurité. Alignées avec précision, elles défilent avec rigueur sous les applaudissements nourris du public, mêlés aux chants et aux cris d’encouragement.
Depuis la tribune officielle, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, suit attentivement la cérémonie. À ses côtés se trouve notamment le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguéma, venu en invité d’honneur. La prestation de la garde républicaine gabonaise suscite admiration et applaudissements, illustrant les liens entre Dakar et Libreville.
Le défilé se poursuit avec la participation d’une vingtaine de formations civiles, composées notamment d’élèves et de structures de formation de la région. Les unités militaires et paramilitaires prennent ensuite le relais, imposant leur discipline et leur coordination.
Le spectacle s’intensifie avec le passage du cortège motorisé, incluant véhicules blindés et motos, suivi par une démonstration aérienne d’une dizaine d’appareils. La parade se conclut avec les cavaliers de la Gendarmerie nationale, offrant une touche finale alliant élégance et maîtrise.
Dans le public, l’émotion est palpable. Enfants, anciens combattants et citoyens partagent un même sentiment de fierté. Certains, comme Issakha Keita, militaire à la retraite, expriment leur attachement à cette célébration.
À l’issue du défilé, le chef de l’État salue une cérémonie réussie et met en avant le choix de Thiès, ville chargée d’histoire. Il rappelle également que la décentralisation des festivités vise à rapprocher les institutions des populations. Le thème de cette édition, axé sur le rôle des forces de défense et de sécurité dans les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, souligne leur importance dans la préparation de cet événement prévu du 31 octobre au 13 novembre.
Le président félicite les organisateurs, notamment le colonel Elhadji Oumar Faye, ainsi que le ministre des Forces armées, Birame Diop, pour le succès de l’événement.
Au fil de la journée, une impression s’impose : celle d’un peuple uni, fier et tourné vers l’avenir. Cette célébration marque aussi le retour de Thiès comme ville hôte d’une fête de l’indépendance délocalisée, plusieurs décennies après la précédente.
Ville historique, associée notamment à la figure de Lat-Dior Ngoné Latyr Diop, Thiès a joué un rôle majeur dans les luttes sociales et politiques. Pour son maire, Babacar Diop, il était donc légitime que la ville accueille cette célébration nationale.


Dimanche 5 Avril 2026 |

À Thiès, tout est prêt pour le défilé militaire et civil du 4 avril 2026. Le président de la République est attendu pour lancer officiellement l’événement.


Thiès : Tout est prêt pour le défilé du 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal

 

À Thiès, les dispositions sont finalisées pour le lancement du défilé militaire et civil prévu sur l’avenue Caen à l’occasion de la célébration du 4 avril 2026.
Sur place, les participants au défilé ainsi que la fanfare sont déjà installés, tandis que les invités commencent progressivement à arriver sur le site.
Selon les informations recueillies, le président de la République est attendu aux alentours de 9h30 pour donner le coup d’envoi officiel de cette manifestation traditionnelle.
Cette édition est organisée autour du thème : « Les forces de défense et de sécurité, partenaires des Jeux olympiques de la Jeunesse, Dakar 2026 ».


Samedi 4 Avril 2026 |

Le gouvernement sénégalais met en place plusieurs mesures pour renforcer la filière du riz local, soutenir les producteurs et réduire la dépendance aux importations.


Riz local : de nouvelles mesures annoncées pour soutenir la production nationale au Sénégal

 

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a dévoilé mercredi un ensemble de décisions visant à dynamiser la production et la valorisation du riz local au Sénégal. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer l’autonomie alimentaire et de stimuler l’économie nationale.
Parmi les principales mesures annoncées, une subvention de 50 francs CFA par kilogramme de riz local sera appliquée à partir du 12 novembre 2026. Cette initiative a pour objectif d’aider les producteurs, de favoriser la vente des stocks disponibles et de rendre le riz local plus compétitif sur le marché intérieur.
Les autorités ont également décidé de suspendre les importations de riz non parfumé, à l’exception du riz 100 % brisé. Par ailleurs, une priorité sera accordée au riz local dans les commandes publiques. Un mécanisme sera aussi mis en place pour encourager les importateurs à acheter une part de la production nationale, afin de soutenir la demande locale.
Le plan prévoit en outre de renforcer les relations commerciales entre producteurs et distributeurs, tout en améliorant la qualité, la traçabilité et les valeurs nutritionnelles du riz local grâce à des actions de sensibilisation. L’objectif est d’assurer des débouchés fiables, une rémunération équitable pour les producteurs et une meilleure stabilité des prix pour les consommateurs.
À travers ces initiatives, les autorités appellent l’ensemble des acteurs à s’impliquer dans la promotion du riz local, considérée comme un levier essentiel pour consolider la souveraineté alimentaire et bâtir une économie plus solide.


Vendredi 3 Avril 2026 |
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