|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Cheikh Bara Ndiaye arrêté à l’Assemblée nationale par la Section de Recherches après l’investiture de Sonko
26/05/2026
Assemblée nationale : El Malick Ndiaye annonce sa démission !
24/05/2026
Limogeage d’Ousmane Sonko : Diomaye Faye reprend la main et ouvre une nouvelle séquence politique
23/05/2026
Thiès : la Caravane nationale de l’orientation rapproche l’université des futurs bacheliers
19/05/2026
Thiès : lancement des cartes NRJ/Jàmm Ji sous la supervision d’Abdou Khadre Ndiaye
18/05/2026
Société sur Thies info
Un terrible accident de la circulation a plongé la ville de Tivaouane dans l’émoi, samedi soir 9 mai 2026, aux environs de 21h35. Le drame s’est produit sur la Route nationale numéro 2, à proximité d’une agence bancaire locale, où un jeune conducteur de moto “Jakarta”, âgé de seulement 20 ans, a perdu la vie dans des circonstances particulièrement tragiques.
Originaire du quartier Keur Khaly, la victime circulait sur son engin lorsqu’elle aurait tenté un dépassement dangereux d’un camion-benne roulant dans le même sens. Selon les premiers éléments recueillis sur place, le jeune motocycliste aurait perdu l’équilibre après une mauvaise manœuvre avant de s’écrouler brutalement sur la chaussée.
Le camion-benne, qui se trouvait à quelques mètres derrière lui, n’aurait pas pu éviter l’impact. Le poids lourd lui aurait alors roulé dessus, provoquant des blessures extrêmement graves. Des témoins de la scène évoquent un choc d’une rare violence ayant provoqué une vive panique parmi les riverains et les automobilistes présents au moment du drame.
Alertés immédiatement après l’accident, les éléments de la brigade des sapeurs-pompiers de Tivaouane se sont rapidement rendus sur les lieux pour porter assistance à la victime. Malheureusement, le jeune homme avait déjà succombé à ses blessures avant même son évacuation.
Le corps sans vie a été acheminé à la morgue de Hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh pour les besoins des constatations d’usage. Les forces de sécurité ont également procédé aux premiers relevés afin de reconstituer le déroulement exact de l’accident.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer avec précision les circonstances de ce nouveau drame routier qui relance encore une fois la question de la sécurité des conducteurs de motos “Jakarta” sur les routes sénégalaises, particulièrement la nuit et sur les grands axes nationaux.
Un terrible drame a failli coûter la vie à un nouveau-né dans la nuit de samedi à Dakar. À la « Cité Bissap », un bébé de sexe féminin a été sauvé in extremis après avoir été retrouvé dans les tuyaux d’évacuation des toilettes d’une habitation familiale.
Selon les premiers éléments, la mère présumée, identifiée comme K. Faye, une étudiante, aurait accouché seule dans les toilettes du domicile qu’elle partage avec sa sœur. Peu après l’accouchement, le nourrisson aurait été précipité dans les conduites d’évacuation.
L’horreur a été découverte par la sœur de la jeune femme. Intriguée par le temps inhabituellement long passé dans les toilettes, elle s’est approchée avant d’entendre des cris de bébé. En entrant, elle découvre K. Faye couverte de sang. Très vite, elle comprend qu’un nouveau-né se trouve au fond des canalisations.
Alertés en urgence, les éléments du commissariat des HLM-Biscuiterie ainsi que les sapeurs-pompiers se rendent sur les lieux. Une opération particulièrement délicate est immédiatement lancée. Pendant près de trente minutes, les soldats du feu démontent une partie du circuit d’évacuation afin de tenter de sauver le nourrisson.
Contre toute attente, le bébé est finalement extrait vivant des tuyaux, dans un état de grande faiblesse mais conscient. La fillette a été rapidement évacuée vers Hôpital Idrissa Pouye, situé à Grand-Yoff, où elle a été prise en charge par les médecins.
Cette affaire bouleversante suscite une vive émotion dans le quartier de la Cité Bissap. Plusieurs habitants, encore sous le choc, parlent d’une scène inimaginable survenue en pleine nuit.
Une enquête a été ouverte par le commissariat des HLM-Biscuiterie afin de déterminer les circonstances exactes de cette affaire et les motivations de la jeune étudiante.
À Fatick, une affaire d’escroquerie impliquant un homme se faisant passer pour un agent de la Sonatel a provoqué l’indignation. Selon les informations relayées, le suspect aurait réussi à soutirer près de 3 millions de francs CFA à un gérant de multiservices en lui promettant des opérations liées à des services téléphoniques et financiers.
Le présumé escroc utilisait une fausse identité professionnelle pour gagner la confiance de ses victimes. Après plusieurs échanges, il aurait convaincu le commerçant de lui remettre d’importantes sommes d’argent dans le cadre d’un prétendu partenariat.
Mais après la disparition du suspect, la victime a alerté les autorités. Une enquête a alors été ouverte et les investigations ont permis de localiser le mis en cause à Mbour. Lors de son arrestation, les enquêteurs ont découvert 33 cartes nationales d’identité en sa possession, renforçant les soupçons d’un réseau de fraude plus vaste.
Les policiers cherchent désormais à déterminer l’origine de ces pièces administratives ainsi que l’identité d’éventuelles autres victimes. Le suspect devrait être présenté au parquet dans les prochains jours pour escroquerie, usurpation de fonction et détention suspecte de documents administratifs.
Une affaire judiciaire bouleversante secoue actuellement l’opinion après l’arrestation d’un élève identifié sous les initiales M. Camara. Le jeune homme est poursuivi dans une affaire de viol présumé impliquant une adolescente, à la suite d’une soirée décrite comme particulièrement sordide par les proches de la victime.
Selon les premiers éléments du dossier, les faits se seraient produits après une rencontre entre plusieurs jeunes. La victime aurait été abusée dans des circonstances encore floues, provoquant une immense colère au sein de sa famille.
Devant les enquêteurs, la mère de l’adolescente a livré des propos particulièrement poignants, réclamant justice pour sa fille et dénonçant les conséquences psychologiques du drame. L’affaire a rapidement pris une grande ampleur sur les réseaux sociaux en raison de la gravité des accusations.
Le parquet a requis une lourde peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle contre le prévenu. De son côté, la défense tente de contester certains éléments du dossier tandis que l’enquête judiciaire se poursuit afin d’établir toutes les responsabilités.
L’enquête autour de l’affaire Pape Cheikh Diallo connaît un nouveau rebondissement avec une nouvelle arrestation opérée par la Brigade de Recherches de Keur Massar.
D’autres convocations ne sont pas exclues selon des sources proches de l’enquête.
À Dakar, une affaire d’escroquerie présumée impliquant une femme connue sous le surnom de « Coumba la voyante » défraie la chronique judiciaire. La mise en cause, identifiée comme Coumba Touré, a été placée sous mandat de dépôt après une enquête menée par la Section de Recherches portant sur un montant estimé à 22 millions de francs CFA.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la plaignante, une femme vivant à l’étranger identifiée sous les initiales N.S., traversait une période difficile liée à des problèmes personnels et familiaux. Elle aurait alors été mise en contact avec Coumba Touré par l’intermédiaire d’une proche.
Les enquêteurs affirment que la suspecte aurait progressivement installé un climat de peur et de dépendance psychologique afin d’obtenir d’importantes sommes d’argent. Plusieurs transferts financiers effectués via Wave ont été retracés vers différents intermédiaires liés à la mise en cause.
Les investigations ont permis d’identifier des dizaines d’opérations financières transitant notamment par El Hadji Matar Mané et El Hadji Malick Sy Faye. Ces derniers ont reconnu avoir réceptionné des transferts avant de les reverser à Coumba Touré.
Lors de son audition, la suspecte a reconnu avoir reçu des fonds tout en affirmant agir pour le compte d’une autre personne aujourd’hui décédée. Elle conteste cependant une partie des montants avancés par les enquêteurs.
L’affaire continue de susciter de nombreuses réactions à Dakar où plusieurs habitants dénoncent la multiplication des escroqueries exploitant la vulnérabilité psychologique et émotionnelle de certaines victimes.
À Guinaw Rail, dans la banlieue de Dakar, une affaire de disparition présumée de fonds issus d’une tontine locale provoque depuis plusieurs jours de vives tensions entre les cotisants et la gérante du groupe d’épargne.
Selon les premiers témoignages recueillis auprès des participants, un montant estimé à près de 7 millions de francs CFA aurait disparu des caisses de la tontine. Une somme constituée progressivement grâce aux cotisations régulières de plusieurs familles du quartier, qui comptaient sur ce système d’épargne pour réaliser des projets personnels et professionnels.
La gérante de la tontine avance pour sa part la thèse d’un cambriolage survenu à son domicile. Elle affirme que des individus non identifiés se seraient introduits chez elle et auraient emporté l’intégralité des fonds conservés. Une version qui n’a toutefois pas convaincu une grande partie des cotisants.
Dans le quartier de Guinaw Rail, les réactions sont vives. Plusieurs membres de la tontine disent avoir du mal à croire à un simple vol, évoquant des incohérences dans les explications fournies et l’absence de preuves matérielles du cambriolage allégué.
Certains participants assurent que les montants collectés étaient soigneusement enregistrés et que la gestion quotidienne de la tontine ne laissait jusqu’ici apparaître aucune irrégularité visible. D’autres, en revanche, estiment que des retards de distribution et des changements récents dans la gestion auraient dû alerter plus tôt.
Face à la montée de la colère, des discussions parfois tendues ont éclaté entre les cotisants et la gérante. Plusieurs familles réclament désormais des explications claires et la restitution des fonds, estimant que leurs économies représentent des années de sacrifices.
Les tensions ont également conduit certains habitants à solliciter l’intervention des autorités locales afin d’éviter que la situation ne dégénère davantage. Une enquête a été annoncée pour faire la lumière sur la disparition de cette somme importante et déterminer s’il s’agit d’un vol réel ou d’un éventuel détournement.
Les enquêteurs devront notamment vérifier les déclarations de la gérante, examiner les conditions de conservation de l’argent et recueillir les témoignages des différents membres de la tontine. Des éléments matériels, s’ils existent, seront également analysés pour reconstituer le déroulement des faits.
En attendant les conclusions de l’enquête, l’affaire continue d’alimenter les débats dans le quartier, où de nombreux habitants appellent au calme tout en espérant une résolution rapide afin de restaurer la confiance autour des systèmes d’épargne communautaire, très répandus dans la zone.
À Wakhinane Nimzatt, dans la banlieue dakaroise, une simple polémique sportive a basculé en affaire judiciaire sensible. Le lutteur connu sous le nom de Bébé Diène est aujourd’hui au cœur d’une enquête portant sur une présumée falsification d’identité et un réseau de faux documents administratifs, selon L’Observateur.
Tout serait parti d’une déclaration du lutteur Zarco, qui avait publiquement mis en doute l’identité réelle de son adversaire. Une sortie initialement perçue comme une provocation dans le cadre de la lutte, mais qui a finalement déclenché l’ouverture d’investigations officielles.
Les enquêtes menées par la Direction de l’automatisation des fichiers (DAF) ont rapidement mis en évidence des incohérences autour de l’identité du lutteur.
D’après les premiers éléments, Bébé Diène, inscrit à l’état civil sous le nom de Mamadou Thiam, serait en réalité Amadou Cheikhou Diallo, de nationalité guinéenne. Il aurait évolué dans l’arène sénégalaise depuis plusieurs années sous une identité supposée.
Entendu par les enquêteurs, il aurait reconnu avoir fait appel à un intermédiaire pour obtenir des documents administratifs de manière irrégulière. Ce dernier aurait mis en place un système de substitution de filiation afin de faciliter l’obtention de papiers officiels.
Grâce à ce montage, plusieurs documents auraient été délivrés, notamment une carte nationale d’identité, un passeport ainsi qu’une licence de lutte lui permettant de participer aux compétitions au Sénégal.
L’enquête met également en cause un agent d’état-civil en poste à Wakhinane Nimzatt. Celui-ci est soupçonné d’avoir facilité l’introduction de fausses déclarations dans des registres parallèles, en dehors des procédures légales.
Lors d’une descente autorisée par la justice, les enquêteurs auraient découvert un registre irrégulier présentant de nombreuses anomalies, notamment l’absence de numérotation cohérente et de signatures officielles.
Plusieurs autres personnes seraient impliquées dans ce système présumé de fraude. Les autorités ont déjà identifié plusieurs bénéficiaires de ces documents falsifiés et les investigations se poursuivent.
Les principaux mis en cause, à savoir le lutteur, l’intermédiaire et l’agent d’état-civil, ont été placés en garde à vue. Ils devraient être présentés au parquet dans les prochains jours pour répondre de plusieurs chefs d’accusation, dont association de malfaiteurs et faux et usage de faux en écriture publique.
Actualité à Thiès
Vente de cartes à Thiès : la NR/J affiche ses ambitions pour les prochaines batailles politiques
Forum de l’Entrepreneuriat de l’ISM Thiès : une 4ème édition placée sous le signe de l’emploi et du développement territorial
Actualités
Cheikh Bara Ndiaye arrêté à l’Assemblée nationale par la Section de Recherches après l’investiture de Sonko
Sénégal : Ahmadou Al Aminou Lô nommé Premier ministre
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com







