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Société sur Thies info
À Ndoppe, village niché dans la commune de Niakhène, département de Tivaouane, une affaire de vol de bétail a secoué les populations rurales déjà éprouvées par la recrudescence des disparitions d’animaux.
Les éléments de la brigade de gendarmerie de Pékesse ont procédé, jeudi aux environs de 13 heures, à l’interpellation d’un berger d’une trentaine d’années, soupçonné d’être impliqué dans le vol de 17 moutons appartenant à un cultivateur de Nguetty Ngaraffe, dans la commune de Ngandiouf.
Les faits remontent à la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février. Au lever du jour, le propriétaire du troupeau découvre avec stupeur l’enclos vide. Dix-sept moutons se sont volatilisés. Très vite, l’alerte est donnée dans le village. Parents, voisins et jeunes s’organisent pour suivre les traces laissées par les animaux sur le sol sablonneux.
Les empreintes mènent vers Ndoppe. À environ une centaine de mètres des premières habitations, une brebis est retrouvée, isolée. Cette découverte renforce les soupçons et pousse les habitants à prévenir la gendarmerie.
Informés, les gendarmes de la brigade de Pékesse se déploient sur les lieux pour les constatations d’usage. Les premières vérifications les conduisent au domicile d’un berger du village, déjà cité par certains riverains dans des affaires similaires.
Interpellé, le suspect aurait déclaré être en mesure d’aider à localiser le troupeau disparu. Une déclaration qui intrigue les enquêteurs.
Les investigations menées en sa présence permettent aux gendarmes d’apercevoir le troupeau sur le chemin du retour, en provenance des environs de Ndoppe. Quelques bêtes avaient visiblement été dissimulées dans la brousse.
Environ une heure plus tard, le chef du village découvre les trois moutons manquants cachés à l’écart. Deux d’entre eux avaient déjà été égorgés, laissant penser à une tentative d’écoulement rapide de la marchandise ou de consommation clandestine.
Dans le département de Tivaouane, le vol de bétail demeure un fléau persistant. Pour de nombreuses familles rurales, les moutons représentent bien plus qu’un simple cheptel : ils constituent une épargne vivante, une assurance en cas de coup dur, et parfois la seule source de revenus.
Selon des témoignages recueillis sur place, le suspect serait considéré par certains voisins comme un récidiviste. Toutefois, seule l’enquête en cours permettra d’établir les responsabilités.
Placée en garde à vue dans les locaux de la brigade de Pékesse, la personne interpellée devrait être déférée devant le parquet à l’issue de la procédure.
L’affaire ravive, une fois de plus, les inquiétudes des éleveurs de la zone, qui appellent à un renforcement des patrouilles nocturnes et à une meilleure sécurisation des troupeaux.
Un conducteur d’engins lourds a comparu ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour détention de chanvre indien.
A. Diallo a été interpellé à Ngaye Mékhé en possession d’un cornet contenant cette substance. Présenté à la barre, le prévenu a reconnu les faits sans détour.
Face aux juges, il a tenté d’expliquer son geste par les conditions difficiles de son activité professionnelle. Conducteur d’engins lourds, il affirme exercer un métier physiquement éprouvant.
« Mon travail est très dur, surtout lorsqu’il faut terrasser des arbres. C’est pour cela que je consomme du chanvre indien, pour mieux supporter la charge », a-t-il déclaré.
Des propos qui n’ont pas suffi à convaincre le parquet.
Estimant les faits établis au regard des aveux du prévenu, le procureur de la République a requis une peine de deux mois de prison ferme.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision sera rendue prochainement.
Cette comparution rappelle que la détention de produits prohibés demeure passible de poursuites, même lorsque les mis en cause invoquent des raisons liées à leurs conditions de travail.
Âgé de 59 ans, A. Djigo a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour offre ou cession de chanvre indien.
Il a été interpellé dans sa chambre, au quartier Hersent, en possession de 125 grammes de cette substance.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a expliqué avoir été surpris par les policiers alors qu’il se trouvait dans sa chambre.
« J’étais en possession d’un seul cornet. Je l’ai acheté à 10 000 F CFA chez le nommé Karbala, à Moussanté. C’était pour ma propre consommation. Je devais m’installer au poulailler, c’est pourquoi j’en ai pris une grande quantité. Je fume du chanvre indien pour soulager mon asthme », a-t-il déclaré, sollicitant la clémence du tribunal.
Le tribunal a toutefois rappelé que le prévenu n’en était pas à sa première comparution pour des faits similaires. Il avait déjà été condamné à six mois, puis à trois mois de prison ferme.
Estimant les faits établis, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi.
L’affaire a été mise en délibéré. La décision du tribunal est attendue prochainement.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a été le théâtre d’une audience particulièrement tendue. Face à la cour, Alassane Omar Sow, âgé d’une soixantaine d’années, était jugé pour des faits graves impliquant une fillette de 12 ans au moment des événements.
À quelques mètres de lui, K. Faye, aujourd’hui adolescente, est apparue à la barre, visiblement marquée par cette affaire qui remonte à 2021.
Selon les éléments évoqués à l’audience, les faits se seraient déroulés au quartier Médine. L’accusé fréquentait régulièrement le restaurant tenu par la mère de la jeune fille, Ndella Diouf.
D’après les déclarations de la victime, l’homme aurait profité des moments où elle venait livrer des repas pour entretenir à deux reprises des relations intimes avec elle. Elle a indiqué avoir reçu 500 francs CFA après chaque rencontre.
Interrogé par la cour, le prévenu a reconnu l’existence de relations, parlant d’« erreur » (« Dama dioum »). Lorsqu’il a évoqué un supposé consentement, le président de la chambre criminelle l’a fermement recadré, rappelant qu’à 12 ans, une enfant ne peut être tenue pour responsable dans une telle situation.
Le magistrat a insisté sur l’écart d’âge et la position d’adulte de l’accusé, soulignant que la loi protège strictement les mineurs.
La mère de la victime a expliqué avoir découvert la grossesse de sa fille à un stade avancé, alors qu’elle pensait initialement à un simple problème de santé.
« Je la voyais souvent fatiguée. Je ne pensais pas qu’elle était enceinte. C’est à l’hôpital que j’ai appris la vérité », a-t-elle confié.
Un enfant est né de cette affaire. Âgé aujourd’hui de quatre ans, il fréquente l’école coranique. La mère a sollicité 2 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Au terme des débats, le procureur de la République a requis 20 ans de réclusion criminelle, estimant les faits établis et particulièrement graves.
La défense, assurée par Me Mouhamed Fadel Fall, a tenté d’atténuer la responsabilité de son client en mettant en avant les conséquences familiales et la situation de l’enfant né de cette relation.
Le jugement sera rendu le 20 mars prochain.
Les horticulteurs des villages de Beureup Dia, Beureup Ba et Beureup Sow, situés dans la commune de Notto Gouye Diama (département de Tivaouane), vivent des heures d’angoisse. Depuis plusieurs jours, une maladie dévastatrice s’attaque aux cultures de pomme de terre et de tomate, provoquant des pertes considérables et semant l’inquiétude dans toute la zone.
Selon des producteurs rencontrés sur place, les symptômes observés rappellent fortement le mildiou, une infection fongique redoutée des maraîchers. Les plants touchés présentent un dessèchement brutal du feuillage, suivi d’un affaiblissement rapide de la plante. En quelques jours seulement, certaines parcelles sont totalement détruites.
Dans cette zone stratégique des Niayes, considérée comme le poumon horticole du Sénégal, la situation est alarmante. Des exploitations jusque-là florissantes sont aujourd’hui gravement compromises.
Modou Fall Ndiaye, horticulteur dans la localité, peine à cacher son désarroi.
« Les plants se dessèchent à vue d’œil. On peut tout perdre en très peu de temps », confie-t-il, la voix chargée d’inquiétude.
Les pertes financières pourraient être colossales si la propagation n’est pas rapidement maîtrisée. Certains producteurs envisagent déjà de solliciter leurs assurances agricoles pour amortir le choc.
Cette nouvelle attaque phytosanitaire ravive des souvenirs douloureux. Il y a plus de cinq ans, une crise similaire avait frappé la zone, poussant plusieurs exploitants à abandonner la culture de la pomme de terre au profit de l’oignon, jugé plus résistant face aux maladies.
Aujourd’hui, le contexte est encore plus préoccupant. La hausse des coûts des intrants agricoles, combinée aux aléas climatiques de plus en plus imprévisibles, fragilise davantage le secteur horticole local. Une campagne compromise pourrait plonger de nombreuses familles dans une situation économique difficile.
Face à l’ampleur de la menace, les producteurs lancent un appel pressant aux autorités administratives et aux services techniques compétents. Ils réclament :
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Un diagnostic phytosanitaire approfondi
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L’intervention rapide de spécialistes agricoles
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La mise à disposition de traitements adaptés
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Un accompagnement technique et financier
Pour ces agriculteurs, une réaction rapide est indispensable afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver une activité qui constitue la principale source de revenus de nombreuses familles de Notto Gouye Diama et de toute la zone des Niayes.
Si aucune mesure urgente n’est prise, c’est toute la filière horticole locale qui pourrait vaciller dans les prochaines semaines.
Un simple client. Une pièce de 100 francs. Et un coup de couteau qui va coûter la vie à un jeune homme.
À la Chambre criminelle, l’affaire jugée cette semaine replonge l’opinion dans une tragédie survenue le 16 juin 2021 à la station de Keur Massar. Selon des éléments rapportés par le quotidien L’Observateur, A. Dia, alias Demba, aujourd’hui âgé de 21 ans, comparaissait pour le meurtre de son cousin germain et homonyme.
En fin d’après-midi, vers 18 heures, les deux jeunes hommes travaillent côte à côte comme cireurs de chaussures. Colocataires, cousins, ils partagent le même quotidien précaire. Ce jour-là, lorsqu’un client s’approche, chacun s’empare d’une chaussure. Le geste, banal en apparence, déclenche une vive altercation.
Les insultes fusent. Les coups s’échangent. Des commerçants interviennent rapidement pour séparer les deux protagonistes. L’incident semble clos. Le client s’éloigne. Le calme revient.
Mais la rancœur, elle, demeure.
Selon l’accusation, A. Dia serait revenu quelques instants plus tard pour en découdre une seconde fois. Un couteau apparaît. Un unique coup est porté à la poitrine, au niveau de la côte gauche.
À la barre, l’accusé tente de minimiser son geste. Il affirme avoir désarmé son cousin qui l’aurait menacé en premier. Il parle d’un moment d’égarement, d’une perte de contrôle.
« Je lui ai arraché l’arme des mains… C’est la main de Satan », déclare-t-il.
Mais les constatations médico-légales sont accablantes. La lame du couteau s’est brisée sous la violence du choc, laissant un fragment logé dans le thorax de la victime. Le certificat de genre de mort conclut à une hémorragie interne massive.
Le juge rappelle également que, lors de ses premières déclarations, l’accusé évoquait une simple aiguille de cireur. Une contradiction qui fragilise davantage sa défense.
Pour le procureur, la zone visée et la puissance du coup ne laissent guère place au doute. L’intention de tuer est, selon lui, caractérisée.
« Sous l’emprise de la colère, tu es capable de tuer », lance-t-il à l’accusé.
Toutefois, le parquet reconnaît une circonstance atténuante liée à la provocation née de la dispute initiale. Il requiert la requalification des faits en coups mortels et sollicite une peine de six ans de prison ferme.
L’audience a été marquée par une forte émotion. L’avocat de la défense, un homme au crépuscule de sa carrière, n’a pu retenir ses larmes en évoquant une famille originaire du Fouta déjà éprouvée par plusieurs deuils successifs.
Dans la salle, la grand-mère des deux jeunes hommes, digne et silencieuse, incarne la douleur la plus profonde. Pour elle, la justice ne ramènera pas celui qui est tombé. Et elle ne guérira pas totalement celui qui a frappé.
Un petit-fils repose sous terre.
Un autre risque de passer de longues années derrière les barreaux.
À l’issue des débats, la Chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 7 avril prochain.
Un grave accident de la circulation s’est produit sur l’autoroute, impliquant un véhicule communément appelé « Cheikhou Chérifou ». Le bilan provisoire fait état de deux morts et plusieurs blessés.
Selon les premières informations recueillies, le choc aurait été particulièrement violent. Les secours, rapidement dépêchés sur les lieux, ont évacué les blessés vers les structures sanitaires les plus proches.
Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer.
Un excès de vitesse ou une défaillance mécanique ne sont pas exclus. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités.
Ce nouveau drame relance le débat sur la sécurité routière et la régulation de certains types de véhicules souvent pointés du doigt pour leur état technique ou leur surcharge.
Chaque année, les accidents de la route continuent de faire de nombreuses victimes, soulignant l’urgence d’une sensibilisation accrue et d’un contrôle renforcé.
Un individu a été interpellé le mercredi 18 février 2026 par le Commissariat urbain de Tivaouane pour détention d’images contraires aux bonnes mœurs et pour pratique d’actes sexuels contre nature. Il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête, indique une note de la Police publiée jeudi.
Selon les forces de l’ordre, les faits se sont déroulés aux environs de 02 h 30, lorsque deux hommes ont conduit le suspect au commissariat, après l’avoir appréhendé dans le quartier Darou Salam. Ces derniers lui reprochaient d’avoir sollicité un rapport sexuel contre nature. Un stratagème mis en place par les plaignants aurait permis de surprendre le mis en cause dans sa chambre.
Lors de son interrogatoire, le suspect est passé aux aveux. Il a confirmé son orientation sexuelle et déclaré pratiquer ces actes depuis son jeune âge. Il a également reconnu avoir entretenu des rapports sexuels avec d’autres hommes et avoir effectué des appels vidéo à caractère intime.
L’exploitation de son téléphone portable, réalisée avec son consentement, a révélé la présence de vidéos et d’images obscènes illustrant des relations sexuelles entre personnes de même sexe.
Une descente effectuée à son domicile a permis la saisie de plusieurs éléments compromettants : préservatifs, lubrifiants, huiles de massage, produits aphrodisiaques, perles en cristal, pommades spécifiques, crème dépilatoire et matériel d’hygiène.
Cette affaire survient dans un contexte de débat autour du durcissement des sanctions prévues par le projet de modification du Code pénal concernant les « actes contre nature ».
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