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Une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants menée par la Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaffrine, relevant de l’OCRTIS, a permis de démanteler partiellement un point de vente de drogue dans le village de Santhié Galgoné, dans la nuit du jeudi 8 janvier 2026.


Un présumé trafiquant de drogue s’échappe, sa femme fournit des informations cruciales à la police
D’après des informations recueillies auprès de sources sécuritaires, les forces de l’ordre sont intervenues vers 20 heures, à la suite de renseignements faisant état d’activités suspectes liées au commerce de chanvre indien. À l’arrivée des policiers, le principal suspect, surpris sur les lieux, a réussi à prendre la fuite, échappant ainsi à l’arrestation.

La fouille minutieuse de la concession ciblée a conduit à la saisie de 35 cornets de chanvre indien, d’environ un demi-kilogramme de drogue en vrac, ainsi que de divers accessoires servant à l’emballage et à la distribution du produit prohibé. Ces éléments confirment l’existence d’un trafic bien organisé dans cette localité.

Présente lors de l’intervention, l’épouse du fugitif a été interpellée pour les besoins de l’enquête. Au cours de son audition, elle a dévoilé l’identité de son mari, un homme âgé d’environ 45 ans, exerçant comme cultivateur et connu sous les initiales B. S.. Ces informations ont permis aux enquêteurs d’intensifier les recherches.

Une enquête approfondie est en cours afin de retrouver le mis en cause et d’identifier d’éventuels complices. Les autorités entendent également déterminer l’origine de la drogue et l’étendue du réseau auquel il pourrait appartenir.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le trafic de stupéfiants, régulièrement renforcée dans les régions de l’intérieur du pays.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait divers à forte portée sociale s’est produit à Mbour, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité en service dans une usine de boissons a été interpellé pour avoir volé 78 cartons de jus de marque Pressea, affirmant avoir agi pour financer les soins médicaux de ses parents gravement malades.


Mbour : un vigile devant la justice pour le vol de jus Pressea
Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 27 décembre 2025, à la veille des fêtes de fin d’année. Le mis en cause, employé comme vigile depuis environ six mois au sein d’une usine appartenant au groupe Kirène, aurait profité de ses connaissances des lieux pour accéder clandestinement à un magasin de stockage.
Selon les éléments de l’enquête, l’homme aurait réussi à se procurer les clés du local avant de tenter d’évacuer les cartons par une issue secondaire, hors du champ des caméras de surveillance. Aidé par un complice toujours en fuite, il s’apprêtait à charger la marchandise dans un véhicule lorsqu’il a été surpris par un collègue de travail, qui a immédiatement alerté la hiérarchie.
 
Une plainte a été déposée et une enquête ouverte par la Brigade de gendarmerie de Diass. Interpellé, le vigile a reconnu les faits lors de son audition. Il a déclaré avoir agi dans l’espoir de revendre les jus afin de payer les frais d’hospitalisation de ses parents admis à l’hôpital de Mbour.
 
Placée sous mandat de dépôt, la personne mise en cause a comparu devant le Tribunal d’instance de Mbour. À la barre, elle a tenté de se défendre en affirmant avoir agi sur instruction de son chef de poste, lequel lui aurait remis les clés du magasin. Ce supérieur hiérarchique est actuellement recherché par les forces de l’ordre.
 
Le parquet a requis une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement, dont une partie ferme. Le verdict est attendu le 15 janvier prochain.
Cette affaire met en lumière la précarité sociale de certains travailleurs et les difficultés d’accès aux soins, tout en rappelant que la justice reste ferme face aux atteintes aux biens, quelles qu’en soient les motivations.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La station balnéaire de Saly Portudal, célèbre pour ses plages et son attractivité touristique, a été le théâtre d’un drame. Un ressortissant européen a perdu la vie dans une résidence privée alors qu’il recevait un massage.


Drame à Saly : un Européen meurt lors d’une séance de massage

Les circonstances exactes de ce décès restent incertaines. La victime serait décédée au cours de la séance, mais il n’a pas encore été établi s’il s’agissait d’un malaise soudain ou d’un autre incident.
 

Les salons de massage sont très présents dans cette zone touristique et attirent majoritairement une clientèle étrangère. De nombreuses jeunes femmes y travaillent, attirées par des revenus jugés attractifs. Certaines prestations iraient au-delà des soins thérapeutiques classiques, proposant ce que l’on appelle communément des « massages plus ».

 

Pour l’instant, il n’est pas clair si une ou plusieurs masseuses étaient présentes lors de la séance qui a conduit au drame. Les autorités locales ont été saisies et une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès et d’éventuelles responsabilités.

Ce triste événement rappelle l’importance de la vigilance et du respect des normes de sécurité dans les prestations touristiques, pour la protection des clients comme des professionnels.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a examiné, ce vendredi, le dossier de Bineta Sarr, plus connue sous le surnom de Bineta « Mécanicien », ainsi que celui de ses douze coprévenus. L’affaire a été renvoyée au 14 janvier 2026.


Dossier Bineta Mécanicien : le tribunal accorde un renvoi pour constitution de la défense

Au total, treize personnes, dont huit hommes et cinq femmes, sont mises en cause. Il s’agit de : Amadou Woury Diallo, Oumar Diallo, Olivier Bampoky, Fallou Mbow, Amara Mboup, Souleymane Sonko, Abdourahmane Mbengue alias Papa, Fallou Diop, Aissatou Ndiaye Diop alias Aida, Diminga Basse, Madjiguène Ndiaye alias Mathiou, Aida Souaré et Bineta Sarr alias Bineta Mécanicien.
 

L’ensemble des prévenus est poursuivi pour association de malfaiteurs. En plus de cette infraction, huit d’entre eux sont également poursuivis pour mise en danger de la vie d’autrui. Par ailleurs, Bineta Mécanicien et Madjiguène Ndiaye (Mathiou) font l’objet de poursuites pour excitation de mineur à la débauche.
 

Des faits de détention d’images contraires aux bonnes mœurs sont également reprochés à Madjiguène Ndiaye.
 

Concernant les responsables de l’appartement incriminé, Amadou Woury Diallo et Oumar Diallo sont poursuivis pour non-respect des dispositions du décret n°2005-145 du 2 mars 2005, relatif à la réglementation des établissements d’hébergement touristique.
 

Le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire afin de permettre à certains prévenus, encore sans avocat, de constituer leur défense, garantissant ainsi le respect des droits de la défense.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Tribunal de grande instance (TGI) de Thiès a condamné, ce vendredi 9 janvier, G. Dieng et A. Diallo à deux ans de prison, dont un an ferme, pour l’agression de deux femmes à Khombole.


Khombole : deux hommes condamnés à un an ferme pour l’agression de deux femmes

Les faits remontent à une nuit où les deux prévenus, respectivement ferrailleur et tailleur, avaient quitté Thiès à bord d’une moto de type Jakarta en direction de Khombole. En état d’ivresse et armés d’une machette, ils ont pris pour cible A. Mbaye et A. Ndione à la sortie de la localité. Sous la menace, ils leur ont arraché leurs téléphones portables et leurs portefeuilles.
 

Les cris de détresse des victimes ont rapidement alerté les riverains. Les agresseurs ont alors été poursuivis, maîtrisés par la population et violemment battus avant d’être remis à la gendarmerie. Ils ont ensuite été déférés devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
 

À la barre, les deux hommes ont tenté de nier les faits. Toutefois, lors de l’enquête préliminaire, G. Dieng avait reconnu le vol, expliquant qu’ils avaient agi sous l’effet de l’alcool. Ces déclarations ont pesé lourdement dans l’appréciation du tribunal.
 

Les deux victimes se sont constituées parties civiles et ont réclamé 50 000 FCFA chacune à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République a requis deux ans de prison ferme, estimant les faits suffisamment établis.
 

Le juge a finalement suivi partiellement ces réquisitions en prononçant une peine de deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, sanctionnant ainsi la gravité de l’agression commise avec arme blanche.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade régionale des stupéfiants (BRS) de Kaolack a intercepté deux hommes en possession de 23 kilogrammes de drogue, dans la nuit du 3 janvier.


Kaolack : deux individus arrêtés dans un important coup de filet anti-drogue
Les suspects, G. Sow, cultivateur et père de 11 enfants, et M. D. Sow, berger et père de trois enfants, ont été arrêtés sur la route non bitumée reliant Guinguinéo à Diendé alors qu’ils tentaient de transporter la substance. Ils seraient liés à un réseau organisé de trafic de stupéfiants.

Après enquête, ils ont été déférés au parquet de Kaolack le 5 janvier, où la justice devra statuer sur leur sort.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie des forces de sécurité visant à lutter contre le trafic de drogue et les réseaux criminels dans la région centrale du Sénégal, rappelant l’importance de la vigilance citoyenne.


Jeudi 8 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un individu a été déféré, le mercredi 7 janvier 2026, devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Fatick pour association de malfaiteurs et vols en réunion avec usage de moyen de locomotion. Il a été interpellé à l’issue d’une enquête menée par la Sûreté urbaine du Commissariat central de Fatick.


Vols sur un chantier à Fatick : un suspect présenté au procureur
L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 4 janvier dernier par le responsable d’un chantier de construction de type R+3, situé derrière le Conseil départemental de Fatick. Ce dernier dénonçait des vols répétitifs de fils électriques et de matériels de plomberie, perpétrés à des heures indéterminées, causant d’importants dommages financiers.

Les investigations policières ont conduit les agents à effectuer un transport sur les lieux du chantier. Sur place, ils ont procédé à la saisie d’un sac contenant une partie du matériel volé, ainsi qu’à la récupération d’un téléphone portable égaré par les auteurs lors de leur fuite.

L’exploitation technique de cet appareil a permis d’identifier l’un des suspects, qui a été rapidement interpellé. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur la motocyclette utilisée pour commettre les vols, confirmant l’usage d’un moyen de locomotion dans la commission des faits.

Selon la victime, le préjudice financier est estimé à 2 252 000 francs CFA. Le mis en cause a été placé à la disposition de la justice, tandis que son présumé complice, toujours en cavale, fait l’objet de recherches actives par les services de police.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des chantiers dans la région de Fatick, régulièrement ciblés par des réseaux spécialisés dans le vol de matériaux de construction.


Jeudi 8 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, la détresse sociale n’a pas pesé sur le verdict. S. Ba, 54 ans, a été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir dérobé la recette journalière d’un jeune charretier afin de payer la scolarité de son fils.


Mbour : un père vole la recette d’un jeune charretier pour payer l’école de son fils et écope de 3 mois ferme

Les faits sont simples mais troublants. Selon L’Observateur, S. Ba a soutiré 40 500 FCFA à A. Dieng, 22 ans, vendeur de foin dans les rues de Mbour. Pour tromper sa victime, il s’est présenté comme un client potentiel, promettant de devenir son plus grand acheteur si la marchandise était de qualité.

Le vol a eu lieu devant une école privée, où S. Ba a prétendu avoir besoin d’argent en attendant de changer des billets en euros. Confiant, A. Dieng lui a remis sa recette. S. Ba a ensuite disparu.

Les forces de l’ordre ont rapidement retrouvé le prévenu à Malicounda. À la barre, il a reconnu avoir pris l’argent pour régler la mensualité de son fils, mais a tenté de minimiser sa responsabilité. Le tribunal ne l’a pas cru.

S. Ba a été condamné à trois mois de prison ferme, à rembourser la somme volée et à verser 20 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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