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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
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26/01/2026
Société sur Thies info
Une femme d’une trentaine d’années a été retrouvée égorgée dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 janvier, aux abords du cimetière de Diamniadio Nord, sur la route de Thiès. La scène a provoqué une vive émotion dans le quartier.
Un scandale d’une rare violence morale et psychologique secoue la commune de Sindia, dans le département de Mbour. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, deux hommes ont comparu mardi dernier devant le tribunal correctionnel de Mbour pour des faits de cybercriminalité lourde, mêlant chantage sexuel, manipulation d’images, diffusion de contenus pornographiques et extorsion de fonds.
Les mis en cause, C. Guèye, commerçant, et M. Thiandoum, mécanicien, sont accusés d’avoir plongé dix jeunes femmes dans un véritable enfer numérique durant près d’une année. Leur terrain de chasse : les réseaux sociaux, principalement TikTok, détourné en outil de prédation et de destruction sociale.
D’après les éléments versés au dossier, les deux accusés auraient mis en place un système méthodique et prémédité. Ils récupéraient frauduleusement des photos et vidéos personnelles publiées par leurs victimes sur TikTok. Des contenus à l’origine anodins, parfois de simples vidéos de divertissement.
À l’aide de montages numériques sophistiqués, ces images étaient ensuite transformées en vidéos à caractère pornographique, dans lesquelles les visages des jeunes femmes apparaissaient de manière explicite. Le but : choquer, humilier et surtout faire pression.
Les vidéos falsifiées étaient alors diffusées sur plusieurs comptes TikTok, touchant un large public. En quelques jours, les noms des victimes circulaient bien au-delà de Sindia, atteignant tout le département de Mbour, exposant ces jeunes femmes à la stigmatisation, aux rumeurs et au rejet social.
La première à découvrir l’ampleur du drame est K. Ndiaye, coiffeuse de profession. En tombant sur une vidéo pornographique utilisant son image, elle pense d’abord à une erreur. Mais la réalité est bien plus cruelle.
Elle alerte une amie, A. Ngom, qui découvre à son tour qu’elle est victime du même stratagème. Rapidement, l’enquête informelle menée par les victimes permet d’identifier huit autres jeunes femmes ciblées par le réseau :
M. Ciré, S. Ngom, C. Diallo, M. Diagne, K. Niang, M. Diarra, Nd. Diouf et A. Faye.
Pour K. Ndiaye, l’humiliation ne s’arrête pas là. Son compte est piraté et utilisé pour envoyer des messages de drague à des hommes mariés. Les réactions violentes de certaines épouses l’obligent à fermer son salon de coiffure, à se cacher et à s’isoler, mettant brutalement fin à sa vie professionnelle.
Après un an de harcèlement, de peur et de silence, les dix jeunes femmes décident de briser l’omerta. Elles déposent une plainte collective et collaborent étroitement avec la Brigade de gendarmerie pour identifier leurs bourreaux.
Le contact est établi avec C. Guèye, qui réclame la somme astronomique de 10 millions de FCfa pour supprimer les vidéos compromettantes. Un rendez-vous est fixé. Pensant toucher un premier versement, il accepte 100 000 FCfa.
Mais le piège se referme : C. Guèye est interpellé sur place. Lors de son audition, il désigne immédiatement son complice M. Thiandoum. Les deux hommes sont placés sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
À la barre, les stratégies de défense divergent. C. Guèye nie les faits, malgré ses aveux initiaux, affirmant ne pas disposer du matériel informatique nécessaire. Une version rapidement contredite par M. Thiandoum, qui reconnaît l’ensemble des faits et détaille la répartition des rôles :
– à l’un, la récupération frauduleuse des images ;
– à l’autre, la manipulation numérique et la diffusion des vidéos obscènes.
Le Procureur de la République, cité par L’Observateur, a insisté sur la gravité exceptionnelle de cette affaire :
extorsion de fonds, diffusion d’images pornographiques, usurpation d’identité et harcèlement en bande organisée.
Soulignant la préméditation, la durée des faits et les conséquences psychologiques et sociales dévastatrices pour les victimes, le ministère public a requis deux ans de prison ferme contre chacun des prévenus, assortis d’une amende de 50 000 FCfa au profit du Trésor public.
Une importante quantité de drogue a été saisie par les forces de sécurité sur la plage de Tripano, dans la commune de Mbour. Au total, 120 kilogrammes de chanvre indien ont été découverts abandonnés sur le rivage, tandis que les présumés trafiquants restent, à ce stade, introuvables.
Selon des sources sécuritaires, l’opération fait suite à un renseignement précis faisant état de l’arrivée imminente d’une pirogue suspecte transportant des produits illicites. Alertés à temps, les éléments de la police se sont rapidement déployés sur les lieux afin de sécuriser la zone et intercepter les contrebandiers.
À leur arrivée sur la plage, les forces de l’ordre ont découvert six sacs en sisal, soigneusement dissimulés et abandonnés à même le sable. Après vérification, chaque sac contenait 20 kilogrammes de chanvre indien, soit un total de 120 kg de drogue. La pirogue ayant servi au débarquement avait déjà quitté les lieux, profitant vraisemblablement de l’obscurité et de la configuration du littoral.
La marchandise saisie a été immédiatement acheminée au commissariat central de Mbour, où elle a été placée sous scellés pour les besoins de l’enquête. Une procédure judiciaire a été ouverte afin d’identifier les auteurs de ce trafic et de déterminer l’origine exacte de la cargaison.
Les services de sécurité poursuivent activement les investigations pour remonter la filière. Les enquêteurs s’intéressent notamment :
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aux réseaux de trafic opérant le long de la Petite-Côte,
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aux complicités locales éventuelles,
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ainsi qu’aux circuits de distribution de cette drogue destinée, selon certaines hypothèses, au marché intérieur ou à l’exportation régionale.
Pour l’heure, aucune interpellation n’a été effectuée, mais les autorités se montrent confiantes quant à l’issue des investigations.
Cette saisie relance le débat sur la vulnérabilité des zones côtières face aux trafics illicites. Ces dernières années, plusieurs plages du Sénégal ont été utilisées comme points de débarquement pour le chanvre indien et d’autres substances prohibées, les trafiquants exploitant la longueur du littoral et la discrétion des débarquements nocturnes.
Les forces de défense et de sécurité réaffirment toutefois leur engagement à renforcer la surveillance maritime et côtière, afin de démanteler ces réseaux criminels et de protéger les populations.
Ngaye-Méckhé a été le théâtre d’un accident aussi spectaculaire que dramatique. Le mercredi 28 janvier 2026, aux environs de 16 heures, un camion roulant à vive allure a violemment percuté un troupeau de moutons au niveau de Ndeukou-marché, sur l’axe très fréquenté
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné, ce vendredi, une affaire de vol de sacs de ciment impliquant trois jeunes hommes, interpellés sur un chantier situé dans le village de Mbirdiam, dans la commune de Keur Moussa.
Un conflit foncier oppose depuis plusieurs années les familles de Dr M. Ndir et de Lamine Diop au quartier Lazaret, à Thiès. Cette affaire, complexe et pleine de rebondissements, illustre les difficultés que rencontrent parfois les héritiers dans la gestion des successions et des biens immobiliers.
À Yeumbeul, un simple contrôle de routine a failli tourner au drame. Un chauffeur de taxi-clando, interpellé par un agent de police, a tenté de se soustraire à la loi en proposant un pot-de-vin de 1 000 francs CFA.
Le conducteur, aidé d’un complice, s’en est pris physiquement à l’agent, provoquant une scène de violence en pleine voie publique.
Une scène d’une violence extrême s’est déroulée à Sam-Sam 3, révélant une fois de plus les ravages de la drogue sur les familles sénégalaises. Un homme, soupçonné d’être sous l’emprise de stupéfiants, a tenté de tuer son propre père à coups de barre de fer.
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