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20/02/2026
Société sur Thies info
L’information judiciaire ouverte dans l’affaire dite d’homosexualité et de transmission du VIH connaît un nouveau tournant. Trois nouvelles personnes ont été interpellées par la Brigade de recherches de Keur Massar, agissant sur délégation judiciaire délivrée par le juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye.
Selon des sources proches du dossier, l’un des inculpés, présenté comme porteur du VIH/Sida, aurait cité le nom d’un agent de police lors de son audition au fond devant le magistrat instructeur. À la suite de ces déclarations, le juge a ordonné que le fonctionnaire soit entendu à son tour par les enquêteurs.
La recrue des forces de l’ordre a ainsi été interpellée puis placée en garde à vue.
Face aux enquêteurs, l’agent mis en cause a formellement contesté les accusations d’« actes contre nature » qui lui sont imputées. Afin de vérifier certains éléments du dossier, les gendarmes ont procédé à une réquisition aux fins de dépistage du VIH.
D’après les mêmes sources, les résultats du test se sont révélés négatifs, un élément qui pourrait peser dans l’appréciation judiciaire du dossier.
Malgré ce résultat médical, et sauf revirement de dernière minute, l’agent de police devrait être présenté ce lundi devant le juge d’instruction du premier cabinet près le Tribunal de Pikine-Guédiawaye, en même temps que les deux autres personnes arrêtées dans le cadre de la même procédure.
L’affaire, qui continue de susciter de vives réactions dans l’opinion, reste donc en cours d’instruction. Le magistrat devra déterminer les responsabilités pénales éventuelles de chacun des mis en cause.
La Brigade de recherches de Faidherbe, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Dakar, a procédé au démantèlement d’un réseau présumé opérant dans la capitale sénégalaise, au terme d’une opération de renseignement menée entre la ZAC Mbao et Ouakam.
Selon des éléments de l’enquête, les investigations ont été déclenchées à la suite d’informations transmises par une jeune femme ayant infiltré un groupe d’échanges en ligne regroupant des personnes se présentant comme transgenres, lesbiennes et homosexuelles. Se faisant passer pour une personne intéressée, elle aurait réussi à intégrer le cercle et à nouer des contacts avec certains membres actifs.
Un rendez-vous aurait ainsi été fixé dans un appartement de la ZAC Mbao pour une rencontre privée impliquant plusieurs participants. Informés de la tenue de cette réunion, les gendarmes en civil ont mis en place un dispositif de surveillance.
Le jour convenu, O. Sall, 23 ans, étudiant à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG), s’est présenté sur les lieux. D’après le dossier transmis au parquet, il aurait commencé à contacter d’autres participants avant l’intervention des forces de l’ordre. Ces derniers ne se seraient finalement pas déplacés.
Les enquêteurs, s’appuyant sur des images et échanges récupérés via le groupe infiltré, ont procédé à son arrestation sur place. Les investigations ont ensuite conduit au domicile de S. G. Preira, 35 ans, restaurateur franco-sénégalais établi à Ouakam, qui a également été interpellé.
D’autres membres présumés, dont un journaliste travaillant pour une chaîne internationale et actuellement hors du territoire national, seraient identifiés et activement recherchés.
L’enquête a révélé que les mis en cause communiquaient principalement via des applications et réseaux sociaux tels que TikTok, WhatsApp et Grindr.
Lors de son audition, O. Sall a reconnu avoir entretenu à trois reprises des relations intimes avec des personnes de même sexe, évoquant notamment des rencontres à Dakar-Plateau. Il a déclaré avoir agi par curiosité, tout en affirmant se considérer comme hétérosexuel. Selon des sources proches du dossier, il aurait exprimé des regrets et reconnu un rôle actif dans les faits reprochés.
De son côté, S. G. Preira a admis avoir eu des comportements similaires par le passé, y compris à l’étranger, et avoir multiplié les contacts via des applications spécialisées. Il a nié l’existence d’une organisation structurée, tout en reconnaissant des interactions régulières avec des personnes évoluant dans le milieu LGBT.
Au terme de l’enquête, les gendarmes ont retenu contre les deux hommes des faits qualifiés d’« actes contre nature » au regard de la législation sénégalaise. S. G. Preira fait en outre l’objet de poursuites pour transmission volontaire du VIH.
Les deux suspects ont été présentés ce vendredi 27 février 2026 devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Une information judiciaire pourrait être ouverte afin d’approfondir les investigations.
Un violent litige foncier secoue le quartier Madina Fall, à Thiès. Une maison laissée en héritage par une femme à son fils adoptif, Malick N., se retrouve aujourd’hui au cœur d’un conflit aux allures de scandale.
Pendant plusieurs années, Malick N. aurait occupé paisiblement la maison avec son épouse, N. Sarr, et leurs enfants.
Une scène choquante décrite par des voisins comme « brutale et incompréhensible ».
La veuve et ses enfants envisageraient de saisir la justice pour contester la vente et réclamer réparation pour les dégâts matériels et le traumatisme subi.
L’enquête tentaculaire connue sous le nom d’“Affaire Pape Cheikh Diallo & Cie” vient de franchir un nouveau cap. Ce jeudi, un coup de filet mené aux Maristes, à Dakar, a conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme charlatan, Serigne Niang, désormais déféré au parquet près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Les investigations cherchent à déterminer s’il jouait un rôle périphérique ou central dans les faits reprochés au groupe.
Dans les couloirs feutrés du Tribunal de grande instance, là où la justice devrait protéger, un réseau d’escrocs s’est introduit pour dépouiller les familles de détenus. L’histoire est à peine croyable tant elle mêle audace, cynisme et trahison.
Les fonds versés par D. Ba circulaient entre les membres du réseau, selon des enregistrements audio et des preuves financières relevées par les enquêteurs.
Abdoulaye A. Diallo, 21 ans, menuisier domicilié à Keur Massar, a été interpellé par la Section de recherches (Sr) pour des vols répétés de produits pharmaceutiques dans la capitale. Le jeune homme a été déféré au parquet, jeudi 26 janvier 2026, pour « vol portant sur des produits pharmaceutiques ».
Les faits à l’origine de son arrestation se sont produits à la pharmacie Colobane. Selon les enquêteurs, après avoir quitté l’officine, les images de vidéosurveillance ont révélé qu’il s’était discrètement emparé de médicaments qu’il avait glissés dans son pantalon. Cette visualisation a permis aux forces de l’ordre de l’identifier et de procéder à son interpellation.
L’enquête menée par la Section de recherches a permis de révéler que le prévenu aurait adopté ce même mode opératoire dans plusieurs autres pharmacies. Parmi elles, la pharmacie El Hadji Oumar Foutiyou Tall à Reubeuss ainsi qu’une officine située au Point-E ont été victimes de ces vols.
Les autorités judiciaires poursuivent l’enquête afin de déterminer l’étendue des vols et d’identifier d’éventuelles complices. Abdoulaye Diallo risque des poursuites judiciaires pour chacun des faits constatés.
La Brigade de recherche de Dakar a interpellé, lundi 23 février, trois ressortissants chinois surpris en flagrant délit d’exercice de la médecine dans le cabinet Haoqi, situé près du rond-point de l’Assemblée nationale. Selon les enquêteurs, les prévenus ne disposeraient pas des qualifications requises. Ils ont été placés en garde à vue pour « association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine et mise en danger de la vie d’autrui ».
D’après le quotidien Libération, les investigations ont révélé que l’entreprise chinoise Haoqi, spécialisée dans la commercialisation de produits biologiques, opérait au Sénégal depuis au moins 2015. Elle fonctionnait alors avec une Déclaration d’Importation de Produits Alimentaires (DIPA), expirée depuis avril 2025, ce qui remettait en cause sa légalité.
Les arrestations et la fermeture du cabinet font suite à une dénonciation anonyme signalant la présence d’un cabinet médical tenu par des étrangers. Un agent infiltré aurait été consulté sur place et s’était vu prescrire des produits pour un montant de 51 000 FCFA par l’un des prévenus.
La comparaison des produits commercialisés avec ceux autorisés par la Commission nationale du médicament a permis aux enquêteurs de constater que l’autorisation présentée n’était qu’un subterfuge destiné à masquer des pratiques irrégulières. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur de ces activités illégales.
Léfakho, dans la région de Kédougou, est une nouvelle fois frappée par un drame lié à l’orpaillage artisanal. Deux personnes ont trouvé la mort après l’effondrement soudain d’une galerie sur un site d’exploitation aurifère où plusieurs orpailleurs travaillaient. Malgré les efforts désespérés de leurs compagnons pour les dégager, les victimes n’ont pu être sauvées. L’émotion et la consternation dominent parmi les habitants de la localité, habitués aux risques liés à cette activité.
Ces deux décès portent à plus d’une quinzaine le nombre de morts dans les zones d’orpaillage du sud-est du Sénégal en moins de trois mois. Les accidents s’accumulent, illustrant l’extrême dangerosité de ces sites, où le travail se fait souvent dans l’urgence et sans mesures de sécurité. Les familles endeuillées, confrontées à la perte brutale de leurs proches, vivent dans l’angoisse permanente.
L’orpaillage artisanal attire de nombreux jeunes à la recherche de revenus rapides. Mais les conditions de travail restent précaires : puits creusés de manière anarchique, absence d’équipements de protection et encadrement technique quasi inexistant. Cette combinaison de facteurs transforme chaque excavation en un pari avec la vie, et expose les orpailleurs à des risques mortels élevés.
Face à cette situation, autorités locales, organisations communautaires et acteurs de la sécurité appellent à une meilleure organisation des sites et au renforcement des mesures de surveillance. À Léfakho, la peur et le deuil se mêlent à l’urgence de prévenir de nouvelles tragédies, alors que le spectre des éboulements continue de hanter les populations vivant à proximité des mines artisanales.
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