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Après sept années passées en détention provisoire pour le meurtre présumé d’une prostituée, F. Ndao, vendeur de « tangana », a finalement été acquitté par la chambre criminelle de Mbour. Le tribunal a estimé que les charges retenues contre lui étaient insuffisantes, ordonnant ainsi sa libération immédiate et mettant un terme à une longue procédure judiciaire.


Accusé de meurtre, détenu sept ans : la justice libère le vendeur de tangana
Les faits remontent à sept ans. À l’époque, F. Ndao est interpellé par les forces de l’ordre dans le cadre de l’enquête ouverte après la découverte du corps sans vie d’une prostituée.

Ce qui avait initialement conduit les enquêteurs à le placer au cœur du dossier, c’est la présence d’effets personnels appartenant à la victime retrouvés en sa possession. Un élément jugé suffisamment accablant pour entraîner son inculpation pour homicide volontaire et son placement en détention provisoire.
 
Au fil des années, l’instruction du dossier s’est cependant révélée fragile. À la barre, aucune preuve formelle n’est venue établir de manière irréfutable la participation directe de F. Ndao au crime.

L’accusé, de son côté, a toujours nié les faits, soutenant avoir récupéré les effets de la victime dans des circonstances sans lien avec le meurtre.
 
Lors des débats, la défense a insisté sur l’absence de témoins, de preuves scientifiques ou d’éléments matériels permettant de relier formellement l’accusé à la scène du crime. Un argumentaire qui a fini par convaincre la juridiction.
 
Après délibération, la chambre criminelle de Mbour a prononcé l’acquittement de F. Ndao au bénéfice du doute, estimant que les charges retenues contre lui étaient insuffisantes pour justifier une condamnation pénale. Le tribunal a ainsi ordonné sa libération immédiate, mettant fin à près de sept années de détention.
 
Cette décision relance une fois de plus le débat sur la détention provisoire prolongée et ses conséquences humaines, dans un contexte judiciaire où certains accusés passent de longues années en prison avant d’être finalement blanchis.
 
Pour F. Ndao, c’est la fin d’un long cauchemar judiciaire, mais aussi le début d’un combat pour se reconstruire après avoir perdu sept ans de sa vie derrière les barreaux.


Mardi 20 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le comédien bien connu de la série Wiri Wiri, Baye Fall, lance un appel à l’aide pour retrouver sa fille, Maman Guèye, âgée d’une vingtaine d’années, susceptible d’avoir été kidnappée depuis le vendredi 9 janvier 2025.


Baye Fall lance un appel : sa fille Maman Guèye introuvable depuis le 9 janvier
Dans une confession accordée à un média local, Baye Fall raconte que sa fille était partie travailler ce jour-là, juste après le match Sénégal – Mali, mais elle n’est jamais rentrée à la maison.

Très inquiet pour sa sécurité, il redoute le pire et appelle toute personne ayant des informations à contacter immédiatement les autorités ou lui-même.
Le comédien multiplie les appels à la solidarité sur les réseaux sociaux, espérant un signalement rapide pour mettre fin à cette disparition inquiétante.


Mardi 20 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’actes contre nature a provoqué une vive émotion dans le quartier Biafra, à Diamaguène. Les faits se sont déroulés le samedi 18 janvier dernier, aux environs de 18 heures, lorsqu’un homme, identifié par les initiales A.S. Ba, s’est présenté au commissariat local pour dénoncer son propre frère.


Affaire d’actes contre nature à Biafra : deux hommes arrêtés

Selon des informations rapportées par le journal Libération, le plaignant affirme avoir surpris son frère germain, A.A. Ba, âgé de 31 ans et tailleur de profession, en compagnie d’un autre homme, G. Diakhaté, 25 ans, menuisier métallique domicilié aux Parcelles Assainies. Les deux hommes auraient été pris en flagrant délit alors qu’ils se livraient à des ébats dans une chambre familiale.
 

Pris de court, A.S. Ba serait parvenu à enfermer les deux individus dans la pièce avant d’alerter les forces de l’ordre. Les policiers, rapidement dépêchés sur les lieux, ont procédé à leur interpellation sans incident.
 

Conduits au commissariat, les deux mis en cause ont reconnu les faits lors de leur audition. Toujours selon Libération, G. Diakhaté a déclaré s’être rendu à Diamaguène sur invitation d’A.A. Ba, rencontré sur les réseaux sociaux. Ce dernier lui aurait assuré que la maison était libre, les autres membres de la famille étant absents pour un voyage.
 

Les deux hommes ont également admis avoir utilisé de la salive comme lubrifiant pour passer à l’acte. Pour expliquer leur comportement, ils ont évoqué des pulsions qu’ils disent avoir du mal à maîtriser.
 

Placés en garde à vue, A.A. Ba et G. Diakhaté restent à la disposition des enquêteurs. L’enquête se poursuit afin de déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire.



Mardi 20 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un incendie s’est déclaré dans la matinée du dimanche 18 janvier 2025 au marché central de Keur Massar, dans la banlieue de Dakar, provoquant une vive panique chez les commerçants et les usagers.


Marché central de Keur Massar : des cantines parties en fumée
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les flammes auraient commencé à se propager très tôt dans certains cantines du marché, avant de gagner rapidement d’autres étals, attisées par la promiscuité des installations et la présence de matériaux hautement inflammables.
Des colonnes de fumée noire étaient visibles à plusieurs centaines de mètres, semant la crainte parmi les riverains.
Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour circonscrire le feu et empêcher sa propagation vers les habitations voisines. Les forces de sécurité ont également procédé à la sécurisation du périmètre afin de faciliter l’intervention des secours. À l’heure où nous publions cet article, aucune perte en vies humaines n’a été officiellement signalée, mais les dégâts matériels s’annoncent importants.
 
Des commerçants, visiblement choqués, ont tenté de sauver une partie de leurs marchandises, parfois au péril de leur sécurité. « Tout est parti en quelques minutes. Nous n’avons rien pu faire », confie un vendeur, la voix tremblante.
 
Les causes exactes de l’incendie n’étaient pas encore établies, mais plusieurs sources évoquent la possibilité d’un court-circuit électrique, une hypothèse fréquente dans les marchés urbains confrontés à des branchements électriques anarchiques.
 
Cet énième sinistre relance le débat sur la sécurité des marchés au Sénégal, souvent dépourvus de dispositifs adéquats de prévention et de lutte contre les incendies. Les commerçants appellent les autorités à des mesures urgentes pour éviter que de tels drames ne se répètent.
 
Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer les causes exactes du feu et d’évaluer l’ampleur réelle des pertes.


Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Après cinq années passées en détention, un pêcheur, A. Diamé, a été acquitté par la Chambre criminelle de Mbour et libéré vendredi dernier. Son acquittement intervient après un témoignage décisif de la plaignante, qui a rétabli la vérité sur sa relation avec l’accusé.


Accusé à tort, libéré grâce à sa victime : l’affaire qui fait parler Mbour
En août 2021, A. Diamé avait été inculpé pour pédophilie, viol et détournement de mineure. La jeune femme, W. Diarra, avait initialement affirmé être mineure de 14 ans lorsqu’elle s’était rendue chez le pêcheur pour fuir un mariage forcé. Cette affirmation, relayée aux autorités, avait conduit à l’arrestation et à la détention immédiate de Diamé, qui a ainsi passé cinq longues années en prison avant d’être jugé.

 
Lors du procès, la plaignante a témoigné en faveur de Diamé, affirmant qu’elle était en réalité majeure (18 ans) au moment des faits.
Elle a expliqué que sa déclaration initiale avait été influencée par un membre de sa famille et qu’il n’y avait jamais eu de viol ni de détournement. Selon elle, la relation entre eux était consentie et amoureuse, et ils ont eu ensemble un enfant.
 
Ce témoignage a été déterminant pour le jugement final, poussant le procureur à se désister des accusations et permettant à la justice de prononcer l’acquittement total de l’accusé.

 
Cette affaire met en lumière les limites de la détention préventive prolongée, particulièrement dans les dossiers où l’âge et le consentement sont contestés. Elle souligne également l’importance cruciale d’une enquête approfondie et de témoignages fiables avant de prononcer des peines lourdes.

 
Après sa libération, A. Diamé a exprimé sa reconnaissance envers la justice et sa satisfaction de retrouver sa liberté et sa famille. Les observateurs juridiques estiment que ce cas pourrait servir de précédent pour les dossiers impliquant des accusations de détournement de mineure, en rappelant que la preuve du consentement et la vérification de l’âge sont essentielles pour une justice équitable.


Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Des milliers de fidèles layènnes se sont rassemblés à Cambérène pour le lancement officiel des activités de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye.


Cambérène : forte mobilisation des fidèles layènnes pour l’ouverture de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye

 

Dès l’aube, une foule impressionnante de fidèles de la communauté layènne s’est rendue au mausolée de Seydina Issa Rouhou Laye (1876-1949), premier Khalife des layènnes et fils du fondateur de la confrérie, situé à Cambérène. Ce rassemblement marque la cérémonie d’ouverture des activités de la 146e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye.

Très tôt dans la matinée, les tentes et chapiteaux installés en bordure de mer ont été rapidement occupés par des pèlerins venus de plusieurs quartiers de Dakar ainsi que de différentes localités de l’intérieur du pays. Un important mouvement de circulation a été observé sur les axes menant à ce quartier historique de la capitale, reconnu comme un haut lieu de la communauté layènne. Les forces de sécurité, fortement mobilisées, veillaient au bon déroulement de l’événement.

Dans une atmosphère marquée par la spiritualité et le recueillement, des jeunes affiliés à la confrérie, réunis au sein d’associations, distribuaient café et petit-déjeuner aux participants. Parallèlement, des vendeurs proposaient divers articles, notamment des djellabas, foulards, chapelets, photographies, chaussettes et porte-clés à l’effigie des figures spirituelles layènnes.

Des dispositifs de sonorisation installés à différents endroits du site diffusaient en continu des chants religieux, perceptibles à plusieurs centaines de mètres, renforçant le caractère spirituel de la rencontre.

Parmi les fidèles présents, Yacine Pouye, âgée d’une trentaine d’années et vêtue d’une tenue blanche accompagnée d’un foulard soigneusement arrangé, a partagé son émotion. Elle a exprimé sa gratitude d’avoir pu répondre une nouvelle fois à cet Appel, soulignant qu’il s’agit d’un honneur et d’un privilège pour tout talibé layènne de participer à un événement fondateur de leur voie spirituelle.



Lundi 19 Janvier 2026 | | Commentaires (0)

Dahra Djoloff est plongée dans la tristesse après le décès brutal d’une jeune femme survenu à l’issue de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2025), remportée par le Sénégal face au Maroc, pays hôte de la compétition.


Finale de la CAN : une trentenaire succombe à un malaise à Dahra Djoloff

La victime, Taula Sow, âgée de 32 ans et résidant au quartier Ngomé, a été prise d’un malaise soudain quelques instants après la rencontre décisive. Selon des sources proches de la famille, elle aurait été victime d’une crise cardiaque.

Alertés, ses proches ont tenté de la conduire en urgence au centre de santé Mame Seynabou Ndao, mais la jeune femme a malheureusement rendu l’âme avant son évacuation.

D’après les informations recueillies, la forte charge émotionnelle liée à la finale, marquée par une intense ferveur populaire, pourrait avoir joué un rôle déterminant dans ce drame. L’émotion extrême ressentie après la victoire des Lions de la Téranga aurait provoqué un choc fatal.

Ce décès tragique a suscité une vive émotion au sein de la population de Dahra Djoloff, où parents, voisins et proches continuent d’affluer pour présenter leurs condoléances à la famille éplorée.



Lundi 19 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui devait être une simple soirée de détente s’est transformé en grave incident avec les forces de l’ordre. Dans la nuit du 16 janvier 2026, une femme sénégalaise vivant en France a été arrêtée après avoir insulté, menacé et agressé des policiers lors d’un contrôle de routine à Bambey.


Bambey : une nuit d’ivresse vire à l’affrontement avec la police
L’affaire s’est déroulée dans un débit de boisson dénommé « Chez Gérard », où une patrouille de la brigade de recherches effectuait une opération de sécurisation. À leur arrivée, les policiers constatent la présence d’un couple consommant de l’alcool, dans une ambiance déjà tendue.
Refus d’obtempérer et propos provocateurs
Lorsque les agents demandent les pièces d’identité, l’homme présente un certificat de perte. Sa compagne, en état d’ébriété manifeste, refuse catégoriquement de coopérer. Très vite, le ton monte. La dame se met à invectiver les policiers, leur lançant avec arrogance :
« Je viens de France, vous ne pouvez rien contre moi ! »
Une déclaration qui choque les témoins et met le feu aux poudres.
 
La situation dégénère
Malgré les tentatives d’apaisement, notamment de son époux, la mise en cause devient de plus en plus agressive. Lorsqu’il lui est demandé de suivre les policiers pour vérification, elle se rebelle violemment, frappant certains agents à coups de poing et refusant de monter dans le véhicule de service.
 
Il faudra une intervention ferme pour la maîtriser et l’escorter jusqu’au commissariat urbain de Bambey.
 
Même au commissariat, la tension persiste
Une fois sur place, la dame poursuit ses injures et menaces, affirmant avoir été maltraitée durant son arrestation. Toutefois, cette version sera contestée par son propre mari, présent lors des faits.
 
Identifiée sous les initiales K. D., née en 1978 et employée comme réceptionniste d’hôtel en France, elle est placée en garde à vue pour ivresse publique et manifeste, outrage et violences sur agents de police.
 
La justice saisie
Le dossier a été transmis au délégué du procureur, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsabilités et les suites judiciaires à donner à cette affaire.
 
Une affaire qui fait réagir
À Bambey, l’incident a suscité de nombreuses réactions, notamment sur les réseaux sociaux, où plusieurs internautes dénoncent un comportement jugé méprisant et rappellent que le respect des forces de l’ordre demeure une obligation pour tous.


Dimanche 18 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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