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La sûreté urbaine du commissariat central de Rufisque a réalisé un important coup de filet dans la nuit du 14 au 15 janvier 2026, en procédant à la saisie de 62 kilogrammes de chanvre indien et à l’interpellation de deux individus soupçonnés de trafic de drogue.


Nuit de traque à Rufisque : la police met la main sur 62 kg de chanvre indien

Cette opération s’inscrivait dans le cadre d’un vaste dispositif de sécurisation nocturne, marqué par l’installation de plusieurs check-points dans différents quartiers de la commune. Aux environs de 1 h 30 du matin, l’attention des policiers a été attirée par une Citroën C5 suspecte circulant discrètement depuis le quartier Médine en direction du rond-point Dioutiba.
 

Lors du contrôle, la situation a dégénéré : le passager a pris la fuite, tandis que le conducteur a été rapidement maîtrisé par les forces de l’ordre. La fouille du véhicule a permis de découvrir, dans le coffre, deux colis soigneusement emballés, contenant au total 62 blocs de chanvre indien d’un kilogramme chacun — 32 kg dans le premier colis et 30 kg dans le second.
 

Le conducteur interpellé, M. Mbao, âgé de 24 ans, mécanicien domicilié à Jaxaay, a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a déclaré qu’il était accompagné d’un certain Amsata, son complice en fuite, et qu’ils s’étaient rendus à la plage de Thiawlène pour récupérer la drogue. Selon ses aveux, la marchandise aurait été convoyée par pirogue depuis Kafountine.
 

Grâce aux renseignements recueillis, les enquêteurs ont pu localiser le fugitif quelques heures plus tard. Vers 4 h du matin, il a été interpellé à son domicile, situé près de l’arrêt 56 des minibus Tata à Jaxaay. Il s’agit de M. Diakhaté, né en 1995 à Dakar, se présentant comme commerçant.
 

Les deux suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détention et trafic de chanvre indien. La drogue saisie a été consignée au commissariat central de Rufisque.
 

L’enquête se poursuit afin de démanteler l’ensemble du réseau et d’identifier d’éventuels autres complices impliqués dans ce trafic de stupéfiants.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville sainte de Touba s’apprête à vibrer au rythme du Magal de Kazu Rajab, célébré ce vendredi 16 janvier 2026. Cet événement religieux majeur commémore la naissance de Serigne Fallou Mbacké (1888-1968), deuxième Khalife général des Mourides et fils de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme.


Magal de Kazu Rajab : la cité religieuse de Touba prête pour le grand rendez-vous

Deuxième plus grand événement religieux de Touba après le Grand Magal, le Kazu Rajab mobilise chaque année des milliers de fidèles venus de toutes les régions du Sénégal et de la diaspora. La cité religieuse accueillera ces pèlerins dans un climat de ferveur spirituelle intense.
 

Le Magal de Kazu Rajab est marqué par des séances de prières, la lecture du Saint Coran et la récitation des xassaïdes de Cheikh Ahmadou Bamba. Il commémore la naissance d’une figure centrale de l’histoire mouride, Serigne Fallou Mbacké, dont le rôle fut déterminant dans la consolidation et l’expansion de la confrérie.
 

Dans le calendrier musulman, la 27ᵉ nuit du mois de Rajab, appelée Kazu Rajab, correspond également à la célébration de l’Al-Isra wal Miraj, le voyage nocturne et l’ascension céleste du Prophète Mouhammed (PSL).
La coïncidence entre cette nuit bénie et la naissance de Serigne Fallou renforce, aux yeux des disciples, le caractère sacré et symbolique de sa personne.
 

À la veille du Kazu Rajab, soit ce jeudi 15 janvier 2026, la communauté mouride célèbre également le Magal dédié à Serigne Bara Mbacké, fils de Serigne Fallou, perpétuant ainsi la mémoire et l’héritage spirituel de cette illustre lignée.
 

En amont de l’événement, un Comité régional de développement (CRD) tenu à la mi-décembre 2025 a permis aux organisateurs de formuler plusieurs doléances. Parmi les priorités figurait la mise en service du nouveau forage de Ndindy, jugée essentielle pour prévenir les pénuries d’eau durant le Magal.
 

Les organisateurs ont également plaidé pour :

  • le renforcement de la couverture médicale,

  • l’installation de 15 postes de santé avancés,

  • l’augmentation du nombre d’ambulances médicalisées,

  • un approvisionnement suffisant en médicaments,

  • ainsi que l’implication des volontaires de la Croix-Rouge.

     

La cérémonie officielle de clôture du Magal de Kazu Rajab se tiendra le samedi 17 janvier 2026, marquant la fin de plusieurs jours de recueillement, de prières et de communion spirituelle à Touba.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un tiktokeur de 21 ans, identifié comme Ibrahima Mara Ba, a été interpellé mardi 14 janvier 2026 par la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (DSC). Son arrestation fait suite à une série de signalements et à une cyberpatrouille ayant mis en évidence des faits présumés de harcèlement numérique et de diffusion de contenus outrageants sur les réseaux sociaux.


Sénégal : un influenceur présumé interpellé pour cyberharcèlement

D’après les enquêteurs, le suspect s’en prenait à de jeunes filles dans l’espace public. Il les filmait sans autorisation, souvent à leur insu, avant de publier les vidéos sur des plateformes sociales, en particulier TikTok. Les images recueillies montrent des comportements violents, débutant par des agressions physiques, suivies d’insultes et de propos offensants lorsque les victimes tentaient de se défendre.
 

Les investigations ont conduit à l’identification de trois victimes, toutes scolarisées. Parmi elles figurent deux mineures, âgées de 13 et 17 ans, ainsi qu’une jeune femme de 19 ans. Face à la gravité des faits dénoncés, les victimes ont choisi de déposer une plainte collective auprès des autorités compétentes.
 

L’interpellation est intervenue aux environs de 18 heures. Présenté comme très actif sur les réseaux sociaux, le mis en cause est soupçonné d’avoir utilisé sa visibilité numérique pour porter atteinte à la dignité et à la vie privée des personnes ciblées. Il est actuellement entendu dans les locaux de la Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité.
 

Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement des actions des autorités contre les dérives liées à l’usage des réseaux sociaux. La DSC rappelle, à travers cette arrestation, sa détermination à lutter contre le cyberharcèlement et toutes les formes d’atteintes numériques, en particulier lorsqu’elles touchent des personnes vulnérables.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les célébrations consécutives à la victoire du Sénégal face à l’Égypte en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations ont été endeuillées à Ziguinchor. Un grave accident de la circulation a coûté la vie à un jeune homme et fait un blessé grave, selon le Groupe Médias du Sud (GMS).


CAN : une célébration endeuillée à Ziguinchor après Sénégal–Égypte

Le drame s’est produit sur la route menant à l’hôpital régional de Ziguinchor, en passant par le marché Grand Dakar, alors que des supporters manifestaient leur joie dans les rues de la ville. Deux conducteurs de motos sont entrés en collision dans des circonstances encore non élucidées.

Grièvement blessées, les deux victimes ont été évacuées d’urgence au Centre hospitalier régional de Ziguinchor. Malheureusement, l’un d’eux, identifié sous le nom d’Omar, âgé d’une trentaine d’années et originaire de Touba, a succombé à ses blessures.

La seconde victime est actuellement prise en charge au service des soins intensifs, selon les mêmes sources.

Toujours d’après GMS, le défunt était un commerçant bien connu au marché Mariama Diédhiou, communément appelé marché Grand Dakar. Son corps a été déposé à la morgue du Centre hospitalier régional de Ziguinchor, en attendant les formalités d’usage.

Ce drame rappelle une fois de plus les risques liés aux débordements et à la circulation anarchique lors des scènes de liesse populaire.



Jeudi 15 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Lors de l’audience, le procureur a requis des peines sévères : tdeux ans de prison ferme pour les femmes et six ans pour les hommes, en raison de leur implication présumée dans le réseau criminel.
Le tribunal a fixé le délibéré au 19 janvier 2026, date à laquelle les accusés connaîtront leur sort. Les autorités judiciaires insistent sur la gravité de cette affaire, qui a fortement mobilisé l’attention de l’opinion publique à Dakar.
L’enquête, menée plusieurs semaines avant les arrestations, visait à cerner l’étendue du réseau et la responsabilité exacte de chaque suspect. Cette affaire illustre les efforts des forces de l’ordre pour lutter contre les réseaux de criminalité impliquant des mineures et des pratiques interdites par la loi.


Procès de Bineta et ses co-accusés pour détournement de mineure et pratiques lesbiennes
Lors de l’audience, le procureur a requis des peines sévères, demandant deux ans de prison ferme pour les femmes et six ans pour les hommes, en raison de leur implication présumée dans le réseau criminel.

Le tribunal a fixé le délibéré au 19 janvier 2026, date à laquelle les accusés connaîtront leur sort. Les autorités judiciaires insistent sur la gravité de cette affaire, qui a fortement mobilisé l’attention de l’opinion publique à Dakar.

L’enquête, menée plusieurs semaines avant les arrestations, visait à cerner l’étendue du réseau et la responsabilité exacte de chaque suspect. Cette affaire illustre les efforts des forces de l’ordre pour lutter contre les réseaux de criminalité impliquant des mineures et des pratiques interdites par la loi


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La chambre criminelle du tribunal de Dakar a examiné cette semaine le cas d’un homme de 34 ans, A. Seck, accusé d’avoir séquestré et violé sa tante, âgée de 60 ans, en 2022. Les faits se seraient déroulés dans la commune de Rufisque, suscitant une vive émotion dans la communauté.


Rufisque sous choc : une tante victime de violences sexuelles par son neveu

Selon les informations recueillies, l’accusé aurait menacé sa tante avec un couteau, l’obligeant à le suivre dans sa chambre où il l’aurait séquestrée et agressée sexuellement. La victime a été médicalement examinée, et un certificat médical a confirmé des blessures compatibles avec les violences subies. Le couteau utilisé lors des faits a également été retrouvé par les enquêteurs.
 

À la barre, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés, tandis que le procureur a dénoncé une « ignominie » et a requis 15 ans de réclusion criminelle. La défense, pour sa part, a plaidé pour une peine réduite de 10 ans.
 

Le délibéré dans cette affaire est attendu pour le 10 février prochain. Ce procès rappelle, une fois de plus, la gravité des actes de violence et de séquestration au sein des familles, et l’importance d’une réponse judiciaire ferme pour protéger les victimes.



Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Propos injurieux présumés : un grave différend oppose le DG de la Santé au directeur de l’hôpital Le Dantec
Un conflit inédit secoue le secteur de la santé au Sénégal. Le Directeur général de la Santé (DGS) et le Directeur de l’hôpital Aristide Le Dantec se retrouvent aujourd’hui au cœur d’une affaire judiciaire née d’échanges virulents, mêlant accusations personnelles, propos injurieux et rivalités professionnelles.


Propos injurieux présumés : un grave différend oppose le DG de la Santé au directeur de l’hôpital Le Dantec
L’affaire remonte au mois de juin 2024. Le Directeur de l’hôpital Le Dantec affirme avoir reçu, via l’application WhatsApp, plusieurs messages au ton particulièrement offensant.
Ces messages visaient non seulement sa personne, mais aussi son épouse et sa famille, avec des propos jugés diffamatoires et attentatoires à la dignité.

Parmi les déclarations incriminées figure une phrase qui a profondément choqué le plaignant et contribué à l’escalade du conflit. Estimant que ces messages portent atteinte à son honneur et à sa vie privée, le directeur de l’hôpital a décidé de saisir la justice.

Une plainte a été officiellement déposée pour injures, menaces et harcèlement par voie électronique. L’enquête, confiée aux services de police compétents, a conduit à une réquisition auprès d’un opérateur téléphonique afin d’identifier l’origine des messages litigieux.
Les investigations ont permis de retracer l’utilisation d’un téléphone et d’une ligne téléphonique liés à l’entourage du Directeur général de la Santé. Ce dernier conteste toutefois être l’auteur direct des propos, affirmant que le téléphone concerné aurait été utilisé par une autre personne.

Devant les enquêteurs, le DG de la Santé a nié toute implication directe, expliquant que les échanges seraient liés à de vives discussions antérieures sur un groupe WhatsApp regroupant des professionnels de la santé. Selon lui, le différend aurait dégénéré à la suite de propos jugés provocateurs tenus dans ce cadre.
Une tierce personne, proche du DG, a finalement reconnu avoir envoyé les messages incriminés, déclarant avoir agi de sa propre initiative. Cette reconnaissance n’a toutefois pas mis fin aux poursuites, la justice cherchant à établir d’éventuelles responsabilités indirectes ou complicités.

L’affaire a été appelée devant le tribunal, mais l’audience a été renvoyée à une date ultérieure, en raison de l’absence d’un des mis en cause. Le dossier sera réexaminé dans les prochaines semaines, dans un climat d’attention particulière, compte tenu des fonctions stratégiques occupées par les protagonistes.


Ce dossier met en lumière des tensions internes au sein du système de santé sénégalais, à un moment où les autorités sont attendues sur des réformes majeures et une amélioration des conditions de prise en charge des patients. Pour de nombreux observateurs, cette affaire jette une ombre sur l’image de l’administration sanitaire et relance le débat sur l’éthique, la responsabilité et l’usage des réseaux sociaux par les hauts responsables publics.

La justice devra désormais déterminer les responsabilités de chacun et dire le droit dans une affaire où s’entremêlent relations personnelles, conflits d’ego et enjeux institutionnels.


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’enquête sur le meurtre de Ramatoulaye Baldé, survenu à Yarakh, continue de livrer des éléments troublants. Alors que l’émotion reste vive au sein de l’opinion publique, de nouvelles révélations ont émergé concernant les circonstances de l’arrestation du principal suspect, interpellé peu après les faits.


Suspect du meurtre de Ramatoulaye Baldé interpellé grâce à l’intervention d’un moto‑taxi
Selon des informations relayées par plusieurs sources concordantes, le suspect aurait tenté de prendre la fuite après l’agression mortelle. Sa cavale a toutefois été brutalement interrompue grâce à l’intervention déterminante d’un conducteur de moto-taxi, communément appelé Jakarta. Ce dernier, alerté par des cris et par l’agitation inhabituelle dans le quartier, aurait pris l’initiative de poursuivre l’individu avant de le maîtriser, facilitant ainsi son arrestation par les forces de l’ordre.

Une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux montre les instants qui ont suivi l’interpellation. Les images, qui ont suscité de nombreuses réactions, témoignent de la tension extrême ayant entouré l’arrestation. Les autorités appellent néanmoins à la retenue et rappellent que l’enquête suit son cours, dans le respect de la présomption d’innocence.

Pour rappel, Ramatoulaye Baldé, gérante d’un multiservice et connue dans son voisinage, a été retrouvée grièvement blessée lors de l’attaque. Malgré une prise en charge rapide, elle a succombé à ses blessures, plongeant sa famille et tout le quartier dans le deuil.
Le suspect, actuellement placé en garde à vue, devrait être présenté au procureur dans les prochains jours.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer avec précision les motivations du crime et d’établir toutes les responsabilités.

Cette affaire relance le débat sur la sécurité dans les quartiers urbains, mais aussi sur le rôle parfois décisif joué par les citoyens dans l’assistance aux forces de l’ordre. En attendant les conclusions judiciaires, la famille de la victime réclame justice et appelle à ce que toute la lumière soit faite sur ce drame.



 


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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