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Société sur Thies info

L’affaire a profondément choqué Guinguinéo et bien au-delà. Derrière la disparition mystérieuse de Cheikh Ndiaye, plus connu sous le surnom de « Ndigueul », se cachait en réalité un crime d’une rare cruauté, aggravé par une mise en scène macabre et un mensonge savamment orchestré pour tromper sa propre famille.


Horreur à Guinguinéo : le mensonge glaçant des amis de Cheikh « Ndigueul » Ndiaye après son assassinat
Un silence inquiétant après une sortie banale
Cheikh « Ndigueul » Ndiaye, chauffeur de camion et conducteur de moto-taxi, avait quitté son domicile pour une course ordinaire. Il ne reviendra jamais. Les heures passent, puis les jours. Son téléphone sonne dans le vide. L’inquiétude gagne progressivement ses proches, sans pour autant laisser présager l’horreur qui se jouait déjà.
 
 
Quelques jours après la disparition, trois de ses amis, aujourd’hui identifiés comme ses présumés meurtriers, se présentent au domicile familial. Le ton est calme, presque rassurant. Ils affirment que Cheikh « Ndigueul » a appelé pour dire qu’il était parti en Espagne.
 
L’annonce soulage la famille. Dans un contexte où la migration clandestine est fréquente, cette version paraît crédible. Les proches se résignent, convaincus que Cheikh a choisi une autre route, une autre vie.
 
Un crime sauvage et une dissimulation macabre
Selon l’enquête, Cheikh « Ndigueul » Ndiaye a été violemment frappé à coups de gourdin par ses trois compagnons. Pour tenter de faire disparaître toute trace, ses agresseurs ont ensuite enterré son corps dans un cimetière, dans une tentative désespérée de dissimulation.
 
Le téléphone démonté, la vérité se rapproche
Pendant que la famille croyait à un départ vers l’Europe, le téléphone de Ndigueul était déjà en circulation, vendu à un réparateur qui a démonté certains composants pour les installer sur un autre appareil. C’est cette transaction qui permettra aux gendarmes de remonter la piste des suspects.
 
Placés devant les preuves, les suspects finissent par passer aux aveux. L’exhumation menée dans le cimetière, en présence de l’oncle et des autorités, confirme l’identité de Ndigueul. La famille est confrontée à la vérité terrible.
 
À Guinguinéo, l’émotion est vive. Comment des amis ont-ils pu non seulement tuer, mais aussi tromper la famille endeuillée ? Le crime dépasse le simple fait divers : il révèle une trahison humaine profonde.
 
Les suspects sont désormais entre les mains de la justice. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités exactes et les motivations du crime. Pour la famille de Ndigueul, une seule attente demeure : que la vérité soit pleinement établie et que justice soit rendue.



Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un procès hors norme s’est ouvert ce mardi 3 février devant la Chambre criminelle. M. Camara, laveur de voitures âgé de 44 ans, y comparaît pour tentative d’assassinat sur sa belle-sœur, A. Tall, aux Parcelles Assainies. Une affaire qui a profondément choqué l’opinion publique, tant par l’extrême violence des faits que par le lourd passé judiciaire de l’accusé.


Parcelles Assainies : un laveur de voitures tente d’égorger sa belle-sœur, le parcours glaçant d’un récidiviste
Selon les éléments du dossier, les faits remontent au mois d’avril 2021. Ce jour-là, Camara aurait agressé sa belle-sœur à l’aide d’un couteau, dans des circonstances particulièrement graves.

À la barre, l’accusé a reconnu avoir porté plusieurs coups à la victime, l’atteignant notamment à la clavicule et à l’abdomen.
Au moment de l’agression, A. Tall se rendait à l’hôpital pour faire soigner son fils, blessé lors d’une altercation survenue un peu plus tôt avec Camara. Une situation déjà tendue qui a dégénéré en une scène de violence extrême.
La victime a livré devant la cour un témoignage poignant. Après avoir été poignardée, elle a tenté de prendre la fuite. Mais, selon ses déclarations, Camara l’aurait poursuivie avant de tenter de l’égorger, laissant apparaître une intention manifeste de donner la mort.
Lors de l’audience, le parquet a longuement insisté sur le profil inquiétant de l’accusé. M. Camara cumule en effet plusieurs condamnations pour faits de violences depuis 2005, dessinant le portrait d’un récidiviste aguerri.
 
La question de son état mental a également été abordée. Face aux juges, l’accusé a admis avoir été interné par le passé à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye.

Ses déclarations, parfois confuses, ont mêlé accusations incohérentes et propos jugés délirants, renforçant les interrogations autour de sa responsabilité pénale.
 
Le procès se poursuit devant la Chambre criminelle, dans un climat lourd, marqué par la gravité des faits et la personnalité troublante de l’accusé.


Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les services des Douanes sénégalaises ont réalisé une importante saisie en interceptant près de 28 tonnes de cuisses de poulet introduites frauduleusement sur le territoire national. L’opération, menée à l’issue d’un contrôle minutieux, s’inscrit dans la lutte contre la fraude commerciale et sanitaire.


Importation frauduleuse : des tonnes de poulet saisies par la Douane
Selon les autorités douanières, la marchandise était destinée à être écoulée sur le marché local en violation des réglementations en vigueur, notamment celles liées à l’importation de produits avicoles.

La cargaison, jugée non conforme, présentait des risques potentiels pour la santé des consommateurs.
Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs et les circuits de distribution.

La Douane rappelle que ce type de trafic constitue une menace à la fois pour la santé publique et pour la production avicole nationale, déjà fragilisée.


Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La police de Touba a mis fin à une soirée clandestine dédiée à la consommation de drogue, communément appelée “soirée Yamba”. L’intervention s’est soldée par l’interpellation de neuf individus, dont deux femmes.


Touba : une opération policière met fin à une nuit de consommation de chanvre
Les forces de l’ordre, alertées par des mouvements suspects, ont effectué une descente inopinée dans un lieu discret de la ville.

Sur place, elles ont découvert plusieurs personnes en train de consommer du chanvre indien, ainsi que du matériel servant à son usage.
 
Les mis en cause ont été placés en garde à vue pour usage et détention de drogue, en attendant leur présentation devant le parquet. Cette opération s’inscrit dans la politique de tolérance zéro menée par les autorités dans la cité religieuse.


Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène glaçante a interrompu les travaux sur un chantier situé derrière le tribunal de Mbour. Des ouvriers ont découvert un sachet plastique au contenu suspect, provoquant l’arrêt immédiat des activités et l’alerte des forces de sécurité.


Mbour : un chantier paralysé après une découverte troublante
À leur arrivée, les éléments de la police ont procédé au bouclage de la zone afin de sécuriser les lieux.

Les premières constatations laissent penser à une découverte macabre, bien que les autorités restent prudentes en attendant les résultats des analyses.
Une enquête a été ouverte pour déterminer la nature exacte du contenu et établir les responsabilités. L’affaire a suscité une vive émotion parmi les riverains, déjà marqués par la recrudescence de faits divers dans la zone.


Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce mardi 3 février 2026, vers midi, la brigade de recherches du Commissariat central de Sédhiou a procédé à l’interpellation de I.B., 48 ans, cultivateur domicilié à Sédhiou Santassou III, soupçonné de trafic de chanvre indien et de détention d’armes sans autorisation.


Sédhiou – Trafic de chanvre indien et détention d’armes

Lors de la perquisition à son domicile, les forces de l’ordre ont saisi 21 kilogrammes de chanvre indien, une balance, deux couteaux, un fusil de chasse et 11 cartouches. Interrogé, I.B. a déclaré que la drogue avait été transportée par F. D., surnommé « Papis Poulo », qui n’a pas été retrouvé.
 

Le parquet de Sédhiou a été informé et l’enquête est en cours pour déterminer l’origine et le réseau de distribution de la drogue. Cette affaire souligne la persistance du trafic de stupéfiants dans la région et les efforts des forces de sécurité pour le combattre. Les habitants expriment leur préoccupation face à l’augmentation des produits stupéfiants dans les quartiers.
 

Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuelles complices et contrôler la circulation d’armes illégales. Les autorités locales rappellent aux populations l’importance de signaler tout comportement suspect pour protéger la sécurité communautaire.



Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Pikine-Guédiawaye, le Tribunal des flagrants délits a rendu le verdict dans une affaire révélatrice des fractures familiales. D. Mbengue, 22 ans, a été condamnée à un an de prison, dont six mois ferme, pour violences sur ascendant, injures et menaces de mort sur sa mère. L’affaire a suscité une vive émotion dans la salle d’audience.


Pikine-Guédiawaye: Conflit familial autour d’un top coûte cher à une jeune mère

Les faits ont débuté avec un top acheté à 10 000 F CFA, appartenant à la sœur cadette, que la prévenue a porté malgré l’opposition de sa mère. Une photo publiée sur WhatsApp a déclenché une dispute familiale, rapidement escaladée en violence physique. Selon D. Mbengue, elle aurait été agressée en premier et s’est défendue, brisant accidentellement une vitre et blessant sa mère au bras.
 

Toutefois, la partie civile, R. Diop, a décrit un récit accablant. Elle affirme que sa fille était coutumière des faits, avait frappé sa mère avec un pilon et saccagé le mobilier familial. Le mari de la victime a confirmé que le top appartenait bien à sa fille. Le tribunal a dénoncé la disproportion des violences pour un simple vêtement et a rappelé l’importance du respect familial.
 

Le procureur a insisté sur la gravité morale et pénale des actes de D. Mbengue, rappelant qu’elle est mère de deux enfants. La jeune femme a présenté des excuses publiques à sa mère et à la cour. La partie civile a finalement renoncé aux dommages et intérêts. Le jugement met en évidence les tensions dans certaines familles et l’importance du dialogue et du respect entre générations. L’affaire souligne également la responsabilité des jeunes adultes envers leurs parents et leurs enfants.



Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le lundi 2 février 2026, au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) de Boucotte à Ziguinchor, un incident violent a marqué la fin de la matinée scolaire. Un élève, P.I. Dabo, a été interpellé par la police pour coups et blessures volontaires sur son enseignant. L’altercation s’est produite vers 13 heures, après une dispute entre deux camarades de classe. Selon les témoignages, le professeur G.C.C. Diatta est intervenu pour séparer les élèves et calmer la situation.


Ziguinchor: un èlève frappe son professeur au CEM de Boucotte

Au lieu de quitter la salle comme demandé, P.I. Dabo aurait saisi un morceau de brique et frappé le professeur à la tête. La violence du geste a causé une blessure nécessitant l’évacuation immédiate de G.C.C. Diatta à l’hôpital régional de Ziguinchor. Les médecins lui ont délivré un certificat médical attestant une incapacité temporaire de travail de deux jours. La direction de l’établissement a rapidement alerté les autorités policières.
 

Le mis en cause a été conduit au commissariat de Ziguinchor, placé en garde à vue et entendu par les enquêteurs. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor a été informé et une enquête approfondie a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’agression. Les élèves témoins de la scène ont été entendus. Les responsables scolaires insistent sur la nécessité de prévention de la violence en milieu éducatif.
 

Les parents ont exprimé leur inquiétude face à la gravité de l’incident. L’affaire a relancé le débat sur la sécurité dans les établissements scolaires de la région. Les autorités locales promettent un renforcement des patrouilles autour des écoles. Des mesures pédagogiques et disciplinaires seront appliquées pour éviter que de tels actes ne se reproduisent. L’enquête se poursuit afin de déterminer si d’autres élèves ont été impliqués.



Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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