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COMMUNIQUÉ DE PRESSE Renégociation des contrats dans les secteurs stratégiques : pour une démarche responsable au service de l’intérêt national
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Thiesinfo en Deuil: la mère de notre confrère Abou Hanne rappelée à Dieu
13/03/2026
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02/03/2026
Société sur Thies info
Un crime sanglant a été commis vendredi à Tivaouane-Peulh, dans le quartier Moulaye Dabakh. La victime, Malick Ndiaye, un batteur de tam-tam, a été agressée après avoir été insultée par un groupe de jeunes qui le traitaient d’homosexuel.
Un crime sanglant a été commis vendredi à Tivaouane-Peulh, dans le quartier Moulaye Dabakh. La victime, Malick Ndiaye, un batteur de tam-tam, a été agressée après avoir été insultée par un groupe de jeunes qui le traitaient d’homosexuel.
Selon des sources locales, les insultes ont été proférées en wolof : « Yen teug kat sabar yi ay gor djiggën nguène » (les batteurs de tam-tam sont des homosexuels). Offensé, Malick Ndiaye aurait tenté de répondre à l’attaque verbale, ce qui a dégénéré en une rixe. C’est au cours de cette bagarre que la victime a reçu un coup de couteau.
Malick Ndiaye a été évacué d’urgence vers le poste de santé local, mais il n’a pas survécu à ses blessures et a succombé en route. L’émotion est vive dans la communauté, choquée par la brutalité de l’acte.
Alertés rapidement, les gendarmes de la Brigade de proximité de Tivaouane-Peulh ont procédé à l’interpellation de quatre jeunes suspects, tous âgés de 13 à 15 ans : E. Gomis (14 ans), I. Sow (15 ans), I. Ndiaye (13 ans) et A. Diouf (14 ans). Placés en garde à vue sur instruction du procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque, ils sont poursuivis pour meurtre.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes du drame et la responsabilité de chacun. La communauté locale réclame justice et appelle à des mesures de prévention pour éviter de tels actes à l’avenir.
Une dispute apparemment insignifiante autour de 500 FCFA a dégénéré sur un site d’orpaillage à Dambala, conduisant à une agression violente. Un jeune Malien est accusé d’avoir poignardé un vendeur burkinabé.
Le 14 mars 2026, les gendarmes de Saraya ont interpellé un jeune Malien de 18 ans pour des faits de coups et blessures volontaires sur un vendeur burkinabé. Les faits se sont produits sur le site d’orpaillage de Dambala, où de nombreux jeunes travaillent pour subvenir à leurs besoins.
La victime, vendeur de « Tangana », un plat très populaire, avait retenu 500 FCFA du jeune Malien pour compenser une dette. Mécontent de cette décision, le suspect est parti chercher un couteau et a poignardé la victime à l’abdomen. Le commerçant a été pris en charge par les secours et transféré vers un établissement médical.
Les autorités locales dénoncent ce genre de violences dans les sites aurifères, où les conflits financiers peuvent rapidement dégénérer en drames. L’enquête se poursuit pour déterminer les responsabilités exactes et prévenir de futurs incidents.
Dans le village de Kharakhéna, une dispute autour d’un téléphone portable a dégénéré, provoquant une violente agression. Un ressortissant guinéen de 26 ans a frappé un jeune homme à la tête avec une brique, causant des blessures graves.
Le 14 mars 2026, les habitants de Kharakhéna ont été témoins d’une scène de violence qui a profondément marqué la communauté. Selon la Brigade territoriale de Saraya, un différend banal concernant un téléphone portable entre deux jeunes hommes a rapidement dégénéré en altercation physique.
Le suspect, un Guinéen âgé de 26 ans, aurait assommé sa victime à l’aide d’une brique, la frappant violemment à la tête. La victime, grièvement blessée, a perdu connaissance et a été transportée en urgence vers l’hôpital régional de Kédougou. Les médecins ont jugé nécessaire son transfert vers Tambacounda pour des soins spécialisés, compte tenu de la gravité de ses blessures.
« La situation a été très choquante pour nous, habitants du village », confie un témoin sous couvert d’anonymat. « On n’imaginait pas qu’une simple dispute puisse dégénérer à ce point ».
Le mis en cause est actuellement placé en garde à vue. L’enquête, menée par les gendarmes, vise à établir les circonstances exactes de l’agression et les responsabilités. Les autorités locales appellent au calme et au respect des procédures judiciaires pour éviter toute escalade.
La gendarmerie nationale a interpellé un troisième suspect dans l’affaire du réseau de présumés homosexuels impliquant un journaliste d’une chaîne internationale. L’étudiant E.S.D., alias « Sandra », a été déféré au Tribunal de Grande Instance hors classe de Dakar pour acte contre nature.
L’affaire avait initialement conduit à l’arrestation de S.G. Preira, Franco-Sénégalais, et de O. Sall, étudiant sénégalais. Tous deux ont été déférés pour actes contre nature et transmission volontaire du VIH, entre autres chefs d’accusation.
L’exploitation de leurs téléphones portables a révélé un réseau plus large, laissant apparaître des liens communs et une possible appartenance à des groupes LGBTQ, selon les enquêteurs.
C’est grâce à l’analyse du téléphone d’O. Sall, confiée au Centre national de lutte contre la cybercriminalité (CNLC), que les enquêteurs sont remontés jusqu’à E.S.D., alias « Sandra ».
Des échanges interceptés montraient que le jeune homme assumait son appartenance à la communauté LGBTQ et s’apprêtait à fixer un rendez-vous avec O. Sall.
Il a été interpellé directement à son domicile.
La fouille du téléphone de l’étudiant a révélé :
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Images et vidéos à caractère homosexuel, certaines montrant le suspect lui-même
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Nombreux échanges avec des membres du milieu LGBTQ
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D’autres vidéos où les visages sont masqués, mais dont la morphologie semble correspondre à E.S.D.
Le suspect nie être l’auteur de certaines vidéos et affirme les avoir conservées uniquement pour attirer et escroquer d’autres personnes homosexuelles.
Lors de son audition, E.S.D. a reconnu avoir rencontré O. Sall sur TikTok, avant de poursuivre leurs échanges sur WhatsApp.
Il assure ne pas être homosexuel, et déclare que ses discussions visaient uniquement à tromper ou extorquer de l’argent à O. Sall.
Il affirme également avoir été mis en contact, via O. Sall, avec un certain Maxim, un ressortissant étranger souhaitant financer une opération de changement de sexe.
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Un groupe WhatsApp a été créé entre les trois individus, que E.S.D. dit avoir rapidement quitté
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Il a perçu 40 000 F CFA de Maxim pour l’achat d’un billet pour le match Sénégal — Mozambique
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Selon lui, il n’a jamais rencontré physiquement ni O. Sall ni Maxim
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Le test de dépistage du VIH du mis en cause est revenu négatif
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Les vidéos, images et captures d’écran ont été placées sous scellé et versées au dossier
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Les indices réunis ont été jugés graves et concordants par le parquet
E.S.D. a été déféré le 12 mars 2026 devant le procureur de la République pour acte contre nature, conformément à l’article 319 du Code pénal.
Il rejoint ainsi S.G. Preira et O. Sall en détention.
Un violent conflit foncier à Mbour a failli virer au drame. O. Diallo, chef d’entreprise, est poursuivi pour avoir mis le feu à la maison de son adversaire présumé, C. Gaye, dans un différend autour d’une parcelle à Médinatoul Salam.
Selon L’Observateur, l’affaire trouve son origine dans un conflit autour d’un terrain que les deux hommes revendiquent.
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O. Diallo affirme que la parcelle lui a été offerte en 2014 par Cheikh Béthio Thioune, son guide spirituel.
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C. Gaye, propriétaire légal selon les documents administratifs, avait déjà commencé des travaux de construction sur le terrain.
Une première confrontation dégénère en actes de vandalisme : Diallo détruit des matériaux, mais Gaye réinstalle son chantier et avertit fermement son rival de ne plus toucher aux lieux.
La tension ne retombe pas. Le lendemain, vers 14 heures, O. Diallo revient avec de l’essence et défonce la porte principale de la maison de C. Gaye avant d’y mettre le feu. Heureusement, personne ne se trouvait à l’intérieur.
Mais il récidive le soir même : vers 21 heures, il asperge d’essence la case où se trouvait le vigile et y met le feu. Ce dernier échappe de justesse à la mort.
Les enquêteurs ont découvert que les incendies avaient été préparés en amont via un groupe WhatsApp réunissant plusieurs complices.
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Les échanges montrent une préméditation claire.
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Ironie du sort : un membre de ce groupe avertit C. Gaye des intentions de Diallo.
Après le second incendie, l’accusé prend la fuite, aidé par des amis présents de l’autre côté de la rue.
Grâce aux vidéos et captures d’écran des discussions WhatsApp, la Brigade de gendarmerie de Malicounda intercepte rapidement O. Diallo.
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Il est placé en garde à vue
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Déféré au parquet
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Envoyé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour
Devant le Tribunal de grande instance de Mbour, les parties ont maintenu des versions totalement divergentes :
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O. Diallo affirme que le terrain lui a été offert et nie toute implication dans les incendies, évoquant des lenteurs administratives pour expliquer l’absence de documents officiels.
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C. Gaye présente les documents légaux prouvant sa propriété et explique qu’il a échappé au pire grâce à l’alerte d’un membre du groupe WhatsApp.
Convaincu de la préméditation et de la gravité des faits, le procureur a demandé que le tribunal se déclare incompétent, afin d’ouvrir une information judiciaire.
Le dossier sera confié à un juge d’instruction pour déterminer les responsabilités exactes, notamment celles des éventuels complices.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, avec une décision attendue le 17 mars 2026.
L’affaire qui secoue le quartier de Jaxaay prend une ampleur inquiétante. Initialement arrêté pour des agressions sur cinq mineurs, un ressortissant ghanéen fait désormais face à de nouvelles accusations, portant le nombre provisoire de victimes à treize.
Interpellé à l’Unité 15 de Jaxaay, E. Abotxy, un ressortissant ghanéen, est actuellement au cœur d’une enquête menée par les enquêteurs.
Au départ, il était soupçonné d’avoir agressé cinq mineurs. Mais au fil des investigations, de nouvelles plaintes ont été enregistrées.
Selon des sources proches du dossier, sept nouveaux signalements ont été déposés auprès de la Brigade de recherches, portant le nombre de victimes à 13 pour le moment.
Une source citée par la presse évoque même la possibilité que le nombre de victimes puisse atteindre une vingtaine, plusieurs parents commençant à se manifester après les premières révélations.
Les premiers éléments de l’enquête décrivent un mode opératoire particulièrement inquiétant.
Le suspect aurait utilisé une console PlayStation et un téléviseur pour attirer les enfants dans sa chambre.
Sous prétexte de leur apprendre à jouer aux jeux vidéo, il les invitait à entrer chez lui.
Selon les enquêteurs, après les faits, il tentait de garder le silence des enfants en leur offrant :
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de l’argent
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des bonbons
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des chips
Lors de la perquisition de son domicile, un stock important de friandises aurait été découvert.
L’enquête aurait véritablement démarré grâce au témoignage d’un enfant.
Selon les informations disponibles, le jeune M. Sy, âgé de 7 ans, aurait réussi à échapper à une tentative d’agression.
Son récit à ses proches aurait permis de briser le silence et d’alerter les autorités.
Ce témoignage a ensuite conduit à l’ouverture d’une enquête approfondie.
Les investigations menées par le commissariat de Jaxaay ont également permis de recueillir des éléments matériels.
L’exploitation de l’ordinateur portable du suspect aurait révélé 120 vidéos compromettantes.
Parmi celles-ci, 36 montreraient directement le suspect en compagnie d’enfants, selon les premiers éléments de l’enquête.
Les enquêteurs se sont également appuyés sur des examens médicaux réalisés au centre de santé de Keur Massar.
Selon les premières constatations, plusieurs victimes présentaient des lésions, ce qui viendrait renforcer les soupçons pesant sur le suspect.
Ces éléments constituent désormais des pièces importantes du dossier judiciaire.
Face à la gravité des accusations et au nombre croissant de témoignages, la garde à vue du suspect a été prolongée afin de permettre aux enquêteurs de poursuivre leurs investigations.
Les autorités cherchent désormais à identifier d’éventuelles nouvelles victimes et à déterminer l’ampleur réelle de cette affaire qui suscite une vive émotion dans la zone de Jaxaay et Keur Massar.
Un jeune homme de 20 ans a été condamné par le tribunal des flagrants délits de Thiès pour vol avec agression. Dans cette affaire, la géolocalisation de son téléphone portable a joué un rôle déterminant dans l’enquête.
Les faits se sont déroulés dans la localité de Keur Mor Ndiaye, dans la région de Thiès.
Ce soir-là, aux alentours de 22 heures, D. Cissé circulait sur sa moto Jakarta. Il transportait deux passagères lorsque sa route a été brusquement coupée par deux individus.
Selon la victime, l’un des agresseurs n’était autre que M. Sow, un jeune homme qu’il dit bien connaître.
« Ils étaient deux. M. Sow m’a intercepté, m’a insulté et a brandi une machette. Il a tenté de me frapper. J’ai préféré abandonner la moto pour éviter le pire », a raconté la victime devant le tribunal.
Profitant de la peur provoquée par l’arme blanche, les agresseurs se seraient emparés de la moto avant de disparaître dans la nuit.
À la barre, D. Cissé s’est montré catégorique sur l’identité de l’un des agresseurs. Selon lui, M. Sow habite dans le quartier de Keur Madiama et il le connaît depuis longtemps.
Un détail physique aurait également retenu son attention au moment de l’attaque : la coiffure du suspect.
« Il portait des rastas au moment des faits. Je ne peux pas me tromper », a affirmé la victime.
Après l’agression, la victime a immédiatement contacté son grand frère, qui l’a mis en relation avec le commandant de brigade de la gendarmerie.
Les enquêteurs ont rapidement entrepris des investigations.
Une réquisition téléphonique a permis d’analyser la localisation du téléphone du suspect au moment de l’agression.
Les résultats ont révélé que le téléphone de M. Sow se trouvait précisément dans la zone indiquée par la victime au moment des faits.
Munis de ces éléments, les gendarmes se sont rendus au domicile du suspect, où il a été interpellé.
Face aux juges, M. Sow a catégoriquement rejeté les faits qui lui sont reprochés. Il a toutefois reconnu un détail mentionné par la victime : il portait effectivement des rastas à l’époque. Mais pour le reste, le jeune homme a maintenu qu’il n’avait rien à voir avec cette agression.
Pour le procureur de la République, les éléments du dossier sont suffisamment clairs. Entre la reconnaissance formelle de la victime et la géolocalisation du téléphone, le parquet estime que la culpabilité du prévenu ne fait guère de doute.
Le ministère public a ainsi requis deux ans d’emprisonnement, dont huit mois ferme.
L’avocat de la défense, Me Sène, a pour sa part tenté de démontrer que le dossier comportait plusieurs failles.
Selon lui :
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la moto Jakarta n’a jamais été retrouvée chez son client ;
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aucun témoin direct n’a confirmé les accusations ;
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la géolocalisation seule ne prouve pas que le prévenu est l’auteur de l’agression.
L’avocat a ainsi plaidé la relaxe au bénéfice du doute.
Après avoir entendu les différentes parties, le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu sa décision.
Les juges ont finalement déclaré M. Sow coupable de vol avec agression.
Le jeune homme a été condamné à :
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2 ans de prison, dont 8 mois ferme
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le paiement de 380 000 FCFA à la victime, à titre de réparation.
Une affaire qui illustre une fois de plus comment les nouvelles technologies, notamment la géolocalisation des téléphones portables, peuvent jouer un rôle déterminant dans les enquêtes judiciaires.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné un jeune homme de 22 ans à deux ans de prison ferme pour vol de bétail. Ses deux coaccusés ont en revanche été relaxés au bénéfice du doute.
Trois individus ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits présumés de vol de bétail.
Il s’agit de :
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A. Bâ (22 ans)
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A. Touré (41 ans)
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A. Konaté (22 ans)
Ils étaient accusés d’avoir soustrait 17 chèvres appartenant à A. Sow et M. Ndiaye, avant d’en revendre une partie.
Lors de l’audience, A. Bâ, présenté comme le principal suspect dans cette affaire, a reconnu les faits, tout en dédouanant ses deux coprévenus. « J’ai agi seul. Les deux autres ne sont pas impliqués dans le vol », a-t-il déclaré devant les juges.
Toutefois, il a affirmé n’avoir dérobé que six chèvres, et non les dix-sept évoquées dans la plainte.
Selon son récit, les faits se seraient produits dans l’après-midi.
Le jeune homme explique avoir trouvé les chèvres dans la brousse vers 15 heures. Il les aurait ensuite conduites vers Keur Moussa.
Cherchant à les revendre rapidement, il dit avoir sollicité A. Touré afin de l’aider à trouver un moyen de transport pour les acheminer vers Bambilor, où il comptait les vendre.
D’après les déclarations faites à la barre, A. Touré serait ensuite revenu accompagné de A. Konaté ainsi que du chauffeur M. Diop.
Ce dernier aurait été payé 18 000 FCFA pour assurer le transport.
Les prévenus ont ainsi effectué un premier voyage, au cours duquel six chèvres ont été transportées et revendues à Bambilor pour 180 000 FCFA.
Mais leur opération ne s’est pas arrêtée là. Alors qu’ils tentaient d’effectuer un second transport, ils ont été surpris puis interpellés, mettant ainsi fin à leur projet.
De leur côté, A. Touré et A. Konaté ont rejeté toute responsabilité dans cette affaire. Ils affirment avoir simplement accepté d’aider à transporter les animaux, sans savoir qu’il s’agissait de chèvres volées.
Les deux hommes soutiennent ainsi qu’ils ignoraient totalement l’origine frauduleuse des bêtes.
Lors de l’audience, M. Ndiaye, l’une des parties civiles, a expliqué que les prévenus avaient été arrêtés au moment où ils tentaient d’effectuer un deuxième transport.
Il a demandé au tribunal de lui accorder 400 000 FCFA à titre de dommages et intérêts. De son côté, l’autre victime, A. Sow, a sollicité 500 000 FCFA en réparation du préjudice subi.
Le procureur de la République a pour sa part requis l’application stricte de la loi.
Après avoir examiné les faits et entendu les différentes parties, le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict.
Les juges ont :
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relaxé A. Touré et A. Konaté au bénéfice du doute, faute de preuves suffisantes de leur implication dans le vol ;
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déclaré A. Bâ coupable de vol de bétail.
Le jeune homme de 22 ans a été condamné à :
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deux ans de prison ferme
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une amende de 500 000 FCFA
Il devra également verser :
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400 000 FCFA à M. Ndiaye
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500 000 FCFA à A. Sow
à titre de dommages et intérêts.
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