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Société sur Thies info
Dans la nuit du 29 novembre 2025, aux environs de 2 heures du matin, l’usine Oasis Drinks Africa, implantée à Porokhane dans le département de Nioro du Rip, a été la cible d’une attaque violente menée par une dizaine d’individus cagoulés et lourdement armés.
Selon les premiers éléments recueillis, les assaillants ont neutralisé le dispositif de sécurité du site avant de forcer le grillage pour accéder à l’intérieur de l’usine. Repérés par les agents de sécurité et les gendarmes en faction, ils ont aussitôt ouvert le feu, déclenchant un échange nourri de tirs.
Un agent de sécurité a été blessé au cours de l’affrontement. Il a été rapidement évacué au district sanitaire de Nioro du Rip pour y recevoir des soins appropriés. Son état, bien que jugé préoccupant sur le moment, serait actuellement stabilisé selon une source médicale.
Alerté dès les premiers instants, l’Adjudant-chef Souleymane Thior, commandant de la Brigade de Nioro, a mis en branle un dispositif de riposte et dépêché en urgence des éléments du Peloton d’intervention et de surveillance, qui ont lancé des patrouilles intensives pour quadriller toute la zone et tenter d’intercepter les malfaiteurs en fuite.
Pour l’heure, les motivations des assaillants restent inconnues. Les enquêteurs privilégient toutefois la piste d’une tentative de vol orchestrée par un groupe criminel bien organisé.
Une enquête judiciaire est ouverte pour retrouver les auteurs de cette attaque et déterminer les circonstances exactes des faits. Les forces de défense et de sécurité appellent toute personne disposant d’informations utiles à les contacter afin de faire avancer les investigations.
Abdoulaye Diagne Mbodj, âgé de 22 ans, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt à Ziguinchor pour homicide involontaire. Cette décision judiciaire marque un nouveau tournant dans l’affaire liée au décès tragique de Mouhamed Ndiaye.
Déféré par la brigade territoriale de Ziguinchor, le jeune homme a passé sa première nuit en détention. Lors de sa première audition, Mbodj avait affirmé aux enquêteurs que lui et la victime, conducteur de la moto au moment des faits, avaient été attaqués par trois individus non identifiés. Il soutenait alors que Mouhamed Ndiaye avait perdu le contrôle de l’engin après avoir été touché par un coup de bâton.
Cependant, de nouveaux éléments recueillis par les enquêteurs ont conduit à son interpellation et à un changement radical de version. Face aux preuves, Abdoulaye Diagne Mbodj est finalement passé aux aveux. Il a reconnu avoir inventé l’agression, par crainte d’assumer que la moto ne disposait d’aucun papier administratif.
Son procès est programmé pour jeudi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Ziguinchor, indiquent les mêmes sources.
Le Commissariat d’Arrondissement de Malika a procédé, ce 27 novembre 2025, à l’interpellation de quatre individus impliqués dans un trafic dangereux de produits alimentaires destinés à la destruction. Selon la Police nationale, ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vente de produit alimentaire de volaille impropre à la consommation et mise en danger de la vie d’autrui.
Les mis en cause ont été surpris en train de décharger une importante quantité de déchets alimentaires provenant d’une usine spécialisée dans la fabrication d’aliments pour élevages avicoles. Ce produit, qui avait été déclaré impropre et destiné à l’incinération, devait être reconditionné dans des sacs pour être revendu illicitement sur le marché.
Face aux enquêteurs, les suspects ont reconnu les faits et désigné leur commanditaire, lequel avait déjà passé commande de plus d’une dizaine de sacs. Il ne faudra que quelques minutes de filature pour que le destinataire des marchandises toxiques se présente sur les lieux afin de récupérer sa commande... avant d’être aussitôt interpellé.
La Police nationale rappelle que ce type de pratique représente un grave danger pour la santé publique, en exposant les populations à des produits susceptibles de contenir des éléments hautement nocifs.
Une enquête est en cours afin de démanteler l’ensemble du réseau impliqué dans ce commerce clandestin.
Âgés de 18 à 19 ans, F. Dieng, S. Dia et S. Ndiaye ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et vol à mains armées commis la nuit au préjudice de conducteurs de motos-jakarta.
Selon l’enquête menée par la gendarmerie, les trois mis en cause auraient formé un gang spécialisé dans les agressions visant les jakartamans de la commune de Pire, dans le département de Tivaouane. Le mode opératoire était simple : tendre une embuscade dans des zones sombres et dépouiller les victimes de leurs engins.
Leur série d’attaques aurait finalement pris fin après l’agression d’un jeune ressortissant égyptien, A. Mahmoud. Ce soir-là, vers 21 heures, ce dernier regagnait son lieu de résidence lorsqu’il a été intercepté, brutalisé et dépossédé de sa moto par trois individus.
La plainte de la victime a permis aux enquêteurs de remonter la piste des suspects. Identifié formellement par A. Mahmoud, S. Ndiaye a été le premier à tomber. Ses présumés complices ont été appréhendés dans la foulée. Tous trois ont été inculpés puis placés sous mandat de dépôt.
À la barre, les prévenus ont nié toute implication dans ces agressions. La partie civile, elle, affirme reconnaître sans hésitation S. Ndiaye parmi ses agresseurs et réclame 375 000 F CFA de dommages et intérêts.
Le ministère public a requis l’application stricte de la loi, tandis que la défense a demandé la relaxe au bénéfice du doute.
Le verdict est attendu dans les prochains jours pour déterminer le sort de ces trois jeunes accusés d’avoir multiplié les attaques violentes contre les conducteurs de motos à Pire.
La soirée s’est transformée en cauchemar pour une gérante de multiservice domiciliée à Rufisque, alors qu’elle venait à peine de rentrer chez elle après une longue journée de travail, des individus armés ont fait irruption à son domicile, sous les yeux impuissants de ses enfants.
Selon les premières informations, les assaillants, munis d’armes blanches et d’un pistolet, se seraient introduits tard dans la nuit dans le domicile de la gérante. Une fois à l’intérieur, ils se sont rués sur elle, exigeant la clé du coffre et l’argent issu de ses transactions du jour.
Terrorisée, la commerçante a été ligotée et violentée tandis que ses enfants, sous le choc, assistaient à toute la scène sans pouvoir intervenir. Les malfaiteurs ont ensuite fouillé la maison de fond en comble, s’emparant d’une importante somme d’argent, de téléphones portables et d’autres objets de valeur, avant de prendre la fuite dans un véhicule qui les attendait à l’extérieur.
Alertés par les cris, les voisins ont tenté d’intervenir, mais les bandits ont réussi à s’échapper. Une enquête a été ouverte pour identifier et interpeller les membres de ce gang particulièrement dangereux, qui pourraient être liés à plusieurs autres braquages similaires dans la région.
La victime, toujours sous le choc, a été évacuée à l’hôpital pour recevoir des soins, tandis que ses enfants bénéficient d’un accompagnement psychologique.
Cette affaire relance le débat sur la recrudescence de l’insécurité et souligne la nécessité de renforcer la protection des commerçants, souvent pris pour cibles par des criminels.
Une entrepreneure croyait louer un terrain nu pour lancer son restaurant. Après avoir versé la caution et signé un faux contrat, le prétendu propriétaire disparaît, révélant une arnaque parfaitement planifiée.
Ce qui devait être le début d’un projet ambitieux s’est transformé en désillusion totale pour A. S, 34 ans, entrepreneure dans la restauration. Après avoir versé une forte caution pour la location d’un terrain nu censé accueillir son futur restaurant, elle découvre qu’elle a été victime d’une arnaque savamment orchestrée.
À la recherche d’un espace pour lancer un restaurant de cuisine locale, Awa tombe sur une annonce relayée via WhatsApp. Le soi-disant propriétaire, un homme se présentant comme M. “le promoteur”, lui propose un terrain nu “parfaitement situé”, proche d’un axe très fréquenté.
Séduite par l’emplacement et pressée de démarrer les travaux, elle verse rapidement une caution de 450 000 F CFA, accompagnée d’un premier mois de loyer. Un document de location lui est même remis, portant un cachet et une signature visiblement falsifiés.
Quelques jours plus tard, alors qu’elle veut commencer l’installation d’une clôture provisoire, A. tombe sur un autre homme réclamant être le réel propriétaire du terrain. Celui-ci affirme n’avoir jamais mis son terrain en location et encore moins traité avec un intermédiaire.
Contacté, “le promoteur” devient injoignable : numéro éteint, comptes WhatsApp supprimés, profil Facebook introuvable. L’arnaque est désormais évidente.
Selon les premiers éléments obtenus par A. après quelques vérifications, l’escroc aurait déjà dupé d’autres victimes en utilisant la même méthode : repérer des terrains non exploités, se faire passer pour le propriétaire, demander une caution rapide au prétexte “qu’il y a beaucoup de demandes”, puis disparaître après réception de l’argent. Le faux contrat, bourré d’erreurs mais ressemblant à un papier officiel, sert à mettre les victimes en confiance.
A. a déposé une plainte au commissariat de son quartier. Les enquêteurs tentent de remonter la trace des transactions Mobile Money utilisées pour recevoir les fonds. Pour l’instant, aucune arrestation.
Cette affaire relance le débat sur la prolifération des fausses locations de terrains au Sénégal, particulièrement dans les zones en expansion. Les autorités rappellent que toute location ou acquisition doit impérativement être précédée de la vérification du titre foncier, d’un contact direct avec le vrai propriétaire et, si possible, d’un passage chez un notaire.
Une scène d’une rare violence a éclaté ce week-end à Ngor, en marge d’un match de Navetane. A. Ndoye, une habitante du quartier, a été grièvement brûlée après avoir reçu de l’eau chaude bouillante sur le corps. Les faits se sont déroulés dans une concession proche du terrain où se déroulait une rencontre de quartier très animée.
Selon des témoins, une dispute verbale entre deux femmes, qui aurait commencé à propos d’une place assise et de provocations liées au match, a dégénéré. L’une d’elles, dans un excès de colère, s’était précipitée dans une cuisine voisine avant de revenir avec une marmite remplie d’eau bouillante, qu’elle a déversée sur A. Ndoye.
La victime s’était effondrée en hurlant de douleur, la peau gravement brûlée au niveau du dos, des bras et du torse. Des riverains choqués s’étaient immédiatement mobilisés pour lui porter secours et alerter les sapeurs-pompiers. Elle avait été transportée en urgence à l’hôpital pour y recevoir des soins spécialisés. Son état avait alors été jugé très préoccupant.
L’auteure des faits a été interpellée par la police et jugée pour actes volontaires ayant entraîné des blessures graves. Elle a été condamnée à deux ans de prison, dont un mois ferme, et à payer une amende de 250 000 FCFA.
Les habitants de Ngor dénoncent un climat de tension grandissant autour des compétitions de Navetane, où rivalités sportives et querelles personnelles font parfois irruption dans la violence. Plusieurs voix appellent à des mesures plus strictes pour garantir la sécurité des supporters et des riverains lors de ces événements populaires.
L’affaire, désormais jugée, met en lumière les conséquences dramatiques que peuvent avoir des conflits banals lorsqu’ils dégénèrent en violence.
Un drame s’est produit ce mercredi au quartier Ndargou Ndaw, dans la ville de Rufisque. Selon des sources policières, une dispute pour une fille a dégénéré en tragédie.
Daddy Mahieu Camara, âgé de 26 ans, aurait poignardé à mort son camarade Ameth Ndiaye lors d’une bagarre sur le terrain de football du quartier. Après l’acte, le suspect a pris la fuite.
Les forces de l’ordre du commissariat central de Rufisque ont ouvert une enquête pour retrouver le meurtrier et déterminer les circonstances exactes de ce drame. La police invite toute personne ayant des informations à se manifester afin de faciliter l’arrestation de l’auteur.
Ce drame rappelle l’importance des mesures de prévention contre les violences liées aux conflits personnels dans les quartiers.
À suivre : L’enquête est en cours, et les autorités locales ont promis de communiquer les avancées dès que possible.
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