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À Mbour, la détresse sociale n’a pas pesé sur le verdict. S. Ba, 54 ans, a été condamné à trois mois de prison ferme pour avoir dérobé la recette journalière d’un jeune charretier afin de payer la scolarité de son fils.


Mbour : un père vole la recette d’un jeune charretier pour payer l’école de son fils et écope de 3 mois ferme

Les faits sont simples mais troublants. Selon L’Observateur, S. Ba a soutiré 40 500 FCFA à A. Dieng, 22 ans, vendeur de foin dans les rues de Mbour. Pour tromper sa victime, il s’est présenté comme un client potentiel, promettant de devenir son plus grand acheteur si la marchandise était de qualité.

Le vol a eu lieu devant une école privée, où S. Ba a prétendu avoir besoin d’argent en attendant de changer des billets en euros. Confiant, A. Dieng lui a remis sa recette. S. Ba a ensuite disparu.

Les forces de l’ordre ont rapidement retrouvé le prévenu à Malicounda. À la barre, il a reconnu avoir pris l’argent pour régler la mensualité de son fils, mais a tenté de minimiser sa responsabilité. Le tribunal ne l’a pas cru.

S. Ba a été condamné à trois mois de prison ferme, à rembourser la somme volée et à verser 20 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame vient de frapper Farafénni, localité située à proximité de la frontière sénégalaise. Ce mercredi, un violent accident de la route a impliqué un minicar de la compagnie Cheikhou Chérifou et un bus, plongeant la population dans la consternation.


Farafénni : 7 morts et plusieurs blessés dans un accident tragique

Selon Ibrahima Diop, membre de l’Union des Routiers du Sénégal, le choc s’est produit dans un virage dangereux, juste après le camp militaire, alors que le minicar quittait la ville.

Le bilan provisoire fait état de sept morts et de plusieurs blessés, dont certains se trouvent dans un état critique. Ces derniers ont été transportés en urgence vers les hôpitaux de Banjul, en Gambie.

Les causes exactes de l’accident restent à déterminer, mais les premiers témoignages évoquent une manœuvre de dépassement qui aurait mal tourné dans cette zone connue pour sa dangerosité.

Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Poursuivi pour des propos jugés blasphématoires et discriminatoires envers l’islam, l’influenceur malien Cheikhna Nimaga, plus connu sous le nom de Général Chico, a été condamné ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Dakar à un an de prison ferme. La justice a estimé que ses déclarations portaient gravement atteinte à la paix religieuse et à la cohésion sociale.


Dakar : un an de prison ferme pour l’influenceur malien Général Chico après des propos jugés blasphématoires

Après ses démêlés judiciaires avec l’artiste Sidiki Diabaté, l’influenceur malien Général Chico s’est de nouveau retrouvé face à la justice sénégalaise. Cette fois, il répondait de propos offensants envers l’islam, à la suite de plaintes déposées par le Haut Conseil islamique du Mali et plusieurs organisations religieuses.

Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, le prévenu avait tenu des déclarations assimilant l’homosexualité à l’islam au Mali, tout en proférant des insultes graves à l’endroit des musulmans, y compris des injures à caractère maternel, jugées outrageantes et blasphématoires.

À la barre, Général Chico a reconnu l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés. Il a présenté ses excuses, affirmant regretter des propos tenus dans un contexte de colère et d’excès.

Le procureur de la République a toutefois estimé que ces déclarations constituaient une atteinte grave à la cohésion sociale et à la paix religieuse, soulignant le danger de tels discours dans un contexte marqué par la sensibilité des questions religieuses. Il a requis un an d’emprisonnement ferme.

Malgré la plaidoirie de la défense, qui a sollicité la clémence du tribunal, le juge a déclaré Général Chico coupable d’insultes par voie de système informatique, de discours contraires aux bonnes mœurs, d’incitation à la discrimination religieuse et d’actes d’intolérance.

Suivant le réquisitoire du parquet, le tribunal a prononcé une peine d’un an de prison ferme, marquant ainsi une décision forte contre les discours haineux diffusés sur les réseaux sociaux.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Après une série d’agressions ciblant des chauffeurs de taxi, la police de Ndamatou a mis fin aux agissements d’une redoutable bande spécialisée dans le vol de véhicules. Le dernier forfait, d’une rare violence, s’est déroulé en pleine nuit, à la faveur du Magal de Darou Rahmane.


Ndamatou : un taximan attaqué, ligoté et dépouillé en pleine nuit

La brigade de recherches du commissariat de Ndamatou a mis fin au parcours criminel d’un groupe organisé qui semait la terreur parmi les chauffeurs de taxi. Selon Libération, les enquêteurs suivaient discrètement les mouvements de cette bande depuis un renseignement reçu dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026.

Les investigations ont rapidement révélé l’existence d’un réseau de quatre individus, spécialisés dans les agressions nocturnes suivies du vol de véhicules.

 

Leur méthode était simple, mais redoutablement efficace : héler un taxi, engager une course banale, puis détourner l’itinéraire vers des zones isolées. Là, le chauffeur était neutralisé, ligoté et abandonné, pendant que les malfaiteurs prenaient la fuite avec le véhicule.

 

Le dernier forfait a eu lieu dans la nuit du 5 au 6 janvier, au moment du Magal de Darou Rahmane. Ce soir-là, F. Sène, taximan domicilié à Touba, prend en charge plusieurs passagers au quartier Mame Diarra. Destination annoncée : Domaine Ba, pour une course de 2.000 FCFA.

En chemin, les clients demandent un changement de direction. Le taxi s’engage alors dans une ruelle sablonneuse, sombre et déserte. C’est là que tout bascule.

 

Assis à l’arrière, l’un des passagers passe brusquement son bras autour du cou du chauffeur et l’étrangle. À l’avant, un autre sort une machette, promettant la mort au moindre geste. En quelques secondes, la victime est maîtrisée, ligotée avec une corde et réduite au silence.

Les agresseurs prennent ensuite la route vers le quartier Mbadianène, où ils jettent le taximan dans des buissons, avant de disparaître dans la nuit.

Ils repartent avec un butin lourd :

  • le taxi Peugeot 406 (DL-0253-D),

  • deux téléphones portables,

  • et 88.000 FCFA, correspondant à l’argent d’une tontine.

 

La réaction policière ne se fait pas attendre. Grâce à un travail de terrain minutieux, les enquêteurs localisent Mame Cheikh Guèye et Modou Ngom à l’angle Keur Baye Lahat, alors qu’ils tentaient de négocier la vente du véhicule volé.

Interpellés, les deux hommes passent rapidement aux aveux. Ils reconnaissent les faits et désignent leurs complices : Fallou Sarr et Cheikh Niang, surnommé “Baye Fall”. Fallou Sarr est arrêté dans la foulée. Cheikh Niang, lui, est toujours en fuite et activement recherché.

 

Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit, violences volontaires, usage d’arme blanche et moyen de locomotion, rapporte Libération. Ils risquent de lourdes peines devant la justice.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Profitant de la confusion provoquée par un grave accident de la circulation sur la RN1, deux hommes ont commis un vol aussi audacieux que choquant. Les suspects, aujourd’hui arrêtés, ont dérobé plus d’un million de francs CFA à une ressortissante étrangère avant de tenter de disparaître dans la nature.


Accident sur la RN1 : ils profitent du chaos pour voler 1,44 million FCFA à une victime

L’indignation est grande après les faits survenus mardi 30 décembre dernier sur la Route nationale n°1 (RN1), à hauteur de la station-service Baba Guèye. Alors que les secours s’activaient pour porter assistance aux victimes d’un accident de la circulation, deux individus ont choisi de transformer la détresse humaine en opportunité criminelle.

Selon L’Observateur, B. Sène, 27 ans, et son complice A. Cissé, 39 ans, ont profité de l’agitation générale pour passer à l’acte. Tandis que les regards étaient tournés vers les blessés, B. Sène s’est discrètement introduit dans le véhicule d’une ressortissante burkinabè. Il en est ressorti avec une sacoche contenant la somme de 1,440 million de francs CFA.

À quelques mètres de là, son complice l’attendait sur une moto Jakarta, moteur allumé, prêt à assurer une fuite rapide en direction de Kaolack. Convaincus d’avoir agi à couvert dans la foule, les deux hommes ne se doutaient pas qu’ils étaient filmés.

Les enquêteurs ont en effet exploité les images des caméras de surveillance installées dans la zone. Malgré des visages partiellement dissimulés, les éléments recueillis ont permis une identification formelle des suspects. Ces derniers ont été interpellés entre le 3 et le 4 janvier.

Placés en garde à vue, les mis en cause sont rapidement passés aux aveux. B. Sène a reconnu avoir englouti sa part du butin dans des jeux de hasard, tandis qu’A. Cissé a utilisé la sienne pour acheter une moto et subvenir à ses besoins personnels.

Les deux hommes sont désormais poursuivis pour vol en réunion avec usage d’un moyen de locomotion, une infraction passible de lourdes sanctions pénales.



Mercredi 7 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Bakel, dans la région de Tambacounda, s’est réveillée sous le choc ce mardi matin. Un homme de nationalité sierra-léonaise, récemment libéré de prison à la faveur d’une grâce présidentielle, a été retrouvé mort par pendaison, à peine quelques heures après avoir recouvré la liberté. Un drame humain qui soulève de lourdes interrogations sur la prise en charge des détenus vulnérables, notamment ceux souffrant de troubles mentaux.


De la prison à la mort : le destin tragique d’un détenu gracié
Une liberté retrouvée… puis la mort
Identifié sous les initiales I. M., le ressortissant sierra-léonais avait été condamné par le tribunal d’instance de Bakel pour coups et blessures volontaires, à la suite d’une procédure engagée par la brigade de gendarmerie de Kidira. Incarcéré à la prison de Bakel, il figurait parmi les bénéficiaires de la grâce présidentielle accordée le 31 décembre 2025 par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre des mesures traditionnelles de fin d’année.
Libéré le lundi 5 janvier 2026, I. M. n’aura malheureusement pas survécu à sa première nuit hors des murs de la prison. Son corps a été découvert aux environs de 5 heures du matin, pendu à la sortie de la commune de Bakel. Alertées, les forces de sécurité se sont rapidement rendues sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage.

Des troubles mentaux évoqués
Selon des sources proches du dossier, l’homme présentait des signes de troubles mentaux, connus aussi bien de certains codétenus que de l’administration pénitentiaire.
Une fragilité psychologique qui pourrait expliquer ce geste désespéré, survenu dans un moment pourtant censé marquer un nouveau départ.

Le corps a été transféré à la morgue pour autopsie afin de déterminer avec précision les circonstances du décès. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour éclairer l’opinion sur ce drame.

La grâce présidentielle en question
Si la grâce présidentielle reste un acte humanitaire et politique fort, destiné à désengorger les prisons et offrir une seconde chance à des détenus, ce drame relance le débat sur l’accompagnement post-carcéral, notamment pour les personnes souffrant de troubles psychiques.

Dans des zones reculées comme Bakel, l’absence de structures spécialisées, de suivi médical et de soutien social expose certains ex-détenus à une errance psychologique dangereuse. La liberté, sans encadrement ni prise en charge, peut alors devenir un choc brutal plutôt qu’une délivrance.

Une tragédie silencieuse
À Bakel, l’émotion est vive. Beaucoup s’interrogent : aurait-on pu éviter ce drame ? Fallait-il un suivi médical avant et après la libération ? La question de la responsabilité collective — État, système judiciaire, administration pénitentiaire et services sociaux, est désormais posée.

Ce suicide rappelle avec brutalité que la prison ne marque pas la fin des souffrances pour certains détenus, et que la réinsertion ne peut se limiter à une décision administrative, aussi noble soit-elle.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Touba, C.N, un jeune commerçant âgé de 23 ans, a été interpellé pour des faits d’abus sur une mineure âgée de 15 ans. Le suspect a déclaré que la jeune fille se livrait à la prostitution, mais les autorités rappellent qu’en vertu de la loi sénégalaise, toute relation sexuelle avec une personne de moins de 18 ans constitue un crime passible de lourdes peines.


Touba : un commerçant de 23 ans arrêté pour abus sur mineure de 15 ans
La famille de la victime a rapidement saisi les forces de l’ordre, qui ont procédé à l’arrestation du suspect. C.N est actuellement entendu par la police judiciaire, tandis que l’enquête se poursuit pour établir toutes les circonstances des faits.
Les autorités locales et les organisations de protection de l’enfance soulignent que la protection des mineurs prime sur toute affirmation concernant leur comportement, et que les mineurs sont considérés comme vulnérables, peu importe les accusations portées contre eux.
La communauté de Touba reste sous le choc et suit de près l’évolution de cette affaire.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire choc secoue actuellement la capitale sénégalaise. B.M., une mécanicienne reconnue et influente dans le pays, a été interpellée par les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête sur un réseau criminel. Dix autres personnes, cinq femmes et cinq hommes, ont également été arrêtées.


Dakar : B.M., mécanicienne influente, arrêtée avec dix complices pour détournement de mineure et association de malfaiteurs
Selon les autorités, les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, détournement de mineure et des faits liés à des pratiques sexuelles interdites, conformément au code pénal sénégalais.

Les enquêteurs cherchent à établir le rôle précis de chacun au sein de ce réseau et l’ampleur de leurs activités.

Cette arrestation intervient après plusieurs semaines de surveillance et d’investigations menées par la gendarmeriede keur Massar, qui insiste sur la gravité des faits.
Les autorités judiciaires ont assuré que toutes les personnes interpellées feront l’objet d’une procédure judiciaire stricte.

La nouvelle a provoqué une vive réaction dans la capitale, où les citoyens expriment à la fois leur inquiétude et leur soutien à la justice dans le traitement de cette affaire sensible.

L’enquête est toujours en cours, et la police promet de communiquer davantage d’informations au fur et à mesure de l’évolution de la procédure.


Mardi 6 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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