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Une inquiétude grandissante traverse l’opinion publique sénégalaise depuis que des informations faisant état d’une possible cyberattaque contre la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF) circulent sur les réseaux sociaux. Au-delà des aspects techniques, cette affaire soulève une question fondamentale : que deviennent les données personnelles des citoyens à l’ère du numérique ?


Cybersécurité : quand les données des citoyens sénégalais deviennent vulnérables

La DAF, rattachée au ministère de l’Intérieur, joue un rôle central dans la gestion des données biométriques, de l’état civil et de l’immigration. Autant d’informations sensibles qui concernent directement des millions de Sénégalais. Selon des sources non officielles, un groupe de cybercriminels aurait chiffré et exfiltré une importante quantité de données, rendant les systèmes inaccessibles. À ce stade, aucune confirmation officielle n’a encore été donnée par les autorités.

 

Dans les quartiers, sur les réseaux sociaux et dans les forums en ligne, l’inquiétude est palpable. Beaucoup s’interrogent : leurs données sont-elles en sécurité ? Peuvent-elles être utilisées à des fins frauduleuses ? Certains redoutent des usurpations d’identité, d’autres craignent que ces informations ne tombent entre de mauvaises mains, avec des conséquences imprévisibles.
 

Pour de nombreux citoyens, cette situation met en lumière une réalité souvent ignorée : la fragilité des systèmes numériques qui centralisent aujourd’hui des informations vitales. « On nous demande nos empreintes, nos photos, nos numéros, mais on ne sait pas comment tout cela est protégé », confie un usager rencontré à Dakar.

 

La digitalisation des services publics a certes facilité de nombreuses démarches administratives, réduisant les files d’attente et accélérant les procédures. Mais elle a aussi ouvert la porte à de nouvelles formes de risques, notamment les cyberattaques, de plus en plus fréquentes et sophistiquées à travers le monde.
 

Des spécialistes rappellent que les administrations publiques, souvent dotées de moyens techniques limités et de systèmes vieillissants, constituent des cibles privilégiées pour les groupes de hackers. Le manque de formation du personnel et l’insuffisance de protocoles de sécurité renforcent cette vulnérabilité.

 

Au-delà de l’incident lui-même, c’est la relation de confiance entre l’État et les citoyens qui est mise à l’épreuve. La protection des données personnelles n’est plus un luxe, mais une responsabilité sociale et institutionnelle. Le silence des autorités, même temporaire, alimente les rumeurs et accentue l’anxiété collective.
 

Des voix s’élèvent pour demander plus de transparence, une meilleure communication en cas de crise numérique, et surtout des investissements durables dans la cybersécurité. Car derrière les serveurs et les lignes de code, ce sont des vies, des identités et des droits fondamentaux qui sont en jeu.

 

Cette affaire, qu’elle soit confirmée ou non, pourrait marquer un tournant dans la perception du numérique au Sénégal. Elle rappelle l’urgence de sensibiliser les citoyens à la protection de leurs données et d’engager un débat national sur la souveraineté numérique.
 

En attendant des clarifications officielles, une chose est certaine : dans une société de plus en plus connectée, la cybersécurité n’est plus une affaire de spécialistes. Elle concerne tout le monde.



Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans le cadre de ses missions de sécurisation du territoire, la Section de recherches (SR) de Ziguinchor a mené une importante opération entre le 4 et le 5 février 2026. L’information a été confirmée par le colonel Ibrahima Ndiaye, chef de la Division communication et relations publiques de la Gendarmerie nationale.


Ziguinchor : la Section de recherches démantèle un réseau de trafic de chanvre indien à Samine

Le mardi 4 février 2026, à Samine, les éléments de la SR, appuyés par l’Escadron de Surveillance et d’Intervention (ESI) de Goudomp, ont procédé à l’interpellation d’un individu pour trafic de chanvre indien. Au cours de cette même opération, quatre femmes exerçant la prostitution ont également été arrêtées pour défaut de carnet sanitaire réglementaire. Les gendarmes ont par ailleurs saisi deux kilogrammes de chanvre indien.
 

Poursuivant leurs actions dans la même dynamique, les forces de l’ordre ont mené, dans la nuit du 4 au 5 février, une autre opération ciblée au village de Yarang, dans la commune de Samine. Celle-ci a permis l’interpellation d’un individu de nationalité étrangère, présenté comme le cerveau d’un réseau de trafic de chanvre indien opérant dans la zone.
 

Les investigations menées à son domicile ont conduit à la saisie de deux kilogrammes supplémentaires de chanvre indien ainsi que la somme de 35 000 francs CFA, suspectée de provenir de la vente de la drogue.
 

La Gendarmerie nationale réaffirme sa détermination à lutter contre le trafic de stupéfiants et les activités criminelles connexes. Elle invite, à cet effet, les populations à collaborer activement en fournissant tout renseignement utile via son Centre d’appel, accessible gratuitement aux numéros verts 123 et 800 00 20 20.



Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire trouble secoue le quartier Darou Tanzil, à Touba, où un maçon de 27 ans, A. A. Bèye, est actuellement en garde à vue. Selon L’Observateur, tout a commencé lorsqu’il a été accusé par S. M. Diène du vol de 45 000 francs CFA par son fils, C. Diène, âgé de 17 ans.


Touba : un maçon de 27 ans en garde à vue après des accusations graves

Alerté, le père de l’adolescent a conseillé à Bèye de porter plainte tout en cherchant à retrouver son fils. Lorsqu’il retrouve l’adolescent, il le conduit à la police. Mais lors de l’audition, l’affaire prend une tournure inattendue : l’adolescent accuse Bèye de comportements inappropriés.
 

Toujours selon le journal, S. M. Diène indique qu’un jour, Bèye avait promis une somme d’argent à son fils en échange de services personnels. L’adolescent affirme n’avoir reçu qu’une partie de l’argent et avoir ensuite pris 45 000 francs CFA à Bèye.
 

Interrogé, Bèye reconnaît avoir eu des gestes déplacés envers l’adolescent, mais nie tout acte plus grave. Toutefois, les conclusions médicales de l’hôpital Matlaboul Fawzaïni relèvent des traces physiques suspectes.
 

Lors d’une deuxième audition, l’adolescent indique que d’autres enfants auraient également été affectés par le comportement de Bèye. Confronté à ces nouvelles accusations, Bèye admet certains gestes inappropriés, mais assure avoir cessé dès qu’il a compris qu’ils étaient inacceptables.
 

À la suite de ces plaintes, le maçon a été placé en garde à vue au commissariat spécial de Touba. L’enquête se poursuit afin de clarifier les faits et déterminer la responsabilité de l’accusé.



Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La localité de Ngouye est plongée dans la tristesse après un drame aussi rare que choquant. Un homme âgé de 42 ans a perdu la vie à la suite d’une attaque d’abeilles survenue dans des circonstances particulièrement éprouvantes.


Un homme trouve la mort après une attaque massive d’abeilles
Selon les témoignages recueillis, la victime se trouvait dans une zone rurale lorsqu’elle a été soudainement prise pour cible par un essaim d’abeilles. Surprise et paniquée, elle aurait tenté de s’échapper, sans succès. Les piqûres, nombreuses et violentes, ont rapidement provoqué son effondrement.
Alertés par les cris, des riverains ont tenté de lui porter secours, mais l’intensité de l’attaque et l’absence de moyens adaptés ont rendu toute intervention difficile. La victime a succombé avant d’être évacuée vers une structure sanitaire.
 
Ce drame relance les inquiétudes liées aux attaques d’abeilles, de plus en plus signalées en milieu rural, et pose la question de la prise en charge rapide des urgences dans ces zones souvent éloignées des services de secours.


Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Grand-Yoff, une affaire conjugale aux contours inhabituels alimente les discussions et intrigue l’opinion. Un commerçant bien connu du quartier a fait placer son épouse en détention, l’accusant d’avoir fait disparaître une importante quantité de vaisselle estimée à 82 millions de francs CFA.


Une querelle conjugale autour d’une vaisselle à 82 millions F CFA vire au feuilleton judiciaire
Selon les éléments communiqués aux enquêteurs, ces biens auraient été acquis dans le cadre de l’activité commerciale du mari. Ce dernier affirme que son épouse aurait vendu ou détourné la marchandise à son insu, causant ainsi un préjudice financier qu’il juge considérable. Face à ce qu’il considère comme une trahison, il a décidé de porter plainte.
 
Interpellée puis déférée devant le parquet, la femme a été placée sous mandat de dépôt.

De son côté, elle conteste fermement les accusations et remet en cause le montant avancé, évoquant un conflit conjugal ancien, nourri par des tensions financières et des désaccords personnels.
 
L’affaire, désormais entre les mains de la justice, suscite de nombreuses réactions, certains dénonçant une judiciarisation excessive des conflits familiaux, d’autres appelant à faire toute la lumière sur la réalité du préjudice. Le dossier suit son cours.


Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La station balnéaire de Saly, habituellement réputée pour son calme, a été secouée par une affaire de vol qui fait grand bruit. Une mannequin de nationalité cap-verdienne a été interpellée après avoir été surprise à l’intérieur de la villa appartenant à un dignitaire religieux.


Une mannequin arrêtée après un vol
Les faits se sont déroulés dans une résidence de standing, pourtant considérée comme sécurisée. Selon les premières informations, la jeune femme aurait réussi à s’introduire dans la demeure avant d’être repérée par des agents de sécurité, alertés par des mouvements suspects.
Elle a été immédiatement interpellée et remise aux forces de l’ordre. Placée en garde à vue, la suspecte devra s’expliquer sur les circonstances exactes de sa présence dans la villa et sur les intentions qui lui sont prêtées.
 
Cette affaire remet en lumière les failles sécuritaires des résidences huppées de la Petite-Côte et relance le débat sur la protection des biens et des personnes, même dans les zones réputées les plus sûres.



Jeudi 5 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire a profondément choqué Guinguinéo et bien au-delà. Derrière la disparition mystérieuse de Cheikh Ndiaye, plus connu sous le surnom de « Ndigueul », se cachait en réalité un crime d’une rare cruauté, aggravé par une mise en scène macabre et un mensonge savamment orchestré pour tromper sa propre famille.


Horreur à Guinguinéo : le mensonge glaçant des amis de Cheikh « Ndigueul » Ndiaye après son assassinat
Un silence inquiétant après une sortie banale
Cheikh « Ndigueul » Ndiaye, chauffeur de camion et conducteur de moto-taxi, avait quitté son domicile pour une course ordinaire. Il ne reviendra jamais. Les heures passent, puis les jours. Son téléphone sonne dans le vide. L’inquiétude gagne progressivement ses proches, sans pour autant laisser présager l’horreur qui se jouait déjà.
 
 
Quelques jours après la disparition, trois de ses amis, aujourd’hui identifiés comme ses présumés meurtriers, se présentent au domicile familial. Le ton est calme, presque rassurant. Ils affirment que Cheikh « Ndigueul » a appelé pour dire qu’il était parti en Espagne.
 
L’annonce soulage la famille. Dans un contexte où la migration clandestine est fréquente, cette version paraît crédible. Les proches se résignent, convaincus que Cheikh a choisi une autre route, une autre vie.
 
Un crime sauvage et une dissimulation macabre
Selon l’enquête, Cheikh « Ndigueul » Ndiaye a été violemment frappé à coups de gourdin par ses trois compagnons. Pour tenter de faire disparaître toute trace, ses agresseurs ont ensuite enterré son corps dans un cimetière, dans une tentative désespérée de dissimulation.
 
Le téléphone démonté, la vérité se rapproche
Pendant que la famille croyait à un départ vers l’Europe, le téléphone de Ndigueul était déjà en circulation, vendu à un réparateur qui a démonté certains composants pour les installer sur un autre appareil. C’est cette transaction qui permettra aux gendarmes de remonter la piste des suspects.
 
Placés devant les preuves, les suspects finissent par passer aux aveux. L’exhumation menée dans le cimetière, en présence de l’oncle et des autorités, confirme l’identité de Ndigueul. La famille est confrontée à la vérité terrible.
 
À Guinguinéo, l’émotion est vive. Comment des amis ont-ils pu non seulement tuer, mais aussi tromper la famille endeuillée ? Le crime dépasse le simple fait divers : il révèle une trahison humaine profonde.
 
Les suspects sont désormais entre les mains de la justice. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités exactes et les motivations du crime. Pour la famille de Ndigueul, une seule attente demeure : que la vérité soit pleinement établie et que justice soit rendue.



Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un procès hors norme s’est ouvert ce mardi 3 février devant la Chambre criminelle. M. Camara, laveur de voitures âgé de 44 ans, y comparaît pour tentative d’assassinat sur sa belle-sœur, A. Tall, aux Parcelles Assainies. Une affaire qui a profondément choqué l’opinion publique, tant par l’extrême violence des faits que par le lourd passé judiciaire de l’accusé.


Parcelles Assainies : un laveur de voitures tente d’égorger sa belle-sœur, le parcours glaçant d’un récidiviste
Selon les éléments du dossier, les faits remontent au mois d’avril 2021. Ce jour-là, Camara aurait agressé sa belle-sœur à l’aide d’un couteau, dans des circonstances particulièrement graves.

À la barre, l’accusé a reconnu avoir porté plusieurs coups à la victime, l’atteignant notamment à la clavicule et à l’abdomen.
Au moment de l’agression, A. Tall se rendait à l’hôpital pour faire soigner son fils, blessé lors d’une altercation survenue un peu plus tôt avec Camara. Une situation déjà tendue qui a dégénéré en une scène de violence extrême.
La victime a livré devant la cour un témoignage poignant. Après avoir été poignardée, elle a tenté de prendre la fuite. Mais, selon ses déclarations, Camara l’aurait poursuivie avant de tenter de l’égorger, laissant apparaître une intention manifeste de donner la mort.
Lors de l’audience, le parquet a longuement insisté sur le profil inquiétant de l’accusé. M. Camara cumule en effet plusieurs condamnations pour faits de violences depuis 2005, dessinant le portrait d’un récidiviste aguerri.
 
La question de son état mental a également été abordée. Face aux juges, l’accusé a admis avoir été interné par le passé à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye.

Ses déclarations, parfois confuses, ont mêlé accusations incohérentes et propos jugés délirants, renforçant les interrogations autour de sa responsabilité pénale.
 
Le procès se poursuit devant la Chambre criminelle, dans un climat lourd, marqué par la gravité des faits et la personnalité troublante de l’accusé.


Mercredi 4 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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