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La communauté Layène se prépare à commémorer le 146ᵉ anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Lahi, avec des festivités prévues les lundi 19 et mardi 20 janvier 2026, sous la direction spirituelle du Khalife général, Seydina Mouhamadou Lamine Lahi.


À Cambérène, Ngor et Yoff Layène, les Layènes célèbrent l’héritage de Seydina Limamou Lahi

Les cérémonies débuteront à Cambérène, devant le mausolée de Seydina Issa Rouhoulahi, avant de se poursuivre à la grotte des Almadies à Ngor en fin de journée du lundi 19 janvier. Le lendemain, les fidèles se retrouveront à Yoff Layène pour le Yoor Yoor, suivi d’une grande cérémonie officielle dans l’après-midi.

Selon les organisateurs, ces commémorations sont autant des moments de ferveur religieuse que des occasions de promouvoir la solidarité, la paix et le civisme au sein de la communauté. Le thème de cette année, « La solidarité islamique face aux défis contemporains », sera abordé à travers des prières, des discours et des échanges avec les fidèles.

Le Khalife général et les responsables religieux insistent sur l’importance de ces rituels pour renforcer les valeurs communautaires et rappeler l’héritage spirituel de Seydina Limamou Lahi, dont l’appel continue d’inspirer les Layènes à travers le Sénégal et au-delà.



Samedi 3 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La cité Lobatt-Fall, à Pikine, est sous le choc après la mort brutale de Mame Youma Fall, retrouvée grièvement blessée au pied de l’immeuble de son compagnon avant de succomber à ses blessures à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Ce drame, survenu dans des circonstances encore floues, soulève de nombreuses interrogations dans ce quartier populaire de la banlieue dakaroise.


Cité Lobatt-Fall sous le choc : enquête ouverte après la mort suspecte d’une quinquagénaire

Selon les informations rapportées par L’Observateur, la victime, âgée de 57 ans et domiciliée à la cité Lobatt-Fall, présentait plusieurs blessures béantes et gisait dans une mare de sang lorsqu’elle a été découverte. Une violence qui a profondément choqué les riverains et qui pousse les enquêteurs à s’interroger : qui a ôté la vie à Mame Youma Fall, dans quelles circonstances exactes, et pour quel mobile ?

Les faits officiellement enregistrés par la police remontent au 1er janvier 2026, aux environs de midi. C’est à cette date que l’hôpital Idrissa Pouye signale aux autorités le décès suspect de la quinquagénaire, survenu peu après son admission aux urgences. Alerté, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.

Toutefois, les premières investigations indiquent que le drame a débuté dès le 29 décembre 2025, aux alentours de 6 heures du matin. Ce jour-là, un habitant du rez-de-chaussée, Cheikh Sène, se présente au commissariat pour signaler la découverte de la victime, grièvement blessée, au pas de la porte de son immeuble. Selon sa déclaration, la femme était encore consciente, bien que dans un état critique.

Dès leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la gravité de la situation : la victime est allongée à même le sol, presque inerte, avec des blessures apparentes sur plusieurs parties du corps. Elle est évacuée en urgence vers l’hôpital. À proximité immédiate, les forces de l’ordre retrouvent un téléphone portable ainsi que des fragments d’ardoises provenant de l’auvent fixé au portail de la maison.

Ces fragments intriguent les enquêteurs, qui envisagent la possibilité d’une chute depuis une certaine hauteur, probablement depuis le haut de l’immeuble. Mais l’état du corps, marqué par des blessures béantes, laisse également planer le doute sur d’éventuelles violences physiques antérieures à la chute.

L’enquête de voisinage a permis d’identifier plusieurs occupants de l’immeuble : Cheikh Sène, le déclarant, et son voisin O. Wade, tous deux au rez-de-chaussée, ainsi que I. Seck, logé au deuxième étage et présenté comme le compagnon de la défunte. Tous ont été auditionnés par la police afin d’apporter des éléments utiles à l’enquête, qui reste ouverte et poursuit ses investigations pour faire toute la lumière sur ce décès troublant.



Samedi 3 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a condamné Ch. Ndiaye, militant du parti Les Nationalistes, pour menaces de mort et injures publiques dirigées contre A. Djiba, alias Sanka, militant de Pastef, lors d’un live sur TikTok.


TikTok politique : un militant condamné pour menaces de mort

Au cours de la diffusion, Ndiaye brandissait un couteau et proférait des propos intimidants. À la barre, il a tenté de banaliser la scène, affirmant découper une pastèque et que ses paroles n’étaient que des « blagues » entre abonnés, accusant la partie civile d’avoir diffusé la vidéo pour créer une « vindicte populaire ».

Le ministère public a rejeté cette défense, rappelant le climat de tension numérique dans le débat politique sénégalais et citant le meurtre récent en France de Baba Abdoulaye Diop, militant de Pastef, tué à l’arme blanche par un sympathisant nationaliste.

Le tribunal a finalement prononcé une peine de six mois de prison, dont un mois ferme, et a condamné Ndiaye à payer les frais de procédure, envoyant un message clair contre la propagation de la haine politique sur les réseaux sociaux.



Samedi 3 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Commissariat d’arrondissement de Zac Mbao, dans la banlieue dakaroise, a procédé à l’interpellation de trois employés d’une pâtisserie pour mise en danger de la vie d’autrui, a annoncé la Police nationale dans un communiqué publié ce samedi.


Guerre des pétards à Zac Mbao : trois employés d’une pâtisserie interpellés

Les arrestations font suite à la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant trois individus se livrant à une véritable « guerre des pétards » à l’intérieur d’une pâtisserie, au mépris total des règles de sécurité.

Des faits survenus dans la nuit du 31 décembre

Après vérification, les forces de l’ordre ont établi que les faits se sont déroulés le mercredi 31 décembre 2025, aux alentours de minuit, à Zac Mbao. Une mission policière a alors été diligentée afin de faire la lumière sur cette affaire.

Les enquêteurs ont procédé à l’audition du gérant de la pâtisserie, avant d’identifier et d’incriminer les employés impliqués. Ces derniers auraient reconnu les faits lors de leur interrogatoire.

Selon la Police, l’incident est survenu à un moment où de nombreuses personnes utilisaient également des pièces d’artifice aux abords du rond-point de Zac Mbao, augmentant ainsi les risques d’accident grave.

Une pratique fermement combattue par les autorités

Pour rappel, à l’approche des fêtes de fin d’année, le ministère de l’Intérieur avait donné des instructions fermes aux forces de Défense et de Sécurité pour renforcer la lutte contre la « guerre des pétards », un phénomène récurrent et dangereux, particulièrement en milieu urbain.

Les autorités rappellent que l’usage anarchique de pétards et d’engins explosifs artisanaux constitue une menace sérieuse pour la sécurité publique, pouvant entraîner des blessures graves, des incendies ou des pertes en vies humaines.

Les mis en cause devraient être présentés à la justice dans les prochains jours.



Samedi 3 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les limiers du commissariat de Saint-Louis, en collaboration avec leurs collègues de Tivaouane, ont mis fin à la cavale de Lansana Camara, un Guinéen de 28 ans, accusé d’avoir tué son compatriote Yaya Faty dans la nuit du 17 au 18 décembre dernier, au quartier Cité Dabakh de Tivaouane.


Crime à Tivaouane : un employé guinéen tue son compatriote pour une dette

Après seulement une semaine de fuite, Lansana Camara a été interpellé le 26 décembre 2025 à Rao, dans le département de Saint-Louis. Lors de son arrestation, il a initialement nié les faits qui lui étaient reprochés. Cependant, un interrogatoire approfondi, ainsi que l’exploitation du téléphone de la victime par les enquêteurs de Tivaouane, ont conduit le suspect à avouer le meurtre.

Le 29 décembre, Lansana Camara a été conduit sur les lieux du crime pour une reconstitution qui a duré de 11 heures à 16 heures. Selon ses déclarations, une dispute aurait éclaté avec Yaya Faty au sujet d’une dette non réglée par l’employeur de Lansana. La querelle a dégénéré en bagarre dans la chambre qu’ils occupaient, au cours de laquelle Yaya Faty aurait brandi un couteau. Lansana Camara affirme avoir alors porté plusieurs coups à la victime avec un coupe-coupe et un arrache-clou, provoquant sa mort sur place.

Pour tenter de dissimuler son crime, le suspect a nettoyé la chambre et les armes utilisées, avant de transporter le corps jusqu’à une fondation en chantier située à environ 150 mètres. Il a ensuite changé ses vêtements ensanglantés, placé ceux-ci dans un sachet noir et emporté le téléphone et 80 000 francs appartenant à la victime. Lansana Camara a pris la fuite en direction de Rao, où il avait trouvé un emploi grâce à un compatriote.

La reconstitution a permis aux enquêteurs de retracer avec précision les circonstances du drame, qui avait profondément choqué les habitants de la Cité Dabakh et l’opinion publique. Elle a également permis de boucler l’enquête et de déférer le suspect devant le parquet.

Malheureusement, Yaya Faty ne pourra jamais raconter sa version des faits.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat urbain de Mbacké, sous la direction du commissaire Alioune Fall, a réalisé une importante saisie de drogue dans la nuit du 2 janvier 2026. Vers 2 heures du matin, une opération ciblée a permis la découverte de 3,5 kilogrammes de chanvre indien.


Mbacké : 3,5 kg de drogue saisis chez un électricien

Le commissariat urbain de Mbacké, dirigé par le commissaire Alioune Fall, a procédé à une importante saisie de drogue dans la nuit du 2 janvier 2026. Vers 2 heures du matin, une opération policière a permis la découverte de 3,5 kilogrammes de chanvre indien.

Un homme identifié comme K. Mbacké, âgé de 30 ans et domicilié au quartier Mbacké Dimb, a été interpellé. Se présentant comme électricien, il est suspecté de trafic de drogue depuis son domicile. L’opération fait suite à un renseignement opérationnel reçu par la brigade de recherches.

Lors de la descente, le suspect a tenté de fuir avant de se cacher dans des herbes sèches situées aux abords du quartier. Après des recherches, les policiers sont parvenus à l’arrêter.

De retour au domicile de K. Mbacké, les agents ont découvert la quantité de 3,5 kg de chanvre indien dissimulée dans la salle de bain. Interrogé, le suspect a reconnu être le propriétaire de la drogue, précisant l’avoir acquise à Kaolack. Il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave incident familial a failli tourner au drame à Nguinth, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité travaillant dans une université publique a été poignardé à trois reprises par son propre frère à la suite d’une dispute sur une cigarette.


Un agent de sécurité poignardé par son frère pour une dispute autour d’une cigarette

Selon les premiers éléments de l’enquête, la confrontation a éclaté lorsque l’agent de sécurité a surpris son frère cadet en train de fumer. La discussion a rapidement dégénéré en altercation physique. Dans un accès de colère, le frère a sorti un couteau et porté trois coups à sa victime avant de prendre la fuite.

Alertée par des membres de la famille, la police s’est rapidement rendue sur les lieux. La victime a été transportée en urgence à l’hôpital régional de Thiès, où elle a reçu des soins pour ses blessures. Le certificat médical a évalué son incapacité temporaire de travail (ITT) à 15 jours.

Grâce aux investigations, les forces de l’ordre ont retrouvé et interpellé le suspect sur son lieu de travail. Il a été déféré au parquet pour coups et blessures volontaires avec ITT et placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement.

Cet événement illustre une fois de plus les tensions familiales qui peuvent dégénérer rapidement et rappelle l’importance de la médiation et du dialogue au sein des foyers.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame tragique s’est produit à la cité Lobat Fall de Pikine, où une femme âgée de 58 ans a perdu la vie après une chute survenue dans l’immeuble de son compagnon. Les faits, encore entourés de zones d’ombre, font l’objet d’une enquête policière.


Pikine : une dispute amoureuse vire au drame, une femme de 58 ans perd la vie

Une découverte inquiétante au petit matin

Dans la matinée du 29 décembre 2025, les éléments du commissariat d’arrondissement de Pikine ont été alertés par un homme résidant au rez-de-chaussée d’un immeuble R+2. Ce dernier a déclaré avoir découvert une femme grièvement blessée devant sa porte.

Sur place, les policiers ont trouvé la victime allongée au sol, présentant de graves blessures. Bien qu’encore consciente à l’arrivée des secours, la dame était incapable d’expliquer les circonstances exactes de sa chute.

Des indices laissant penser à une chute depuis l’étage

Les premières constatations ont permis de relever plusieurs éléments troublants, notamment un téléphone portable endommagé, un paquet de cigarettes, ainsi que des fragments d’ardoise provenant de l’auvent du portail, suggérant une chute depuis les étages supérieurs de l’immeuble.

Des voisins ont également affirmé avoir entendu des cris de détresse peu avant la découverte de la victime.

Une dispute évoquée avant le drame

Selon les informations recueillies par les enquêteurs, la victime entretenait une relation amoureuse avec un homme habitant à l’étage du bâtiment. Des témoignages font état d’une dispute entre les deux peu avant le drame, bien que les circonstances exactes restent à établir.

L’homme mis en cause a nié toute implication directe, déclarant que la victime avait quitté son appartement plus tôt dans la soirée.

Décès à l’hôpital et arrestation du suspect

Transportée d’urgence à l’hôpital Général de Grand Yoff, la femme a été admise en soins intensifs. Malheureusement, elle a succombé à ses blessures le 1er janvier 2026, malgré les efforts du personnel médical.

À la suite de ce décès, le compagnon de la victime a été interpellé et placé en garde à vue. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer avec précision les causes de la mort et établir les responsabilités éventuelles.

Une enquête toujours en cours

L’affaire continue de susciter une vive émotion dans le quartier. Les autorités policières poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur ce drame, entre chute accidentelle, dispute violente ou acte criminel.



Vendredi 2 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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