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La Brigade de Recherches de la Compagnie de gendarmerie de Keur Massar a procédé, du 4 au 6 février 2026, à la mise en garde à vue de douze individus, soupçonnés d’homosexualité et poursuivis pour plusieurs infractions graves. Selon les autorités, les suspects sont accusés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que de mise en danger de la vie d’autrui.


Keur Massar : 12 personnes en garde à vue pour actes homosexuels et transmission volontaire du VIH

L’enquête a été ouverte suite à des informations faisant état d’activités à risque, impliquant des individus séropositifs ayant des relations sexuelles sans protection et en toute connaissance de leur statut. Les investigations menées par la gendarmerie ont conduit à l’interpellation de douze personnes dans différents quartiers de Keur Massar.
 

Identité des suspects

  1. P.S.R. THIAM, 20 ans, électricien.

  2. I. CAMARA, 37 ans, commerçant.

  3. A. DIALLO, 40 ans, tailleur.

  4. M.B. BALDE, 28 ans, agent administratif dans une université.

  5. M. GNINING, 25 ans, étudiant.

  6. S. BA, 22 ans, commerçant.

  7. B. KA, 20 ans, élève.

  8. B. FAYE, 30 ans, commerçant.

  9. B. NDIAYE, 29 ans, brancardier dans un hôpital.

  10. D. DRAME, 43 ans, artiste chanteur.

  11. D.L. DIENG, 38 ans, agent de banque.

  12. C.A.T. DIALLO, 43 ans, animateur de télévision.
     

Les douze personnes sont actuellement en garde à vue sous la supervision du procureur Saliou D., en attendant les suites de l’enquête. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’étendue des faits et l’implication éventuelle d’autres individus.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un dossier sensible relatif à un avortement clandestin a été porté devant la justice, impliquant Abdoulaye Sow, infirmier qui se faisait passer pour un médecin. L’homme consultait illégalement à domicile, en dehors de tout cadre réglementaire.


Il se faisait passer pour médecin : un infirmier au cœur d’une affaire d’avortement illégal
L’affaire a été révélée à la suite d’événements tragiques ayant profondément affecté un couple, dont l’espoir a été réduit à néant après l’intervention clandestine. Alertées, les autorités ont ouvert une enquête pour exercice illégal de la médecine et pratiques médicales prohibées.
Les investigations ont permis d’établir que l’infirmier usurpait la qualité de médecin afin de gagner la confiance de ses patients. Cette supercherie lui aurait permis de pratiquer des actes médicaux dangereux, sans autorisation ni équipement adéquat.
 
Son arrestation met en lumière les risques liés aux avortements clandestins, souvent pratiqués dans des conditions précaires, avec de lourdes conséquences sanitaires et psychologiques.
 
Cette affaire soulève également la question du contrôle des professionnels de santé et de la lutte contre les faux praticiens qui exploitent la vulnérabilité des populations.
 
La justice devra désormais se prononcer sur les responsabilités pénales du mis en cause, tandis que les autorités sanitaires appellent à une sensibilisation accrue sur les dangers de ces pratiques illégales.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, une affaire de violences conjugales impliquant un ménage polygame est actuellement examinée par la justice. Une deuxième épouse est poursuivie pour avoir poignardé sa coépouse à l’issue d’un différend familial.


Mbour : une coépouse poignardée, verdict attendu le 19 février
Les faits se seraient produits dans un contexte de tensions au sein du foyer, illustrant les conflits parfois exacerbés dans certaines situations de cohabitation conjugale. La victime aurait été gravement blessée, entraînant l’ouverture immédiate d’une procédure judiciaire.
Lors du procès, l’accusée a comparu devant le tribunal, où les débats ont porté sur les circonstances exactes de l’agression et les motivations de l’acte reproché. La défense a tenté de contextualiser les faits, tandis que l’accusation a insisté sur la gravité du geste.
 
Le parquet a requis une peine proportionnelle aux faits, soulignant la nécessité de sanctionner fermement les violences au sein du couple.
 
Le verdict est attendu le 19 février et est très suivi par l’opinion publique locale, tant l’affaire soulève des questions sociales sensibles.
 
Ce dossier remet au centre des débats la problématique des violences intrafamiliales et la nécessité de mécanismes de prévention et de médiation pour éviter de tels drames.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait d’une extrême gravité a été mis au jour à Touba, impliquant un individu accusé d’actes pédophiles au sein d’un daara. L’affaire a éclaté après la dénonciation d’un élève, dont le témoignage a permis d’alerter les forces de l’ordre.


Touba : un pédophile en série démasqué dans un daara
Selon les premières informations issues de l’enquête, les agissements reprochés au mis en cause se seraient produits à plusieurs reprises. La plainte déposée a conduit la police à ouvrir une investigation approfondie afin de vérifier l’ampleur des faits signalés.
Les enquêteurs ont procédé à l’audition de plusieurs personnes, dont des élèves et des responsables du daara concerné. Ces auditions ont permis de renforcer les soupçons pesant sur le suspect, décrit comme un pédophile agissant de manière répétée.
 
L’arrestation de l’individu a provoqué une onde de choc à Touba, où les daaras sont perçus comme des lieux d’éducation religieuse et de protection des enfants. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une vigilance accrue et un meilleur encadrement.
 
L’affaire relance le débat sur la protection des mineurs dans les structures d’enseignement religieux, ainsi que sur la nécessité de mécanismes de contrôle plus stricts.
 
En attendant les suites judiciaires, les autorités appellent au calme et assurent que toute la lumière sera faite afin que les responsabilités soient situées et que justice soit rendue aux victimes.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal de Thiès a rendu son verdict dans une affaire d’agression qui avait suscité une vive émotion au sein de la population locale. Poursuivi pour des faits de violence, B. Guèye a été reconnu coupable à l’issue de son procès et condamné conformément aux dispositions prévues par la loi pénale sénégalaise.


Agression à Thiès : B. Guèye condamné par la justice
Les faits remontent à une période récente, au cours de laquelle la victime aurait été agressée dans des circonstances ayant nécessité l’ouverture d’une enquête judiciaire.

Alertées, les forces de l’ordre avaient procédé à l’interpellation du mis en cause avant son déferrement devant le parquet.
Lors de l’audience, les débats ont porté sur la matérialité des faits, les circonstances de l’agression et la responsabilité pénale de l’accusé. La partie civile a exposé les conséquences physiques et morales subies, tandis que la défense a tenté d’atténuer la gravité des faits reprochés.
 
Après examen du dossier et audition des différentes parties, le tribunal a estimé que les charges retenues contre B. Guèye étaient suffisamment établies. La condamnation prononcée vise, selon les observateurs, à rappeler la fermeté de la justice face aux actes de violence.
 
Cette décision est accueillie diversement à Thiès, où certains y voient un signal fort contre l’insécurité, tandis que d’autres appellent à davantage de prévention et de sensibilisation pour enrayer la recrudescence des agressions.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un animateur et présentateur très connu au Sénégal a été arrêté ce vendredi 6 février par la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar, selon plusieurs médias locaux. L’interpellation s’inscrit dans le cadre d’une enquête sur un réseau présumé d’homosexuels, actuellement en cours de démantèlement.


Sénégal : un animateur arrêté dans une affaire d’homosexualité présumée
Ce présentateur est reconnu pour ses années de carrière à la télévision et à la radio sénégalaises, notamment à travers une émission très suivie à Dakar et dans les grandes villes.
Sa notoriété et son rôle actif dans les médias ont fait de cette arrestation un événement largement commenté sur les réseaux sociaux et par la presse locale.
 
Selon les informations publiées par les médias sénégalais, l’animateur a été interpellé dans le cadre d’une opération visant à démanteler un réseau présumé d’homosexuels. Les détails précis sur les charges et les suites judiciaires restent pour l’instant confidentiels, la procédure étant toujours en cours.
 
Cette affaire intervient dans un contexte sensible au Sénégal, où l’homosexualité reste illégale et fortement stigmatisée.

L’arrestation de cette personnalité médiatique a rapidement suscité des débats sur les réseaux sociaux, mêlant soutien, interrogations sur la présomption d’innocence et inquiétudes quant à la protection des droits des individus.
 
Les autorités judiciaires n’ont pour l’instant pas communiqué de détails supplémentaires, et la gendarmerie de Keur Massar reste silencieuse sur la durée de détention et les auditions prévues.
 
Cette affaire, qui implique une personnalité médiatique majeure, sera suivie de près par les médias et le public sénégalais. Les prochaines étapes de l’enquête et la tenue éventuelle d’un procès détermineront l’évolution de cette affaire qui continue de faire la une des journaux.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Vendredi 6 février 2026, aux alentours de 8 heures du matin, un drame a secoué le quartier HLM Corniche à Dakar. Un nourrisson de sexe masculin, âgé de quelques semaines, a été abandonné à côté d’une poubelle d’ordures et retrouvé par une femme passant par là.


HLM Corniche : un bébé dans un état critique abandonné à côté d’une poubelle
Selon les premiers témoignages, la femme a été alertée par les pleurs du bébé. En s’approchant, elle a découvert l’enfant enveloppé dans un simple tissu, frissonnant de froid et en détresse.

Elle a immédiatement alerté les secours et les forces de l’ordre.
 
Transporté en urgence vers un centre de santé, le bébé est dans un état critique, nécessitant une prise en charge médicale intensive. Les médecins indiquent que sa survie dépend d’un suivi rigoureux et d’une intervention immédiate.
 
La police a ouvert une enquête pour identifier la ou les personnes ayant abandonné l’enfant. Les investigations portent sur les caméras de surveillance de la zone et les témoignages des habitants, dans l’espoir de retrouver rapidement l’auteur de cet acte répréhensible.
 
Les voisins, profondément choqués, dénoncent cet abandon et appellent à la vigilance collective pour protéger les enfants vulnérables.

Ce drame met en lumière les dangers auxquels peuvent être confrontés les nouveau-nés et l’urgence d’une sensibilisation accrue sur la protection de l’enfance.
 
Les services sociaux restent mobilisés pour assurer la sécurité du bébé, tandis que la police promet une enquête approfondie afin que justice soit faite.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un braquage à main armée a semé la panique, le jeudi 5 février 2026, sur la piste reliant les villages de Bambadji et Diakha Médina, dans la commune de Bembou, à une trentaine de kilomètres de Saraya, dans la région de Kédougou. L’attaque est survenue en début de soirée et a visé plusieurs usagers en déplacement entre les deux localités.


Braquage à main armée entre Bambadji et Diakha Médina

Selon les premiers témoignages recueillis auprès des victimes, les faits se sont déroulés entre 18 heures et 20 heures, à un moment où la circulation est encore fréquente sur cet axe rural. Six individus encagoulés, lourdement armés, ont tendu un véritable guet-apens aux passants.
 

Les assaillants disposaient d’un fusil de chasse, d’une arme automatique de type Kalachnikov, ainsi que de machettes, selon les victimes encore sous le choc. Pour piéger leurs cibles, ils ont d’abord obstrué la piste avec un tronc d’arbre, bloquant toute possibilité de fuite.
 

Cachés dans la pénombre, les malfaiteurs ont surgi brusquement, prenant de court les usagers. Les victimes ont été maîtrisées, ligotées avec des cordes, puis contraintes de remettre leurs biens sous la menace des armes. La scène, décrite comme « terrifiante », s’est déroulée dans un climat de violence psychologique intense.
 

Fort heureusement, aucun blessé n’a été signalé. Les braqueurs ont toutefois réussi à emporter plusieurs téléphones portables et des sommes d’argent, dont le montant exact reste à déterminer. Après leur forfait, ils ont disparu dans la brousse environnante, profitant de l’obscurité.
 

Alertée rapidement, la gendarmerie territoriale de Saraya s’est rendue sur les lieux pour effectuer les constats d’usage. Une patrouille de ratissage menée dans les environs a permis de retrouver cinq motocyclettes abandonnées, présumées avoir été utilisées par les assaillants.
 

Une enquête est en cours afin d’identifier les auteurs de cette attaque et de déterminer s’il s’agit d’un gang structuré opérant dans la zone. Les autorités n’excluent pas un lien avec d’autres braquages récemment signalés dans le département de Saraya.
 

Cet incident relance les inquiétudes des populations rurales face à la recrudescence des attaques armées sur les pistes secondaires de la région de Kédougou, où les déplacements restent particulièrement risqués à la tombée de la nuit.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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