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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Transparence de l’État : Ibrahima Hamidou Dème annonce une plainte contre le Premier ministre et le ministre des Finances
29/01/2026
Serigne Madické Seck Borom Yalla Neena : l’érudit de Thiénaba Kadior, entre héritage spirituel et modernité maîtrisée
27/01/2026
Ousmane Diop critique le maire de Thies: « Babacar Diop day Toth di wakh Toth Toth »
27/01/2026
Thies: Lamine Aysa Fall en Deuil
26/01/2026
Société sur Thies info
À Guinguinéo, trois hommes ont été arrêtés pour avoir assassiné Cheikh Ndiaye, conducteur de moto-taxi, à coups de gourdin. Le corps a ensuite été enterré clandestinement dans un cimetière.
Selon l’enquête, les agresseurs ont attendu la victime à son retour d’une course et l’ont frappée violemment à la tête, causant sa mort sur le coup. Ils ont ensuite volé sa moto et son téléphone, éléments qui ont permis de remonter jusqu’à eux.
La famille de la victime a été alertée de la disparition et a participé à l’identification du corps lors de son exhumation par les autorités. Le procureur de Kaolack a ordonné une nouvelle inhumation sur place, compte tenu de l’état avancé de décomposition.
Les trois hommes, identifiés comme C. Léye, L. Dabo et M. Diop, ont été placés en garde à vue par la brigade de recherches de Kaolack. Un quatrième suspect, qui a reçu le téléphone volé, a également été arrêté.
Les enquêtes se poursuivent pour déterminer l’implication d’autres complices et clarifier les circonstances exactes du meurtre. Les autorités locales ont exprimé leur indignation face à cette violence gratuite.
Cet incident suscite une inquiétude majeure dans la communauté. Les conducteurs de moto-taxi demandent une protection accrue et des mesures de sécurité pour prévenir de futurs crimes.
Les experts rappellent que les zones urbaines peuvent devenir dangereuses pour les travailleurs indépendants, et qu’il est crucial de renforcer les patrouilles policières et la surveillance.
La population est appelée à coopérer avec la police, fournir des informations et signaler tout comportement suspect pour protéger les habitants.
Cette affaire met en lumière la violence croissante contre les travailleurs et commerçants locaux et la nécessité de stratégies de prévention ciblées.
La police sénégalaise a démantelé un réseau de traite d’êtres humains à Yeumbeul, près de Dakar. Une ressortissante nigériane a été placée sous mandat de dépôt pour traite de personnes, proxénétisme et exploitation sexuelle.
Pour maintenir la peur et la soumission, les trafiquants utilisaient des rituels mystiques appelés « joujou », incluant des prélèvements de sang et humiliations psychologiques.
Deux victimes ont réussi à s’échapper et à alerter les autorités, permettant l’arrestation de la principale suspecte. Une complice présumée est toujours recherchée.
Cette affaire souligne la vulnérabilité des jeunes femmes face aux réseaux de traite et la nécessité de renforcer la protection et la sensibilisation.
Les services de police de Grand-Yoff ont interpellé un homme à Liberté 6, surpris en train de dépecer le cadavre d’un bœuf dans le but de vendre la viande à la consommation.
Le suspect, charretier domicilié à Grand-Yoff, a tenté de prendre la fuite mais a été rapidement maîtrisé par les policiers alertés par des riverains.
Lors de son interrogatoire, l’homme a reconnu avoir récupéré l’animal déjà mort dans le but d’en tirer un profit financier, ignorant les risques pour la santé.
Il a été placé en garde à vue pour abattage clandestin et mise en danger de la vie d’autrui, et l’enquête se poursuit pour déterminer s’il agissait seul ou dans le cadre d’un réseau de vente de viande impropre.
Les autorités sanitaires rappellent que la consommation de viande impropre peut provoquer des intoxications alimentaires graves et des maladies chroniques.
Cette affaire met en lumière la nécessité de contrôles stricts sur les points de vente de viande, notamment dans les zones urbaines où l’abattage clandestin reste fréquent.
Les services de santé appellent également à une sensibilisation des vendeurs et consommateurs pour éviter des pratiques dangereuses.
Les habitants du quartier ont exprimé leur préoccupation et exigent des mesures pour prévenir de tels incidents à l’avenir.
Le procureur a souligné que la justice sera appliquée fermement afin de dissuader la vente de viande impropre et protéger la population.
Enfin, cette affaire rappelle l’importance de la coopération entre citoyens, autorités et services sanitaires pour garantir la sécurité alimentaire.
Dans plusieurs villes du Sénégal, notamment à Linguère, une pratique continue d’alerter les spécialistes de l’hygiène : la vente de viande grillée emballée dans du papier de ciment. Très répandue dans certaines dibiteries et points de vente de rue, cette méthode représente un danger réel pour la santé publique.
Cette pratique expose les consommateurs à des substances chimiques dangereuses, comme des encres industrielles, colles et résidus de ciment, qui peuvent migrer dans la viande chaude.
Les spécialistes alertent sur les risques d’intoxications alimentaires et de maladies chroniques à long terme. Ils rappellent que cette pratique est strictement impropre au contact alimentaire.
Les professionnels des grilladeries reconnaissent utiliser ce papier par manque d’alternatives accessibles et en l’absence de contrôle régulier.
Les autorités sanitaires recommandent l’usage de papiers alimentaires certifiés, de sachets kraft ou d’autres matériaux sûrs.
La sensibilisation des vendeurs et le renforcement des inspections sanitaires sont essentiels pour protéger la population.
Les consommateurs sont appelés à rechercher des points de vente respectant les normes et à signaler les pratiques dangereuses.
Certaines associations demandent aux municipalités de fournir des solutions abordables pour que les petits commerçants puissent utiliser des emballages sûrs.
Cette situation illustre la nécessité de combiner sécurité alimentaire et développement économique local, afin que la prévention ne pénalise pas les petits acteurs.
Enfin, le respect des normes alimentaires et la vigilance des autorités restent cruciaux pour protéger la santé publique dans les zones urbaines à forte densité.
Samedi après-midi, au centre Jacques Chirac de Thiaroye, un geste désespéré a été évité de justesse. M. Sylla, un transitaire de 30 ans vivant à Djiddah Thiaroye Kao, a tenté de se suicider après avoir été réprimandé par ses parents pour consommation excessive d’alcool. Grâce à l’intervention rapide du personnel du centre, un drame a été évité.
Vers 16 heures, le personnel du centre a remarqué un comportement inquiétant chez M. Sylla. Selon B. Ndiaye, chef d’atelier de menuiserie, l’homme fumait cigarette sur cigarette avant de se diriger vers un arbre avec une corde à la main.
« Au début, nous pensions qu’il faisait une pause. Mais quand nous l’avons vu prier tout en enroulant la corde autour de son cou, nous avons compris l’urgence de la situation », raconte M. Ndiaye.
Les employés se sont précipités pour maîtriser M. Sylla avant qu’il ne mette son geste à exécution. Quelques secondes de plus et le drame aurait été inévitable. Les policiers, alertés immédiatement, ont retrouvé l’homme en état de choc, entouré de témoins encore bouleversés.
Interrogé par les enquêteurs, M. Sylla a expliqué que son acte faisait suite aux reproches de ses parents, la veille, après une consommation excessive d’alcool.
« Je me suis senti humilié et incapable de faire face à leur colère », aurait-il confié. Cette humiliation, associée à un sentiment d’échec personnel, l’a poussé à envisager le pire.
Au Sénégal, la pression familiale et sociale peut peser lourdement sur la santé mentale, surtout lorsqu’elle se conjugue avec la consommation d’alcool. Le tabou entourant la souffrance psychologique et le manque d’accompagnement contribuent à accroître la vulnérabilité de certaines personnes.
Les spécialistes insistent sur l’importance de l’écoute et de l’accompagnement pour prévenir des drames liés à la détresse psychologique.
Le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, a été informé de l’incident et une enquête a été ouverte pour clarifier les circonstances exactes de cette tentative de suicide.
M. Sylla reste sous surveillance médicale et psychologique pour sa sécurité. Les responsables du centre Jacques Chirac ont rappelé la nécessité de rester vigilants et de sensibiliser sur la santé mentale et les comportements à risque.
Cet épisode souligne l’urgence de la prévention et du dialogue familial face à la détresse psychologique. La vigilance des témoins a permis de sauver une vie, mais il reste crucial de reconnaître et de prendre en charge les signes de souffrance avant qu’ils ne conduisent à des gestes irréversibles.
Vendredi dernier, la commune de Diamniadio a été le théâtre d’un drame conjugal d’une violence rare. La Brigade territoriale de la ville a procédé à l’arrestation de B. Sanogo, un chauffeur de 43 ans, ressortissant malien, accusé d’avoir ôté la vie à sa femme avant de tenter de dissimuler son corps pour masquer son crime.
Le couple Sanogo, mari et femme, résidant au Canada, avait pour habitude de passer ses vacances entre le Sénégal et le Mali. Ces séjours étaient motivés par une raison particulière : la santé fragile de l’époux, victime depuis plusieurs mois d’une maladie mystérieuse affectant gravement son état général.
Depuis novembre 2025, le couple multipliait les consultations chez divers tradipraticiens, espérant trouver un remède efficace à cette affection énigmatique. Mais malgré ces efforts et ces voyages entre Dakar et Bamako, aucun traitement ne semblait porter ses fruits. Cette quête désespérée de guérison allait malheureusement précipiter un drame inexorable.
Dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 janvier 2026, le couple décida de profiter d’une promenade nocturne dans le quartier « route de Thiès » à Diamniadio. C’est au cours de cette sortie, dans les rues désertes et silencieuses à cette heure tardive, que le destin prit un tournant tragique.
Selon des sources proches de l’enquête, B. Sanogo aurait été pris d’une crise soudaine, un accès de panique ou de délire lié à sa maladie. Sa femme, inquiète, tenta de le relever du sol où il s’était effondré, cherchant à lui venir en aide. C’est alors que le drame s’est produit : l’époux aurait brutalement agrippé sa femme par la gorge, l’étranglant avant de lui trancher la gorge avec un objet métallique. Le geste, rapide et froid, mit fin à la vie de celle qui n’avait d’autre intention que de sauver son mari.
Pris de panique après l’acte, B. Sanogo tenta de masquer son crime. Il traîna le corps jusqu’à un recoin sombre de la rue et s’enfuit, laissant derrière lui l’horreur. Cherchant à se couvrir, il inventa rapidement une version des faits invraisemblable : selon lui, sa femme aurait été enlevée par un taxi alors qu’ils rentraient chez eux.
Cette histoire rocambolesque suscita immédiatement des doutes chez le tuteur du couple, qui l’hébergeait temporairement. Il conseilla au suspect de se rendre à la Brigade de gendarmerie de Diamniadio pour signaler officiellement la disparition de sa femme. Mais la justice se rapprochait à grands pas.
En parallèle, un passant avait déjà alerté les forces de l’ordre après avoir découvert un corps sans vie dans le quartier. Sur place, les gendarmes constatèrent rapidement des traces évidentes de violence : étranglement et gorge tranchée. Les éléments du crime correspondaient à la disparition signalée par B. Sanogo.
Lorsque ce dernier se présenta à la brigade pour sa déclaration, les gendarmes eurent tôt fait de mettre en évidence les incohérences de son récit. Confronté aux preuves matérielles et au témoignage de l’individu ayant découvert le corps, B. Sanogo n’eut d’autre choix que d’avouer son geste.
Le corps de la victime a été transporté à l’hôpital Youssou Mbargane de Rufisque pour les besoins de l’autopsie. Le Procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque, a été informé et suit de près l’évolution de cette affaire.
Cette tragédie soulève de nombreuses interrogations sur les répercussions psychologiques et émotionnelles des maladies chroniques, ainsi que sur la fragilité des liens conjugaux confrontés à la détresse et au désespoir. Pour la communauté malienne résidente au Canada et leurs proches au Sénégal, le choc reste immense.
Le drame de Diamniadio rappelle douloureusement que parfois, derrière les voyages de guérison et les espoirs de santé, se cachent des réalités humaines complexes et tragiques, où la détresse peut conduire à l’irréparable.
Une affaire d’escroquerie d’une rare audace défraie la chronique. Un chauffeur, employé de confiance, est accusé d’avoir usurpé l’identité de sa patronne pour vider intégralement son compte Wave.
Selon les révélations de l’enquête, l’homme aurait profité de sa proximité avec la victime pour accéder à ses informations personnelles. En utilisant des techniques de manipulation et de fraude numérique, il serait parvenu à effectuer plusieurs transactions frauduleuses, siphonnant le compte en un temps record.
La victime, choquée, a saisi les autorités après avoir constaté la disparition inexpliquée de ses fonds. Le suspect a été interpellé et placé en garde à vue, tandis que les enquêteurs tentent de retracer l’ensemble des opérations et d’identifier d’éventuels complices.
Cette affaire met en lumière la vulnérabilité des portefeuilles électroniques et la nécessité de renforcer les mesures de sécurité. Elle rappelle aussi que la confiance, lorsqu’elle est trahie, peut devenir une arme redoutable.
Une soirée d’anniversaire organisée dans les locaux de l’entreprise ADM Value s’est transformée en véritable cauchemar après la consommation d’un jus d’orange frelaté à l’ecstasy. Plusieurs participants ont été victimes de malaises graves, provoquant panique et intervention d’urgence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la boisson consommée contenait une substance psychotrope à l’insu des convives. Certains ont présenté des symptômes alarmants : pertes de connaissance, troubles cardiaques, agitation extrême. Les victimes ont été évacuées vers des structures hospitalières.
Les autorités sanitaires et sécuritaires ont immédiatement ouvert une enquête pour identifier l’auteur de cet acte dangereux. La piste d’un geste irresponsable, voire criminel, est sérieusement envisagée. L’entreprise, de son côté, a exprimé sa coopération totale avec les enquêteurs.
Cette affaire relance la question de la circulation de drogues de synthèse dans des milieux insoupçonnés et alerte sur les risques liés à la banalisation de certaines substances. Un anniversaire qui devait être festif laisse derrière lui traumatisme et interrogations.
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