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La disparition d’une collégienne à Dakar avait plongé sa famille dans l’angoisse. Pendant plusieurs jours, l’adolescente reste introuvable. Les appels se multiplient, les proches craignent le pire. Lorsqu’elle est finalement retrouvée, le soulagement est de courte durée.


Disparition, exploitation et silence : les mineurs au cœur de dossiers glaçants

Très vite, les enquêteurs découvrent que la disparition n’était pas anodine. Des adultes sont mis en cause, et l’affaire bascule du registre de la recherche à celui du pénal. Les retrouvailles, censées marquer la fin d’un cauchemar, ouvrent en réalité un nouveau chapitre, plus sombre encore : celui du tribunal.
 

Dans un autre dossier tout aussi alarmant, une mère décide de briser le silence. Sa fille, âgée de seulement 16 ans, aurait été piégée, manipulée et exploitée par plusieurs hommes. Les accusations sont lourdes : pornographie infantile et détournement de mineure.
Quatre mis en cause, tous pères de famille, sont aujourd’hui poursuivis et risquent des peines de prison ferme.
 

Ces affaires révèlent un schéma inquiétant : la vulnérabilité des adolescentes, l’emprise psychologique exercée par des adultes et le rôle parfois destructeur des réseaux sociaux. Elles posent aussi la question du silence : combien de victimes n’osent jamais parler ?
 

À Guédiawaye, la justice tente justement de réparer un retard. Six ans après les faits, un maçon est jugé pour une agression sexuelle d’une violence extrême. La victime a grandi avec le traumatisme, attendant que son dossier arrive enfin devant un tribunal.
 

Trois affaires différentes, un même constat : la protection des mineurs reste un défi majeur, et la parole des victimes met souvent des années à être entendue.



Jeudi 22 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La plage de Malibu, habituellement associée aux loisirs et aux soirées calmes en bord de mer, s’est retrouvée au cœur d’une affaire judiciaire qui alimente débats et commentaires.
Dans la nuit, un couple est surpris en pleine intimité par une patrouille de police effectuant une ronde de routine. La scène se déroule dans un lieu public, accessible à tous, et tombe immédiatement sous le coup de la loi.


Fête sauvage à Malibu : la police intervient, justice en marche

Interpellés, les deux protagonistes ne cherchent pas à nier les faits. Mais très vite, l’affaire dépasse le simple constat d’atteinte aux bonnes mœurs. Devant les enquêteurs, la femme se livre. Elle parle d’un divorce douloureux, d’une rupture qui l’a laissée psychologiquement fragilisée, d’un sentiment d’abandon et d’un besoin d’évasion qu’elle dit ne plus maîtriser.

Son récit, empreint de détresse, divise l’opinion. D’un côté, ceux qui y voient une femme en souffrance, dépassée par ses émotions. De l’autre, ceux qui rappellent que l’espace public obéit à des règles claires, indépendamment des situations personnelles.

Au tribunal, la défense tente d’aller plus loin. La famille de la mise en cause évoque une situation médicale spécifique, susceptible, selon elle, d’altérer le discernement de la prévenue au moment des faits. Un argument que la juridiction devra apprécier avec prudence, entre humanité et respect strict de la loi.

Au-delà du cas individuel, cette affaire relance un débat profond dans la société sénégalaise : où commence et où s’arrête la liberté individuelle ? Et comment la justice peut-elle tenir compte de la détresse humaine sans banaliser l’infraction ?



Jeudi 22 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Amy Diémé était décrite comme une élève respectueuse et studieuse, appréciée de ses camarades et enseignants. Sa disparition brutale a plongé l’établissement dans la stupeur et la tristesse, laissant un vide immense au sein de la communauté scolaire.


Bignona : Une élève meurt après la morsure d’un serpent à Badiouré

Selon les premiers éléments, la jeune fille se trouvait chez elle lorsque l’incident est survenu. Sa famille, alertée sans délai, l’a rapidement transportée à l’hôpital de Bignona afin qu’elle reçoive des soins d’urgence. Malgré la réactivité des proches et les efforts du personnel médical, Amy Diémé n’a malheureusement pas survécu à ses blessures et est décédée peu après son admission.
 

La nouvelle de son décès a plongé le lycée dans la stupeur et la tristesse. Amy était une élève respectueuse, studieuse et appréciée tant de ses camarades que de ses enseignants. Sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de l’établissement.
 

Au-delà de la douleur, ce drame rappelle les risques persistants liés aux morsures de serpents, particulièrement en milieu rural, où l’accès rapide aux soins spécialisés et aux sérums antivenimeux demeure souvent limité. Plusieurs voix s’élèvent pour appeler à un renforcement des mesures de prévention et à une meilleure sensibilisation des populations face à ce danger parfois mortel.
 

Les obsèques d’Amy Diémé sont prévues le mercredi 22 janvier 2026 à Kourouck, localité d’origine de sa famille. Parents, proches, camarades et membres de la communauté éducative viendront lui rendre un dernier hommage et soutenir sa famille dans ce moment douloureux.
 

En cette période de deuil, la communauté éducative du lycée de Badiouré adresse ses sincères condoléances à la famille et à tous les proches de la jeune fille, leur exprimant solidarité et soutien face à cette perte tragique.



Jeudi 22 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, une affaire apparemment anodine de vol de téléphone a pris une tournure dramatique. P. Seck, pêcheur de profession, est poursuivi devant la justice pour le vol d’un téléphone Samsung A05 et pour des violences aggravées commises sur son épouse, L. Dièye.


Un vol de téléphone vire à une violente agression conjugale

Les faits remontent au 29 décembre dernier dans le quartier Falokh. Un boutiquier de la localité constate la disparition de son téléphone peu après le passage de P. Seck dans sa boutique. Dans un premier temps, l’épouse du suspect prend sa défense et nie toute implication de son mari. Mais la vérité finit par éclater lorsqu’elle découvre, à leur domicile, l’appareil volé, soigneusement dissimulé avec sa pochette aisément identifiable.
 

Décidée à convaincre son compagnon de restituer le téléphone, L. Dièye se heurte à une réaction d’une rare violence. Sous les yeux de leur enfant, P. Seck entre dans une colère noire, la roue de coups et la menace de mort si elle ose révéler les faits. Malgré un visage tuméfié et la peur, l’épouse choisit de rompre le silence. Elle alerte le boutiquier victime du vol avant de déposer plainte auprès de la gendarmerie.
 

Une perquisition effectuée au domicile conjugal confirmera ses accusations, avec la découverte de l’objet volé. À la barre, le prévenu a nié les faits, évoquant un prétendu complot orchestré par son épouse, affirmant qu’elle lui aurait « toujours souhaité la prison ». Une version catégoriquement rejetée par L. Dièye, restée constante dans ses déclarations : « Je l’ai dénoncé parce qu’il est coupable ».
 

La partie civile a réclamé 50 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts, tandis que le parquet a requis l’application de la loi. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 29 janvier prochain. En attendant le verdict, P. Seck a été reconduit en détention.



Jeudi 22 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, une affaire d’abus de confiance jugée au Tribunal de grande instance met en lumière les dérives liées à la trahison d’une relation artisan-client. Un menuisier a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir détourné et offert à sa mère une chambre à coucher appartenant à deux sœurs qui lui avaient confié leurs meubles pour stockage.


Mbour : un menuisier jugé pour abus de confiance

Une affaire aussi insolite que révélatrice des abus de confiance a été tranchée par le Tribunal de grande instance de Mbour. Selon le quotidien L’Observateur, un menuisier répondant au nom de M. Seck, domicilié à Thiocé-Est, a été reconnu coupable d’avoir détourné des meubles confiés par deux clientes, allant jusqu’à offrir une chambre à coucher à sa propre mère.

 

Les faits remontent au mois de mai 2025. Désireuses de renouveler leur mobilier, deux sœurs, Mame T. Bèye et son aînée, font appel à M. Seck, un artisan qu’elles connaissent et en qui elles placent une totale confiance. Faute d’espace à leur domicile et redoutant les effets de l’hivernage, elles lui confient plusieurs meubles pour stockage : fauteuils, tables à manger, accessoires divers et une chambre à coucher.

Mais cette relation de confiance va rapidement se transformer en trahison.

 

À l’approche de la Tabaski 2025, le menuisier propose aux deux sœurs de vendre les meubles, leur promettant de bons acheteurs et une transaction avantageuse. Séduites par l’offre, elles acceptent et fixent le montant global de la vente à 650 000 FCfa.

Selon L’Observateur, après avoir vendu une partie du mobilier et utilisé l’argent à des fins personnelles, M. Seck franchit un cap supplémentaire : il expédie la chambre à coucher à sa mère, vivant dans une région du centre du pays, en guise de cadeau de fête. Or, ce meuble est estimé à 300 000 FCfa par ses propriétaires.

 

Après plusieurs mois de démarches infructueuses pour récupérer leur bien ou leur argent, les deux sœurs saisissent la justice. En décembre 2025, elles déposent une plainte au commissariat de Saly Portudal. Le menuisier est arrêté et placé en détention.

À la barre, M. Seck reconnaît partiellement les faits. Il conteste avoir gardé l’argent issu de certaines ventes, mais admet avoir pris et offert la chambre à coucher à sa mère.

 

Face à la gravité de la situation, les proches du prévenu tentent de limiter les dégâts. Toujours selon L’Observateur, ils remettent aux plaignantes, directement au tribunal, un acompte de 200 000 FCfa, promettant de solder les 100 000 FCfa restants.

Le procureur de la République dénonce fermement le comportement de l’artisan et requiert une application rigoureuse de la loi. Le tribunal le déclare finalement coupable d’abus de confiance.

 

M. Seck est condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis. Le juge ordonne également le remboursement intégral du solde de 100 000 FCfa aux victimes, mettant ainsi un terme judiciaire à une affaire qui rappelle les risques liés à la confiance aveugle dans les relations professionnelles.



Jeudi 22 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Rufisque, plus précisément dans le quartier Dangou, un drame a coûté la vie à un jeune charretier. La victime, Mamadou Ibrahima Diouf, âgé d’une trentaine d’années, est décédée après une bagarre particulièrement violente.


Rufisque : une rixe mortelle coûte la vie à un jeune homme
Selon les premiers éléments, une altercation aurait éclaté entre la victime et un autre homme du quartier. Au cours de l’affrontement, Mamadou Ibrahima Diouf aurait reçu de graves coups, notamment à la tête.
Grièvement blessé, il a été évacué en urgence vers l’hôpital Youssou Mbargane Diop de Rufisque, où il a finalement succombé à ses blessures.
 
Le présumé auteur des coups serait également charretier. Il est activement recherché par les forces de l’ordre. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer les causes exactes du décès.
 
Une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur cette affaire qui plonge le quartier Dangou dans la consternation.


Mercredi 21 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Kaolack, le nom de Sokhna Diop est devenu synonyme d’engagement contre l’excision. Militante de terrain, elle a payé son combat par des pressions constantes, allant jusqu’à l’obliger à quitter son environnement habituel.


Combat contre l’excision : Sokhna Diop contrainte à l’exil pour ses convictions
Hostile à cette pratique traditionnelle qu’elle juge destructrice, elle a multiplié les actions de sensibilisation, s’attirant l’hostilité de certains cercles conservateurs.

Face aux menaces, elle a pris la décision douloureuse de s’éloigner pour préserver sa sécurité.
 
Malgré l’exil, Sokhna Diop continue de porter sa voix à l’international, rappelant que la lutte contre l’excision reste un défi majeur.


Mercredi 21 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, B. D a été placé en détention provisoire après avoir été dénoncé par un membre de sa famille. Il est poursuivi pour menaces de mort et propos injurieux, faits survenus dans un contexte d’alcoolisation.


Menaces et injures : un homme écroué après une plainte de sa belle-sœur
D’après les éléments du dossier, l’homme aurait tenu des propos alarmants à l’encontre de sa belle-sœur, provoquant un climat de peur au sein du foyer. Face à la gravité des accusations, la justice a ordonné son incarcération.
L’affaire sera jugée ultérieurement.


Mercredi 21 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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