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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
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05/02/2026
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05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
L’affaire dite Pierre Robert prend une tournure de plus en plus complexe, à mesure que l’enquête progresse entre la France et le Sénégal. Après les premières révélations, de nouveaux éléments viennent éclairer les ramifications d’un dossier désormais au cœur d’une coopération judiciaire internationale.
Selon des informations publiées par Libération, trois ressortissants français ont été arrêtés et placés sous écrou en France : Pierre Robert, présenté comme la figure centrale du dossier, ainsi que L. Cave et A. Bastard. Leur arrestation s’inscrit dans le cadre d’une commission rogatoire internationale transmise aux autorités sénégalaises par Margaux Pegis, juge au tribunal de Paris, après le dessaisissement du parquet de Beauvais.
D’après les éléments de l’enquête, les coaccusés auraient reconnu l’existence d’un cercle structuré, décrit comme un réseau d’hommes homosexuels dirigé par Pierre Robert. Si ce dernier a gardé le silence durant sa garde à vue, ses présumés complices auraient livré plusieurs détails aux enquêteurs français.
A. Bastard aurait notamment affirmé que Pierre Robert avait installé un dispositif de surveillance au domicile d’un ressortissant sénégalais, Ameth L., présenté comme porteur du VIH. Cette caméra aurait permis, selon ses déclarations, d’observer et d’enregistrer des relations intimes entre ce dernier et d’autres hommes.
Toujours selon les aveux rapportés, Bastard aurait reconnu avoir acquis auprès d’Ameth L. des vidéos à caractère sexuel. Ce dernier a également été interpellé dans le cadre de la commission rogatoire exécutée au Sénégal.
Au Sénégal, l’affaire est suivie par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), qui a procédé à l’arrestation de quatorze personnes. Les enquêteurs cherchent à déterminer l’étendue exacte du réseau, la nature des échanges financiers éventuels, ainsi que les responsabilités individuelles.
L’aspect transfrontalier du dossier complique la procédure. Les magistrats français et sénégalais collaborent étroitement afin de croiser les éléments saisis : supports numériques, communications électroniques et éventuels flux financiers.
Si certaines pièces commencent à émerger, de nombreuses interrogations subsistent :
Quelle était l’organisation précise du réseau ?
Les enregistrements étaient-ils diffusés ou exploités à des fins commerciales ?
D’autres personnes pourraient-elles être impliquées ?
Les prochains développements judiciaires devraient permettre d’éclaircir ces points. En attendant, l’affaire continue de susciter de vives réactions, tant en France qu’au Sénégal, en raison de sa sensibilité et de la gravité des faits allégués.
Le Commissariat d’arrondissement de Jaxaay, couvrant les zones de Parcelles et Niacourab dans le département de Keur Massar, a procédé à l’interpellation de six individus, dont une jeune fille, pour association de malfaiteurs, vols aggravés commis de nuit avec usage d’armes blanches, complicité et détention ainsi qu’offre de chanvre indien.
Le Commissariat d’arrondissement de Jaxaay, couvrant les zones de Parcelles et Niacourab dans le département de Keur Massar, a procédé à l’interpellation de six individus, dont une jeune fille, pour association de malfaiteurs, vols aggravés commis de nuit avec usage d’armes blanches, complicité et détention ainsi qu’offre de chanvre indien.
Les mis en cause sont actuellement placés en garde à vue. L’enquête suit son cours afin d’identifier d’éventuels complices et receleurs.
Selon une note de la Police nationale rendue publique jeudi, les faits ayant conduit au démantèlement du gang remontent à la nuit du 8 au 9 février 2026, aux alentours de 1 heure du matin. Les services de police ont été alertés par un appel signalant l’interpellation citoyenne d’une suspecte à la suite d’une agression avec vol de motocyclette.
Les éléments de la Brigade de Recherches (BR) se sont immédiatement rendus sur les lieux et ont pris en charge une jeune femme immobilisée par des riverains. Les premières investigations ont rapidement mis en lumière un mode opératoire bien structuré.
D’après les informations policières, plus tôt dans la journée, vers 15 heures, la suspecte avait sollicité les services d’un conducteur de moto-taxi pour une course en direction de Yoff. Après avoir réglé la prestation via une application de paiement mobile, elle avait échangé son numéro de téléphone avec le conducteur, évoquant de futures sollicitations.
Le soir même, vers 23 heures, elle le recontacte pour une nouvelle course, cette fois vers Jaxaay. Arrivés au terminus 56, alors que le conducteur immobilisait son engin, deux individus armés de machettes surgissent de leur cachette.
Sous la menace, ils s’emparent de la moto de marque TVS 125. Malgré la violence de l’attaque, la victime parvient à s’agripper à la jeune femme et à alerter les habitants du quartier. Ces derniers interviennent rapidement et retiennent la suspecte jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.
Lors de son interrogatoire, la mise en cause est passée aux aveux. Elle a révélé l’existence d’un gang composé de sept membres. Leur stratégie consistait à utiliser deux jeunes filles comme « appâts » pour attirer les conducteurs de moto-taxi dans des zones isolées avant de les livrer à leurs complices armés.
Les investigations ont permis l’arrestation de quatre autres membres du groupe.
Une perquisition effectuée dans le cadre de l’enquête a permis la saisie de trois cornets de chanvre indien destinés à la vente chez l’un des suspects, ainsi que la somme de 135 000 FCFA sur un autre individu, somme correspondant au reliquat de la vente d’une moto volée.
Les mis en cause ont reconnu être impliqués dans au moins cinq agressions similaires. Les motos volées étaient systématiquement revendues à des receleurs pour des montants oscillant entre 150 000 et 200 000 FCFA.
L’un des suspects a notamment avoué avoir revendu à Kaolack la moto d’un certain Ousmane Barry à un acheteur occasionnel.
Selon la Police nationale, ce coup de filet permet également d’élucider deux plaintes enregistrées les 25 décembre 2025 et 5 février 2026.
Dans l’un des cas, la victime avait expliqué avoir été sollicitée au Technopole par deux jeunes filles pour une course vers Jaxaay. En cours de route, après avoir insisté pour rallonger le trajet moyennant un supplément, l’une d’elles l’avait étranglé par derrière afin de le faire chuter. Deux complices encagoulés étaient alors sortis de l’ombre.
La victime, qui avait miraculeusement échappé à des coups de couteau visant la nuque et le poignet, s’était fait dérober sa moto TVS, tandis que les agresseurs prenaient la fuite avec leurs complices féminines.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la lutte contre l’insécurité dans la banlieue dakaroise, particulièrement dans le département de Keur Massar, où les vols de motos constituent une préoccupation majeure.
Une affaire secoue le monde nocturne dakarois. M. S. Diagne, vigile à la célèbre boîte de nuit « Vogue », a été arrêté par la Brigade de recherches (BR) de Faidherbe avant d’être déféré au parquet. Il est poursuivi pour attentat à la pudeur avec violence sur une mineure de 17 ans.
M. S. Diagne, vigile de la célèbre boîte de nuit «Vogue», a été arrêté puis déféré au parquet par la Brigade de recherches (BR) de Faidherbe. Il est poursuivi pour attentat à la pudeur sur mineure de 17 ans avec violence.
La victime présumée, A. L, est élève dans un établissement de Dakar. Elle a raconté sa mésaventure à sa mère, qui a déposé plainte contre l’agent de sécurité.
Les faits remontent à la nuit du 5 au 6 février, d’après le récit de Libération, qui a ébruité l’affaire dans son édition de ce jeudi. Accompagnée de son petit-copain et de camarades de son école, elle se rend à Vogue pour la soirée «100 jours avant le baccalauréat».
«Vers 4 heures du matin, rembobine le journal, souhaitant aller aux toilettes, elle a demandé à son petit-ami de l’accompagner. Une fois dans les lieux, les deux jeunes sont surpris par M. S. Diagne au moment où le garçon aidait sa copine à refermer la fermeture de sa robe.»
D’après la plaignante, le vigile leur demande de quitter les lieux et de passer par des sorties différentes. Elle déclare avoir pris les escaliers de service, suivie de M. S. Diane.
Soudain, poursuit A. L., l’agent de sécurité la saisit au cou et tente de l’embrasser de force. L’adolescente résiste et réussit à s’échapper.
Retournée à l'intérieur de la boîte, à la recherche de son copain, la plaignante tombe une nouvelle fois nez à nez avec son bourreau présumé. M. S. Diagne ne lève pas la main sur elle, mais lui tend son téléphone pour avoir son numéro. «Prise de peur, rapporte Libération, A. L s’est exécutée en lui communiquant un faux numéro. Le lendemain, elle a tout raconté à sa mère, qui s’est rendue à la BR en sa compagnie.»
S’il a reconnu avoir demandé à A. L son numéro, le vigile a nié avoir tenté d’abuser d’elle. Il a juré avoir simplement demandé au jeune couple de quitter les lieux lorsqu’il l’a surpris «dans une position indécente dans les toilettes des femmes», ajoutant avoir «conduit A. L dans un autre local juste pour lui faire des observations sur le respect du règlement intérieur de la boîte de nuit».
À Thiès, le récent déguerpissement des magasins situés autour du marché central suscite la colère et l’incompréhension des commerçants. Selon plusieurs d’entre eux, cette opération ne serait pas le fruit du hasard, mais plutôt le résultat d’un complot ou d’un règlement de comptes orchestré par A. Fall Niang.
Parmi les commerçants concernés, M. Dieye, qui tient sa boutique depuis plus de dix ans, témoigne :
« On nous a donné seulement quelques heures pour quitter nos magasins. On ne nous a rien expliqué. Tout le monde parle d’un règlement de comptes, et franchement, on ne comprend pas pourquoi on nous traite ainsi. C’est très injuste. »
Les commerçants soulignent que la sommation officielle présentée pour le déguerpissement date du 1er mars 2025, ce qui les choque d’autant plus. Ils dénoncent le délai tardif et la manière brutale dont l’opération a été conduite, menaçant leur activité et leurs moyens de subsistance.
Cette situation affecte des centaines de familles qui vivent de ce commerce de proximité.
Pour l’instant, A. Fall Niang n’a pas été contacté pour donner sa version des faits, mais il pourrait répondre aux accusations dans les prochains jours.
De leur côté, les autorités locales assurent que le déguerpissement vise uniquement à libérer l’espace public et sécuriser la zone, mais la controverse persiste.
Certains commerçants envisagent même de saisir la justice pour contester l’opération, estimant que leurs droits n’ont pas été respectés.
Entre suspicion, frustration et inquiétude pour l’avenir, le marché central de Thiès se retrouve au cœur d’une tension palpable qui pourrait perdurer dans les jours à venir.
La ville de Kédougou est en état de choc après un drame familial survenu dans le quartier de [nom du quartier si connu], où un père de famille, orpailleur de profession, a tragiquement ôté la vie à ses deux fils, âgés de 10 et 12 ans.
Selon les premiers éléments recueillis auprès des autorités locales, l’incident s’est produit dans la soirée de lundi, au domicile familial. Les voisins racontent avoir entendu des cris et des coups violents avant l’arrivée des forces de sécurité. Lorsque les gendarmes sont intervenus, ils ont trouvé les deux enfants grièvement blessés et le père, en état de forte agitation, armé d’un outil de travail qu’il utilisait dans l’exploitation aurifère.
Transportés d’urgence à l’hôpital régional de Kédougou, les deux garçons n’ont malheureusement pas survécu à leurs blessures. Le père a été immédiatement placé en garde à vue, et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. Les premiers témoignages évoquent un possible conflit familial exacerbé par des problèmes personnels liés au travail dans les sites d’orpaillage, connus pour leur stress et leurs conditions difficiles.
Le chef de la gendarmerie locale a indiqué que « toutes les pistes sont examinées, notamment les raisons qui ont conduit à cet acte inexpliqué ». La communauté locale, profondément attristée, organise des veillées pour les enfants et réclame des mesures de soutien pour les familles affectées par de tels drames.
Ce tragique événement relance le débat sur la santé mentale et les conditions de vie des orpailleurs, souvent confrontés à de longues journées dans des environnements isolés et à une forte pression économique. Les autorités judiciaires et sociales promettent un suivi rigoureux de l’affaire afin de rendre justice aux victimes et d’apporter une réponse adéquate à la famille.
La population de Kédougou reste sous le choc, tentant de comprendre comment un acte d’une telle violence a pu se produire dans ce contexte familial et communautaire.
Les forces de sécurité ont réalisé une importante saisie de drogue à Keur Massar, mettant la main sur 56 kilogrammes de cannabis détenus par un éleveur présumé trafiquant. Une opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte renforcée contre le trafic de stupéfiants dans la banlieue dakaroise.
Selon des sources sécuritaires, le suspect faisait l’objet d’une surveillance discrète depuis plusieurs jours. Les enquêteurs avaient en effet des soupçons sur l’existence d’un réseau structuré opérant dans la zone. La perquisition menée a permis de découvrir une quantité impressionnante de cannabis, soigneusement emballée et prête à être écoulée.
D’après les premiers éléments de l’enquête, l’homme utilisait son activité d’éleveur comme couverture pour mener ses opérations illicites. La marchandise devait être distribuée dans plusieurs quartiers de la banlieue dakaroise, notamment à Keur Massar et dans les environs.
Cette saisie est considérée comme un coup dur porté aux trafiquants locaux. Elle témoigne également de l’évolution des méthodes utilisées par les réseaux criminels, qui n’hésitent plus à se dissimuler derrière des activités apparemment licites.
Placée en garde à vue, la personne interpellée sera prochainement déférée devant le parquet. Elle devra répondre de faits liés au trafic et à la détention de drogue. Parallèlement, les forces de sécurité poursuivent leurs investigations afin d’identifier d’éventuels complices et démanteler l’ensemble du réseau.
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière l’ampleur du trafic de cannabis dans certaines localités du pays. Les autorités réaffirment leur ferme détermination à combattre ce fléau, souvent à l’origine d’insécurité, de violence et de délinquance.
À Keur Massar, la population a salué l’intervention des forces de l’ordre, perçue comme un signal fort envoyé aux réseaux criminels. La lutte contre la drogue demeure plus que jamais une priorité nationale.
Un grave accident de la circulation a endeuillé le quartier huppé des Almadies.
Un étudiant, visiblement en état d’ébriété, a mortellement percuté une dame après avoir perdu le contrôle de son véhicule.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le conducteur roulait à vive allure.
Sous l’effet de l’alcool, il aurait dérapé avant de heurter violemment la victime.
La dame, touchée de plein fouet, n’a pas survécu à ses blessures.
Les secours, rapidement alertés, n’ont pu que constater le décès.
Le conducteur, lui, a été interpellé sur place par les forces de l’ordre.
Des tests ont confirmé un taux d’alcoolémie élevé, aggravant considérablement son cas.
Ce drame relance une fois de plus le débat sur l’alcool au volant.
Malgré les campagnes de sensibilisation, les comportements irresponsables persistent.
Pour les riverains, ce type d’accident devient de plus en plus fréquent.
La famille de la victime est plongée dans une douleur indescriptible.
Une vie fauchée brutalement, pour une faute qui aurait pu être évitée.
Sur les réseaux sociaux, l’indignation est générale.
Le mis en cause devra répondre de ses actes devant la justice.
Il risque de lourdes sanctions pénales, compte tenu des circonstances aggravantes.
Ce nouveau drame rappelle l’urgence de renforcer la prévention routière.
Car au-delà des chiffres, ce sont des familles entières qui sont brisées.
La communauté universitaire sénégalaise est de nouveau frappée par un drame.
Un étudiant de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a perdu la vie dans un accident de la circulation à Yang-Yang.
Selon les premières informations, le jeune homme se trouvait à bord d’un véhicule transportant plusieurs passagers. En cours de route, le véhicule aurait été impliqué dans un accident aux circonstances encore floues. La violence du choc n’a laissé aucune chance à l’étudiant.
Alertés, les secours se sont rapidement rendus sur les lieux. Malgré leur intervention, le décès a été constaté sur place.
Les autres occupants du véhicule ont été pris en charge.
La nouvelle a provoqué une vive émotion au sein de l’UCAD. Camarades et enseignants décrivent un étudiant calme, respectueux et engagé dans ses études.
Son décès intervient dans un contexte déjà marqué par plusieurs drames touchant le milieu universitaire.
Sur les réseaux sociaux, les messages de condoléances se multiplient. Des étudiants dénoncent l’état des routes et l’insécurité routière persistante.
Ils appellent les autorités à renforcer les mesures de prévention.
La famille du défunt, profondément éprouvée, s’est rendue à Yang-Yang pour les formalités. L’inhumation est prévue dans son village natal.
Une disparition brutale qui relance le débat sur la sécurité des déplacements lors des grands rassemblements religieux.
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Farba Ngom vers la liberté, sauf pourvoi en cassation du parquet
Kaolack : trois individus déférés au parquet pour association de malfaiteurs et vol en réunion
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