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24/01/2026
Société sur Thies info
Le Commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap Mbao a réussi, ce 25 janvier 2026, à démanteler une bande de six individus impliqués dans une série de délits, dont association de malfaiteurs, vol avec violence commis avec usage de moyen de locomotion, complicité et détention de stupéfiants.
L’alerte a été donnée aux environs de 5h du matin par une victime agressée au niveau de Poste Thiaroye. Selon ses déclarations, deux individus circulant à bord d’un scooter lui ont arraché son sac, contenant un iPhone 14 Pro Max, des ordonnances médicales et une importante somme d’argent.
Grâce à une enquête rapide et minutieuse, les forces de l’ordre ont localisé les suspects dans le secteur de Diamaguène. Une descente policière a permis de surprendre les six individus dans une chambre. La victime a formellement identifié ses deux agresseurs parmi le groupe.
Lors de la perquisition, les policiers ont saisi :
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Une quantité de chanvre indien, reconnue par les quatre autres occupants de la chambre ;
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Deux scooters, dont celui ayant servi à l’agression ;
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Une moto de type Jakarta.
Les deux principaux suspects ont reconnu les faits de vol avec violence, tandis que l’ensemble de la bande a été placé en garde à vue. Les engins motorisés ont été consignés pour les besoins de l’enquête.
Le suspect s’approchait de ses victimes en simulant une course. Pour gagner leur confiance, il leur remettait une enveloppe censée contenir une forte somme d’argent – jusqu’à 5 millions de FCFA. Sous prétexte d’installer un traceur GPS sur la moto, il s’emparait ensuite du véhicule. En réalité, l’enveloppe ne contenait que des papiers sans valeur.
C’est près de la gare BRT de Golf que l’individu a été repéré par une ancienne victime et appréhendé par une patrouille. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir volé et revendu plus de trente motos. À la suite de la diffusion de son arrestation, une vingtaine de plaintes ont déjà été déposées.
Le suspect, qui faisait l’objet de plusieurs avis de recherche émis par la Police et la Gendarmerie, a été placé en garde à vue pour escroquerie et vols multiples.
Le suspect s’approchait de ses victimes en simulant une course. Pour gagner leur confiance, il leur remettait une enveloppe censée contenir une forte somme d’argent – jusqu’à 5 millions de FCFA. Sous prétexte d’installer un traceur GPS sur la moto, il s’emparait ensuite du véhicule. En réalité, l’enveloppe ne contenait que des papiers sans valeur.
C’est près de la gare BRT de Golf que l’individu a été repéré par une ancienne victime et appréhendé par une patrouille. Lors de son interrogatoire, il a reconnu avoir volé et revendu plus de trente motos. À la suite de la diffusion de son arrestation, une vingtaine de plaintes ont déjà été déposées.
Le suspect, qui faisait l’objet de plusieurs avis de recherche émis par la Police et la Gendarmerie, a été placé en garde à vue pour escroquerie et vols multiples.
La cérémonie de levée du corps de l’actrice sénégalaise Halima Gadji s’est tenue ce mercredi à 15h00 au Centre Hospitalier de Traumatologie et d'Orthopédie (CTO) de Grand Yoff
Son parcours artistique lui a valu une reconnaissance bien au-delà des frontières du Sénégal.
Le Sénégal perd une grande actrice, dont l’héritage artistique restera gravé dans la mémoire collective.
À Tivaouane, un autre dossier de violences sexuelles sur mineure est actuellement examiné par la justice. G. Mbaye, conducteur de moto Jakarta, est jugé pour viol, pédophilie et détournement de mineure sur A. Samb, âgée de 14 ans.
À l’audience, le prévenu a contesté les accusations portées contre lui. Il affirme que la jeune fille aurait été consentante et qu’elle aurait séjourné chez lui de son plein gré. Une version fermement rejetée par le père de la victime ainsi que par plusieurs témoins entendus par le tribunal.
Le parquet a rappelé avec fermeté que le consentement d’un mineur ne peut être juridiquement retenu, quel que soit le contexte invoqué. Considérant la gravité des faits et leurs conséquences psychologiques sur la victime, le procureur a requis sept (7) ans de réclusion criminelle.
Ce procès met en lumière les risques auxquels sont exposées les adolescentes, mais aussi la complexité des enquêtes judiciaires en matière de violences sexuelles, notamment lorsque les faits se déroulent dans un cadre de proximité.
À Pout, O. Diouf, 25 ans, est jugé pour tentative de viol, pédophilie et détournement de mineur sur B. Ba, âgé de 5 ans.
Selon les éléments exposés à l’audience, le prévenu a d’abord nié toute implication avant de reconnaître avoir incité l’enfant à des actes sexuels. Des aveux partiels qui ont renforcé la thèse de l’accusation.
À la barre, la mère de la victime a évoqué de possibles troubles mentaux chez l’accusé, tandis que le père de l’enfant a livré un témoignage bouleversant. Il a expliqué comment son intervention rapide a permis d’éviter une seconde agression, soulignant la vigilance nécessaire pour protéger les enfants.
Estimant les faits suffisamment établis et d’une extrême gravité, le procureur de la République a requis cinq (5) ans de réclusion criminelle. Le délibéré est attendu pour le 24 février 2026.
Cette affaire relance le débat sur la protection des enfants, la prévention des violences sexuelles et la nécessité d’un suivi psychologique rigoureux pour les auteurs de ce type d’infractions.
Une simple dispute de voisinage a tourné au drame devant le tribunal d’instance de Mbour. Lors d’une audience particulièrement tendue, le juge a qualifié les faits de « sauvages et barbares », après avoir entendu le récit d’une altercation au cours de laquelle une femme a eu une partie de son oreille arrachée.
Les faits remontent au début du mois de décembre dernier. Ce jour-là, F. Sakho, chargée de surveiller sa nièce, surprend sa voisine, C. Fall, en train de s’en prendre physiquement à l’enfant. Choquée, elle intervient immédiatement pour faire cesser ce qu’elle considère comme une agression injustifiée.
La discussion s’envenime rapidement. Les insultes fusent, les tensions montent, avant que la situation ne dégénère en violente bagarre entre les deux femmes.
Selon les déclarations faites à la barre, C. Fall se serait emparée d’un fil électrique pour frapper sa voisine. Mais le geste le plus choquant survient dans le feu de l’affrontement : la mise en cause mord violemment l’oreille droite de F. Sakho, lui arrachant une grande partie du pavillon.
Gravement blessée et en état de choc, la victime est évacuée d’urgence à l’hôpital de Mbour. Malheureusement, la partie sectionnée de l’oreille ne sera jamais retrouvée, rendant impossible toute tentative de chirurgie réparatrice.
Munie d’un certificat médical faisant état de 21 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT), F. Sakho décide de porter plainte. Elle affirme avoir été sauvagement agressée et réclame justice pour les séquelles physiques et morales qu’elle subit désormais.
De son côté, C. Fall nie toute intention criminelle. Elle soutient que la morsure aurait été accidentelle, survenue au cours de la bagarre. Elle dépose à son tour une contre-plainte, accompagnée d’un certificat médical mentionnant 5 jours d’ITT, et réclame également des dommages et intérêts.
Face à la gravité des faits relatés, le juge n’a pas caché son émotion. Qualifiant les actes reprochés de « sauvages et barbares », il a rappelé la nécessité pour chacun de maîtriser ses pulsions, quelles que soient les circonstances.
Les deux parties réclament chacune 100 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts. Le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré, avec un verdict attendu le 5 février 2026.
Au-delà du dossier judiciaire, cette affaire relance le débat sur la banalisation de la violence dans les conflits du quotidien. Une simple dispute de voisinage s’est transformée en drame humain, laissant une femme mutilée à vie et une communauté sous le choc.
Un fait divers de plus, certes, mais dont la brutalité laisse une empreinte durable et interpelle sur la gestion des tensions sociales au sein des quartiers.
Un tragique accident de la circulation a coûté la vie à un jeune homme, ce lundi 26 janvier 2026, à hauteur de Sing Sing, dans la commune de Kaolack.
Le drame s’est produit aux environs de 15 heures. La victime circulait à bord d’une moto de type Jakarta lorsqu’elle a été violemment percutée par un camion de vidange, dans des circonstances qui restent à élucider.
Le choc, d’une extrême violence, a été fatal au motocycliste, décédé sur le coup avant l’arrivée des secours.
Les sapeurs-pompiers, alertés, se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage. Le corps sans vie a ensuite été acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les causes exactes de cet accident, qui vient s’ajouter à la longue liste des drames routiers enregistrés dans la région.
Le quartier de Fass reste profondément marqué par le décès brutal de Ndèye Mamou Camara, étudiante de 22 ans inscrite en première année de Droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le corps sans vie de la jeune étudiante a été découvert samedi dernier aux environs de 13 heures, sur la terrasse de sa résidence étudiante. Ndèye Mamou Camara s’était rendue sur les lieux pour faire sa lessive lorsqu’elle a été victime d’un malaise fatal.
Inquiets de ne pas la voir revenir, ses colocataires sont partis à sa recherche et l’ont retrouvée inerte au sol, une bassine de linge posée à ses côtés. Alertés, les secours sont arrivés sur place vers 14 h 15, mais n’ont pu que constater le décès.
Une autopsie, pratiquée à l’Hôpital Général Idrissa Pouye (ex-CTO), est venue lever toute zone d’ombre autour des circonstances de cette mort tragique. Le rapport médical conclut à une cardiomyopathie hypertrophique, une pathologie cardiaque sévère, aggravée par une anémie importante.
Fragilisée par un long combat contre la drépanocytose et l’asthme, la jeune étudiante aurait succombé à une défaillance cardiaque, favorisée par la fatigue et son état de santé précaire. Les médecins légistes ont par ailleurs confirmé l’absence de toute trace de violence, établissant formellement la thèse d’une mort naturelle.
Une disparition soudaine qui plonge sa famille, ses camarades et toute la communauté universitaire dans une profonde tristesse.
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