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COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Les horticulteurs des villages de Beureup Dia, Beureup Ba et Beureup Sow, situés dans la commune de Notto Gouye Diama (département de Tivaouane), vivent des heures d’angoisse. Depuis plusieurs jours, une maladie dévastatrice s’attaque aux cultures de pomme de terre et de tomate, provoquant des pertes considérables et semant l’inquiétude dans toute la zone.
Selon des producteurs rencontrés sur place, les symptômes observés rappellent fortement le mildiou, une infection fongique redoutée des maraîchers. Les plants touchés présentent un dessèchement brutal du feuillage, suivi d’un affaiblissement rapide de la plante. En quelques jours seulement, certaines parcelles sont totalement détruites.
Dans cette zone stratégique des Niayes, considérée comme le poumon horticole du Sénégal, la situation est alarmante. Des exploitations jusque-là florissantes sont aujourd’hui gravement compromises.
Modou Fall Ndiaye, horticulteur dans la localité, peine à cacher son désarroi.
« Les plants se dessèchent à vue d’œil. On peut tout perdre en très peu de temps », confie-t-il, la voix chargée d’inquiétude.
Les pertes financières pourraient être colossales si la propagation n’est pas rapidement maîtrisée. Certains producteurs envisagent déjà de solliciter leurs assurances agricoles pour amortir le choc.
Cette nouvelle attaque phytosanitaire ravive des souvenirs douloureux. Il y a plus de cinq ans, une crise similaire avait frappé la zone, poussant plusieurs exploitants à abandonner la culture de la pomme de terre au profit de l’oignon, jugé plus résistant face aux maladies.
Aujourd’hui, le contexte est encore plus préoccupant. La hausse des coûts des intrants agricoles, combinée aux aléas climatiques de plus en plus imprévisibles, fragilise davantage le secteur horticole local. Une campagne compromise pourrait plonger de nombreuses familles dans une situation économique difficile.
Face à l’ampleur de la menace, les producteurs lancent un appel pressant aux autorités administratives et aux services techniques compétents. Ils réclament :
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Un diagnostic phytosanitaire approfondi
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L’intervention rapide de spécialistes agricoles
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La mise à disposition de traitements adaptés
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Un accompagnement technique et financier
Pour ces agriculteurs, une réaction rapide est indispensable afin d’endiguer la propagation de la maladie et de préserver une activité qui constitue la principale source de revenus de nombreuses familles de Notto Gouye Diama et de toute la zone des Niayes.
Si aucune mesure urgente n’est prise, c’est toute la filière horticole locale qui pourrait vaciller dans les prochaines semaines.
Un simple client. Une pièce de 100 francs. Et un coup de couteau qui va coûter la vie à un jeune homme.
À la Chambre criminelle, l’affaire jugée cette semaine replonge l’opinion dans une tragédie survenue le 16 juin 2021 à la station de Keur Massar. Selon des éléments rapportés par le quotidien L’Observateur, A. Dia, alias Demba, aujourd’hui âgé de 21 ans, comparaissait pour le meurtre de son cousin germain et homonyme.
En fin d’après-midi, vers 18 heures, les deux jeunes hommes travaillent côte à côte comme cireurs de chaussures. Colocataires, cousins, ils partagent le même quotidien précaire. Ce jour-là, lorsqu’un client s’approche, chacun s’empare d’une chaussure. Le geste, banal en apparence, déclenche une vive altercation.
Les insultes fusent. Les coups s’échangent. Des commerçants interviennent rapidement pour séparer les deux protagonistes. L’incident semble clos. Le client s’éloigne. Le calme revient.
Mais la rancœur, elle, demeure.
Selon l’accusation, A. Dia serait revenu quelques instants plus tard pour en découdre une seconde fois. Un couteau apparaît. Un unique coup est porté à la poitrine, au niveau de la côte gauche.
À la barre, l’accusé tente de minimiser son geste. Il affirme avoir désarmé son cousin qui l’aurait menacé en premier. Il parle d’un moment d’égarement, d’une perte de contrôle.
« Je lui ai arraché l’arme des mains… C’est la main de Satan », déclare-t-il.
Mais les constatations médico-légales sont accablantes. La lame du couteau s’est brisée sous la violence du choc, laissant un fragment logé dans le thorax de la victime. Le certificat de genre de mort conclut à une hémorragie interne massive.
Le juge rappelle également que, lors de ses premières déclarations, l’accusé évoquait une simple aiguille de cireur. Une contradiction qui fragilise davantage sa défense.
Pour le procureur, la zone visée et la puissance du coup ne laissent guère place au doute. L’intention de tuer est, selon lui, caractérisée.
« Sous l’emprise de la colère, tu es capable de tuer », lance-t-il à l’accusé.
Toutefois, le parquet reconnaît une circonstance atténuante liée à la provocation née de la dispute initiale. Il requiert la requalification des faits en coups mortels et sollicite une peine de six ans de prison ferme.
L’audience a été marquée par une forte émotion. L’avocat de la défense, un homme au crépuscule de sa carrière, n’a pu retenir ses larmes en évoquant une famille originaire du Fouta déjà éprouvée par plusieurs deuils successifs.
Dans la salle, la grand-mère des deux jeunes hommes, digne et silencieuse, incarne la douleur la plus profonde. Pour elle, la justice ne ramènera pas celui qui est tombé. Et elle ne guérira pas totalement celui qui a frappé.
Un petit-fils repose sous terre.
Un autre risque de passer de longues années derrière les barreaux.
À l’issue des débats, la Chambre criminelle a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 7 avril prochain.
Un grave accident de la circulation s’est produit sur l’autoroute, impliquant un véhicule communément appelé « Cheikhou Chérifou ». Le bilan provisoire fait état de deux morts et plusieurs blessés.
Selon les premières informations recueillies, le choc aurait été particulièrement violent. Les secours, rapidement dépêchés sur les lieux, ont évacué les blessés vers les structures sanitaires les plus proches.
Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer.
Un excès de vitesse ou une défaillance mécanique ne sont pas exclus. Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités.
Ce nouveau drame relance le débat sur la sécurité routière et la régulation de certains types de véhicules souvent pointés du doigt pour leur état technique ou leur surcharge.
Chaque année, les accidents de la route continuent de faire de nombreuses victimes, soulignant l’urgence d’une sensibilisation accrue et d’un contrôle renforcé.
Un individu a été interpellé le mercredi 18 février 2026 par le Commissariat urbain de Tivaouane pour détention d’images contraires aux bonnes mœurs et pour pratique d’actes sexuels contre nature. Il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête, indique une note de la Police publiée jeudi.
Selon les forces de l’ordre, les faits se sont déroulés aux environs de 02 h 30, lorsque deux hommes ont conduit le suspect au commissariat, après l’avoir appréhendé dans le quartier Darou Salam. Ces derniers lui reprochaient d’avoir sollicité un rapport sexuel contre nature. Un stratagème mis en place par les plaignants aurait permis de surprendre le mis en cause dans sa chambre.
Lors de son interrogatoire, le suspect est passé aux aveux. Il a confirmé son orientation sexuelle et déclaré pratiquer ces actes depuis son jeune âge. Il a également reconnu avoir entretenu des rapports sexuels avec d’autres hommes et avoir effectué des appels vidéo à caractère intime.
L’exploitation de son téléphone portable, réalisée avec son consentement, a révélé la présence de vidéos et d’images obscènes illustrant des relations sexuelles entre personnes de même sexe.
Une descente effectuée à son domicile a permis la saisie de plusieurs éléments compromettants : préservatifs, lubrifiants, huiles de massage, produits aphrodisiaques, perles en cristal, pommades spécifiques, crème dépilatoire et matériel d’hygiène.
Cette affaire survient dans un contexte de débat autour du durcissement des sanctions prévues par le projet de modification du Code pénal concernant les « actes contre nature ».
La Brigade de Recherches de la Compagnie de Keur Massar a intensifié ses actions dans le cadre de l’enquête sur le démantèlement d’un réseau de présumés homosexuels.
Après l’arrestation, mardi 18 février, du journaliste Pape Biram Bigué Ndiaye, les gendarmes ont procédé, ce mercredi, à l’arrestation de deux autres suspects.
Depuis le début de l’enquête, 19 présumés membres de ce réseau ont été interpellés, parmi lesquels figurent Pape Cheikh Diallo et Djiby Dramé. Les autorités indiquent que d’autres arrestations pourraient encore intervenir dans les prochains jours.
Cette affaire a suscité un vif intérêt médiatique et judiciaire, notamment après la perquisition du domicile du journaliste et l’interception de ses messages personnels, dans le cadre de l’enquête sur ses « messages d’amour ».
À suivre : les résultats du test VIH de Pape Biram Bigué Ndiaye, attendus prochainement, pourraient également apporter de nouveaux éléments à l’enquête en cours.
L’affaire judiciaire impliquant le journaliste de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Pape Birame Bigué Ndiaye, et Ibrahima Magib Seck prend une nouvelle tournure. Selon des informations publiées par le quotidien Libération, les échanges à caractère intime entre les deux hommes dateraient de 2022. Les « messages d’amour » évoqués par l’enquête ne seraient donc pas récents, mais s’inscriraient dans une relation suivie sur plusieurs années, bien avant que l’affaire n’éclate sur la place publique.
D’après les sources judiciaires, c’est l’exploitation du téléphone d’Ibrahima Magib Seck, interpellé le week-end dernier avec trois autres personnes, qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’au journaliste. Pape Birame Bigué Ndiaye avait été arrêté alors qu’il couvrait, en tant que journaliste accrédité, une conférence de presse du procureur de Dakar, Ibrahima Ndoye, avant d’être interpellé par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Autre point majeur : les tests de dépistage du VIH pratiqués sur le journaliste sont revenus négatifs. Ce résultat est crucial dans un dossier où figure l’infraction de « transmission volontaire du VIH/Sida », sévèrement réprimée par la législation sénégalaise.
L’enquête, menée par la Brigade de recherches de Keur Massar, s’est progressivement élargie au fil des auditions et des exploitations de téléphones portables. Plus d’une quinzaine de personnes auraient déjà été interpellées dans ce dossier aux ramifications multiples, qui continue de secouer certains milieux, notamment celui des médias.
Dans la nuit de mardi à mercredi, le quartier Kanda Fodé Bayo à Kahone, dans la région de Kaolack, a été le théâtre d’un drame d’une rare brutalité. D. Sow, une fillette âgée de 5 ans, a été enlevée alors qu’elle dormait aux côtés de sa mère.
La victime a été conduite dans un bâtiment abandonné, situé à seulement 200 mètres de son domicile. Là, elle a été violée, déshabillée puis décapitée, dans des conditions qualifiées d’atroces. Selon le journal Libération, l’auteur présumé aurait même tenté, sans succès, d’ouvrir la cage thoracique de la fillette pour récupérer son cœur.
L’auteur présumé, identifié comme L. Sall, âgé de 30 ans, est l’oncle de la fillette, précise L’Observateur. Après son acte, il a tenté de prendre la fuite mais a été interpellé à la gare routière de Kahone, alors qu’il s’apprêtait à rejoindre son village natal, Boudouck. L’arme du crime était encore en sa possession au moment de son arrestation.
Les autorités annoncent que l’audition du suspect devrait permettre de comprendre le mobile de ce crime abominable, qui a profondément choqué la population de Kahone et suscité l’indignation dans tout le pays.
Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février 2026, un démantèlement d’un réseau de trafic de chanvre indien à Keur Massar a failli tourner au drame. Deux agents de police ont été grièvement blessés à coups de machette alors qu’ils procédaient à l’interpellation de suspects dans le quartier Darou Missette.
Les policiers avaient suivi un renseignement anonyme signalant un trafic intense autour d’une mosquée et d’un bassin. Les individus surnommés « Gora » et « Maco » étaient soupçonnés de conditionner la drogue dans une chambre avant de la livrer par des jeunes conducteurs de motos jakarta.
Au cours de l’opération, deux individus ont surgit armés de machettes, et la famille et des voisins ont participé à l’attaque en lançant des pierres. L’agent L.S.C. a reçu des coups à la tête et aux côtes, tandis que son collègue P.A.S. a été touché à la jambe.
Malgré la violence, les policiers ont maîtrisé les suspects et procédé à une fouille complète du domicile. Les saisies comprenaient 37 cornets de chanvre, un sachet en vrac, deux machettes, une pompe à gaz asphyxiant, deux motos Jakarta et deux téléviseurs.
Sept individus ont été présentés au parquet pour tentative de meurtre sur agent de police, offre et cession de drogue, coups et blessures volontaires, menaces de mort, vol et rébellion. L’enquête se poursuit pour identifier d’autres complices éventuels.
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