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Société sur Thies info

Le quartier populaire de Santhiaba, à Ziguinchor, est en émoi depuis la découverte tragique d’un jeune apprenti restaurateur, Ousmane D., 21 ans, retrouvé égorgé le 4 mars dernier dans son commerce de restauration, communément appelé « Tangana ». Le drame a été découvert aux environs de 10h30 par un client qui, en entrant dans le lieu, a fait la macabre trouvaille.


Ziguinchor sous le choc : le présumé assassin de l’apprenti « Maiga » en garde à vue

Immédiatement alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur place et ont ouvert une enquête. Selon les premières informations recueillies par les enquêteurs, un suspect a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la police de Ziguinchor à titre conservatoire. L’homme, dont l’identité n’a pas été rendue publique, serait le dernier à avoir été en contact avec la victime, selon le quotidien L’Observateur.
 

Les enquêteurs restent toutefois prudents et soulignent qu’« aucune preuve formelle ne lie encore le suspect au crime ». Des auditions sont en cours afin de confirmer ou d’infirmer les premières hypothèses sur les circonstances de ce drame. La police souhaite établir rapidement si le mobile est lié à une dispute, un vol ou un différend personnel.
 

Le décès d’Ousmane D., qui travaillait comme apprenti dans son propre Tangana, a plongé la communauté locale dans l’émotion. Les voisins et clients du jeune homme décrivent un jeune homme sérieux et travailleur, apprécié pour sa gentillesse et son professionnalisme. « C’était quelqu’un de très gentil, toujours souriant », confie un client habituel, encore sous le choc.
 

Cette affaire rappelle la nécessité d’une vigilance accrue dans les quartiers populaires où les petits commerces sont souvent des lieux de vie et de rencontres. Les autorités locales appellent au calme et à la coopération des témoins pour faire avancer l’enquête.
 

Pour l’heure, la police continue de recueillir des témoignages et d’analyser les indices afin d’établir clairement les circonstances de ce meurtre qui a secoué Ziguinchor.



Vendredi 6 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans la lutte contre le trafic de drogue dans la région de Kaffrine, les éléments de la brigade régionale des stupéfiants ont procédé à l’interpellation d’un homme d’une soixantaine d’années dans la nuit du jeudi. L’opération s’est déroulée à Ndiayène Wally, localité située dans le département de Birkilane.


Kaffrine : un homme de 60 ans interpellé avec un kilogramme de drogue

Selon des sources sécuritaires, le nommé M. T. D. a été arrêté aux environs de 23 heures alors qu’il était en possession de trois cornets et de deux joints de chanvre indien. Soupçonné de se livrer à des activités liées à la drogue, il a immédiatement été conduit par les enquêteurs pour les besoins de l’enquête.

Les policiers ont ensuite procédé à une perquisition de son domicile. Cette opération a permis de mettre la main sur une quantité beaucoup plus importante de drogue : environ un kilogramme de chanvre indien, soigneusement dissimulé dans un sac. D’autres pièces à conviction ont également été saisies par les enquêteurs.

Placée en garde à vue au commissariat central de Kaffrine, la personne interpellée devra répondre des faits de détention et trafic présumé de stupéfiants.

Selon les informations recueillies, le sexagénaire devrait être déféré au parquet ce vendredi, à l’issue de sa garde à vue.



Vendredi 6 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un scandale mêlant usurpation de fonction, escroquerie et chantage sexuel éclabousse la capitale. Un individu identifié sous les initiales B.D. a été arrêté après avoir piégé plusieurs victimes en leur promettant des emplois, profitant de l’ambiance festive qui entourait la réception des Lions au Palais de la République.


Dakar : “Sexe contre emploi” – un faux agent du Port piège deux jeunes femmes après la réception des Lions au Palais

Un piège tendu au Palais présidentiel

Selon les révélations du journal L’Observateur, tout commence lors de la réception officielle organisée au palais après le sacre des Lions au Maroc. Dans la foule et l’effervescence de l’événement, B.D. se présente à une jeune femme, M.M., comme un agent influent du Port autonome de Dakar. Pour rendre son rôle crédible, il porte même des insignes de Petrosen.
 

L’homme promet à la jeune femme ainsi qu’à sa cousine de leur trouver un emploi au Port autonome de Dakar. Très vite, il instaure une relation de confiance avec sa victime avant de poursuivre les échanges sur WhatsApp. C’est à ce moment que la situation bascule : les discussions prennent une tournure de plus en plus explicite.
 

Pour convaincre davantage ses victimes, l’escroc envoie même un faux contrat de travail portant le logo du Port autonome de Dakar. Mais la signature du document était conditionnée à des faveurs sexuelles, une exigence qui a fini par éveiller les soupçons.
 

Une autre victime piégée par la promesse d’un voyage en Europe

Dans le même temps, B.D. proposait à la cousine de la première victime, A.P., un tout autre marché. Il lui promettait un voyage clandestin vers l’Europe, affirmant disposer de contacts dans la Marine nationale. Pour concrétiser ce projet, il exigeait la somme de 1 500 000 FCFA.

Face à ces manœuvres jugées suspectes et aux pressions exercées par l’homme, les deux cousines ont finalement décidé de porter plainte.
 

La Division spéciale de cybersécurité remonte la piste

L’enquête est alors confiée à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), qui parvient à remonter la trace numérique du suspect. Localisé puis interpellé, B.D. est placé en garde à vue.

Lors de son audition, il finit par passer aux aveux. Il reconnaît avoir fabriqué lui-même l’ensemble des documents utilisés dans son stratagème : faux relevés de notes de l’École supérieure polytechnique (ESP), cartes professionnelles d’ingénieur, billets d’avion ou encore autorisations de voyage.

Pour créer ces faux documents, il utilisait simplement l’application de design graphique Canva.
 

Déféré devant le procureur

Ce “faussaire numérique”, qui n’hésitait pas à se pavaner dans les cercles officiels pour crédibiliser ses mensonges, a finalement été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
 

Cette affaire relance le débat sur les nombreuses escroqueries liées aux promesses d’emploi au Sénégal, mais aussi sur les dérives du chantage sexuel exercé contre des jeunes en quête d’opportunités professionnelles.



Vendredi 6 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La zone des Niayes est le théâtre d’une fronde agricole sans précédent. Frustrés par les difficultés d’écoulement de leurs produits, des horticulteurs de Km 50 et des communes environnantes ont procédé ces derniers jours à la destruction massive de leurs récoltes, notamment des pommes de terre et divers légumes frais.


Selon les producteurs, cette situation fait suite aux restrictions imposées par les lettres circulaires du Ministère de l’Industrie et du Commerce du Sénégal sur la commercialisation de la pomme de terre locale. Ces mesures, qui fixent une date de suspension de mise en vente, ne correspondent pas au rythme réel des récoltes, laissant une grande partie de la production sans débouché.
 

« Nous avons travaillé toute l’année pour produire ces légumes, et aujourd’hui nous sommes obligés de les jeter. C’est une injustice qui menace nos moyens de subsistance », déplore un producteur de Km 50. Selon lui, plusieurs tonnes de pommes de terre et de légumes ont été jetées pour éviter qu’elles ne pourrissent sur place, provoquant un gaspillage énorme et des pertes économiques considérables.
 

Les horticulteurs interpellent les autorités pour une révision urgente du calendrier de régulation et demandent un accompagnement technique et administratif pour sécuriser leurs revenus. Ils appellent également à une meilleure planification des campagnes agricoles afin que les consommateurs sénégalais puissent bénéficier d’un approvisionnement régulier sans pénaliser les producteurs.
 

 


Colère dans les Niayes : des producteurs jettent des tonnes de pommes de terre et de légumes


Jeudi 5 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un crime d’une rare violence a secoué la ville de Ziguinchor ce mercredi matin. Il était environ 10 heures lorsque le corps sans vie d’un jeune vendeur de petit-déjeuner a été découvert dans sa cantine, au quartier populaire de Santhiaba.


Ziguinchor : un jeune vendeur de tangana sauvagement égorgé à Santhiaba
La victime, connue sous le surnom de « Maïga », tenait une petite tangana très fréquentée par les riverains et les conducteurs de moto-taxi. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, tout semblait normal en début de matinée. Les clients défilaient pour prendre café, pain et autres mets habituels.
 
C’est un proche collaborateur du défunt qui aurait fait la terrible découverte. Après s’être absenté quelques minutes pour une course, il revient à la cantine et trouve son camarade égorgé à l’intérieur du local, baignant dans son sang. La scène, insoutenable, provoque immédiatement cris et attroupement dans le quartier.
 
Alertées, les forces de sécurité se déploient rapidement pour sécuriser les lieux et disperser la foule. Le périmètre est bouclé afin de permettre les constatations d’usage. Les premiers éléments laissent penser à un acte criminel ciblé, mais les motivations restent pour l’heure inconnues.
 
 
Dans le quartier, certains habitants affirment qu’un conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », serait venu récupérer une commande peu avant le drame. D’autres évoquent un possible différend. Toutefois, aucune communication officielle n’a confirmé ces informations au moment où nous écrivons ces lignes.
 
Les enquêteurs ont ouvert une procédure pour homicide et multiplient les auditions. Les proches de la victime, sous le choc, réclament justice.
 
À Santhiaba, la tristesse est palpable. Le jeune vendeur était décrit comme travailleur et discret, vivant de son commerce quotidien.
Devant la tangana désormais fermée, les voisins restent abasourdis.
 
Le corps a été évacué vers une structure hospitalière pour autopsie, tandis que l’enquête suit son cours.
Ce drame relance les inquiétudes sur la sécurité des petits commerçants dans certains quartiers de la capitale sud.


Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait divers qui choque au quartier Bakhdad, à Thiès. Un jeune homme de 23 ans a été arrêté après avoir vidé le domicile familial de plusieurs millions de francs CFA, de bijoux et de biens matériels, avant d’être rattrapé par la police à Kaolack.


Trahi par son propre sang : 10 millions et une TMAX emportés

Le 3 mars 2026, le Commissariat du Premier Arrondissement de Thiès a enregistré une plainte pour vol déposée par I. Mané contre son propre fils, A. Mané. Une affaire douloureuse qui met en lumière une trahison familiale aux lourdes conséquences.
 

Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait profité du calme qui régnait dans la maison pour commettre plusieurs vols successifs.

 

A. Mané se serait d’abord introduit par effraction dans la chambre de sa grand-mère paternelle. Il y aurait dérobé environ 10 millions de FCFA en espèces, ainsi que des bijoux en or et en métal jaune.
 

Dans la foulée, il aurait subtilisé dans le garage familial une moto de type TMAX appartenant à son petit frère. Comme si cela ne suffisait pas, il s’est également emparé du téléphone portable TECNO Spark 10 de son père, avec la carte SIM.
 

Un véritable pillage du patrimoine familial.

 

Les investigations techniques ont permis de localiser le téléphone dérobé au quartier Médina Baye, à Kaolack. Alerté, le Commissariat central de Kaolack a rapidement mis en place un dispositif qui a permis l’interpellation du suspect aux abords du marché central.
 

La coopération entre les services de police de Thiès et de Kaolack s’est révélée déterminante dans la résolution rapide de l’affaire.

 

Au moment de son arrestation, le jeune homme  qui se présente comme coiffeur, était en possession d’un impressionnant butin :

  • Deux iPhones haut de gamme (12 Pro Max et 15 Pro Max)

  • Plusieurs bijoux en métal jaune

  • Une montre de marque Rado

  • Une carte bancaire CMS au nom de sa grand-mère

  • Des vêtements neufs

  • Une somme de 1 755 500 FCFA en liquide

  • La moto TMAX volée
     

Un luxe soudain qui a éveillé les soupçons et confirmé l’ampleur du préjudice.

 

Face aux enquêteurs, A. Mané a reconnu les faits sans détour. Il a admis avoir utilisé une partie de l’argent volé pour s’offrir téléphones et habits, et nourrissait un projet de voyage à l’étranger. Un rêve d’exil qu’il comptait financer sur le dos de sa propre famille.
 

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Thiès a été informé. Une enquête est en cours afin de déterminer l’ensemble des circonstances de cette affaire qui soulève, au-delà du vol, une profonde fracture familiale.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, les services de sécurité font face à une recrudescence inquiétante des arnaques sentimentales en ligne. Un phénomène discret, mais aux conséquences financières et psychologiques parfois lourdes.


Thiès : l’explosion silencieuse des escroqueries sentimentales

Le mode opératoire est bien rodé. Les escrocs créent de faux profils, souvent féminins, avec des photos attractives récupérées sur Internet. La discussion commence de manière anodine : compliments, échanges quotidiens, promesses d’avenir commun.
 

Puis vient le moment clé : un prétexte d’urgence. Billet d’avion bloqué, maladie soudaine, colis retenu à la douane. La victime, déjà émotionnellement investie, accepte d’envoyer de l’argent via transfert mobile.
 

En quelques semaines, certaines personnes perdent des centaines de milliers de francs CFA. La honte pousse beaucoup d’entre elles à ne pas porter plainte.
 

Les enquêteurs exploitent désormais les traces numériques : adresses IP, historiques de transactions, numéros enregistrés sous de fausses identités. Mais les réseaux utilisent souvent des complices pour récupérer l’argent physiquement.
 

Cette montée en puissance de la cyber-escroquerie interroge sur l’éducation numérique et la vulnérabilité affective dans un monde hyperconnecté.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent cambriolage a été perpétré à l’aube du 3 mars 2026 à Keur Ndiobo, dans la commune de Tivaouane. Des individus armés ont fait irruption au domicile familial de deux commerçants, emportant 15 millions de FCFA après avoir agressé les occupants.


Tivaouane : 15 millions FCFA emportés lors d’un violent cambriolage à Keur Ndiobo

Les faits se sont déroulés vers 5 heures du matin, dans le quartier Keur Ndiobo, à Tivaouane. Selon les premières informations rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise, des individus armés ont pénétré par effraction dans la maison familiale appartenant à deux commerçants bien connus dans la localité.
 

Surpris dans leur sommeil, les occupants ont été violemment pris à partie par les malfaiteurs. L’une des victimes a été blessée à la tête au cours de l’agression.

 

Après avoir maîtrisé les habitants, les assaillants se sont emparés d’une somme estimée à 15 millions de FCFA.

Plus grave encore, selon le témoignage d’une des victimes, les malfaiteurs auraient pris la fuite à bord d’un véhicule de type 4×4 appartenant aux commerçants.

 

Alertés aux environs de 5h30, les éléments du commissariat urbain de Tivaouane se sont rapidement rendus sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage.
 

Une enquête a été ouverte afin d’identifier, localiser et interpeller les auteurs de cette attaque qui a semé l’émoi dans la commune.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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