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Un drame bouleversant a secoué la commune de Diamniadio ce vendredi. Deux enfants, un garçon de 3 ans et une fillette de 5 ans, portés disparus depuis la matinée, ont été retrouvés sans vie en début de soirée dans un véhicule stationné à Sébi Ponty.


Disparition tragique de deux enfants à Diamniadio

La macabre découverte a été faite aux environs de 19 heures, plongeant les familles et les riverains dans une profonde consternation. Selon les premières informations recueillies, les deux enfants étaient activement recherchés depuis leur disparition signalée quelques heures plus tôt.
 

Alertées, les forces de l’ordre se sont rapidement rendues sur les lieux. La gendarmerie a procédé aux constatations d’usage avant de faire évacuer les corps vers un hôpital de la place, où des examens médicaux devront permettre de déterminer les causes exactes du décès.
 

Sous le choc, les parents des victimes réclament que toute la lumière soit faite sur cette affaire tragique qui émeut profondément la population locale. À Diamniadio, l’émotion est vive et de nombreuses questions restent en suspens, notamment sur les circonstances dans lesquelles les enfants se sont retrouvés enfermés dans le véhicule.
 

Une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités éventuelles et de comprendre les conditions ayant conduit à ce drame insoutenable.



Samedi 31 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches (BR) de Saly a démantelé un vaste réseau de trafic de drogue dure et de prostitution opérant dans les boîtes de nuit de Saly Portudal. À la tête de cette organisation criminelle, un certain M. Diouf, alias « Momo », surnommé le Capo de Saly, épaulé par des complices sénégalais et nigérians.


Saly : un réseau criminel mêlant drogue et prostitution démantelé par la BR

La Brigade de recherches de Saly, relevant de la Compagnie de gendarmerie de Mbour, a porté un coup dur au trafic de drogue dure et à la prostitution dans la station balnéaire de Saly Portudal. L’opération a permis de démanteler un réseau criminel structuré, composé de ressortissants sénégalais et nigérians, actif principalement dans certaines boîtes de nuit de la commune.

Tout est parti d’un renseignement faisant état d’un trafic intense de crack dans des établissements nocturnes de Saly. Selon les informations recueillies, un individu du nom de M. Diouf, alias Momo, y écoulait de la drogue dure à grande échelle, avec l’appui de plusieurs complices. Les enquêteurs de la BR ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.

 

Le 26 janvier 2026, vers 5 heures du matin, M. Diouf alias Momo est interpellé à hauteur de la station Elton. Il revenait de l’étage d’une boîte de nuit à bord d’une moto de marque Tmax, en compagnie de L. Dieng et de J. T. D. Sagbamaoui, une ressortissante nigériane.

La fouille corporelle permet aux gendarmes de découvrir 20 boulettes de crack, d’une valeur estimée à 10 000 francs CFA l’unité, dissimulées dans les poches du présumé chef de bande. Deux consommatrices régulières, S. M. Diop et M. Sarr, seront également interpellées. Elles s’approvisionnaient quotidiennement auprès de Momo, selon l’enquête.

 

Dans le sac de la Nigériane J. T. D. Sagbamaoui, les enquêteurs retrouvent des préservatifs, un passeport nigérian ainsi qu’un carnet de vaccination. Elle reconnaît avoir rencontré Momo et son ami dans la boîte de nuit, où un accord aurait été trouvé pour une relation sexuelle accompagnée de consommation de crack.

 

La perquisition menée au domicile de M. Diouf, situé à Saly Joseph, révèle une autre facette du réseau. Les gendarmes y saisissent 25 grammes de haschisch, que le mis en cause nie être sa propriété, ainsi que plusieurs fumoirs de chicha.

Selon des sources proches du parquet, cette maison, difficile d’accès et discrètement située, servait de point de ralliement pour les activités liées à la drogue, à la prostitution et au proxénétisme.

 

Poursuivant leurs investigations, les enquêteurs remontent jusqu’au fournisseur principal du réseau. Il s’agit de G. O. Udo, un Nigérian basé à Gandigal. Ce dernier est arrêté lors d’une livraison derrière l’Institut Diambar de Saly.

Tentant de prendre la fuite après avoir abandonné sa moto, il est rattrapé après quelques mètres de poursuite. Les gendarmes retrouvent sur lui 50 grammes de crack.

 

Au total, six personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette opération :

  • M. Diouf alias Momo (chef de bande),

  • L. Dieng (complice),

  • J. T. D. Sagbamaoui (prostituée nigériane),

  • S. M. Diop et M. Sarr (consommatrices),

  • G. O. Udo (fournisseur nigérian).

L’ensemble des mis en cause a été présenté vendredi dernier au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Mbour.



Samedi 31 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une femme d’une trentaine d’années a été retrouvée égorgée dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 janvier, aux abords du cimetière de Diamniadio Nord, sur la route de Thiès. La scène a provoqué une vive émotion dans le quartier.


Une femme retrouvée égorgée à Diamniadio
Aux alentours de 22 h, un riverain a aperçu la victime étendue au sol dans une zone peu éclairée. En allant chercher de l’aide, il a constaté la gravité de la situation et a immédiatement alerté la gendarmerie. Le corps a été transporté vers une structure médicale pour une autopsie, afin de déterminer les causes exactes du décès.
 
Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour élucider les circonstances du meurtre. Plusieurs pistes sont explorées, notamment des liens personnels ou familiaux. La police scientifique a été mobilisée pour collecter des indices sur le lieu du crime.
 
Cet incident intervient dans un contexte de sensibilisation croissante aux violences faites aux femmes au Sénégal. La société civile appelle à des mesures de protection renforcées pour éviter de tels drames.



Samedi 31 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un scandale d’une rare violence morale et psychologique secoue la commune de Sindia, dans le département de Mbour. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, deux hommes ont comparu mardi dernier devant le tribunal correctionnel de Mbour pour des faits de cybercriminalité lourde, mêlant chantage sexuel, manipulation d’images, diffusion de contenus pornographiques et extorsion de fonds.


Cybercriminalité à Mbour : un an d’enfer pour dix jeunes femmes piégées sur TikTok

Les mis en cause, C. Guèye, commerçant, et M. Thiandoum, mécanicien, sont accusés d’avoir plongé dix jeunes femmes dans un véritable enfer numérique durant près d’une année. Leur terrain de chasse : les réseaux sociaux, principalement TikTok, détourné en outil de prédation et de destruction sociale.

 

D’après les éléments versés au dossier, les deux accusés auraient mis en place un système méthodique et prémédité. Ils récupéraient frauduleusement des photos et vidéos personnelles publiées par leurs victimes sur TikTok. Des contenus à l’origine anodins, parfois de simples vidéos de divertissement.

À l’aide de montages numériques sophistiqués, ces images étaient ensuite transformées en vidéos à caractère pornographique, dans lesquelles les visages des jeunes femmes apparaissaient de manière explicite. Le but : choquer, humilier et surtout faire pression.

Les vidéos falsifiées étaient alors diffusées sur plusieurs comptes TikTok, touchant un large public. En quelques jours, les noms des victimes circulaient bien au-delà de Sindia, atteignant tout le département de Mbour, exposant ces jeunes femmes à la stigmatisation, aux rumeurs et au rejet social.

 

La première à découvrir l’ampleur du drame est K. Ndiaye, coiffeuse de profession. En tombant sur une vidéo pornographique utilisant son image, elle pense d’abord à une erreur. Mais la réalité est bien plus cruelle.

Elle alerte une amie, A. Ngom, qui découvre à son tour qu’elle est victime du même stratagème. Rapidement, l’enquête informelle menée par les victimes permet d’identifier huit autres jeunes femmes ciblées par le réseau :
M. Ciré, S. Ngom, C. Diallo, M. Diagne, K. Niang, M. Diarra, Nd. Diouf et A. Faye.

Pour K. Ndiaye, l’humiliation ne s’arrête pas là. Son compte est piraté et utilisé pour envoyer des messages de drague à des hommes mariés. Les réactions violentes de certaines épouses l’obligent à fermer son salon de coiffure, à se cacher et à s’isoler, mettant brutalement fin à sa vie professionnelle.

 

Après un an de harcèlement, de peur et de silence, les dix jeunes femmes décident de briser l’omerta. Elles déposent une plainte collective et collaborent étroitement avec la Brigade de gendarmerie pour identifier leurs bourreaux.

Le contact est établi avec C. Guèye, qui réclame la somme astronomique de 10 millions de FCfa pour supprimer les vidéos compromettantes. Un rendez-vous est fixé. Pensant toucher un premier versement, il accepte 100 000 FCfa.

Mais le piège se referme : C. Guèye est interpellé sur place. Lors de son audition, il désigne immédiatement son complice M. Thiandoum. Les deux hommes sont placés sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.

 

À la barre, les stratégies de défense divergent. C. Guèye nie les faits, malgré ses aveux initiaux, affirmant ne pas disposer du matériel informatique nécessaire. Une version rapidement contredite par M. Thiandoum, qui reconnaît l’ensemble des faits et détaille la répartition des rôles :
– à l’un, la récupération frauduleuse des images ;
– à l’autre, la manipulation numérique et la diffusion des vidéos obscènes.

Le Procureur de la République, cité par L’Observateur, a insisté sur la gravité exceptionnelle de cette affaire :
extorsion de fonds, diffusion d’images pornographiques, usurpation d’identité et harcèlement en bande organisée.

Soulignant la préméditation, la durée des faits et les conséquences psychologiques et sociales dévastatrices pour les victimes, le ministère public a requis deux ans de prison ferme contre chacun des prévenus, assortis d’une amende de 50 000 FCfa au profit du Trésor public.



Samedi 31 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une importante quantité de drogue a été saisie par les forces de sécurité sur la plage de Tripano, dans la commune de Mbour. Au total, 120 kilogrammes de chanvre indien ont été découverts abandonnés sur le rivage, tandis que les présumés trafiquants restent, à ce stade, introuvables.


Trafic de drogue à Mbour : 120 kg abandonnés sur le littoral

Selon des sources sécuritaires, l’opération fait suite à un renseignement précis faisant état de l’arrivée imminente d’une pirogue suspecte transportant des produits illicites. Alertés à temps, les éléments de la police se sont rapidement déployés sur les lieux afin de sécuriser la zone et intercepter les contrebandiers.
 

À leur arrivée sur la plage, les forces de l’ordre ont découvert six sacs en sisal, soigneusement dissimulés et abandonnés à même le sable. Après vérification, chaque sac contenait 20 kilogrammes de chanvre indien, soit un total de 120 kg de drogue. La pirogue ayant servi au débarquement avait déjà quitté les lieux, profitant vraisemblablement de l’obscurité et de la configuration du littoral.
 

La marchandise saisie a été immédiatement acheminée au commissariat central de Mbour, où elle a été placée sous scellés pour les besoins de l’enquête. Une procédure judiciaire a été ouverte afin d’identifier les auteurs de ce trafic et de déterminer l’origine exacte de la cargaison.

 

Les services de sécurité poursuivent activement les investigations pour remonter la filière. Les enquêteurs s’intéressent notamment :

  • aux réseaux de trafic opérant le long de la Petite-Côte,

  • aux complicités locales éventuelles,

  • ainsi qu’aux circuits de distribution de cette drogue destinée, selon certaines hypothèses, au marché intérieur ou à l’exportation régionale.

Pour l’heure, aucune interpellation n’a été effectuée, mais les autorités se montrent confiantes quant à l’issue des investigations.

 

Cette saisie relance le débat sur la vulnérabilité des zones côtières face aux trafics illicites. Ces dernières années, plusieurs plages du Sénégal ont été utilisées comme points de débarquement pour le chanvre indien et d’autres substances prohibées, les trafiquants exploitant la longueur du littoral et la discrétion des débarquements nocturnes.

Les forces de défense et de sécurité réaffirment toutefois leur engagement à renforcer la surveillance maritime et côtière, afin de démanteler ces réseaux criminels et de protéger les populations.



Samedi 31 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ngaye-Méckhé a été le théâtre d’un accident aussi spectaculaire que dramatique. Le mercredi 28 janvier 2026, aux environs de 16 heures, un camion roulant à vive allure a violemment percuté un troupeau de moutons au niveau de Ndeukou-marché, sur l’axe très fréquenté


Ngaye-Méckhé : un camion hors de contrôle décime un troupeau de moutons à Ndeukou-marché
Selon les informations recueillies sur place, le véhicule aurait perdu le contrôle avant de foncer droit sur les animaux qui se trouvaient en bordure de la chaussée. Le choc a été d’une extrême violence, provoquant la mort de près de quarante moutons, tués sur le coup. Les carcasses, projetées sur plusieurs mètres, jonchaient la route, offrant un spectacle de désolation aux usagers et aux riverains.
 
Le propriétaire du troupeau, présent au moment de l’accident, a assisté impuissant à la scène. Pour cet éleveur, la perte est lourde. Au-delà du choc émotionnel, c’est un préjudice économique considérable qui vient frapper un acteur déjà vulnérable du monde rural, à quelques mois d’événements religieux et commerciaux où le mouton représente une valeur essentielle.
 
Très vite, la nouvelle s’est répandue dans la localité, suscitant colère, tristesse et inquiétude. De nombreux habitants dénoncent la vitesse excessive des gros porteurs sur cet axe routier, régulièrement pointé du doigt pour ses accidents récurrents. D’autres estiment que l’absence de signalisation adéquate et de zones sécurisées pour le passage des troupeaux aggrave les risques.
 
Sur les réseaux sociaux, le drame a relancé le débat sur la cohabitation difficile entre circulation routière et élevage dans plusieurs zones du pays. Certains appellent à une plus grande responsabilité des conducteurs, tandis que d’autres interpellent les autorités sur la nécessité d’aménager des espaces adaptés aux éleveurs.
 
Aucune perte humaine n’a été signalée, mais l’incident aurait pu virer au drame si des piétons ou des commerçants du marché avaient été touchés. Les autorités locales sont attendues pour faire la lumière sur les circonstances exactes de l’accident et envisager des mesures afin d’éviter que de tels drames ne se répètent.


Vendredi 30 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné, ce vendredi, une affaire de vol de sacs de ciment impliquant trois jeunes hommes, interpellés sur un chantier situé dans le village de Mbirdiam, dans la commune de Keur Moussa.


Pris en flagrant délit à Keur Moussa : trois jeunes poursuivis pour vol de ciment
Les prévenus, C. Ngom, chauffeur de profession, ainsi que M. Diaw et A. Dièye, sont poursuivis pour avoir tenté d’emporter plusieurs sacs de ciment appartenant à un particulier.
 
Selon les informations recueillies à l’audience, les mis en cause ont été surpris en train de charger du ciment dans un véhicule stationné à proximité du chantier. Alerté par des allées et venues suspectes, le propriétaire des lieux a saisi la gendarmerie, qui est intervenue rapidement.
 
À l’arrivée des forces de l’ordre, deux des suspects ont pris la fuite, laissant sur place le chauffeur, interpellé immédiatement. Les deux autres individus ont été arrêtés peu après et placés en détention.
 
À la barre, C. Ngom a déclaré avoir été engagé pour une simple course, affirmant ignorer que le ciment était volé. Il soutient ne pas être impliqué dans l’organisation du vol.
 
De leur côté, M. Diaw et A. Dièye ont reconnu leur présence sur le chantier, tout en justifiant leur fuite par la peur provoquée par l’intervention des gendarmes. Ils ont toutefois nié toute intention criminelle préméditée.
 
Le procureur de la République a requis la fermeté, estimant que les faits sont établis et que le vol de matériaux de construction constitue un délit sérieux, préjudiciable aux particuliers et aux promoteurs.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu dans les prochains jours.


Vendredi 30 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conflit foncier oppose depuis plusieurs années les familles de Dr M. Ndir et de Lamine Diop au quartier Lazaret, à Thiès. Cette affaire, complexe et pleine de rebondissements, illustre les difficultés que rencontrent parfois les héritiers dans la gestion des successions et des biens immobiliers.


Thiès : litige foncier, documents originaux relancent le bras de fer
Selon les héritiers de L. Diop, la maison en question avait été prêtée à Dr Ndir après le décès de leur père, alors qu’ils étaient encore mineurs. Dr Ndir aurait justifié l’emprunt en expliquant que le terrain, situé derrière sa maison, servait de dépotoir pour les ordures et les eaux usées. Il aurait alors clôturé le terrain, en prenant possession de fait.
 
Quelques années plus tard, Dr Ndir a demandé à acheter le terrain, mais les héritiers ont refusé, estimant que le prix proposé n’était pas acceptable. Une tentative de compromis avait été faite lorsque Dr Ndir proposa à un des héritiers un autre terrain, mais cette offre n’a jamais abouti.
 
Convaincu que les héritiers ne détenaient pas les papiers originaux, Dr Ndir a produit de nouveaux documents à son nom. Les héritiers ont tenté de régler le conflit à l’amiable, mais selon eux, Dr M. Ndir les aurait renvoyés vers les services des impôts et du domaine, affirmant que le terrain lui appartenait désormais légalement.
 
Le tournant de l’affaire est survenu lorsque les héritiers ont récupéré les papiers originaux de propriété, confiés à un ami de leur père avant son décès. L’ami en question avait demandé à ses enfants et à sa femme de restituer ces documents aux véritables propriétaires après sa mort. La possession de ces documents change la donne, car Dr M. Ndir croyait que les héritiers n’avaient aucun papier ou que ceux-ci étaient égarés.
 
Depuis le décès de Dr M. Ndir, sa famille revendique désormais la possession du terrain s’appuyant sur les documents qu’il avait produits et sur le fait qu’il avait occupé le terrain pendant plusieurs années. De leur côté, les héritiers de L. Diop disposent désormais des documents originaux, qu’ils considèrent comme preuve de leur droit de propriété légitime.
 


Vendredi 30 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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