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Un crime d’une rare violence a secoué la ville de Ziguinchor ce mercredi matin. Il était environ 10 heures lorsque le corps sans vie d’un jeune vendeur de petit-déjeuner a été découvert dans sa cantine, au quartier populaire de Santhiaba.


Ziguinchor : un jeune vendeur de tangana sauvagement égorgé à Santhiaba
La victime, connue sous le surnom de « Maïga », tenait une petite tangana très fréquentée par les riverains et les conducteurs de moto-taxi. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, tout semblait normal en début de matinée. Les clients défilaient pour prendre café, pain et autres mets habituels.
 
C’est un proche collaborateur du défunt qui aurait fait la terrible découverte. Après s’être absenté quelques minutes pour une course, il revient à la cantine et trouve son camarade égorgé à l’intérieur du local, baignant dans son sang. La scène, insoutenable, provoque immédiatement cris et attroupement dans le quartier.
 
Alertées, les forces de sécurité se déploient rapidement pour sécuriser les lieux et disperser la foule. Le périmètre est bouclé afin de permettre les constatations d’usage. Les premiers éléments laissent penser à un acte criminel ciblé, mais les motivations restent pour l’heure inconnues.
 
 
Dans le quartier, certains habitants affirment qu’un conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », serait venu récupérer une commande peu avant le drame. D’autres évoquent un possible différend. Toutefois, aucune communication officielle n’a confirmé ces informations au moment où nous écrivons ces lignes.
 
Les enquêteurs ont ouvert une procédure pour homicide et multiplient les auditions. Les proches de la victime, sous le choc, réclament justice.
 
À Santhiaba, la tristesse est palpable. Le jeune vendeur était décrit comme travailleur et discret, vivant de son commerce quotidien.
Devant la tangana désormais fermée, les voisins restent abasourdis.
 
Le corps a été évacué vers une structure hospitalière pour autopsie, tandis que l’enquête suit son cours.
Ce drame relance les inquiétudes sur la sécurité des petits commerçants dans certains quartiers de la capitale sud.


Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait divers qui choque au quartier Bakhdad, à Thiès. Un jeune homme de 23 ans a été arrêté après avoir vidé le domicile familial de plusieurs millions de francs CFA, de bijoux et de biens matériels, avant d’être rattrapé par la police à Kaolack.


Trahi par son propre sang : 10 millions et une TMAX emportés

Le 3 mars 2026, le Commissariat du Premier Arrondissement de Thiès a enregistré une plainte pour vol déposée par I. Mané contre son propre fils, A. Mané. Une affaire douloureuse qui met en lumière une trahison familiale aux lourdes conséquences.
 

Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait profité du calme qui régnait dans la maison pour commettre plusieurs vols successifs.

 

A. Mané se serait d’abord introduit par effraction dans la chambre de sa grand-mère paternelle. Il y aurait dérobé environ 10 millions de FCFA en espèces, ainsi que des bijoux en or et en métal jaune.
 

Dans la foulée, il aurait subtilisé dans le garage familial une moto de type TMAX appartenant à son petit frère. Comme si cela ne suffisait pas, il s’est également emparé du téléphone portable TECNO Spark 10 de son père, avec la carte SIM.
 

Un véritable pillage du patrimoine familial.

 

Les investigations techniques ont permis de localiser le téléphone dérobé au quartier Médina Baye, à Kaolack. Alerté, le Commissariat central de Kaolack a rapidement mis en place un dispositif qui a permis l’interpellation du suspect aux abords du marché central.
 

La coopération entre les services de police de Thiès et de Kaolack s’est révélée déterminante dans la résolution rapide de l’affaire.

 

Au moment de son arrestation, le jeune homme  qui se présente comme coiffeur, était en possession d’un impressionnant butin :

  • Deux iPhones haut de gamme (12 Pro Max et 15 Pro Max)

  • Plusieurs bijoux en métal jaune

  • Une montre de marque Rado

  • Une carte bancaire CMS au nom de sa grand-mère

  • Des vêtements neufs

  • Une somme de 1 755 500 FCFA en liquide

  • La moto TMAX volée
     

Un luxe soudain qui a éveillé les soupçons et confirmé l’ampleur du préjudice.

 

Face aux enquêteurs, A. Mané a reconnu les faits sans détour. Il a admis avoir utilisé une partie de l’argent volé pour s’offrir téléphones et habits, et nourrissait un projet de voyage à l’étranger. Un rêve d’exil qu’il comptait financer sur le dos de sa propre famille.
 

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Thiès a été informé. Une enquête est en cours afin de déterminer l’ensemble des circonstances de cette affaire qui soulève, au-delà du vol, une profonde fracture familiale.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, les services de sécurité font face à une recrudescence inquiétante des arnaques sentimentales en ligne. Un phénomène discret, mais aux conséquences financières et psychologiques parfois lourdes.


Thiès : l’explosion silencieuse des escroqueries sentimentales

Le mode opératoire est bien rodé. Les escrocs créent de faux profils, souvent féminins, avec des photos attractives récupérées sur Internet. La discussion commence de manière anodine : compliments, échanges quotidiens, promesses d’avenir commun.
 

Puis vient le moment clé : un prétexte d’urgence. Billet d’avion bloqué, maladie soudaine, colis retenu à la douane. La victime, déjà émotionnellement investie, accepte d’envoyer de l’argent via transfert mobile.
 

En quelques semaines, certaines personnes perdent des centaines de milliers de francs CFA. La honte pousse beaucoup d’entre elles à ne pas porter plainte.
 

Les enquêteurs exploitent désormais les traces numériques : adresses IP, historiques de transactions, numéros enregistrés sous de fausses identités. Mais les réseaux utilisent souvent des complices pour récupérer l’argent physiquement.
 

Cette montée en puissance de la cyber-escroquerie interroge sur l’éducation numérique et la vulnérabilité affective dans un monde hyperconnecté.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent cambriolage a été perpétré à l’aube du 3 mars 2026 à Keur Ndiobo, dans la commune de Tivaouane. Des individus armés ont fait irruption au domicile familial de deux commerçants, emportant 15 millions de FCFA après avoir agressé les occupants.


Tivaouane : 15 millions FCFA emportés lors d’un violent cambriolage à Keur Ndiobo

Les faits se sont déroulés vers 5 heures du matin, dans le quartier Keur Ndiobo, à Tivaouane. Selon les premières informations rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise, des individus armés ont pénétré par effraction dans la maison familiale appartenant à deux commerçants bien connus dans la localité.
 

Surpris dans leur sommeil, les occupants ont été violemment pris à partie par les malfaiteurs. L’une des victimes a été blessée à la tête au cours de l’agression.

 

Après avoir maîtrisé les habitants, les assaillants se sont emparés d’une somme estimée à 15 millions de FCFA.

Plus grave encore, selon le témoignage d’une des victimes, les malfaiteurs auraient pris la fuite à bord d’un véhicule de type 4×4 appartenant aux commerçants.

 

Alertés aux environs de 5h30, les éléments du commissariat urbain de Tivaouane se sont rapidement rendus sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage.
 

Une enquête a été ouverte afin d’identifier, localiser et interpeller les auteurs de cette attaque qui a semé l’émoi dans la commune.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La tristesse s’est abattue hier mardi sur la localité de Touba Mouride, dans le département de Bounkiling. Ce qui devait être un simple retour de condoléances s’est transformé en drame irréversible pour un couple qui circulait à bord d’un moto-tricycle.


Accident mortel à Touba Mouride : la passagère succombe après une chute brutale

L’accident s’est produit aux environs de 13 h 30. Selon les informations recueillies, les époux revenaient de présenter leurs condoléances à des parents établis dans la zone. Le trajet du retour semblait se dérouler sans incident jusqu’au moment où la femme, installée à bord de l’engin conduit par son mari, aurait été prise d’un malaise soudain.
 

D’après les premiers éléments, la victime aurait perdu connaissance avant de chuter du moto-tricycle en pleine circulation. Dans la confusion, l’engin lui serait malheureusement passé dessus. Le choc a été fatal. La dame est décédée sur le coup, sous les yeux impuissants de son époux et de quelques témoins présents sur les lieux.
 

Alertés, les éléments de la brigade de gendarmerie de Bounkiling se sont immédiatement rendus sur place pour procéder aux constatations d’usage. Une enquête a été ouverte afin de déterminer avec précision les circonstances exactes du drame, notamment les causes du malaise ayant entraîné la chute.
 

Le corps sans vie a été acheminé à la morgue du centre de santé de Bounkiling, où il repose en attendant les décisions des autorités compétentes et les formalités d’usage pour son inhumation.
 

Ce drame rappelle une fois de plus la vulnérabilité des usagers de deux et trois roues, particulièrement en milieu rural, où les moyens de transport restent limités et les routes parfois accidentées. À Touba Mouride, l’émotion est vive et la communauté reste sous le choc face à cette disparition brutale.

 
 


Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Fass Mbao s’est réveillé sous tension. Une opération de sécurisation menée aux premières heures du matin a mis au jour un réseau présumé de vol de bétail impliquant un boucher déjà connu des services de police.


Fass Mbao : un boucher arrêté à l’aube, ses complices dans la nature

Les faits se sont déroulés vers 4 heures du matin. Deux individus auraient dérobé un bœuf de robe noire au foirail de Sicap Mbao avant d’être repérés par des vigiles. Alertée, une équipe de policiers en civil s’est immédiatement lancée à leur poursuite.
 

Acculés, les voleurs ont abandonné l’animal sur un terrain de football avant de disparaître dans les ruelles obscures du quartier. Mais l’opération ne s’est pas arrêtée là. En ratissant la zone, les forces de l’ordre sont tombées sur une scène troublante : un boucher, identifié comme Pape Nd., en train de dépecer un autre bœuf en pleine rue, avec l’aide d’un complice qui a réussi à prendre la fuite.
 

Interpellé sur-le-champ, le suspect a tenté de justifier la provenance de la bête. Toutefois, l’exploitation de ses téléphones portables aurait révélé plusieurs échanges compromettants avec les voleurs en fuite, laissant présumer une entente pour l’écoulement d’animaux volés.
 

Déjà connu pour des faits de violence, Pape Nd. a été déféré devant le parquet du Tribunal de grande instance de Pikine. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, vol de bétail commis la nuit en réunion et abattage clandestin.
 

La carcasse saisie a été détruite par les services sanitaires, tandis que le bœuf volé a été restitué à son propriétaire. Quant aux complices identifiés, ils sont activement recherchés par les enquêteurs.
 

Une affaire qui relance la question du vol de bétail en zone urbaine et périurbaine, un phénomène qui inquiète de plus en plus les éleveurs et commerçants de la banlieue dakaroise.



Mercredi 4 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat de l’Unité 15 des Parcelles-Assainies a procédé, le vendredi 27 février 2026, à l’interpellation de deux individus pour collecte illicite et diffusion de données à caractère personnel, ainsi que pour chantage sexuel. L’affaire, révélée par Seneweb, met en cause un jeune carreleur et son ami chauffeur.


Chantage sexuel : un carreleur et son ami chauffeur dans les filets de la police

Les mis en cause sont Djiby D., 20 ans, domicilié à l’Unité 19, et D. Diouf, 25 ans, chauffeur résidant à l’Unité 13. Ils sont soupçonnés d’avoir exploité une image intime dans le but d’exercer une pression sur une jeune femme.
 

Tout est parti d’une plainte déposée par M. Sidibé, 21 ans, caissière domiciliée à la Patte d’Oie. Lors de son audition, elle a expliqué que le 4 février 2026, D. Diouf lui avait envoyé, via WhatsApp, une photo d’elle nue, assise sur un matelas. Selon ses déclarations, l’expéditeur lui aurait indiqué avoir reçu le cliché d’un ami.
 

Les investigations menées par les enquêteurs ont permis d’identifier cet “ami” comme étant Djiby D., ex-compagnon de la victime. L’exploitation des téléphones portables des deux suspects a révélé que la photo avait été prise au domicile du carreleur, à l’insu de la jeune femme. Elle aurait ensuite été transmise le 13 octobre 2025 à D. Diouf.
 

D’après les premiers éléments de l’enquête, Djiby D. aurait agi par esprit de revanche après la rupture de leur relation. Les deux hommes auraient ensuite tenté d’exercer un chantage à caractère sexuel à travers la diffusion de l’image.
 

Entendus par les policiers, les deux mis en cause ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Informé de la situation, le procureur de la République a ordonné l’ouverture d’une enquête afin de déterminer toutes les responsabilités et les éventuelles poursuites judiciaires.
 

Cette affaire relance le débat sur la protection des données personnelles et la diffusion non consentie d’images intimes, un phénomène en recrudescence qui expose les victimes à de graves conséquences psychologiques et sociales.

 
 


Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire a suscité un vif intérêt dans la salle d’audience de la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Thiès. Le nommé I. Sène y a comparu pour destruction de biens appartenant à autrui, à la suite d’un différend foncier survenu en 2025 à Tivaouane.


Tribunal de grande instance de Thiès : Un mur détruit à Tivaouane, un voisin à la barre

Selon les faits exposés à l’audience, dame P. Mbaye avait entamé la construction d’un mur sur une parcelle qu’elle affirme avoir acquise en toute légalité. Après avoir mobilisé ses économies pour lancer les travaux, elle découvre avec stupeur que l’ouvrage a été entièrement détruit.
 

Convaincue que son voisin I. Sène est derrière cet acte, elle décide de porter plainte.

 

À la barre, I. Sène reconnaît que le mur a bien été endommagé, mais nie toute implication. Il soutient que la construction empiéterait sur la voie publique et que sa destruction serait due au passage de véhicules.
 

« Je n’ai jamais touché à ce mur. Quand j’ai constaté l’irrégularité, j’ai saisi la mairie et la commission domaniale. Je me suis limité à alerter les autorités compétentes », a-t-il déclaré pour sa défense.

 

Le vieux D. Ndiaye, présenté comme le vendeur de la parcelle, a livré une version bien différente. Selon lui, le terrain vendu à P. Mbaye ne se situe nullement sur la voie publique. Il affirme que les limites sont claires et régulières.
 

Plus catégorique encore, il soutient que c’est I. Sène qui aurait personnellement procédé à la destruction du mur.

 

La partie civile, P. Mbaye, a confirmé avoir acquis le terrain auprès de D. Ndiaye et entamé les travaux en toute confiance. Elle explique avoir investi toutes ses ressources dans ce projet de construction.
 

Son avocat, Me Faty, estime que le prévenu est l’unique instigateur de la destruction, rappelant qu’il était le seul à entreprendre des démarches pour faire stopper les travaux sans en avoir la compétence légale. Il a réclamé cinq millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts pour réparer le préjudice matériel et moral.

 

Le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi, laissant au tribunal le soin d’apprécier les éléments du dossier et les responsabilités de chacun.
 

Le jugement a été mis en délibéré. La décision est attendue dans les prochains jours.



Mardi 3 Mars 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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