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La chambre criminelle du tribunal de Dakar a examiné cette semaine le cas d’un homme de 34 ans, A. Seck, accusé d’avoir séquestré et violé sa tante, âgée de 60 ans, en 2022. Les faits se seraient déroulés dans la commune de Rufisque, suscitant une vive émotion dans la communauté.


Rufisque sous choc : une tante victime de violences sexuelles par son neveu

Selon les informations recueillies, l’accusé aurait menacé sa tante avec un couteau, l’obligeant à le suivre dans sa chambre où il l’aurait séquestrée et agressée sexuellement. La victime a été médicalement examinée, et un certificat médical a confirmé des blessures compatibles avec les violences subies. Le couteau utilisé lors des faits a également été retrouvé par les enquêteurs.
 

À la barre, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés, tandis que le procureur a dénoncé une « ignominie » et a requis 15 ans de réclusion criminelle. La défense, pour sa part, a plaidé pour une peine réduite de 10 ans.
 

Le délibéré dans cette affaire est attendu pour le 10 février prochain. Ce procès rappelle, une fois de plus, la gravité des actes de violence et de séquestration au sein des familles, et l’importance d’une réponse judiciaire ferme pour protéger les victimes.



Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Propos injurieux présumés : un grave différend oppose le DG de la Santé au directeur de l’hôpital Le Dantec
Un conflit inédit secoue le secteur de la santé au Sénégal. Le Directeur général de la Santé (DGS) et le Directeur de l’hôpital Aristide Le Dantec se retrouvent aujourd’hui au cœur d’une affaire judiciaire née d’échanges virulents, mêlant accusations personnelles, propos injurieux et rivalités professionnelles.


Propos injurieux présumés : un grave différend oppose le DG de la Santé au directeur de l’hôpital Le Dantec
L’affaire remonte au mois de juin 2024. Le Directeur de l’hôpital Le Dantec affirme avoir reçu, via l’application WhatsApp, plusieurs messages au ton particulièrement offensant.
Ces messages visaient non seulement sa personne, mais aussi son épouse et sa famille, avec des propos jugés diffamatoires et attentatoires à la dignité.

Parmi les déclarations incriminées figure une phrase qui a profondément choqué le plaignant et contribué à l’escalade du conflit. Estimant que ces messages portent atteinte à son honneur et à sa vie privée, le directeur de l’hôpital a décidé de saisir la justice.

Une plainte a été officiellement déposée pour injures, menaces et harcèlement par voie électronique. L’enquête, confiée aux services de police compétents, a conduit à une réquisition auprès d’un opérateur téléphonique afin d’identifier l’origine des messages litigieux.
Les investigations ont permis de retracer l’utilisation d’un téléphone et d’une ligne téléphonique liés à l’entourage du Directeur général de la Santé. Ce dernier conteste toutefois être l’auteur direct des propos, affirmant que le téléphone concerné aurait été utilisé par une autre personne.

Devant les enquêteurs, le DG de la Santé a nié toute implication directe, expliquant que les échanges seraient liés à de vives discussions antérieures sur un groupe WhatsApp regroupant des professionnels de la santé. Selon lui, le différend aurait dégénéré à la suite de propos jugés provocateurs tenus dans ce cadre.
Une tierce personne, proche du DG, a finalement reconnu avoir envoyé les messages incriminés, déclarant avoir agi de sa propre initiative. Cette reconnaissance n’a toutefois pas mis fin aux poursuites, la justice cherchant à établir d’éventuelles responsabilités indirectes ou complicités.

L’affaire a été appelée devant le tribunal, mais l’audience a été renvoyée à une date ultérieure, en raison de l’absence d’un des mis en cause. Le dossier sera réexaminé dans les prochaines semaines, dans un climat d’attention particulière, compte tenu des fonctions stratégiques occupées par les protagonistes.


Ce dossier met en lumière des tensions internes au sein du système de santé sénégalais, à un moment où les autorités sont attendues sur des réformes majeures et une amélioration des conditions de prise en charge des patients. Pour de nombreux observateurs, cette affaire jette une ombre sur l’image de l’administration sanitaire et relance le débat sur l’éthique, la responsabilité et l’usage des réseaux sociaux par les hauts responsables publics.

La justice devra désormais déterminer les responsabilités de chacun et dire le droit dans une affaire où s’entremêlent relations personnelles, conflits d’ego et enjeux institutionnels.


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’enquête sur le meurtre de Ramatoulaye Baldé, survenu à Yarakh, continue de livrer des éléments troublants. Alors que l’émotion reste vive au sein de l’opinion publique, de nouvelles révélations ont émergé concernant les circonstances de l’arrestation du principal suspect, interpellé peu après les faits.


Suspect du meurtre de Ramatoulaye Baldé interpellé grâce à l’intervention d’un moto‑taxi
Selon des informations relayées par plusieurs sources concordantes, le suspect aurait tenté de prendre la fuite après l’agression mortelle. Sa cavale a toutefois été brutalement interrompue grâce à l’intervention déterminante d’un conducteur de moto-taxi, communément appelé Jakarta. Ce dernier, alerté par des cris et par l’agitation inhabituelle dans le quartier, aurait pris l’initiative de poursuivre l’individu avant de le maîtriser, facilitant ainsi son arrestation par les forces de l’ordre.

Une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux montre les instants qui ont suivi l’interpellation. Les images, qui ont suscité de nombreuses réactions, témoignent de la tension extrême ayant entouré l’arrestation. Les autorités appellent néanmoins à la retenue et rappellent que l’enquête suit son cours, dans le respect de la présomption d’innocence.

Pour rappel, Ramatoulaye Baldé, gérante d’un multiservice et connue dans son voisinage, a été retrouvée grièvement blessée lors de l’attaque. Malgré une prise en charge rapide, elle a succombé à ses blessures, plongeant sa famille et tout le quartier dans le deuil.
Le suspect, actuellement placé en garde à vue, devrait être présenté au procureur dans les prochains jours.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer avec précision les motivations du crime et d’établir toutes les responsabilités.

Cette affaire relance le débat sur la sécurité dans les quartiers urbains, mais aussi sur le rôle parfois décisif joué par les citoyens dans l’assistance aux forces de l’ordre. En attendant les conclusions judiciaires, la famille de la victime réclame justice et appelle à ce que toute la lumière soit faite sur ce drame.



 


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un pêcheur âgé de 25 ans a comparu devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès pour des faits graves impliquant une adolescente de 16 ans, survenus en marge du Gamou de Thiénaba.


Thiès : un pêcheur devant la justice pour des faits impliquant une adolescente
Selon la partie plaignante, les événements se seraient déroulés dans la nuit de la célébration religieuse. La jeune fille aurait rejoint le mis en cause à l’occasion du Gamou avant d’être conduite dans un endroit isolé, où des actes répréhensibles auraient été commis sans son accord.

Toujours d’après la même source, le prévenu aurait, par la suite, tenté d’orienter la victime vers une autre version des faits en évoquant l’intervention d’une tierce personne.

La mère de l’adolescente, constituée partie civile, a réclamé une indemnisation de 500 000 francs CFA pour le préjudice subi.
À la barre, le prévenu a rejeté l’ensemble des accusations. Il a affirmé qu’ils n’étaient pas seuls au moment des faits et a nié toute conduite vers un lieu isolé. Il a également soutenu entretenir de bonnes relations avec la jeune fille et avoir nourri des intentions sérieuses à son égard.

La mère du mis en cause a abondé dans le même sens, déclarant que l’adolescente ne lui aurait jamais imputé les faits à son fils, évoquant plutôt une version impliquant une autre personne.

Le ministère public a, pour sa part, estimé que des tentatives de dissimulation auraient été entreprises après les événements. Des éléments matériels ont été examinés au cours des débats. Le parquet a requis une peine de dix ans de réclusion criminelle.
La défense a soulevé certaines contradictions dans les déclarations initiales et s’est appuyée sur les conclusions médicales versées au dossier pour solliciter la relaxe de son client.

L’affaire a été mise en délibéré. Le verdict est attendu le 10 février 2026.


Mercredi 14 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le procès de Baye Modou Fall, plus connu sous le nom de Boy Djiné, n’a finalement pas pu se tenir ce mardi devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar. L’affaire a été renvoyée au 13 février 2026.


Absence des avocats : le procès de Boy Djiné renvoyé au 13 février

Selon des sources judiciaires, ce report est motivé par l’absence des avocats chargés d’assurer la défense de certains coaccusés de Boy Djiné. Une situation qui a empêché la poursuite normale des débats, la juridiction estimant que les droits de la défense devaient être pleinement garantis.

Pour rappel, Baye Modou Fall est placé sous mandat de dépôt depuis décembre 2023. Son dossier est suivi de près en raison de la notoriété de l’accusé et de la gravité des faits qui lui sont reprochés.

En attendant la prochaine audience, Boy Djiné demeure en détention, tandis que la justice espère pouvoir examiner l’affaire sur le fond lors de la nouvelle date fixée.



Mardi 13 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire judiciaire survenue en marge du Magal de Féto a provoqué une vive émotion dans la commune de Darou Marnane, dans la région de Louga. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 janvier 2026, alors que les préparatifs de cette manifestation religieuse battaient leur plein.


Affaire présumée d’atteinte sexuelle sur mineur en marge du Magal de Féto

Selon des informations concordantes, un homme âgé d’environ 60 ans, identifié par les initiales M. F., menuisier, père de famille et domicilié à Touba, séjournait à Féto pour prendre part au magal. Aux environs de 3 heures du matin, des agents chargés de la sécurité, en patrouille autour des tentes destinées à l’hébergement des fidèles, ont été alertés par des bruits suspects provenant de l’une d’elles.
 

La tente concernée accueillait plusieurs enfants mineurs venus de localités voisines pour assister à l’événement religieux. À l’issue de leur intervention, les agents ont interpellé le sexagénaire, soupçonné de faits que les enquêteurs qualifient d’atteinte sexuelle sur mineur.
 

Le mis en cause a été immédiatement conduit à la Brigade de gendarmerie de Darou Marnane, où il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. À l’issue de cette mesure, il a été présenté au parquet de Louga, qui a ordonné son placement sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Louga, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.



Mardi 13 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La directrice de la pouponnière Keur Yeurmandé, Ndella Madior Diouf, comparaît ce mardi 13 janvier 2026 devant la Chambre criminelle du tribunal de Dakar, aux côtés de quinze coaccusés. Cette audience marque la reprise d’un procès très attendu, après un premier renvoi intervenu en décembre dernier.


Keur Yeurmandé : reprise du procès de Ndella Madior Diouf après un mois de renvoi

Après plus d’un mois de suspension, l’affaire dite de « Keur Yeurmandé » revient sur le devant de la scène judiciaire. Initialement appelée le 9 décembre 2025, la procédure avait été renvoyée à la demande de la défense, afin de permettre un examen approfondi du dossier. La juridiction avait alors fixé la reprise au 13 janvier 2026, date à laquelle l’affaire doit, sauf nouveau renvoi, être examinée au fond.

 

Principale mise en cause, Ndella Madior Diouf demeure en détention préventive depuis décembre 2023, malgré plusieurs démarches entreprises par ses avocats pour obtenir une liberté provisoire. Jusqu’ici, toutes les requêtes en ce sens ont été rejetées par la justice.

 

Au total, seize prévenus sont poursuivis dans ce dossier aux enjeux humains et judiciaires considérables. L’accusation retient notamment les chefs suivants :

  • Traite de personnes,

  • Homicide involontaire,

  • Exercice illégal de la médecine,

  • Mise en danger de la vie d’autrui,

  • Non-assistance à personne en danger,

  • Non-déclaration de naissance.

Des faits qualifiés de particulièrement graves par le parquet, au regard des circonstances et de la vulnérabilité des victimes présumées.

 

Cette nouvelle comparution pourrait marquer un tournant décisif dans la procédure. La Chambre criminelle est appelée à examiner les responsabilités individuelles, les éléments matériels du dossier ainsi que les arguments de fond des différentes parties.

Si l’essentiel de l’audience devrait être consacré à l’examen des faits, la question de la détention préventive pourrait également être évoquée à titre accessoire, en fonction des arguments présentés par la défense et de l’appréciation souveraine de la juridiction.

Un dossier sensible, suivi de près par l’opinion publique, dont l’issue judiciaire est désormais très attendue.



Mardi 13 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Yarakh a été le théâtre, ce mardi, d’un drame d’une violence inouïe. Ramatoulaye Baldé, femme en situation de handicap moteur et gérante d’un multiservice bien connu du quartier, a été sauvagement assassinée à l’arme blanche par un individu qui a ensuite pris la fuite.


Drame à Yarakh : une femme en situation de handicap mortellement poignardée

Selon les témoignages recueillis sur les lieux, la victime avait momentanément quitté son commerce pour aller faire ses ablutions dans la maison attenante qui abritait le multiservice. Rien ne laissait présager le drame qui allait suivre. À son retour à l’intérieur du local, elle aurait été surprise par son agresseur, qui l’a attaquée brutalement à coups de couteau.

Grièvement blessée à la poitrine et perdant une quantité importante de sang, Ramatoulaye Baldé a pourtant trouvé la force de lutter pour sa survie. Malgré son handicap et la gravité de ses blessures, elle est parvenue à sortir du magasin afin d’alerter les riverains. Une scène insoutenable que les témoins n’oublieront jamais.

« Elle est sortie avec le couteau encore planté dans le cœur », raconte, la voix tremblante, un voisin présent au moment des faits. Quelques pas seulement, avant que la victime ne s’effondre au sol, sous les yeux horrifiés des habitants du quartier accourus à son secours. Malgré les tentatives d’assistance, elle a succombé à ses blessures quelques instants plus tard.

La nouvelle a plongé Yarakh dans une profonde consternation. Décrite comme une femme courageuse, travailleuse et discrète, Ramatoulaye Baldé était appréciée de tous. Son assassinat brutal soulève une vive émotion et relance le débat sur l’insécurité et la recrudescence des agressions mortelles visant des commerçants.

Une enquête a été ouverte par les forces de sécurité afin d’identifier et d’interpeller l’auteur de ce crime odieux. À Yarakh, l’attente est lourde, mêlée de colère, de tristesse et d’un profond sentiment d’injustice.



Mardi 13 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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