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Thiès inaugure son Marché Central au Poisson : un tournant historique pour la pêche sénégalaise
24/01/2026
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22/01/2026
Thiès : Lancement Officiel de l’Académie Écosystémique Panafricaine des Terroirs – Une Nouvelle Ère pour la Pensée Africaine Endogène
11/01/2026
Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
Mont Rolland : inauguration de cinq salles de classe au lycée grâce à l’appui de la commune et du Conseil départemental
25/12/2025
Société sur Thies info
Le village de Ndiarao, à 9 km de la commune de Ndiaganiao, est sous le choc après la mort soudaine de Mohamed Ndione, âgé de 30 ans. Le jeune homme a été découvert allongé sur son lit, sans aucune blessure apparente.
Les gendarmes de Ndiaganiao, alertés, se sont rendus sur place pour effectuer les constats habituels. La dépouille a ensuite été transportée à la morgue de l’hôpital Grand Mbour par l’ambulance du poste de Ndiarao.
D’après la famille, Mohamed Ndione souffrait de troubles mentaux depuis plusieurs années. Il avait déjà été impliqué dans un drame : en juillet 2024, il avait poignardé mortellement sa grand-mère, Hette Dione, âgée de 69 ans.
Le mercredi 30 juillet 2024, vers 9 heures, profitant de l’absence des autres membres de la famille, il était entré dans la chambre de sa grand-mère et l’avait attaquée à l’aide d’un couteau. Alerté par les cris, son oncle, Mamadou Sene, avait trouvé Hette Dione étendue dans une mare de sang, tandis que Mohamed Ndione tentait de fuir, le couteau ensanglanté à la main.
Le jeune homme avait été arrêté et transféré à l’hôpital psychiatrique de Thiaroye. Après son hospitalisation, il était revenu chez sa famille et suivait régulièrement ses traitements médicaux.
Un garçon porté disparu à Dakar, a été retrouvé sain et sauf à Bambey après plusieurs heures de séquestration dans des conditions particulièrement troublantes. L’affaire, qui suscite une vive émotion, a conduit à l’ouverture d’une enquête par les forces de sécurité.
Selon les premiers éléments recueillis, l’adolescent aurait été enlevé alors qu’il se trouvait dans son quartier à Yeumbeul. Après sa disparition, la famille avait donné l’alerte, redoutant le pire. Pendant près de deux jours, aucune information ne permettait de localiser le garçon, plongeant ses proches dans une angoisse profonde.
C’est finalement dans la commune de Bambey, à plus de 200 kilomètres de la capitale, que le mineur a été découvert. Il aurait été retrouvé rasé, ligoté et attaché sous un baobab, dans une zone isolée. Des habitants, alertés par des mouvements suspects, ont procédé à sa libération avant de prévenir les autorités locales.
Pris en charge par les services de santé, l’adolescent présentait des signes de fatigue extrême, de déshydratation et un important choc psychologique. Son état de santé est jugé stable, mais un suivi médical et psychologique a été recommandé.
La police a ouvert une enquête pour enlèvement et séquestration afin d’identifier les auteurs et de déterminer les motivations exactes de cet acte. À ce stade, aucune piste n’est écartée, qu’il s’agisse d’une tentative de rançon, d’une intimidation ou d’un acte criminel isolé.
Dans le quartier de la famille à Dakar, l’émotion est vive. Parents et riverains expriment leur inquiétude face à ce qu’ils considèrent comme une montée de l’insécurité, notamment à l’encontre des enfants. Cette affaire relance le débat sur la protection des mineurs et la vigilance collective.
Les autorités appellent toute personne disposant d’informations utiles à se rapprocher des services de sécurité afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui a profondément marqué l’opinion.
Une tentative de vol avec violence a été déjouée jeudi 23 janvier 2026 à Sicap Mbao, grâce à l’intervention rapide des riverains et des forces de l’ordre. Deux individus ont été arrêtés par le Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao, tandis qu’un troisième complice est activement recherché.
L’incident s’est produit vers 18 heures, dans le quartier Taïf. Alertée par des cris provenant d’un appartement, la Brigade de Recherche s’est immédiatement rendue sur place. À leur arrivée, les policiers ont trouvé deux suspects déjà maîtrisés par des habitants du quartier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause auraient tenté d’accéder au logement sous un prétexte fallacieux, avant de forcer l’entrée. La victime, une femme enceinte de plusieurs mois, s’est enfermée dans sa chambre et a appelé à l’aide depuis son balcon.
Alors que les assaillants tentaient de défoncer la porte de la chambre, les voisins sont intervenus, mettant un terme à leur action violente et permettant leur neutralisation.
La moto Honda SH utilisée par les suspects pour leurs déplacements a été saisie et placée sous scellés. Les deux individus interpellés sont poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative de vol avec violence, usage de moyen de transport et mise en danger de la vie d’autrui. Ils sont actuellement en garde à vue.
Une enquête est en cours afin d’identifier et d’interpeller le troisième suspect en fuite.
Le tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict dans une affaire de violence à l’arme blanche qui avait secoué la ville. M. Ndiaye a été condamné à deux mois de prison ferme pour avoir poignardé son adversaire lors d’une altercation.
Mercredi dernier, les policiers du 1er arrondissement de Thiès ont arrêté deux jeunes hommes impliqués dans un réseau de trafic de chanvre indien, une affaire qui s’est compliquée par une tentative de corruption.
Elle a expliqué agir sur instruction de son cousin, B. O. Diop, alias « RO », présenté comme le fournisseur de C. Faye. Ce dernier est actuellement en fuite, et les autorités ont ouvert des recherches pour le retrouver.
À Thiès, un dossier de trafic de drogue en cours de traitement par la justice a pris une tournure plus complexe après qu’une tentative de corruption a été révélée. Selon des sources proches de l’enquête, certains individus impliqués auraient essayé d’influencer le cours de la procédure judiciaire, compromettant ainsi l’intégrité du dossier.
La petite commune de Keur Ngalgou, dans le département de Thiès, est en émoi après le décès mystérieux d’un professeur du Collège d’Enseignement Moyen (CEM) local. Selon les premières informations recueillies, le corps de l’enseignant n’a pas encore été retrouvé, mais son sac a été découvert à proximité d’un puits, ce qui alimente de nombreuses interrogations sur les circonstances exactes de sa disparition.
Un scandale d’une gravité exceptionnelle secoue le secteur de l’enseignement privé au Sénégal. Quatre responsables de l’American Dara Academy, un établissement situé entre Keur Massar et Toubab Dialao, ont été inculpés et arrêtés pour fonctionnement illégal, coups et blessures volontaires sur mineurs et mise en danger de la vie d’autrui. Ils ont été déférés ce mardi 21 janvier devant le parquet de Pikine-Guédiawaye par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Selon les révélations du journal L’Observateur, l’affaire a éclaté le 12 janvier, à la suite d’une plainte déposée par Patrick Grey, directeur de la sécurité de l’ambassade des États-Unis à Dakar. Cette plainte faisait suite à la fugue d’une jeune pensionnaire américaine, qui a dénoncé des violences sévères et des traitements dégradants au sein de l’établissement.
Les premières investigations ont révélé que l’American Dara Academy accueillait près de 300 élèves, dont plus de 100 mineurs américains. L’établissement affichait un chiffre d’affaires mensuel estimé à environ 300 millions de francs CFA, alimenté par des frais de scolarité élevés versés par des familles expatriées.
L’enquête menée par les gendarmes a mis en lumière l’existence de pratiques punitives particulièrement violentes. Les élèves jugés indisciplinés étaient enfermés dans une pièce appelée la « Magic Room », décrite comme une véritable prison interne. Une équipe de superviseurs, surnommée « équipe de bastonnade », y infligeait des châtiments corporels systématiques.
Lors des perquisitions, la majorité des enfants, visiblement terrorisés, ont gardé le silence. Toutefois, quatre adolescents âgés de 13 à 16 ans ont accepté de témoigner. Ils ont relaté les sévices subis et présenté aux enquêteurs des cicatrices attestant des violences répétées.
Le quotidien du Groupe futurs médias révèle par ailleurs que l’école, ouverte en 2019 à Keur Massar pour former des enfants américains, notamment à la culture musulmane, avait connu un afflux rapide d’élèves. Pour y faire face, une annexe a été ouverte à Toubab Dialao, mais celle-ci fonctionnait sans aucune autorisation du ministère de l’Éducation.
Plus de 50 enfants y étaient hébergés dans des conditions jugées insalubres et dangereuses : bâtiments inachevés, absence de clôture, sanitaires à ciel ouvert et manque d’hygiène. L’enquête a également révélé que le véritable propriétaire de l’établissement serait M. S. Diallo, un binational américano-guinéen, qui utilisait un prête-nom afin de dissimuler son identité.
Face aux enquêteurs, les mis en cause ont tenté de minimiser les faits, parlant de simples « sermons éducatifs ». Une version contredite par le rapport de l’Action Éducative en Milieu Ouvert (Aemo), qui fait état d’une violence institutionnelle clairement établie et d’une absence totale de mécanismes de protection des enfants.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des traumatismes physiques et psychologiques subis par ces jeunes pensionnaires, tandis que d’autres témoignages pourraient encore émerger dans les prochains jours.
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