Menu
Le Portail de Thiès sur le Web
Navigation
Société

Société sur Thies info

La Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour a été le théâtre d’une tentative d’évasion spectaculaire dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois détenus placés en cellule d’isolement ont tenté de s’évader, mais leur plan a été rapidement déjoué grâce à la vigilance des gardiens pénitentiaires.


Trois détenus arrêtés après une violente altercation à la prison de Mbour

Vers 2 heures du matin, « Beau gars », « Sérère » et « Nandité » ont défoncé la porte de leur cellule. Leur objectif : rejoindre la cour et franchir le mur de l’enceinte. Selon l’enquête, « Beau gars », trafiquant de drogue incarcéré depuis seulement 48 heures, était le cerveau de l’opération. Il aurait même prévu un complice à moto pour faciliter la fuite.

« Sérère », déjà connu pour ses tentatives d’évasion précédentes, et « Nandité », poursuivi pour vol et détention de chanvre indien, avaient accepté de suivre le plan sans hésitation.

 

Alertés par les bruits suspects, les agents pénitentiaires sont intervenus immédiatement. Une violente bagarre a éclaté entre les détenus et les gardiens. Malgré l’intensité de l’affrontement, les fugitifs ont été rapidement maîtrisés avant d’atteindre le mur de l’enceinte.

 

Remis à la police, les trois hommes ont reconnu les faits. Déférés au parquet, ils ont reçu un nouveau mandat de dépôt et ont été placés sous surveillance renforcée en attendant leur jugement.

Cette affaire met en lumière les tensions et risques sécuritaires au sein de la MAC de Mbour et rappelle l’importance de la vigilance constante des gardiens.



Samedi 10 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dans la nuit du 8 janvier, une opération menée par la brigade de recherches du commissariat des Parcelles Assainies a permis l’interpellation de trois individus à la Cité Mixta, dans la banlieue de Dakar, suite à une dénonciation anonyme signalant un trafic de stupéfiants dans le quartier.


Cité Mixta : Drogue et prostitution démantelées, trois suspects en garde à vue

Les mis en cause, Sidy Mouhameth Dieng (27 ans), Adja Yatta Mbodji (23 ans) et Khady Diouf (19 ans), ont été arrêtés en possession de vingt boulettes de crack, une drogue dont la consommation est en nette progression dans la capitale. Lors de la perquisition effectuée dans une chambre suspecte, les forces de l’ordre ont découvert un dépôt aménagé pour le stockage de la drogue, ainsi que 15 000 francs CFA, montant présumé provenant de la vente de stupéfiants.
 

Outre le trafic de drogue, les trois individus sont également poursuivis pour proxénétisme, un phénomène préoccupant dans certaines zones de Dakar, ainsi que pour défaut d’enregistrement sanitaire, une infraction qui concerne les lieux servant à la commercialisation ou à la conservation de produits prohibés ou dangereux pour la santé.
 

Les enquêtes se poursuivent afin de déterminer l’étendue du réseau, l’origine des stupéfiants et l’éventuelle implication d’autres personnes. Les autorités locales ont rappelé leur engagement à lutter contre le trafic de drogue et les réseaux de prostitution, qui représentent un fléau pour la jeunesse et la sécurité dans les quartiers populaires.



Samedi 10 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame a été évité de justesse ce vendredi matin à Malika grâce à la vigilance d’une habitante du quartier. Vers 9h30, Mme M.M. Sall a alerté le commissariat local après avoir découvert un nourrisson abandonné dans une rue proche du stade municipal.


Malika : un nouveau-né laissé dans la rue survit grâce à la vigilance d’une habitante

Selon Libération, les forces de police se sont rendues immédiatement sur place. Elles ont trouvé un nouveau-né de sexe masculin, enroulé dans un tissu que la citoyenne avait placé autour de lui pour le protéger. Le cordon ombilical, encore attaché, n’avait pas reçu de soins, mais aucune trace de violence ni de blessure n’était visible sur l’enfant. Les premières estimations indiquent que la naissance aurait eu lieu quelques heures plus tôt, probablement dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026.

Les pompiers, alertés en urgence, ont rapidement transféré le nourrisson à la maternité du centre de santé de Malika. Après un examen complet, les médecins ont confirmé que l’enfant était en vie et dans un état stable, nécessitant une prise en charge immédiate.

Une enquête a été ouverte par la police pour identifier la mère et déterminer les circonstances exactes de cet abandon. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations à se manifester afin de faire progresser l’investigation.



Samedi 10 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame a frappé le département de Médina Yoro Foulah, dans la région de Kolda. Mamadou Cissé, jeune professeur d’anglais au lycée de Ndorna, a perdu la vie dans un accident de la circulation survenu vendredi soir.


Médina Yoro Foulah : collision mortelle sur la piste, un jeune enseignant disparaît

Selon les premières informations, le professeur se rendait à son poste lorsqu’il a été victime d’une collision entre la moto sur laquelle il se trouvait et une autre moto circulant en sens inverse, sur la piste cahoteuse reliant Ndorna au village de Soulabaly.

Évacué d’urgence à l’hôpital régional de Kolda par l’ambulance du poste de santé de Ndorna, Mamadou Cissé est décédé quelques minutes après son arrivée. Ses collègues, stupéfaits et attristés, se sont rassemblés à la morgue pour lui rendre un dernier hommage.

Originaire de Kaffrine, le jeune enseignant, en deuxième année de service, sera inhumé dans sa ville natale. L’émoi est grand au lycée de Ndorna ainsi que dans les villages environnants.

Cet accident relance également le débat sur l’état des infrastructures locales. La lenteur des travaux sur la boucle du Fouladou et l’absence d’une caserne de sapeurs-pompiers dans le département  situé à 92 kilomètres de Kolda, sont pointées du doigt comme facteurs aggravants.



Samedi 10 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération de la police nationale a permis de démanteler un réseau de proxénétisme opérant dans le quartier de Malika Montagne. Trois personnes ont été interpellées et sont désormais poursuivies pour proxénétisme et incitation à la débauche.


Démantèlement d’un réseau de proxénétisme, trois personnes arrêtées

Une opération bien préparée

Selon les autorités, cette intervention fait suite à une enquête minutieuse de la brigade de recherches, qui a utilisé des techniques d’infiltration pour identifier les suspects et collecter des preuves. L’opération a été menée dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026, visant principalement des activités de prostitution clandestine organisées par un réseau structuré.

Les suspects interpellés

Trois personnes ont été arrêtées lors de cette opération :

  • Abdoulaye Faye, 29 ans, présenté comme l’initiateur du réseau. Il se faisait passer pour agent de sécurité afin de recruter et contrôler les victimes.

  • Kadiatou Konaté, 21 ans, originaire de Guinée, impliquée dans l’organisation des rendez-vous.

  • Mayéni Soumah, 20 ans, également guinéenne, accusée d’avoir facilité les relations avec les clients.

Les trois suspects seront déférés devant la justice sénégalaise pour répondre de leurs actes.

Saisie de preuves matérielles

Au cours de la perquisition, les forces de l’ordre ont saisi 24 téléphones portables, utilisés pour coordonner les rendez-vous entre clients et victimes, ainsi que 35 000 F CFA en liquide et d’autres documents compromettants. Ces éléments viennent étayer les accusations de proxénétisme et d’incitation à la débauche.

Une mise en garde des autorités

La police sénégalaise rappelle que le proxénétisme est un délit lourdement puni par la loi et encourage toute personne témoin de telles pratiques à signaler les faits. Cette opération à Malika Montagne s’inscrit dans le cadre d’un renforcement des actions contre la prostitution clandestine et les réseaux criminels dans la capitale.



Samedi 10 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné cette semaine une affaire familiale dramatique impliquant C. Doumbouya, poursuivi pour coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme après avoir poignardé son frère, A. Doumbouya.


Thiès : un frère poignardé suite à des disputes liées à la drogue
Selon les faits rapportés au tribunal, l’altercation s’est produite dans le domicile familial, à la suite de disputes répétées liées à la consommation de drogues par le prévenu, notamment du chanvre indien et du guinz. La victime a expliqué que son frère, sous l’effet de ces substances, semait le trouble au sein de la maison, provoquant tensions et conflits.
Lors de l’audience, C. Doumbouya a reconnu avoir utilisé un couteau, tentant toutefois de minimiser les faits en évoquant un échange de coups. Le procureur de la République a requis une peine de 3 ans de prison ferme à son encontre, insistant sur la gravité des actes et les risques liés à la consommation de drogues dans le contexte familial.
 
Le tribunal devrait rendre son délibéré dans les prochains jours, mettant fin à cette affaire qui a profondément secoué la famille Doumbouya et attiré l’attention sur les dangers de la toxicomanie au sein des foyers.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, M. Diallo est poursuivi pour injures, destruction de biens et menaces de mort à l’encontre de sa propre mère. Selon la plaignante, son fils aurait une consommation régulière d’alcool, qui serait à l’origine de son comportement violent.


Thiès : un fils détruit les biens de sa mère et la menace de mort

Les faits se sont déroulés lorsque la mère a renversé une bouteille pour empêcher son fils de boire. Cette action aurait provoqué la colère de M. Diallo, qui aurait alors endommagé une coiffeuse, proféré des injures et menacé de mort sa mère.

Lors de son audition à la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a présenté ses excuses à sa mère et s’est engagé à cesser toute consommation d’alcool.

Malgré le pardon exprimé par la victime, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi. Le délibéré est attendu prochainement.



Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un incident d’une rare violence a secoué un établissement scolaire de Guédiawaye, où une élève en classe de 4e est soupçonnée d’avoir gravement agressé l’une de ses camarades en lui jetant de l’eau bouillante.


Violence scolaire à Guédiawaye : une élève de 4e interpellée après une agression à l’eau bouillante
D’après les premiers éléments de l’enquête, une altercation aurait opposé les deux collégiennes avant que la situation ne dégénère. Dans un geste aux conséquences lourdes, la mise en cause aurait utilisé de l’eau chaude, provoquant des brûlures nécessitant une prise en charge médicale immédiate.
La victime a été rapidement conduite par ses parents dans une structure de santé, où elle a reçu les soins nécessaires. Si aucune communication officielle n’a été faite sur la gravité exacte des blessures, des sources proches du dossier indiquent que son état reste suivi de près par les médecins.
Alertées des faits, les forces de l’ordre sont intervenues et ont procédé à l’interpellation de la présumée auteure, laquelle a été placée en garde à vue pour les besoins de l’enquête. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur les circonstances de l’agression et d’établir les responsabilités.
Cette affaire remet au premier plan la question de la violence en milieu scolaire, un phénomène de plus en plus préoccupant. Parents, éducateurs et autorités sont appelés à renforcer la prévention, la médiation et l’accompagnement psychosocial des élèves pour éviter de tels drames.
L’enquête suit son cours et les suites judiciaires dépendront des conclusions des autorités compétentes.


Vendredi 9 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 65