|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Malaw d’Or 2026 : la Première Dame de la Gambie attendue à Thiès pour une édition sous-régionale de grande envergure
08/03/2026
Massaly adresse une lettre au Président Bassirou
06/03/2026
Saer Mangane appelle à faire du 4 Avril à Thiès un levier durable de développement et alerte sur la situation nationale
02/03/2026
Thiès : plus de 12 milliards FCFA pour moderniser l’hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène
01/03/2026
Thiès : la coalition Diomaye Président affiche l’unité et prépare la massification
01/03/2026
Société sur Thies info
Les autorités sénégalaises poursuivent leur offensive contre l’exploitation illégale de l’or dans l’est du pays. À Saraya, plusieurs sites d’orpaillage clandestin ont été démantelés lors d’une opération menée par la Gendarmerie nationale du Sénégal.
Selon une note publiée ce mercredi, les éléments du Groupes d’action rapide de surveillance et d’intervention (GARCI), notamment le détachement GARCI 2, ont conduit cette opération dans le cadre de leurs missions de sécurisation dans la zone aurifère. Basés en poste avancé au village de Saeinsoutou, les gendarmes sont intervenus le 7 mars 2026 après avoir reçu des renseignements faisant état d’activités d’orpaillage clandestin.
Les informations recueillies signalaient l’utilisation de dragues pour l’exploitation illégale de l’or sur la rive sénégalaise du Fleuve Falémé. Les opérations ont ciblé plusieurs localités, notamment Saeinsoutou, Bandikoto, Bountou et Bagué, situées dans le département de Saraya.
Au terme de l’intervention, 31 dragues ont été détruites par les forces de sécurité. Dans le détail, 27 dragues ont été neutralisées entre les villages de Saeinsoutou et Bandikoto, tandis que quatre autres ont été détruites à hauteur du village de Bountou.
Ces équipements étaient utilisés pour extraire illégalement de l’or dans le fleuve, une pratique souvent dénoncée pour ses conséquences sur l’environnement et la sécurité dans la région. L’orpaillage clandestin provoque en effet une dégradation importante des écosystèmes, tout en favorisant l’installation de réseaux informels dans les zones minières.
Au cours de cette mission, les gendarmes ont également mené des actions de sensibilisation auprès des populations locales. Une rencontre a notamment eu lieu avec le chef du village de Bountou, qui a salué l’intervention des forces de défense et de sécurité et leur engagement dans la préservation des ressources naturelles de la zone.
Cette opération s’inscrit dans la stratégie des autorités visant à freiner l’expansion de l’orpaillage clandestin dans la région de Kédougou, où les activités minières artisanales attirent de nombreux exploitants, parfois en dehors de tout cadre légal. Les forces de sécurité annoncent la poursuite des opérations de surveillance afin de dissuader toute reprise de ces activités illégales.
La lutte contre la piraterie audiovisuelle s’intensifie à Dakar. Une opération menée par la Police nationale du Sénégal a permis de démanteler un réseau clandestin de diffusion de chaînes de télévision dans le quartier de Ouakam.
L’intervention a été conduite le 9 mars 2026 par la Brigade nationale de lutte contre la piraterie et la contrefaçon. Les policiers sont intervenus dans une chambre située au deuxième étage d’un immeuble R+2, non loin du marché de Ouakam.
Sur place, aucun occupant n’a été trouvé dans le local servant d’installation technique. Cependant, la perquisition a permis de découvrir un important dispositif utilisé pour redistribuer illégalement des chaînes payantes.
Au total, 81 décodeurs ont été saisis, appartenant à plusieurs bouquets télévisuels, notamment Canal+, StarTimes, BeIN Sports, TNT Sénégal et TV Orange. Les agents ont également récupéré 60 récepteurs de fibre optique, quatre racks système, deux batteries solaires, un transmetteur et un modem Wi-Fi.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le réseau serait géré par un individu identifié sous le nom de P. Sadio. Informé de l’affaire, le procureur de la République a ordonné la poursuite des investigations afin de retrouver le suspect et d’identifier d’éventuels complices.
Après deux retours de parquet, le ministère public a décidé d’ouvrir une information judiciaire et de confier le dossier au juge du premier cabinet d’instruction du tribunal de Dakar.
Dans son réquisitoire introductif, le ministère public a retenu plusieurs infractions présumées. Les poursuites portent notamment sur association de malfaiteurs, actes contre nature, proxénétisme, escroquerie, chantage, extorsion de fonds, transmission volontaire du VIH/Sida et usage de drogue. Le parquet a également requis un mandat de dépôt contre l’ensemble des personnes mises en cause.
Après leur inculpation, le doyen des juges d’instruction a suivi les réquisitions du procureur. Par conséquent, Ouzin Keïta et les autres membres présumés de son groupe ont été placés sous mandat de dépôt et envoyés en prison, en attendant la suite de l’instruction judiciaire.
L’enquête devrait désormais permettre de déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire qui suscite une vive attention de l’opinion publique. Le juge d’instruction poursuivra les auditions et les investigations afin d’établir les faits et décider d’un éventuel renvoi devant une juridiction de jugement.
Âgé de 24 ans, le maçon G. Mancor a comparu, ce mardi 10 mars 2026, devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès. Originaire de Ziguinchor, il est poursuivi pour tentative de vol avec port et usage d’arme, ainsi que pour violences ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de 28 jours.
Les faits remontent au 7 janvier 2024 à Thiès. Ce jour-là, le prévenu avait sollicité les services de A. Bâ, conducteur de moto Jakarta, pour être transporté jusqu’à Keur Thième Souaré.
En cours de route, G. Mancor aurait volontairement laissé tomber un billet de 1 000 FCFA avant de demander au conducteur de le ramasser. Profitant de ce moment d’inattention, il a projeté du piment en poudre dans les yeux du jakartaman dans le but de lui arracher les clés de la moto et de s’enfuir.
Mais la victime s’est opposée à cette tentative, déclenchant une violente altercation entre les deux hommes. Au cours de la bagarre, le prévenu a sorti un couteau et a porté un coup à la main du conducteur.
Tentant de fuir, A. Bâ a été poursuivi par son agresseur qui lui a ensuite asséné deux coups de couteau au dos, provoquant sa chute.
L’arrivée inopinée d’un véhicule de type L200 a finalement contraint l’agresseur à abandonner son projet et à prendre la fuite. Alertés par la scène, des passants ont réussi à interpeller le suspect avant de le remettre aux éléments du poste de police des Parcelles Assainies de Thiès. G. Mancor a ensuite été placé sous mandat de dépôt.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a admis avoir voulu s’emparer de la moto et avoir donné des coups de couteau à la victime. Toutefois, il a soutenu qu’il n’avait pas l’intention de lui ôter la vie, affirmant avoir agi pour la dissuader de résister.
Il a également déclaré avoir porté ces coups après avoir reçu une pierre à la tête lancée par la victime durant l’altercation.
De son côté, le substitut du procureur a estimé que la tentative de vol et les violences sont clairement établies. Selon lui, le prévenu avait prémédité son acte en se munissant d’un couteau dans le but de déposséder la victime de sa moto.
Le représentant du ministère public a également souligné que l’issue de l’agression aurait pu être bien plus dramatique sans l’arrivée inattendue du véhicule L200.
Au regard de la gravité des faits et des circonstances de leur commission, il a demandé à la chambre criminelle de déclarer le prévenu coupable.
Le délibéré de l’affaire est fixé au 14 avril 2026.
Le chauffeur S. Badiane, marié et père de famille, a comparu ce mardi 10 mars 2026 devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Thiès. Il est poursuivi pour des faits présumés d’atteinte sur mineure et de détournement de mineure portant sur une adolescente âgée de 13 ans. Les faits remonteraient au mois de novembre 2023 dans la localité de Pout.
Selon les éléments du dossier, la jeune R. Ndiaye avait été confiée à la mère du prévenu. Les deux parties vivaient ainsi sous le même toit. L’affaire a été révélée le jour où l’adolescente a pris la fuite en apercevant S. Badiane s’approcher d’elle.
Interrogée par son frère sur cette réaction de peur, elle a fini par expliquer que le chauffeur aurait entretenu des relations intimes avec elle. Informé de la situation, le père de la mineure l’a conduite au poste de santé pour un examen médical.
Le certificat établi à l’issue de la consultation a indiqué que la jeune fille avait déjà eu des relations sexuelles. Une plainte a ensuite été déposée, conduisant à l’interpellation du mis en cause.
À la barre, S. Badiane a rejeté catégoriquement les accusations portées contre lui. Il a soutenu que ces déclarations étaient fausses et que la mineure aurait été influencée pour tenir de tels propos.
De son côté, la partie civile a maintenu ses déclarations. Elle a expliqué que le prévenu l’aurait conduite à plusieurs reprises dans un bâtiment inachevé et aurait entretenu des relations avec elle. Selon son récit, un autre acte se serait produit dans la chambre du prévenu en l’absence de son épouse.
La jeune fille a également indiqué qu’elle n’osait pas en parler auparavant par crainte de représailles.
Dans son réquisitoire, le procureur de la République a souligné que le prévenu conteste les faits depuis le début de la procédure, tandis que la partie civile est restée constante dans ses déclarations.
Toutefois, le magistrat a estimé que le dossier repose essentiellement sur des déclarations, sans éléments matériels irréfutables ni témoins directs. Considérant qu’un doute subsiste, le parquet a requis l’acquittement du prévenu au bénéfice du doute.
La défense, assurée par Me Ayi et Me Faty, a salué la position du ministère public, estimant que le procureur a fait preuve de rigueur dans l’analyse du dossier en demandant l’élargissement de leur client.
L’affaire a été mise en délibéré et le jugement sera rendu le 14 avril 2026.
La justice a tranché dans l’affaire de l’évasion spectaculaire survenue au Camp pénal de Dakar en 2021. Modou Fall, plus connu sous le surnom de « Boy Djiné », réputé pour ses multiples cavales et souvent qualifié d’« as de l’évasion », a été condamné à six mois de prison ferme par la Cour d’appel de Dakar pour le délit d’évasion.
La juridiction d’appel a ainsi confirmé la décision rendue en première instance à l’encontre du détenu, reconnu coupable de s’être évadé de la prison du Camp pénal le 30 mai 2021, un épisode qui avait suscité une vive polémique dans l’opinion publique et relancé le débat sur la sécurité dans les établissements pénitentiaires du pays.
Dans cette affaire, plusieurs agents de l’administration pénitentiaire étaient également poursuivis pour complicité présumée d’évasion. Il s’agit des gardes Idrissa Diop, Amath Ndong et Djibril Ciss.
Toutefois, après examen du dossier, la Cour d’appel a décidé de les relaxer, estimant que les éléments du dossier ne permettaient pas d’établir leur responsabilité dans la fuite du détenu.
En revanche, la juridiction a confirmé les réquisitions du Parquet général concernant deux proches de Boy Djiné. Ses amis Cheikh Ndiaye et Dame Sy ont été condamnés à trois mois de prison ferme pour leur implication dans les événements ayant suivi l’évasion.
Selon l’accusation, ils auraient apporté un soutien au fugitif après sa sortie de prison.
Lors de son passage devant le tribunal correctionnel de Dakar, Boy Djiné avait reconnu s’être évadé mais avait fermement rejeté toute aide interne au sein de la prison.
Selon lui, les grilles qui avaient été sciées dans l’établissement pénitentiaire l’auraient été par un autre détenu condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et souffrant de troubles mentaux, lequel nourrissait également un projet d’évasion.
Il avait également admis qu’après sa fuite, son ami Cheikh Ndiaye lui avait procuré un téléphone portable. Cet appareil lui avait permis d’accorder une interview au journaliste Khalifa Diakhaté du groupe Emedia Invest, une sortie médiatique qui avait largement alimenté le débat autour de cette évasion.
De son côté, Cheikh Ndiaye avait soutenu devant les juges qu’il ignorait totalement le projet d’évasion de son ami, rejetant toute participation au plan de fuite.
Quant au garde pénitentiaire Djibril Ciss, il avait expliqué à la barre qu’il ne comprenait pas comment le détenu avait réussi à quitter les lieux. Il avait notamment évoqué le bruit constant d’un système d’aspiration de chaleur dans la prison, affirmant que ce vacarme empêchait les agents d’entendre d’autres bruits suspects.
Malgré ces déclarations et les nombreuses zones d’ombre qui entourent toujours cette affaire, la Cour d’appel a finalement choisi de retenir la responsabilité de Boy Djiné et de deux de ses proches, tout en écartant toute complicité des agents pénitentiaires.
L’affaire de mœurs impliquant l’artiste sénégalais Ousseynou Keita, plus connu sous le nom d’Ouzin Keita, prend une tournure de plus en plus complexe. Au fil des auditions menées par la Division des investigations criminelles (DIC), les enquêteurs découvrent les contours d’un dossier qui pourrait dépasser largement le cadre d’une simple affaire de mœurs. Selon plusieurs révélations de presse, l’enquête évoque désormais un système structuré mêlant rencontres sexuelles, chantage et extorsion de fonds.
À ce stade de la procédure, quinze personnes ont été déférées au parquet après leur interpellation par la DIC. Elles font face à plusieurs chefs d’accusation particulièrement graves : association de malfaiteurs, actes contre nature, proxénétisme, transmission volontaire du VIH/Sida, escroquerie et chantage à caractère sexuel.
L’enquête s’est accélérée après plusieurs signalements faisant état de rencontres sexuelles organisées et parfois filmées à l’insu des participants, dans le but de les utiliser comme moyen de pression ou d’extorsion.
Au cœur de cette affaire se trouverait Mamadou Lamine Seidy Ba, un jeune Gambien de 24 ans connu sous le surnom de « Nazir ». L’exploitation de son téléphone portable aurait permis aux enquêteurs de découvrir deux groupes WhatsApp très actifs, baptisés « Nekh Nekh » et « No Limit ».
Ces groupes rassembleraient près de 500 membres, selon les premières analyses. Les discussions et échanges retrouvés sur ces plateformes laisseraient penser que ces espaces servaient à organiser des rencontres sexuelles tarifées, des appels érotiques et des rendez-vous privés.
Mais les enquêteurs soupçonnent également un système plus inquiétant. Certaines personnes auraient été attirées dans des appartements, filmées lors de rapports sexuels à leur insu, puis victimes de chantage sous la menace de diffusion de leurs vidéos intimes sur internet ou sur les réseaux sociaux.
L’affaire a véritablement éclaté lorsque les policiers de la DIC ont mené une opération nocturne dans un appartement situé à Ouest-Foire.
Sur place, quatorze personnes ont été surprises en pleine nuit, certaines vêtues uniquement de sous-vêtements et se trouvant dans des positions jugées compromettantes, selon les premiers éléments de l’enquête.
La fouille de l’appartement aurait permis la saisie de lubrifiants, de baumes appelés “lèvres roses” et d’autres accessoires, laissant penser que le lieu servait régulièrement à organiser des rencontres sexuelles collectives.
Les investigations ont également établi qu’une rencontre similaire aurait eu lieu quelques jours plus tôt dans un appartement meublé à Ngor, ce qui renforce l’hypothèse d’un réseau organisé.
Dans le cadre de l’élargissement de l’enquête, les policiers ont aussi interpellé à Ouakam un jeune homme de 19 ans, El Hadji Malick Paye, surnommé « Ass ».
Lors de son audition, il aurait reconnu entretenir une relation avec Alioune Babara Thiam, lui aussi âgé de 19 ans. Le jeune homme aurait également déclaré aux enquêteurs que Ouzin Keita aurait tenté à plusieurs reprises de le séduire, une affirmation qui reste toutefois à vérifier dans le cadre de la procédure judiciaire.
Face aux enquêteurs de la DIC, plusieurs suspects auraient reconnu leur orientation sexuelle, selon les informations rapportées par la presse.
Pour sa part, Ouzin Keita a tenté de minimiser son implication dans les faits. L’artiste a expliqué qu’il se trouvait dans l’appartement de Ouest-Foire uniquement pour une invitation à un “ndogou”, le repas de rupture du jeûne pendant le Ramadan.
Mais lors de son audition, il aurait également livré un témoignage personnel bouleversant. Il a affirmé avoir été victime d’un viol collectif à l’âge de 11 ans, dans le quartier de Cité Fadia.
L’artiste a aussi déclaré que son dernier rapport sexuel avec un homme remonterait à deux ans, tentant ainsi de contester certaines accusations portées contre lui.
Autre élément troublant apparu dans l’enquête : le nom du chroniqueur et animateur Pape Cheikh Diallo, déjà incarcéré dans une affaire distincte de mœurs.
Selon les enquêteurs, un suspect identifié sous le nom de Mamadou Faye, dont la véritable identité serait Pape Samba Faye, a expliqué avoir effectué un dépistage médical après l’arrestation de Pape Cheikh Diallo, preuve de l’inquiétude provoquée par ces différentes affaires dans certains cercles.
Pour les enquêteurs, cette affaire est loin d’avoir livré tous ses secrets. La présence de centaines de membres dans les groupes WhatsApp laisse penser que le réseau pourrait être beaucoup plus vaste que ce qui a été découvert jusqu’ici.
Les autorités envisagent désormais une délégation judiciaire afin d’approfondir les investigations, identifier d’éventuelles victimes de chantage, mais aussi déterminer les véritables responsabilités de chaque personne impliquée.
Dans un contexte social particulièrement sensible au Sénégal sur les questions de mœurs, cette affaire pourrait continuer à provoquer de fortes réactions dans l’opinion publique et connaître de nouveaux rebondissements judiciaires dans les semaines à venir.
L’enquête autour de l’affaire impliquant Ouzin Keïta continue de révéler des zones d’ombre et des connexions inattendues. Lors des interrogatoires menés par la Division des investigations criminelles (DIC), le nom de Pape Cheikh Diallo, déjà placé sous mandat de dépôt dans une autre procédure liée à des faits de mœurs, a refait surface dans ce dossier qui secoue le quartier d’Ouest-Foire, à Dakar.
Selon des informations rapportées par le journal Libération, ce lien est apparu au cours des auditions de plusieurs suspects interpellés dans le cadre du démantèlement présumé d’un réseau opérant depuis un appartement situé à Ouest-Foire. Au total, quinze personnes ont été déférées devant le parquet ce lundi, après plusieurs jours d’investigations intensives.
Parmi elles figure P. S. Faye, également connu sous le nom de Mamadou Faye, dont le témoignage a particulièrement retenu l’attention des enquêteurs. Devant les policiers de la DIC, il aurait confié s’être précipité pour effectuer un test de dépistage du VIH/Sida dès qu’il a appris l’arrestation de Pape Cheikh Diallo et les éléments sensibles entourant son dossier sanitaire.
Cette déclaration a immédiatement suscité l’intérêt des enquêteurs, qui cherchent désormais à comprendre la nature exacte des relations entre les différents protagonistes et l’éventuelle imbrication des deux affaires. Les investigations visent notamment à déterminer si certains membres du réseau présumé entretenaient des liens directs ou indirects avec Pape Cheikh Diallo.
L’affaire, déjà très médiatisée, prend ainsi une dimension encore plus complexe. Entre soupçons de réseau organisé, témoignages troublants et ramifications possibles avec d’autres procédures judiciaires, les enquêteurs de la DIC poursuivent leurs auditions afin de faire toute la lumière sur ce dossier.
Pour l’heure, les suspects déférés restent à la disposition de la justice, tandis que les investigations se poursuivent pour établir les responsabilités de chacun dans ce qui pourrait constituer l’un des dossiers de mœurs les plus sensibles de ces derniers mois à Dakar.
Actualité à Thiès
Thiès se mobilise pour l’hygiène publique à l’approche du 4 Avril
Thiès : la Cité Lamy dans la rue pour exiger la libération de Maodo Malick Mbaye
Actualités
Le chef de l’État appelle à accélérer les projets routiers prioritaires
Fête de l’indépendance : la région de Thiès mobilisée pour une organisation inclusive
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com







