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Société sur Thies info
Un simple conflit conjugal a basculé dans le drame dans la banlieue de Dakar. Une femme, touchée par l’arrivée d’une seconde épouse, a incendié plusieurs véhicules dans un parking, semant la panique et déclenchant l’intervention des forces de l’ordre.
La polygamie est légale au Sénégal.
Un homme peut avoir jusqu’à quatre épouses, mais le Code de la famille exige un consentement clair et un choix entre monogamie et polygamie dès le premier mariage.
Mais la loi ne peut pas régler les conflits humains. Jalouses, frustrées ou en colère, certaines épouses vivent mal la cohabitation et le partage du foyer, ce qui peut parfois déboucher sur des actes violents ou illégaux.
L’incendie volontaire de biens est un délit grave, puni par le Code pénal. Les experts insistent : la médiation, le dialogue et le recours légal doivent primer. La colère personnelle ne peut pas supplanter la loi, et toute tentative de « justice privée » est sanctionnée.
Des associations appellent à renforcer la prévention et l’accompagnement psychologique, surtout dans les familles polygames, pour éviter que le ressentiment ne se transforme en violence.
Ce drame rappelle que, même dans un contexte culturel légal comme la polygamie, chacun est responsable de ses actes. La loi doit primer et les conflits se régler par des voies légales. La sensibilisation, le dialogue familial et la médiation sont essentiels pour prévenir ce type de tragédies.
L’émotion reste vive après le tragique accident de la route survenu au Maroc en marge de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, impliquant trois ressortissants sénégalais. Les autorités ont désormais confirmé l’identité de la victime décédée : il s’agit d’une jeune étudiante sénégalaise qui a perdu la vie à Tanger dans des circonstances dramatiques.
Une violente dispute familiale a dégénéré en drame le mercredi 31 décembre 2025 à Niarry Taly, dans la commune de Grand-Dakar. Une commerçante âgée de 34 ans a été grièvement blessée après une altercation avec son oncle paternel.
La victime, identifiée par les initiales Y.A.K., résidant à Niarry Taly, a déposé plainte le jeudi 1er janvier 2026 au commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar contre son oncle, Idy K., domicilié en face de chez elle.
Selon les éléments recueillis, les faits se sont produits dans l’après-midi du mercredi. Le mis en cause aurait proféré des insultes à l’encontre du père biologique de la plaignante. Intervenant pour défendre ce dernier, la jeune femme se serait rendue au domicile de son oncle afin de lui demander de mettre fin à ses agissements.
La situation aurait alors dégénéré. Le sieur Idy K. aurait violemment poussé sa nièce, provoquant sa chute au sol. Grièvement blessée, elle a été évacuée en urgence par ses proches à la clinique Sacré-Cœur, où elle a reçu des soins.
Le certificat médical établi par un spécialiste en orthopédie-traumatologie fait état d’une fracture du tiers moyen du fémur droit. Une incapacité temporaire de travail (ITT) de 90 jours, soit trois mois, a été prescrite à la victime.
Une enquête a été ouverte par les services du commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar afin de faire toute la lumière sur cette affaire de violences familiales ayant entraîné des blessures graves.
Le Commissariat d’arrondissement de Ndorong a procédé, dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, à l’interpellation de cinq individus, parmi lesquels deux femmes, en possession de quatre kilogrammes de chanvre indien. L’information a été rendue publique par la Police nationale.
Cette opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel signalant l’existence d’un trafic de drogue dans un domicile situé au quartier Sing-Sing. Les éléments de la police, dépêchés sur les lieux, ont effectué une descente ciblée qui leur a permis de surprendre les suspects à l’intérieur d’une chambre.
Selon la même source, les cinq individus — trois hommes et deux femmes — ont été pris en flagrant délit de consommation de chanvre indien. La fouille minutieuse de la pièce a conduit à la découverte de quatre kilogrammes de cette drogue, soigneusement dissimulés dans un sac.
Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue pour détention et usage de drogue, en attendant les suites judiciaires. Une enquête a été ouverte afin d’identifier d’éventuels complices et de déterminer l’origine ainsi que la destination du produit saisi.
La Police nationale réaffirme, à travers cette intervention, sa détermination à lutter contre le trafic et la consommation de stupéfiants, qui constituent une menace sérieuse pour la sécurité et la santé publiques.
À Dakar, dans les quartiers populaires, errent deux jeunes garçons qui ont fui leur enfance pour survivre dans la rue. Ils s’appellent A. N., 14 ans, venu de Touba, et S., 13 ans, originaire de Kaolack. Tous deux sont considérés comme des « Faax Man », des enfants de la rue contraints de mendier, de voler et parfois de consommer du duluant pour supporter la faim et la peur.
La traque contre le trafic de drogue se poursuit à Rufisque. La Sûreté urbaine du Commissariat central a mis la main, le mercredi 31 décembre 2025, sur un adolescent guinéen de 16 ans en possession de cocaïne, au rond-point de Djoutiba.
L’arrestation fait suite à une dénonciation anonyme signalant une probable livraison de drogue dans ce secteur très fréquenté. Informés, les éléments de la brigade de recherches ont immédiatement mis en place une planque discrète aux alentours du rond-point.
Peu après, un jeune correspondant au signalement a été repéré. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, le suspect a tenté de se débarrasser de la substance qu’il détenait en la jetant au sol. Une manœuvre rapidement déjouée par la vigilance des policiers.
Interpellé sur-le-champ, le mis en cause, identifié comme A.K. Fofana, se présentant comme peintre et domicilié à Ngor, a été trouvé en possession de trois capsules de cocaïne soigneusement emballées dans du papier aluminium.
Conduit au commissariat, le mineur a refusé de coopérer lors de son audition. Il a affirmé ne pas connaître l’auteur présumé de la livraison, ni pouvoir fournir la moindre information permettant de remonter la filière.
Après notification de ses droits, il a été placé en garde à vue pour offre et cession de drogue. Les stupéfiants saisis ont été consignés pour les besoins de l’enquête. À l’issue de la procédure, le jeune Guinéen a été déféré devant le parquet.
Cette nouvelle interpellation illustre la vigilance accrue des forces de sécurité dans la lutte contre le trafic de stupéfiants à Rufisque, un phénomène qui touche de plus en plus des individus de plus en plus jeunes.
La communauté Layène se prépare à commémorer le 146ᵉ anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Lahi, avec des festivités prévues les lundi 19 et mardi 20 janvier 2026, sous la direction spirituelle du Khalife général, Seydina Mouhamadou Lamine Lahi.
Les cérémonies débuteront à Cambérène, devant le mausolée de Seydina Issa Rouhoulahi, avant de se poursuivre à la grotte des Almadies à Ngor en fin de journée du lundi 19 janvier. Le lendemain, les fidèles se retrouveront à Yoff Layène pour le Yoor Yoor, suivi d’une grande cérémonie officielle dans l’après-midi.
Selon les organisateurs, ces commémorations sont autant des moments de ferveur religieuse que des occasions de promouvoir la solidarité, la paix et le civisme au sein de la communauté. Le thème de cette année, « La solidarité islamique face aux défis contemporains », sera abordé à travers des prières, des discours et des échanges avec les fidèles.
Le Khalife général et les responsables religieux insistent sur l’importance de ces rituels pour renforcer les valeurs communautaires et rappeler l’héritage spirituel de Seydina Limamou Lahi, dont l’appel continue d’inspirer les Layènes à travers le Sénégal et au-delà.
La cité Lobatt-Fall, à Pikine, est sous le choc après la mort brutale de Mame Youma Fall, retrouvée grièvement blessée au pied de l’immeuble de son compagnon avant de succomber à ses blessures à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Ce drame, survenu dans des circonstances encore floues, soulève de nombreuses interrogations dans ce quartier populaire de la banlieue dakaroise.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, la victime, âgée de 57 ans et domiciliée à la cité Lobatt-Fall, présentait plusieurs blessures béantes et gisait dans une mare de sang lorsqu’elle a été découverte. Une violence qui a profondément choqué les riverains et qui pousse les enquêteurs à s’interroger : qui a ôté la vie à Mame Youma Fall, dans quelles circonstances exactes, et pour quel mobile ?
Les faits officiellement enregistrés par la police remontent au 1er janvier 2026, aux environs de midi. C’est à cette date que l’hôpital Idrissa Pouye signale aux autorités le décès suspect de la quinquagénaire, survenu peu après son admission aux urgences. Alerté, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.
Toutefois, les premières investigations indiquent que le drame a débuté dès le 29 décembre 2025, aux alentours de 6 heures du matin. Ce jour-là, un habitant du rez-de-chaussée, Cheikh Sène, se présente au commissariat pour signaler la découverte de la victime, grièvement blessée, au pas de la porte de son immeuble. Selon sa déclaration, la femme était encore consciente, bien que dans un état critique.
Dès leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la gravité de la situation : la victime est allongée à même le sol, presque inerte, avec des blessures apparentes sur plusieurs parties du corps. Elle est évacuée en urgence vers l’hôpital. À proximité immédiate, les forces de l’ordre retrouvent un téléphone portable ainsi que des fragments d’ardoises provenant de l’auvent fixé au portail de la maison.
Ces fragments intriguent les enquêteurs, qui envisagent la possibilité d’une chute depuis une certaine hauteur, probablement depuis le haut de l’immeuble. Mais l’état du corps, marqué par des blessures béantes, laisse également planer le doute sur d’éventuelles violences physiques antérieures à la chute.
L’enquête de voisinage a permis d’identifier plusieurs occupants de l’immeuble : Cheikh Sène, le déclarant, et son voisin O. Wade, tous deux au rez-de-chaussée, ainsi que I. Seck, logé au deuxième étage et présenté comme le compagnon de la défunte. Tous ont été auditionnés par la police afin d’apporter des éléments utiles à l’enquête, qui reste ouverte et poursuit ses investigations pour faire toute la lumière sur ce décès troublant.
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