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Société sur Thies info
À Thiès, un dossier de trafic de drogue en cours de traitement par la justice a pris une tournure plus complexe après qu’une tentative de corruption a été révélée. Selon des sources proches de l’enquête, certains individus impliqués auraient essayé d’influencer le cours de la procédure judiciaire, compromettant ainsi l’intégrité du dossier.
La petite commune de Keur Ngalgou, dans le département de Thiès, est en émoi après le décès mystérieux d’un professeur du Collège d’Enseignement Moyen (CEM) local. Selon les premières informations recueillies, le corps de l’enseignant n’a pas encore été retrouvé, mais son sac a été découvert à proximité d’un puits, ce qui alimente de nombreuses interrogations sur les circonstances exactes de sa disparition.
Un scandale d’une gravité exceptionnelle secoue le secteur de l’enseignement privé au Sénégal. Quatre responsables de l’American Dara Academy, un établissement situé entre Keur Massar et Toubab Dialao, ont été inculpés et arrêtés pour fonctionnement illégal, coups et blessures volontaires sur mineurs et mise en danger de la vie d’autrui. Ils ont été déférés ce mardi 21 janvier devant le parquet de Pikine-Guédiawaye par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Selon les révélations du journal L’Observateur, l’affaire a éclaté le 12 janvier, à la suite d’une plainte déposée par Patrick Grey, directeur de la sécurité de l’ambassade des États-Unis à Dakar. Cette plainte faisait suite à la fugue d’une jeune pensionnaire américaine, qui a dénoncé des violences sévères et des traitements dégradants au sein de l’établissement.
Les premières investigations ont révélé que l’American Dara Academy accueillait près de 300 élèves, dont plus de 100 mineurs américains. L’établissement affichait un chiffre d’affaires mensuel estimé à environ 300 millions de francs CFA, alimenté par des frais de scolarité élevés versés par des familles expatriées.
L’enquête menée par les gendarmes a mis en lumière l’existence de pratiques punitives particulièrement violentes. Les élèves jugés indisciplinés étaient enfermés dans une pièce appelée la « Magic Room », décrite comme une véritable prison interne. Une équipe de superviseurs, surnommée « équipe de bastonnade », y infligeait des châtiments corporels systématiques.
Lors des perquisitions, la majorité des enfants, visiblement terrorisés, ont gardé le silence. Toutefois, quatre adolescents âgés de 13 à 16 ans ont accepté de témoigner. Ils ont relaté les sévices subis et présenté aux enquêteurs des cicatrices attestant des violences répétées.
Le quotidien du Groupe futurs médias révèle par ailleurs que l’école, ouverte en 2019 à Keur Massar pour former des enfants américains, notamment à la culture musulmane, avait connu un afflux rapide d’élèves. Pour y faire face, une annexe a été ouverte à Toubab Dialao, mais celle-ci fonctionnait sans aucune autorisation du ministère de l’Éducation.
Plus de 50 enfants y étaient hébergés dans des conditions jugées insalubres et dangereuses : bâtiments inachevés, absence de clôture, sanitaires à ciel ouvert et manque d’hygiène. L’enquête a également révélé que le véritable propriétaire de l’établissement serait M. S. Diallo, un binational américano-guinéen, qui utilisait un prête-nom afin de dissimuler son identité.
Face aux enquêteurs, les mis en cause ont tenté de minimiser les faits, parlant de simples « sermons éducatifs ». Une version contredite par le rapport de l’Action Éducative en Milieu Ouvert (Aemo), qui fait état d’une violence institutionnelle clairement établie et d’une absence totale de mécanismes de protection des enfants.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des traumatismes physiques et psychologiques subis par ces jeunes pensionnaires, tandis que d’autres témoignages pourraient encore émerger dans les prochains jours.
La disparition d’une collégienne à Dakar avait plongé sa famille dans l’angoisse. Pendant plusieurs jours, l’adolescente reste introuvable. Les appels se multiplient, les proches craignent le pire. Lorsqu’elle est finalement retrouvée, le soulagement est de courte durée.
Très vite, les enquêteurs découvrent que la disparition n’était pas anodine. Des adultes sont mis en cause, et l’affaire bascule du registre de la recherche à celui du pénal. Les retrouvailles, censées marquer la fin d’un cauchemar, ouvrent en réalité un nouveau chapitre, plus sombre encore : celui du tribunal.
Dans un autre dossier tout aussi alarmant, une mère décide de briser le silence. Sa fille, âgée de seulement 16 ans, aurait été piégée, manipulée et exploitée par plusieurs hommes. Les accusations sont lourdes : pornographie infantile et détournement de mineure.
Quatre mis en cause, tous pères de famille, sont aujourd’hui poursuivis et risquent des peines de prison ferme.
Ces affaires révèlent un schéma inquiétant : la vulnérabilité des adolescentes, l’emprise psychologique exercée par des adultes et le rôle parfois destructeur des réseaux sociaux. Elles posent aussi la question du silence : combien de victimes n’osent jamais parler ?
À Guédiawaye, la justice tente justement de réparer un retard. Six ans après les faits, un maçon est jugé pour une agression sexuelle d’une violence extrême. La victime a grandi avec le traumatisme, attendant que son dossier arrive enfin devant un tribunal.
Trois affaires différentes, un même constat : la protection des mineurs reste un défi majeur, et la parole des victimes met souvent des années à être entendue.
La plage de Malibu, habituellement associée aux loisirs et aux soirées calmes en bord de mer, s’est retrouvée au cœur d’une affaire judiciaire qui alimente débats et commentaires.
Dans la nuit, un couple est surpris en pleine intimité par une patrouille de police effectuant une ronde de routine. La scène se déroule dans un lieu public, accessible à tous, et tombe immédiatement sous le coup de la loi.
Interpellés, les deux protagonistes ne cherchent pas à nier les faits. Mais très vite, l’affaire dépasse le simple constat d’atteinte aux bonnes mœurs. Devant les enquêteurs, la femme se livre. Elle parle d’un divorce douloureux, d’une rupture qui l’a laissée psychologiquement fragilisée, d’un sentiment d’abandon et d’un besoin d’évasion qu’elle dit ne plus maîtriser.
Son récit, empreint de détresse, divise l’opinion. D’un côté, ceux qui y voient une femme en souffrance, dépassée par ses émotions. De l’autre, ceux qui rappellent que l’espace public obéit à des règles claires, indépendamment des situations personnelles.
Au tribunal, la défense tente d’aller plus loin. La famille de la mise en cause évoque une situation médicale spécifique, susceptible, selon elle, d’altérer le discernement de la prévenue au moment des faits. Un argument que la juridiction devra apprécier avec prudence, entre humanité et respect strict de la loi.
Au-delà du cas individuel, cette affaire relance un débat profond dans la société sénégalaise : où commence et où s’arrête la liberté individuelle ? Et comment la justice peut-elle tenir compte de la détresse humaine sans banaliser l’infraction ?
Amy Diémé était décrite comme une élève respectueuse et studieuse, appréciée de ses camarades et enseignants. Sa disparition brutale a plongé l’établissement dans la stupeur et la tristesse, laissant un vide immense au sein de la communauté scolaire.
Selon les premiers éléments, la jeune fille se trouvait chez elle lorsque l’incident est survenu. Sa famille, alertée sans délai, l’a rapidement transportée à l’hôpital de Bignona afin qu’elle reçoive des soins d’urgence. Malgré la réactivité des proches et les efforts du personnel médical, Amy Diémé n’a malheureusement pas survécu à ses blessures et est décédée peu après son admission.
La nouvelle de son décès a plongé le lycée dans la stupeur et la tristesse. Amy était une élève respectueuse, studieuse et appréciée tant de ses camarades que de ses enseignants. Sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de l’établissement.
Au-delà de la douleur, ce drame rappelle les risques persistants liés aux morsures de serpents, particulièrement en milieu rural, où l’accès rapide aux soins spécialisés et aux sérums antivenimeux demeure souvent limité. Plusieurs voix s’élèvent pour appeler à un renforcement des mesures de prévention et à une meilleure sensibilisation des populations face à ce danger parfois mortel.
Les obsèques d’Amy Diémé sont prévues le mercredi 22 janvier 2026 à Kourouck, localité d’origine de sa famille. Parents, proches, camarades et membres de la communauté éducative viendront lui rendre un dernier hommage et soutenir sa famille dans ce moment douloureux.
En cette période de deuil, la communauté éducative du lycée de Badiouré adresse ses sincères condoléances à la famille et à tous les proches de la jeune fille, leur exprimant solidarité et soutien face à cette perte tragique.
À Mbour, une affaire apparemment anodine de vol de téléphone a pris une tournure dramatique. P. Seck, pêcheur de profession, est poursuivi devant la justice pour le vol d’un téléphone Samsung A05 et pour des violences aggravées commises sur son épouse, L. Dièye.
Les faits remontent au 29 décembre dernier dans le quartier Falokh. Un boutiquier de la localité constate la disparition de son téléphone peu après le passage de P. Seck dans sa boutique. Dans un premier temps, l’épouse du suspect prend sa défense et nie toute implication de son mari. Mais la vérité finit par éclater lorsqu’elle découvre, à leur domicile, l’appareil volé, soigneusement dissimulé avec sa pochette aisément identifiable.
Décidée à convaincre son compagnon de restituer le téléphone, L. Dièye se heurte à une réaction d’une rare violence. Sous les yeux de leur enfant, P. Seck entre dans une colère noire, la roue de coups et la menace de mort si elle ose révéler les faits. Malgré un visage tuméfié et la peur, l’épouse choisit de rompre le silence. Elle alerte le boutiquier victime du vol avant de déposer plainte auprès de la gendarmerie.
Une perquisition effectuée au domicile conjugal confirmera ses accusations, avec la découverte de l’objet volé. À la barre, le prévenu a nié les faits, évoquant un prétendu complot orchestré par son épouse, affirmant qu’elle lui aurait « toujours souhaité la prison ». Une version catégoriquement rejetée par L. Dièye, restée constante dans ses déclarations : « Je l’ai dénoncé parce qu’il est coupable ».
La partie civile a réclamé 50 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts, tandis que le parquet a requis l’application de la loi. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 29 janvier prochain. En attendant le verdict, P. Seck a été reconduit en détention.
À Mbour, une affaire d’abus de confiance jugée au Tribunal de grande instance met en lumière les dérives liées à la trahison d’une relation artisan-client. Un menuisier a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir détourné et offert à sa mère une chambre à coucher appartenant à deux sœurs qui lui avaient confié leurs meubles pour stockage.
Une affaire aussi insolite que révélatrice des abus de confiance a été tranchée par le Tribunal de grande instance de Mbour. Selon le quotidien L’Observateur, un menuisier répondant au nom de M. Seck, domicilié à Thiocé-Est, a été reconnu coupable d’avoir détourné des meubles confiés par deux clientes, allant jusqu’à offrir une chambre à coucher à sa propre mère.
Les faits remontent au mois de mai 2025. Désireuses de renouveler leur mobilier, deux sœurs, Mame T. Bèye et son aînée, font appel à M. Seck, un artisan qu’elles connaissent et en qui elles placent une totale confiance. Faute d’espace à leur domicile et redoutant les effets de l’hivernage, elles lui confient plusieurs meubles pour stockage : fauteuils, tables à manger, accessoires divers et une chambre à coucher.
Mais cette relation de confiance va rapidement se transformer en trahison.
À l’approche de la Tabaski 2025, le menuisier propose aux deux sœurs de vendre les meubles, leur promettant de bons acheteurs et une transaction avantageuse. Séduites par l’offre, elles acceptent et fixent le montant global de la vente à 650 000 FCfa.
Selon L’Observateur, après avoir vendu une partie du mobilier et utilisé l’argent à des fins personnelles, M. Seck franchit un cap supplémentaire : il expédie la chambre à coucher à sa mère, vivant dans une région du centre du pays, en guise de cadeau de fête. Or, ce meuble est estimé à 300 000 FCfa par ses propriétaires.
Après plusieurs mois de démarches infructueuses pour récupérer leur bien ou leur argent, les deux sœurs saisissent la justice. En décembre 2025, elles déposent une plainte au commissariat de Saly Portudal. Le menuisier est arrêté et placé en détention.
À la barre, M. Seck reconnaît partiellement les faits. Il conteste avoir gardé l’argent issu de certaines ventes, mais admet avoir pris et offert la chambre à coucher à sa mère.
Face à la gravité de la situation, les proches du prévenu tentent de limiter les dégâts. Toujours selon L’Observateur, ils remettent aux plaignantes, directement au tribunal, un acompte de 200 000 FCfa, promettant de solder les 100 000 FCfa restants.
Le procureur de la République dénonce fermement le comportement de l’artisan et requiert une application rigoureuse de la loi. Le tribunal le déclare finalement coupable d’abus de confiance.
M. Seck est condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis. Le juge ordonne également le remboursement intégral du solde de 100 000 FCfa aux victimes, mettant ainsi un terme judiciaire à une affaire qui rappelle les risques liés à la confiance aveugle dans les relations professionnelles.
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