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Le samedi 21 février 2026, vers 19 h 30, la brigade de recherches du commissariat de Golf-Sud a procédé à l’arrestation de D. C., âgé de 50 ans et employé dans une société locale, pour tentative de viol sur une déficiente mentale domiciliée à la cité SHS.


Tentative de viol sur une déficiente mentale

Un témoin a alerté la police, signalant que l’individu entraînait la victime dans un bâtiment isolé. L’homme a été surpris par les forces de l’ordre avant de commettre l’acte.

 

Lors de son audition, D. C. a reconnu les faits qui lui sont reprochés. La victime n’était pas présente sur les lieux au moment de l’intervention et fait l’objet de recherches actives.
 

Le procureur Saliou Dicko a été informé et une enquête a été ouverte pour recueillir le témoignage de la victime et établir les responsabilités. Les autorités rappellent l’importance de la vigilance des citoyens et de la signalisation de tout acte suspect pour prévenir des crimes graves.



Dimanche 22 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La gendarmerie sénégalaise poursuit son enquête sur un réseau présumé d’homosexuels à Pikine-Guédiawaye, dans la banlieue dakaroise, après plusieurs arrestations spectaculaires ces dernières semaines.


Pikine-Guédiawaye : La traque du réseau présumé d’homosexuels se poursuit

Le dossier avait d’abord éclaté avec l’interpellation de Zale Mbaye, connu sous le pseudonyme « Gueweul bou Gatt », impliqué dans des actes contre nature et transmission volontaire du VIH. Les investigations ont révélé que Zale Mbaye était séropositif et bénéficiait déjà d’un traitement antirétroviral avant que l’information ne soit rendue publique, suscitant une attention médiatique importante et relançant la traque des autres membres du réseau.
 

Dans la continuité de cette affaire, les forces de l’ordre ont arrêté Dabakh, employé de Mame Ndiaye Savon, ainsi que Zo Baldé, un tailleur, lors d’une opération menée par la Brigade de Recherches de Keur Massar sur avis du procureur Saliou Dicko. Ces interpellations s’inscrivent dans le cadre d’une délégation judiciaire ordonnée par le juge d’instruction du premier cabinet près le Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye.
 

Depuis le démantèlement du réseau, 24 personnes ont déjà été arrêtées, et d’autres interpellations sont envisagées pour cerner l’ampleur réelle de l’organisation. Les suspects sont actuellement détenus dans les locaux de la brigade, en attendant la suite de la procédure judiciaire.
 

 

La révélation de cette enquête a provoqué une vive réaction sur les réseaux sociaux et dans les quartiers concernés, où de nombreuses rumeurs ont circulé, entraînant parfois des tensions. Une intervention à la Cité Fadia, déclenchée par de fausses informations, a montré à quel point la désinformation pouvait provoquer des réactions incontrôlées : une foule s’était rassemblée dans un domicile, croyant y trouver un présumé homosexuel. Les forces de l’ordre ont dû disperser les individus, et aucune arrestation ni saisie n’a été effectuée. L’incident illustre la nécessité de vérifier les informations avant toute action.

 

Selon les enquêteurs, le réseau présumé ne se limite pas à Pikine-Guédiawaye et pourrait s’étendre à d’autres communes de la banlieue dakaroise. La justice cherche à identifier tous les membres et à comprendre les ramifications sociales et financières de l’organisation. L’implication de personnalités connues dans le dossier a également attiré l’attention des médias, renforçant la pression sur les forces de l’ordre pour mener une enquête rapide et complète.

 

Les autorités ont rappelé que la traque ne visait pas l’orientation sexuelle des individus mais les infractions pénales présumées, et qu’elles s’inscrivaient dans le cadre strict de la loi sénégalaise. Le procureur Saliou Dicko a insisté sur la nécessité de respecter la présomption d’innocence et de laisser la justice faire son travail.



Dimanche 22 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un projet d’études à l’étranger a viré au scandale judiciaire. M. Diouf, élève dans un établissement privé de la place, et son professeur d’éducation physique et sportive ont été arrêtés pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux et usurpation de fonction. Ils sont actuellement placés en garde à vue au commissariat de Grand-Yoff.


Faux bulletin pour la France : un élève et son professeur d’EPS arrêtés à Grand-Yoff

Une plainte à l’origine de l’enquête

L’affaire a été déclenchée à la suite d’une plainte déposée le 19 février par le directeur de l’établissement « Les Pédagogues », après un signalement des services de l’Ambassade de France au Sénégal.

En cause : un bulletin scolaire présenté par l’élève dans le cadre d’une demande de préinscription en France. Malgré la présence d’un cachet et d’une signature apparemment authentiques, des incohérences relevées lors des vérifications ont éveillé les soupçons.
 

Un faux acheté à 15 000 FCFA

Interpellé par les enquêteurs, M. Diouf a reconnu avoir acquis le document falsifié pour la somme de 15 000 FCFA auprès de son professeur d’EPS, Bachir Koita. L’objectif était, selon ses aveux, de renforcer son dossier académique afin d’optimiser ses chances d’admission à l’étranger.

Les policiers ont alors monté une opération de souricière qui a permis d’interpeller l’enseignant au moment où il procédait à la remise de nouveaux faux bulletins.
 

Un système bien rodé

Lors de son audition, le professeur aurait reconnu avoir confectionné plusieurs faux documents scolaires. Ces pièces servaient, d’après les premiers éléments de l’enquête, à faciliter des transferts d’élèves ou à compléter des dossiers administratifs destinés à des représentations diplomatiques.

Les perquisitions ont permis la saisie de cachets d’établissements, de bulletins falsifiés, de supports numériques contenant des documents modifiés, ainsi que du matériel informatique et d’impression utilisé pour leur production.
 

Présentation au procureur

Les deux mis en cause devraient être déférés devant le procureur de la République ce lundi. Ils encourent des poursuites pour faux et usage de faux, des infractions sévèrement réprimées par le Code pénal.

Cette affaire met en lumière les dérives liées à la course aux études à l’étranger et rappelle la vigilance accrue des services diplomatiques dans la vérification des dossiers académiques.

 


Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une violente attaque à mains armées a secoué le village de Niomré, dans le département de Louga, dans la nuit du 19 au 20 février 2026. Un grand commerçant de la localité, Ndiouga Mbathie, a été grièvement blessé à son domicile par des individus lourdement armés qui ont emporté une importante somme d’argent.


Louga : violente attaque armée au domicile d’un grand commerçant

Une attaque sur fond d’obscurité

Les faits se sont déroulés aux environs de 4 heures du matin, à Niomré, village situé à une douzaine de kilomètres à l’est de la commune de Louga. Au moment des faits, la localité était plongée dans le noir en raison d’une coupure d’électricité.

Selon les témoignages recueillis, des hommes enturbannés, vraisemblablement bien informés des lieux, ont réussi à pénétrer sans difficulté dans la concession du commerçant avant de frapper à la porte de sa chambre.

Pensant qu’un membre de sa famille lui apportait du café pour marquer l’entame de la deuxième journée du Ramadan, Ndiouga Mbathie a ouvert la porte. Il s’est alors retrouvé face à des assaillants armés qui lui ont immédiatement asséné un violent coup de machette à la mâchoire.
 

Des violences d’une rare brutalité

Son jeune frère, Fary Mbathie, témoin direct des faits, raconte que la victime a également reçu des coups au niveau de l’avant-bras, provoquant une fracture, avant d’être violemment projetée contre un mur.

Alerté par les cris, Fary Mbathie, qui habite dans la maison voisine, s’est précipité pour lui porter secours. Il a cependant été accueilli par deux tirs de sommation, l’obligeant à se mettre à l’abri.

Dans leur progression, les malfaiteurs avaient déjà accédé au premier étage de l’immeuble, où dormaient les trois épouses du commerçant. La première épouse, qui aurait tenté de s’interposer, a elle aussi été grièvement blessée.
 

Un important butin

Selon les informations fournies par la famille, les assaillants ont emporté 25 millions de francs CFA que le commerçant gardait à proximité, somme destinée au paiement d’un déchargement de fer prévu dans la matinée.

Ils se seraient également saisis de 30 000 euros conservés dans une autre pièce de la maison, portant le montant total du préjudice à près de 50 millions de francs CFA.
 

Fuite sous les tirs

Au moment de prendre la fuite, alors que des habitants commençaient à affluer sur les lieux, les malfaiteurs ont tiré deux nouveaux coups de feu en direction du balcon d’une maison voisine, avant de disparaître dans l’obscurité.

Les blessés, n’ayant pu joindre immédiatement la brigade de gendarmerie, ont été transportés d’urgence à l’Hôpital régional Ahmadou Sakhir Mbaye. Ndiouga Mbathie, grièvement atteint à la mâchoire et souffrant d’une fracture du bras, ainsi que sa première épouse, ont été admis aux urgences pour des soins intensifs.
 

Une enquête ouverte

Informée après les faits, la gendarmerie s’est rendue sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage et ouvrir une enquête.

Cette attaque spectaculaire, qui intervient en pleine période de Ramadan, a profondément choqué les habitants de Niomré et ravivé les inquiétudes liées à l’insécurité dans la zone. Les investigations se poursuivent pour identifier et interpeller les auteurs de ce braquage d’une rare violence.



Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire impliquant le TikTokeur Saliou Mbaye, plus connu sous le pseudonyme « Zale », connaît un nouveau rebondissement. Le jeune homme de 28 ans a été interpellé par la Brigade de recherches (BR) de Keur Massar dans le cadre du dossier dit « Pape Cheikh Diallo et Cie ».


« Oubi », love story et audios explosifs : les révélations sur l’affaire Zale Mbaye

Selon des sources proches de l’enquête, l’arrestation est intervenue aux alentours de 21 h 50 au quartier Nouroulaye, dans la commune de Nioro. Les enquêteurs soupçonnent le mis en cause de se préparer à quitter le pays en direction de la Gambie.
 

Des éléments numériques au centre des investigations

D’après le quotidien Libération, les charges reposeraient principalement sur des preuves numériques. Des messages écrits ainsi que des enregistrements vocaux saisis par les enquêteurs feraient état d’échanges intimes avec un individu présenté comme porteur du VIH.

Ces éléments seraient considérés comme déterminants dans l’établissement des faits et dans la compréhension du rôle présumé de Saliou Mbaye au sein du réseau visé par l’enquête.
 

Le rôle évoqué de « Oubi »

Toujours selon la même source, le TikTokeur est soupçonné d’avoir occupé le rôle de « Oubi », un terme employé dans certains cercles pour désigner la partenaire dite féminine dans une relation homosexuelle.

L’enquête, qualifiée de sensible en raison de ses ramifications et de la notoriété des personnes citées, se poursuit afin de clarifier les responsabilités de chacun.
 

Une affaire qui enflamme les réseaux sociaux

Très suivi sur TikTok, « Zale » jouit d’une importante visibilité en ligne. Son arrestation a immédiatement suscité une vague de réactions sur les réseaux sociaux, entre soutien, indignation et spéculations.

À ce stade, aucune déclaration officielle détaillée n’a été rendue publique sur les suites judiciaires. Les investigations de la Brigade de recherches de Keur Massar se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire aux contours encore flous.

 


Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, un différend familial autour d’un champ a dégénéré en violences physiques. B. Ndione a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de plusieurs jours sur son propre frère, J. Ndione.


Thiès : Trois mois avec sursis pour des coups de machette sur fond de conflit foncier

Une dispute qui tourne au drame

Les faits se sont produits dans un champ appartenant à la famille. Selon le témoignage de la victime à la barre, une simple querelle verbale s’est rapidement transformée en altercation violente. Après un échange d’insultes, B. Ndione aurait saisi une machette et asséné trois coups à son frère.

Blessé, J. Ndione a bénéficié d’un certificat médical attestant d’une incapacité temporaire de travail de plusieurs jours.
 

Le prévenu reconnaît les faits

À la barre, B. Ndione n’a pas nié avoir porté les coups. Toutefois, il a contesté toute intention de blesser gravement.

« C’est lui qui m’a attaqué en premier avec un bâton. Je me suis défendu avec ma machette », a-t-il déclaré devant le tribunal, avant de présenter ses excuses à la victime et à la juridiction.

Malgré ces explications, le parquet a estimé que les faits étaient suffisamment établis et a requis l’application de la loi.
 

Une peine assortie du sursis

Après en avoir délibéré, le tribunal a déclaré B. Ndione coupable et l’a condamné à trois mois d’emprisonnement assortis du sursis.

Cette peine signifie que le prévenu n’ira pas en prison, sauf en cas de nouvelle infraction durant le délai légal.
 

Un conflit familial aux lourdes conséquences

Cette affaire rappelle combien les différends fonciers, fréquents en milieu rural, peuvent rapidement dégénérer. Si la justice a opté pour une sanction clémente, elle marque néanmoins la volonté de réprimer toute forme de violence, même lorsqu’elle survient dans un cadre familial.



Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat d’arrondissement de Yeumbeul-Comico a frappé un grand coup contre le trafic de drogue dure. Une opération menée dans la nuit de dimanche à lundi par la brigade de recherches a permis l’interpellation de cinq individus présumés impliqués dans un réseau de distribution de crack.


Yeumbeul-Comico : un réseau de trafic de crack démantelé, cinq suspects interpellés

Selon des sources proches de l’enquête, les policiers ont exploité un renseignement faisant état des activités d’un individu identifié comme le cerveau du réseau, Ismaïla alias « Iss », domicilié au quartier Golf. Afin de confirmer les informations recueillies, les limiers ont infiltré son entourage.
 

Dans le cadre de cette opération, un agent infiltré s’est rendu dans un appartement occupé par la Tiktokeuse Imane Traoré et sa copine Dieynaba, surnommée « Diéba ». Un homme se trouvait également sur les lieux au moment de l’intervention. Sur place, quelques grammes de crack auraient été découverts. L’agent infiltré aurait alors simulé une commande afin de permettre l’identification et l’interpellation des fournisseurs.
 

C’est ainsi que le présumé trafiquant Iss et le livreur Pape Moussa ont été arrêtés en possession de pierres de crack, toujours selon les mêmes sources. Au total, cinq suspects ont été placés en garde à vue.
 

Informé de la situation, le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, a ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie. Les mis en cause devraient être présentés devant le parquet à l’issue de leur garde à vue.
 

D’après les premières informations, l’enquête pourrait également explorer d’autres aspects du dossier. Les autorités n’ont toutefois pas encore communiqué officiellement sur les détails de cette affaire, qui continue de faire l’objet d’investigations.


Yeumbeul-Comico : un réseau de trafic de crack démantelé, cinq suspects interpellés


Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce vendredi 20 février 2026, la police sénégalaise a annoncé le démantèlement d’un réseau de traite d’êtres humains dans la région de Kédougou. L’opération a été menée par l’antenne locale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT).


Kédougou : Démantèlement d’un réseau de traite d’êtres humains, une Nigériane libérée

Selon les autorités, l’action a permis l’interpellation d’une femme poursuivie pour association de malfaiteurs, traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle et complicité de faux.

 

L’arrestation a été rendue possible grâce à un renseignement signalant la présence de la victime dans l’établissement « ROUGEO BAR », situé dans le village de Bantaco. Les agents de la DNLT se sont rendus sur place le 18 février et ont interpellé la suspecte dans la chambre n°4, où se trouvait également la jeune ressortissante nigériane.
 

L’enquête a révélé un système d’exploitation par la dette particulièrement strict. La mise en cause a reconnu avoir organisé le voyage de la victime depuis le Nigeria, via le Bénin, avec la complicité d’un réseau transnational. La victime se voyait imposer une « dette de convoyage » d’un montant d’un million (1 000 000) FCFA, qu’elle devait rembourser en reversant la totalité de ses revenus quotidiens à sa proxénète.

 

Lors de sa première nuit d’exploitation, la victime a généré 17 000 FCFA provenant de quatre clients, montant immédiatement confisqué par la suspecte. Le reliquat de la dette imposée s’élevait ainsi à 983 000 FCFA au moment de l’intervention, souligne la police. La suspecte se chargeait également de former la victime aux « tarifs » et « prestations » liées à la prostitution.

 

La DNLT indique que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices et d’élucider le fonctionnement complet du réseau transnational. Les autorités invitent toute personne témoin de faits similaires à alerter immédiatement les forces de l’ordre.
 

Cette opération témoigne de la vigilance des forces de sécurité sénégalaises face aux réseaux de traite d’êtres humains et d’exploitation sexuelle, et marque une avancée significative dans la protection des victimes de ces pratiques criminelles.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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