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Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné, ce vendredi, une affaire de vol de sacs de ciment impliquant trois jeunes hommes, interpellés sur un chantier situé dans le village de Mbirdiam, dans la commune de Keur Moussa.


Pris en flagrant délit à Keur Moussa : trois jeunes poursuivis pour vol de ciment
Les prévenus, C. Ngom, chauffeur de profession, ainsi que M. Diaw et A. Dièye, sont poursuivis pour avoir tenté d’emporter plusieurs sacs de ciment appartenant à un particulier.
 
Selon les informations recueillies à l’audience, les mis en cause ont été surpris en train de charger du ciment dans un véhicule stationné à proximité du chantier. Alerté par des allées et venues suspectes, le propriétaire des lieux a saisi la gendarmerie, qui est intervenue rapidement.
 
À l’arrivée des forces de l’ordre, deux des suspects ont pris la fuite, laissant sur place le chauffeur, interpellé immédiatement. Les deux autres individus ont été arrêtés peu après et placés en détention.
 
À la barre, C. Ngom a déclaré avoir été engagé pour une simple course, affirmant ignorer que le ciment était volé. Il soutient ne pas être impliqué dans l’organisation du vol.
 
De leur côté, M. Diaw et A. Dièye ont reconnu leur présence sur le chantier, tout en justifiant leur fuite par la peur provoquée par l’intervention des gendarmes. Ils ont toutefois nié toute intention criminelle préméditée.
 
Le procureur de la République a requis la fermeté, estimant que les faits sont établis et que le vol de matériaux de construction constitue un délit sérieux, préjudiciable aux particuliers et aux promoteurs.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu dans les prochains jours.


Vendredi 30 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conflit foncier oppose depuis plusieurs années les familles de Dr M. Ndir et de Lamine Diop au quartier Lazaret, à Thiès. Cette affaire, complexe et pleine de rebondissements, illustre les difficultés que rencontrent parfois les héritiers dans la gestion des successions et des biens immobiliers.


Thiès : litige foncier, documents originaux relancent le bras de fer
Selon les héritiers de L. Diop, la maison en question avait été prêtée à Dr Ndir après le décès de leur père, alors qu’ils étaient encore mineurs. Dr Ndir aurait justifié l’emprunt en expliquant que le terrain, situé derrière sa maison, servait de dépotoir pour les ordures et les eaux usées. Il aurait alors clôturé le terrain, en prenant possession de fait.
 
Quelques années plus tard, Dr Ndir a demandé à acheter le terrain, mais les héritiers ont refusé, estimant que le prix proposé n’était pas acceptable. Une tentative de compromis avait été faite lorsque Dr Ndir proposa à un des héritiers un autre terrain, mais cette offre n’a jamais abouti.
 
Convaincu que les héritiers ne détenaient pas les papiers originaux, Dr Ndir a produit de nouveaux documents à son nom. Les héritiers ont tenté de régler le conflit à l’amiable, mais selon eux, Dr M. Ndir les aurait renvoyés vers les services des impôts et du domaine, affirmant que le terrain lui appartenait désormais légalement.
 
Le tournant de l’affaire est survenu lorsque les héritiers ont récupéré les papiers originaux de propriété, confiés à un ami de leur père avant son décès. L’ami en question avait demandé à ses enfants et à sa femme de restituer ces documents aux véritables propriétaires après sa mort. La possession de ces documents change la donne, car Dr M. Ndir croyait que les héritiers n’avaient aucun papier ou que ceux-ci étaient égarés.
 
Depuis le décès de Dr M. Ndir, sa famille revendique désormais la possession du terrain s’appuyant sur les documents qu’il avait produits et sur le fait qu’il avait occupé le terrain pendant plusieurs années. De leur côté, les héritiers de L. Diop disposent désormais des documents originaux, qu’ils considèrent comme preuve de leur droit de propriété légitime.
 


Vendredi 30 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Yeumbeul, un simple contrôle de routine a failli tourner au drame. Un chauffeur de taxi-clando, interpellé par un agent de police, a tenté de se soustraire à la loi en proposant un pot-de-vin de 1 000 francs CFA.


Yeumbeul : quand un contrôle routier vire à l’agression contre la police
Face au refus ferme du policier, la situation s’est brutalement détériorée.

Le conducteur, aidé d’un complice, s’en est pris physiquement à l’agent, provoquant une scène de violence en pleine voie publique.
Blessé, le policier a dû recevoir des soins, tandis que les deux agresseurs ont été arrêtés et placés en garde à vue.
 
Cet incident relance le débat sur la banalisation de la corruption et la perte de respect de l’autorité publique, deux phénomènes qui fragilisent l’État de droit.
À Yeumbeul, de nombreux habitants dénoncent une montée inquiétante de l’incivisme et appellent à des sanctions exemplaires pour protéger ceux qui assurent la sécurité des citoyens.


Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène d’une violence extrême s’est déroulée à Sam-Sam 3, révélant une fois de plus les ravages de la drogue sur les familles sénégalaises. Un homme, soupçonné d’être sous l’emprise de stupéfiants, a tenté de tuer son propre père à coups de barre de fer.


Sam-Sam 3 : la drogue transforme un fils en bourreau de son père
L’altercation aurait éclaté à la suite d’une dispute familiale. Très vite, la situation a dégénéré. Armé d’un objet contondant, le fils s’est acharné sur son père, le laissant grièvement blessé. Les cris ont alerté les voisins, qui ont immédiatement appelé les secours et les forces de l’ordre.
La victime a été évacuée en urgence vers un hôpital, tandis que l’agresseur a été interpellé.
 
Selon des proches, le suspect était connu pour sa consommation excessive de drogues, un fléau de plus en plus présent dans les quartiers populaires.
Ce drame illustre de manière brutale comment la toxicomanie détruit non seulement des individus, mais aussi des familles entières, transformant parfois le foyer en un lieu de danger.
 
À Sam-Sam 3, l’émotion est vive et les habitants réclament davantage de prévention et de prise en charge des toxicomanes.


Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La région de Fatick est secouée par un drame familial d’une rare intensité. En l’espace d’une semaine, deux sexagénaires appartenant à une même famille ont mis fin à leurs jours, plongeant leurs proches et tout le voisinage dans une profonde


Fatick : deux suicides dans une même famille, le drame silencieux qui bouleverse une localité
Le premier décès, survenu dans la discrétion, avait déjà suscité de nombreuses interrogations. Mais lorsque, quelques jours plus tard, un second membre de la même famille est retrouvé sans vie dans des circonstances similaires, l’émotion laisse place à l’effroi.
Comment expliquer une telle succession de drames au sein d’un même foyer ?
 
Selon des témoignages recueillis sur place, la famille traversait une période difficile marquée par des tensions, un isolement progressif et une fragilité psychologique ignorée. Si les enquêtes en cours doivent établir les faits avec précision, cette affaire révèle surtout une réalité souvent passée sous silence : la détresse mentale des personnes âgées.
 
Au Sénégal, le suicide reste un sujet tabou, particulièrement lorsqu’il concerne des aînés. Pourtant, l’isolement social, la précarité économique et le sentiment d’abandon constituent des facteurs réels.
À Fatick, ce double drame agit comme un électrochoc, appelant à une meilleure prise en charge psychologique et à une solidarité communautaire renforcée.


Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Chaque année, le Magal de Porokhane rappelle l’héritage spirituel et moral d’une femme exceptionnelle : Sokhna Mame Diarra Bousso. Née dans une famille pieuse du Rip, cette figure emblématique du Sénégal reste une source d’inspiration pour des milliers de fidèles à travers le pays et au-delà.


Sokhna Mame Diarra Bousso : la mère lumineuse du Mouridisme célébrée à Porokhane
Une vie dédiée à la foi et à la famille
Mame Diarra Bousso est surtout connue comme la mère de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie mouride. Dès son plus jeune âge, elle incarne la piété, la générosité et le dévouement. Son engagement religieux et son sens de la morale ont profondément influencé l’éducation de son fils, qu’elle a guidé vers une vie de spiritualité, de discipline et de service à la communauté.
 
Porokhane : le sanctuaire de sa mémoire
Le village de Porokhane, situé dans la région de Kaolack, est devenu le lieu de pèlerinage dédié à Mame Diarra Bousso. Chaque 29 janvier, des milliers de fidèles se rassemblent pour célébrer son Magal, un moment de recueillement, de prière et de réflexion sur les valeurs qu’elle incarnait : la patience, la foi, la solidarité et l’humilité.
 
Un exemple de courage et de dévotion
Les récits sur la vie de Mame Diarra Bousso racontent son courage face aux épreuves et sa profonde humanité. Elle est respectée non seulement pour sa piété, mais aussi pour son rôle de mère et de guide spirituel. Son héritage enseigne que la force spirituelle d’une femme peut influencer toute une communauté, et que la foi est un pilier dans l’éducation et la transmission des valeurs.
 
L’héritage vivant dans le Mouridisme
Aujourd’hui, le Magal de Porokhane n’est pas seulement un hommage, mais aussi un rappel du rôle essentiel des femmes dans la préservation et la transmission de la foi.

À travers les prières, les chants et les cérémonies, les fidèles célèbrent l’influence durable de Mame Diarra Bousso sur le Mouridisme, un mouvement qui prône le travail, la foi et l’unité.
 
Sokhna Mame Diarra Bousso reste une icône spirituelle sénégalaise, dont la mémoire continue de guider des générations de fidèles. Le Magal de Porokhane est une occasion unique de se rappeler que la foi, l’éducation et le dévouement peuvent transformer des vies et laisser un héritage éternel.


Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène de violence aussi soudaine que choquante s’est produite, hier mercredi, au sein de la radio communautaire Awagna FM, plongeant animateurs, techniciens et auditeurs dans une profonde stupeur. En pleine émission en direct, un individu se présentant comme un ancien militaire a fait irruption dans les locaux de la station, agressant physiquement deux animateurs et causant d’importants dégâts matériels.


Violente intrusion à Awagna FM : deux animateurs agressés en plein direct

L’incident est survenu aux environs de 16h45, alors que l’émission se déroulait normalement à l’antenne. Selon les informations rapportées par L’Observateur, l’homme s’est d’abord présenté au vigile avant de parvenir à accéder aux locaux de la radio. Il s’est ensuite introduit brutalement dans la salle de rédaction, où se trouvaient deux animateurs en plein direct.

D’après le témoignage du directeur de la radio, Samba Ndiaye, l’assaillant s’en est violemment pris aux animateurs sans sommation. « Il les a attaqués brutalement. Une bagarre âpre s’en est suivie avant que nous ne parvenions à le maîtriser », a-t-il déclaré, encore sous le choc. La scène s’est déroulée sous les yeux de l’équipe technique, impuissante durant les premières minutes de l’altercation.

Le bilan matériel est particulièrement lourd. La table d’animation, plusieurs ordinateurs, des microphones ainsi que des haut-parleurs ont été sérieusement endommagés lors de l’agression, perturbant gravement le fonctionnement de cette radio communautaire très suivie dans la zone.

L’individu, qui se fait appeler « Bagbo » et affirme résider à Thionk-Essyl, aurait tenté de justifier son acte par une revendication confuse. Il aurait déclaré que « l’État du Sénégal lui doit de l’argent », se présentant comme un ancien militaire, sans toutefois fournir d’éléments précis sur la nature ou l’origine de cette supposée créance.

Alertées rapidement, les forces de l’ordre se sont rendues sur place et ont procédé à l’interpellation du mis en cause, qui a été remis à la police. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les motivations exactes de cet acte de violence. Les enquêteurs devront notamment établir si l’individu souffre de troubles psychologiques ou s’il agissait dans un contexte de revendication ciblée.

Les deux animateurs agressés, bien que fortement choqués par cette attaque en plein direct, n’ont heureusement pas été grièvement blessés. La direction de la radio a toutefois dénoncé un acte grave et appelle à un renforcement de la sécurité pour protéger les médias communautaires.



Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation s’est produit ce matin vers 10h12, à Thiès, précisément à l’intersection de l’angle Serigne Fallou, en direction de l’école Mamadou Diaw.


Thiès : grave accident entre une voiture et une moto Jakarta

Selon des témoins présents sur les lieux, une voiture conduite par une femme aurait brusquement coupé la trajectoire d’une moto de type Jakarta qui circulait avec la priorité. La collision a été violente.
 

Le motard, un jeune homme âgé d’environ 20 ans, a été grièvement blessé à la jambe. Son état a été jugé sérieux par les personnes ayant assisté à la scène. Il a été pris en charge par les secours et évacué vers une structure sanitaire pour recevoir des soins d’urgence.
 

La conductrice du véhicule est restée sur place après l’accident. Une enquête devrait être ouverte afin de déterminer avec exactitude les circonstances et les responsabilités dans ce choc survenu à un carrefour très fréquenté.
 

Cet accident relance une nouvelle fois la question de la sécurité routière à Thiès, notamment au niveau des intersections urbaines où les motos Jakarta, très nombreuses, sont particulièrement exposées.



Jeudi 29 Janvier 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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