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03/12/2025
Société sur Thies info
Le procès de Baye Modou Fall, plus connu sous le nom de Boy Djiné, n’a finalement pas pu se tenir ce mardi devant la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar. L’affaire a été renvoyée au 13 février 2026.
Selon des sources judiciaires, ce report est motivé par l’absence des avocats chargés d’assurer la défense de certains coaccusés de Boy Djiné. Une situation qui a empêché la poursuite normale des débats, la juridiction estimant que les droits de la défense devaient être pleinement garantis.
Pour rappel, Baye Modou Fall est placé sous mandat de dépôt depuis décembre 2023. Son dossier est suivi de près en raison de la notoriété de l’accusé et de la gravité des faits qui lui sont reprochés.
En attendant la prochaine audience, Boy Djiné demeure en détention, tandis que la justice espère pouvoir examiner l’affaire sur le fond lors de la nouvelle date fixée.
Une affaire judiciaire survenue en marge du Magal de Féto a provoqué une vive émotion dans la commune de Darou Marnane, dans la région de Louga. Les faits se seraient déroulés dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 janvier 2026, alors que les préparatifs de cette manifestation religieuse battaient leur plein.
Selon des informations concordantes, un homme âgé d’environ 60 ans, identifié par les initiales M. F., menuisier, père de famille et domicilié à Touba, séjournait à Féto pour prendre part au magal. Aux environs de 3 heures du matin, des agents chargés de la sécurité, en patrouille autour des tentes destinées à l’hébergement des fidèles, ont été alertés par des bruits suspects provenant de l’une d’elles.
La tente concernée accueillait plusieurs enfants mineurs venus de localités voisines pour assister à l’événement religieux. À l’issue de leur intervention, les agents ont interpellé le sexagénaire, soupçonné de faits que les enquêteurs qualifient d’atteinte sexuelle sur mineur.
Le mis en cause a été immédiatement conduit à la Brigade de gendarmerie de Darou Marnane, où il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête. À l’issue de cette mesure, il a été présenté au parquet de Louga, qui a ordonné son placement sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Louga, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.
La directrice de la pouponnière Keur Yeurmandé, Ndella Madior Diouf, comparaît ce mardi 13 janvier 2026 devant la Chambre criminelle du tribunal de Dakar, aux côtés de quinze coaccusés. Cette audience marque la reprise d’un procès très attendu, après un premier renvoi intervenu en décembre dernier.
Après plus d’un mois de suspension, l’affaire dite de « Keur Yeurmandé » revient sur le devant de la scène judiciaire. Initialement appelée le 9 décembre 2025, la procédure avait été renvoyée à la demande de la défense, afin de permettre un examen approfondi du dossier. La juridiction avait alors fixé la reprise au 13 janvier 2026, date à laquelle l’affaire doit, sauf nouveau renvoi, être examinée au fond.
Principale mise en cause, Ndella Madior Diouf demeure en détention préventive depuis décembre 2023, malgré plusieurs démarches entreprises par ses avocats pour obtenir une liberté provisoire. Jusqu’ici, toutes les requêtes en ce sens ont été rejetées par la justice.
Au total, seize prévenus sont poursuivis dans ce dossier aux enjeux humains et judiciaires considérables. L’accusation retient notamment les chefs suivants :
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Traite de personnes,
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Homicide involontaire,
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Exercice illégal de la médecine,
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Mise en danger de la vie d’autrui,
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Non-assistance à personne en danger,
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Non-déclaration de naissance.
Des faits qualifiés de particulièrement graves par le parquet, au regard des circonstances et de la vulnérabilité des victimes présumées.
Cette nouvelle comparution pourrait marquer un tournant décisif dans la procédure. La Chambre criminelle est appelée à examiner les responsabilités individuelles, les éléments matériels du dossier ainsi que les arguments de fond des différentes parties.
Si l’essentiel de l’audience devrait être consacré à l’examen des faits, la question de la détention préventive pourrait également être évoquée à titre accessoire, en fonction des arguments présentés par la défense et de l’appréciation souveraine de la juridiction.
Un dossier sensible, suivi de près par l’opinion publique, dont l’issue judiciaire est désormais très attendue.
Yarakh a été le théâtre, ce mardi, d’un drame d’une violence inouïe. Ramatoulaye Baldé, femme en situation de handicap moteur et gérante d’un multiservice bien connu du quartier, a été sauvagement assassinée à l’arme blanche par un individu qui a ensuite pris la fuite.
Selon les témoignages recueillis sur les lieux, la victime avait momentanément quitté son commerce pour aller faire ses ablutions dans la maison attenante qui abritait le multiservice. Rien ne laissait présager le drame qui allait suivre. À son retour à l’intérieur du local, elle aurait été surprise par son agresseur, qui l’a attaquée brutalement à coups de couteau.
Grièvement blessée à la poitrine et perdant une quantité importante de sang, Ramatoulaye Baldé a pourtant trouvé la force de lutter pour sa survie. Malgré son handicap et la gravité de ses blessures, elle est parvenue à sortir du magasin afin d’alerter les riverains. Une scène insoutenable que les témoins n’oublieront jamais.
« Elle est sortie avec le couteau encore planté dans le cœur », raconte, la voix tremblante, un voisin présent au moment des faits. Quelques pas seulement, avant que la victime ne s’effondre au sol, sous les yeux horrifiés des habitants du quartier accourus à son secours. Malgré les tentatives d’assistance, elle a succombé à ses blessures quelques instants plus tard.
La nouvelle a plongé Yarakh dans une profonde consternation. Décrite comme une femme courageuse, travailleuse et discrète, Ramatoulaye Baldé était appréciée de tous. Son assassinat brutal soulève une vive émotion et relance le débat sur l’insécurité et la recrudescence des agressions mortelles visant des commerçants.
Une enquête a été ouverte par les forces de sécurité afin d’identifier et d’interpeller l’auteur de ce crime odieux. À Yarakh, l’attente est lourde, mêlée de colère, de tristesse et d’un profond sentiment d’injustice.
Un drame d’une rare violence a secoué le quartier de Hann-Yarakh, ce lundi en fin d’après-midi, à proximité immédiate de la voie du Train Express Régional (TER). Le gérant d’une boutique de transfert d’argent et multiservices a été mortellement poignardé lors d’une agression visant manifestement à lui voler les recettes de la journée.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été prise en filature par un individu armé d’un couteau. Profitant d’un moment de vulnérabilité, l’agresseur serait passé à l’acte, portant des coups mortels avant de s’emparer du sac de la victime, qui contenait probablement une somme importante d’argent, puis de prendre la fuite.
Grièvement blessé, le gérant n’a pas survécu à ses blessures, plongeant sa famille, ses proches et les habitants du quartier dans une profonde consternation.
Alertée aussitôt après les faits, la brigade de gendarmerie de Hann, située non loin du lieu du crime, a immédiatement ouvert une enquête. Un élément déterminant a permis d’abréger la cavale du suspect : l’exploitation d’une caméra de vidéosurveillance, qui a filmé toute ou partie de la scène.
Grâce à ces images, l’agresseur a été formellement identifié, puis interpellé quelques heures seulement après le meurtre, mettant ainsi fin à sa tentative de fuite.
Le présumé meurtrier est actuellement en garde à vue, où il est interrogé par les enquêteurs. Une enquête approfondie est en cours afin de déterminer les circonstances exactes du crime, le mobile précis et d’éventuelles complicités.
Ce drame relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité des gérants de multiservices, souvent ciblés par des criminels en raison de la manipulation quotidienne de liquidités, notamment en fin de journée.
Un drame a frappé le quartier Guinaw Rails ce lundi, lorsqu’un jeune garçon de neuf ans, Mouhamed Ba, a perdu la vie après avoir été percuté par un camion. Selon les témoignages recueillis sur place, l’enfant tentait d’éviter une moto de type Jakarta lorsqu’il s’est retrouvé sur la trajectoire du poids lourd.
C. Bâ, chauffeur, comparaissait ce lundi devant le tribunal d’instance de Thiès pour avoir porté un coup de machette à M. Bâ, maçon, entraînant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 7 jours.
L’attaque a touché le bras gauche de la victime et a provoqué des blessures nécessitant un suivi médical. Les faits se sont déroulés dans le quartier de Keur Madaro, une zone qui, selon les habitants, reste sensible aux tensions entre voisins.
Le procureur a qualifié les faits de constants et a requis 2 mois de prison ferme contre le chauffeur. La décision finale du tribunal est attendue pour le 19 janvier prochain, date du délibéré.
Cette affaire a suscité l’inquiétude de la population locale, qui déplore l’augmentation des violences entre particuliers. Les observateurs soulignent que les agressions gratuites, souvent déclenchées par des conflits verbaux, restent une source de tension dans certains quartiers.
En attendant le verdict, la communauté de Keur Madaro espère que cette affaire servira d’exemple et que des mesures seront prises pour renforcer la sécurité dans le quartier.
Un drame familial secoue actuellement la ville de Mbour. O. Sarr, un pêcheur bien connu sur la Petite-Côte, a vécu un véritable cauchemar après dix années de paralysie, découvrant à son réveil que son propre frère avait exploité et détourné tous ses biens.
Lors de l’audience, I. Sarr a expliqué qu’il avait vendu les biens pour régler ses propres dettes et qu’il avait perdu tout espoir de voir son frère guérir.
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