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Le silence est enfin brisé. Dans un témoignage bouleversant, un 12e Gaïndé revient sur les moments les plus sombres de sa détention au Maroc. Arrestation, conditions de vie difficiles, peur, incertitudes et espoir de retrouver sa famille : il raconte, sans détour, ce que lui et ses compagnons ont réellement vécu derrière les barreaux. Un récit poignant qui lève le voile sur une épreuve encore méconnue du grand public.




Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce qui n'était au départ qu'une simple partie de ludo entre adolescents s'est transformé en un drame irréversible dans le village de Keur Ndème, dans la région de Kaffrine. Devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Kaffrine, Nd. Ba, âgé de 19 ans, est jugé pour le meurtre présumé de son camarade A. Ba, tué d'un coup d'arme blanche au cou en avril 2025.


« Rejoins-moi derrière les maisons » : une dispute autour d'un ludo finit dans le sang

Selon les éléments du dossier, une dispute est née au cours d'une partie de ludo. Frustrée par plusieurs défaites, la victime aurait reproché à l'accusé son comportement durant le jeu avant de lui lancer un défi : « Rejoins-moi derrière les maisons si tu es un homme. »
 

Une violente bagarre aurait alors éclaté. Nd. Ba affirme qu'A. Ba l'aurait agressé en premier, en le saisissant par le col et en brandissant un coupe-coupe. Au cours de l'affrontement, un coup d'arme blanche a atteint mortellement la victime au cou. Après les faits, le jeune homme a pris la fuite et a reconnu avoir jeté son arme dans la brousse.
 

À la barre, l'accusé a exprimé ses regrets tout en niant toute intention de tuer son camarade. « Je n'ai jamais voulu lui ôter la vie », a-t-il déclaré devant les juges.
 

La famille de la victime, profondément meurtrie, réclame justice ainsi que 50 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
 

Estimant que les faits caractérisent un meurtre, le procureur de la République a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre Nd. Ba.
 

De son côté, la défense soutient qu'il ne s'agit pas d'un homicide volontaire. L'avocat plaide la requalification des faits en coups mortels, évoque la légitime défense ou la provocation et demande à la cour de tenir compte du jeune âge de son client.
 

Le verdict est attendu le 28 juillet.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Touba, une affaire mêlant conflit conjugal, accusation de vol et rivalité entre épouses sera prochainement examinée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. B. Sarr est poursuivi pour le vol présumé d'une parure en or estimée à 1,7 million de francs CFA, une accusation portée par son ex-épouse, N. F. Diop.


Après avoir épousé une seconde femme, il est accusé d'avoir volé la parure en or de son ex-épouse

Selon les informations rapportées par L'Observateur, cette affaire intervient après la rupture d'un mariage qui avait duré dix-sept ans. B. Sarr affirme être victime d'une vengeance orchestrée par son ancienne épouse après qu'il a contracté un second mariage avec une coiffeuse du nom de M. Sylla. Il soutient n'avoir jamais dérobé le bijou et estime que la plainte a été déposée pour lui faire payer cette nouvelle union.
 

Les faits auraient éclaté au retour du voyage de noces du couple. D'après le récit, N. F. Diop aurait alors accusé son mari, devant des membres de la famille, d'avoir subtilisé la parure en or conservée dans un coffre-fort. Furieux, B. Sarr aurait immédiatement décidé de la répudier. L'ex-épouse a ensuite officiellement saisi la justice.
 

Entendu par les enquêteurs puis placé en garde à vue, B. Sarr continue de nier toute implication. Toutefois, les investigations ont révélé qu'il était le seul à connaître le code d'accès du coffre où le bijou était conservé. Cet élément a conduit le parquet à demander son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès.
 

L'affaire comporte également un volet matrimonial. Toujours selon L'Observateur, le couple était marié sous le régime de la monogamie. N. F. Diop aurait rappelé à son époux cet engagement lorsqu'il a décidé de prendre une seconde femme, mais ce dernier n'aurait pas tenu compte de cette opposition.
 

B. Sarr comparaîtra jeudi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, où la justice devra déterminer si les accusations de vol sont fondées ou si cette plainte s'inscrit dans le contexte d'un conflit conjugal particulièrement tendu.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le département de Saraya a connu une journée noire avec la mort de sept personnes sur des sites d'orpaillage clandestin. Ce nouveau bilan dramatique rappelle une fois de plus les risques considérables auxquels s'exposent quotidiennement les chercheurs d'or dans cette partie du Sénégal.


Drame à Saraya : sept chercheurs d'or perdent la vie

Les victimes auraient perdu la vie à la suite de plusieurs accidents survenus dans des puits artisanaux. Les effondrements de galeries, les glissements de terrain et le manque de mesures de sécurité figurent parmi les principales causes de ces drames qui se répètent régulièrement.
 

Les autorités locales, appuyées par les services de secours, sont intervenues pour récupérer les corps et sécuriser les lieux. Les familles endeuillées attendent désormais les résultats des enquêtes afin de mieux comprendre les circonstances exactes de ces décès.
 

Face à cette situation, les autorités renouvellent leur appel à la prudence et réaffirment leur volonté de lutter contre l'exploitation illégale de l'or. Malgré les opérations de contrôle menées ces derniers mois, l'orpaillage clandestin continue d'attirer de nombreux jeunes en quête de revenus rapides, au prix de leur sécurité et parfois de leur vie.
 
Ce nouveau drame relance le débat sur la nécessité de mieux encadrer l'exploitation artisanale de l'or et de proposer des alternatives économiques durables aux populations vivant dans les zones minières.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire digne d'un scénario de film s'est invitée devant la chambre de jugement du Pool judiciaire financier, statuant en matière de flagrant délit. Les faits portent sur des accusations d'abus de confiance, de faux et d'usage de faux autour d'une importante quantité d'or destinée à un mariage de grand standing reliant Dubaï à Dakar.


Scandale en or : un mariage entre Dubaï et Dakar finit au tribunal

Selon les éléments évoqués devant le tribunal, près de deux kilogrammes d'or, représentant une valeur de plusieurs dizaines de millions de francs CFA, auraient disparu dans des circonstances particulièrement troubles. Ce qui devait être une cérémonie prestigieuse s'est progressivement transformé en une bataille judiciaire, les différentes parties se rejetant la responsabilité de la disparition des bijoux et des lingots.
 

L'enquête ouverte par les autorités financières a permis de mettre au jour des documents présumés falsifiés ainsi que plusieurs incohérences dans les déclarations des personnes impliquées. Les magistrats cherchent désormais à déterminer les responsabilités de chacun afin d'établir si les faits relèvent d'un simple abus de confiance ou d'une opération frauduleuse soigneusement organisée.
 
Les débats ont été marqués par de nombreuses contestations de la défense, tandis que le ministère public estime que les éléments du dossier justifient des poursuites. L'affaire, qui suscite un vif intérêt en raison de l'importance des sommes en jeu, a été mise en délibéré ou renvoyée pour la poursuite des débats selon le calendrier fixé par la juridiction.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un spectaculaire braquage a semé la panique dans la soirée du lundi 29 juin 2026 à Louga. Un point de service Wave, situé au quartier Montagne, en face du rond-point Keur Momar Sarr, a été pris pour cible par une quinzaine d'individus lourdement armés et, pour certains, cagoulés.


Louga : des malfaiteurs armés ouvrent le feu avant de dévaliser un point Wave

Selon les premiers éléments, l'attaque est survenue peu après 21 heures. Les assaillants, arrivés à bord d'un véhicule de type L200, étaient munis d'armes à feu et de coupe-coupes. Ils ont agi avec une rapidité et une coordination qui laissent penser à une opération minutieusement préparée.
 

Abdoulaye Niang, témoin direct de la scène, a raconté qu'il venait de rejoindre le point de service pour relever l'équipe de permanence afin de permettre à ses collègues de terminer leur journée de travail. C'est à cet instant précis que le commando a fait irruption dans les locaux.
 

Une partie des braqueurs s'est immédiatement dirigée vers la caisse pour s'emparer de l'argent liquide ainsi que des téléphones portables servant aux opérations de transfert d'argent. Pendant ce temps, les autres membres du groupe sont restés à l'extérieur afin de sécuriser leur fuite.
 

Pour dissuader toute tentative d'intervention des habitants du quartier, ces derniers ont tiré plusieurs coups de feu en l'air, provoquant un mouvement de panique aux alentours. Terrorisés, les riverains n'ont pu qu'assister, impuissants, au déroulement du braquage.
 

Après avoir mis la main sur leur butin, les assaillants ont quitté les lieux à toute vitesse avant même l'arrivée des forces de sécurité.
 

Le montant du préjudice est estimé à près de 10 millions de francs CFA, comprenant les liquidités dérobées et plusieurs téléphones portables utilisés pour les transactions financières.
 

Une enquête a été ouverte par les services de sécurité afin d'identifier les auteurs de cette attaque, de retracer leur itinéraire et de les traduire devant la justice. Les enquêteurs exploitent les premiers témoignages recueillis sur place ainsi que tout indice susceptible de conduire à l'arrestation des membres de cette bande organisée.
 
Ce nouveau braquage relance les inquiétudes concernant la sécurité des points de services de transfert d'argent, de plus en plus ciblés par des bandes criminelles en raison des importantes sommes d'argent qui y transitent quotidiennement.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le village de Loudia Diola, situé dans la commune de Mlomp, département d'Oussouye, a été le théâtre d'un drame qui continue de bouleverser les habitants. Le mardi 30 juin 2026, un homme a été retrouvé mort dans des circonstances particulièrement violentes, déclenchant une importante intervention des forces de l'ordre.


Meurtre présumé à Oussouye : les gendarmes empêchent le lynchage du principal suspect

Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime, Kanka Valentin Diatta, tisserand originaire de Mlomp Etébemaye, célibataire et sans enfant, a été découverte sans vie vers 17 heures. C'est le propriétaire de la maison où il logeait qui a fait la macabre découverte. Le corps gisait dans le couloir de l'habitation, baignant dans une mare de sang, laissant penser à une mort violente.
 

Alertés, les gendarmes de la brigade territoriale d'Oussouye se sont rapidement rendus sur les lieux afin de procéder aux premières constatations. Les investigations menées dans les heures qui ont suivi ont conduit les enquêteurs au domicile d'Ibrahima Diatta, un cultivateur domicilié à Loudia Diola.
 

L'homme, considéré à ce stade comme le principal suspect, a été retrouvé en possession d'une arme présentant des traces de sang. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si cette arme est bien celle qui a servi à commettre le crime. Des analyses techniques et scientifiques devraient permettre de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse.
 

Face à la vive émotion suscitée par cette affaire, les gendarmes ont rapidement extrait le suspect de son domicile pour le placer sous leur protection. Cette mesure visait notamment à empêcher toute tentative de justice populaire, alors que plusieurs habitants, profondément choqués par le drame, s'étaient rassemblés sur place.
 

Le corps de Kanka Valentin Diatta a été transporté à la morgue du centre de santé d'Oussouye, où il doit faire l'objet des examens médico-légaux nécessaires à la poursuite de l'enquête.
 

Les circonstances exactes de ce décès restent encore inconnues. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir le déroulement des faits, de déterminer le mobile éventuel et de situer les responsabilités. À ce stade de la procédure, le suspect bénéficie de la présomption d'innocence tant qu'aucune décision judiciaire définitive n'a été rendue.
 
Cette affaire a plongé les populations de Loudia Diola et de la commune de Mlomp dans une profonde consternation. Les habitants espèrent désormais que l'enquête permettra de faire toute la lumière sur ce drame qui a coûté la vie à Kanka Valentin Diatta.



Jeudi 2 Juillet 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches (BR) de Saly, rattachée à la compagnie de gendarmerie de Mbour, a procédé à l'interpellation d'un maçon âgé de 31 ans dans le cadre d'une enquête ouverte à la suite d'un signalement. Le mis en cause a ensuite été déféré devant le parquet de Mbour, où il devra répondre des infractions qui lui sont reprochées. À ce stade de la procédure, ces accusations n'ont pas encore été jugées par un tribunal.


Mbour : un maçon de 31 ans déféré après une enquête de la Brigade de recherches de Saly

Selon les informations rapportées, l'affaire débute le 24 juin 2026 lorsqu'un homme se présente auprès des enquêteurs de la BR de Saly. Il affirme être régulièrement sollicité par un individu qui lui aurait proposé d'entretenir des relations sexuelles. Se disant victime de harcèlement, il remet aux gendarmes des échanges téléphoniques ainsi que plusieurs éléments qu'il estime de nature à appuyer sa plainte.
 

Les enquêteurs décident alors d'ouvrir une enquête afin de vérifier les faits dénoncés.

 

Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes demandent au plaignant de maintenir le contact avec le suspect présumé et de fixer un rendez-vous. L'objectif est de constater les faits dans un cadre permettant d'établir les responsabilités de chacun.
 

Le jour convenu, le suspect se présente sur les lieux. Selon les éléments de l'enquête, il est porteur d'un lubrifiant et de pastilles. Les gendarmes, qui surveillaient discrètement l'opération, procèdent alors à son interpellation.

Les déclarations du mis en cause

Placée en garde à vue, la personne interpellée est entendue par les enquêteurs. D'après le procès-verbal cité par plusieurs médias, le maçon aurait déclaré être homosexuel depuis son jeune âge.

Toujours selon ses déclarations, il aurait entretenu une relation avec un homme présenté sous les initiales S. S., actuellement poursuivi dans une autre affaire. Il aurait expliqué qu'après l'arrestation de ce dernier, il recherchait un nouveau partenaire, ce qui l'aurait conduit à prendre contact avec le plaignant.
 

Ces déclarations relèvent de l'audition du suspect et devront, le cas échéant, être examinées par la justice au cours de la procédure.

 

Les investigations auraient également révélé que le mis en cause est porteur du VIH. Sur cette base, le parquet a retenu contre lui deux chefs d'accusation : les faits qualifiés d'« actes contre nature » par le droit sénégalais, ainsi que la transmission volontaire du VIH.

Il appartiendra désormais au procureur d'apprécier les éléments du dossier et, le cas échéant, au tribunal de déterminer si les infractions reprochées sont constituées. La présomption d'innocence demeure applicable tant qu'aucune décision de justice définitive n'a été rendue.

 

Cette procédure intervient dans un contexte où plusieurs dossiers similaires ont récemment été traités par les juridictions sénégalaises. Ils alimentent régulièrement le débat public autour de l'application de la législation relative aux relations sexuelles entre personnes de même sexe, toujours pénalisées au Sénégal, ainsi que des questions de santé publique liées au VIH.
 
L'évolution de cette affaire sera suivie avec attention, notamment lors des prochaines étapes de la procédure judiciaire devant les juridictions compétentes de Mbour.



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