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Société sur Thies info
Un tragique accident de la circulation a coûté la vie à un jeune homme, ce lundi 26 janvier 2026, à hauteur de Sing Sing, dans la commune de Kaolack.
Le drame s’est produit aux environs de 15 heures. La victime circulait à bord d’une moto de type Jakarta lorsqu’elle a été violemment percutée par un camion de vidange, dans des circonstances qui restent à élucider.
Le choc, d’une extrême violence, a été fatal au motocycliste, décédé sur le coup avant l’arrivée des secours.
Les sapeurs-pompiers, alertés, se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage. Le corps sans vie a ensuite été acheminé à la morgue de l’hôpital régional de Kaolack.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les causes exactes de cet accident, qui vient s’ajouter à la longue liste des drames routiers enregistrés dans la région.
Le quartier de Fass reste profondément marqué par le décès brutal de Ndèye Mamou Camara, étudiante de 22 ans inscrite en première année de Droit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Selon les informations rapportées par L’Observateur, le corps sans vie de la jeune étudiante a été découvert samedi dernier aux environs de 13 heures, sur la terrasse de sa résidence étudiante. Ndèye Mamou Camara s’était rendue sur les lieux pour faire sa lessive lorsqu’elle a été victime d’un malaise fatal.
Inquiets de ne pas la voir revenir, ses colocataires sont partis à sa recherche et l’ont retrouvée inerte au sol, une bassine de linge posée à ses côtés. Alertés, les secours sont arrivés sur place vers 14 h 15, mais n’ont pu que constater le décès.
Une autopsie, pratiquée à l’Hôpital Général Idrissa Pouye (ex-CTO), est venue lever toute zone d’ombre autour des circonstances de cette mort tragique. Le rapport médical conclut à une cardiomyopathie hypertrophique, une pathologie cardiaque sévère, aggravée par une anémie importante.
Fragilisée par un long combat contre la drépanocytose et l’asthme, la jeune étudiante aurait succombé à une défaillance cardiaque, favorisée par la fatigue et son état de santé précaire. Les médecins légistes ont par ailleurs confirmé l’absence de toute trace de violence, établissant formellement la thèse d’une mort naturelle.
Une disparition soudaine qui plonge sa famille, ses camarades et toute la communauté universitaire dans une profonde tristesse.
Âgé de 52 ans, A. B., de nationalité guinéenne, a été arrêté par les éléments de la Brigade de recherches (BR) de la Médina pour trafic de drogue dure. L’homme exploitait son handicap comme stratagème pour dissimuler ses activités illicites.
Chaque jour, il s’installait à l’angle de la rue 05x06, béquilles sous les aisselles, affichant une posture de mendiant sans ressources. Une mise en scène destinée à endormir la vigilance des riverains et des forces de l’ordre, tout en lui permettant d’écouler discrètement du crack.
Cependant, son manège n’a pas échappé aux policiers. Des échanges rapides et répétés avec des individus au profil suspect ont éveillé les soupçons. La BR a alors mis en place une surveillance rapprochée qui s’est étendue sur plusieurs jours.
Jeudi dernier, les enquêteurs ont décidé de mettre fin à ses agissements. Apercevant les policiers alors qu’il se trouvait devant une boutique, le quinquagénaire a tenté de feindre l’indifférence. Mais son comportement nerveux a conduit les agents à procéder à une palpation de sécurité.
La fouille a permis de découvrir un képa de crack dissimulé dans ses vêtements, ainsi qu’une somme de 5 000 FCFA, que les enquêteurs estiment provenir d’une récente vente de stupéfiants.
Acculé par les preuves, A. B. a reconnu les faits. Il a toutefois refusé de coopérer davantage en livrant l’identité de son fournisseur, se retranchant derrière la « loi du milieu ».
Son handicap n’a pas pesé dans la balance. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré vendredi devant le parquet de Dakar pour cession ou offre de drogue, selon L’Observateur.
Horreur à Touba : quand la polygamie tourne au drame
Tout s’est déroulé dans le quartier Ñari Pneu, au domicile conjugal de deux épouses. La première épouse, Y. Ndao, infirmière d’État de 38 ans en service au centre hospitalier Cheikh Ahmadoul Khadim, aurait lacéré le visage de sa coépouse, M.O. Dieng, avec un bistouri. La victime, deuxième épouse, a été transportée à l’hôpital avec des blessures profondes à la joue droite et à l’oreille gauche. Son certificat médical initial indiquait une incapacité temporaire de travail (ITT) de 45 jours.
Selon les témoignages recueillis, la bagarre aurait éclaté lorsque la première épouse est montée à l’étage pour « nettoyer le salon », ce qu’elle ne faisait jamais auparavant. Refusant de quitter les lieux, le conflit a rapidement dégénéré.
Dans un geste controversé, l’infirmière aurait sollicité son chef de service, le Dr A. N, pour obtenir un certificat médical attestant une ITT à son avantage. Celui-ci lui aurait délivré un certificat de 30 jours, alors que les blessures apparentes étaient légères. Les enquêteurs ont rapidement suspecté une tentative de falsification et ont ordonné deux contre-expertises, qui ont réduit l’ITT à 12 et 7 jours, confirmant le caractère suspect du document initial.
La polygamie, bien que légale au Sénégal, est source de conflits fréquents, surtout lorsque les épouses cohabitent dans un même domicile. Cette affaire révèle plusieurs dimensions :
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Rivalité entre coépouses : La compétition pour la reconnaissance et la place dans le foyer peut provoquer jalousie et ressentiment.
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Gestion de l’espace et de l’autorité : Dans ce foyer, le partage des étages a été un facteur déclencheur. La première épouse, souvent perçue comme dominante, a affronté la deuxième pour imposer sa présence.
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Escalade de la violence : Les tensions quotidiennes peuvent, si elles ne sont pas encadrées, mener à des gestes extrêmes, comme ici l’usage d’un bistouri.
Pour la victime, les séquelles ne sont pas que physiques : traumatisme, peur et perte de sécurité dans le foyer sont au rendez-vous. Pour la communauté, ce type d’incident choque et interroge sur la manière de gérer la polygamie sans violences.
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Pour Y. Ndao : elle sera déférée au parquet de Diourbel pour coups et blessures volontaires.
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Pour le Dr A. N : le chirurgien pourrait être poursuivi pour délivrance d’un certificat médical falsifié, mettant en lumière les risques éthiques dans la profession médicale.
Cette affaire montre la nécessité de :
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Sensibilisation des familles polygames : conseils conjugaux et médiation pour prévenir les conflits.
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Formation des acteurs médicaux et judiciaires : éviter la complicité involontaire dans des falsifications.
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Dialogue et communication : instaurer des règles claires de partage et de respect au sein du foyer.
Selon les premiers éléments, l’enseignant avait retenu un mouton et demandé à l’enfant de prévenir son tuteur. Ce dernier, au lieu de dialoguer, aurait attaqué le maître coranique avec une machette, lui infligeant des blessures sérieuses.
La victime a été transportée en urgence à l’hôpital Matlabul Fawzeini, où elle reçoit des soins intensifs. Un certificat médical a été établi et une plainte déposée auprès de la gendarmerie de Aaliyah. Une enquête est ouverte, tandis que le berger a pris la fuite.
L’affaire est en cours d’investigation.
Selon les premiers éléments, l’enseignant avait retenu un mouton et demandé à l’enfant de prévenir son tuteur. Ce dernier, au lieu de dialoguer, aurait attaqué le maître coranique avec une machette, lui infligeant des blessures sérieuses.
La victime a été transportée en urgence à l’hôpital Matlabul Fawzeini, où elle reçoit des soins intensifs. Un certificat médical a été établi et une plainte déposée auprès de la gendarmerie de Aaliyah. Une enquête est ouverte, tandis que le berger a pris la fuite.
L’affaire est en cours d’investigation.
CHAMBRE CRIMINELLE DE THIÈS : Cinq prévenus condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité
Auteur: Ablaye Gadiaga Sarr
il y a 8 minutes
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CHAMBRE CRIMINELLE DE THIÈS : Cinq prévenus condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité
Le juge de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a rendu son délibéré portant sur des affaires d'association de malfaiteurs, vol commis la nuit avec infraction, viol, détention illégale d'armes ayant entraîné la mort et détention de chanvre indien. L'audience a été tenue le 9 décembre 2025 et a concerné les neuf prévenus A. Sow, M. Ka, M. Sow, A. Ka, A. R. Diop, A. Ba, A. K. Sow, P. Sow et D. Sow.
Ils sont accusés d'avoir cambriolé la ferme de la partie civile A. Sall, un émigré qui venait de rentrer des États-Unis, puis violé sa femme M. R. Ndiaye avant de tuer par balle le sieur O. Bassène qui avait volé à leur secourir. Ces faits s'étaient déroulés au cours de l'année 2021.
À la barre, A. Sow, un ex-employé dans cette ferme, a reconnu avoir volé une motopompe appartenant à A. Sall, en compagnie d'A. Diop et A. K. Sow, mais que ce vol a précédé le cambriolage. Les autres prévenus ont tous nié les accusations devant le juge, même si certains ont reconnu les faits à l'enquête préliminaire.
Le procureur a estimé qu'A. Sow, A. Diop et A. B. Sow sont coupables du vol de la motopompe et a requis cinq ans de réclusion criminelle. Le ministère public a ensuite reconnu A. Sow, D. Sow, M. Ka, P. Sow et D. Sow coupables d'association de malfaiteurs, de vol commis la nuit avec infraction, d'usage d'arme ayant entraîné la mort d'O. Bassène et a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre eux.
La défense a plaidé qu’aucune preuve tangible ne pouvait incriminer les mis en cause par rapport à ce cambriolage et au viol.
La chambre criminelle a rendu son délibéré aujourd'hui. Il acquitté M. Sow, P. Sow, A. Sow et A. K. Sow, et a condamné les cinq autres prévenus à la réclusion criminelle à perpétuité.
Les faits reprochés remontent à 2021. Selon l’accusation, les prévenus auraient cambriolé la ferme de M. A. Sall, un émigré récemment revenu des États-Unis, avant de violer son épouse, Mme R. Ndiaye. Au cours de ces événements, O. Bassène, venu porter secours à la victime, a été abattu. Les prévenus étaient également accusés de détention illégale d’armes et de chanvre indien.
À la barre, A. Sow, ancien employé de la ferme, a reconnu avoir volé, avec A. Diop et A. K. Sow, une motopompe appartenant à la victime, mais a nié tout lien avec le cambriolage. Les autres prévenus ont nié les faits, malgré certaines reconnaissances lors de l’enquête préliminaire.
Le ministère public a requis cinq ans de réclusion criminelle pour le vol de la motopompe et la réclusion criminelle à perpétuité pour association de malfaiteurs, vol commis la nuit et usage d’arme ayant entraîné la mort. La défense a plaidé l’absence de preuves tangibles pour accuser les mis en cause.
Le tribunal a finalement acquitté quatre prévenus: M. Sow, P. Sow, A. Sow et A. K. Sow et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité cinq autres, reconnus coupables des faits les plus graves.
À Thiès, C. Diongue, mécanicien de profession, a été condamné par le tribunal pour coups et blessures volontaires, après avoir provoqué une incapacité totale de travail (ITT) de sept jours à Mme M. Kandji.
Selon les faits exposés à l’audience, l’incident est survenu à la suite d’une bagarre entre deux enfants, au cours de laquelle l’un d’eux a mordu son vis-à-vis. Diongue reprochait à Mme Kandji de ne pas être intervenue pour séparer les enfants et éviter qu’ils ne se blessent. Dans un accès de colère, il l’a alors injuriée avant de lui donner un coup de poing au niveau de l’œil. La victime a porté plainte immédiatement.
Lors du procès, le prévenu a reconnu avoir frappé Mme Kandji, mais a contesté la gravité des faits, affirmant que la victime n’avait pas été blessée. Mme Kandji, elle, a confirmé avoir été giflée et frappée au visage, et a réclamé 500 000 F CFA de dommages et intérêts pour le préjudice subi.
Le procureur de la République a demandé l’application stricte de la loi, soulignant que les actes de violence, même dans un contexte mineur, ne sauraient rester impunis.
Après délibération, le tribunal a déclaré C. Diongue coupable et l’a condamné au paiement d’une amende de 20 000 F CFA. Cette décision rappelle l’importance de prévenir les conflits et de respecter l’intégrité physique d’autrui, même dans des situations apparemment anodines.
La Section de recherches (SR) de Kaolack a mis fin à un réseau de trafic d’armes artisanales opérant entre Touba, Kaffrine et le Saloum. Deux personnes ont été arrêtées et plusieurs armes ainsi que des munitions ont été saisies.
L’affaire prend forme à Ngathie Naoudé, lors d’une opération menée contre le trafic de stupéfiants. Les gendarmes arrêtent A. Mbaye, trouvé en possession de chanvre indien. La fouille de son domicile permet la découverte de deux pistolets artisanaux accompagnés de leurs cartouches.
Conduit devant les enquêteurs, le suspect révèle l’identité de son fournisseur. Il s’agit de N. Niang, 78 ans, résidant à Touba.
Les investigations montrent que ce dernier se déplaçait régulièrement sur les marchés hebdomadaires, en particulier celui de Birkelane. Les armes, dissimulées dans un cartable, étaient proposées à des éleveurs soucieux d’assurer la protection de leurs troupeaux.
Le 25 janvier 2026, une opération ciblée est déclenchée à Birkelane. Guidés par les informations fournies par A. Mbaye, les éléments de la SR procèdent à l’interpellation de N. Niang. La fouille permet la saisie de trois armes artisanales et de 75 cartouches.
Le recensement des saisies porte à cinq pistolets artisanaux et plusieurs dizaines de munitions le total retiré de la circulation.
En garde à vue, A. Mbaye reconnaît avoir acheté chaque arme au prix de 12 000 francs CFA, évoquant des raisons de sécurité liées à son activité d’éleveur.
N. Niang admet, pour sa part, exercer une activité de vente d’armes. Il affirme s’approvisionner sur le marché noir de Touba, sans pouvoir identifier son fournisseur. Il conteste toutefois toute relation avec A. Mbaye, malgré les similitudes relevées sur les armes saisies.
Les enquêteurs établissent également un lien entre ces pistolets artisanaux et plusieurs actes criminels enregistrés dans la région, notamment l’attaque de l’hôtel Le Jardin à Kahone, survenue le 29 décembre 2025.
Les deux suspects ont été déférés le lundi 26 janvier 2026 devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kaolack. Ils sont poursuivis pour vente illicite d’armes, détention d’armes artisanales et possession de cartouches de troisième catégorie sans autorisation.
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