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Une situation de tension extrême a été enregistrée à la Brigade de recherches de Keur Massar, où le lieu de détention de Pape Cheikh Diallo a été pris d’assaut par un groupe d’individus.


Keur Massar : le lieu de détention de Pape Cheikh Diallo pris d’assaut
Selon des sources sécuritaires, les assaillants seraient des proches et sympathisants du détenu, venus manifester leur colère contre son arrestation. L’action a provoqué un important mouvement de foule aux abords de la brigade.
Les forces de sécurité ont été contraintes d’intervenir pour contenir la situation et éviter tout débordement. Des renforts ont été déployés afin de sécuriser les lieux et protéger les installations judiciaires.
 
Les autorités dénoncent une tentative manifeste de pression sur la justice et rappellent que toute entrave à une procédure judiciaire constitue une infraction grave. Le calme a finalement été rétabli après plusieurs heures de tension.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les forces de sécurité ont procédé à l’interpellation de deux individus en pleine action délictuelle dans le quartier de Grand Yoff. L’opération s’est déroulée à la suite d’un renseignement faisant état d’activités suspectes.


Pris en pleine action à Grand Yoff, deux suspects interpellés
Pris en flagrant délit, les suspects n’ont opposé qu’une faible résistance avant d’être maîtrisés par les agents. Leur interpellation a été saluée par les riverains, souvent confrontés à une recrudescence des actes d’insécurité.
 
Selon les premiers éléments de l’enquête, les mis en cause seraient impliqués dans des faits de vol ou d’agression. Du matériel suspect a été retrouvé en leur possession.
 
Placés en garde à vue, les deux individus font actuellement l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer l’étendue de leurs activités et d’éventuelles complicités.
 
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité dans les quartiers sensibles de la capitale, conformément aux instructions des autorités.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation s’est produit à Dakar, impliquant Idrissa Faye, présenté comme un cadre au Port autonome. Selon des sources concordantes, l’homme conduisait son véhicule dans un état d’ivresse avancé lorsqu’il est entré en collision avec la voiture d’une dame circulant normalement.


Accident choquant à Dakar : un cadre du Port s’évanouit après un choc
Les faits se sont déroulés en pleine journée, dans une zone à forte fréquentation. Le choc, particulièrement violent, a attiré de nombreux riverains et usagers de la route. Sous l’effet de l’alcool et du traumatisme, Idrissa Faye se serait évanoui sur place, nécessitant l’intervention rapide des secours.
La conductrice du véhicule percuté, visiblement choquée, a été prise en charge par les services de santé. Son état n’inspire toutefois pas d’inquiétude majeure, selon les premières informations recueillies.
Les forces de l’ordre, arrivées sur les lieux, ont procédé aux constatations d’usage et ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités exactes.

Des tests d’alcoolémie auraient confirmé l’état d’ivresse du mis en cause.
 
Cet accident relance le débat sur l’irresponsabilité au volant et la recrudescence des accidents liés à l’alcool. Les autorités rappellent que la conduite en état d’ivresse constitue un délit sévèrement puni par la loi.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’Antenne régionale de Kédougou de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) a déféré, le 2 février 2026, une ressortissante nigériane devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kédougou pour des faits présumés de traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle.


Trafic de migrants et exploitation sexuelle : une ressortissante nigériane déférée à Kédougou
L’opération fait suite à une information opérationnelle faisant état de l’arrivée clandestine d’une jeune fille d’origine nigériane dans le village de Baytilaye, dans la région de Kédougou.

Selon les renseignements recueillis, la victime aurait été acheminée au Sénégal dans un but d’exploitation sexuelle.
Dépêchés sur les lieux, les agents de la DNLT ont procédé à l’interpellation de la mise en cause à son domicile, où elle hébergeait la jeune fille.

Après notification de ses droits, l’audition de la suspecte a permis de mettre au jour l’existence d’un réseau criminel structuré et transnational, opérant entre le Nigeria, le Bénin, le Mali et le Sénégal.
 
La mise en cause a reconnu avoir « acquis » la jeune fille au Nigeria pour la somme de 200 000 FCFA auprès d’un complice.

Avec l’aide de collaborateurs basés à Cotonou et au Mali, elle aurait facilité l’établissement de documents administratifs falsifiés, notamment une carte d’identité nigériane et un carnet de vaccination, afin de permettre à la victime de franchir les frontières sans éveiller de soupçons.
 
Le trajet aurait ensuite été sécurisé par des relais au Mali avant l’arrivée finale à Kédougou. Entendue par les enquêteurs, la victime a confirmé l’ensemble des faits. Elle a déclaré être soumise à une prostitution quotidienne sous contrainte, sans disposer de ses revenus.
Selon son témoignage, une dette de 500 000 FCFA lui avait été imposée par sa logeuse, présentée comme des « frais de voyage ». Jusqu’au remboursement intégral de cette somme, la jeune fille était tenue de reverser l’intégralité de ses gains, une situation assimilable à un état de servitude pour dette, caractéristique des infractions de traite des êtres humains.
 
La mise en cause a été déférée au parquet, tandis que la victime a été prise en charge par les services compétents en vue de sa protection et de son accompagnement.


Dimanche 8 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de Recherches de la Compagnie de gendarmerie de Keur Massar a procédé, du 4 au 6 février 2026, à la mise en garde à vue de douze individus, soupçonnés d’homosexualité et poursuivis pour plusieurs infractions graves. Selon les autorités, les suspects sont accusés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature avec transmission volontaire du VIH/sida par rapports sexuels non protégés, ainsi que de mise en danger de la vie d’autrui.


Keur Massar : 12 personnes en garde à vue pour actes homosexuels et transmission volontaire du VIH

L’enquête a été ouverte suite à des informations faisant état d’activités à risque, impliquant des individus séropositifs ayant des relations sexuelles sans protection et en toute connaissance de leur statut. Les investigations menées par la gendarmerie ont conduit à l’interpellation de douze personnes dans différents quartiers de Keur Massar.
 

Identité des suspects

  1. P.S.R. THIAM, 20 ans, électricien.

  2. I. CAMARA, 37 ans, commerçant.

  3. A. DIALLO, 40 ans, tailleur.

  4. M.B. BALDE, 28 ans, agent administratif dans une université.

  5. M. GNINING, 25 ans, étudiant.

  6. S. BA, 22 ans, commerçant.

  7. B. KA, 20 ans, élève.

  8. B. FAYE, 30 ans, commerçant.

  9. B. NDIAYE, 29 ans, brancardier dans un hôpital.

  10. D. DRAME, 43 ans, artiste chanteur.

  11. D.L. DIENG, 38 ans, agent de banque.

  12. C.A.T. DIALLO, 43 ans, animateur de télévision.
     

Les douze personnes sont actuellement en garde à vue sous la supervision du procureur Saliou D., en attendant les suites de l’enquête. Les investigations se poursuivent pour déterminer l’étendue des faits et l’implication éventuelle d’autres individus.



Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un dossier sensible relatif à un avortement clandestin a été porté devant la justice, impliquant Abdoulaye Sow, infirmier qui se faisait passer pour un médecin. L’homme consultait illégalement à domicile, en dehors de tout cadre réglementaire.


Il se faisait passer pour médecin : un infirmier au cœur d’une affaire d’avortement illégal
L’affaire a été révélée à la suite d’événements tragiques ayant profondément affecté un couple, dont l’espoir a été réduit à néant après l’intervention clandestine. Alertées, les autorités ont ouvert une enquête pour exercice illégal de la médecine et pratiques médicales prohibées.
Les investigations ont permis d’établir que l’infirmier usurpait la qualité de médecin afin de gagner la confiance de ses patients. Cette supercherie lui aurait permis de pratiquer des actes médicaux dangereux, sans autorisation ni équipement adéquat.
 
Son arrestation met en lumière les risques liés aux avortements clandestins, souvent pratiqués dans des conditions précaires, avec de lourdes conséquences sanitaires et psychologiques.
 
Cette affaire soulève également la question du contrôle des professionnels de santé et de la lutte contre les faux praticiens qui exploitent la vulnérabilité des populations.
 
La justice devra désormais se prononcer sur les responsabilités pénales du mis en cause, tandis que les autorités sanitaires appellent à une sensibilisation accrue sur les dangers de ces pratiques illégales.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Mbour, une affaire de violences conjugales impliquant un ménage polygame est actuellement examinée par la justice. Une deuxième épouse est poursuivie pour avoir poignardé sa coépouse à l’issue d’un différend familial.


Mbour : une coépouse poignardée, verdict attendu le 19 février
Les faits se seraient produits dans un contexte de tensions au sein du foyer, illustrant les conflits parfois exacerbés dans certaines situations de cohabitation conjugale. La victime aurait été gravement blessée, entraînant l’ouverture immédiate d’une procédure judiciaire.
Lors du procès, l’accusée a comparu devant le tribunal, où les débats ont porté sur les circonstances exactes de l’agression et les motivations de l’acte reproché. La défense a tenté de contextualiser les faits, tandis que l’accusation a insisté sur la gravité du geste.
 
Le parquet a requis une peine proportionnelle aux faits, soulignant la nécessité de sanctionner fermement les violences au sein du couple.
 
Le verdict est attendu le 19 février et est très suivi par l’opinion publique locale, tant l’affaire soulève des questions sociales sensibles.
 
Ce dossier remet au centre des débats la problématique des violences intrafamiliales et la nécessité de mécanismes de prévention et de médiation pour éviter de tels drames.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un fait d’une extrême gravité a été mis au jour à Touba, impliquant un individu accusé d’actes pédophiles au sein d’un daara. L’affaire a éclaté après la dénonciation d’un élève, dont le témoignage a permis d’alerter les forces de l’ordre.


Touba : un pédophile en série démasqué dans un daara
Selon les premières informations issues de l’enquête, les agissements reprochés au mis en cause se seraient produits à plusieurs reprises. La plainte déposée a conduit la police à ouvrir une investigation approfondie afin de vérifier l’ampleur des faits signalés.
Les enquêteurs ont procédé à l’audition de plusieurs personnes, dont des élèves et des responsables du daara concerné. Ces auditions ont permis de renforcer les soupçons pesant sur le suspect, décrit comme un pédophile agissant de manière répétée.
 
L’arrestation de l’individu a provoqué une onde de choc à Touba, où les daaras sont perçus comme des lieux d’éducation religieuse et de protection des enfants. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une vigilance accrue et un meilleur encadrement.
 
L’affaire relance le débat sur la protection des mineurs dans les structures d’enseignement religieux, ainsi que sur la nécessité de mécanismes de contrôle plus stricts.
 
En attendant les suites judiciaires, les autorités appellent au calme et assurent que toute la lumière sera faite afin que les responsabilités soient situées et que justice soit rendue aux victimes.


Samedi 7 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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