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La Délégation générale à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) renforce son accompagnement des initiatives locales. À Ndiassane, l’institution a mobilisé une enveloppe de 13 millions de francs CFA destinée au financement du projet « Domou Daara ».


À Ndiassane, le projet « Domou Daara » bénéficie d’un important soutien financier de la DER/FJ. L’institution a mis à disposition une enveloppe de 13 millions de francs CFA afin d’accompagner la mise en œuvre et le développement de cette initiative.
 

Ce financement intervient dans le cadre des mécanismes d’accompagnement mis en place par la DER/FJ pour soutenir les porteurs de projets, les jeunes et les acteurs engagés dans des activités susceptibles de générer des revenus et de contribuer au développement économique local.
 

Un appui financier de 13 millions de FCFA

Avec cette enveloppe de 13 millions de francs CFA, le projet « Domou Daara » dispose désormais d’un apport financier destiné à faciliter son fonctionnement et à renforcer ses capacités.
 

Pour les bénéficiaires, cet accompagnement représente une possibilité de disposer de ressources supplémentaires pour développer leurs activités, améliorer leurs moyens de production et donner davantage d’ampleur à leur initiative.
 

Le financement de la DER/FJ constitue également un signal en faveur des projets développés au niveau local. En intervenant directement auprès des porteurs d’initiatives, l’institution cherche à faciliter l’accès au financement et à permettre à davantage de projets de franchir les différentes étapes de leur développement.
 

Ndiassane au cœur des initiatives locales

La mobilisation de cette enveloppe intervient dans un contexte où les initiatives économiques locales occupent une place importante dans la création d’opportunités pour les populations.
 

À Ndiassane, le projet « Domou Daara » entend ainsi bénéficier de cet accompagnement pour consolider ses activités. L’objectif est de transformer le financement obtenu en résultats concrets et durables pour les bénéficiaires.
 

Au-delà du montant mobilisé, l’enjeu réside donc dans la capacité du projet à utiliser efficacement les ressources mises à sa disposition, à développer ses activités et à produire un impact économique au niveau local.
 

La DER/FJ mise sur l’entrepreneuriat

Depuis sa création, la DER/FJ intervient dans l’accompagnement des entrepreneurs et des porteurs de projets à travers différents mécanismes de financement et d’appui. L’institution cherche notamment à faciliter l’accès des jeunes et des femmes aux ressources financières nécessaires au démarrage ou au développement de leurs activités.
 

Le financement accordé à « Domou Daara » à Ndiassane s’inscrit dans cette logique. Avec 13 millions de FCFA, le projet bénéficie d’un accompagnement qui devrait lui permettre de renforcer ses bases et de poursuivre son développement.
 

Pour les acteurs locaux, ces mécanismes de financement constituent un levier permettant de donner une nouvelle dimension à certaines initiatives qui disposent du potentiel nécessaire mais qui sont confrontées à des difficultés d’accès aux ressources financières.
 

Un financement qui devra produire des résultats

L’octroi des 13 millions de francs CFA marque une étape importante pour « Domou Daara ». La prochaine étape sera celle de la concrétisation : transformer les ressources financières mobilisées en activités, en opportunités économiques et, le cas échéant, en emplois et revenus pour les bénéficiaires.
 

Le défi sera également d’assurer une gestion rigoureuse du financement afin de garantir la pérennité du projet et son développement dans le temps.
 

À Ndiassane, l’appui de la DER/FJ vient ainsi renforcer une initiative locale avec une enveloppe conséquente. Les 13 millions de FCFA accordés à « Domou Daara » constituent désormais un levier que les bénéficiaires devront valoriser pour atteindre les objectifs fixés et inscrire le projet dans la durée.
 
Cette opération illustre, plus largement, l’importance du financement des initiatives locales dans la création d’activités économiques et dans l’accompagnement des populations vers davantage d’autonomie financière.



Samedi 26 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire pour le moins inhabituelle a été jugée devant le Tribunal de grande instance de Kaffrine.


VOL D'UN CHEVAL ET D'UNE CHARRETTE : DEUX ANS FERME POUR LE PRINCIPAL PRÉVENU

A. C. était poursuivi pour le vol d'un attelage composé d'un cheval et d'une charrette à Dakar.
 

Selon le dossier, la charrette aurait été dérobée au niveau du terrain Acapes des Parcelles-Assainies.
 

Après le vol, A. C. aurait pris la direction de la région de Kaffrine avec l'attelage, avec l'intention de le revendre.
 

À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a expliqué avoir conduit le cheval et la charrette de Dakar jusqu'à Missira Wadène, effectuant le trajet en quatre jours de marche.
 

Une fois arrivé dans la région de Kaffrine, il aurait contacté son ami O. S. afin que celui-ci l'aide à trouver un acheteur.
 

Les deux hommes auraient ensuite tenté de vendre la charrette au marché local pour seulement 20 000 F CFA.
 

Le prix proposé aurait éveillé les soupçons des commerçants et des riverains, qui ont alerté les forces de l'ordre. Les deux hommes ont été interpellés avant que la vente ne soit conclue.
 

À l'issue du procès, A. C. a été reconnu coupable de vol et condamné à deux ans de prison ferme, ainsi qu'à une amende de 500 000 F CFA.
 
Son ami O. S., poursuivi pour complicité de vol, a écopé de trois mois de prison.



Vendredi 25 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Aux Parcelles-Assainies, Unité 1, un homme de 62 ans a été retrouvé mort dans sa chambre le 23 septembre vers 20 heures.


PARCELLES ASSAINIES : UN HOMME DE 62 ANS RETROUVÉ MORT DANS SA CHAMBRE

Le corps était dans un état de décomposition avancée.
 

Ce sont les odeurs qui auraient alerté les colocataires de la victime. Les policiers du commissariat d'arrondissement de Golf-Sud ont été appelés sur les lieux.
 

Après ouverture de la chambre, ils ont découvert le corps de S. B. D., qui vivait seul dans cette pièce depuis environ deux ans.
 

Son frère, P. C. I. D., domicilié à Thiaroye, s'est rendu sur place après avoir été informé.
 

Le médecin légiste, Dr S. Sow, de l'hôpital Daal Jamm, a effectué les constatations. Toutefois, l'état très avancé de décomposition du corps ne permettait pas de pratiquer une autopsie.
 

Les causes exactes du décès n'ont donc pas pu être déterminées.
 
Le service d'hygiène a procédé à la désinfection de la chambre. Sur instruction du procureur Saliou Dicko, les sapeurs-pompiers ont procédé à l'enlèvement du corps en vue de son inhumation.



Vendredi 25 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Aux Parcelles-Assainies, Unité 14, un apprenti-chauffeur de 26 ans, Moustapha Ba, domicilié à Jaxaay, a été interpellé puis déféré au parquet de Dakar pour un vol présumé dans une mosquée.


PARCELLES ASSAINIES : UN APPRENTI-CHAUFFEUR DÉFÉRÉ POUR UN VOL DANS UNE MOSQUÉE

Les faits se sont produits le 23 septembre vers 14 heures.
 

Selon les informations rapportées, un fidèle, M. Dramé, était entré dans la mosquée pour prier après avoir laissé ses bagages à l'entrée.
 

Un témoin, A. Ndiaye, aurait vu Moustapha Ba s'emparer des affaires avant de tenter de partir.
 

Le témoin l'aurait poursuivi et aidé à l'interpeller.
 

Les bagages contenaient notamment des produits insecticides en spray et en poudre.
 

Lors de son audition, le mis en cause aurait reconnu les faits tout en invoquant l'influence de Satan et en demandant la clémence de la justice.
 
Il a ensuite été déféré au parquet de Dakar.



Vendredi 25 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Thiès, la Division des investigations criminelles a interpellé Maguette Barka Ndiaye, ingénieur en génie urbain domicilié à Keur Massar, dans une affaire d'escroquerie et de faux en écriture publique présumés.


Thiès : un ingénieur arrêté pour escroquerie présumée

Selon les éléments rapportés, les faits remontent à 2025 et 2026.

 

Deux plaignants, S. Mbaye et S. B. Diouf, lui auraient remis respectivement 21 799 997 F CFA et 35 839 830 F CFA.

 

L'argent aurait été versé dans le cadre d'un projet présenté comme un marché de réhabilitation d'une route à Thiès.

 

Pour convaincre ses interlocuteurs, le mis en cause aurait affirmé attendre du Trésor public un paiement de 99,9 millions de F CFA, qui devait notamment permettre de régler la prestation et de rembourser les sommes avancées.

 

Un document portant le sceau de la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) aurait également été présenté pour appuyer cette version.
 

Mais, selon les éléments de l'enquête rapportés par PressAfrik, les vérifications de la DIC ont conclu que le document était faux.
 

Le mis en cause aurait également présenté un document sans cachet ni signature pour justifier l'attribution du marché.

 
L'enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes et les responsabilités dans cette affaire.



Vendredi 25 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Croix-Rouge sénégalaise organise à Thiès une formation de cinq jours destinée à renforcer les capacités de ses volontaires dans l’évaluation des besoins d’urgence et la planification des interventions.




Vendredi 25 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire mêlant promesse de multiplication d’argent, prétendus sacrifices mystiques et mystérieuses mallettes remplies de billets d’euros a été examinée par le Tribunal correctionnel spécial de Pikine-Guédiawaye. L’affaire oppose C. S. Niane, âgé de 28 ans et domicilié à Mbao, à B. S. Diop, un marabout de 63 ans établi en Espagne.


32 millions F CFA pour multiplier l’argent : le tribunal tranche

Selon les éléments rapportés par L’Observateur, le dossier porte sur une somme de plus de 32 millions de francs CFA que le plaignant affirme avoir remise au prévenu dans le cadre d’une opération présentée comme capable de transformer cette mise en un milliard de francs CFA.
 

Une promesse de multiplier l’argent

À la barre, B. S. Diop affirme avoir découvert C. S. Niane à la télévision avant de prendre contact avec lui. Il soutient lui avoir transféré au total 32 237 114 francs CFA, notamment par l’intermédiaire de MoneyGram et Wave.
 

Le plaignant affirme disposer des justificatifs des différents transferts effectués. Il explique avoir remis cet argent dans le cadre d’une opération mystique appelée « Tabbil », qui devait, selon ses déclarations, permettre de multiplier considérablement la somme engagée.
 

Plus surprenant encore, le plaignant affirme avoir aperçu chez le prévenu des mallettes contenant, selon lui, des liasses de billets en euros. Ces éléments ont constitué une partie importante des débats lors de l'audience.
 

Le prévenu reconnaît une partie des sommes

C. S. Niane conteste toutefois le montant avancé par la partie civile. S'il reconnaît avoir reçu de l'argent, il affirme n'avoir perçu qu'environ 16 millions de francs CFA.
 

Le prévenu ne nie pas non plus avoir proposé une opération destinée à multiplier l'argent. Mais il soutient que celle-ci n'a pas abouti pour une raison particulière : les conditions mystiques nécessaires à sa réalisation n'auraient pas été entièrement respectées.
 

Il affirme notamment que les sacrifices demandés n'avaient pas été réalisés dans leur intégralité et qu'il manquait encore 11 millions de francs CFA pour poursuivre l'opération.
 

Le parquet parle de manœuvres frauduleuses

Au cours du procès, le parquet a considéré que les faits reprochés au prévenu pouvaient être constitutifs d'escroquerie et de charlatanisme. Le ministère public a ainsi requis un an de prison ferme contre C. S. Niane.
 

La défense a, pour sa part, plaidé la relaxe. Elle a notamment fait valoir que le plaignant connaissait lui-même le milieu mystique dans lequel il s'était engagé et qu'il aurait accepté volontairement de participer à cette opération.
 

Six mois de prison ferme

Au terme des débats, le tribunal n'a pas suivi entièrement les réquisitions du parquet.
 

C. S. Niane a finalement été condamné à six mois de prison ferme. Le tribunal l'a également condamné à verser 52 millions de francs CFA de dommages et intérêts à la partie civile.
 
Cette affaire met en lumière les risques liés aux promesses de multiplication de fonds à travers des pratiques mystiques, notamment lorsque des sommes importantes sont remises sans garanties vérifiables.



Jeudi 24 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie foncière présumée impliquant un imam était examinée ce mardi devant le Tribunal de grande instance de Mbour. M. Faye, imam à Saly Carrefour, est poursuivi à la suite d’une plainte déposée par I. Bâ, qui lui reproche de lui avoir vendu une parcelle pour 18 millions de francs CFA alors que le terrain ne lui appartenait pas.


Escroquerie foncière présumée : un imam jugé à Mbour

Selon les informations rapportées par L’Observateur, les deux hommes se seraient rencontrés en janvier dernier. À cette période, I. Bâ, qui souhaitait acquérir un terrain sur la Petite Côte, aurait fait part de son projet à M. Faye.
 

L’imam lui aurait alors proposé une parcelle située dans la zone de Médine. Après une visite des lieux, les deux parties auraient convenu d’un prix de vente fixé à 18 millions de francs CFA.
 

Le plaignant aurait remis la totalité de cette somme au prévenu. En retour, M. Faye lui aurait fourni des documents présentés comme justificatifs de la transaction, notamment un acte de vente.
 

C’est au moment où I. Bâ aurait entrepris les démarches administratives pour faire muter le terrain à son nom que les premières difficultés seraient apparues.
 

Une dizaine de jours après la transaction, il se serait rendu à la mairie ainsi qu’à la préfecture de Mbour. Les vérifications effectuées sur place auraient révélé que la parcelle ne figurait pas comme appartenant à l’imam.
 

Le plaignant aurait alors tenté de joindre M. Faye afin d’obtenir des explications. Ses démarches étant restées infructueuses, il a finalement décidé de saisir la justice.
 

L’imam a été interpellé avant d’être déféré au parquet puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour, dans le cadre de cette procédure.
 

À la barre, M. Faye a contesté les accusations portées contre lui. Il aurait maintenu que la parcelle lui appartenait et expliqué qu’elle lui aurait été offerte par un ancien maire de la commune de Mbour.
 

Cette déclaration a ainsi introduit dans le dossier le nom d’un ancien édile, cité par le prévenu pour expliquer l’origine de ses droits présumés sur le terrain.
 

À l’issue de l’audience, le procureur a requis l’application de la loi. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré et fixé son verdict au 29 septembre 2026.
 
En attendant cette date, le prévenu reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés.



Jeudi 24 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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