Événement|
L’actualité à Thiès et au Sénégal
|
|
Thiès : victime d’un vol à l’arraché, Édouard Latouf saisit la gendarmerie
09/10/2026
Tatène Sérère : Alioune Sarr inaugure un poste de santé de 60 millions de FCFA
08/10/2026
Thiès : Habib Kane vise la mairie et tend la main à Diomaye
07/10/2026
À El-Alamein, Diomaye Faye allie intégration et investissement
05/10/2026
Football féminin : l’abbé Théo prend les rênes des Tigresses de Thiès
02/10/2026
Société sur Thies info
Un trajet en moto qui tourne au vol. À Thiès, un conducteur de Jakarta, identifié par les initiales O. Samb, a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour des faits de vol de téléphone. Selon les éléments présentés à l’audience, le mis en cause aurait profité d’un paiement par Wave pour s’emparer du téléphone de son passager avant de prendre la fuite et de vider son compte électronique de 69 000 FCFA.
Les faits remontent à un trajet effectué par O. Samb avec T. Diallo comme passager. Arrivé à destination, ce dernier aurait voulu régler le prix de la course à travers Wave.
C’est à ce moment que le conducteur aurait demandé à son passager de lui remettre son téléphone afin de scanner le code nécessaire à la transaction.
Mais, selon les déclarations rapportées à la barre, une fois l’appareil entre ses mains, O. Samb aurait brusquement démarré sa moto et pris la fuite avec le téléphone.
L’affaire ne se serait pas limitée au vol de l’appareil. Le compte Wave de la victime, qui contenait 69 000 FCFA, aurait également été vidé après la disparition du téléphone.
Le téléphone revendu à un réparateur
Après les faits, O. Samb aurait cherché à se débarrasser rapidement du téléphone. Il l’aurait vendu pour 25 000 FCFA à C. Diouf, un réparateur de téléphones.Poursuivi pour recel, C. Diouf a reconnu devant le tribunal avoir acheté l’appareil. Il a toutefois expliqué qu’il ignorait qu’il s’agissait d’un téléphone volé.
D’après ses déclarations, O. Samb se serait présenté dans sa boutique en affirmant vouloir vendre son téléphone pour pouvoir payer des ordonnances. Le réparateur aurait alors cru que l’appareil lui appartenait réellement.
C. Diouf a également précisé qu’il s’agissait, selon lui, de la première fois que le conducteur lui vendait un téléphone. Il a ensuite revendu l’appareil pour 35 000 FCFA.
La victime réclame 469 000 FCFA
À la barre, T. Diallo a donné des précisions sur son préjudice. Il a déclaré avoir acheté le téléphone pour 300 000 FCFA.À cette somme s’ajoutent les 69 000 FCFA qui auraient été retirés de son compte Wave après le vol. La victime réclame ainsi 469 000 FCFA au titre des dommages et intérêts.
Les réquisitions du parquet
À l’issue des débats, le procureur de la République a requis six mois de prison ainsi qu’une amende de 50 000 FCFA contre O. Samb.Concernant C. Diouf, poursuivi pour recel, le parquet a requis deux mois de prison et une amende de 100 000 FCFA.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a finalement mis l’affaire en délibéré. La décision du tribunal devra déterminer la responsabilité pénale des deux prévenus et les éventuelles sanctions à leur encontre.
Cette affaire met également en lumière les risques liés à l’utilisation d’un téléphone pour effectuer des opérations financières, notamment lorsque l’appareil donne directement accès à un compte de paiement mobile.
Une affaire de violences présumées sur mineure suscite l’indignation à Malika. Une adolescente de 15 ans affirme avoir subi pendant près de deux ans des violences physiques et psychologiques de la part de son père. Attachée avec une chaîne munie de cadenas et enfermée dans une salle de bains, elle a finalement réussi à s’échapper pour solliciter l’aide des forces de sécurité. Son père a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
Une situation familiale particulièrement préoccupante a été portée à la connaissance des gendarmes de Keur Massar. Au cœur de cette affaire, une adolescente de 15 ans qui affirme avoir vécu pendant près de deux ans dans un environnement marqué par des violences, des insultes et des restrictions de liberté au domicile familial, à Malika.
Selon les informations rapportées dans le cadre de cette affaire, la jeune fille, identifiée sous les initiales A. D. Diallo, aurait régulièrement été prise à partie par son père, un commerçant âgé de 40 ans. Ce dernier lui reprochait notamment ses fréquentations et ses sorties avec ses amies. Des désaccords qui auraient progressivement donné lieu à des actes de violence et à des mesures de contrainte particulièrement graves.
Une adolescente privée de liberté
D’après les déclarations de la mineure aux enquêteurs, les violences présumées ne se limitaient pas à des injures et à des coups. Elle affirme également avoir été attachée aux mains et aux pieds avec une corde, puis enfermée dans la salle de bains pendant plusieurs jours.La jeune fille aurait tenté à plusieurs reprises de quitter le domicile familial pour échapper à cette situation. Mais ses tentatives de fuite se seraient soldées par des retours forcés à la maison. Après avoir trouvé refuge à Bène Barack, où elle aurait passé plusieurs jours dans la rue, elle aurait de nouveau été ramenée au domicile familial.
La situation aurait alors pris une tournure encore plus inquiétante. Selon les éléments rapportés, son père lui aurait attaché le pied à l’aide d’une chaîne équipée de trois cadenas avant de l’enfermer de nouveau. Une mesure de contrainte qui aurait empêché l’adolescente de se déplacer librement.
Une fuite décisive vers la gendarmerie
C’est en profitant d’une absence momentanée de son père que la jeune fille serait finalement parvenue à s’échapper. Craignant de subir de nouvelles violences, elle s’est réfugiée chez une dame à qui elle a demandé de l’accompagner à la gendarmerie.À son arrivée à la Brigade de recherches de Keur Massar, l’adolescente était en larmes et avait des difficultés à raconter ce qu’elle disait avoir subi. Les gendarmes auraient constaté la présence d’une chaîne munie de trois cadenas autour de son pied droit. Des marques, des cicatrices et d’anciennes blessures auraient également été relevées sur différentes parties de son corps.
Face à la gravité des faits dénoncés, une prise en charge médicale a été engagée. Un examen réalisé à la suite d’une réquisition adressée au médecin-chef du district sanitaire de Keur Massar a donné lieu à un certificat médical faisant état d’une incapacité temporaire de travail de sept jours, selon les informations publiées sur l’affaire.
Les services de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO) de Keur Massar ont également été informés afin de contribuer à la protection de la mineure.
Le père reconnaît avoir utilisé une chaîne et des cadenas
Les investigations menées par les gendarmes ont conduit à l’interpellation du père au domicile familial, le 4 octobre 2026.Entendu par les enquêteurs, le mis en cause aurait reconnu avoir attaché sa fille avec une chaîne et des cadenas. Pour justifier son comportement, il aurait invoqué les fugues répétées de l’adolescente et les fréquentations qu’il considérait comme mauvaises.
Il aurait également reconnu lui avoir porté des coups alors qu’elle tentait de s’échapper par une fenêtre. Le père aurait toutefois soutenu que l’utilisation d’une chaîne et de cadenas constituait une première dans ses méthodes pour retenir sa fille.
Ces déclarations, rapportées dans le cadre de l’enquête, devront être appréciées par les autorités judiciaires compétentes. Les explications avancées par le mis en cause ne sauraient, à elles seules, établir les circonstances exactes de l’ensemble des faits dénoncés.
Le dossier transmis au parquet de Pikine-Guédiawaye
À l’issue de l’enquête, le père a été déféré, le mercredi 7 octobre 2026, devant le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.Cette affaire soulève de sérieuses questions sur la protection des enfants contre les violences au sein du cercle familial. Elle rappelle également l’importance du signalement lorsque des mineurs sont confrontés à des situations de maltraitance ou de privation de liberté.
Au-delà de la procédure judiciaire engagée, la priorité demeure la sécurité de l’adolescente, son accompagnement psychologique et social ainsi que les mesures nécessaires pour prévenir toute nouvelle exposition aux violences.
Le déferrement du père marque une nouvelle étape dans la procédure. Il ne constitue toutefois pas une condamnation : la responsabilité pénale du mis en cause devra être établie par la justice.
Le corps sans vie de Mohamed Diop, un chauffeur VTC âgé de 27 ans, a été découvert à l’Unité 26 de Nord-Foire, trois jours après sa disparition. Le jeune homme a été retrouvé dans sa berline, stationnée à proximité de son lieu de travail. Les circonstances exactes de son décès restent encore inconnues et font l’objet d’une enquête de la Brigade de gendarmerie de Nord-Foire. �
À 70 ans, A. Dieng aurait développé une méthode bien particulière pour s’emparer de bonbonnes de gaz. Cultivateur établi à Thiès et père d’une dizaine d’enfants, le septuagénaire se serait présenté comme un commerçant afin de convaincre des livreurs de lui remettre d’importantes quantités de bouteilles.
Une relation qui aurait commencé sur TikTok et dans le cadre d’une prestation automobile s’est finalement retrouvée devant la justice à Dakar.
Un bâtiment vétuste s’est effondré dans la nuit au quartier Makka II, à Grand-Yoff, à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale. Une femme âgée d’environ 80 ans a perdu la vie dans le drame. Deux autres personnes, un homme et une femme, ont été blessées et prises en charge par les sapeurs-pompiers.
Les fortes précipitations enregistrées ces dernières heures à Dakar ont laissé derrière elles plusieurs situations difficiles dans différents quartiers de Grand-Yoff. Au quartier Makka II, les intempéries ont été suivies d’un drame particulièrement lourd avec l’effondrement d’un bâtiment ancien occupé par des locataires.
Selon les informations rapportées par la presse, l’incident s’est produit dans la nuit, après les pluies. La structure, déjà présentée comme vétuste, n’a pas résisté aux conséquences des intempéries et s’est brutalement effondrée.
À l’intérieur du bâtiment se trouvaient plusieurs occupants. Une femme âgée, présentée comme une octogénaire, a été mortellement touchée. Malgré l’intervention des secours, elle n’a pas survécu à l’effondrement. Son corps a été extrait des décombres avant d’être acheminé vers la morgue.
Deux autres personnes, un homme et une femme, ont également été blessées lors du sinistre. Elles ont été secourues puis prises en charge par les éléments des sapeurs-pompiers intervenus sur les lieux.
Grand-Yoff fortement touché par les eaux
Cet accident intervient dans un contexte marqué par d’importantes difficultés liées aux eaux de pluie dans plusieurs secteurs de Grand-Yoff. Avant même l’effondrement du bâtiment de Makka II, certaines voies de circulation étaient devenues impraticables, compliquant les déplacements des populations et l’intervention des secours.Dans le quartier Arafat, deux personnes avaient notamment dû être évacuées après s’être retrouvées en difficulté à cause des eaux. Du côté d’Hyacinthe Thiandoum, une canalisation obstruée avait également favorisé l’accumulation des eaux dans le secteur.
Des interventions ont été menées afin de faciliter l’évacuation des eaux et de rétablir progressivement la circulation. Le fonctionnement de la canalisation concernée serait ensuite revenu à la normale.
La question des bâtiments vétustes à nouveau posée
Au-delà du bilan humain de cet effondrement, le drame relance la question de la sécurité des bâtiments anciens occupés par des familles, particulièrement pendant l’hivernage.Les fortes pluies peuvent fragiliser davantage des structures déjà affectées par l’usure, les infiltrations ou l’absence d’entretien. Dans les quartiers densément peuplés, la vigilance autour des bâtiments présentant des signes de dégradation constitue ainsi un enjeu majeur pour prévenir de nouveaux accidents.
À Makka II, l’effondrement de cet immeuble rappelle tragiquement les risques auxquels peuvent être exposées les populations pendant la saison des pluies. Une octogénaire y a perdu la vie, tandis que deux autres occupants ont été blessés.
Les circonstances précises de l’effondrement et l’état du bâtiment avant le drame devront permettre d’établir les responsabilités et de déterminer les éventuels facteurs ayant conduit à la chute de la structure.
Le drame survenu à l’Unité 7 des Parcelles Assainies continue de susciter une profonde émotion. Awa Ngom, âgée de 25 ans, et son fils de 4 ans, B. Sarr, ont perdu la vie après la montée des eaux dans leur habitation. Leurs dépouilles ont ensuite été transférées à Ngoundiane avant leur inhumation à Touba.
La nuit de dimanche à lundi a été particulièrement difficile dans plusieurs quartiers de Dakar. De fortes pluies se sont abattues sur la capitale et plusieurs autres régions du Sénégal, provoquant des inondations, des perturbations de la circulation et d’importants dégâts matériels.
À l’Unité 7 des Parcelles Assainies, la situation a pris une tournure dramatique lorsqu’une habitation a été envahie par les eaux.
Awa Ngom et son fils de quatre ans se trouvaient à l’intérieur du domicile. Les circonstances exactes du drame ont été rapportées dans un contexte marqué par la montée rapide des eaux et l’affaissement d’un mur de la concession.
Les services de secours ont été mobilisés, mais la mère et l’enfant n’ont pas pu être sauvés.
Une dépouille d’abord transférée à Ngoundiane
Après le drame, les dépouilles ont été prises en charge pour les besoins de la procédure. Une autopsie a notamment été réalisée avant leur acheminement vers Ngoundiane, localité d’origine des victimes.Cette étape a donné une dimension particulière au drame pour la famille, puisque Ngoundiane constituait un point de passage important avant le transfert des dépouilles à Touba.
Les deux victimes ont finalement été inhumées à Touba.
Selon les informations rapportées, Awa Ngom devait prochainement retourner chez ses beaux-parents, conformément à une tradition familiale. Ce rendez-vous familial, prévu le 20 octobre, n’aura finalement jamais lieu.
Les fortes pluies au cœur des préoccupations
Le drame des Parcelles Assainies intervient dans un contexte météorologique particulièrement difficile. Le ministère de l’Intérieur a fait état de fortes précipitations ayant touché plusieurs régions, avec des cumuls dépassant localement 100 millimètres.Ces pluies ont provoqué des inondations et des dégâts dans plusieurs zones du pays.
La disparition d’Awa Ngom et de son enfant rappelle tragiquement les risques auxquels sont exposées les populations vivant dans des zones vulnérables.
Elle pose également la question de l’anticipation des épisodes de pluies intenses, de l’évacuation des eaux et de la sécurisation des habitations.
Pour la famille, le bilan est désormais irréversible : une jeune mère et son enfant ont perdu la vie dans un drame qui a profondément marqué leur entourage.
Le quartier Kawsara, à Thiès-Nord, a été fortement touché par les importantes pluies enregistrées ces derniers jours. Des maisons ont été envahies par les eaux et d’importants dégâts matériels ont été constatés.
À Kawsara, la situation a particulièrement inquiété les habitants. Les eaux pluviales ont pénétré dans une habitation, atteignant même plusieurs chambres.
Le mur d’une maison a également été entièrement détruit sous la pression des eaux. Malgré les moyens mobilisés par les autorités territoriales, la situation est restée difficile à maîtriser.
Dans d’autres quartiers de Thiès, les fortes précipitations ont également rendu certaines routes impraticables et provoqué des dégâts matériels.
Pour les populations concernées, ces épisodes pluvieux rappellent les difficultés auxquelles certains quartiers de la capitale du Rail sont confrontés dès que les précipitations deviennent importantes.
La question de l’évacuation des eaux pluviales et de la protection des habitations demeure ainsi au centre des préoccupations des habitants.
Actualité à Thiès
Thiès : la Galerie nationale d’art ouvre sa saison artistique 2026-2027
Thiès : 200 volontaires formés pour accompagner les JOJ 2026
Actualités
JOJ DAKAR 2026 : THIÈS MISE SUR L’ANTICIPATION POUR ÉVITER LES EMBOUTEILLAGES
Mobile Money : un simple clic peut exposer votre argent aux fraudeurs
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com













