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Un ressortissant français réclame réparation après l’annulation de son mariage avec une jeune femme de Mbour. Il affirme avoir engagé plusieurs dépenses avant que l’union ne soit annulée à seulement trois jours de la cérémonie.


Mbour : à trois jours du mariage, une union annulée après une dot de 4 millions FCFA

Une histoire d'amour qui devait déboucher sur un mariage s'est transformée en contentieux judiciaire à Mbour.
 

Un ressortissant français, identifié comme F. Monteil, réclame réparation après l'annulation de son mariage avec une jeune femme de la localité.
 

Selon les éléments évoqués dans le dossier, les deux personnes se seraient rencontrées en 2024 et auraient rapidement envisagé une vie commune.
 

Le ressortissant français aurait ensuite effectué plusieurs séjours au Sénégal afin de rencontrer la famille de sa future épouse et préparer leur union.
 

Dans le cadre des préparatifs, plusieurs dépenses auraient été engagées. Le plaignant affirme notamment avoir versé une dot de 4 millions de francs CFA.
 

Il soutient également avoir pris en charge différentes dépenses liées à sa future épouse et à la préparation du mariage.
 

Mais alors que la cérémonie devait se tenir le 28 décembre 2025, le projet aurait été annulé seulement quelques jours avant la date prévue.
 

Le ressortissant français affirme avoir appris la décision après son arrivée au Sénégal, le 25 décembre.
 

Selon les éléments rapportés dans le dossier, la jeune femme aurait finalement indiqué qu'elle ne souhaitait plus poursuivre le projet matrimonial.
 

Une telle décision aurait entraîné une importante déception pour le futur marié, qui estime avoir engagé des dépenses considérables en prévision de cette union.
 

Il réclame aujourd'hui 10 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
 

De leur côté, les membres de la famille mis en cause contestent les accusations portées contre eux et donnent une autre version des faits.
 

Le dossier oppose donc des versions contradictoires sur les circonstances du mariage projeté, les dépenses engagées et les raisons ayant conduit à l'annulation de la cérémonie.
 

La justice devra examiner les éléments produits par les différentes parties afin de déterminer les responsabilités éventuelles.
 

L'affaire a été mise en délibéré et la décision est attendue le 12 novembre 2026.
 
Jusqu'à cette date, les accusations formulées par les différentes parties doivent être considérées avec prudence, aucune décision définitive n'ayant encore été rendue.



Jeudi 1 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le lutteur Babacar Diallo, plus connu sous le nom de « Boy Dakar », fait l’objet d’une enquête de la Sûreté urbaine. Les investigations portent sur les conditions dans lesquelles certains documents administratifs sénégalais auraient été obtenus.


« Boy Dakar » en garde à vue : une affaire de papiers sénégalais secoue le monde de la lutte

Le lutteur Babacar Diallo, alias « Boy Dakar », est en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons liés à l’obtention de documents administratifs sénégalais.
 

L’affaire a été prise en charge par la Sûreté urbaine de Dakar, après des investigations menées autour de documents d’état civil attribués au lutteur.
 

Les enquêteurs cherchent notamment à comprendre les conditions dans lesquelles certaines pièces auraient été établies et enregistrées dans les registres administratifs. Des irrégularités auraient été relevées dans un registre d’état civil lié à Bourguiba, notamment des pages manquantes ainsi que des ratures ou surcharges.
 

Ces éléments ont attiré l’attention des services chargés de contrôler la régularité des documents administratifs.
 

Convoqué pour fournir des explications, « Boy Dakar » aurait été entendu par les enquêteurs sur son état civil et sur les démarches qui auraient permis l’établissement des documents concernés.
 

Au cours de son audition, le lutteur aurait indiqué que son père était la personne susceptible de connaître les circonstances de sa déclaration à l’état civil.
 

Le père du sportif a également été entendu dans le cadre de la procédure. Ses déclarations sont désormais examinées par lesenquêteurs afin de confronter les différentes versions et de retracer le parcours administratif des documents concernés.
 

L'objectif de l'enquête est notamment de déterminer s'il y a eu falsification, utilisation de documents irréguliers ou intervention de tiers dans les démarches administratives.
 

La procédure étant toujours en cours, aucune responsabilité définitive ne peut être retenue contre le lutteur à ce stade.

Babacar Diallo demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.
 
Les enquêteurs devraient poursuivre les auditions et vérifications documentaires avant de transmettre les conclusions de la procédure au parquet.



Jeudi 1 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de voisinage autour d’un baobab avait conduit Oumar Diame devant le tribunal de grande instance de Mbour. Accusé d’avoir empoisonné les animaux d’un voisin, il a finalement été relaxé au bénéfice du doute.


Joal : un marabout poursuivi après la mort d’animaux relaxé au bénéfice du doute

Une affaire pour le moins particulière a été examinée par la justice à Mbour, sur fond de conflit de voisinage à Joal.
 

Oumar Diame, présenté comme marabout, était poursuivi après la mort d'animaux appartenant à son voisin Maodo Sow.
 

À l'origine du différend, un conflit autour d'un baobab aurait opposé les deux hommes.
 

Le propriétaire des animaux accusait son voisin d'avoir empoisonné ses bêtes.
 

Le plaignant réclamait 1 million de francs CFA à titre de réparation pour le préjudice qu'il estimait avoir subi.
 

Devant la barre, Oumar Diame a contesté les accusations portées contre lui.
 

La défense a notamment mis en avant l'absence d'éléments suffisamment probants permettant d'établir avec certitude que le prévenu était à l'origine de l'empoisonnement.
 

Après examen du dossier, le tribunal a finalement prononcé la relaxe au bénéfice du doute.
 

Cette décision signifie que les charges retenues contre le prévenu n'ont pas été jugées suffisamment établies pour permettre une condamnation.
 
Le conflit de voisinage à l'origine de l'affaire reste donc au cœur des interrogations, mais aucune condamnation pénale n'a été prononcée contre Oumar Diame dans ce dossier.



Jeudi 1 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À l’occasion de la journée de don de sang organisée le 30 septembre 2026 à l’Hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, Aly Mar a rendu hommage à Mme Sow, directrice de l’établissement, en mettant en avant ses qualités humaines, son sens de l’écoute et son engagement dans la mobilisation du personnel autour des initiatives de santé.


La journée de don de sang organisée le 30 septembre à l’Hôpital régional de Thiès a réuni la maternité, la banque de sang et les différents services de l’établissement.
 

Cette activité marquait également le lancement du programme Octobre Rose 2026, qui prévoit plusieurs actions de sensibilisation, de prévention et de dépistage durant le mois d’octobre.
 

Présent lors de cette mobilisation, Aly Mar a profité de l’occasion pour rendre hommage à la directrice de l’hôpital, Mme Sow, dont il a salué le leadership.
 

Selon lui, la directrice se distingue notamment par son accessibilité, son sens de l’écoute, sa disponibilité et sa capacité à mobiliser les différents services autour des initiatives de l’établissement.
 

« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires »

Dans son intervention, Aly Mar a également évoqué les changements qu’il dit avoir constatés au sein de l’établissement.


« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires. L’hôpital a avancé grâce à elle. »

Par cette déclaration, il met en avant les équipements et les moyens dont disposerait aujourd’hui l’Hôpital régional de Thiès, tout en attribuant ces avancées au travail de la directrice.
 

Aly Mar a également insisté sur la disponibilité de Mme Sow à l’égard du personnel. Une démarche qu’il associe à sa volonté de maintenir le dialogue au sein de l’établissement.
 

La directrice avait notamment déclaré : « Mes portes sont ouvertes à tout le personnel. »
 

Un programme Octobre Rose sur plusieurs dates

Au-delà du don de sang, l’Hôpital régional de Thiès a prévu un programme comprenant plusieurs rendez-vous.
 

Pour Aly Mar, cette mobilisation illustre une dynamique positive au sein de l’Hôpital régional de Thiès. Il estime que le travail accompli sous la direction de Mme Sow a contribué à faire progresser l’établissement, tant sur le plan des équipements que de la mobilisation des services.
 
Le programme Octobre Rose se poursuit ainsi avec un objectif affiché : renforcer la sensibilisation, la prévention et l’accès au dépistage pour les populations de Thiès.



Jeudi 1 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un nouveau-né a été retrouvé enterré derrière un bar à Kafountine, dans le département de Bignona. La découverte a suscité une vive émotion dans la localité.


Kafountine : un nouveau-né retrouvé enterré derrière un bar, deux femmes arrêtées
Selon les premiers éléments rapportés, le corps du bébé aurait été dissimulé dans un trou creusé à proximité de l’établissement. Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur les lieux et ont procédé aux premières constatations.
Dans le cadre de l’enquête, deux femmes ont été interpellées. Elles seraient actuellement entendues par les enquêteurs afin de déterminer les circonstances exactes du décès du nouveau-né et les conditions dans lesquelles son corps a été enterré.
 
Les investigations se poursuivent pour établir les responsabilités et apporter des réponses aux nombreuses interrogations soulevées par cette affaire. Une enquête devra notamment déterminer l’identité de la mère, les circonstances de la naissance et les causes exactes du décès.
 
L’affaire reste entre les mains des autorités compétentes, dans l’attente des résultats des investigations et, le cas échéant, des suites judiciaires.


Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire impliquant un homme de 60 ans et une adolescente de 16 ans a été jugée à Touba. Le prévenu, boutiquier et père de quatre enfants, a été condamné à deux ans de prison ferme après avoir reconnu être le père de l’enfant porté par la jeune fille, tout en contestant les accusations d’agression sexuelle.


Touba : un boutiquier de 60 ans condamné à deux ans ferme dans une affaire impliquant une adolescente
L’affaire avait éclaté après la découverte de la grossesse de l’adolescente.
Le 22 juillet 2026, son père, Aliou Sall, ancien policier, s’était présenté au commissariat spécial de Touba afin de signaler la situation.
 
Les investigations ont ensuite conduit les enquêteurs vers un homme âgé de 60 ans, El H. Niang, boutiquier et voisin de la famille.
 
La jeune fille, âgée de 16 ans, aurait désigné le commerçant comme étant le père de son enfant.
Un examen médical réalisé à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni aurait ensuite confirmé la grossesse.
 
Entendue dans le cadre de la procédure, l’adolescente aurait porté de graves accusations contre le prévenu.
Elle aurait notamment affirmé avoir subi des violences sexuelles et des menaces.
 
Convoqué devant la justice, El H. Niang a reconnu un élément essentiel du dossier : il a admis être le père de l’enfant.
 
En revanche, il a contesté l’accusation de viol.
 
Selon sa version, la relation aurait été consentie.
 
Cette contestation n’a toutefois pas empêché le dossier de suivre son cours devant la juridiction compétente.
Les débats ont notamment porté sur les déclarations de l’adolescente, les constatations médicales et les déclarations du prévenu.
 
Le parquet avait requis une peine de cinq ans de prison ferme.
 
Après examen du dossier, le tribunal a rendu sa décision.
 
El H. Niang a été condamné à deux ans de prison ferme.
 
Cette affaire intervient dans un contexte où les dossiers impliquant des mineurs font l’objet d’une attention particulière de la part des autorités judiciaires.
 
La décision prononcée par le tribunal constitue l’issue de première instance rapportée dans ce dossier.


Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de harcèlement sexuel présumé a conduit un soudeur métallique de 26 ans devant le parquet de Pikine-Guédiawaye. L’homme aurait multiplié les avances à une femme mariée, allant jusqu’à lui proposer de quitter son époux et lui promettre un iPhone 17. Le mari, informé des démarches, a organisé un piège qui a conduit à son interpellation.


Pikine : il promet un iPhone 17 à une femme mariée, son mari lui tend un piège

L’histoire commence le 25 septembre 2026. Ch. M. Guèye, soudeur métallique domicilié à Pikine Tally Boumak, contacte F. Diaw. D’après les déclarations rapportées dans le dossier, le jeune homme aurait d’abord expliqué qu’il avait appelé par erreur.
 

La conversation ne s’est toutefois pas arrêtée à ce premier contact. Il aurait ensuite proposé à la dame de travailler dans la vente de parfums. La proposition ayant été refusée, l’intéressé aurait continué à la contacter par téléphone.
 

Selon la plaignante, les échanges auraient progressivement pris une tournure personnelle. Le jeune homme lui aurait fait des avances et lui aurait demandé de quitter son mari afin de l’épouser.
 

Pour convaincre son interlocutrice, il lui aurait même promis de lui offrir un iPhone 17.
 

La femme a alors informé son époux, Kh. Mbengue. Celui-ci lui aurait conseillé de conserver les échanges et d’enregistrer les appels afin de disposer d’éléments permettant de documenter les propositions qui lui étaient faites.
 

Le couple décide ensuite de tendre un piège au jeune homme.
 

F. Diaw lui aurait fait croire que son mari était absent et qu’elle pouvait le recevoir à son domicile. Convaincu de pouvoir rencontrer la femme, Ch. M. Guèye aurait quitté Pikine en transport en commun avant de descendre au marché Boubess.
 

Mais à son arrivée, le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu. Accueilli par la femme, il aurait été intercepté par son mari. Des policiers se trouvant à proximité ont ensuite été sollicités et le jeune homme leur a été remis.
 

Conduit au commissariat de Wakhinane-Nimzath, Ch. M. Guèye a été interrogé sur les différents contacts avec F. Diaw.
 

D’après les éléments rapportés, il aurait reconnu avoir appelé la femme et lui avoir fait plusieurs propositions. Il aurait également admis lui avoir demandé de quitter son mari pour l’épouser.
 

Le jeune homme aurait expliqué aux enquêteurs qu’il souhaitait avoir une relation avec elle et que la proposition professionnelle constituait également un moyen de se rapprocher d’elle.
 

À l’issue de l’enquête, Ch. M. Guèye a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
 
Le parquet a décidé de son placement sous mandat de dépôt. Il reste désormais à la justice de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et la qualification définitive des faits reprochés au mis en cause.



Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vol de moto-Jakarta et de recel présumé a été examinée par la justice à Thiès. Deux mineurs sont accusés d’avoir soustrait le deux-roues avant de le revendre pour 50 000 francs CFA. Un mécanicien est poursuivi pour avoir acquis le véhicule.


Vol de Jakarta : deux mineurs et un mécanicien devant la justice à Thiès

L’affaire concerne une moto-Jakarta dont la disparition aurait déclenché une procédure judiciaire à Thiès.
 

Selon les éléments du dossier, deux mineurs, identifiés sous les initiales B. Mbaye et M. C. Mbaye, seraient impliqués dans le vol du deux-roues.
 

Après le vol, la moto aurait été proposée à la vente.
 

C’est dans ce contexte que le nom d’un mécanicien domicilié à Médina Fall, O. Ndiaye, apparaît dans le dossier.
 

Le professionnel est poursuivi pour recel, les enquêteurs lui reprochant d’avoir acquis la moto alors qu’elle aurait été volée.
 

Le prix de la transaction aurait été particulièrement faible : 50 000 francs CFA.
 

À l’audience, le mécanicien a cependant contesté les accusations portées contre lui.
 

O. Ndiaye nie avoir acheté la moto aux deux mineurs et rejette donc l’accusation de recel.
 

Le propriétaire du véhicule, M. Diagne, a pour sa part expliqué à la barre les circonstances dans lesquelles il avait acquis la moto.
 

Selon ses déclarations, il l’avait achetée pour la somme de 200 000 francs CFA, notamment afin de pouvoir effectuer ses déplacements.
 

La disparition de son moyen de transport lui aurait ainsi causé un préjudice financier important.
 

Dans le cadre de la procédure, M. Diagne réclame 230 000 francs CFA de dommages et intérêts.
 

Les débats ont porté notamment sur les circonstances de l’acquisition de la moto et sur la connaissance éventuelle, par le mécanicien, de son origine frauduleuse.
 

La question centrale consiste donc à déterminer si le prévenu savait, ou pouvait raisonnablement savoir, que le véhicule provenait d’un vol.
 

Le parquet a requis l’application de la loi.
 

À l’issue des débats, le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré.
 

Ce dossier rappelle également les difficultés liées à la circulation de motos volées sur le marché de l’occasion, particulièrement lorsque les transactions se font sans vérification des documents ou de l’origine des véhicules.
 
La décision du tribunal permettra de déterminer la responsabilité pénale du mécanicien dans cette affaire.



Mercredi 30 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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