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Une découverte inhabituelle signalée à Yarakh suscite des interrogations. Mbaye Diop affirme avoir trouvé dans son terrain un liquide qu’il identifie comme de l’essence. La propriété concernée se situe en face de la gare du Train express régional (TER).


YARAKH : MBAYE DIOP AFFIRME AVOIR DÉCOUVERT UN LIQUIDE INFLAMMABLE DANS SON TERRAIN FACE AU TER
L’habitant appelle les autorités compétentes à intervenir afin de déterminer la nature exacte du produit et d’évaluer les risques éventuels pour les riverains.
 

Une découverte faite en creusant le sol

Selon un témoin, Mbaye Diop creusait son terrain pour y enfouir des déchets lorsqu’un liquide aurait jailli du sol.
 
Intrigué par cette situation, il affirme avoir approché une flamme du produit et constaté que celui-ci s’était immédiatement embrasé. Il indique également disposer de vidéos montrant le trou et d’un morceau de tissu utilisé lors de cet essai.
 
Ces déclarations ont alimenté les inquiétudes de l’habitant, qui estime nécessaire qu’une équipe technique se rende sur place pour procéder à des vérifications.
 
Cependant, aucun résultat d’analyse publié ne permet, à ce stade, de confirmer qu’il s’agit effectivement d’essence. D’autres substances inflammables ou des produits issus d’une contamination du sol peuvent présenter des caractéristiques similaires. Seul un examen technique pourra établir la nature du liquide.
 

Des inquiétudes concernant l’eau utilisée dans le foyer

Mbaye Diop affirme également que l’eau du robinet utilisée dans son foyer présenterait depuis plusieurs années un goût évoquant celui de l’essence.
 
Il redoute un lien entre cette situation et le liquide découvert dans son terrain. Toutefois, aucune analyse communiquée dans les informations disponibles ne permet d’établir une contamination de l’eau potable ni de démontrer que les deux phénomènes ont une origine commune.
 
Une vérification indépendante serait nécessaire pour déterminer si le sol est contaminé, identifier une éventuelle source de pollution et évaluer les risques pour les habitants.
 

Les autorités appelées à intervenir

L’habitant sollicite notamment l’intervention des autorités compétentes, de la SEN’EAU et de la Société africaine de raffinage (SAR). Il souhaite que des spécialistes examinent le terrain et prennent les mesures appropriées si la présence d’une substance dangereuse est confirmée.
  En attendant ces vérifications, la prudence s’impose. Il est déconseillé de reproduire des essais à la flamme ou de manipuler un liquide d’origine inconnue. Si une substance potentiellement inflammable est présente, l’éloignement de toute source de chaleur et l’intervention de professionnels sont essentiels.
 
L’affaire soulève ainsi une double question : celle de l’identification du produit découvert dans le sol et celle de la protection des riverains face à un éventuel risque environnemental.
 
Les résultats des analyses, s’ils sont rendus publics, seront déterminants pour confirmer ou écarter les craintes exprimées par Mbaye Diop.


Lundi 12 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire Astou Pierre Ndiaye connaît de nouveaux développements. Après la mort de cette femme qui avait été victime d’une agression à l’acide, les investigations s’intéressent désormais à d’éventuelles défaillances médico-administratives dans le suivi de son dossier.


AFFAIRE ASTOU PIERRE NDIAYE : DES QUESTIONS SUR LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE APRÈS UNE AGRESSION À L’ACIDE
Cette nouvelle orientation donne à l’affaire une dimension supplémentaire. Au-delà de la recherche des responsabilités liées à l’agression, les enquêteurs cherchent à comprendre si les procédures médicales et administratives ont été correctement suivies durant la prise en charge de la victime.
 

Une victime qui avait subi une agression particulièrement grave

Astou Pierre Ndiaye, présentée dans les informations publiées comme une caissière travaillant au restaurant Le Fourgon, avait été victime d’une agression à l’acide. L’affaire avait suscité une vive émotion en raison de la gravité des blessures et des conséquences de ce type d’attaque sur la santé physique et psychologique des victimes.
  Les informations relayées par la presse indiquent que la victime avait bénéficié de soins médicaux après l’agression. Son état aurait nécessité une prise en charge prolongée, comprenant notamment des interventions et des soins spécialisés.
 
Après une période durant laquelle une amélioration aurait été constatée, son état de santé se serait dégradé. Elle est finalement décédée le 1er octobre 2026.
 
Une embolie pulmonaire a été évoquée dans les informations publiées, mais les éléments médicaux complets permettant d’établir précisément les causes du décès doivent être distingués des hypothèses rapportées.
 

Des procédures médico-légales au centre des investigations

Selon les informations attribuées à Dakarposte, l’enquête s’intéresse notamment à certaines pièces médico-administratives qui auraient été absentes du dossier. Des interrogations auraient été soulevées sur les réquisitions médicales et les démarches médico-légales effectuées après l’agression et durant les soins.
 
Ces éléments sont importants dans une affaire de cette nature. Les certificats médicaux, les comptes rendus d’hospitalisation, les examens pratiqués et les éventuelles réquisitions constituent des documents essentiels pour retracer l’évolution de l’état de santé d’une victime.
  Ils peuvent également permettre aux enquêteurs et aux experts de mieux comprendre les liens éventuels entre les blessures initiales, les complications médicales et le décès.
  Toutefois, l’absence alléguée de certains documents ne suffit pas, à elle seule, à démontrer une faute médicale ou administrative. Il faut déterminer quelles pièces étaient nécessaires, si elles ont réellement fait défaut et quelles conséquences éventuelles ces lacunes ont pu avoir.
 

La rechercheresponsabilités

Les investigations devraient permettre de reconstituer la chronologie de la prise en charge et de déterminer si les procédures applicables ont été respectées. Les personnes concernées pourraient être entendues afin de préciser les décisions prises et les démarches accomplies.
  L’enquête doit également distinguer les responsabilités éventuellement liées à l’agression de celles qui pourraient relever du suivi médical ou administratif.
 
À ce stade, les conclusions définitives ne peuvent être tirées sans disposer des résultats complets de l’enquête et des éléments médicaux pertinents.
 
Cette affaire rappelle l’importance de la traçabilité des soins, de la conservation des documents médico-légaux et du suivi rigoureux des victimes de violences graves. Pour les proches d’Astou Pierre Ndiaye, l’enjeu est désormais de comprendre les circonstances de son décès et d’obtenir des réponses étayées par les investigations.


Lundi 12 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une transaction foncière portant sur cinq millions de francs CFA est à l’origine d’un conflit entre époux à Mbour. Au cœur du différend : la vente d’une parcelle dont la propriété et les conditions de cession sont contestées au sein du couple.


MBOUR : UNE PARCELLE VENDUE À CINQ MILLIONS DE FCFA DIVISE UN COUPLE
L’affaire met en évidence les difficultés que peuvent provoquer les désaccords patrimoniaux dans un ménage, notamment lorsque les conjoints ne s’entendent pas sur la nature d’un bien immobilier, son financement ou le droit de le vendre.
 

Une vente contestée par l’épouse

D’après les éléments rapportés dans la presse, l’épouse reprocherait à son mari d’avoir vendu la parcelle sans son consentement. Elle considérerait le terrain comme un bien commun, ce qui expliquerait son opposition à la transaction.
 
Le mari, de son côté, contesterait cette interprétation et soutiendrait être en droit de disposer du terrain. Le désaccord porte donc sur un point essentiel : la propriété du bien et la possibilité de le céder sans l’accord de l’autre conjoint.
 
La vente aurait été conclue pour un montant de cinq millions de francs CFA. L’acquéreur se retrouverait ainsi au centre d’un différend dont l’issue pourrait avoir des conséquences sur la validité de la transaction et sur les droits des différentes parties.
 

Le foncier, une source récurrente de litiges

Au Sénégal, les transactions foncières peuvent donner lieu à des conflits lorsque les documents de propriété sont incomplets, que les droits des parties sont contestés ou que des accords familiaux ne sont pas clairement établis.
  Dans le cadre d’un mariage, la situation peut devenir plus complexe lorsque l’un des conjoints estime qu’un bien appartient au patrimoine commun, alors que l’autre affirme en être le seul propriétaire.
 
Pour trancher ce type de différend, les documents d’acquisition, les actes de vente, les éventuels titres fonciers et les conditions dans lesquelles le terrain a été obtenu peuvent jouer un rôle déterminant.

Une affaire qui nécessite des éclaircissements judiciaires
Les informations disponibles ne permettent pas d’établir avec certitude le statut juridique de la parcelle ni de connaître l’ensemble des arguments présentés par les époux. Il convient donc de ne pas conclure prématurément à une vente illégale.
 
L’enjeu est de déterminer si la parcelle pouvait être vendue par un seul des conjoints ou si l’accord des deux était juridiquement nécessaire. La situation de l’acquéreur devra également être examinée au regard des documents de la transaction.
 
Cette affaire rappelle l’importance de vérifier les titres et les droits de propriété avant toute acquisition immobilière. Elle souligne aussi la nécessité, pour les couples qui investissent ensemble, de clarifier leurs engagements afin d’éviter que les désaccords patrimoniaux ne dégénèrent en conflit familial ou judiciaire.
 


Lundi 12 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame conjugal s’est produit dimanche soir au quartier Saré Moussa, dans la commune de Kolda. Diogho Bà, un boucher, a perdu la vie à la suite d’une violente altercation avec sa concubine. L’affaire, qui a profondément bouleversé le voisinage, a conduit à l’interpellation de la femme, désormais mise à la disposition de la justice.


KOLDA : UN BOUCHER PERD LA VIE APRÈS UNE VIOLENTE DISPUTE AVEC SA CONCUBINE
 

Une dispute qui dégénère

Selon nos sources, les faits se sont déroulés aux environs de 20 heures. Le couple entretenait une relation qui, d’après des témoignages recueillis sur place, semblait relativement harmonieuse, bien que leur union n’ait pas été officiellement formalisée.
 
La situation aurait basculé au retour de la femme, qui exerçait des activités de petit commerce. Son arrivée tardive au domicile aurait provoqué des reproches de la part de son compagnon. Une discussion tendue se serait alors transformée en une violente dispute, sur fond de jalousie.
 
Au cours de l’affrontement physique, la femme aurait pris le dessus sur le boucher et l’aurait projeté à plusieurs reprises contre le mur de leur chambre. Les coups reçus à la tête auraient provoqué de graves blessures. L’homme se serait ensuite effondré au sol.
 
Alertés par les bruits provenant du domicile, des voisins se sont précipités sur les lieux. Mais la situation était déjà dramatique. Les forces de l’ordre et les secours ont été informés, tandis que le corps de la victime a été acheminé vers la morgue de l’hôpital régional de Kolda.
 

Une procédure judiciaire ouverte

La concubine a été interpellée et placée à la disposition des autorités judiciaires. Les circonstances exactes de la confrontation, les éventuels témoignages et les constatations médico-légales devront contribuer à éclairer les enquêteurs.
 
Il appartient désormais à la justice d’établir le déroulement précis des faits et de déterminer les responsabilités pénales éventuelles. L’interpellation de la mise en cause ne préjuge pas, à elle seule, de la décision qui sera prise à l’issue de la procédure.
 
Ce drame remet en lumière les conséquences parfois tragiques des conflits au sein des couples. Il souligne également l’importance de la prévention des violences conjugales et de la recherche de solutions pacifiques aux différends familiaux.
 
À Kolda, l’affaire suscite une vive émotion et rappelle qu’une dispute, lorsqu’elle échappe à tout contrôle, peut avoir des conséquences irréversibles.


Lundi 12 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un grave accident de la circulation a coûté la vie à deux jeunes à Tivaouane, dans la nuit de samedi. La collision, impliquant une moto Jakarta et un camion-plateau, s’est produite aux environs de 22 h 30, à proximité du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy. Le conducteur du poids lourd a été placé en garde à vue.


Accident mortel à Tivaouane : deux jeunes de 21 et 19 ans tués
Un grave accident de la circulation a coûté la vie à deux jeunes à Tivaouane, dans la nuit de samedi. La collision, impliquant une moto Jakarta et un camion-plateau, s’est produite aux environs de 22 h 30, à proximité du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy. Le conducteur du poids lourd a été placé en garde à vue.
 
La route a de nouveau été le théâtre d’un drame à Tivaouane. Deux jeunes, qui circulaient à bord d’une moto de type Jakarta, ont perdu la vie à la suite d’une violente collision avec un camion-plateau de marque Renault.
 
Selon les informations rapportées par l’Agence de presse sénégalaise (APS), l’accident s’est produit samedi soir, vers 22 h 30, à hauteur du centre hospitalier Seydi El Hadji Malick Sy.
 
Les deux occupants de la moto ont été grièvement blessés dans le choc. Alertés, les sapeurs-pompiers de Tivaouane sont intervenus pour les évacuer vers l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh. Malgré leur prise en charge, les deux jeunes ont finalement succombé à leurs blessures.
 
Les deux victimes identifiées
Les victimes ont été identifiées comme étant Cheikh Yaba Diouf, né le 8 mars 2005 à Tivaouane, qui conduisait la moto, et Babacar Niang, né le 20 janvier 2007 dans la même commune, qui était son passager.
Leur décès plonge leurs proches dans la douleur et remet une nouvelle fois en lumière les conséquences dramatiques des accidents impliquant les deux-roues et les poids lourds.
 
Le chauffeur du camion placé en garde à vue
Au volant du camion-plateau se trouvait El Hadj Fallou Seck, âgé de 50 ans et domicilié à Touba. À la suite de l’accident, il a été placé en garde à vue au commissariat urbain de Tivaouane.
 
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de la collision et d’établir les responsabilités éventuelles. À ce stade, les conclusions de l’enquête n’ont pas encore été communiquées.
Ce nouveau drame relance les préoccupations liées à la sécurité routière, notamment dans les zones urbaines où les motos Jakarta, très utilisées pour le transport de personnes, partagent la chaussée avec des véhicules de grand gabarit.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune maçon d'environ 22 ans a perdu la vie, samedi 10 octobre 2026, sur un chantier de construction situé à Pikine Rue 10, à proximité de la pharmacie Dame Thiaré. La victime, identifiée sous les initiales A. Diallo, aurait été projetée dans le vide après la rupture d'une corde utilisée pour acheminer du mortier. Les premières constatations policières font également état de graves manquements aux règles de sécurité sur le chantier.


Chantier sans sécurité à Pikine : la mort tragique d'un jeune maçon

Une manœuvre qui vire au drame

Le drame s'est produit aux environs de 14 heures, alors que le jeune ouvrier effectuait des travaux d'enduit sur la façade du troisième étage d'un immeuble en construction de type R+4.
  D'après les témoignages recueillis sur place, A. Diallo travaillait en hauteur tandis que son collègue, M. Ndong, installé sur la terrasse supérieure, était chargé de lui fournir le mortier nécessaire à l'exécution des travaux.
 
Le ravitaillement s'effectuait à l'aide d'un récipient rempli de mortier, attaché à une corde passant par une poulie. C'est au cours de cette opération que la corde aurait brusquement cédé. La charge s'est alors décrochée et aurait violemment heurté le jeune maçon, lui faisant perdre l'équilibre.
 
Projeté dans le vide, A. Diallo a terminé sa chute sur la terrasse d'une concession voisine située au rez-de-chaussée. Le choc lui a été fatal.
 

Des manquements préoccupants aux règles de sécurité

Alertés, les éléments du commissariat d'arrondissement de Pikine, sous le commandement du commissaire Alioune Fall, se sont rendus sur les lieux. Ils y ont découvert le corps sans vie du jeune ouvrier.
  Les premières constatations ont révélé de graves lésions au niveau de la tête, d'importants saignements au nez ainsi que plusieurs égratignures sur les bras.
  Au-delà de la rupture de la corde, les enquêteurs ont relevé plusieurs insuffisances dans les mesures de prévention des accidents. Selon les premières constatations rapportées, aucun des ouvriers présents ne portait d'équipement de protection individuelle. Le chantier ne disposait pas non plus de dispositifs de protection collective contre les chutes, notamment d'échafaudages réglementaires ou de filets de sécurité.
  Ces éléments soulèvent des interrogations sur les conditions dans lesquelles les ouvriers exerçaient leur activité et sur le respect des obligations de sécurité applicables aux travaux en hauteur.
 

Le collègue entendu, l'entrepreneur convoqué

Dans le cadre de l'enquête, la corde impliquée dans l'accident a été saisie par les forces de l'ordre afin de servir de pièce à conviction. Les sapeurs-pompiers ont, pour leur part, procédé à l'enlèvement du corps en vue de son dépôt à la morgue et de la réalisation d'une autopsie.
 
Le collègue de la victime, M. Ndong, a été conduit au commissariat pour être entendu sur les circonstances du drame. Quant à l'entrepreneur chargé du chantier, identifié sous les initiales L. Guissé, il aurait été convoqué pour audition, alors qu'il était absent au moment de l'accident.
 
Le procureur Saliou Dicko a été informé des faits. L'enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cette chute mortelle et d'établir les éventuelles responsabilités.
 
La mort de ce jeune maçon remet une nouvelle fois au centre du débat la question de la sécurité des travailleurs du bâtiment, particulièrement sur les chantiers où les ouvriers sont exposés aux risques de chute en hauteur. Le port des équipements adaptés et l'installation de dispositifs de protection appropriés constituent des enjeux majeurs pour prévenir de tels drames.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un drame aux circonstances troublantes s’est produit le jeudi 8 octobre 2026 à Pikine Sotiba. Une jeune femme de 22 ans a donné naissance à deux bébés dans des conditions particulièrement difficiles, sans savoir qu’elle attendait des jumelles. Le premier nouveau-né a été retrouvé sans vie dans un sachet en plastique déposé sur une gargote, tandis que le second a survécu. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes du drame.


Pikine : un bébé retrouvé mort dans un sachet, sa mère accouche d’un second enfant

Le quartier de Pikine Sotiba est secoué par une affaire particulièrement sensible. Tout est parti de la découverte d’un nouveau-né sans vie, jeudi matin, sur une gargote du quartier. Vers 9 heures, une commerçante, identifiée sous les initiales A. N. G., a découvert avec stupeur le corps du bébé dans un sachet en plastique déposé sur son étal.
 
Alertés, les éléments du commissariat d’arrondissement de Pikine se sont rendus sur les lieux pour procéder aux premières constatations. Selon les informations rapportées, un médecin du quartier avait entre-temps orienté le sachet vers la clinique privée Safia Service Santé. Un infirmier, identifié sous les initiales B. D., aurait tenté de réanimer le nourrisson, mais celui-ci était déjà décédé.
 
La dépouille a ensuite été déposée à la morgue du centre de santé Baye Talla Diop de Pikine. Les circonstances de cette découverte ont rapidement conduit les enquêteurs à approfondir leurs investigations.
 

Un deuxième accouchement dans un bâtiment abandonné

Alors que les policiers tentaient de comprendre les circonstances du drame, un autre événement est venu éclairer l’affaire. À proximité de la clinique, des riverains ont surpris une jeune femme en train d’accoucher au milieu des décombres d’un bâtiment abandonné.
 
La femme a immédiatement été prise en charge par le personnel médical de la clinique. Les premiers éléments de l’enquête ont ensuite permis d’établir un lien entre cet accouchement et la découverte du premier nouveau-né.
  Identifiée sous les initiales S. Ndour, la jeune femme, âgée de 22 ans, est originaire de Fissel et travaille comme ménagère. Entendue par les enquêteurs, elle a livré un récit qui met en lumière les circonstances particulièrement difficiles dans lesquelles se sont déroulées ses deux naissances.
 

Elle affirme avoir ignoré qu’elle attendait des jumelles

D’après ses déclarations rapportées, S. Ndour se rendait à son lieu de travail dans la matinée lorsqu’elle a été prise de violentes douleurs abdominales aux environs du jardin public de Pikine Khourounar.
 
Surprise par les contractions, elle aurait accouché une première fois en pleine rue. Pensant que le bébé était mort-né, elle l’aurait placé dans un sachet en plastique avant de le déposer sur la table d’une gargote.
 
Mais quelques instants plus tard, de nouvelles douleurs l’auraient contrainte à chercher refuge dans un bâtiment désaffecté situé à proximité. C’est dans cet endroit qu’elle aurait donné naissance à un second enfant, qui, lui, était vivant.
 
Selon les éléments rapportés lors de son audition, la jeune femme affirme n’avoir jamais bénéficié de consultations prénatales et ne pas avoir su qu’elle portait des jumelles.
 

Une grossesse cachée à l’entourage

Toujours selon les déclarations attribuées à la jeune femme, la grossesse serait issue d’une relation avec un homme identifié sous le nom de M. Sagne. Elle aurait dissimulé sa situation à ses proches et aux personnes avec lesquelles elle partage une chambre près du marché Chavanel.
  Ces éléments devront être examinés dans le cadre de l’enquête afin de mieux comprendre le contexte de cette grossesse et les circonstances ayant conduit aux deux accouchements sans assistance médicale préalable.
 

Une autopsie attendue, la justice informée

Pour déterminer avec précision les causes du décès du premier nouveau-né, une réquisition aux fins d’autopsie a été délivrée par les autorités compétentes. Les résultats de cet examen pourraient apporter des éléments déterminants pour la suite de la procédure.
 
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko, a été informé de l’évolution du dossier.
  À ce stade, la jeune femme demeure en observation médicale avec son enfant survivant au centre de santé Baye Talla Diop, sous surveillance policière. Elle est soupçonnée d’infanticide, mais les circonstances exactes du décès restent à établir.
 
L’enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire, dans l’attente notamment des conclusions médico-légales. La présomption d’innocence demeure applicable tant que les faits n’ont pas été définitivement établis par la justice.


Dimanche 11 Octobre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une femme âgée de 37 ans a été retrouvée morte à son domicile, situé à la Zone B, le vendredi 9 octobre 2026. Selon les premières informations recueillies, la victime souffrait d’épilepsie depuis son enfance. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès.


Zone B : une femme de 37 ans retrouvée morte à son domicile

Les faits se sont produits aux environs de 16 heures, lorsque le commissariat du Point-E a été alerté par un tiers au sujet d’une personne en pleine crise à son domicile. Les sapeurs-pompiers ont rapidement été sollicités pour intervenir sur les lieux.
 
À leur arrivée, une équipe du SAMU national était déjà présente. Le médecin généraliste qui la dirigeait a constaté le décès de la victime. Selon les premières constatations médicales rapportées, celui-ci serait survenu à la suite de crises convulsives.
 
La défunte, identifiée par les initiales P. M. J. Diop, était âgée de 37 ans. Mariée et mère d’un enfant, elle résidait dans le quartier de la Zone B.
 
Une épilepsie connue depuis l’enfance
Entendu par les enquêteurs, le père de la victime a indiqué que sa fille souffrait d’épilepsie depuis son enfance et qu’elle faisait régulièrement des crises. Il a toutefois précisé qu’elle n’avait jamais bénéficié d’un suivi médical, selon ses déclarations.
 
Les premières constatations effectuées sur le corps n’ont révélé aucune trace apparente de lutte ni de violence. Ces éléments n’ont cependant pas suffi à établir avec certitude la cause du décès.
  Après les constatations d’usage, le corps a été transporté par les sapeurs-pompiers à la morgue de l’hôpital Fann, sur réquisition, afin de permettre les vérifications nécessaires à la détermination des causes exactes de la mort.
 
Une enquête ouverte
Le procureur de la République a été informé des faits. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances du décès.
 
Si les crises convulsives sont évoquées dans les premières informations médicales, les causes exactes de la mort restent à établir à l’issue des vérifications requises.



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