Événement|
L’actualité à Thiès et au Sénégal
|
|
Navétanes aux Niayes : portée et exécution de la suspension
16/10/2026
Coupe du maire de Thiès : Jubo conserve le trophée
16/10/2026
Dette du Sénégal : le FMI affiche son optimisme
16/10/2026
Hôpital Le Dantec : la reconstruction attendue en 2027
16/10/2026
Éducation : le G7 annonce une grève du 21 au 23 octobre
16/10/2026
Société sur Thies info
Une affaire présumée de violences sexuelles sur mineure suscite une vive émotion à Boune. Un homme de 27 ans, présenté comme un marabout et beau-père de l’adolescente, a été placé en garde à vue au commissariat de Grand-Yoff après une plainte déposée par un membre de la famille de la jeune fille. Il est accusé d’avoir abusé sexuellement de sa belle-fille, âgée de 14 ans, avant de tenter de la dissuader de parler en lui remettant 2 000 FCFA.
Une plainte déposée par un membre de la famille
Selon les informations rapportées par la presse, la plainte a été déposée le 13 octobre 2026 par l’oncle de l’adolescente. Les faits présumés remonteraient au 12 octobre, alors que la mère de la jeune fille, épouse du suspect, se trouvait dans son village à Fatick.Le mis en cause aurait profité de cette absence pour appeler l’adolescente dans sa chambre après qu’elle eut terminé ses tâches ménagères. Il aurait ensuite commis les faits qui lui sont reprochés. Ces éléments restent soumis aux vérifications des enquêteurs.
Une tentative présumée de faire taire la victime
Toujours selon les informations publiées, l’homme aurait remis 2 000 FCFA à l’adolescente dans le but présumé de l’empêcher de révéler les faits. La jeune fille se serait ensuite confiée à une tante, qui l’aurait accompagnée dans une structure sanitaire pour un examen médical.L’affaire aurait provoqué une forte tension dans le quartier, certains habitants ayant voulu s’en prendre au suspect. Les forces de l’ordre seraient intervenues pour éviter un lynchage et procéder à son interpellation.
La justice appelée à faire la lumière
Le suspect aurait nié les accusations lors de son audition, selon les informations rapportées. Le parquet a été informé et l’enquête se poursuit.Cette affaire rappelle l’importance du signalement des violences sexuelles et de la protection des enfants. L’identité de l’adolescente doit être préservée. Le déroulement de la procédure permettra d’établir les faits et les éventuelles responsabilités pénales.
Une gérante d’un point de transfert d’argent Wave a été victime d’une agression à Dahra, dans le département de Linguère. Selon les informations publiées, deux individus encagoulés et armés de machettes l’auraient interceptée avant de lui dérober ses téléphones portables et de l’argent.
Une attaque dans une ruelle
Les faits se seraient produits le mardi 13 octobre, aux environs de 20 heures, dans le quartier de Walidaan. La victime, identifiée par certains médias comme Maïmouna Mar, rentrait chez elle après sa journée de travail lorsqu’elle aurait été surprise par deux hommes dont les visages étaient dissimulés.Les agresseurs l’auraient menacée avec leurs machettes pour la contraindre à remettre ses biens. Ils seraient ensuite repartis avec les téléphones et l’argent, avant de disparaître dans la nature.
Le montant exact de la somme emportée n’est pas précisé dans les informations disponibles.
Une plainte pour retrouver les auteurs
La victime aurait entrepris des démarches auprès de la gendarmerie de Dahra afin de signaler l’agression. Les investigations devront permettre d’identifier les auteurs présumés et de déterminer les circonstances exactes de l’attaque.Cette affaire remet en lumière les risques auxquels peuvent être exposés les travailleurs des services de transfert d’argent, notamment lorsqu’ils manipulent des liquidités et rentrent tardivement à leur domicile.
Le renforcement de la sécurité dans les quartiers, l’amélioration de l’éclairage public et la vigilance collective constituent des pistes de prévention. Toutefois, seule l’enquête permettra d’établir les faits et de déterminer les responsabilités.
Un incendie s’est déclaré mercredi 14 octobre 2026 au domicile d’un maître coranique à Keur Babou Diop, dans la zone de Nioro. Selon les informations rapportées par la presse, un homme identifié comme Djim Manka est soupçonné d’avoir déclenché volontairement le feu après s’être présenté sur les lieux avec un bidon d’essence.
Une maison prise dans les flammes
Le sinistre s’est produit aux environs de 18 h 20 au domicile de Babacar Camara, un maître coranique âgé de 45 ans.D’après le récit publié par les médias, le suspect présumé, domicilié à Bolibigui, dans la commune de Prokhane, serait arrivé avec un bidon d’essence. Il aurait demandé aux occupants de quitter la maison avant de répandre le liquide inflammable dans le salon et d’y mettre le feu.
Les flammes se seraient rapidement propagées à l’intérieur du logement, notamment aux rideaux et aux meubles.
Les sapeurs-pompiers limitent les dégâts
Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour maîtriser l’incendie. Aucun décès ni blessé n’a été signalé dans les informations consultées.Le bilan matériel fait état de deux téléviseurs, d’un disjoncteur et d’un lit en bois détruits. Après les faits, le suspect présumé aurait pris la fuite en direction de la brousse. Il était recherché au moment de la publication des articles.
Une enquête pour déterminer les circonstances
La brigade territoriale de Nioro a procédé aux constatations nécessaires sur les lieux. L’enquête devra établir les circonstances exactes du sinistre, les motivations éventuelles de la personne mise en cause et les responsabilités qui pourraient être retenues.Certains articles évoquent de possibles troubles mentaux chez le suspect présumé. Cette information ne permet toutefois pas, à elle seule, de tirer une conclusion médicale ou judiciaire.
L’affaire rappelle les conséquences potentiellement dramatiques des incendies volontaires et l’importance d’une intervention rapide des secours. Les conclusions de l’enquête seront essentielles pour éclairer les circonstances de cet incident.
Une fillette âgée de 15 mois a été laissée dans un poste de santé de Yeumbeul-Sud après y avoir été conduite pour une consultation médicale par sa mère présumée. Alertée le mercredi 14 octobre, la police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de cette situation
L’enfant avait de la fièvre et vomissait
Selon les informations rapportées par la presse, la jeune femme, âgée d’environ 20 ans, avait conduit sa fille au poste de santé Cheikh Sidate Fall pour des soins. La fillette présentait une forte fièvre et des vomissements.Alors que l’infirmière-cheffe procédait à la prise des constantes de l’enfant, la mère présumée se serait éloignée de la salle d’attente. Elle aurait expliqué qu’elle devait rejoindre le père de la fillette, qui se trouvait à l’extérieur, pour obtenir de l’argent destiné à régler les frais nécessaires.
Mais elle ne serait pas revenue au poste de santé, laissant l’enfant aux soins du personnel médical.
Un numéro de téléphone qui complique les recherches
L’infirmière-cheffe a alerté le poste de police de Yeumbeul-Sud. Les premières vérifications auraient révélé que le numéro de téléphone communiqué par la jeune femme appartenait à une autre personne, qui a déclaré ne pas connaître la mère présumée.Pour retrouver les proches de l’enfant, un avis de recherche aurait été relayé auprès des délégués de quartier et des Badiene Gokh, des relais communautaires souvent mobilisés dans les questions sociales et familiales.
D’après les dernières informations publiées, la grand-mère de la fillette s’est présentée au poste de police. Le procureur a été informé et l’enquête se poursuit.
La protection de l’enfant au centre des préoccupations
La priorité demeure la sécurité de la fillette, compte tenu de son jeune âge et des symptômes qui avaient motivé sa consultation. Les circonstances exactes du départ de la mère présumée doivent encore être établies.Cette affaire soulève également la question de l’accompagnement des familles confrontées à des difficultés financières ou sociales. Il reste toutefois indispensable de ne pas tirer de conclusions hâtives sur les motivations de la mère avant la fin des investigations.
Les autorités devront déterminer les circonstances dans lesquelles l’enfant a été laissée au poste de santé et prendre les mesures nécessaires pour garantir sa protection.
Une adolescente de 16 ans, enceinte de 20 semaines, est au centre d’une affaire judiciaire à Touba. Un homme a été interpellé dans le cadre d’une enquête pour viol présumé. Les circonstances précises des faits et les éléments recueillis par les enquêteurs restent à établir.
Une élève en classe de terminale, âgée de 18 ans selon la presse, aurait tenté de mettre fin à ses jours en se versant de l’eau bouillante sur le corps, à Galoya, dans le département de Podor. Le drame serait survenu sur fond de conflit avec sa mère, opposée à son projet de mariage avec un agent de sécurité de proximité.
Un dossier rapporté par Seneweb évoque une affaire familiale mettant en cause une femme mariée, sa fille de 14 ans et des vidéos intimes. Les éléments précis de la procédure doivent être vérifiés dans le compte rendu intégral avant toute publication détaillée.
Un enseignant domicilié à Mboro est poursuivi devant le tribunal de Thiès pour coups et blessures volontaires et détention illégale d’arme, à la suite d’un différend avec son ex-épouse concernant la garde de leurs enfants. La plaignante affirme avoir été menacée avec un couteau.
Actualité à Thiès
Thiès : ELEVATE-HER veut pérenniser l’appui aux chercheuses
Thiès : l’économie sociale et solidaire au cœur d’un forum sur l’emploi
Actualités
Thiès : 15 acteurs formés aux liens entre mutuelles de santé et ESS
Pire : 1 600 kits offerts pour le dépistage des cancers féminins
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com













