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Société sur Thies info
À Dakar, plus précisément à Yoff, les éléments de la Sûreté urbaine ont procédé à l’arrestation d’un marchand ambulant impliqué dans un trafic de drogue dure.
L’homme a été surpris en possession de 38 pierres de crack, une substance particulièrement dangereuse et hautement addictive.
Selon les enquêteurs, le suspect utilisait son activité commerciale comme couverture pour écouler la drogue en toute discrétion dans le quartier.
Son arrestation est le résultat d’un travail de surveillance et de renseignement mené sur plusieurs jours, preuve de l’intensification de la lutte contre les réseaux de drogue.
Placée en garde à vue, la personne interpellée pourrait faire face à de lourdes charges. Les investigations se poursuivent pour remonter la filière et identifier les fournisseurs.
Ce nouveau coup de filet confirme la progression inquiétante du crack dans certains quartiers urbains, posant un défi majeur en matière de sécurité et de santé publique.
L’horreur a frappé à Vélingara, dans la région de Kolda. Un bébé de 18 mois a été retrouvé égorgé dans un contexte familial, plongeant toute une localité dans la stupeur.
Selon les informations disponibles, les soupçons se sont très rapidement dirigés vers l’entourage proche de l’enfant. Une situation qui a conduit les forces de sécurité à interpeller cinq membres de la famille.
Placés en garde à vue, les suspects font l’objet d’une enquête approfondie visant à déterminer leur degré d’implication dans ce crime d’une rare brutalité.
Pour l’heure, les motivations restent floues. Les enquêteurs explorent plusieurs pistes, allant de conflits internes à des croyances ou tensions familiales.
Dans la localité, l’émotion est immense. Les habitants peinent à comprendre comment un tel acte a pu être commis au sein même d’un cadre censé protéger l’enfant.
Ce drame remet en lumière les violences intrafamiliales, souvent silencieuses, mais parfois dramatiquement révélées par des actes irréparables.
À Saint-Louis, un fait bouleversant a secoué les habitants du quartier Ngallèle. Un bébé, à peine venu au monde, a été découvert abandonné sous un arbre, dans des circonstances qui interrogent et choquent profondément.
Selon les premières informations, c’est un passant qui a fait la macabre découverte avant d’alerter les riverains. Très vite, une mobilisation spontanée s’est organisée autour du nourrisson, encore en vie mais fragile.
Les secours ont été rapidement alertés et l’enfant a été évacué vers une structure sanitaire pour une prise en charge d’urgence. Son état de santé, bien que préoccupant au moment de sa découverte, aurait été stabilisé selon des sources locales.
Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver la mère du bébé. Les autorités cherchent à comprendre si cet abandon est lié à une détresse sociale, une grossesse cachée ou d’autres pressions.
Ce drame relance une problématique récurrente au Sénégal : celle des abandons de nouveau-nés. Entre précarité, stigmatisation sociale et manque d’accompagnement, certaines jeunes femmes se retrouvent dans des situations extrêmes.
Face à cette réalité, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à renforcer les mécanismes d’assistance sociale et de sensibilisation, afin d’éviter que de tels drames ne se reproduisent.
À Pout, une affaire judiciaire aux allures de mésaventure a conduit un jeune talibé devant la justice. Âgé de 19 ans, A. Bâ a comparu ce lundi 4 mai devant le tribunal d’instance de Thiès, dans une procédure qui a connu un tournant inattendu.
Tout commence par une interpellation pour une affaire de vol d’oignons. Mais au fil de l’enquête menée par les forces de sécurité, un élément troublant vient alourdir la situation du jeune homme : la découverte en sa possession d’un téléphone portable signalé comme volé.
Les investigations permettent rapidement d’identifier la propriétaire de l’appareil, une dame répondant au nom de L. Bâ, qui avait déclaré la disparition de son téléphone. Cette découverte va faire basculer le dossier, entraînant le placement sous mandat de dépôt du prévenu pour vol.
Face au juge, A. Bâ rejette catégoriquement les accusations. Il affirme avoir acheté le téléphone au marché de Diamniadio, auprès d’un vendeur inconnu, pour un montant de 48 000 FCFA. Une version qui n’a pas suffi à convaincre totalement le parquet.
Le procureur de la République, estimant que les éléments du dossier étaient suffisamment solides, a requis l’application de la loi. Toutefois, après examen des faits, le tribunal a opté pour une requalification de l’infraction.
En effet, les juges ont considéré que le jeune talibé n’était pas nécessairement l’auteur du vol, mais qu’il détenait un objet provenant d’un délit. Les faits ont ainsi été requalifiés en recel.
Reconnu coupable de ce chef, A. Bâ a finalement été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis. Une décision qui lui évite l’incarcération, mais qui reste un avertissement sévère.
Une lycéenne a été victime d’une affaire de harcèlement en ligne après avoir refusé une relation avec un individu. Ce refus aurait conduit à un acte de représailles visant à lui nuire.
Un événement aussi rare qu’émouvant s’est produit à Kolda, où l’hôpital régional a enregistré, le même jour, la naissance de deux triplés. Une situation exceptionnelle qui a immédiatement suscité admiration, émotion… mais aussi un formidable élan de solidarité.
Dans les couloirs de la maternité, l’ambiance oscillait entre surprise et joie. Deux familles ont vu leur quotidien bouleversé en quelques heures, avec l’arrivée simultanée de six nouveau-nés : trois garçons d’un côté, trois filles de l’autre. Une prouesse médicale qui témoigne également du professionnalisme du personnel soignant de l’établissement.
Derrière ce moment de bonheur, certaines réalités sociales ont rapidement émergé. L’une des mères, originaire de Diaobé, s’est retrouvée dans une situation particulièrement délicate. Son mari, parti à l’étranger depuis plusieurs mois, n’a plus donné signe de vie, la laissant seule face aux charges liées à l’accouchement et aux soins.
Touchés par sa situation, des accompagnants et visiteurs présents à l’hôpital se sont mobilisés sans hésiter. Une collecte spontanée a permis de lui apporter un soutien financier et moral immédiat, illustrant une solidarité profondément ancrée dans les valeurs sociales sénégalaises.
Alerté par cette situation, le directeur de l’hôpital, le Dr Makhan Danfakha, a personnellement rencontré la patiente. Il a tenu à la rassurer sur la prise en charge complète de ses besoins médicaux et sociaux, promettant un accompagnement jusqu’à son retour à domicile dans des conditions dignes.
L’élan de générosité s’est également manifesté à travers des dons matériels. Un opérateur économique, Bouba Konta, a offert du lait pour les trois garçons, contribuant à alléger les premières charges liées à leur alimentation.
Dans la même maternité, la seconde famille, qui a accueilli trois filles, fait elle aussi face à d’importants défis matériels. Si la joie est immense, les besoins le sont tout autant. Elle a ainsi lancé un appel à l’accompagnement pour mieux assumer cette nouvelle responsabilité.
Une affaire aux contours troublants secoue depuis plusieurs jours la station balnéaire de Saly Portudal. Partie d’une plainte pour viol déposée par une jeune femme contre son oncle, l’enquête policière a rapidement pris une tournure inattendue, révélant un dossier mêlant relations sexuelles filmées, chantage numérique, prostitution et usage des réseaux sociaux.
Tout commence le 25 avril 2026, lorsque Y. F. Sané, 28 ans, se présente au commissariat urbain de Saly. Face aux enquêteurs, elle accuse son oncle paternel, I. Sané, 52 ans, artiste-compositeur, de viol et de collecte illicite de données à caractère pornographique.
Selon ses déclarations, elle avait rejoint son oncle en mars à Saly, après que celui-ci lui aurait promis de l’aider à trouver un emploi. Mais très vite, la situation aurait dégénéré. Elle affirme avoir été contrainte à des relations sexuelles non protégées, tout en étant filmée à son insu.
Plus grave encore, elle explique que ces vidéos auraient servi de moyen de pression. Son oncle l’aurait menacée de les diffuser, notamment auprès de sa famille, si elle refusait de se soumettre à ses exigences.
C’est la crainte de voir ces images circuler sur internet qui aurait finalement poussé la jeune femme à porter plainte.
Alertée, la police ouvre immédiatement une enquête et procède à l’interpellation du mis en cause.
Conduit au commissariat, I. Sané rejette catégoriquement les accusations de viol. Toutefois, il reconnaît l’existence de relations sexuelles avec sa nièce, ainsi que l’enregistrement de vidéos à caractère intime.
Mais ses déclarations ne s’arrêtent pas là.
Il affirme que ces relations s’inscrivaient dans un cadre consenti et va plus loin en évoquant l’organisation de rapports sexuels à plusieurs, impliquant une troisième personne : F. Sow, 24 ans, se présentant comme commerçante et prostituée.
Les investigations vont alors changer de dimension.
Selon les premiers éléments recueillis, la troisième protagoniste aurait été introduite dans ce cercle par l’intermédiaire d’une femme identifiée sous le pseudonyme de « Mya », présumée proxénète basée à Zac Mbao. Le contact aurait été établi via les réseaux sociaux, notamment TikTok.
Les enquêteurs soupçonnent ainsi l’existence d’un système plus structuré :
- organisation de rencontres sexuelles
- recours à des intermédiaires
- possible exploitation via internet
- enregistrements et conservation de contenus intimes
Ce basculement transforme une affaire familiale en dossier potentiellement lié à un réseau.
À l’issue de l’enquête préliminaire, trois individus ont été placés en garde à vue :
- I. Sané, artiste-compositeur
- Y. F. Sané, artiste-peintre
- F. Sow, commerçante et prostituée déclarée
Ils ont été déférés le 30 avril 2026 devant le parquet du Tribunal de grande instance de Mbour.
Au regard des faits évoqués, plusieurs chefs d’accusation pourraient être retenus :
- viol et inceste présumé
- chantage et menace de diffusion de contenus intimes
- collecte et détention illégale de données pornographiques
- proxénétisme et complicité
Toutefois, seule l’enquête approfondie permettra d’établir les responsabilités exactes de chaque protagoniste.
Un vol spectaculaire mêlant trahison, précarité et opportunisme secoue le quartier de Liberté 6 Extension. Un ouvrier de 30 ans a été arrêté après avoir dérobé du matériel de plomberie d’une valeur de plus d’un million de francs CFA… pour le revendre à seulement 75 000 FCFA.
Le préjudice est estimé à plus de 1,2 million de FCFA. Pourtant, le suspect a revendu l’ensemble du matériel pour seulement 75 000 FCFA à un ferrailleur.
Les enquêteurs ont pu établir sa culpabilité grâce à l’analyse de ses communications et d’un transfert d’argent via mobile money.
Face aux preuves, il est passé aux aveux. Il affirme avoir agi pour financer les soins médicaux de sa mère.
Il a été placé en garde à vue, tandis que son complice est activement recherché.
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