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Près de dix mois après une agression suivie d’un viol collectif, la Brigade de recherches du commissariat d’arrondissement de Yeumbeul Comico a finalement mis la main sur l’un des présumés auteurs, resté introuvable depuis les faits.


Yeumbeul : le présumé complice arrêté après 10 mois de cavale

Le mis en cause a été déféré au parquet ce mardi 1er septembre 2026. Il est poursuivi, selon les éléments de l’enquête, pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que pour viol collectif.
 

Les faits remontent à la nuit du 29 au 30 novembre 2025. À cette époque, une dame avait saisi les services de police après avoir été agressée alors qu’elle se rendait à son lieu de travail.
 

Dans sa plainte, la victime avait déclaré qu’elle avait été interceptée, le 29 novembre vers 5 heures du matin, par deux individus aux abords du camp de transmission. Sous la menace d’un poignard et d’un dispositif présenté comme une pompe asphyxiante, les deux hommes lui auraient dérobé son iPhone 14.
 

Les agresseurs l’auraient ensuite contrainte à les suivre jusqu’à un bâtiment en construction, où elle aurait subi un viol collectif.
 

À la suite de la plainte, les enquêteurs avaient rapidement progressé dans leurs investigations et identifié l’un des suspects. Ce dernier avait été interpellé, tandis que son présumé complice était parvenu à prendre la fuite.
 

Pendant plusieurs mois, les policiers ont poursuivi leurs recherches afin de localiser le fugitif. Les investigations de la Brigade de recherches ont finalement permis de retrouver sa trace.
 

Le suspect a été interpellé le 1er septembre 2026. Lors de son audition, il aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés, selon les éléments communiqués par les enquêteurs.
 

Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré au parquet pour les faits présumés d’association de malfaiteurs, de vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que de viol collectif.
 
L’enquête devra désormais permettre à la justice de déterminer précisément le rôle de chacun des mis en cause dans cette affaire.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un violent braquage a plongé le quartier de Nguinth, à Thiès, dans la stupeur dans la nuit. Les faits se sont déroulés sur l’axe des Deux-Voies, où plusieurs individus armés ont fait irruption dans un point de transfert d’argent avant de prendre la fuite avec leur b


Thiès : un point de transfert pris d’assaut par des hommes armés

D’après les premières informations disponibles, les malfaiteurs étaient munis de pistolets. À leur arrivée dans le commerce, ils auraient tiré plusieurs coups de sommation afin de tenir en respect le gérant et les personnes présentes sur les lieux.
 

Pris de panique face à la menace, les occupants n’ont pu opposer de résistance. Les assaillants en ont profité pour récupérer une importante somme d’argent liquide ainsi que plusieurs biens appartenant au gérant du point de transfert.
 

Après leur forfait, les braqueurs ont rapidement quitté les lieux à bord d’un véhicule. Le montant exact de l’argent et de la valeur des biens emportés n’était pas encore connu au moment des premières constatations.
 

Alertés peu après les faits, les éléments de la Police nationale se sont rendus sur place. Les enquêteurs ont sécurisé les lieux et effectué les premières constatations, notamment à la recherche d’indices pouvant permettre d’identifier les auteurs.
 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du braquage, d’identifier les membres du groupe et de retrouver leur véhicule ainsi que leur éventuelle cachette.
 
Ce nouveau braquage relance par ailleurs les inquiétudes liées à la sécurité des commerces et points de transfert d’argent dans certains quartiers de Thiès. Les investigations policières devront désormais permettre de déterminer si cette attaque est l’œuvre d’un groupe organisé et si les auteurs pourraient être impliqués dans d’autres faits similaires.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jardinier âgé de 53 ans, identifié sous les initiales B. Coly et domicilié à Cambérène, a été interpellé par la Sûreté urbaine (SU) du commissariat central de Guédiawaye. Il est poursuivi dans le cadre d’une affaire présumée d’abus sur une mineure de 13 ans.


Guédiawaye : après une fuite en Casamance, un homme de 53 ans rattrapé par les enquêteurs

L’affaire a été portée à la connaissance des enquêteurs par M. Niang, qui s’est présenté au commissariat accompagné de sa nièce, D. Niang, âgée de 13 ans. Selon les déclarations recueillies au cours de l’enquête, un membre de la famille aurait surpris le quinquagénaire en compagnie de l’adolescente dans les toilettes.
 

Entendue par les enquêteurs, la mineure aurait déclaré que le mis en cause avait eu à plusieurs reprises un comportement sexuel à son égard. Un examen médical a également été effectué dans le cadre de la procédure.
 

Une fuite vers la Casamance

Les investigations menées par les policiers auraient permis de retracer les mouvements du suspect après les faits dénoncés. Selon les éléments de l’enquête rapportés par Seneweb, B. Coly aurait quitté son domicile le lendemain pour se réfugier en Casamance.
 

Il serait revenu récemment à Cambérène, où les enquêteurs ont finalement procédé à son arrestation. Il a ensuite été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine pour être interrogé sur les accusations portées contre lui.
 

Le suspect reconnaît une relation, mais conteste les accusations

Au cours de son interrogatoire, B. Coly a rejeté les accusations d’abus. Il a toutefois reconnu entretenir une relation avec la mineure, affirmant que celle-ci se déroulait à l’insu de leurs familles.
 

Le quinquagénaire a également donné sa version concernant sa présence avec l’adolescente dans les toilettes. Il affirme qu’il s’y trouvait uniquement pour discuter avec elle.
 

Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont maintenu le suspect en garde à vue dans le cadre de la procédure. À l’issue de l’enquête, B. Coly a été présenté au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.
 
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra déterminer les responsabilités à partir des éléments recueillis au cours de l’enquête.



Mardi 1 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de vengeance sur les réseaux sociaux s’est terminée devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel.


Touba : il transforme la photo de sa voisine en fausse annonce et écope d’un mois ferme

Un réparateur de smartphones âgé de 28 ans, identifié comme M. Diabaye, a été condamné à un mois de prison ferme après avoir réalisé et diffusé un montage présentant sa voisine mariée comme une femme proposant des relations tarifées.
 

Le tribunal lui a également ordonné de verser 350 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.
 

Une photo récupérée sur TikTok

Les faits se sont déroulés au quartier Ndamatou, à Touba.
 

La victime, Mme Diaw, est une femme mariée et mère de trois enfants.
 

Sa vie familiale a été bouleversée lorsqu’une vidéo diffusée sur TikTok est arrivée jusqu’à son mari.
 

Dans cette vidéo, son visage apparaissait sur un montage destiné à faire croire qu’elle recherchait des clients pour des relations tarifées.
 

Une publication particulièrement préjudiciable à son honneur et à sa réputation.
 

Une vidéo qui devient virale

Le montage aurait rapidement enregistré plusieurs milliers de vues.
 

Le contenu étant diffusé sur un réseau social, la victime a rapidement perdu le contrôle de l’utilisation de son image.
 

Son mari, découvrant la vidéo, lui aurait demandé des explications.
 

Mme Diaw a alors compris qu’elle était victime d’une mise en scène.
 

Elle s’est rendue au commissariat de Ndamatou pour déposer plainte.
 

Le voisin interpellé

Les investigations ont rapidement orienté les enquêteurs vers le voisin de la victime.
 

Le réparateur de smartphones aurait reconnu les faits au cours de l’enquête, expliquant avoir agi par vengeance.
 

Il aurait reproché à la victime d’avoir auparavant publié une vidéo le concernant sur TikTok.
 

Mais cette justification n’a pas convaincu la justice.
 

Devant le tribunal, le prévenu a d’abord tenté de nier être l’auteur du montage avant de revenir sur ses déclarations et de reprendre son argument de vengeance.
 

Un mois de prison ferme

Le parquet avait requis trois mois de prison ferme.
 

La partie civile réclamait 350 000 FCFA de dommages et intérêts, en raison notamment des conséquences de la publication sur la vie familiale et la réputation de la victime.
 

Après délibération, le tribunal a reconnu M. Diabaye coupable.
 

Il a été condamné à un mois de prison ferme, ainsi qu’au paiement de 350 000 FCFA de dommages et intérêts.
 
Une décision qui rappelle que l’utilisation malveillante de l’image d’une personne et sa diffusion sur les réseaux sociaux peuvent avoir de lourdes conséquences judiciaires.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Recherché depuis la mort de Sakhir Diouf, Babacar Niang, alias « Mbaye Délégué », a finalement décidé de mettre fin à sa cavale.


Mort de Sakhir Diouf : après plus de deux semaines de cavale, « Mbaye Délégué » se rend à la police

Le charretier de 37 ans s’est présenté de lui-même au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, après plus de deux semaines de recherches.
 

Une affaire qui avait provoqué l’émoi

Sakhir Diouf avait trouvé la mort dans le quartier Bagdad, aux abords du marché Boubess.
 

Le jeune homme, âgé de 25 ans et conducteur de moto Jakarta, aurait été mortellement agressé à l’arme blanche.
 

Depuis les faits, les enquêteurs étaient à la recherche de Babacar Niang.
 

Son absence avait alimenté les recherches dans plusieurs secteurs de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
 

La fin de la cavale

Après plusieurs jours de recherches, le principal suspect a finalement choisi de se rendre.
 

Cette reddition permet désormais aux enquêteurs de l'entendre sur les circonstances exactes de la mort de Sakhir Diouf.
 

Les policiers devront notamment déterminer le déroulement de la confrontation qui aurait précédé le drame et établir les responsabilités de chacun.
 

Les enquêteurs poursuivent les investigations

La reddition du suspect constitue une étape importante dans la procédure, mais elle ne signifie pas que toutes les zones d’ombre sont levées.
 

Les enquêteurs devront confronter ses déclarations aux témoignages recueillis et aux autres éléments du dossier.
 

La justice devra ensuite déterminer les qualifications pénales correspondant aux faits établis.
 

L’affaire reste donc ouverte, avec une question centrale : que s’est-il exactement passé avant la mort de Sakhir Diouf ?
 
La réponse devrait émerger au fil des auditions et des investigations judiciaires.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire pour le moins inhabituelle a été examinée par le Tribunal d’instance de Thiès. Un homme poursuivi pour le vol présumé de deux téléphones portables s’est présenté à la barre avec une explication surprenante : il affirme s’être trompé de maison après une nuit fortement arrosée.


Thiès : surpris dans la maison de ses voisins avec deux téléphones, il invoque une erreur de domicile

L’affaire s’est déroulée dans un quartier de Thiès où le prévenu connaissait pourtant les occupants de la maison concernée. Selon les éléments du dossier, il aurait été surpris à l’intérieur du domicile de ses voisins aux premières heures de la matinée.
 

Une présence qui intrigue les occupants

Les faits remontent à une matinée où le prévenu aurait fait irruption dans la maison de ses voisins.
 

Sa présence à l’intérieur du domicile a rapidement éveillé les soupçons des occupants. Lorsqu’il a été intercepté, deux téléphones portables auraient été retrouvés en sa possession.
 

La situation a alors pris une tournure judiciaire.
 

Le propriétaire des appareils a saisi les forces de l’ordre, conduisant à l’interpellation du suspect et à l’ouverture d’une procédure pour vol présumé.
 

« Je me suis trompé de maison »

Devant les enquêteurs puis devant le tribunal, le prévenu a contesté avoir voulu commettre un vol.
 

Pour expliquer son intrusion, il a évoqué son état d’ivresse.
 

Selon sa version, il aurait passé une nuit à boire avant de rentrer chez lui au petit matin. Désorienté, il affirme avoir confondu le domicile de ses voisins avec le sien.
 

Une explication qui a forcément attiré l’attention à l’audience, d’autant plus que les deux téléphones avaient été retrouvés sur lui.
 

Une défense basée sur le doute

Le prévenu a donc tenté de convaincre le tribunal qu’il n’existait pas suffisamment d’éléments permettant d’établir une intention frauduleuse.
 

La question centrale était notamment de savoir si les éléments du dossier permettaient de démontrer avec certitude qu’il avait pénétré dans la maison dans le but de voler les téléphones.
 

Les débats ont porté sur les circonstances de son entrée dans le domicile, la découverte des appareils et ses explications concernant son état d’ivresse.
 

Le tribunal tranche en faveur du prévenu

Après avoir examiné les différents éléments du dossier, le Tribunal d’instance de Thiès a finalement décidé de relaxer le prévenu au bénéfice du doute.

Il quitte donc le tribunal sans condamnation dans cette affaire.
 

Cette décision rappelle qu’en matière pénale, la culpabilité doit être établie par des éléments suffisamment probants. Même lorsque les circonstances peuvent paraître suspectes, le doute doit profiter au prévenu.
 
L’affaire aura surtout marqué les esprits par cette défense pour le moins inhabituelle : un homme retrouvé dans la maison de ses voisins avec deux téléphones et qui assure s’être simplement trompé de domicile après une nuit d’ivresse.



Lundi 31 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un homme a été conduit à la gendarmerie par des habitants de Ouakam, après avoir été surpris alors qu’il aurait tenté de voler une barrière de sécurité installée sur la route. La scène a suscité l’intervention des riverains, qui ont décidé de retenir le suspect avant de le remettre aux forces de l’ordre.


Ouakam : surpris en train de voler une barrière routière

Les habitants de Ouakam ont été alertés par un comportement jugé suspect autour d’une barrière de sécurité implantée sur la voie publique. Selon les informations rapportées dans cette affaire, un homme aurait été surpris en train de s’emparer de l’équipement destiné à sécuriser la circulation.
 

Face à la situation, les riverains sont intervenus. Ils auraient réussi à maîtriser l’individu avant de le conduire directement à la gendarmerie. Cette intervention des habitants a permis aux forces de sécurité de prendre en charge le suspect et d’ouvrir une procédure afin de déterminer les circonstances exactes des faits.
 

Une barrière destinée à sécuriser la circulation

Les barrières installées sur les routes jouent un rôle important dans la sécurité des usagers. Elles peuvent notamment servir à délimiter certaines zones, empêcher l’accès à des endroits dangereux ou organiser la circulation des véhicules et des piétons.
 

Le retrait d’un tel équipement peut donc poser des problèmes de sécurité, particulièrement lorsqu’il se trouve sur une voie fréquentée. Dans cette affaire, les habitants auraient rapidement réagi après avoir constaté la tentative de soustraction de la barrière.
 

Le suspect a ainsi été remis aux gendarmes pour les besoins de l’enquête. Son audition devrait notamment permettre de déterminer s’il agissait seul, ce qu’il comptait faire de la barrière et s’il pourrait être impliqué dans d’autres faits similaires.
 

Les circonstances restent à éclaircir

Pour l’heure, les circonstances précises de cette affaire restent à établir. Les enquêteurs devront recueillir les témoignages des personnes présentes au moment des faits et examiner les différents éléments disponibles.
 

La gendarmerie devra également déterminer la nature exacte des faits reprochés à l’homme interpellé et les suites judiciaires susceptibles d’être données au dossier.
 

L’affaire rappelle, par ailleurs, la vigilance des populations face aux actes de soustraction d’équipements installés sur la voie publique. Dans plusieurs quartiers, les habitants peuvent être les premiers à constater la disparition ou la dégradation de dispositifs destinés à protéger les usagers.
 

Toutefois, même lorsqu’ils interviennent pour empêcher un acte présumé délictueux, les citoyens doivent laisser les forces de l’ordre procéder aux vérifications et à l’établissement des responsabilités.
 
À Ouakam, l’enquête se poursuit donc pour faire toute la lumière sur cette affaire de barrière de sécurité. Le suspect demeure présumé innocent jusqu’à l’issue de la procédure judiciaire.



Dimanche 30 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Section de recherches (SR) de la Gendarmerie de Kédougou a mené, dans la nuit du 28 au 29 août 2026, une importante opération ciblée contre un réseau soupçonné d’être impliqué dans des activités de traite de personnes, de proxénétisme et d’exploitation illégale d’une maison de jeux.


Kédougou : la SR frappe un réseau

L’opération a été déclenchée à la suite de renseignements recueillis par les enquêteurs sur les activités présumées d’un réseau opérant dans la zone de Kédougou. Les éléments de la Section de recherches ont alors procédé à une intervention nocturne afin de vérifier les informations et d’identifier les personnes impliquées dans ces activités.
 

Une opération menée pendant plusieurs heures

Selon les informations rapportées, l’intervention s’est déroulée entre 20 heures et 3 heures du matin. Durant plusieurs heures, les gendarmes ont procédé à des contrôles et à des interpellations dans le cadre de cette opération ciblée.
 

Au terme de l’intervention, 23 personnes ont été interpellées. Parmi elles figurent 21 ressortissantes nigérianes et deux ressortissants maliens.
 

Ces interpellations doivent permettre aux enquêteurs de déterminer le rôle exact de chacune des personnes concernées et de vérifier les différents éléments recueillis dans le cadre des renseignements ayant conduit à l'opération.
 

Dix machines à sous saisies

Les gendarmes ont également procédé à la saisie de 10 machines à sous. Ces équipements seraient liés à l’exploitation d’une maison de jeux qui fonctionnerait, selon les renseignements à l’origine de l’opération, sans autorisation administrative.
 

Cette saisie constitue l’un des principaux éléments matériels recueillis par les enquêteurs au cours de l’intervention. Les investigations devront notamment permettre de déterminer les conditions dans lesquelles ces machines étaient exploitées et d’identifier les éventuels responsables de cette activité.
 

Les enquêteurs poursuivent les vérifications

L’opération intervient dans un contexte où les services de sécurité accordent une attention particulière aux réseaux susceptibles de favoriser l’exploitation de personnes et certaines activités clandestines.
 

À ce stade, les personnes interpellées sont présumées innocentes et les investigations doivent permettre de faire la lumière sur leur implication éventuelle dans les faits visés par l’enquête.
 

Selon les informations disponibles, l’intervention de la Section de recherches s’est déroulée sans incident. Aucun fait particulier n’a été signalé durant l’opération.
 
Les suites judiciaires dépendront désormais des résultats des investigations menées par les enquêteurs.



Dimanche 30 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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