|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
COMMENT PERDRE DE L’ARGENT SUR WHATSAPP EN QUELQUES MINUTES : AU CŒUR DES CARTELS MONDIAUX DE L'ARNAQUE QUI CIBLENT LES INTERNAUTES AFRICAINS
31/08/2026
Mont-Rolland : Yves Lamine Ciss lance CAP Sénégal et appelle à « sortir des débats stériles » pour produire et transformer
30/08/2026
Gamou 2026 à Thiès : Ousmane Diagne en tournée dans les familles religieuses, les marabouts saluent le Président Diomaye
25/08/2026
L'artiste Thiessois Modou Faye Tourne un Clip à Abidjan
23/08/2026
Thiès : Mamy Touré lance Kiiraay sur le terrain de la santé
23/08/2026
Société sur Thies info
Un grave accident de la circulation s’est produit ce mercredi matin à Thiès, à proximité du stade Maniang Soumaré. Un jeune conducteur de moto-taxi Jakarta a perdu la vie après une violente collision avec un camion.
D’après les premiers témoignages recueillis sur place, le conducteur aurait effectué une mauvaise manœuvre après avoir mal négocié une sortie de voie. Il se serait alors retrouvé directement sur la trajectoire du camion.
La collision a été extrêmement violente. Le jeune motocycliste aurait été traîné sur plusieurs mètres sous l’impact, tandis que sa moto Jakarta a été complètement détruite. La victime est décédée sur le coup.
Les sapeurs-pompiers ont été alertés et se sont rapidement rendus sur place pour procéder à la prise en charge de la victime et à l’évacuation du corps vers une structure sanitaire. Une enquête a été ouverte afin de déterminer avec précision les circonstances de l’accident.
Pour le moment, l’identité du jeune conducteur n’a pas été communiquée dans les informations disponibles. L’enquête devra notamment déterminer les circonstances exactes de la manœuvre et les éventuelles responsabilités.
À Thiès, S. Siby, âgée de 18 ans, est de nouveau confrontée à la justice. La jeune fille avait déjà été au centre d’une affaire en juillet 2025, après avoir accusé son père biologique de viol, des déclarations qui avaient conduit ce dernier en prison. Cette fois, elle est entendue dans une affaire d’interruption volontaire de grossesse clandestine.
Selon les éléments de l’enquête, S. Siby serait tombée enceinte de son petit ami, présenté comme un homme marié et père de famille. Alors qu’elle était enceinte d’environ quatre mois, elle aurait décidé de mettre fin à sa grossesse sans assistance médicale. Le 7 août dernier, elle aurait pris des médicaments destinés à provoquer l’avortement, avant de ressentir de violentes douleurs abdominales et de subir d’importants saignements.
Face à son état, la jeune fille a été conduite à l’hôpital. Elle aurait toutefois présenté ses problèmes de santé comme une simple anémie. Son état s’étant aggravé, les médecins ont voulu procéder à des examens complémentaires, notamment une échographie, mais la jeune femme aurait refusé avant de quitter l’établissement.
Cette fuite a alerté la direction de l’hôpital, qui a saisi la police. Les enquêteurs du commissariat central de Thiès ont alors interpellé S. Siby ainsi que sa mère. La mère a finalement été libérée, tandis que l’enquête s’est poursuivie avec l’arrestation du petit ami présumé et d’une tante maternelle, soupçonnée d’avoir tenté de dissimuler l’affaire.
S. Siby, son compagnon présumé et sa tante ont été placés en garde à vue avant d’être libérés sur convocation. Ils doivent se présenter à nouveau devant les enquêteurs pour la suite de la procédure. Il s’agit donc d’une affaire encore en cours, dans laquelle les responsabilités de chacun doivent être établies par la justice.
Un braquage spectaculaire s’est produit ce mardi 1er septembre 2026, dans la soirée, sur les Deux-Voies de Nguinth, à Thiès, en direction de Zac Ba. Les faits se sont déroulés aux environs de 21h13, lorsqu’un groupe d’individus cagoulés et lourdement armés a pris pour cible la boulangerie-pâtisserie « Sope Naby ».
Le séjour d’Abdoulaye Cissé à Kaolack, où il s’était rendu à l’occasion du Gamou, a finalement pris une tournure judiciaire. Cet homme d’affaires, présenté comme un vendeur de véhicules opérant entre le Sénégal et la Gambie, a été interpellé par la police et placé en garde à vue au commissariat d’arrondissement de Ndorong.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, plusieurs plaintes ont été déposées contre le mis en cause par des personnes qui lui reprochent de ne pas avoir livré les véhicules commandés après avoir reçu des sommes d’argent. Le préjudice provisoirement évalué dans les différentes plaintes dépasse 114 millions de FCFA.
Une plainte déclenche l’enquête
L’affaire aurait connu un tournant le 27 août 2026, à la suite d’une plainte déposée par l’agent de police O. S. M. Ce dernier affirme avoir remis la somme de 1,8 million de FCFA à Abdoulaye Cissé pour l’acquisition d’un véhicule.
Mais, selon sa plainte, le véhicule n’aurait jamais été livré et l’argent ne lui aurait pas non plus été restitué. Les investigations menées par les policiers ont ensuite permis de découvrir l’existence de plusieurs autres personnes faisant état de problèmes similaires.
Plus de huit plaintes auraient ainsi été enregistrées contre le vendeur de voitures.
La police le retrouve à Kaolack
Au cours de l’enquête, les policiers auraient appris, par l’intermédiaire de collaborateurs du mis en cause, que celui-ci séjournait depuis quelques jours à Kaolack pour les besoins du Gamou.
Les enquêteurs se sont alors rendus à son domicile. Abdoulaye Cissé aurait coopéré avec les forces de l’ordre avant d’être conduit au commissariat de Ndorong pour la suite de la procédure.
Interrogé sur les accusations portées contre lui, l’homme d’affaires n’aurait pas contesté l’existence des différentes transactions. Il aurait reconnu connaître plusieurs des plaignants et confirmé que certains d’entre eux avaient effectivement passé des commandes de véhicules.
Il évoque des difficultés financières
Pour expliquer la situation, Abdoulaye Cissé aurait déclaré avoir rencontré d’importantes difficultés financières, lesquelles l’auraient empêché de respecter ses engagements envers ses clients.
Les échanges avec certains plaignants auraient également été particulièrement tendus. Le mis en cause aurait notamment reconnu avoir tenu des propos injurieux à l’égard de certains clients lors de discussions portant sur les véhicules et les sommes versées.
Une Land Cruiser estimée à 100 millions FCFA
Parmi les dossiers examinés par les enquêteurs, celui concernant C. I. N. N. apparaît comme le plus important.
Abdoulaye Cissé aurait reconnu lui devoir une Toyota Land Cruiser neuve, sous douane, dont la valeur est estimée à environ 100 millions de FCFA.
D’autres réclamations ont également été recensées. C. K. réclamerait 1,2 million de FCFA, tandis que E. H. S. D. évoque une dette de 1,1 million. M. T. réclamerait 475 000 FCFA et B. M. 4,6 millions de FCFA.
Un agent des Douanes, E. H. M. S., affirme pour sa part avoir un différend portant sur 3,020 millions de FCFA.
Une ressortissante gambienne, A. N., figure également parmi les plaignants. Elle attendrait un véhicule de marque Chrysler évalué à environ 2 millions de FCFA.
Le préjudice pourrait encore augmenter
À ce stade de l’enquête, le montant cumulé des sommes et véhicules réclamés est estimé à 114,195 millions de FCFA.
Ce chiffre reste toutefois provisoire. D’après les informations rapportées par L’Observateur, d’autres personnes pourraient encore se manifester et déposer plainte contre le vendeur de véhicules.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des transactions, les sommes effectivement versées et les circonstances dans lesquelles les engagements commerciaux n’auraient pas été honorés. La suite de la procédure devra également permettre de déterminer les éventuelles responsabilités pénales dans cette affaire.
Près de dix mois après une agression suivie d’un viol collectif, la Brigade de recherches du commissariat d’arrondissement de Yeumbeul Comico a finalement mis la main sur l’un des présumés auteurs, resté introuvable depuis les faits.
Le mis en cause a été déféré au parquet ce mardi 1er septembre 2026. Il est poursuivi, selon les éléments de l’enquête, pour association de malfaiteurs, vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que pour viol collectif.
Les faits remontent à la nuit du 29 au 30 novembre 2025. À cette époque, une dame avait saisi les services de police après avoir été agressée alors qu’elle se rendait à son lieu de travail.
Dans sa plainte, la victime avait déclaré qu’elle avait été interceptée, le 29 novembre vers 5 heures du matin, par deux individus aux abords du camp de transmission. Sous la menace d’un poignard et d’un dispositif présenté comme une pompe asphyxiante, les deux hommes lui auraient dérobé son iPhone 14.
Les agresseurs l’auraient ensuite contrainte à les suivre jusqu’à un bâtiment en construction, où elle aurait subi un viol collectif.
À la suite de la plainte, les enquêteurs avaient rapidement progressé dans leurs investigations et identifié l’un des suspects. Ce dernier avait été interpellé, tandis que son présumé complice était parvenu à prendre la fuite.
Pendant plusieurs mois, les policiers ont poursuivi leurs recherches afin de localiser le fugitif. Les investigations de la Brigade de recherches ont finalement permis de retrouver sa trace.
Le suspect a été interpellé le 1er septembre 2026. Lors de son audition, il aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés, selon les éléments communiqués par les enquêteurs.
Placé en garde à vue, il a ensuite été déféré au parquet pour les faits présumés d’association de malfaiteurs, de vol en réunion avec violence et usage d’une arme blanche commis la nuit, ainsi que de viol collectif.
L’enquête devra désormais permettre à la justice de déterminer précisément le rôle de chacun des mis en cause dans cette affaire.
Un violent braquage a plongé le quartier de Nguinth, à Thiès, dans la stupeur dans la nuit. Les faits se sont déroulés sur l’axe des Deux-Voies, où plusieurs individus armés ont fait irruption dans un point de transfert d’argent avant de prendre la fuite avec leur b
D’après les premières informations disponibles, les malfaiteurs étaient munis de pistolets. À leur arrivée dans le commerce, ils auraient tiré plusieurs coups de sommation afin de tenir en respect le gérant et les personnes présentes sur les lieux.
Pris de panique face à la menace, les occupants n’ont pu opposer de résistance. Les assaillants en ont profité pour récupérer une importante somme d’argent liquide ainsi que plusieurs biens appartenant au gérant du point de transfert.
Après leur forfait, les braqueurs ont rapidement quitté les lieux à bord d’un véhicule. Le montant exact de l’argent et de la valeur des biens emportés n’était pas encore connu au moment des premières constatations.
Alertés peu après les faits, les éléments de la Police nationale se sont rendus sur place. Les enquêteurs ont sécurisé les lieux et effectué les premières constatations, notamment à la recherche d’indices pouvant permettre d’identifier les auteurs.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du braquage, d’identifier les membres du groupe et de retrouver leur véhicule ainsi que leur éventuelle cachette.
Ce nouveau braquage relance par ailleurs les inquiétudes liées à la sécurité des commerces et points de transfert d’argent dans certains quartiers de Thiès. Les investigations policières devront désormais permettre de déterminer si cette attaque est l’œuvre d’un groupe organisé et si les auteurs pourraient être impliqués dans d’autres faits similaires.
Un jardinier âgé de 53 ans, identifié sous les initiales B. Coly et domicilié à Cambérène, a été interpellé par la Sûreté urbaine (SU) du commissariat central de Guédiawaye. Il est poursuivi dans le cadre d’une affaire présumée d’abus sur une mineure de 13 ans.
L’affaire a été portée à la connaissance des enquêteurs par M. Niang, qui s’est présenté au commissariat accompagné de sa nièce, D. Niang, âgée de 13 ans. Selon les déclarations recueillies au cours de l’enquête, un membre de la famille aurait surpris le quinquagénaire en compagnie de l’adolescente dans les toilettes.
Entendue par les enquêteurs, la mineure aurait déclaré que le mis en cause avait eu à plusieurs reprises un comportement sexuel à son égard. Un examen médical a également été effectué dans le cadre de la procédure.
Une fuite vers la Casamance
Les investigations menées par les policiers auraient permis de retracer les mouvements du suspect après les faits dénoncés. Selon les éléments de l’enquête rapportés par Seneweb, B. Coly aurait quitté son domicile le lendemain pour se réfugier en Casamance.
Il serait revenu récemment à Cambérène, où les enquêteurs ont finalement procédé à son arrestation. Il a ensuite été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine pour être interrogé sur les accusations portées contre lui.
Le suspect reconnaît une relation, mais conteste les accusations
Au cours de son interrogatoire, B. Coly a rejeté les accusations d’abus. Il a toutefois reconnu entretenir une relation avec la mineure, affirmant que celle-ci se déroulait à l’insu de leurs familles.
Le quinquagénaire a également donné sa version concernant sa présence avec l’adolescente dans les toilettes. Il affirme qu’il s’y trouvait uniquement pour discuter avec elle.
Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont maintenu le suspect en garde à vue dans le cadre de la procédure. À l’issue de l’enquête, B. Coly a été présenté au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra déterminer les responsabilités à partir des éléments recueillis au cours de l’enquête.
Une affaire de vengeance sur les réseaux sociaux s’est terminée devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel.
Un réparateur de smartphones âgé de 28 ans, identifié comme M. Diabaye, a été condamné à un mois de prison ferme après avoir réalisé et diffusé un montage présentant sa voisine mariée comme une femme proposant des relations tarifées.
Le tribunal lui a également ordonné de verser 350 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.
Une photo récupérée sur TikTok
Les faits se sont déroulés au quartier Ndamatou, à Touba.
La victime, Mme Diaw, est une femme mariée et mère de trois enfants.
Sa vie familiale a été bouleversée lorsqu’une vidéo diffusée sur TikTok est arrivée jusqu’à son mari.
Dans cette vidéo, son visage apparaissait sur un montage destiné à faire croire qu’elle recherchait des clients pour des relations tarifées.
Une publication particulièrement préjudiciable à son honneur et à sa réputation.
Une vidéo qui devient virale
Le montage aurait rapidement enregistré plusieurs milliers de vues.
Le contenu étant diffusé sur un réseau social, la victime a rapidement perdu le contrôle de l’utilisation de son image.
Son mari, découvrant la vidéo, lui aurait demandé des explications.
Mme Diaw a alors compris qu’elle était victime d’une mise en scène.
Elle s’est rendue au commissariat de Ndamatou pour déposer plainte.
Le voisin interpellé
Les investigations ont rapidement orienté les enquêteurs vers le voisin de la victime.
Le réparateur de smartphones aurait reconnu les faits au cours de l’enquête, expliquant avoir agi par vengeance.
Il aurait reproché à la victime d’avoir auparavant publié une vidéo le concernant sur TikTok.
Mais cette justification n’a pas convaincu la justice.
Devant le tribunal, le prévenu a d’abord tenté de nier être l’auteur du montage avant de revenir sur ses déclarations et de reprendre son argument de vengeance.
Un mois de prison ferme
Le parquet avait requis trois mois de prison ferme.
La partie civile réclamait 350 000 FCFA de dommages et intérêts, en raison notamment des conséquences de la publication sur la vie familiale et la réputation de la victime.
Après délibération, le tribunal a reconnu M. Diabaye coupable.
Il a été condamné à un mois de prison ferme, ainsi qu’au paiement de 350 000 FCFA de dommages et intérêts.
Une décision qui rappelle que l’utilisation malveillante de l’image d’une personne et sa diffusion sur les réseaux sociaux peuvent avoir de lourdes conséquences judiciaires.
Actualité à Thiès
Délibération du Bac 2026 – Lycée Saint-Gabriel (Sénégal)
Nouvelle Ville de Thiès : des documents falsifiés sèment l'inquiétude
Actualités
Thiès-Est : Mamadou Sakhir Ndiaye officialise sa candidature à la mairie
LE COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 02 SEPTEMBRE 2026
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com








