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Société sur Thies info
Une veillée de délivrance organisée au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar a été marquée par un drame. Une jeune fille a perdu la vie au cours de cette rencontre religieuse qui devait être un moment de recueillement et de prières.
Le décès brutal de la participante a plongé l'assistance dans la consternation. Les circonstances exactes de cette tragédie restent encore à éclaircir par les autorités compétentes.
Selon les premières informations disponibles, la jeune fille participait à une veillée de délivrance organisée dans l'enceinte du stade Léopold Sédar Senghor.
Alors que les participants étaient réunis autour des prières et des séances de délivrance, un incident dramatique s'est produit. La victime aurait été prise d'un malaise avant de succomber.
La nouvelle de son décès a rapidement provoqué l'émotion parmi les personnes présentes, certaines témoignant de la violence du choc ressenti au moment où la situation a basculé.
Face à l'urgence, des personnes présentes sur place ont tenté de porter assistance à la jeune fille avant l'arrivée éventuelle des secours.
Malgré les efforts déployés, elle n'a malheureusement pas pu être sauvée.
Son décès a entraîné une interruption de l'événement, le temps pour les organisateurs et les autorités de gérer la situation.
Pour l'heure, les causes exactes du décès ne sont pas encore officiellement connues.
Les autorités pourraient procéder à des vérifications afin de déterminer les circonstances précises ayant conduit à cette disparition brutale.
Une enquête permettrait notamment de savoir si la victime souffrait d'un problème de santé particulier ou si d'autres éléments doivent être pris en compte.
Dans l'entourage de la victime et parmi les participants à la veillée, l'émotion est grande. La disparition d'une jeune personne dans un cadre censé être consacré à la spiritualité et à l'espoir a profondément marqué les témoins.
Ce drame rappelle également l'importance de la prise en charge rapide des malaises dans les grands rassemblements publics.
Les rassemblements réunissant un grand nombre de personnes nécessitent souvent un dispositif médical adapté afin de pouvoir intervenir rapidement en cas d'urgence.
Les événements publics, qu'ils soient culturels, sportifs ou religieux, doivent intégrer des mesures de sécurité permettant de limiter les risques et d'assurer une assistance immédiate aux participants.
L'enquête devra désormais apporter des réponses sur les circonstances de cette disparition qui a endeuillé une veillée de délivrance à Dakar.
Ce qui devait être un simple retrait d'effets personnels après une séparation s'est transformé en une violente agression à Mbour. Une femme récemment répudiée par son mari a comparu devant le tribunal après avoir grièvement blessé son ancienne coépouse au cours d'une altercation survenue au domicile conjugal.
L'affaire, qui a suscité de nombreuses réactions dans la commune, illustre une fois de plus comment des tensions familiales non résolues peuvent rapidement dégénérer en violences physiques aux lourdes conséquences judiciaires.
Selon les éléments présentés devant la justice, la prévenue, identifiée sous les initiales M. N., était la deuxième épouse de son mari. À la suite d'un différend au sein du foyer, celui-ci aurait décidé de mettre fin à leur union par une répudiation.
Après avoir quitté le domicile conjugal pour rejoindre sa famille, la femme est revenue quelques jours plus tard afin de récupérer ses vêtements et ses effets personnels restés dans la chambre qu'elle occupait auparavant.
Une démarche qui semblait banale, mais qui allait rapidement tourner à la confrontation.
Une fois ses affaires rassemblées, l'ancienne épouse aurait fermé la porte de sa chambre avant de quitter les lieux avec la clé.
Sa coépouse lui aurait alors demandé de laisser cette clé afin de pouvoir accéder à la pièce où se trouvait un téléviseur utilisé quotidiennement par les membres de la famille.
D'après les débats rapportés à l'audience, ce refus aurait créé un climat de tension entre les deux femmes.
La discussion se serait rapidement transformée en échange d'insultes avant de dégénérer en affrontement physique.
Au cours de cette bagarre, la prévenue aurait violemment mordu sa coépouse au niveau du visage.
La blessure s'est révélée particulièrement grave. La victime a été transportée dans un établissement hospitalier où les médecins lui ont délivré un certificat médical faisant état d'une incapacité temporaire de travail de quinze jours.
À la suite de cette agression, la victime a déposé plainte auprès des services de police.
Les enquêteurs ont procédé à l'interpellation de la mise en cause avant son placement en garde à vue. Après les formalités d'enquête, elle a été déférée devant le parquet puis placée sous mandat de dépôt en attendant son procès.
Cette procédure a permis au tribunal d'examiner les circonstances exactes des faits ainsi que les responsabilités de chacune des parties.
À la barre, la victime a expliqué qu'elle entretenait jusque-là des relations relativement paisibles avec son ancienne coépouse. Elle a affirmé ne pas comprendre les raisons ayant conduit à cette explosion de violence.
De son côté, la prévenue n'a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Elle a reconnu avoir perdu son sang-froid au cours de la dispute et a présenté ses excuses à la victime, tout en exprimant des regrets.
Après avoir examiné les éléments du dossier, le tribunal a déclaré la prévenue coupable des faits retenus contre elle.
Elle a été condamnée à trois mois d'emprisonnement avec sursis. En plus de cette peine, la justice l'a condamnée à verser 50 000 F CFA de dommages et intérêts à la victime afin de réparer le préjudice subi.
Selon les informations rapportées à l'audience, cette somme a été remise immédiatement à la partie civile par la famille de la condamnée.
Une affaire inhabituelle défraie la chronique à Sédhiou, où un commerçant a saisi la justice après avoir dénoncé des faits présumés de harcèlement sexuel. Au cœur du dossier figure un prêt de 50 000 F CFA qui aurait été conditionné à l'acceptation de relations sexuelles. Les faits, qui font désormais l'objet d'une enquête judiciaire, ont conduit au placement en garde à vue de deux personnes.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le plaignant, identifié sous les initiales D. Sène, explique avoir sollicité une aide financière auprès d'un vendeur de café Touba en décembre 2025. Il affirme que ce dernier aurait accepté de lui prêter la somme demandée, mais uniquement en échange de faveurs sexuelles.
Le commerçant assure avoir immédiatement refusé cette proposition, qu'il juge contraire à ses convictions et à sa dignité. Malgré ce refus, il soutient que le mis en cause aurait continué à le solliciter à plusieurs reprises, créant une situation devenue difficile à supporter.
Estimant être victime d'un harcèlement persistant, il a finalement décidé de saisir directement le procureur de la République près le tribunal de Sédhiou afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
À la suite de cette plainte, le parquet a demandé au commissariat de Sédhiou d'ouvrir une enquête. Les policiers ont procédé à l'audition des différentes personnes concernées afin de vérifier les déclarations du plaignant et de recueillir tous les éléments utiles à la manifestation de la vérité.
L'affaire a rapidement pris une nouvelle dimension lorsque le principal suspect a été interrogé par les enquêteurs.
Au cours de son audition, le vendeur de café Touba n'aurait pas contesté certains éléments rapportés dans la procédure, selon les informations relayées par la presse. Les investigations ont également conduit les enquêteurs à entendre une seconde personne citée dans le dossier.
À l'issue des auditions, le parquet a ordonné le placement en garde à vue des deux hommes. Cette mesure permet aux enquêteurs de poursuivre les vérifications avant de décider des suites judiciaires à donner à cette affaire.
À ce stade, aucune décision définitive n'a encore été prise par la justice. Les enquêteurs po
rsuivent leurs investigations afin de confronter les différentes versions des faits et d'établir les responsabilités éventuelles.
Comme dans toute procédure judiciaire, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence tant qu'aucune décision de justice définitive n'a été rendue.
Cette affaire suscite de nombreuses réactions dans la région de Sédhiou en raison de la nature des accusations portées. Elle rappelle l'importance pour toute personne s'estimant victime de harcèlement ou de pressions de saisir les autorités compétentes afin que les faits puissent être examinés dans le respect de la procédure judiciaire.
Les prochaines étapes dépendront des conclusions de l'enquête menée par les services de police et des décisions que prendra le parquet au vu des éléments recueillis.
Le tribunal correctionnel de Mbour s'est penché sur une affaire qui soulève de nombreuses interrogations. I. Faye, gérante d'un point multiservices à Joal, est poursuivie après la disparition de 6,8 millions de francs CFA, son employeur estimant qu'il ne s'agit pas d'un véritable braquage, mais d'un vol maquillé.
Selon les faits exposés à l'audience, l'incident remonte au 22 juin 2024, aux environs de 23 heures. La prévenue affirme qu'après sa journée de travail, elle rentrait chez elle à bord d'un taxi clandestin, son bébé attaché au dos. Elle transportait deux sacs : l'un contenant la recette du jour, soit 6,8 millions de francs CFA, et l'autre renfermant 14 téléphones de service.
À sa descente du véhicule, elle soutient avoir été agressée par plusieurs individus qui auraient arraché uniquement le sac contenant l'argent avant de prendre la fuite. Les téléphones, eux, seraient restés intacts.
Cette version est toutefois contestée par son employeur, M. M. Seck. Convaincu que le braquage a été simulé, il a déposé une plainte pour vol. La gérante a été arrêtée par la brigade de gendarmerie de Joal, placée sous mandat de dépôt à la maison d'arrêt de Mbour, avant d'obtenir une liberté provisoire.
Devant le tribunal, la prévenue est restée ferme sur ses déclarations. Elle a même estimé que son employeur avait indirectement favorisé cette situation en la laissant quitter seule son lieu de travail ce soir-là, alors que le chauffeur chargé d'assurer le transport du personnel était absent.
La partie civile rejette catégoriquement cette explication. Elle souligne qu'il paraît peu crédible que les agresseurs aient ciblé exclusivement le sac contenant l'argent, en laissant de côté les 14 téléphones, pourtant facilement revendables. Elle relève également l'absence de réaction des autres passagers du taxi ou des riverains au moment des faits.
À l'issue des débats, le procureur de la République a demandé au tribunal de faire une stricte application de la loi, sans formuler de réquisition particulière. Le jugement de cette affaire, qui devra déterminer s'il s'agit d'un véritable braquage ou d'une mise en scène, est attendu le 16 novembre.
Une violente affaire de coups et blessures volontaires secoue la cité Trésor de Wakhinane Nimzatt, dans la commune de Guédiawaye. Une querelle de voisinage, qui couvait depuis plusieurs mois malgré plusieurs tentatives de médiation, a dégénéré en une agression particulièrement brutale visant une jeune mère de 30 ans.
Selon les éléments de l'enquête, les faits se sont produits dans la nuit du 17 juillet, aux environs de 22 heures. M. S. Baldé, mère d'un nourrisson de six mois, prenait tranquillement sa douche lorsqu'elle a été surprise par deux voisines : F. K. Diene, commerçante âgée de 46 ans, et sa fille de 17 ans.
La victime affirme que cette intrusion était préméditée. Les deux femmes lui auraient tendu un véritable guet-apens en profitant de sa vulnérabilité.
D'après les investigations policières, F. K. Diene aurait brandi une machette et tenté d'asséner un coup à la tête de la jeune femme. En cherchant à se protéger, cette dernière aurait été violemment prise à partie par la fille de la commerçante, qui lui aurait tiré les cheveux avant de la mordre à plusieurs reprises au niveau de la poitrine. La victime déclare également avoir subi des insultes et des menaces de mort durant cette agression.
Évacuée d'urgence à l'hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye, la jeune mère a reçu des soins pour des blessures à la tête, au visage et sur différentes parties du corps. Le certificat médical établi par les médecins fait état de lésions suffisamment importantes pour lui interdire temporairement d'allaiter son bébé de six mois. Une incapacité totale de travail (ITT) de douze jours lui a été délivrée.
Alertés dès le lendemain, les policiers du commissariat de Wakhinane Nimzatt ont procédé à l'interpellation des deux suspectes. À l'issue de leur garde à vue, elles ont été déférées devant le parquet du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Le procureur de la République a retenu contre elles les infractions de coups et blessures volontaires ainsi que de détention illégale d'arme, en référence à la machette utilisée lors de l'agression.
Considérant la gravité des faits et les conséquences subies par la victime, le parquet a ordonné leur placement sous mandat de dépôt. La mère sera jugée devant le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, tandis que sa fille mineure devra répondre de ses actes devant le juge des enfants.
Le village de Khalmbane, dans la commune de Thiolom Fall (département de Kébémer), est plongé dans la consternation après le décès tragique de Fallou Sall, un jeune soudeur métallique âgé de 30 ans.
Selon les premières informations, le trentenaire a été retrouvé sans vie dans sa chambre, tôt dans la matinée de ce samedi. Les circonstances exactes de son décès restent encore à établir et aucune hypothèse n'a été officiellement confirmée à ce stade.
Alertés, les sapeurs-pompiers sont intervenus pour procéder à l'évacuation du corps vers les services compétents en vue des constatations d'usage.
Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie de Sagatta afin de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame. Les investigations devront notamment permettre de déterminer les causes exactes du décès.
Ce nouveau drame a suscité une vive émotion au sein de la population de Khalmbane, où la victime était connue comme un jeune artisan exerçant le métier de soudeur métallique. Les habitants attendent désormais les conclusions de l'enquête pour comprendre les circonstances de cette disparition.
Le Tribunal d'instance de Mbour a examiné une affaire opposant un professeur de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) à son ex-épouse, dans le cadre d'un litige né après leur divorce. L'enseignant est poursuivi à la suite d'une plainte portant sur la disparition présumée de bijoux en or et de tissus appartenant à son ancienne conjointe.
Mariés en juillet 2017, les deux ex-époux ont vu leur relation se détériorer après le départ de la femme vers Ziguinchor afin de poursuivre une formation professionnelle. Selon les débats à l'audience, cette séparation prolongée aurait entraîné de profondes tensions, avant que le professeur ne contracte un second mariage.
Après le prononcé du divorce en novembre 2025, l'ex-épouse est revenue récupérer les effets personnels qu'elle avait laissés au domicile conjugal. Elle affirme avoir constaté la disparition de plusieurs bijoux en or, qu'elle estime à plus d'un million de FCFA, ainsi que de tissus de valeur. Elle accuse son ancien mari d'avoir ouvert leur ancienne chambre sans son accord et d'avoir déplacé ses biens.
À la barre, le professeur a rejeté toute accusation de vol. Il reconnaît avoir déplacé les affaires de son ex-épouse, mais soutient l'avoir fait uniquement pour les préserver après la dégradation de l'armoire où elles étaient conservées. Il affirme également ne jamais avoir vu les bijoux dont la plaignante réclame aujourd'hui la restitution.
De son côté, la plaignante demande la restitution de ses bijoux, qu'elle présente comme un cadeau de sa mère, ainsi que le remboursement de 300 000 FCFA correspondant à la valeur des tissus disparus.
À l'issue des débats, le procureur de la République a requis l'application de la loi, sans solliciter de peine particulière. Le Tribunal d'instance de Mbour a mis l'affaire en délibéré. Le jugement sera rendu le 13 août 2026.
Le tribunal de grande instance de Thiès a rendu son verdict dans l'affaire impliquant quatre personnes poursuivies pour plusieurs chefs d'accusation, notamment actes contre nature, association de malfaiteurs, escroquerie, détention et usage de drogues, transmission volontaire du VIH, mise en danger de la vie d'autrui et usurpation d'identité.
À l'issue des débats, O. Ndao et Baye T. Diop ont été relaxés des poursuites pour association de malfaiteurs et actes contre nature. En revanche, ils ont été reconnus coupables d'escroquerie et condamnés chacun à quatre mois de prison ferme.
Concernant M. Kane et Mor Kh. Ndiaye, le tribunal les a relaxés des chefs de détention et usage de drogues ainsi que de transmission volontaire du VIH. Toutefois, les juges les ont déclarés coupables des autres infractions retenues contre eux et les ont condamnés respectivement à deux ans et trois ans d'emprisonnement ferme, assortis d'une amende de 100 000 FCFA chacun.
Pour rappel, les quatre prévenus avaient été interpellés en juillet 2026 par les éléments du commissariat de Nguinth, à Thiès, lors d'une opération menée dans ce quartier. Selon les autorités, l'interpellation faisait suite à une intervention visant un rassemblement jugé suspect. À l'issue de l'enquête, le parquet avait engagé des poursuites pour plusieurs infractions, dont les actes contre nature, l'association de malfaiteurs, l'escroquerie, l'usurpation d'identité, la mise en danger de la vie d'autrui, ainsi que d'autres chefs qui n'ont finalement pas tous été retenus par le tribunal.
Le jugement met ainsi un terme à cette procédure judiciaire en première instance, avec des décisions de relaxe sur certains chefs d'accusation et des condamnations sur d'autres, conformément à l'appréciation des éléments de preuve par le tribunal.
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