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Société sur Thies info
Un grave incident familial a failli tourner au drame à Nguinth, dans la région de Thiès. Un agent de sécurité travaillant dans une université publique a été poignardé à trois reprises par son propre frère à la suite d’une dispute sur une cigarette.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la confrontation a éclaté lorsque l’agent de sécurité a surpris son frère cadet en train de fumer. La discussion a rapidement dégénéré en altercation physique. Dans un accès de colère, le frère a sorti un couteau et porté trois coups à sa victime avant de prendre la fuite.
Alertée par des membres de la famille, la police s’est rapidement rendue sur les lieux. La victime a été transportée en urgence à l’hôpital régional de Thiès, où elle a reçu des soins pour ses blessures. Le certificat médical a évalué son incapacité temporaire de travail (ITT) à 15 jours.
Grâce aux investigations, les forces de l’ordre ont retrouvé et interpellé le suspect sur son lieu de travail. Il a été déféré au parquet pour coups et blessures volontaires avec ITT et placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement.
Cet événement illustre une fois de plus les tensions familiales qui peuvent dégénérer rapidement et rappelle l’importance de la médiation et du dialogue au sein des foyers.
Un drame tragique s’est produit à la cité Lobat Fall de Pikine, où une femme âgée de 58 ans a perdu la vie après une chute survenue dans l’immeuble de son compagnon. Les faits, encore entourés de zones d’ombre, font l’objet d’une enquête policière.
Une découverte inquiétante au petit matin
Dans la matinée du 29 décembre 2025, les éléments du commissariat d’arrondissement de Pikine ont été alertés par un homme résidant au rez-de-chaussée d’un immeuble R+2. Ce dernier a déclaré avoir découvert une femme grièvement blessée devant sa porte.
Sur place, les policiers ont trouvé la victime allongée au sol, présentant de graves blessures. Bien qu’encore consciente à l’arrivée des secours, la dame était incapable d’expliquer les circonstances exactes de sa chute.
Des indices laissant penser à une chute depuis l’étage
Les premières constatations ont permis de relever plusieurs éléments troublants, notamment un téléphone portable endommagé, un paquet de cigarettes, ainsi que des fragments d’ardoise provenant de l’auvent du portail, suggérant une chute depuis les étages supérieurs de l’immeuble.
Des voisins ont également affirmé avoir entendu des cris de détresse peu avant la découverte de la victime.
Une dispute évoquée avant le drame
Selon les informations recueillies par les enquêteurs, la victime entretenait une relation amoureuse avec un homme habitant à l’étage du bâtiment. Des témoignages font état d’une dispute entre les deux peu avant le drame, bien que les circonstances exactes restent à établir.
L’homme mis en cause a nié toute implication directe, déclarant que la victime avait quitté son appartement plus tôt dans la soirée.
Décès à l’hôpital et arrestation du suspect
Transportée d’urgence à l’hôpital Général de Grand Yoff, la femme a été admise en soins intensifs. Malheureusement, elle a succombé à ses blessures le 1er janvier 2026, malgré les efforts du personnel médical.
À la suite de ce décès, le compagnon de la victime a été interpellé et placé en garde à vue. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer avec précision les causes de la mort et établir les responsabilités éventuelles.
Une enquête toujours en cours
L’affaire continue de susciter une vive émotion dans le quartier. Les autorités policières poursuivent leurs investigations pour faire toute la lumière sur ce drame, entre chute accidentelle, dispute violente ou acte criminel.
Entre le 28 décembre 2025 et le 1er janvier 2026, la police sénégalaise a mené une série d’opérations coup de poing contre le trafic de stupéfiants et de médicaments détournés de leur usage thérapeutique. Ces actions ont permis l’interpellation de plusieurs individus, y compris des mineurs, et la saisie de pilules d’ecstasy et de Tramadol, ainsi que de motos Jakarta utilisées pour la distribution.
Selon Libération, la première intervention a eu lieu le 28 décembre au quartier Niary-Pneu à Touba. La Brigade de lutte contre les stupéfiants de Mbacké (Brs-DI) a arrêté Baye Modou Ndiaye, 18 ans, en possession de 64 pilules d’ecstasy et d’une moto Jakarta. Le jeune homme se présentait comme simple conducteur de moto, mais les enquêteurs ont révélé son implication dans le trafic.
Deux jours plus tard, le 30 décembre, la même brigade a interpellé Cheikh Ahmadou Bamba Sène, 29 ans, commerçant à Mbacké-Dimb, au marché de Mbacké. Trois pilules d’ecstasy ont été retrouvées sur lui, entraînant sa garde à vue pour détention et cession de stupéfiants.
Le même jour, la Brigade régionale des stupéfiants de Kaolack a mené une opération au quartier Sing Sing, interpellant Mamadou Ndiaye, 38 ans, conducteur de moto-taxi Jakarta domicilié à Ndargou Ndaw. Plus de 100 pilules d’ecstasy ont été saisies, confirmant l’ampleur du trafic dans cette zone stratégique.
Le 31 décembre, la Brs-DI de Mbacké a encore saisi 100 pilules d’ecstasy au quartier Keur Serigne Niane. Le présumé trafiquant a pris la fuite, mais les recherches sont toujours en cours pour son interpellation.
Enfin, le 1er janvier 2026, à Kédougou, la police a arrêté un mineur de 16 ans, Adama Laho Diallo, au quartier Lawo Tamba. Il était en possession de 25 comprimés de Tramadol et a été placé en garde à vue pour détention et trafic de substances psychotropes, vente illicite de médicaments et exercice illégal de la profession de pharmacien.
Ces opérations illustrent la détermination des forces de sécurité sénégalaises à lutter contre un phénomène de plus en plus préoccupant, impliquant à la fois des adultes et des mineurs, et utilisant des réseaux sophistiqués pour la distribution de drogues et de médicaments détournés.
Poursuivi pour vol avec violence et usurpation de fonction, le vigile M. Diallo Diop, marié et père de famille, a été placé sous mandat de dépôt et écroué à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Mbour depuis lundi dernier. Il est accusé d’avoir agressé et dépouillé une travailleuse du sexe dans la station balnéaire de Saly Portudal.
Les faits remontent au samedi 27 décembre, aux environs de minuit. Vêtu d’un uniforme de police, Diallo Diop a abordé M. Ogoro, une ressortissante nigériane exerçant le travail du sexe, devant un bar situé à Saly Carrefour. Se faisant passer pour un agent en patrouille, il lui a exigé de lui remettre l’argent gagné au cours de la nuit, selon des sources concordantes.
Face au refus de la victime, le faux policier aurait fait preuve d’une violence extrême. Il l’aurait rouée de coups avant de s’emparer de son téléphone portable et de la somme de 20 000 francs CFA.
La situation a toutefois rapidement basculé lorsque de véritables agents de la brigade de recherches, en patrouille dans le secteur, ont surpris la scène. Une course-poursuite s’est engagée, à l’issue de laquelle Diallo Diop a été interpellé puis conduit au commissariat de Saly Portudal.
Entendu par les enquêteurs, le mis en cause a tenté de présenter une autre version des faits, évoquant un différend lié à une « passe » de 3 500 francs CFA dans un bâtiment en construction. Il a également soutenu que l’uniforme de police lui aurait été offert par son cousin adjudant, une explication qui n’a pas convaincu les autorités judiciaires.
Le parquet de Mbour, peu convaincu par ses dénégations, a ordonné son placement sous mandat de dépôt.
À Touba, le suicide par arme à feu d’un père de famille continue de susciter une vive émotion. De nouveaux éléments, découverts par les enquêteurs, permettent de mieux comprendre les circonstances de ce drame survenu le jeudi 1er janvier 2026.
Aux environs de 9 heures, M. C., commerçant domicilié au quartier Tally Boubess, s’est présenté au commissariat d’arrondissement de Ndamatou pour signaler le suicide de son neveu, M. Diop, âgé de 51 ans. Ce dernier, également commerçant, vivait dans la même concession familiale avec ses deux épouses et ses douze enfants.
Les policiers, dépêchés sur les lieux, ont découvert le corps sans vie de la victime, allongé sur le dos dans une chambre. Une grave blessure à la tête, causée par un projectile, a été constatée. Un pistolet automatique de marque Walther P22, calibre 22, a été retrouvé à proximité du corps. L’arme a été saisie et placée sous scellés pour les besoins de l’enquête.
Un homme affaibli par la maladie
Selon ses proches, M. Diop souffrait de diabète et suivait un traitement médical à l’hôpital Matlaboul Fawzeyni. Alité depuis près d’un mois, il se plaignait régulièrement de troubles du sommeil ainsi que de douleurs persistantes au ventre, à la tête et dans différentes parties du corps.
Trois vidéos laissées avant le drame
L’exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de découvrir trois vidéos enregistrées dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026. Les séquences, d’une durée de 43 secondes, 1 minute 7 secondes et 1 minute 8 secondes, contiennent des messages dans lesquels la victime tente d’expliquer son geste.
Dans ces enregistrements, M. Diop évoque des dettes financières contractées auprès de personnes dont l’identité n’a pas été révélée. Il fait également état d’un conflit familial lié à un magasin hérité de leur père. Après quatorze années de collaboration avec son petit frère, B. Diop, certains proches auraient souhaité confier exclusivement la gestion du commerce à ce dernier, une situation que la victime aurait très mal vécue.
Selon ses propres déclarations, ces difficultés familiales, combinées à sa pathologie diabétique et à son état de santé dégradé, seraient à l’origine de son acte désespéré.
Confirmation médicale et enquête en cours
Le corps a été évacué par les sapeurs-pompiers vers la morgue. Sur réquisition judiciaire, le docteur K. A. S. S., en service à l’hôpital Ndamatou de Touba, a procédé à l’examen médical.
Dans son certificat de genre de mort, le médecin a conclu à un « traumatisme crânien encéphalique grave avec otorragie temporale droite par arme à feu », confirmant une mort violente par arme à feu.
Une enquête a été ouverte afin d’établir l’ensemble des circonstances entourant ce drame familial.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné, le 26 décembre 2025, un guérisseur âgé de 34 ans à trois ans de prison ferme pour escroquerie et charlatanisme. Il s’agit de A. Sy, domicilié au quartier Mbour 3, reconnu coupable d’avoir soutiré plusieurs millions de francs CFA à une commerçante.
En plus de la peine d’emprisonnement, le tribunal l’a également condamné à verser 30 millions FCFA à la partie civile, S. Seck, à titre de dommages et intérêts.
Une affaire d’envoûtement présumé
Selon la plaignante, A. Sy aurait abusé de sa confiance en se présentant comme un guérisseur doté de pouvoirs mystiques. Il l’aurait convaincue qu’elle était victime d’un envoûtement, avant de lui réclamer de fortes sommes d’argent pour lever le supposé sort. Au total, la commerçante affirme avoir remis 26 millions FCFA au prévenu.
À la barre, le guérisseur a vigoureusement nié les accusations. Il a reconnu avoir reçu 17 millions FCFA, mais soutient que cet argent aurait été utilisé pour faire des aumônes, censées favoriser le commerce de la plaignante, ainsi que pour soigner ses propres enfants, qu’il dit malades.
Une peine plus lourde que les réquisitions
Le procureur de la République avait requis deux ans de prison ferme contre le prévenu. Toutefois, le tribunal a estimé que la gravité des faits et le préjudice subi par la victime justifiaient une sanction plus sévère, portant ainsi la peine à trois ans d’emprisonnement ferme.
Cette condamnation relance le débat sur les pratiques de charlatanisme et les abus liés à l’exploitation de la crédulité de certaines personnes, notamment dans des situations de détresse économique ou psychologique.
Ce qui devait être, croyait-il, une rencontre discrète s’est transformé en un véritable cauchemar. À Mbacké, un commerçant bien connu du marché Ocass a été victime d’un piège soigneusement orchestré, mêlant chantage sexuel, menaces et extorsion de fonds. Les faits, rapportés par Libération, ont conduit à l’arrestation d’un homme présenté comme le principal auteur de cette affaire troublante.
Le mis en cause se nomme Ibou Diaw, âgé de 32 ans, se disant chauffeur et domicilié à Touba. Il a été interpellé dans la nuit du 29 décembre par les éléments du commissariat urbain de Mbacké. Lors de son arrestation, les policiers ont découvert sur lui la somme de 1.492.000 FCFA, dont il n’a pas été en mesure de justifier l’origine. Face à ces éléments suspects, il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
Le lendemain, vers 11 heures, un homme identifié sous les initiales A. L. Dione, commerçant au marché Ocass et également domicilié à Touba, s’est présenté au commissariat pour déposer plainte. Il a affirmé avoir été victime d’un chantage particulièrement grave, mis en œuvre par Ibou Diaw.
Selon son témoignage, le plaignant aurait été attiré dans un appartement situé au rond-point Total de Mbacké, sous le prétexte fallacieux d’une rencontre sexuelle avec une femme. Une fois sur place, la situation aurait brusquement basculé. La victime raconte avoir été contrainte de se déshabiller sous la menace, avant d’être filmée nue à l’aide d’un téléphone portable.
Le suspect aurait ensuite exigé la somme de 2.000.000 FCFA, menaçant de diffuser la vidéo compromettante sur les réseaux sociaux et sur Internet en cas de refus. Pris de panique et redoutant un scandale public, le commerçant a contacté plusieurs de ses connaissances, qui lui ont envoyé de l’argent via des transferts mobiles, notamment Wave.
Après avoir reçu les fonds, Ibou Diaw aurait finalement autorisé la victime à se rhabiller, avant de la laisser repartir. Mais, loin de se résigner, le commerçant s’est rendu dès le lendemain à la police pour dénoncer les faits et révéler l’ampleur du piège dont il avait été victime.
Interrogé par les enquêteurs, Ibou Diaw a reconnu les faits, tout en niant l’usage d’une arme à feu. Il a soutenu n’avoir utilisé qu’une matraque électrique, tentant ainsi de minimiser la gravité des menaces exercées. Une ligne de défense qui n’a pas convaincu les enquêteurs, au regard des éléments matériels et des aveux recueillis.
Le suspect est poursuivi pour collecte illicite de données à caractère personnel et extorsion de fonds, des infractions sévèrement punies par la loi. Il doit être déféré au parquet, où la justice décidera de son sort.
Cette affaire relance le débat sur la montée inquiétante des pièges au chantage sexuel, de plus en plus signalés, et appelle à une vigilance accrue face aux rencontres arrangées et aux usages abusifs des technologies numériques.
L’affaire avait provoqué une vive indignation sur les réseaux sociaux avant de prendre une tournure judiciaire. Cheikh Ndiaye, 46 ans, se présentant comme carreleur de profession, a été interpellé par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) puis déféré au parquet ce lundi pour des faits jugés particulièrement graves.
Selon le quotidien Libération, le mis en cause est poursuivi pour provocation à un crime ou à un délit, apologie d’un crime ou d’un délit, ainsi que pour diffusion de contenus électroniques contraires aux bonnes mœurs. Ces accusations font suite à la diffusion massive d’une vidéo dans laquelle Cheikh Ndiaye apparaît armé d’un couteau, proférant des menaces explicites et des insultes d’une extrême violence.
La séquence, largement relayée sur les plateformes sociales, avait suscité une vague de réactions indignées au sein de l’opinion publique.
Arrêté par la DSC, comme l’avait révélé Libération, Cheikh Ndiaye a été présenté aux autorités judiciaires avant-hier. Lors de son audition, il a tenté de justifier son comportement en se présentant comme membre du parti des « Nationalistes ». Il a également reconnu son appartenance à plusieurs groupes WhatsApp à forte connotation politique, notamment « Pastef Grand Dakar », « Les Nationalistes du Sénégal » et « Nationaliste Ngb ».
Le mis en cause a affirmé que la vidéo incriminée remonterait à cinq ou six mois. Selon lui, ses propos violents seraient une réaction à de supposées menaces de mort reçues après des déclarations hostiles envers des étrangers vivant au Sénégal.
Cette ligne de défense n’a cependant pas convaincu les enquêteurs. Toujours selon Libération, Cheikh Ndiaye s’est révélé incapable de fournir le moindre élément prouvant l’existence de ces menaces : aucun message, aucun appel, aucune trace numérique n’a pu étayer ses affirmations.
Face aux éléments du dossier, il a finalement reconnu le caractère excessif et inapproprié de ses propos.
Dans un revirement notable, l’homme s’est confondu en excuses, exprimant ses regrets et sollicitant la clémence de la justice. Il a également présenté ses excuses à l’opinion publique.
Si cette attitude pourrait être prise en compte dans l’appréciation judiciaire, elle ne saurait effacer la gravité des faits reprochés, ni l’impact de la vidéo diffusée, dont les conséquences continuent d’alimenter le débat sur les dérives et la responsabilité pénale des discours violents sur les réseaux sociaux.
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