|
Le Portail de Thiès sur le Web
|
|
Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
Mont Rolland : inauguration de cinq salles de classe au lycée grâce à l’appui de la commune et du Conseil départemental
25/12/2025
Nécrologie : Le monde de la culture à Thiès en deuil, Dialy Bou Niul nous a quittés
24/12/2025
COMMUNIQUÉ GUEUM SA BOPP « LES JAMBAARS » SOUTIENT LA CAUSE DES ÉTUDIANTS
03/12/2025
Thiès : Babacar Diop lance les grands travaux
23/11/2025
Société sur Thies info
Le Commissariat d’arrondissement de Ndorong a procédé, dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, à l’interpellation de cinq individus, parmi lesquels deux femmes, en possession de quatre kilogrammes de chanvre indien. L’information a été rendue publique par la Police nationale.
Cette opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel signalant l’existence d’un trafic de drogue dans un domicile situé au quartier Sing-Sing. Les éléments de la police, dépêchés sur les lieux, ont effectué une descente ciblée qui leur a permis de surprendre les suspects à l’intérieur d’une chambre.
Selon la même source, les cinq individus — trois hommes et deux femmes — ont été pris en flagrant délit de consommation de chanvre indien. La fouille minutieuse de la pièce a conduit à la découverte de quatre kilogrammes de cette drogue, soigneusement dissimulés dans un sac.
Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue pour détention et usage de drogue, en attendant les suites judiciaires. Une enquête a été ouverte afin d’identifier d’éventuels complices et de déterminer l’origine ainsi que la destination du produit saisi.
La Police nationale réaffirme, à travers cette intervention, sa détermination à lutter contre le trafic et la consommation de stupéfiants, qui constituent une menace sérieuse pour la sécurité et la santé publiques.
À Dakar, dans les quartiers populaires, errent deux jeunes garçons qui ont fui leur enfance pour survivre dans la rue. Ils s’appellent A. N., 14 ans, venu de Touba, et S., 13 ans, originaire de Kaolack. Tous deux sont considérés comme des « Faax Man », des enfants de la rue contraints de mendier, de voler et parfois de consommer du duluant pour supporter la faim et la peur.
La traque contre le trafic de drogue se poursuit à Rufisque. La Sûreté urbaine du Commissariat central a mis la main, le mercredi 31 décembre 2025, sur un adolescent guinéen de 16 ans en possession de cocaïne, au rond-point de Djoutiba.
L’arrestation fait suite à une dénonciation anonyme signalant une probable livraison de drogue dans ce secteur très fréquenté. Informés, les éléments de la brigade de recherches ont immédiatement mis en place une planque discrète aux alentours du rond-point.
Peu après, un jeune correspondant au signalement a été repéré. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, le suspect a tenté de se débarrasser de la substance qu’il détenait en la jetant au sol. Une manœuvre rapidement déjouée par la vigilance des policiers.
Interpellé sur-le-champ, le mis en cause, identifié comme A.K. Fofana, se présentant comme peintre et domicilié à Ngor, a été trouvé en possession de trois capsules de cocaïne soigneusement emballées dans du papier aluminium.
Conduit au commissariat, le mineur a refusé de coopérer lors de son audition. Il a affirmé ne pas connaître l’auteur présumé de la livraison, ni pouvoir fournir la moindre information permettant de remonter la filière.
Après notification de ses droits, il a été placé en garde à vue pour offre et cession de drogue. Les stupéfiants saisis ont été consignés pour les besoins de l’enquête. À l’issue de la procédure, le jeune Guinéen a été déféré devant le parquet.
Cette nouvelle interpellation illustre la vigilance accrue des forces de sécurité dans la lutte contre le trafic de stupéfiants à Rufisque, un phénomène qui touche de plus en plus des individus de plus en plus jeunes.
La communauté Layène se prépare à commémorer le 146ᵉ anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Lahi, avec des festivités prévues les lundi 19 et mardi 20 janvier 2026, sous la direction spirituelle du Khalife général, Seydina Mouhamadou Lamine Lahi.
Les cérémonies débuteront à Cambérène, devant le mausolée de Seydina Issa Rouhoulahi, avant de se poursuivre à la grotte des Almadies à Ngor en fin de journée du lundi 19 janvier. Le lendemain, les fidèles se retrouveront à Yoff Layène pour le Yoor Yoor, suivi d’une grande cérémonie officielle dans l’après-midi.
Selon les organisateurs, ces commémorations sont autant des moments de ferveur religieuse que des occasions de promouvoir la solidarité, la paix et le civisme au sein de la communauté. Le thème de cette année, « La solidarité islamique face aux défis contemporains », sera abordé à travers des prières, des discours et des échanges avec les fidèles.
Le Khalife général et les responsables religieux insistent sur l’importance de ces rituels pour renforcer les valeurs communautaires et rappeler l’héritage spirituel de Seydina Limamou Lahi, dont l’appel continue d’inspirer les Layènes à travers le Sénégal et au-delà.
La cité Lobatt-Fall, à Pikine, est sous le choc après la mort brutale de Mame Youma Fall, retrouvée grièvement blessée au pied de l’immeuble de son compagnon avant de succomber à ses blessures à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Ce drame, survenu dans des circonstances encore floues, soulève de nombreuses interrogations dans ce quartier populaire de la banlieue dakaroise.
Selon les informations rapportées par L’Observateur, la victime, âgée de 57 ans et domiciliée à la cité Lobatt-Fall, présentait plusieurs blessures béantes et gisait dans une mare de sang lorsqu’elle a été découverte. Une violence qui a profondément choqué les riverains et qui pousse les enquêteurs à s’interroger : qui a ôté la vie à Mame Youma Fall, dans quelles circonstances exactes, et pour quel mobile ?
Les faits officiellement enregistrés par la police remontent au 1er janvier 2026, aux environs de midi. C’est à cette date que l’hôpital Idrissa Pouye signale aux autorités le décès suspect de la quinquagénaire, survenu peu après son admission aux urgences. Alerté, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.
Toutefois, les premières investigations indiquent que le drame a débuté dès le 29 décembre 2025, aux alentours de 6 heures du matin. Ce jour-là, un habitant du rez-de-chaussée, Cheikh Sène, se présente au commissariat pour signaler la découverte de la victime, grièvement blessée, au pas de la porte de son immeuble. Selon sa déclaration, la femme était encore consciente, bien que dans un état critique.
Dès leur arrivée sur les lieux, les policiers constatent la gravité de la situation : la victime est allongée à même le sol, presque inerte, avec des blessures apparentes sur plusieurs parties du corps. Elle est évacuée en urgence vers l’hôpital. À proximité immédiate, les forces de l’ordre retrouvent un téléphone portable ainsi que des fragments d’ardoises provenant de l’auvent fixé au portail de la maison.
Ces fragments intriguent les enquêteurs, qui envisagent la possibilité d’une chute depuis une certaine hauteur, probablement depuis le haut de l’immeuble. Mais l’état du corps, marqué par des blessures béantes, laisse également planer le doute sur d’éventuelles violences physiques antérieures à la chute.
L’enquête de voisinage a permis d’identifier plusieurs occupants de l’immeuble : Cheikh Sène, le déclarant, et son voisin O. Wade, tous deux au rez-de-chaussée, ainsi que I. Seck, logé au deuxième étage et présenté comme le compagnon de la défunte. Tous ont été auditionnés par la police afin d’apporter des éléments utiles à l’enquête, qui reste ouverte et poursuit ses investigations pour faire toute la lumière sur ce décès troublant.
Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a condamné Ch. Ndiaye, militant du parti Les Nationalistes, pour menaces de mort et injures publiques dirigées contre A. Djiba, alias Sanka, militant de Pastef, lors d’un live sur TikTok.
Au cours de la diffusion, Ndiaye brandissait un couteau et proférait des propos intimidants. À la barre, il a tenté de banaliser la scène, affirmant découper une pastèque et que ses paroles n’étaient que des « blagues » entre abonnés, accusant la partie civile d’avoir diffusé la vidéo pour créer une « vindicte populaire ».
Le ministère public a rejeté cette défense, rappelant le climat de tension numérique dans le débat politique sénégalais et citant le meurtre récent en France de Baba Abdoulaye Diop, militant de Pastef, tué à l’arme blanche par un sympathisant nationaliste.
Le tribunal a finalement prononcé une peine de six mois de prison, dont un mois ferme, et a condamné Ndiaye à payer les frais de procédure, envoyant un message clair contre la propagation de la haine politique sur les réseaux sociaux.
Le Commissariat d’arrondissement de Zac Mbao, dans la banlieue dakaroise, a procédé à l’interpellation de trois employés d’une pâtisserie pour mise en danger de la vie d’autrui, a annoncé la Police nationale dans un communiqué publié ce samedi.
Les arrestations font suite à la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant trois individus se livrant à une véritable « guerre des pétards » à l’intérieur d’une pâtisserie, au mépris total des règles de sécurité.
Des faits survenus dans la nuit du 31 décembre
Après vérification, les forces de l’ordre ont établi que les faits se sont déroulés le mercredi 31 décembre 2025, aux alentours de minuit, à Zac Mbao. Une mission policière a alors été diligentée afin de faire la lumière sur cette affaire.
Les enquêteurs ont procédé à l’audition du gérant de la pâtisserie, avant d’identifier et d’incriminer les employés impliqués. Ces derniers auraient reconnu les faits lors de leur interrogatoire.
Selon la Police, l’incident est survenu à un moment où de nombreuses personnes utilisaient également des pièces d’artifice aux abords du rond-point de Zac Mbao, augmentant ainsi les risques d’accident grave.
Une pratique fermement combattue par les autorités
Pour rappel, à l’approche des fêtes de fin d’année, le ministère de l’Intérieur avait donné des instructions fermes aux forces de Défense et de Sécurité pour renforcer la lutte contre la « guerre des pétards », un phénomène récurrent et dangereux, particulièrement en milieu urbain.
Les autorités rappellent que l’usage anarchique de pétards et d’engins explosifs artisanaux constitue une menace sérieuse pour la sécurité publique, pouvant entraîner des blessures graves, des incendies ou des pertes en vies humaines.
Les mis en cause devraient être présentés à la justice dans les prochains jours.
Les limiers du commissariat de Saint-Louis, en collaboration avec leurs collègues de Tivaouane, ont mis fin à la cavale de Lansana Camara, un Guinéen de 28 ans, accusé d’avoir tué son compatriote Yaya Faty dans la nuit du 17 au 18 décembre dernier, au quartier Cité Dabakh de Tivaouane.
Après seulement une semaine de fuite, Lansana Camara a été interpellé le 26 décembre 2025 à Rao, dans le département de Saint-Louis. Lors de son arrestation, il a initialement nié les faits qui lui étaient reprochés. Cependant, un interrogatoire approfondi, ainsi que l’exploitation du téléphone de la victime par les enquêteurs de Tivaouane, ont conduit le suspect à avouer le meurtre.
Le 29 décembre, Lansana Camara a été conduit sur les lieux du crime pour une reconstitution qui a duré de 11 heures à 16 heures. Selon ses déclarations, une dispute aurait éclaté avec Yaya Faty au sujet d’une dette non réglée par l’employeur de Lansana. La querelle a dégénéré en bagarre dans la chambre qu’ils occupaient, au cours de laquelle Yaya Faty aurait brandi un couteau. Lansana Camara affirme avoir alors porté plusieurs coups à la victime avec un coupe-coupe et un arrache-clou, provoquant sa mort sur place.
Pour tenter de dissimuler son crime, le suspect a nettoyé la chambre et les armes utilisées, avant de transporter le corps jusqu’à une fondation en chantier située à environ 150 mètres. Il a ensuite changé ses vêtements ensanglantés, placé ceux-ci dans un sachet noir et emporté le téléphone et 80 000 francs appartenant à la victime. Lansana Camara a pris la fuite en direction de Rao, où il avait trouvé un emploi grâce à un compatriote.
La reconstitution a permis aux enquêteurs de retracer avec précision les circonstances du drame, qui avait profondément choqué les habitants de la Cité Dabakh et l’opinion publique. Elle a également permis de boucler l’enquête et de déférer le suspect devant le parquet.
Malheureusement, Yaya Faty ne pourra jamais raconter sa version des faits.
Actualité à Thiès
Thiès sous la fraîcheur : les commerçants prêts à réchauffer les clients
Thiès : Un panel pluridisciplinaire sur la gestion du stress destiné aux enfants
Actualités
Tivaouane Peul : un réseau d’escroquerie lié à Qnet démantelé par les forces de sécurité
Touba : une femme perd la vie après une chute depuis un immeuble inachevé
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com








