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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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Football féminin : l’abbé Théo prend les rênes des Tigresses de Thiès
02/10/2026
Octobre Rose à Thiès : la directrice de l’hôpital de Thiès Mariama Sow Cissokho appelle à vaincre la peur du dépistage
01/10/2026
Énergie et ASER : Thierno Alassane Sall interpelle le pouvoir
28/09/2026
Thiès : la Croix-Rouge renforce sa réponse aux catastrophes
25/09/2026
La guerre du Cayor est déclarée : l'heure de vérité a sonné pour Thiès
23/09/2026
Société sur Thies info
Un drame d’une rare violence s’est produit le 30 septembre 2026 au village de Taïnabé, dans la commune de Taïba Thiéckène, département de Mbacké. Une fillette âgée d’environ 4 ans a perdu la vie lors d’une attaque au coupe-coupe. Trois autres enfants ont été grièvement blessés. Un homme présenté dans les sources comme souffrant de troubles mentaux a été interpellé par les gendarmes.
Le village de Taïnabé est plongé dans l’émoi après une attaque qui a coûté la vie à une petite fille et fait trois autres victimes parmi des enfants. Les faits se sont déroulés le mercredi 30 septembre 2026, dans des circonstances particulièrement violentes.
D’après les éléments rapportés, un enfant d’environ 5 ans revenait des champs avec un coupe-coupe lorsqu’il aurait croisé O. Ka, un homme âgé d’une trentaine d’années. Ce dernier lui aurait demandé de lui remettre l’arme.
Pris de peur, l’enfant aurait pris la fuite, abandonnant le coupe-coupe sur place. L’homme se serait alors emparé de l’arme avant de se diriger vers un groupe de petites filles qui jouaient sous un arbre.
La scène aurait été particulièrement brutale. Plusieurs coups auraient été assénés aux enfants. Une adolescente de 12 ans, qui se trouvait dans les environs, aurait donné l’alerte en criant au secours.
Le bilan est lourd. Une fillette âgée d’environ 4 ans, identifiée sous les initiales D., dite « A. Ba », a succombé à ses blessures. Trois autres enfants, âgés de 2 à 3 ans, ont été blessés et évacués vers une structure sanitaire.
Alertés, les éléments de la brigade de proximité de Kaël sont intervenus pour procéder aux constatations et sécuriser le suspect. Celui-ci a été placé dans les locaux de la gendarmerie en attendant les formalités liées à sa prise en charge.
L’enquête devra désormais permettre d’établir avec précision les circonstances de l’attaque et les suites judiciaires à donner à cette affaire.
La tension monte autour du dossier foncier de Mbour 4. Les populations concernées, qui réclament la sécurisation de leurs terrains dans cette vaste zone de 3 300 hectares, annoncent une marche pacifique dans les prochains jours pour faire entendre leurs revendications.
Au cœur de leur mobilisation : la situation de plusieurs habitants qui souhaitent voir leurs droits fonciers clarifiés et leurs parcelles régularisées. Les populations demandent aux autorités de prendre en compte leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes à leurs réclamations.
Le dossier avait notamment été évoqué par le ministre de l’Urbanisme Moussa Balla Fofana, qui avait annoncé des mesures destinées à trouver une solution aux difficultés foncières de Mbour 4. Ces annonces avaient suscité des attentes chez les populations, qui espéraient une régularisation de leur situation.
Mais alors que le processus de restructuration se poursuit, les habitants estiment que leurs préoccupations restent d’actualité. Ils réclament notamment une clarification sur l’attribution des terrains, le traitement des dossiers et la sécurisation des parcelles concernées.
Une marche annoncée
Face à ce qu’elles considèrent comme une situation qui tarde à trouver une issue définitive, les populations annoncent une marche pacifique dans les prochains jours.
Cette mobilisation devrait être l’occasion, pour les habitants, de rappeler leurs revendications et d’interpeller directement les autorités sur leurs engagements concernant Mbour 4.
Les populations affirment vouloir privilégier une démarche pacifique et souhaitent que cette mobilisation permette d’ouvrir davantage le dialogue avec les pouvoirs publics.
Elles demandent ainsi que les promesses annoncées par le ministre Moussa Balla Fofana soient concrétisées et que les habitants concernés puissent enfin disposer d’une situation foncière clairement établie.
Dans l’attente de cette marche, les populations de Mbour 4 maintiennent la pression et appellent les autorités à apporter des réponses précises à leurs revendications.
Le corps sans vie d’un homme âgé d’environ 60 ans a été découvert à Yeumbeul. Des tickets de PMU auraient été retrouvés sur lui. Une enquête doit déterminer les circonstances du décès.
Une découverte macabre a été faite à Yeumbeul avec la découverte du corps sans vie d'un homme âgé d'environ 60 ans.
L'homme a été retrouvé alors qu'il se trouvait dans la localité. Des tickets de PMU auraient été retrouvés en sa possession.
La présence de ces tickets constitue l'un des éléments relevés lors des premières constatations, mais elle ne permet évidemment pas, à elle seule, d'établir les circonstances de la mort.
Une enquête a donc été ouverte afin de déterminer les causes exactes du décès.
Les services compétents devront notamment rechercher d'éventuels témoins, procéder aux constatations nécessaires et déterminer si l'homme est décédé de manière naturelle ou si une intervention extérieure doit être envisagée.
Les circonstances de la découverte ont suscité des interrogations dans le quartier.
Les résultats des investigations permettront de déterminer les suites judiciaires éventuelles de cette affaire.
Un adolescent de 13 ans a perdu la vie dans un accident impliquant une charrette à Diamaguène. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Un nouveau drame impliquant un mineur vient endeuiller la banlieue dakaroise.
À Diamaguène, un adolescent âgé de 13 ans a perdu la vie après un accident alors qu'il conduisait une charrette.
Le drame s'est produit dans le secteur de Sam 3. Selon les premiers éléments rapportés, le jeune garçon aurait perdu le contrôle de son cheval.
La chute aurait été particulièrement violente.
Alertées, les autorités ont procédé aux premières constatations. La police du commissariat de Diamaguène-Sicap Mbao a ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances de l'accident.
La dépouille du jeune garçon a été déposée à l'hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff dans le cadre des procédures médico-légales.
Le procureur a également été informé.
Au-delà du drame familial, cet accident pose une nouvelle fois la question de l'utilisation de mineurs pour certaines activités impliquant des animaux, des véhicules ou des charges lourdes.
L'enquête devra déterminer les circonstances dans lesquelles l'adolescent se trouvait au volant de la charrette et si des mesures de sécurité étaient prévues.
Les autorités poursuivent leurs investigations pour établir les faits avec précision.
Un ressortissant français réclame réparation après l’annulation de son mariage avec une jeune femme de Mbour. Il affirme avoir engagé plusieurs dépenses avant que l’union ne soit annulée à seulement trois jours de la cérémonie.
Une histoire d'amour qui devait déboucher sur un mariage s'est transformée en contentieux judiciaire à Mbour.
Un ressortissant français, identifié comme F. Monteil, réclame réparation après l'annulation de son mariage avec une jeune femme de la localité.
Selon les éléments évoqués dans le dossier, les deux personnes se seraient rencontrées en 2024 et auraient rapidement envisagé une vie commune.
Le ressortissant français aurait ensuite effectué plusieurs séjours au Sénégal afin de rencontrer la famille de sa future épouse et préparer leur union.
Dans le cadre des préparatifs, plusieurs dépenses auraient été engagées. Le plaignant affirme notamment avoir versé une dot de 4 millions de francs CFA.
Il soutient également avoir pris en charge différentes dépenses liées à sa future épouse et à la préparation du mariage.
Mais alors que la cérémonie devait se tenir le 28 décembre 2025, le projet aurait été annulé seulement quelques jours avant la date prévue.
Le ressortissant français affirme avoir appris la décision après son arrivée au Sénégal, le 25 décembre.
Selon les éléments rapportés dans le dossier, la jeune femme aurait finalement indiqué qu'elle ne souhaitait plus poursuivre le projet matrimonial.
Une telle décision aurait entraîné une importante déception pour le futur marié, qui estime avoir engagé des dépenses considérables en prévision de cette union.
Il réclame aujourd'hui 10 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
De leur côté, les membres de la famille mis en cause contestent les accusations portées contre eux et donnent une autre version des faits.
Le dossier oppose donc des versions contradictoires sur les circonstances du mariage projeté, les dépenses engagées et les raisons ayant conduit à l'annulation de la cérémonie.
La justice devra examiner les éléments produits par les différentes parties afin de déterminer les responsabilités éventuelles.
L'affaire a été mise en délibéré et la décision est attendue le 12 novembre 2026.
Jusqu'à cette date, les accusations formulées par les différentes parties doivent être considérées avec prudence, aucune décision définitive n'ayant encore été rendue.
Le lutteur Babacar Diallo, plus connu sous le nom de « Boy Dakar », fait l’objet d’une enquête de la Sûreté urbaine. Les investigations portent sur les conditions dans lesquelles certains documents administratifs sénégalais auraient été obtenus.
Le lutteur Babacar Diallo, alias « Boy Dakar », est en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons liés à l’obtention de documents administratifs sénégalais.
L’affaire a été prise en charge par la Sûreté urbaine de Dakar, après des investigations menées autour de documents d’état civil attribués au lutteur.
Les enquêteurs cherchent notamment à comprendre les conditions dans lesquelles certaines pièces auraient été établies et enregistrées dans les registres administratifs. Des irrégularités auraient été relevées dans un registre d’état civil lié à Bourguiba, notamment des pages manquantes ainsi que des ratures ou surcharges.
Ces éléments ont attiré l’attention des services chargés de contrôler la régularité des documents administratifs.
Convoqué pour fournir des explications, « Boy Dakar » aurait été entendu par les enquêteurs sur son état civil et sur les démarches qui auraient permis l’établissement des documents concernés.
Au cours de son audition, le lutteur aurait indiqué que son père était la personne susceptible de connaître les circonstances de sa déclaration à l’état civil.
Le père du sportif a également été entendu dans le cadre de la procédure. Ses déclarations sont désormais examinées par lesenquêteurs afin de confronter les différentes versions et de retracer le parcours administratif des documents concernés.
L'objectif de l'enquête est notamment de déterminer s'il y a eu falsification, utilisation de documents irréguliers ou intervention de tiers dans les démarches administratives.
La procédure étant toujours en cours, aucune responsabilité définitive ne peut être retenue contre le lutteur à ce stade.
Babacar Diallo demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Les enquêteurs devraient poursuivre les auditions et vérifications documentaires avant de transmettre les conclusions de la procédure au parquet.
Une affaire de voisinage autour d’un baobab avait conduit Oumar Diame devant le tribunal de grande instance de Mbour. Accusé d’avoir empoisonné les animaux d’un voisin, il a finalement été relaxé au bénéfice du doute.
Une affaire pour le moins particulière a été examinée par la justice à Mbour, sur fond de conflit de voisinage à Joal.
Oumar Diame, présenté comme marabout, était poursuivi après la mort d'animaux appartenant à son voisin Maodo Sow.
À l'origine du différend, un conflit autour d'un baobab aurait opposé les deux hommes.
Le propriétaire des animaux accusait son voisin d'avoir empoisonné ses bêtes.
Le plaignant réclamait 1 million de francs CFA à titre de réparation pour le préjudice qu'il estimait avoir subi.
Devant la barre, Oumar Diame a contesté les accusations portées contre lui.
La défense a notamment mis en avant l'absence d'éléments suffisamment probants permettant d'établir avec certitude que le prévenu était à l'origine de l'empoisonnement.
Après examen du dossier, le tribunal a finalement prononcé la relaxe au bénéfice du doute.
Cette décision signifie que les charges retenues contre le prévenu n'ont pas été jugées suffisamment établies pour permettre une condamnation.
Le conflit de voisinage à l'origine de l'affaire reste donc au cœur des interrogations, mais aucune condamnation pénale n'a été prononcée contre Oumar Diame dans ce dossier.
À l’occasion de la journée de don de sang organisée le 30 septembre 2026 à l’Hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, Aly Mar a rendu hommage à Mme Sow, directrice de l’établissement, en mettant en avant ses qualités humaines, son sens de l’écoute et son engagement dans la mobilisation du personnel autour des initiatives de santé.
La journée de don de sang organisée le 30 septembre à l’Hôpital régional de Thiès a réuni la maternité, la banque de sang et les différents services de l’établissement.
Cette activité marquait également le lancement du programme Octobre Rose 2026, qui prévoit plusieurs actions de sensibilisation, de prévention et de dépistage durant le mois d’octobre.
Présent lors de cette mobilisation, Aly Mar a profité de l’occasion pour rendre hommage à la directrice de l’hôpital, Mme Sow, dont il a salué le leadership.
Selon lui, la directrice se distingue notamment par son accessibilité, son sens de l’écoute, sa disponibilité et sa capacité à mobiliser les différents services autour des initiatives de l’établissement.
« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires »
Dans son intervention, Aly Mar a également évoqué les changements qu’il dit avoir constatés au sein de l’établissement.
« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires. L’hôpital a avancé grâce à elle. »
Par cette déclaration, il met en avant les équipements et les moyens dont disposerait aujourd’hui l’Hôpital régional de Thiès, tout en attribuant ces avancées au travail de la directrice.
Aly Mar a également insisté sur la disponibilité de Mme Sow à l’égard du personnel. Une démarche qu’il associe à sa volonté de maintenir le dialogue au sein de l’établissement.
La directrice avait notamment déclaré : « Mes portes sont ouvertes à tout le personnel. »
Un programme Octobre Rose sur plusieurs dates
Au-delà du don de sang, l’Hôpital régional de Thiès a prévu un programme comprenant plusieurs rendez-vous.
Pour Aly Mar, cette mobilisation illustre une dynamique positive au sein de l’Hôpital régional de Thiès. Il estime que le travail accompli sous la direction de Mme Sow a contribué à faire progresser l’établissement, tant sur le plan des équipements que de la mobilisation des services.
Le programme Octobre Rose se poursuit ainsi avec un objectif affiché : renforcer la sensibilisation, la prévention et l’accès au dépistage pour les populations de Thiès.
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