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LA DIASPORA DE L’APR PRÊT POUR LA RECONQUÊTE
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29/06/2026
DÉCLARATION DE L’ALLIANCE POUR LA RÉPUBLIQUE (APR)
27/06/2026
Société sur Thies info
À Touba, une affaire mêlant conflit conjugal, accusation de vol et rivalité entre épouses sera prochainement examinée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. B. Sarr est poursuivi pour le vol présumé d'une parure en or estimée à 1,7 million de francs CFA, une accusation portée par son ex-épouse, N. F. Diop.
Selon les informations rapportées par L'Observateur, cette affaire intervient après la rupture d'un mariage qui avait duré dix-sept ans. B. Sarr affirme être victime d'une vengeance orchestrée par son ancienne épouse après qu'il a contracté un second mariage avec une coiffeuse du nom de M. Sylla. Il soutient n'avoir jamais dérobé le bijou et estime que la plainte a été déposée pour lui faire payer cette nouvelle union.
Les faits auraient éclaté au retour du voyage de noces du couple. D'après le récit, N. F. Diop aurait alors accusé son mari, devant des membres de la famille, d'avoir subtilisé la parure en or conservée dans un coffre-fort. Furieux, B. Sarr aurait immédiatement décidé de la répudier. L'ex-épouse a ensuite officiellement saisi la justice.
Entendu par les enquêteurs puis placé en garde à vue, B. Sarr continue de nier toute implication. Toutefois, les investigations ont révélé qu'il était le seul à connaître le code d'accès du coffre où le bijou était conservé. Cet élément a conduit le parquet à demander son placement sous mandat de dépôt dans l'attente de son procès.
L'affaire comporte également un volet matrimonial. Toujours selon L'Observateur, le couple était marié sous le régime de la monogamie. N. F. Diop aurait rappelé à son époux cet engagement lorsqu'il a décidé de prendre une seconde femme, mais ce dernier n'aurait pas tenu compte de cette opposition.
B. Sarr comparaîtra jeudi prochain devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel, où la justice devra déterminer si les accusations de vol sont fondées ou si cette plainte s'inscrit dans le contexte d'un conflit conjugal particulièrement tendu.
Le département de Saraya a connu une journée noire avec la mort de sept personnes sur des sites d'orpaillage clandestin. Ce nouveau bilan dramatique rappelle une fois de plus les risques considérables auxquels s'exposent quotidiennement les chercheurs d'or dans cette partie du Sénégal.
Les victimes auraient perdu la vie à la suite de plusieurs accidents survenus dans des puits artisanaux. Les effondrements de galeries, les glissements de terrain et le manque de mesures de sécurité figurent parmi les principales causes de ces drames qui se répètent régulièrement.
Les autorités locales, appuyées par les services de secours, sont intervenues pour récupérer les corps et sécuriser les lieux. Les familles endeuillées attendent désormais les résultats des enquêtes afin de mieux comprendre les circonstances exactes de ces décès.
Face à cette situation, les autorités renouvellent leur appel à la prudence et réaffirment leur volonté de lutter contre l'exploitation illégale de l'or. Malgré les opérations de contrôle menées ces derniers mois, l'orpaillage clandestin continue d'attirer de nombreux jeunes en quête de revenus rapides, au prix de leur sécurité et parfois de leur vie.
Ce nouveau drame relance le débat sur la nécessité de mieux encadrer l'exploitation artisanale de l'or et de proposer des alternatives économiques durables aux populations vivant dans les zones minières.
Une affaire digne d'un scénario de film s'est invitée devant la chambre de jugement du Pool judiciaire financier, statuant en matière de flagrant délit. Les faits portent sur des accusations d'abus de confiance, de faux et d'usage de faux autour d'une importante quantité d'or destinée à un mariage de grand standing reliant Dubaï à Dakar.
Selon les éléments évoqués devant le tribunal, près de deux kilogrammes d'or, représentant une valeur de plusieurs dizaines de millions de francs CFA, auraient disparu dans des circonstances particulièrement troubles. Ce qui devait être une cérémonie prestigieuse s'est progressivement transformé en une bataille judiciaire, les différentes parties se rejetant la responsabilité de la disparition des bijoux et des lingots.
L'enquête ouverte par les autorités financières a permis de mettre au jour des documents présumés falsifiés ainsi que plusieurs incohérences dans les déclarations des personnes impliquées. Les magistrats cherchent désormais à déterminer les responsabilités de chacun afin d'établir si les faits relèvent d'un simple abus de confiance ou d'une opération frauduleuse soigneusement organisée.
Les débats ont été marqués par de nombreuses contestations de la défense, tandis que le ministère public estime que les éléments du dossier justifient des poursuites. L'affaire, qui suscite un vif intérêt en raison de l'importance des sommes en jeu, a été mise en délibéré ou renvoyée pour la poursuite des débats selon le calendrier fixé par la juridiction.
Un spectaculaire braquage a semé la panique dans la soirée du lundi 29 juin 2026 à Louga. Un point de service Wave, situé au quartier Montagne, en face du rond-point Keur Momar Sarr, a été pris pour cible par une quinzaine d'individus lourdement armés et, pour certains, cagoulés.
Selon les premiers éléments, l'attaque est survenue peu après 21 heures. Les assaillants, arrivés à bord d'un véhicule de type L200, étaient munis d'armes à feu et de coupe-coupes. Ils ont agi avec une rapidité et une coordination qui laissent penser à une opération minutieusement préparée.
Abdoulaye Niang, témoin direct de la scène, a raconté qu'il venait de rejoindre le point de service pour relever l'équipe de permanence afin de permettre à ses collègues de terminer leur journée de travail. C'est à cet instant précis que le commando a fait irruption dans les locaux.
Une partie des braqueurs s'est immédiatement dirigée vers la caisse pour s'emparer de l'argent liquide ainsi que des téléphones portables servant aux opérations de transfert d'argent. Pendant ce temps, les autres membres du groupe sont restés à l'extérieur afin de sécuriser leur fuite.
Pour dissuader toute tentative d'intervention des habitants du quartier, ces derniers ont tiré plusieurs coups de feu en l'air, provoquant un mouvement de panique aux alentours. Terrorisés, les riverains n'ont pu qu'assister, impuissants, au déroulement du braquage.
Après avoir mis la main sur leur butin, les assaillants ont quitté les lieux à toute vitesse avant même l'arrivée des forces de sécurité.
Le montant du préjudice est estimé à près de 10 millions de francs CFA, comprenant les liquidités dérobées et plusieurs téléphones portables utilisés pour les transactions financières.
Une enquête a été ouverte par les services de sécurité afin d'identifier les auteurs de cette attaque, de retracer leur itinéraire et de les traduire devant la justice. Les enquêteurs exploitent les premiers témoignages recueillis sur place ainsi que tout indice susceptible de conduire à l'arrestation des membres de cette bande organisée.
Ce nouveau braquage relance les inquiétudes concernant la sécurité des points de services de transfert d'argent, de plus en plus ciblés par des bandes criminelles en raison des importantes sommes d'argent qui y transitent quotidiennement.
Le village de Loudia Diola, situé dans la commune de Mlomp, département d'Oussouye, a été le théâtre d'un drame qui continue de bouleverser les habitants. Le mardi 30 juin 2026, un homme a été retrouvé mort dans des circonstances particulièrement violentes, déclenchant une importante intervention des forces de l'ordre.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la victime, Kanka Valentin Diatta, tisserand originaire de Mlomp Etébemaye, célibataire et sans enfant, a été découverte sans vie vers 17 heures. C'est le propriétaire de la maison où il logeait qui a fait la macabre découverte. Le corps gisait dans le couloir de l'habitation, baignant dans une mare de sang, laissant penser à une mort violente.
Alertés, les gendarmes de la brigade territoriale d'Oussouye se sont rapidement rendus sur les lieux afin de procéder aux premières constatations. Les investigations menées dans les heures qui ont suivi ont conduit les enquêteurs au domicile d'Ibrahima Diatta, un cultivateur domicilié à Loudia Diola.
L'homme, considéré à ce stade comme le principal suspect, a été retrouvé en possession d'une arme présentant des traces de sang. Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si cette arme est bien celle qui a servi à commettre le crime. Des analyses techniques et scientifiques devraient permettre de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse.
Face à la vive émotion suscitée par cette affaire, les gendarmes ont rapidement extrait le suspect de son domicile pour le placer sous leur protection. Cette mesure visait notamment à empêcher toute tentative de justice populaire, alors que plusieurs habitants, profondément choqués par le drame, s'étaient rassemblés sur place.
Le corps de Kanka Valentin Diatta a été transporté à la morgue du centre de santé d'Oussouye, où il doit faire l'objet des examens médico-légaux nécessaires à la poursuite de l'enquête.
Les circonstances exactes de ce décès restent encore inconnues. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir le déroulement des faits, de déterminer le mobile éventuel et de situer les responsabilités. À ce stade de la procédure, le suspect bénéficie de la présomption d'innocence tant qu'aucune décision judiciaire définitive n'a été rendue.
Cette affaire a plongé les populations de Loudia Diola et de la commune de Mlomp dans une profonde consternation. Les habitants espèrent désormais que l'enquête permettra de faire toute la lumière sur ce drame qui a coûté la vie à Kanka Valentin Diatta.
La Brigade de recherches (BR) de Saly, rattachée à la compagnie de gendarmerie de Mbour, a procédé à l'interpellation d'un maçon âgé de 31 ans dans le cadre d'une enquête ouverte à la suite d'un signalement. Le mis en cause a ensuite été déféré devant le parquet de Mbour, où il devra répondre des infractions qui lui sont reprochées. À ce stade de la procédure, ces accusations n'ont pas encore été jugées par un tribunal.
Selon les informations rapportées, l'affaire débute le 24 juin 2026 lorsqu'un homme se présente auprès des enquêteurs de la BR de Saly. Il affirme être régulièrement sollicité par un individu qui lui aurait proposé d'entretenir des relations sexuelles. Se disant victime de harcèlement, il remet aux gendarmes des échanges téléphoniques ainsi que plusieurs éléments qu'il estime de nature à appuyer sa plainte.
Les enquêteurs décident alors d'ouvrir une enquête afin de vérifier les faits dénoncés.
Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes demandent au plaignant de maintenir le contact avec le suspect présumé et de fixer un rendez-vous. L'objectif est de constater les faits dans un cadre permettant d'établir les responsabilités de chacun.
Le jour convenu, le suspect se présente sur les lieux. Selon les éléments de l'enquête, il est porteur d'un lubrifiant et de pastilles. Les gendarmes, qui surveillaient discrètement l'opération, procèdent alors à son interpellation.
Les déclarations du mis en cause
Placée en garde à vue, la personne interpellée est entendue par les enquêteurs. D'après le procès-verbal cité par plusieurs médias, le maçon aurait déclaré être homosexuel depuis son jeune âge.
Toujours selon ses déclarations, il aurait entretenu une relation avec un homme présenté sous les initiales S. S., actuellement poursuivi dans une autre affaire. Il aurait expliqué qu'après l'arrestation de ce dernier, il recherchait un nouveau partenaire, ce qui l'aurait conduit à prendre contact avec le plaignant.
Ces déclarations relèvent de l'audition du suspect et devront, le cas échéant, être examinées par la justice au cours de la procédure.
Les investigations auraient également révélé que le mis en cause est porteur du VIH. Sur cette base, le parquet a retenu contre lui deux chefs d'accusation : les faits qualifiés d'« actes contre nature » par le droit sénégalais, ainsi que la transmission volontaire du VIH.
Il appartiendra désormais au procureur d'apprécier les éléments du dossier et, le cas échéant, au tribunal de déterminer si les infractions reprochées sont constituées. La présomption d'innocence demeure applicable tant qu'aucune décision de justice définitive n'a été rendue.
Cette procédure intervient dans un contexte où plusieurs dossiers similaires ont récemment été traités par les juridictions sénégalaises. Ils alimentent régulièrement le débat public autour de l'application de la législation relative aux relations sexuelles entre personnes de même sexe, toujours pénalisées au Sénégal, ainsi que des questions de santé publique liées au VIH.
L'évolution de cette affaire sera suivie avec attention, notamment lors des prochaines étapes de la procédure judiciaire devant les juridictions compétentes de Mbour.
Le Commissariat d'arrondissement de Yeumbeul-Comico a déféré, ce mercredi 1er juillet 2026, six personnes devant le procureur de Pikine-Guédiawaye, pour des faits présumés de tentative d'extorsion de fonds, chantage, actes contre nature, transmission volontaire du VIH et mise en danger de la vie d'autrui.
L'affaire a débuté dans la nuit du 27 juin 2026. Vers 1 h 30 du matin, un homme identifié sous les initiales L.F. s'est présenté au commissariat pour dénoncer une tentative d'extorsion. Selon ses déclarations, il avait fait la connaissance d'un individu nommé A.T. sur TikTok, avant d'être invité à le rejoindre à Mbour.
Une fois sur place, dans une chambre plongée dans l'obscurité, un second homme, I.T., aurait fait irruption armé d'une machette. Les deux suspects auraient accusé L.F. d'homosexualité, pris des photographies compromettantes et exigé le paiement de 200 000 francs CFA, menaçant de diffuser les images en cas de refus.
Prétextant devoir récupérer l'argent à son domicile situé à Boune, à Dakar, L.F. a profité de l'occasion pour alerter la police. Les éléments de la Brigade de recherches de Yeumbeul-Comico sont rapidement intervenus et ont procédé à l'interpellation des trois hommes.
Au cours des auditions, I.T. a reconnu avoir réclamé les 200 000 francs CFA, tout en désignant A.T. comme l'initiateur du plan. Ce dernier a également admis les faits, affirmant avoir agi après avoir reçu, selon lui, des avances à caractère sexuel de la part de L.F.
L'enquête a ensuite pris une autre tournure. L'exploitation du téléphone portable de L.F. a permis aux enquêteurs de découvrir des échanges avec plusieurs personnes résidant à Yeumbeul, Keur Mbaye Fall et Pikine. Ces investigations ont conduit à l'interpellation de trois autres individus.
Les analyses et les auditions menées par les enquêteurs ont conduit à retenir plusieurs chefs d'accusation. Des examens sérologiques ont également révélé que trois des personnes mises en cause sont porteuses du VIH. Selon les éléments de l'enquête, certains des suspects ont reconnu avoir entretenu des relations sexuelles consenties entre eux, tandis qu'un autre a contesté toute relation, affirmant connaître uniquement L.F. par l'intermédiaire de TikTok.
L'exploitation des téléphones portables a également permis aux enquêteurs de découvrir des conversations échangées sur WhatsApp et Messenger, considérées comme des éléments de preuve dans le cadre de la procédure.
À l'issue de leur garde à vue, les six personnes ont été déférées devant le procureur près le tribunal de Pikine-Guédiawaye. Les poursuites portent notamment sur des faits présumés de tentative d'extorsion de fonds, de chantage, d'actes contre nature, de transmission volontaire du VIH et de mise en danger de la vie d'autrui. L'affaire suit désormais son cours devant la justice, où les responsabilités de chacun devront être établies dans le respect de la présomption d'innocence.
La commune de Mbacké est sous le choc après le meurtre tragique d'un jeune homme âgé de seulement 19 ans. Les faits se sont produits à la suite d'une altercation dont les circonstances exactes restent encore à établir.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place, une dispute aurait rapidement dégénéré avant que la victime ne soit atteinte d'un violent coup de couteau dans le dos. Malgré l'intervention des secours et son évacuation vers une structure sanitaire, le jeune homme a succombé à ses blessures.
Après les faits, le principal suspect a quitté précipitamment la localité afin d'échapper aux forces de l'ordre. Une enquête a immédiatement été ouverte, mobilisant plusieurs unités de police.
Grâce aux renseignements recueillis, les enquêteurs ont finalement localisé le fugitif dans la ville de Koungheul où il a été arrêté avant d'être transféré sous escorte vers Mbacké.
Le mis en cause est actuellement placé en garde à vue. Il devra répondre des faits d'homicide volontaire devant la justice. Les enquêteurs poursuivent leurs auditions afin de déterminer le mobile exact de cette agression mortelle.
Ce nouveau drame relance le débat sur les violences impliquant les jeunes et la nécessité de renforcer les actions de prévention dans les établissements scolaires et les quartiers.
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