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Société sur Thies info
Le lutteur Ouza Sow a livré un témoignage qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo largement commentée, l’ancien sportif affirme avoir été victime d’une agression après avoir, selon son récit, été exposé à une substance qui lui aurait fait perdre le contrôle.
D’après ses déclarations, l’auteur présumé des faits serait un Sénégalais. Ouza Sow affirme également que la scène aurait été filmée, ajoutant une dimension particulièrement préoccupante à son témoignage.
L’ancien lutteur décrit une expérience qu’il présente comme traumatisante. Il explique qu’après avoir été drogué, il aurait perdu ses capacités de réaction avant de subir l’agression qu’il dénonce.
Cette révélation a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions. La notoriété de Ouza Sow dans le milieu de la lutte sénégalaise contribue également à l’ampleur prise par son témoignage.
Cependant, les éléments disponibles à ce stade ne permettent pas de confirmer indépendamment l’ensemble de ses déclarations. L’identité précise de la personne mise en cause n’est pas établie dans les informations disponibles et aucune conclusion judiciaire ne peut donc être tirée pour le moment.
Si une plainte ou une enquête devait être ouverte, les investigations pourraient notamment permettre de déterminer les circonstances exactes des faits, le lieu où ils se seraient produits, les personnes éventuellement impliquées et l’existence de preuves matérielles ou numériques.
L’évocation d’un enregistrement supposé des faits pourrait également constituer un élément important dans une éventuelle enquête. Les enquêteurs pourraient chercher à vérifier l’existence de telles images, leur origine et les conditions dans lesquelles elles auraient été réalisées.
Au-delà de cette affaire, le témoignage de Ouza Sow remet en lumière la question des agressions dont peuvent être victimes les hommes, un sujet qui reste souvent moins visible dans l’espace public.
Pour l’heure, ses déclarations demeurent un témoignage public qui nécessite des vérifications. Toute personne mise en cause doit bénéficier de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision de justice établisse éventuellement sa responsabilité.
L’affaire pourrait connaître de nouveaux développements si une procédure judiciaire venait à être engagée.
Kolda : la police démantèle un présumé gang de « Kulunas »
Les suspects sont présentés comme des membres d’un groupe surnommé « Kuluna ».
L’enquête aurait commencé après le cambriolage d’une boutique dans le quartier Zone Lycée.
Les faits remontent à la nuit du 3 au 4 juillet 2026.
Une commerçante avait signalé la disparition de plusieurs biens.
Les policiers ont entrepris des investigations pour identifier les auteurs.
Un premier suspect a rapidement été localisé.
Lors de son interpellation, il aurait été retrouvé avec un téléphone provenant du cambriolage.
Cette découverte a permis aux enquêteurs de remonter vers d’autres personnes.
Le téléphone aurait été vendu à un deuxième suspect.
Les policiers ont alors procédé à son arrestation.
Interrogé, celui-ci aurait fourni des informations sur le groupe.
Selon les éléments de l’enquête, plusieurs personnes auraient participé aux opérations.
Les malfaiteurs auraient ciblé notamment des boutiques et emporté de l’argent, des téléphones, des cigarettes et diverses marchandises.
Un troisième suspect a également été identifié.
Il aurait reconnu sa participation à un autre cambriolage dans le quartier Saré Kémo.
Les enquêteurs poursuivent désormais leurs investigations pour retrouver d’éventuels complices.
L’objectif est également de déterminer si le groupe est lié à d’autres cambriolages enregistrés récemment dans la ville.
Les personnes arrêtées ont été déférées devant le parquet.
La police poursuit ainsi son offensive contre les groupes soupçonnés d’organiser des cambriolages et des agressions dans la région de Kolda.
Le meurtre de Sakhir Diouf à Wakhinane-Nimzatt a provoqué une vive émotion dans le quartier. Le jeune homme, connu notamment comme conducteur de moto Jakarta, a été retrouvé mort après une violente agression.
L’alerte aurait été donnée tôt dans la matinée.
Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont découvert le corps de la victime.
Sakhir Diouf présentait plusieurs blessures, notamment au niveau de la poitrine et des bras.
Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs ont rapidement orienté les soupçons vers un homme connu dans le secteur.
Selon les informations rapportées, les deux hommes avaient déjà eu une première altercation.
Cette première confrontation aurait laissé des traces et alimenté un différend entre les deux protagonistes.
Une nouvelle rencontre aurait ensuite dégénéré.
Le suspect aurait cette fois été muni d’armes blanches.
Sakhir Diouf aurait été grièvement blessé avant de s’effondrer.
Après les faits, le principal suspect aurait pris la fuite.
Les policiers de Wakhinane-Nimzatt ont immédiatement lancé des recherches.
Les enquêteurs ont exploité plusieurs informations afin de suivre sa trace.
La cavale n’aura finalement duré que quelques heures.
Le suspect a été localisé à Mbacké, où il a été interpellé par les forces de sécurité.
Son arrestation constitue une avancée importante dans l’enquête.
Les enquêteurs doivent désormais établir avec précision le déroulement de la confrontation et les circonstances ayant conduit à la mort de Sakhir Diouf.
Le suspect devra également expliquer les raisons de sa fuite après les faits.
Pour la famille de la victime, l’arrestation constitue une première étape vers la manifestation de la vérité.
La justice devra maintenant déterminer les responsabilités et les éventuelles circonstances aggravantes dans cette affaire.
Un homme présenté sur les réseaux sociaux comme un « marabout » très suivi sur TikTok a été interpellé à la suite de plusieurs accusations particulièrement graves. Connu sous le pseudonyme de « Diantal Mara », Pape Malick Sarr aurait attiré de nombreux internautes à travers des vidéos dans lesquelles il mettait en avant ses prétendus pouvoirs mystiques.
L’affaire a pris une tournure judiciaire après une plainte déposée par une femme identifiée sous les initiales S. Gaye. Cette dernière aurait expliqué aux enquêteurs avoir découvert le mis en cause sur TikTok avant de prendre contact avec lui pour solliciter ses services.
Selon son récit, un rendez-vous aurait été fixé à Bargny. Le mis en cause l’aurait ensuite conduite vers une zone située du côté de Diamniadio, en lui présentant le déplacement comme nécessaire pour effectuer des pratiques mystiques.
La rencontre aurait toutefois dégénéré. La plaignante accuse le mis en cause d’avoir tenté de lui imposer des actes qu’elle refusait. Elle affirme également avoir été menacée et blessée au cours de la confrontation. Un certificat médical aurait fait état de plusieurs blessures.
Une deuxième affaire serait ensuite venue compliquer davantage la situation. Une autre femme, B. Diallo, aurait accusé le même homme d’avoir profité d’une séance présentée comme une consultation pour avoir un comportement déplacé à l’égard de sa fille.
Une grossesse aurait été constatée par la suite, donnant une dimension supplémentaire au dossier.
Alerté par les plaintes, le commissariat de Bargny aurait entrepris des recherches pour retrouver le mis en cause. Celui-ci aurait quitté la zone avant d’être finalement localisé à Touba.
Son arrestation a permis aux enquêteurs de procéder à son audition. Plusieurs déclarations auraient été recueillies dans le cadre de la procédure.
Les enquêteurs cherchent désormais à confronter les différentes versions et à déterminer précisément les circonstances des faits dénoncés.
L'affaire pourrait également permettre de vérifier si d'autres personnes ayant fréquenté le prétendu marabout ont été confrontées à des situations similaires.
À Mboro, une rencontre de football entre jeunes aurait pu tourner au drame sans l’intervention rapide d’un agent de la Gendarmerie mobile d’intervention. Le geste de Mexent Bassene est aujourd’hui salué par l’ASC GUY GUI, qui lui a rendu hommage après les événements.
La scène s’est produite pendant un match de cadets opposant l’ASC GUY GUI à l’ASC DARKASSÉ GUI. Dans le feu de l’action, Souleymane Diedhiou a reçu involontairement un coup du gardien de son propre camp.
Le jeune joueur est alors tombé au sol et a perdu connaissance.
Face à cette situation inquiétante, Mexent Bassene, qui se trouvait sur place, n’a pas hésité à intervenir. Il aurait immédiatement porté secours au joueur, faisant preuve de sang-froid alors que les autres personnes présentes pouvaient être prises de panique.
Pour l’ASC GUY GUI, cette intervention a permis d’éviter le pire et aurait contribué à sauver la vie du jeune footballeur.
Le club a tenu à remercier publiquement l’agent de la GMI à travers un message publié sur sa page Facebook.
Au-delà du résultat sportif, l’incident rappelle que les rencontres de football, même lorsqu’elles concernent de jeunes joueurs, peuvent être confrontées à des situations médicales urgentes. Une perte de connaissance sur un terrain nécessite en effet une réaction rapide et appropriée.
À Mboro, l’intervention de Mexent Bassene restera donc associée à un moment où le football a brusquement laissé place à l’urgence.
L’ASC GUY GUI a salué son geste de bravoure, accompli, selon le club, avec respect et dignité.
C’est une histoire familiale pour le moins particulière qui a été examinée par le Tribunal de Pikine-Guédiawaye. À Yeumbeul Asecna, B. Diacko, surnommée « mère Soya », et son ancien mari M. Seck étaient divorcés depuis huit ans, mais continuaient à vivre dans la même concession familiale.
Le couple avait partagé plus de trente années de vie conjugale avant de divorcer. Malgré la séparation, les deux anciens époux avaient choisi de rester dans la même maison, chacun occupant une chambre distincte.
La concession du quartier Coly Senghor accueillait également leurs huit enfants ainsi que leurs belles-filles. Selon les arguments avancés par la défense, plusieurs autres personnes fréquentaient régulièrement les lieux, ce qui rendait difficile, selon elle, d'attribuer automatiquement à l’un des anciens époux tout objet retrouvé dans la maison.
L’affaire a commencé à la suite d’un renseignement transmis à la police. Les enquêteurs avaient été informés de l’existence supposée d’un commerce de produits cellulosiques impliquant « mère Soya ». Elle aurait été soupçonnée de fournir du diluant à des mineurs.
Lorsque les policiers se sont rendus dans le secteur, ils ont rencontré quatre mineurs transportant des bouteilles de diluant. Les jeunes auraient orienté les enquêteurs vers la concession familiale.
À proximité de la maison, les policiers auraient également aperçu une personne en train de renifler un produit à l’aide d’un tissu imbibé.
L’intervention s’est ensuite tendue à l’entrée du domicile. M. Seck aurait tenté de s’opposer à l’accès des policiers à la concession.
La fouille des lieux a permis aux enquêteurs de découvrir, derrière du linge usagé, une caisse contenant treize bouteilles de diluant cellulosique. Une sacoche contenant de l’argent a également été retrouvée.
Devant les juges, B. Diacko a contesté toute implication dans la vente du produit. Elle a expliqué avoir autrefois travaillé dans le maraîchage avant de connaître des problèmes de santé. Elle a également évoqué une activité avec deux charrettes et deux chevaux confiés à un jeune homme prénommé Maguette.
Selon sa version, ce dernier aurait pris la fuite à l’arrivée des policiers en abandonnant la sacoche retrouvée dans la maison.
Les débats ont également fait apparaître des accusations croisées entre les deux anciens époux. B. Diacko aurait mis en cause son ex-mari, l’accusant notamment de consommer du « guinz ». De son côté, M. Seck aurait présenté son ancienne épouse comme la personne impliquée dans la vente.
La défense a insisté sur la configuration de la concession et sur le fait que les produits n’avaient pas été retrouvés directement entre les mains des deux prévenus.
Le tribunal n’a cependant pas retenu l’ensemble de ces arguments. M. Seck a été reconnu coupable de détention de drogue en vue d’usage et condamné à un mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 50 000 FCFA.
B. Diacko, elle, a écopé d’une peine plus lourde : deux ans de prison pour offre ou cession de drogue.
Un drame sanglant a secoué la Médina mardi 11 août 2026. El Hadji Diallo, un jeune restaurateur âgé de 20 ans et domicilié à la rue 17x25, a perdu la vie après avoir été grièvement blessé lors d’une bagarre. Le décès, survenu à l’hôpital Abass Ndao, serait lié à une confrontation avec un autre restaurateur du quartier.
C’est l’oncle de la victime, A. Diallo, qui s’est présenté spontanément au commissariat d’arrondissement de la Médina. Il y a signalé la mort de son neveu, précisant que celui-ci avait été blessé au cours d’une bagarre.
D’après les premières informations communiquées aux enquêteurs, la victime aurait eu une altercation avec un jeune homme identifié sous les initiales S. Diallo. Celui-ci aurait utilisé un couteau au cours de la confrontation.
Les policiers se sont immédiatement rendus à la rue 17x25 afin de procéder aux constatations et de rechercher le suspect. Sur place, ils ont finalement interpellé un jeune homme de 17 ans, également restaurateur et domicilié dans le secteur.
Conduit au commissariat, le jeune suspect aurait reconnu avoir porté un coup de couteau à la victime. Selon les informations recueillies par les enquêteurs, la blessure aurait provoqué une importante hémorragie avant le décès du jeune restaurateur à l’hôpital.
L’autopsie est venue apporter des précisions particulièrement graves sur la nature des blessures. Le rapport médical fait état d’un choc hémorragique consécutif à une plaie pénétrante provoquée par une arme blanche.
La blessure aurait notamment entraîné des lésions au niveau de la troisième côte gauche ainsi que des perforations du poumon, du péricarde et du ventricule gauche. Une importante accumulation de sang dans la cage thoracique a également été relevée.
Une autre plaie cutanéo-musculaire a été constatée sous l’oreille droite de la victime.
Le jeune mis en cause a été placé en garde à vue. Il devait être présenté au parquet dans le cadre de la procédure engagée contre lui.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le drame serait lié à un règlement de compte. Les enquêteurs devront toutefois déterminer les circonstances précises de la confrontation, son origine et les responsabilités de chacun.
Ce nouveau drame rappelle surtout les conséquences parfois irréversibles des conflits qui dégénèrent en quelques instants. À la Médina, une altercation entre deux jeunes hommes a ainsi débouché sur la mort d’un restaurateur de seulement 20 ans.
Deux demi-frères ont recouvré la liberté après avoir passé trois années en détention provisoire. Poursuivis dans une affaire impliquant une adolescente de 15 ans, ils ont finalement été acquittés par la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Diourbel, au bénéfice du doute. L’information est rapportée par L’Observateur dans son édition de ce jeudi.
Âgés de 33 et 41 ans, P. Guèye et C. Mbow avaient été interpellés à la suite d’une plainte déposée en 2023 par le frère de l’adolescente, présentée comme souffrant de troubles cognitifs. Selon les éléments de l’accusation, les deux hommes auraient attiré la jeune fille à leur domicile, où des faits graves se seraient produits.
Au cours de l’enquête, la jeune fille avait donné plusieurs indications aux enquêteurs sur les lieux où les faits auraient eu lieu. Un examen médical avait également relevé des éléments anciens, présentés dans le dossier judiciaire.
De leur côté, les deux mis en cause ont toujours contesté les faits qui leur étaient reprochés, aussi bien durant l’enquête que devant la juridiction.
Lors du procès, les déclarations de la plaignante ont toutefois été jugées difficiles à exploiter par la justice. Son récit aurait comporté plusieurs contradictions, notamment concernant le moment des faits et certaines circonstances matérielles.
Face à ces incohérences et en l’absence d’éléments jugés suffisamment solides pour établir leur responsabilité avec certitude, les magistrats ont décidé d’acquitter les deux prévenus.
Après trois années passées derrière les barreaux sans jugement définitif, les deux demi-frères ont ainsi retrouvé la liberté.
Cette affaire remet également en lumière la question de la durée des détentions provisoires au Sénégal ainsi que les difficultés rencontrées par la justice dans les dossiers impliquant des personnes vulnérables.
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