Menu
L’actualité à Thiès et au Sénégal
Navigation
Société

Société sur Thies info

Un homme âgé de 36 ans est décédé dans la nuit du mercredi au jeudi à Grand-Dakar, alors qu’il se trouvait dans un restaurant pour prendre son dîner. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de sa mort.


Un homme meurt dans un restaurant à Grand-Dakar

Les faits se sont produits dans la nuit du 17 septembre 2026, vers 0 h 15, à la rue appelée « Garage Casamance », dans la commune de Grand-Dakar.
 

Alertés de la découverte d’un homme sans vie, les éléments du commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar se sont rendus sur place. Ils ont découvert le corps d’un homme identifié par les initiales C. Diouf, âgé de 36 ans et domicilié à Grand-Dakar.
 

Selon un témoin présent sur les lieux, C. Diaw, chauffeur domicilié dans le même secteur, la victime était en train d’acheter son dîner dans un restaurant lorsqu’elle serait soudainement tombée à terre.
 

Le témoin rapporte que l’homme a commencé à avoir des difficultés à respirer avant de cesser de respirer quelques instants plus tard. Les services de police ont alors été alertés.
 

Les sapeurs-pompiers ont également été appelés pour intervenir. Après les constatations effectuées sur place, le corps a été transporté à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff.
 
Pour l’heure, les circonstances exactes de ce décès restent à déterminer. Une enquête a été ouverte par les services compétents afin d’établir les causes de la mort.



Vendredi 18 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les coupures d’électricité rythment de nouveau le quotidien de plusieurs populations à Thiès. Dans différents quartiers, des habitants disent subir des interruptions répétées et parfois imprévisibles, perturbant le travail, les études, les activités commerciales et la vie familiale.


Coupures d’électricité : le ras-le-bol gagne les ménages à Thiès

À Carrière, dans la commune de Thiès, certains habitants expliquent devoir désormais adapter leur quotidien aux coupures. Ventilateurs à l’arrêt, connexion internet interrompue, téléphones à recharger en urgence : chaque interruption devient rapidement une source de désagréments.
 

« On peut avoir le courant et, quelques minutes plus tard, tout s’arrête. Le problème, c’est qu’on ne sait pas combien de temps cela va durer », témoigne Abib, un habitant du quartier.
 

Pour lui, les familles sont obligées de prendre certaines précautions : charger les téléphones dès le retour de l’électricité, garder des lampes à portée de main ou mettre certains appareils de côté.
 

Les travailleurs directement touchés

Les conséquences sont également importantes pour ceux qui travaillent avec des équipements électriques. Étudiants suivant des cours en ligne, travailleurs indépendants, tailleurs, coiffeurs, soudeurs ou menuisiers peuvent être contraints de suspendre leurs activités.
 

Aly, étudiant, explique que les interruptions affectent directement son travail.
 

« Je travaille avec mon ordinateur et j’ai besoin d’une connexion internet. Quand le courant coupe, je peux parfois continuer quelques minutes grâce à la batterie. Mais lorsque la coupure se prolonge, je suis obligé d’arrêter », raconte-t-il.
 

Pour les petits métiers, chaque heure d’interruption peut représenter une perte financière. Une machine immobilisée signifie parfois une commande retardée, un client qui repart ou une journée de travail partiellement perdue.
 

Batteries, lampes et groupes électrogènes : des dépenses supplémentaires

Face aux coupures, certains ménages cherchent à s’équiper pour limiter les désagréments. Power banks, batteries, lampes rechargeables, onduleurs et groupes électrogènes sont utilisés comme solutions de secours.
 

Mais ces équipements représentent des dépenses supplémentaires pour les familles.
 

« Nous avons dû acheter des power banks pour pouvoir recharger les téléphones et avoir un peu de lumière lorsque le courant part. Ce sont des dépenses supplémentaires. Tout le monde n’a pas les moyens de s’équiper », déplore Bocar.
 

Les commerçants craignent pour leurs marchandises

Les petits commerces de Thiès sont également concernés. Les boutiques disposant de réfrigérateurs ou de congélateurs doivent notamment surveiller leurs produits lorsque les interruptions se prolongent.
 

« Quand le courant coupe pendant plusieurs heures, nous sommes obligés de surveiller les produits. Pour certains aliments, une longue interruption peut poser problème », explique Malick, boutiquier.
 

Dans les activités qui utilisent des machines électriques, les conséquences sont également immédiates.
 

« Quand le courant part, certaines machines ne fonctionnent plus. Les clients attendent ou repartent. À la fin de la journée, cela se ressent sur les recettes », témoigne Alima, vendeuse de jus.
 

Les coupures nocturnes compliquent le sommeil

La situation devient particulièrement difficile lorsque les interruptions interviennent pendant la nuit, notamment en période de forte chaleur.
 

Sans ventilateur ni climatiseur, certaines familles doivent composer avec des conditions de sommeil difficiles.
 

« Quand le courant coupe pendant la nuit, toute la maison se réveille. Avec la chaleur, les enfants ont du mal à dormir. On attend simplement que le courant revienne », raconte Lamine.
 

Les Thiessois demandent surtout des explications

Au-delà des désagréments, plusieurs usagers souhaitent surtout obtenir davantage d’informations sur l’origine et la durée des coupures.
 

S’agit-il de travaux sur le réseau, d’incidents techniques ou d’autres difficultés ? Les populations souhaitent notamment savoir à l’avance quand les interruptions sont susceptibles de se produire et combien de temps elles peuvent durer.
 

« Nous pouvons comprendre qu’il y ait des problèmes techniques. Mais il faut nous expliquer ce qui se passe et nous donner une idée de la durée des coupures. C’est surtout cette incertitude qui est difficile à supporter », estime un habitant.
 

Pour les populations concernées, l’électricité est devenue indispensable à presque tous les aspects de la vie quotidienne : travailler, étudier, conserver les aliments, communiquer ou simplement dormir dans de bonnes conditions.
 
À Thiès, les habitants espèrent ainsi retrouver un service plus stable et disposer d’une information claire lorsque des interruptions sont inévitables.



Vendredi 18 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène dramatique s’est produite mardi à Touré Fass, dans la commune de Darou Marnane, à Louga. Une femme est soupçonnée d’avoir agressé trois enfants âgés de 3 ans, dont le fils de sa coépouse et ses propres jumeaux. L’un des enfants est décédé après son évacuation à l’hôpital. Une enquête de la gendarmerie est en cours.


Louga : une femme soupçonnée d’avoir agressé trois enfants

Les faits se sont déroulés dans le village de Touré Fass, où une femme identifiée par les initiales Nd. F. Dieng aurait agressé trois enfants âgés de trois ans. Selon le récit rapporté par L’Observateur, les victimes se trouvaient dans une chambre lorsque la mise en cause y serait entrée alors que son époux et sa coépouse étaient absents.
 

D’après les premiers éléments rapportés, la femme aurait d’abord agressé le fils de sa coépouse avant de s’en prendre à ses propres jumeaux. Elle aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours et aurait déclenché un incendie dans la pièce où se trouvaient les enfants.
 

Alertés par la fumée et l’odeur de brûlé, des habitants du village sont intervenus. En ouvrant la chambre, ils ont découvert les victimes et organisé leur évacuation vers le district sanitaire de Darou Marnane.
 

L’enfant appartenant à la coépouse est malheureusement décédé. Son corps a été déposé à la morgue. La femme et ses deux enfants ont, quant à eux, été transférés à l’hôpital Cheikhoul Khadim de Touba pour une prise en charge médicale.
 

L’un des jumeaux a succombé à ses blessures peu après son arrivée à l’établissement sanitaire. La mère, grièvement blessée, demeure hospitalisée.
 

Une enquête ouverte

La brigade de gendarmerie de Darou Marnane a ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances de cette affaire et les responsabilités éventuelles.
 

Dans le village, des proches de la mise en cause évoquent d’éventuels troubles psychiques dont elle souffrirait depuis quelque temps. Cette information, rapportée par L’Observateur, reste toutefois à confirmer par les enquêteurs et les éléments médicaux.
 
À ce stade, les circonstances exactes du drame ainsi que les motivations de la mise en cause demeurent à établir.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une opération de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes (DNLT) a permis de libérer sept ressortissantes de Sierra Leone, dont certaines mineures, retenues dans un logement du quartier Kandialang, à Ziguinchor. Deux femmes, une Sierra-Léonaise et une Nigériane, ont été déférées au parquet.


Ziguinchor : sept Sierra-Léonaises libérées d’un réseau de traite

Les éléments de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes (DNLT) ont démantelé une présumée filière clandestine de traite de personnes dans le quartier Kandialang, à Ziguinchor.
 

L'intervention des enquêteurs a permis de retrouver sept ressortissantes de Sierra Leone qui étaient retenues dans un logement. Parmi les victimes figureraient des mineures, dont une âgée de 14 ans.
 

À l'issue de leur garde à vue, Fatu Fofanah, surnommée Loveta, de nationalité sierra-léonaise, et Testimony Blessing, de nationalité nigériane, ont été présentées au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Ziguinchor.
 

Les deux mises en cause sont poursuivies notamment pour association de malfaiteurs, proxénétisme, traite des personnes à des fins d'exploitation sexuelle, extorsion de fonds, usage de faux documents administratifs et complicité de viol.
 

Recrutées avec de fausses promesses

Selon les éléments de l'enquête rapportés dans le dossier, les victimes auraient été recrutées en Sierra Leone sur la base de fausses promesses d'emploi au Sénégal.
 

Les enquêteurs ont établi que leur parcours passait notamment par Conakry, en Guinée, avant leur arrivée à Ziguinchor par voie terrestre.
 

Une fois sur place, les jeunes femmes auraient vu leurs passeports, documents de voyage et téléphones portables confisqués. Cette confiscation aurait eu pour objectif de les isoler de leurs proches et de limiter leurs possibilités de demander de l'aide.
 

Une dette de passage estimée à 1,5 million de francs CFA leur aurait ensuite été imposée. D'après les accusations rapportées dans le cadre de l'enquête, cette dette aurait servi de moyen de pression pour les contraindre à se prostituer au profit du réseau.
 

Les victimes auraient également subi des menaces et différentes formes de pression afin de les empêcher de s'échapper.
 

Un phénomène déjà signalé à Ziguinchor

Cette affaire rappelle d'autres dossiers de traite de ressortissantes étrangères enregistrés ces derniers mois dans la région de Ziguinchor.
 

Le 20 novembre 2025, une jeune Sierra-Léonaise aurait notamment été victime d'un recrutement frauduleux après avoir répondu sur Facebook à une offre d'emploi comme servante. Elle aurait ensuite été livrée à deux ressortissantes nigérianes et soumise à des pressions liées au remboursement d'une dette présentée comme étant de 2 millions de francs CFA.
 

Le 22 février 2026, trois autres personnes avaient également été déférées au parquet de Ziguinchor dans une affaire liée au recrutement frauduleux de ressortissantes sierra-léonaises.
 

Ces différentes procédures mettent en lumière, selon les éléments des enquêtes, l'existence de circuits de recrutement transfrontaliers exploitant la vulnérabilité de jeunes femmes à la recherche d'un emploi.
 
L'enquête se poursuit afin de déterminer l'étendue du réseau, d'identifier d'éventuels autres complices et de préciser le rôle de chaque personne impliquée.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Cinq jeunes prévenus ont comparu libres devant le tribunal de Diourbel dans une affaire mêlant détention et usage de drogue, prostitution et proxénétisme. Au cours de l’audience, plusieurs prévenus ont reconnu une partie des faits qui leur étaient reprochés. L’un d’eux a finalement été relaxé, tandis que les autres ont été condamnés à un mois de prison ferme.


Diourbel : cinq jeunes jugés dans une affaire de drogue et de proxénétisme

L’affaire a éclaté en juillet dernier à la suite des soupçons d’un père concernant les fréquentations et les absences répétées de sa fille. Selon le compte rendu de L’Observateur, repris dans l’article à l’origine de cette information, cinq jeunes ont ensuite été interpellés et poursuivis devant le tribunal de Diourbel.
 

Parmi eux figuraient deux jeunes femmes, F. Thiam et Nd. Y. Sylla, poursuivies notamment pour défaut de carnet sanitaire ainsi que détention et usage de drogue. Trois jeunes hommes, F. Diouf, A. K. Fall et M. T. Diop, étaient quant à eux poursuivis pour des faits liés au proxénétisme, à la complicité de proxénétisme et à la détention et l’usage de drogue.
 

Une affaire révélée après les soupçons d'un père

Selon les éléments exposés à l’audience, le père de F. Thiam, un émigré établi en Italie, aurait commencé à s’inquiéter du comportement de sa fille lors d’un séjour au Sénégal.
 

La jeune femme s’absentait régulièrement du domicile familial sans donner d’explications précises. Une absence de trois nuits consécutives, qu’elle aurait justifiée en affirmant avoir dormi chez une amie, aurait finalement renforcé les soupçons de son père.
 

Celui-ci aurait alors conduit sa fille au commissariat central de Diourbel afin que la situation soit éclaircie.
 

Lors de son audition, F. Thiam aurait reconnu consommer de l’ecstasy et aurait désigné son amie Nd. Y. Sylla comme étant celle qui lui fournissait cette drogue.
 

L’enquête s’est ensuite élargie aux relations des deux jeunes femmes. Les enquêteurs auraient notamment exploité les communications enregistrées sur leurs téléphones, ce qui aurait permis d’identifier trois autres personnes.
 

F. Diouf, A. K. Fall et M. T. Diop ont ainsi été interpellés avant d’être déférés au parquet.
 

À la barre, les prévenus livrent leurs versions

Bénéficiant d’une liberté provisoire avant leur procès, les cinq prévenus se sont présentés libres devant le tribunal.
 

À la barre, F. Thiam a reconnu une partie des faits, tout en contestant notamment avoir vendu de la drogue.
 

Elle a expliqué que sa situation serait liée à des difficultés financières après que son père aurait cessé de subvenir à certains de ses besoins.
 

La jeune femme a reconnu avoir consommé de la drogue avec des amis, mais a nié toute activité de vente de stupéfiants. Elle a également admis s’être prostituée, tout en affirmant avoir mis fin à cette activité.
 

Elle aurait par ailleurs indiqué devant les juges que les prestations étaient rémunérées entre 10 000 et 15 000 francs CFA.
 

Son amie nie la prostitution

Nd. Y. Sylla a, pour sa part, fermement contesté les accusations de prostitution et de proxénétisme.
 

Elle a toutefois reconnu consommer de l’ecstasy avec ses amis.
 

À la barre, elle aurait assuré avoir tiré les leçons de cette période et affirmé vouloir mettre un terme à cette consommation.
 

Les trois hommes contestent les accusations

F. Diouf a également nié tout lien avec la prostitution ou le proxénétisme.
 

Il a cependant reconnu avoir ramené de l’ecstasy depuis Dakar pour leur consommation personnelle. Il aurait expliqué qu’un ami lui fournissait gratuitement la drogue et qu’il ne mesurait pas, à l’époque, la gravité de ses actes.
 

A. K. Fall a affirmé, de son côté, n’avoir participé qu’une seule fois à une séance de consommation de drogue.
 

Quant à M. T. Diop, il a soutenu qu’il se contentait de transporter les deux jeunes femmes, sans connaître leurs activités.
 

Le verdict du tribunal

Au terme des débats, le tribunal de Diourbel a finalement relaxé M. T. Diop.
 

Les quatre autres prévenus ont été condamnés à un mois de prison ferme.
 

F. Thiam a également écopé d’une amende de 25 000 francs CFA. Elle a été reconnue coupable de défaut de carnet sanitaire ainsi que de détention et usage de drogue.
 

Nd. Y. Sylla, F. Diouf et A. K. Fall ont, eux, été reconnus coupables de détention et usage de drogue et condamnés à la même peine d’un mois ferme.
 
Cette affaire met une nouvelle fois en lumière les conséquences judiciaires pouvant découler de la consommation de stupéfiants et des activités liées à la prostitution et au proxénétisme.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le mécanicien A. Thiam a comparu mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour des faits de coups et blessures volontaires au préjudice de P. Le dossier fait suite à une altercation entre les deux hommes.


Thiès : un mécanicien jugé après une bagarre

Une affaire de coups et blessures volontaires a été examinée mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès.
 

Le prévenu, identifié par les initiales A. Thiam, est mécanicien. Il comparaissait à la suite d’une altercation avec P., présenté comme la victime dans cette affaire.
 

Selon les éléments du dossier rapportés, le différend entre les deux protagonistes avait dégénéré après une première bagarre.
 

L’affaire a ensuite pris une tournure judiciaire avec la saisine du tribunal des flagrants délits.
 

Le prévenu doit répondre des faits de coups et blessures volontaires qui lui sont reprochés.
 

Le tribunal a examiné les éléments présentés dans le dossier ainsi que les circonstances de l’altercation.
 
Cette affaire rappelle une nouvelle fois les conséquences judiciaires que peuvent entraîner les violences physiques lors de différends entre particuliers.



Jeudi 17 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire d’escroquerie au voyage a été jugée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. S. Sow avait reçu un million de francs CFA de K. Dione, à qui il avait promis de faciliter l’obtention d’un visa pour le Canada. Le tribunal l’a condamné à six mois de prison ferme et au remboursement intégral de la somme.


Thiès : le voyage promis n’arrive jamais

Le rêve de K. Dione de rejoindre le Canada s’est transformé en désillusion. La jeune femme avait remis la somme d’un million de francs CFA à S. Sow, qui lui avait promis de faciliter les démarches nécessaires à l’obtention d’un visa canadien.
 

L’affaire a été examinée ce mercredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès. À la barre, la partie civile a expliqué qu’un délai de six mois lui avait été annoncé pour l’aboutissement de la procédure.
 

Mais au terme de ce délai, elle affirme n’avoir obtenu aucune réponse précise concernant son dossier. Selon ses déclarations, le prévenu invoquait différentes raisons pour expliquer le retard.
 

« Quand je lui ai remis l’argent pour qu’il entame les démarches pour mon visa, il m’a donné un délai de six mois. Après ce délai, je l’ai appelé et il ne m’a rien dit de clair », a-t-elle expliqué devant le tribunal.
 

Elle a également indiqué que S. Sow lui aurait parfois affirmé que la procédure était toujours en cours, tout en évoquant notamment un accident dont il aurait été victime.
 

De son côté, le prévenu a reconnu avoir reçu le million de francs CFA. Il a toutefois contesté toute intention d’escroquer la jeune femme. Selon ses explications, l’argent avait été remis à un certain Gora, présenté comme la personne chargée d’intervenir dans les démarches visant à faire voyager K. Dione au Canada.
 

S. Sow a ainsi soutenu qu’il n’était qu’un intermédiaire dans cette opération et qu’il n’avait pas cherché à tromper la plaignante.
 

Une version qui n’a pas convaincu le parquet. Dans ses réquisitions, le procureur de la République a estimé que les éléments constitutifs de l’escroquerie étaient réunis. Il a requis une peine d’un an de prison ferme contre le prévenu.
 
Au terme des débats, le tribunal a déclaré S. Sow coupable d’escroquerie. Il l’a condamné à six mois de prison ferme et l’a également condamné à verser à la partie civile la somme de un million de francs CFA.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le tribunal des flagrants délits de Thiès a condamné, ce mercredi, le charretier A. Bâ à six mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 FCFA pour homicide involontaire. Il était poursuivi après un accident ayant coûté la vie à un conducteur de moto Jakarta à Mboro.


Mboro : un Jakarta perd la vie

Le charretier A. Bâ a comparu ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour répondre de faits d’homicide involontaire, à la suite d’un accident de la circulation survenu à Mboro.
 

Les faits remontent à une fin d’après-midi. Selon les éléments exposés à la barre, l’accident s’est produit vers 18 heures alors que le prévenu rentrait chez lui à bord de sa charrette.
 

Face aux juges, A. Bâ a contesté être directement responsable de l’accident. Il a expliqué que le conducteur de la moto Jakarta, A. Ndiaye, l’aurait violemment percuté par derrière alors qu’il circulait avec sa charrette.
 

Grièvement blessé dans le choc, le conducteur de la moto a été évacué vers l’hôpital. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, A. Ndiaye a finalement succombé à ses blessures.
 

À l’audience, le ministère public a requis l’application de la loi à l’encontre du prévenu.
 

Après examen du dossier et des débats, le tribunal a déclaré A. Bâ coupable d’homicide involontaire. Il l’a condamné à six mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 20 000 FCFA.
 
Le prévenu quitte ainsi le tribunal sans incarcération immédiate, la peine d’emprisonnement étant assortie du sursis.



Mercredi 16 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
1 2 3 4 5 » ... 148




LE CARNET D’ADRESSES

Séjourner.
Se retrouver.

Hôtels & restaurants de Thiès

THIÈS-VILLE · 25 ADRESSES

Adresses recensées le 9 septembre 2026. Appelez l’établissement pour confirmer ses horaires et disponibilités.

À propos de cet annuaire

Ce répertoire couvre Thiès-ville et n’est pas exhaustif. Les hôtels avec restaurant figurent dans les deux filtres. Les coordonnées proviennent des sources accessibles sous chaque fiche ; les établissements n’ont pas été contactés.

Proposer une adresse ou une correction