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POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
11/07/2026
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11/07/2026
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Grève générale du 10 juillet : le FDR apporte son soutien total aux travailleurs
09/07/2026
Société sur Thies info
Les flammes ont rapidement consumé plusieurs stands et boutiques installés sur le site. Des commerçants, impuissants face à la puissance du feu, ont tenté de sauver leurs marchandises avant l’arrivée des secours. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, plusieurs installations commerciales ont été détruites.
Pour les victimes, le choc est immense. Certains commerçants affirment avoir perdu des stocks importants de produits, du matériel de travail et leurs économies investies dans leurs activités. « Tout est parti en fumée en quelques minutes », témoignent certains sinistrés.
Les soldats du feu ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, évitant que les flammes ne se propagent à l’ensemble de la foire et aux habitations voisines.
L’origine du sinistre reste pour le moment inconnue. Une enquête devra déterminer les causes exactes de cet incendie qui plonge plusieurs commerçants dans une situation difficile.
Ce nouveau drame rappelle l’importance du renforcement des mesures de sécurité dans les espaces commerciaux de Thiès, notamment la surveillance des installations électriques et la mise en place de dispositifs efficaces de prévention contre les incendies.
Les flammes ont rapidement consumé plusieurs stands et boutiques installés sur le site. Des commerçants, impuissants face à la puissance du feu, ont tenté de sauver leurs marchandises avant l’arrivée des secours. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, plusieurs installations commerciales ont été détruites.
Pour les victimes, le choc est immense. Certains commerçants affirment avoir perdu des stocks importants de produits, du matériel de travail et leurs économies investies dans leurs activités. « Tout est parti en fumée en quelques minutes », témoignent certains sinistrés.
Les soldats du feu ont finalement réussi à maîtriser l’incendie, évitant que les flammes ne se propagent à l’ensemble de la foire et aux habitations voisines.
L’origine du sinistre reste pour le moment inconnue. Une enquête devra déterminer les causes exactes de cet incendie qui plonge plusieurs commerçants dans une situation difficile.
Ce nouveau drame rappelle l’importance du renforcement des mesures de sécurité dans les espaces commerciaux de Thiès, notamment la surveillance des installations électriques et la mise en place de dispositifs efficaces de prévention contre les incendies.
Alors que les résultats du baccalauréat 2026 continuent de livrer leurs lots de satisfactions et d’émotions, une réussite particulière attire l’attention. Au Camp pénal de Liberté 6, un détenu a réussi à décrocher son diplôme avec la mention Assez Bien, une performance qui dépasse le simple cadre scolaire.
Ce succès représente une véritable victoire personnelle pour ce candidat, mais aussi un symbole fort de l’importance de l’éducation dans les établissements pénitentiaires. Malgré les contraintes liées à sa situation, il a réussi à poursuivre son parcours académique et à atteindre un objectif qui demande généralement beaucoup d’efforts, de discipline et de persévérance.
Pour l’Administration pénitentiaire, cette réussite illustre pleinement le rôle de l’école dans le processus de réinsertion sociale. Dans un communiqué, elle a salué cette performance, estimant qu’elle démontre que l’apprentissage peut ouvrir de nouvelles perspectives aux personnes privées de liberté.
L’institution rappelle que l’accès à l’éducation fait partie de ses missions essentielles. Au-delà de la détention, il s’agit d’offrir aux pensionnaires des moyens de préparer leur avenir, de développer leurs compétences et de favoriser leur retour progressif dans la société.
La réussite de ce bachelier vient ainsi renforcer l’idée que la prison ne doit pas uniquement être un lieu de sanction, mais également un espace où peuvent se construire des parcours de changement et de réhabilitation.
Obtenir le baccalauréat nécessite une préparation rigoureuse. Pour ce détenu, le défi était encore plus important. Entre les exigences de la formation, les conditions particulières de détention et la nécessité de rester concentré sur son objectif, le chemin vers la réussite a demandé une grande volonté.
Sa mention Assez Bien récompense donc un travail de longue haleine. Elle témoigne également du rôle joué par les enseignants et les encadreurs qui accompagnent les candidats dans leur préparation.
À travers son communiqué, l’Administration pénitentiaire a adressé ses chaleureuses félicitations au lauréat. Elle a également exprimé sa reconnaissance aux enseignants, aux partenaires et à toutes les personnes ayant contribué à cet accompagnement pédagogique.
Selon l’institution, l’implication de ces acteurs donne tout son sens à la mission de réhabilitation et de réinsertion des personnes détenues.
Cette réussite collective rappelle que derrière chaque candidat se trouve un parcours humain, des efforts personnels et un accompagnement indispensable.
Le succès de ce candidat au baccalauréat 2026 pourrait également encourager d’autres détenus à poursuivre des études et à croire en leurs capacités. Il démontre que l’apprentissage reste possible dans toutes les situations et que la formation peut devenir un véritable moyen de reconstruction.
Dans un contexte où la réinsertion demeure un enjeu majeur, ce résultat constitue un exemple positif de l’impact des programmes éducatifs développés dans les établissements pénitentiaires.
Cette réussite restera donc comme l’un des faits marquants du baccalauréat 2026 : celle d’un homme qui, malgré les difficultés de son parcours, a réussi à franchir une étape importante grâce au travail, à la persévérance et à l’éducation.
À 52 ans, Ma Fatim Diaw vient de réaliser un rêve qu'il nourrissait depuis de nombreuses années. Cet agent de la fonction publique, en service au département du Commerce de Kébémer, a obtenu son baccalauréat 2026 en candidat libre au centre de l'Institut islamique supérieur de Louga.
Né en 1974, Ma Fatim Diaw avait interrompu ses études à la fin des années 1990 afin de se consacrer à sa vie professionnelle. Son parcours l'a conduit à travailler dans une société commerciale, puis comme agent communautaire dans plusieurs structures de santé. En 2015, il rejoint l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) en qualité d'enquêteur, avant d'intégrer par la suite le service départemental du Commerce de Kébémer.
Malgré ses responsabilités professionnelles, il n'a jamais abandonné son ambition d'obtenir le baccalauréat. Après une première tentative qui n'avait pas pu aboutir, il décide de reprendre sérieusement les études, en suivant des cours de renforcement et une préparation rigoureuse. Ses efforts ont finalement été récompensés par l'obtention du précieux diplôme.
Très ému, le nouveau bachelier a exprimé sa gratitude envers Dieu ainsi qu'envers son ancien camarade de classe, Ibrahima Mbaye, aujourd'hui enseignant au lycée Iba Der Thiam, dont le soutien a été déterminant dans son retour sur les bancs de l'école.
Profitant de cette réussite, Ma Fatim Diaw a lancé un appel aux jeunes Sénégalais. Il les invite à croire en leurs capacités, à développer le goût de la lecture dès le plus jeune âge, à préparer leurs examens avec sérieux et à bannir toute forme de fraude.
Le président du jury 1661 de l'Institut islamique Al Hanifia, Mouhamed Diémé, a salué un parcours exceptionnel. Il a souligné qu'en plusieurs années de présidence de jury, il n'avait jamais vu un candidat de cet âge réussir le baccalauréat, estimant que cette réussite constitue un véritable exemple de persévérance, de courage et de détermination pour toute la jeunesse.
Un drame bouleverse la ville de Ourossogui. Un jeune candidat au baccalauréat, profondément marqué par son ajournement à l’examen, a perdu la vie dans des circonstances tragiques ce lundi 6 juillet.
La victime, identifiée comme Abdoulaye Diallo, était élève en classe de terminale au lycée Yéro Basse de Ourossogui. D’après les témoignages de ses proches, le jeune homme aurait très mal vécu l’annonce de son résultat et aurait été fortement affecté par son échec au baccalauréat.
Le drame s’est produit dans le quartier Moderne 2. Selon les premières informations, Abdoulaye Diallo aurait mis fin à ses jours en se jetant dans un puits. Alertés par les habitants, les secours et les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ourossogui se sont rapidement déployés sur les lieux.
Après les opérations de récupération, la dépouille du jeune candidat a été transportée au centre hospitalier régional d’Ourossogui. Les autorités ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette disparition.
La nouvelle a provoqué une vive émotion au sein de la communauté éducative et auprès des habitants de Ourossogui. Plusieurs proches décrivent un élève qui nourrissait des espoirs pour son avenir et qui aurait été submergé par la déception après les résultats.
Ce drame intervient dans un contexte où les périodes d’examens et de publication des résultats constituent des moments de grande fragilité pour certains jeunes. Des acteurs de l’éducation et de la santé mentale rappellent l’importance de l’accompagnement familial, du dialogue et de l’écoute pour aider les élèves à surmonter les échecs scolaires.
Une affaire de relation entre un adulte et une mineure a été jugée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. Un mécanicien de 36 ans, identifié sous les initiales S. Niang, a été condamné à quatre mois de prison ferme pour détournement de mineure.
Les faits remontent à l’année 2026, lors de la fête de Pentecôte. Selon les informations rapportées, le père de K. Maïga, une adolescente âgée de 16 ans, avait des doutes sur les déplacements de sa fille. Celle-ci expliquait se rendre à des cours de rattrapage, mais son comportement avait éveillé les soupçons de sa famille.
Le père aurait alors demandé à son plus jeune frère de suivre la jeune fille. La surveillance aurait permis de découvrir qu’elle se rendait régulièrement chez le mécanicien.
Sur place, le père aurait tenté d’obtenir l’ouverture de la porte du domicile. Face au refus des occupants, il aurait fini par forcer l’entrée et récupérer sa fille. Une altercation aurait ensuite éclaté, au cours de laquelle l’adolescente aurait été blessée avant d’être conduite dans une structure sanitaire.
Après les faits, le père a décidé de saisir la justice en déposant une plainte contre le mécanicien.
Lors de leurs auditions, les deux concernés auraient reconnu entretenir une relation amoureuse depuis plus de deux ans. Devant les juges, S. Niang a affirmé qu’il envisageait d’épouser la jeune fille et d’en faire sa seconde épouse.
La famille de l’adolescente a cependant contesté cette version. La mère de K. Maïga a indiqué que le prévenu et ses proches l’avaient déjà approchée à plusieurs reprises pour demander une union, mais qu’elle s’y était opposée en raison de l’âge de sa fille.
Au terme du procès, le parquet avait requis six mois d’emprisonnement ferme. Le tribunal a finalement déclaré S. Niang coupable de détournement de mineure et l’a condamné à quatre mois de prison ferme.
Le prévenu devra également verser 100 000 FCFA de dommages et intérêts à la partie civile.
Une découverte bouleversante a secoué la commune de Koungheul dans la nuit du samedi au dimanche. Un nourrisson de sexe féminin, âgé d’environ un mois, a été retrouvé vivant dans une poubelle située au marché central de la ville.
Selon les premières informations, c'est El H. D. Sarr, conducteur de moto-taxi, qui a fait cette incroyable découverte. Alors qu'il se trouvait à proximité des lieux, son attention a été attirée par des pleurs provenant d'une poubelle. En s'approchant, il a découvert avec stupeur un bébé soigneusement habillé et emmailloté, abandonné au milieu des déchets.
Alertés sans délai, les policiers en patrouille se sont rendus sur place. Après avoir sécurisé les lieux, ils ont pris en charge le nourrisson avant de le conduire au commissariat de Koungheul.
L'enfant a ensuite été transférée au district sanitaire de la localité afin de subir un examen médical complet. Les premiers constats indiquent que le bébé est vivant, un véritable miracle compte tenu des circonstances de son abandon.
Le parquet a été saisi de cette affaire particulièrement sensible. Une enquête a été ouverte afin d'identifier la personne ou les personnes responsables de cet abandon et de déterminer les circonstances exactes des faits.
Cette découverte suscite une vive émotion à Koungheul, où de nombreux habitants expriment leur indignation face à cet acte tout en saluant le sang-froid et la vigilance du conducteur de moto-taxi, dont l'intervention a probablement permis de sauver la vie de cette petite fille.
Une intervention de routine de la police a viré à une scène de chaos dans la nuit du samedi au dimanche au quartier Pikine, à Saint-Louis. Un homme, dont l'identité n'a pas encore été établie, a pris la fuite après avoir été surpris en compagnie d'une jeune femme dans un véhicule stationné, blessant plusieurs policiers au passage et abandonnant sa partenaire sur les lieux.
Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont déroulés lorsqu'une patrouille de police a repéré une Mercedes-Benz ML immobilisée dans une zone du quartier Pikine. En s'approchant du véhicule, les agents ont constaté la présence d'un homme et d'une femme, identifiée sous les initiales M. F. Diop, en situation compromettante.
Les policiers ont alors demandé au couple de mettre fin à leurs agissements, de se rhabiller et de descendre du véhicule afin de procéder aux vérifications d'usage. La jeune femme s'est exécutée sans opposer de résistance. En revanche, son compagnon a brusquement changé d'attitude.
Au lieu d'obtempérer, le conducteur est remonté au volant de son véhicule et a démarré à vive allure, laissant la jeune femme derrière lui. Dans sa fuite, il a violemment percuté le véhicule de police, projetant celui-ci dans un canal d'évacuation des eaux usées situé à proximité.
L'incident a également failli coûter la vie à un agent. Toujours selon Libération, le policier A. Ndiaye, qui avait tenté d'empêcher la fuite en s'agrippant au véhicule, a été traîné sur plusieurs mètres avant de tomber.
Au total, quatre policiers ont été blessés lors de cette intervention. Ils ont été évacués vers l'hôpital régional de Saint-Louis où ils ont reçu des soins. Leur état de santé n'a pas été précisé.
Restée seule sur place, la jeune femme a été entendue par les enquêteurs. Âgée de 21 ans, couturière de profession et domiciliée à Diawling, elle a déclaré ne pas connaître véritablement l'identité de l'homme avec lequel elle se trouvait. D'après ses déclarations, elle l'aurait rencontré en ville quelques heures auparavant avant d'accepter de le suivre.
Le suspect est désormais activement recherché. Il pourrait répondre de plusieurs infractions, notamment :
- mise en danger de la vie de fonctionnaires de police ;
- destruction de biens appartenant à l'État ;
- délit de fuite ;
- outrage public à la pudeur ;
- refus d'obtempérer.
Le parquet a été informé de cette affaire et une enquête est en cours afin d'identifier et d'interpeller le conducteur en fuite.
Cette intervention, qui semblait au départ relever d'un simple contrôle de police, s'est finalement transformée en une affaire judiciaire beaucoup plus grave en raison de la violence de la fuite et des blessures infligées aux agents des forces de l'ordre. Les investigations se poursuivent pour retrouver le principal suspect et établir l'ensemble des circonstances de cet incident.
Une intervention du commissariat central de Thiès a conduit à l'interpellation de quatre hommes à la suite d'une opération menée dans un studio situé au quartier Nguinth. Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, après un signalement ayant conduit les forces de l'ordre à se rendre sur place.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les policiers ont surpris six hommes dans le studio. À leur arrivée, deux d'entre eux auraient réussi à prendre la fuite en sautant du balcon. Les quatre autres occupants ont été interpellés et conduits au commissariat central de Thiès.
D'après la même source, les personnes arrêtées sont M. K. Ndiaye, enseignant connu sous le surnom de « Joe », O. Ndao, boutiquier, M. Kanté, pâtissier, et B. T. Diop, chauffeur.
Au cours de son audition, M. Kanté aurait déclaré avoir entretenu à plusieurs reprises des relations avec M. K. Ndiaye, alias « Joe ». Toujours selon Libération, ce dernier a indiqué vivre avec le VIH depuis 2015 et suivre un traitement antirétroviral depuis cette date. Cette information constitue un élément de l'enquête, mais il convient de rappeler que le fait de vivre avec le VIH ne constitue pas une infraction en soi.
Le quotidien rapporte également que les trois autres personnes interpellées ont indiqué ne pas connaître leur statut sérologique. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir les circonstances exactes des faits et de déterminer les suites judiciaires qui seront données à cette affaire.
À ce stade, aucune décision de justice définitive n'a été rendue. Comme dans toute procédure pénale, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à ce qu'une juridiction compétente se prononce sur les faits qui leur sont reprochés.
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