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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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25/09/2026
Société sur Thies info
Un accident de la circulation s’est produit samedi soir, vers 22 h 10, sur une route secondaire reliant la Promenade des Thiessois à l’école Mamadou Diaw. Un taxi et une moto Jakarta sont entrés en collision non loin de la maison de Ousmane Ngom. Aucun décès ni blessure grave n’a été signalé. La configuration particulière de la chaussée, perturbée par un canal d’eau ouvert et des travaux, pourrait avoir contribué à l’accident.
Un grave accident de la circulation s’est produit samedi soir à Mboro, dans le département de Tivaouane. Une collision entre deux véhicules particuliers a fait un mort, un jeune garçon de 16 ans, et trois blessés. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
La lutte contre le trafic de stupéfiants se poursuit à Thiès. La Brigade de sécurité urbaine de Thiès a interpellé un suspect présenté comme un acteur présumé d’un réseau international de trafic de drogue. Huit boulettes de cocaïne ont été découvertes en sa possession. Il doit être présenté au procureur de Thiès dans le cadre de la procédure en cours.
Le Tribunal de grande instance de Mbour examine une affaire de violences conjugales opposant un enseignant de Malicounda à sa première épouse. Les faits présumés remontent au 28 juin 2026. La victime affirme avoir été frappée, déshabillée et étranglée devant leurs enfants. Le prévenu conteste les violences et maintient une autre version des événements.
Une affaire familiale devant la justice
Nd. Ndiaye, enseignant à Malicounda, comparaît devant le Tribunal de grande instance de Mbour dans une affaire de violences conjugales.
Les faits dénoncés par sa première épouse, Nd. M. Th. Mbaye, remontent au 28 juin 2026, aux environs de 23 heures.
Selon les déclarations rapportées lors de l'audience, les relations entre les deux époux s’étaient fortement dégradées depuis le remariage de l’enseignant.
La soirée du 28 juin aurait marqué un nouveau tournant dans le conflit conjugal.
Des accusations particulièrement graves
La plaignante accuse son mari de l’avoir violemment agressée après l’avoir soupçonnée d’entretenir une relation avec un autre homme.
Selon son récit, l’enseignant l’aurait frappée, puis déshabillée de force avant de l’étrangler devant leurs enfants.
Secourue à la suite des cris des enfants, la femme a ensuite bénéficié d’une prise en charge médicale. Un certificat médical lui aurait accordé une incapacité temporaire de travail de six jours.
L’affaire a ensuite été portée devant les autorités compétentes.
Le témoignage d’un enfant
Au cours de l’enquête, l’un des enfants du couple, âgé de 9 ans, aurait livré un témoignage allant dans le sens des accusations formulées par sa mère.
Cet élément fait partie du dossier examiné par la justice.
À la barre, cependant, Nd. Ndiaye a contesté les violences qui lui sont reprochées.
Une version différente du prévenu
L’enseignant soutient avoir vu, le soir des faits, un homme portant une djellaba blanche dans la cour de la maison.
Selon sa version, il aurait pensé qu’il s’agissait d’un homme entretenant une relation avec son épouse. Il aurait alors tenté de le suivre.
L’homme aurait finalement réussi à prendre la fuite en passant par la terrasse et une construction voisine, selon le récit du prévenu.
Nd. Ndiaye nie donc avoir agressé son épouse comme elle le décrit.
Le verdict attendu le 6 octobre
À l’issue de l’audience, le parquet a requis l’application de la loi.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision est attendue le mardi 6 octobre 2026.
D’ici là, les différentes versions restent au cœur du dossier. La justice devra apprécier les témoignages, les éléments médicaux et les autres pièces de la procédure afin de déterminer les responsabilités.
À retenir : l’affaire oppose deux versions des faits. L’épouse affirme avoir subi des violences graves, tandis que l’enseignant conteste et explique avoir découvert un homme qu’il soupçonnait d’être son rival. Le verdict est attendu le 6 octobre.
Une opération menée à Dalifort, dans le secteur de la Seras, a conduit à l’interpellation de quatre personnes, dont trois ressortissantes nigérianes et un Sénégalais de 25 ans. Ce dernier est présenté par les enquêteurs comme le responsable présumé du réseau et aurait utilisé une fausse qualité d’adjudant de police pour gagner la confiance de ses interlocutrices.
Une opération de la Brigade de recherches
La Brigade de recherches du commissariat de Dalifort a mené, le 1er octobre 2026, une opération dans le secteur de la Seras. Les investigations ont abouti à l’interpellation de quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans un réseau présumé de prostitution.
Parmi les personnes interpellées figurent trois ressortissantes nigérianes et un Sénégalais âgé de 25 ans, présenté comme un chauffeur domicilié à la Patte d’Oie.
Les enquêteurs soupçonnent ce dernier d’avoir joué un rôle central dans le fonctionnement du réseau.
Une fausse identité pour gagner la confiance
Selon les éléments rapportés dans le cadre de l’enquête, le jeune homme aurait prétendu être adjudant de police.
Cette fausse qualité lui aurait permis, selon les enquêteurs, de gagner la confiance des personnes qu’il fréquentait et de leur faire croire qu’elles bénéficiaient d’une forme de protection.
Il aurait également utilisé des plateformes numériques pour mettre en relation les femmes avec des clients. L’application Tinder est notamment citée dans les éléments de l’enquête.
Le suspect aurait ensuite demandé de l’argent en échange de cette prétendue protection.
Plusieurs objets saisis
Les perquisitions effectuées dans le cadre de la procédure auraient permis aux enquêteurs de récupérer plusieurs objets et effets susceptibles d’intéresser l’enquête.
Il s’agit notamment de téléphones portables, de préservatifs, de nairas, d’un sex-toy et de lubrifiant.
Ces éléments sont désormais versés au dossier afin de permettre aux enquêteurs de préciser les activités des personnes interpellées et le rôle exact de chacune d’elles.
Des poursuites annoncées
Les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une procédure portant notamment sur des faits d’association de malfaiteurs, d’incitation à la débauche, de proxénétisme et de récidive d’usurpation de fonction.
Selon les informations rapportées par les sources proches du dossier, les premières auditions auraient permis aux enquêteurs de recueillir des éléments importants sur le fonctionnement présumé du réseau.
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur réelle des activités, d’identifier d’éventuels autres protagonistes et de vérifier les différents rôles attribués aux personnes interpellées.
Comme dans toute procédure pénale, les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision judiciaire définitive établisse leur culpabilité.
À retenir : quatre personnes ont été interpellées à Dalifort dans une enquête sur un réseau présumé de prostitution. Le principal suspect est accusé d’avoir usurpé la qualité d’adjudant de police et d’avoir utilisé notamment Tinder pour trouver des clients.
La Division des investigations criminelles a démantelé un réseau présumé impliqué dans plusieurs vols et actes de vandalisme visant des installations électriques dans le département de Rufisque. Sept personnes ont été interpellées. Les investigations concernent notamment Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane.
Une enquête déclenchée par plusieurs incidents
L’affaire a commencé à prendre forme le 21 septembre 2026, lorsque la société nationale d’électricité a saisi la Division des investigations criminelles d’une plainte contre X pour des faits de vol et de vandalisme.
Cette plainte faisait suite à plusieurs signalements provenant de populations du département de Rufisque confrontées à des perturbations de la fourniture d’électricité.
Les techniciens dépêchés sur les différents sites avaient constaté des intrusions et des dégradations dans plusieurs postes électriques.
Les secteurs de Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane figuraient parmi les zones concernées.
Une enquête technique et de terrain
Saisie du dossier, la DIC a procédé aux premières constatations avant de mettre en place un dispositif d’investigation.
Les enquêteurs ont effectué des patrouilles dans les secteurs concernés et exploité différents éléments techniques afin d’identifier les personnes susceptibles d’être impliquées.
Les investigations ont finalement conduit à l’interpellation de sept individus.
Selon les éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, quatre personnes sont soupçonnées d’avoir participé directement aux cambriolages, tandis que trois autres sont présentées comme des receleurs présumés.
Des câbles retrouvés dans un entrepôt
La procédure a également conduit les enquêteurs vers les personnes susceptibles d’avoir participé à la réception ou à la conservation du matériel volé.
Une perquisition menée dans les entrepôts d’une société a permis de découvrir plusieurs câbles électriques.
Selon la partie plaignante, ces câbles proviendraient des installations de la SENELEC.
L’exploitation des éléments techniques aurait également permis de situer plusieurs suspects dans les zones concernées au moment de certains cambriolages.
Des suspects entendus
Parmi les personnes citées dans l’enquête figurent A. Diallo, alias « MCI », présenté comme le cerveau présumé, ainsi que A. Ba, alias « Rone », M. S. Boireau, alias « Ndiol », et M. K. Sow.
Les enquêteurs rapportent que ces quatre suspects auraient reconnu leur participation aux cambriolages lors de leurs auditions, expliquant avoir agi dans un objectif financier.
Trois autres personnes sont présentées comme des receleurs présumés, dont un ressortissant indien.
Un préjudice encore en évaluation
Les conséquences de ces actes dépassent la simple valeur du matériel dérobé. Le vandalisme des postes électriques peut provoquer des perturbations de la distribution et affecter directement les populations desservies.
Le montant exact du préjudice reste à établir.
Les sept suspects sont visés par une procédure portant notamment sur l’association de malfaiteurs, le vol avec effraction commis de nuit en réunion avec moyen roulant, la destruction de biens publics, le recel et la complicité.
La procédure judiciaire doit désormais permettre de déterminer précisément le rôle de chacun et l’étendue du réseau présumé.
À retenir : sept personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête de la DIC sur des vols et actes de vandalisme visant des installations électriques à Diamniadio, Kounoune, Sangalkam et Sébikotane.
Une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar a permis l’interpellation de plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans un trafic international de stupéfiants. Les investigations ont notamment porté sur le transport de 129,4 grammes d’une substance présentée comme de la cocaïne et de 94,5 grammes de haschich entre la zone de Keur Massar et Somone.
Tout part d’un renseignement
L’enquête est née de l’exploitation d’un renseignement faisant état de l’existence d’un réseau présumé de trafic de stupéfiants opérant dans la zone de Keur Massar.
Les éléments de la Brigade de recherches ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.
L’objectif était d’identifier les différents acteurs du réseau et surtout de déterminer les rôles attribués à chacun.
Les investigations ont progressivement conduit les enquêteurs vers plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans le transport, la réception et la distribution des produits.
Un transport vers Somone
Le 26 septembre 2026, une ressortissante guinéenne aurait transporté jusqu’à Somone, pour le compte du réseau, 129,4 grammes de cocaïne ainsi qu’une tablette de haschich pesant 94,5 grammes.
Selon les éléments de l’enquête, la marchandise aurait ensuite été récupérée par un des membres présumés du réseau.
Une partie aurait été conservée par celui-ci, tandis que le reste aurait été remis à un ressortissant nigérian établi à Somone, présenté comme chargé de préparer la drogue.
Une arrestation à Keur Massar
Le dispositif de surveillance mis en place par les enquêteurs a finalement permis l’interpellation, le 28 septembre vers midi, d’un ressortissant sénégalais.
La perquisition effectuée dans sa chambre aurait permis de découvrir 60 grammes de poudre blanche présumée être de la cocaïne, ainsi que 20 grammes de cailloux également présentés comme de la cocaïne.
Une autre quantité de poudre blanche, dont la nature devait encore être déterminée, aurait également été découverte.
Les enquêteurs ont aussi retrouvé plusieurs sachets en plastique et 20 000 francs CFA qui seraient susceptibles de provenir de ventes de stupéfiants.
Une seconde arrestation à Somone
Les investigations se sont poursuivies dans la Petite-Côte.
Un autre suspect, présenté comme L. Samate, âgé de 44 ans et domicilié à Somone, aurait également été interpellé.
Les enquêteurs soupçonnent son implication dans le réseau présumé.
Les opérations de recherche et de surveillance doivent permettre d’identifier d’autres personnes susceptibles d’avoir participé à la chaîne de trafic.
Une procédure toujours en cours
Les personnes interpellées sont poursuivies, selon les éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, pour des faits d’association de malfaiteurs, détention et trafic international d’une substance présumée être de la cocaïne.
Les analyses scientifiques devront notamment confirmer la nature exacte des substances saisies.
L’enquête se poursuit sous la direction des autorités judiciaires afin d’identifier tous les protagonistes et de déterminer l’ampleur réelle du réseau présumé.
Les personnes mises en cause restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle condamnation définitive.
À retenir : l’enquête partie d’un renseignement a conduit les enquêteurs de Keur Massar jusqu’à Somone. Des quantités de substances présentées comme de la cocaïne et du haschich ont été saisies, tandis que plusieurs suspects ont été interpellés.
Un drame d’une rare violence s’est produit vendredi 2 octobre 2026, en fin d’après-midi, dans le village de Sylan, dans le département de Bambey. Deux filles de l’infirmière-chef du poste de santé local ont perdu la vie après qu’un violent éclair a frappé la structure sanitaire pendant de fortes précipitations.
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