Événement|
L’actualité à Thiès et au Sénégal
|
|
« Toude lenma Lamb yi, toudelen ma finale yi… » Thierno Alia Mbengue réplique à Birame Soulèye Diop
13/10/2026
Notto Diobass : Le Maire Alioune Sarr injecte 23 millions de FCFA pour des kits scolaires
12/10/2026
Thiès : victime d’un vol à l’arraché, Édouard Latouf saisit la gendarmerie
09/10/2026
Tatène Sérère : Alioune Sarr inaugure un poste de santé de 60 millions de FCFA
08/10/2026
Thiès : Habib Kane vise la mairie et tend la main à Diomaye
07/10/2026
Société sur Thies info
Le secrétaire général de l’Interprofession avicole du Sénégal (IPAS), Mamadou Ba, tire la sonnette d’alarme sur un projet de ferme industrielle d’un million de poules pondeuses. Il craint une perturbation du marché des œufs et des conséquences économiques pour les producteurs locaux, après deux décennies d’efforts pour consolider la filière avicole nationale.
La filière avicole sénégalaise est-elle confrontée à un nouveau défi susceptible de bouleverser ses équilibres économiques ? C’est l’interrogation soulevée par Mamadou Ba, secrétaire général de l’Interprofession avicole du Sénégal (IPAS), lors d’une mobilisation des acteurs du secteur organisée le samedi 10 octobre 2026 à Thiès, autour de la défense de la souveraineté avicole nationale.
Au centre des préoccupations figure un projet de ferme industrielle dont la capacité annoncée atteindrait un million de poules pondeuses. Une perspective qui suscite de vives inquiétudes chez les professionnels, soucieux de préserver les acquis de près de deux décennies de développement de l’aviculture nationale.
Les inquiétudes portent notamment sur l’ampleur de l’investissement envisagé, ses effets potentiels sur la concurrence et la place que pourraient occuper les producteurs sénégalais face à des opérateurs disposant de moyens financiers et industriels importants.
Les investisseurs étrangers, en particulier chinois, sont évoqués dans les préoccupations soulevées autour de ce dossier. Toutefois, l’identité exacte du promoteur et la participation effective d’investisseurs chinois au projet restent à confirmer.
UN MILLION DE POULES PONDEUSES : UN RISQUE POUR L’ÉQUILIBRE DU MARCHÉ ?
Pour les acteurs de la filière, l’installation d’une exploitation de cette dimension soulève une question fondamentale : le marché sénégalais des œufs pourra-t-il absorber une production supplémentaire aussi importante sans conséquences sur les prix et les revenus des producteurs ?Une ferme comptant un million de poules pondeuses représente une capacité industrielle considérable. Son entrée en production pourrait accroître sensiblement les volumes d’œufs disponibles sur le marché, selon le rythme de mise en exploitation, les performances des élevages et les débouchés commerciaux.
Si cette augmentation de l’offre n’est pas accompagnée d’une progression suffisante de la demande, les prix pourraient subir une pression à la baisse. Une telle évolution risquerait de réduire les marges des exploitations existantes, notamment celles qui disposent de ressources financières limitées pour faire face aux charges de production.
Les aviculteurs doivent déjà composer avec plusieurs difficultés, parmi lesquelles le coût de l’alimentation animale, les dépenses liées à l’entretien des installations, les besoins de financement et les contraintes de commercialisation. Dans ce contexte, l’arrivée d’une unité industrielle de très grande capacité pourrait accentuer la pression concurrentielle.
Pour Mamadou Ba et les professionnels mobilisés, l’enjeu consiste donc à anticiper les conséquences économiques d’un tel projet avant que ses effets ne se répercutent sur l’ensemble de la filière.
LES INVESTISSEURS ÉTRANGERS AU CŒUR DES PRÉOCCUPATIONS
La question de l’arrivée d’investisseurs étrangers dans le secteur avicole sénégalais suscite également des interrogations parmi les producteurs. Les investisseurs chinois, en particulier, sont évoqués dans les inquiétudes liées à ce type de projet industriel.L’investissement étranger peut contribuer au développement économique d’un pays à travers la création d’emplois, l’introduction de nouvelles technologies, l’amélioration des capacités de production et le renforcement des circuits de distribution. Toutefois, les professionnels souhaitent que les conditions de ces investissements soient examinées afin de garantir une concurrence équilibrée et la pérennité des exploitations nationales.
La préoccupation exprimée par les acteurs de la filière porte notamment sur les capacités de production, les moyens financiers mobilisés et les conditions dans lesquelles les nouveaux opérateurs pourraient accéder au marché sénégalais.
Les producteurs locaux redoutent qu’une différence importante de moyens entre les grandes unités industrielles et les exploitations déjà implantées ne fragilise les acteurs les moins capitalisés.
La question n’est donc pas uniquement de savoir qui investit, mais également de déterminer comment ces investissements peuvent s’intégrer dans l’économie nationale sans compromettre les activités des entreprises sénégalaises.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent toutefois pas d’établir avec certitude l’identité du promoteur du projet, la nationalité de ses éventuels partenaires ni les modalités précises de leur participation. Ces éléments devront être confirmés avant toute conclusion sur l’implication d’investisseurs chinois.
VINGT ANS D’EFFORTS POUR CONSOLIDER LA FILIÈRE NATIONALE
Depuis plusieurs années, l’aviculture sénégalaise s’est développée grâce aux investissements privés, à l’organisation progressive des professionnels et aux politiques de protection du marché de la volaille.Cette évolution a contribué à renforcer les capacités nationales de production et à créer des activités économiques autour de l’élevage, de la distribution, du transport et de la commercialisation des produits avicoles.
La région de Thiès occupe une place importante dans cette dynamique. Mais les exploitants continuent de faire face à des difficultés qui limitent parfois leur compétitivité.
Dans un reportage publié en mai 2026, l’Agence de presse sénégalaise (APS) faisait état des difficultés rencontrées par les aviculteurs de la région, notamment en raison de la cherté des intrants et des problèmes d’écoulement de la production.
Ces contraintes renforcent les préoccupations des professionnels, qui craignent qu’une augmentation importante des capacités industrielles ne vienne compliquer davantage la situation des exploitations déjà confrontées à des charges élevées.
Pour les responsables de l’IPAS, les décisions concernant les nouveaux investissements doivent tenir compte de cette réalité économique et de la nécessité de préserver les emplois et les revenus générés par la filière.
SOUVERAINETÉ AVICOLE : QUELLE PLACE POUR LES PRODUCTEURS SÉNÉGALAIS ?
Derrière cette controverse se pose la question de la souveraineté alimentaire et de la capacité du Sénégal à maîtriser le développement de sa production avicole.La souveraineté avicole ne consiste pas uniquement à produire davantage d’œufs ou de volailles. Elle implique également de préserver un tissu d’entreprises nationales capables de participer durablement à l’approvisionnement du marché, de créer des emplois et de soutenir les activités économiques locales.
Les professionnels souhaitent ainsi que les projets industriels de grande envergure soient évalués en fonction de leurs conséquences sur la concurrence, les prix, l’emploi et la pérennité des exploitations existantes.
Ils attendent notamment une meilleure visibilité sur les capacités de production déjà installées, les besoins réels du marché, l’évolution de la consommation et les perspectives de commercialisation.
Une évaluation économique préalable permettrait de mieux apprécier les effets potentiels d’une nouvelle unité industrielle et d'identifier les mesures nécessaires pour éviter un déséquilibre entre l’offre et la demande.
LES AUTORITÉS INTERPELLÉES SUR L’AVENIR DE LA FILIÈRE
La mobilisation des professionnels à Thiès remet ainsi au premier plan le rôle des autorités dans l’encadrement du développement du secteur avicole.Les acteurs souhaitent que les investissements soient examinés à la lumière des objectifs de développement économique national, de protection des emplois et de consolidation des entreprises sénégalaises.
Il s’agit également de veiller à ce que les règles de concurrence s’appliquent à l’ensemble des opérateurs et que les décisions prises reposent sur des données techniques et économiques fiables.
Pour les professionnels, l’enjeu est de trouver un équilibre entre l’ouverture aux investissements, le développement des capacités de production et la préservation des acquis de la filière nationale.
Une telle démarche suppose notamment de disposer d’informations précises sur le projet de ferme d’un million de poules pondeuses : son promoteur, sa localisation, son calendrier de réalisation, son financement, ses volumes prévisionnels de production et ses débouchés commerciaux.
UN DOSSIER À SUIVRE
En dénonçant les risques associés à ce projet, Mamadou Ba et les acteurs mobilisés entendent attirer l’attention sur les conséquences que pourrait avoir une concentration importante des capacités de production dans les mains d’un nombre limité d’opérateurs.Le développement de l’aviculture sénégalaise constitue un enjeu économique majeur, aussi bien pour l’approvisionnement des consommateurs que pour les milliers d’acteurs qui vivent directement ou indirectement de cette activité.
Reste désormais à connaître les caractéristiques exactes du projet et à mesurer, sur la base de données vérifiables, ses effets potentiels sur le marché des œufs.
À Thiès, le message des professionnels est clair : le développement des investissements dans l’aviculture doit aller de pair avec la préservation des producteurs locaux et la consolidation de la souveraineté avicole nationale.
Le nombre de personnes interpellées dans le cadre d’une enquête portant sur des actes présumés contre nature à Thiès est passé de 26 à 35. Neuf nouvelles personnes ont été arrêtées dans le cadre des investigations menées par le commissariat d’arrondissement de Thiès.
L’enquête connaît ainsi une nouvelle évolution. Après une première vague de 26 interpellations, les enquêteurs ont procédé à neuf arrestations supplémentaires, portant le nombre total de personnes interpellées à 35, selon des informations rapportées par la presse.
D’après les éléments relayés par le quotidien Libération, ces nouvelles interpellations seraient liées aux renseignements recueillis au cours des premières investigations. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités éventuelles des personnes concernées et de préciser les circonstances de cette affaire.
Le dossier a déjà connu des suites judiciaires. Certaines personnes présentées à la justice ont été placées sous mandat de dépôt par un juge à Thiès. Les investigations se poursuivent pour les autres personnes concernées par la procédure.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser le rôle individuel attribué à chacune des personnes interpellées ni de connaître l’ensemble des charges retenues contre elles.
Il convient de rappeler que les interpellations et les placements sous mandat de dépôt ne constituent pas une déclaration de culpabilité. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle dé THIÈS : LE NOMBRE D’INTERPELLATIONS PASSE DE 26 À 35 DANS UNE AFFAIRE D’ACTES PRÉSUMÉS CONTRE NATURE
Le nombre de personnes interpellées dans le cadre d’une enquête portant sur des actes présumés contre nature à Thiès est passé de 26 à 35. Neuf nouvelles personnes ont été arrêtées dans le cadre des investigations menées par le commissariat d’arrondissement de Thiès.
L’enquête connaît ainsi une nouvelle évolution. Après une première vague de 26 interpellations, les enquêteurs ont procédé à neuf arrestations supplémentaires, portant le nombre total de personnes interpellées à 35, selon des informations rapportées par la presse.
D’après les éléments relayés par le quotidien Libération, ces nouvelles interpellations seraient liées aux renseignements recueillis au cours des premières investigations. L’enquête se poursuit afin de déterminer les responsabilités éventuelles des personnes concernées et de préciser les circonstances de cette affaire.
Le dossier a déjà connu des suites judiciaires. Certaines personnes présentées à la justice ont été placées sous mandat de dépôt par un juge à Thiès. Les investigations se poursuivent pour les autres personnes concernées par la procédure.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser le rôle individuel attribué à chacune des personnes interpellées ni de connaître l’ensemble des charges retenues contre elles.
Il convient de rappeler que les interpellations et les placements sous mandat de dépôt ne constituent pas une déclaration de culpabilité. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision définitive de justice.
Au tribunal de Pikine-Guédiawaye, le procès d’un mécanicien de 22 ans, poursuivi notamment pour viol, séquestration et détournement de mineure, a connu un rebondissement à la barre. Sa compagne enceinte a affirmé être âgée de 18 ans et entretenir cette relation de son plein gré. En l’absence de document d’état civil établissant sa minorité, le prévenu a été relaxé.
L’affaire a connu un dénouement inattendu devant le tribunal de Pikine-Guédiawaye. A. Diallo, un mécanicien de 22 ans poursuivi pour viol, séquestration et détournement de mineure, a échappé à une condamnation à l’issue d’une audience marquée par le témoignage de sa compagne enceinte.
Selon les informations rapportées par la presse, notamment L’Observateur, les faits remontent à la nuit du 14 au 15 septembre. Inquiet de l’absence prolongée de sa fille, W. Barry aurait fini par la retrouver au domicile du jeune mécanicien, à Diamaguène. Une altercation s’en serait suivie entre les protagonistes.
La situation s’est ensuite judiciarisée après un examen médical ayant révélé que la jeune femme était enceinte d’environ dix semaines. Estimant que sa fille était âgée de 16 ans, le père avait décidé de porter plainte contre le mécanicien.
À la barre, la jeune femme prend la défense de son compagnon
C’est au cours de l’audience que l’affaire a connu un tournant. Face aux juges, M. Barry a déclaré être âgée de 18 ans et a soutenu qu’elle s’était rendue chez son compagnon de son plein gré.
Déterminée à défendre leur relation, elle a affirmé qu’elle continuait de l’aimer, malgré les poursuites judiciaires engagées contre lui. Elle a également reconnu avoir dissimulé son âge réel à A. Diallo.
Cette déclaration a pesé dans les débats, alors que la question de l’âge de la jeune femme constituait un élément central du dossier. Le tribunal devait notamment examiner les éléments disponibles pour déterminer si les faits reprochés au prévenu étaient établis.
Un conflit familial autour d’un projet de mariage
Au cours des échanges devant la juridiction, le père de la jeune femme a fini par reconnaître qu’il avait déjà envisagé de la donner en mariage à un autre homme. Cette révélation a apporté un nouvel éclairage sur les tensions entourant la relation du couple.
D’après le récit de l’audience, A. Diallo aurait pourtant tenté de formaliser sa démarche en envoyant un intermédiaire auprès de la famille pour demander officiellement la main de sa compagne. Le père aurait catégoriquement refusé cette demande.
Ces éléments ont mis en évidence un différend familial dont les enjeux dépassaient la seule question de la relation amoureuse entre les deux jeunes gens.
Le tribunal prononce la relaxe
Au terme des débats, et faute de document d’état civil permettant d’établir la minorité de M. Barry, le tribunal a prononcé la relaxe du mécanicien, selon les informations publiées dans la presse.
Le père de la jeune femme a, de son côté, renoncé à réclamer des dommages et intérêts. Il a plutôt demandé au jeune homme de prendre ses responsabilités envers sa fille et l’enfant à naître.
A. Diallo s’est engagé devant les juges à assumer ses responsabilités.
Cette affaire soulève ainsi plusieurs questions liées aux relations entre jeunes adultes, à la preuve de l’âge, aux conflits familiaux et aux responsabilités parentales. Elle rappelle également l’importance des documents d’état civil dans les procédures judiciaires impliquant une éventuelle minorité.
Âgée de 26 ans, divorcée et déjà mère d’un enfant, Coumba Ngom a été condamnée à six mois d’emprisonnement ferme par le tribunal des flagrants délits de Dakar. La jeune femme était poursuivie après une interruption clandestine de grossesse survenue dans des circonstances dramatiques. À la barre, son parcours personnel et le sentiment d’abandon qu’elle a décrit ont conduit sa défense à solliciter la clémence du tribunal.
Une grossesse de six mois dans un contexte difficile
L’affaire met en lumière la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouvait Coumba Ngom, une femme de ménage de 26 ans. Selon les éléments rapportés à l’audience, elle avait déjà connu un divorce qui aurait entraîné une rupture avec une partie de sa famille. Elle était également mère d’un enfant lorsqu’elle est tombée enceinte de son petit ami.D’après ses déclarations, le père de cette nouvelle grossesse, un enseignant prénommé Kazimir résidant à Fatick, était informé de sa situation, mais n’aurait pas assumé les responsabilités qu’elle attendait de lui.
Confrontée à cette situation, à des relations familiales difficiles et à la crainte d’affronter seule une nouvelle maternité, la jeune femme aurait cherché une solution pour interrompre sa grossesse, alors estimée à six mois.
Des saignements qui conduisent à la découverte du drame
Les faits ont été révélés le 4 octobre 2026, lorsque Coumba Ngom a été admise aux urgences de l’hôpital Nabil Choukair, à Dakar. Elle souffrait de douleurs abdominales et de saignements abondants.Les examens médicaux ont permis de constater qu’elle venait d’accoucher. Cependant, l’absence du nouveau-né a suscité des interrogations.
Des personnes qui l’accompagnaient se sont alors rendues à son domicile. Elles en sont revenues avec un sachet noir contenant le corps d’un bébé de sexe féminin, dont le poids était estimé à environ un kilogramme.
La découverte a entraîné l’ouverture d’une enquête par le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies, sous la responsabilité des enquêteurs dirigés par le commissaire Sow.
Des médicaments achetés par l’intermédiaire de Facebook
Le 6 octobre, lors de son audition, Coumba Ngom a reconnu avoir recherché sur Facebook une personne susceptible de lui procurer des médicaments destinés à interrompre sa grossesse.Elle a déclaré avoir déboursé 3 000 francs CFA pour obtenir des comprimés livrés par l’intermédiaire d’un tiers. Selon ses explications aux enquêteurs, elle les aurait pris avant l’expulsion du fœtus.
La jeune femme a notamment évoqué l’absence de soutien du père présumé de l’enfant, les difficultés liées à son divorce et les tensions avec sa mère. Elle a également expliqué avoir éprouvé le sentiment de ne plus pouvoir supporter seule le poids de sa situation.
Toutefois, devant les enquêteurs puis à la barre, ses déclarations ont présenté certaines variations. Elle a notamment évoqué, dans un premier temps, la possibilité d’un avortement naturel, avant de reconnaître aux enquêteurs avoir recherché des médicaments pour mettre fin à sa grossesse.
Un an de prison ferme requis par le parquet
Devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, le représentant du ministère public a estimé que les déclarations recueillies pendant l’enquête établissaient la responsabilité de la prévenue. Il a souligné qu’elle avait poursuivi sa grossesse pendant plusieurs mois avant de chercher à l’interrompre par des médicaments obtenus clandestinement.Le procureur a ainsi requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme.
La défense plaide les circonstances personnelles
Pour sa défense, Me Étienne Wally Diouf a invité le tribunal à prendre en considération le parcours personnel de sa cliente. L’avocat a évoqué un mariage contracté très jeune, son échec, ainsi que les difficultés familiales et sociales auxquelles la prévenue aurait été confrontée.Selon la défense, la jeune femme se serait retrouvée dans une situation de détresse sans bénéficier du soutien nécessaire. L’avocat a sollicité la clémence du tribunal, estimant que sa cliente n’avait peut-être pas pleinement mesuré la portée de son acte. Me Ibamar Diop s’est associé à cette demande.
Au terme des débats, le tribunal a déclaré Coumba Ngom coupable et l’a condamnée à six mois d’emprisonnement ferme, soit une peine inférieure à celle requise par le ministère public.
Au-delà de la décision judiciaire, cette affaire soulève des questions sensibles sur l’isolement des femmes enceintes, les responsabilités parentales, l’accès à un accompagnement adapté et les conséquences des interruptions clandestines de grossesse.
Le village de Sam Ndiaye, situé dans la commune de Fandène, dans la région de Thiès, est plongé dans la consternation après la mort violente de Cheikhou Oumar Ndiaye, chauffeur et cultivateur âgé d’une quarantaine d’années. L’homme a été mortellement blessé par deux coups de couteau dans la nuit de jeudi, aux environs de 2 heures du matin. Sa seconde épouse, Asta Dia, âgée d’une trentaine d’années, a été interpellée par les gendarmes et placée en garde à vue.
D’après les informations rapportées par la presse, le drame serait survenu à la suite d’une violente dispute au domicile conjugal. De retour des champs avec ses deux épouses, Cheikhou Oumar Ndiaye aurait été accusé par sa seconde femme d’avoir frappé le fils qu’elle avait eu d’un précédent mariage. Une accusation que le défunt aurait contestée, provoquant une vive altercation au sein du foyer.
Une première alerte autour d’un couteau
La tension serait montée d’un cran lorsque le frère de la victime a été informé de la dispute et de la présence présumée d’un couteau dissimulé sous le pagne de sa belle-sœur. Préoccupé par la situation, il se serait rendu au domicile du couple et aurait récupéré l’arme afin d’éviter que la querelle ne dégénère.Mais, selon les informations disponibles, le départ du frère de la victime n’aurait pas mis fin au conflit. Asta Dia aurait confié son fils à des voisins avant de se procurer un autre couteau.
C’est dans ces circonstances que le drame se serait produit. Alors que Cheikhou Oumar Ndiaye dormait, son épouse lui aurait porté deux coups de couteau. Grièvement atteint, le chauffeur et cultivateur aurait tenté de quitter la maison pour chercher du secours.
« Asta Dia raynama » : les derniers cris de la victime
Dans un ultime effort, Cheikhou Oumar Ndiaye serait parvenu à se traîner jusqu’à la devanture de son domicile. C’est là qu’il aurait lancé, dans un cri de détresse : « Asta Dia raynama », une expression wolof qui signifie « Asta Dia m’a tué ».L’homme aurait fini par s’effondrer, succombant à ses blessures. La nouvelle de sa mort a profondément bouleversé les habitants de Sam Ndiaye.
La suspecte interpellée dans une concession voisine
Après les faits présumés, Asta Dia aurait trouvé refuge dans une concession voisine avec son fils. Elle y a été interpellée avant d’être conduite à la gendarmerie de Fandène, où elle a été placée en garde à vue dans le cadre de l’enquête.Selon les informations rapportées, la mise en cause serait enceinte de son premier enfant avec le défunt. Cheikhou Oumar Ndiaye laisse derrière lui six enfants, désormais confrontés à la disparition brutale de leur père.
L’enquête devra permettre d’établir avec précision le déroulement des événements, les circonstances du décès et les responsabilités pénales éventuelles. La personne mise en cause bénéficie de la présomption d’innocence.
La sœur du défunt évoque des tensions antérieures
Dans un témoignage recueilli par Dakaractu, K. Ndiaye, sœur de la victime, affirme que les relations entre les époux avaient déjà été marquées par des épisodes de tension. Elle évoque notamment une précédente dispute au cours de laquelle un couteau aurait également été sorti.« Cheikhou lui avait dit : “Tu sais que tu ne vas pas me poignarder”. Mais cette fois-ci, elle l’a surpris et elle est passée à l’acte. Elle n’a pas tué Cheikhou, mais toute une famille », témoigne-t-elle.
Ces déclarations, empreintes de douleur, illustrent le désarroi des proches du défunt, qui doivent désormais faire face à une perte irréparable. Elles devront toutefois être distinguées des éléments que l’enquête et la procédure judiciaire permettront d’établir.
À Sam Ndiaye, ce drame laisse une famille endeuillée et une communauté sous le choc. Au-delà de la violence des faits rapportés, cette affaire rappelle les conséquences dramatiques que peuvent entraîner des conflits conjugaux lorsqu’ils dégénèrent.
Une attaque particulièrement violente a été signalée dans la nuit de mercredi à jeudi au quartier Gassane Centre, dans la commune de Gassane. Ousmane Ka et son épouse Coumba Ka, qui était à un stade très avancé de sa grossesse, ont été grièvement blessés lors d’une agression attribuée à des voleurs de bétail.
Une attaque nocturne qui fait deux blessés graves
Selon les premières informations rapportées par la presse, l’agression s’est déroulée pendant la nuit, au domicile ou à proximité du lieu de vie du couple, dans le quartier Gassane Centre.Ousmane Ka et son épouse Coumba Ka auraient été violemment pris à partie par des individus soupçonnés de s’être livrés à une opération de vol de bétail.
Les deux victimes ont été grièvement blessées. La situation de Coumba Ka, dont la grossesse était très avancée au moment des faits, rend cette attaque particulièrement préoccupante.
Les circonstances exactes de l’agression, le nombre d’assaillants et la nature précise des blessures n’ont pas été établis dans les éléments disponibles.
La sécurité du monde rural de nouveau en question
Les vols de bétail représentent une menace pour les éleveurs et les familles qui dépendent de cette activité. Au-delà des pertes économiques, certaines opérations de vol peuvent donner lieu à des violences graves lorsque les auteurs présumés rencontrent une résistance ou surprennent les occupants des lieux.L’attaque signalée à Gassane soulève ainsi des interrogations sur les conditions de protection des populations et la nécessité de prévenir les agressions nocturnes.
L’évolution de l’état de santé des deux victimes, notamment celui de la femme enceinte, constitue un point important de cette affaire.
Les suites de l’enquête devront permettre d’identifier les auteurs présumés et de déterminer les responsabilités. À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser si des arrestations ont été effectuées.
Un chauffeur de 22 ans a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour le vol présumé de 1,1 million de francs CFA appartenant à son père. Le jeune homme a reconnu les faits et expliqué avoir pris l’argent dans le but d’acheter un véhicule. Son père, qui affirme lui avoir déjà acheté trois voitures, a déclaré lui avoir pardonné.
Une affaire familiale a été portée devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. D. Guèye, un chauffeur âgé de 22 ans, est poursuivi pour avoir soustrait une somme de 1 100 000 francs CFA appartenant à son père, A. Guèye.
À la barre, le prévenu aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés. Selon les informations rapportées par la presse, il a expliqué avoir pris l’argent avec l’intention d’acheter un véhicule.
Pour parvenir à ses fins, le jeune homme aurait mis en place un stratagème avec un ami. Ce dernier aurait été chargé de trouver un prétexte afin d’éloigner le père du domicile familial. Profitant de cette absence, le fils se serait introduit dans la chambre de son père pour récupérer l’argent qui aurait été dissimulé sous le lit.
L’affaire a ainsi pris une dimension particulièrement sensible, puisqu’elle oppose un père à son propre fils autour d’une somme importante.
Un père déçu par le comportement de son fils
Appelé à s’expliquer devant le tribunal, A. Guèye aurait exprimé sa profonde déception. Il a notamment déclaré avoir déjà acheté trois véhicules à son fils par le passé, ce qui rendrait cette nouvelle affaire d’autant plus difficile à accepter.Malgré le préjudice subi, le père a indiqué que son fils lui avait restitué une partie de l’argent, soit 400 000 francs CFA. Il a également déclaré lui avoir pardonné et ne rien réclamer.
Ce témoignage a donné à l’audience une dimension familiale particulière. Au-delà du montant en cause, les débats ont mis en lumière la rupture de confiance entre un parent et son enfant.
Le tribunal appelé à se prononcer
Le procureur de la République a estimé que les faits reprochés au prévenu étaient établis et a requis l’application de la loi. L’affaire a ensuite été mise en délibéré.Le verdict n’étant pas précisé dans les informations disponibles, il convient de ne pas anticiper la décision du tribunal.
Cette affaire rappelle que les conflits liés à l’argent peuvent avoir des conséquences judiciaires même lorsqu’ils surviennent au sein d’une même famille. Le pardon exprimé par une victime ne met pas nécessairement fin à une procédure pénale : il appartient à la juridiction compétente de statuer sur les faits qui lui sont soumis.
Deux individus ont été interpellés à Grand-Yoff dans le cadre d’une enquête sur un vol avec violence commis à l’aube. La victime aurait été dépouillée de son sac contenant trois téléphones portables, de l’argent et plusieurs documents personnels. Selon les informations rapportées, l’un des suspects s’apprêtait à se rendre à Mbour pour retrouver sa compagne.
Une affaire de vol avec violence a conduit à l’interpellation de deux individus par les éléments du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff. Les faits remontent au 3 octobre 2026, aux environs de 5 heures du matin, selon les informations relayées par la presse à partir des éléments de l’enquête policière.
D’après les premiers éléments rapportés, la victime quittait son domicile pour se rendre en Casamance, où elle devait assister son épouse enceinte. En chemin, elle aurait été abordée par un individu qui lui aurait demandé de lui prêter son téléphone pour passer un appel. Après le refus opposé à cette demande, la victime aurait poursuivi sa route.
C’est à ce moment qu’elle aurait été surprise par-derrière par deux individus présumés agresseurs, qui lui auraient arraché son sac à dos avec violence.
Trois téléphones et des documents personnels emportés
Le sac dérobé contenait notamment trois téléphones portables : un iPhone 12, un Samsung A15 et un appareil de marque Itel. Une somme d’argent ainsi que plusieurs documents personnels figuraient également parmi les objets emportés.La victime aurait ainsi perdu sa carte nationale d’identité, son permis de conduire, sa carte bancaire, la carte grise de sa moto, une clé USB et son billet de voyage. Ces effets personnels représentaient un préjudice supplémentaire, au-delà de la valeur des appareils électroniques.
Après le dépôt de la plainte, les enquêteurs ont engagé des investigations techniques et des opérations de recoupement sur le terrain afin d’identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans cette affaire.
Les deux suspects interpellés à la Patte d’Oie et à Arafat
Les investigations auraient permis de localiser un premier suspect, interpellé le 8 octobre 2026, vers 13 heures, dans le secteur de la Patte d’Oie. Selon les informations publiées, l’homme s’apprêtait à rejoindre sa compagne à Mbour pour faire la fête.Un second individu présenté comme son présumé complice a ensuite été interpellé vers 14 heures dans le quartier Arafat. Les informations rapportées indiquent qu’il aurait initialement nié son implication avant d’être confronté aux éléments recueillis par les enquêteurs.
Les deux hommes sont soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire de vol commis avec violence. Leur responsabilité pénale devra toutefois être établie par les autorités judiciaires compétentes.
Cette affaire rappelle les risques auxquels sont exposés les usagers de la route, particulièrement aux premières heures de la journée, lorsque certaines rues sont encore peu fréquentées. Elle souligne également l’importance du dépôt de plainte et du travail d’enquête dans l’identification des auteurs présumés d’infractions.
Actualité à Thiès
Thiès : la Galerie nationale d’art ouvre sa saison artistique 2026-2027
Thiès : 200 volontaires formés pour accompagner les JOJ 2026
Actualités
« Toude lenma Lamb yi, toudelen ma finale yi… » Thierno Alia Mbengue réplique à Birame Soulèye Diop
Thiès – Mbour 1 : Un conducteur de moto Jakarta mortellement fauché par un camion
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com













