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Société sur Thies info
La police de Grand-Yoff a mis fin aux agissements présumés de trois individus, dont une femme, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs affaires d’agression, de vol et de recel. Leur interpellation fait suite à une enquête déclenchée après des renseignements faisant état d’individus circulant à moto et susceptibles de participer à des agressions dans différents secteurs de Dakar.
Les investigations menées par les policiers ont permis de retrouver plusieurs objets qui seraient issus de vols. Parmi les biens saisis figure notamment un téléphone portable. Un agent de sécurité aurait reconnu son iPhone 11 Pro parmi les appareils retrouvés. Il aurait également désigné deux des suspects comme étant les auteurs présumés de l’agression dont il aurait été victime.
Les enquêteurs ont également découvert une moto de type Beverly qui aurait été signalée volée à Castor. Son propriétaire aurait reconnu le véhicule, apportant ainsi un nouvel élément aux investigations.
Face à ces différents éléments, les trois suspects ont été interpellés puis placés en garde à vue. Ils devront s’expliquer sur leur présence dans le dossier et sur l’origine des différents objets retrouvés.
L’enquête se poursuit afin de déterminer si les suspects pourraient être impliqués dans d’autres agressions ou vols commis dans la capitale. Les enquêteurs cherchent également à déterminer s’il existe d’autres membres susceptibles d’appartenir au même réseau.
Les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Après avoir passé une grande partie de sa jeunesse derrière les barreaux, Pape Ndiaye veut aujourd’hui transformer son expérience en message de prévention. L’ancien détenu raconte avoir passé 23 années en prison et invite les jeunes à ne pas suivre le chemin du banditisme.
Son témoignage revient sur un parcours marqué par la criminalité et les conséquences judiciaires qui en ont découlé. Alors que certains jeunes peuvent être attirés par l’argent facile ou la réputation que procure parfois le milieu criminel, Pape Ndiaye affirme avoir découvert une réalité totalement différente.
Pour lui, derrière les apparences se trouvent les arrestations, les procès, les longues années de détention et la souffrance des proches. Une vie qui peut basculer à la suite d’une mauvaise décision.
Son témoignage prend ainsi la forme d’un avertissement. Il demande aux jeunes de réfléchir aux conséquences de leurs actes avant de s’engager dans une activité criminelle.
Pape Ndiaye veut désormais mettre son expérience au service de la prévention. Son parcours rappelle surtout qu’une condamnation peut priver un homme de plusieurs années de sa vie.
Son message est donc destiné à ceux qui seraient tentés par le banditisme : l’argent obtenu rapidement ne compense jamais le prix d’une liberté perdue.
La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et l’insécurité urbaine de Saint-Louis a interpellé un individu présenté comme un faux agent commercial, soupçonné d’avoir escroqué plusieurs usagers pour un montant estimé à près de 37 millions de FCFA.
L’affaire a éclaté au marché Ndar, où les forces de sécurité ont été alertées après un signalement faisant état d’un vol commis à travers des transferts d’argent électronique. À leur arrivée, les enquêteurs ont dû exfiltrer le suspect, qui était alors menacé par une foule en colère.
Selon les éléments recueillis dans le cadre de l’enquête, le mis en cause se présentait dans les boutiques avec un gilet ressemblant à celui des agents Orange Money. Il proposait aux commerçants de les aider à installer l’application Max it ou à effectuer le déplafonnement de leurs comptes.
C’est ainsi qu’il aurait piégé sa dernière victime, un commerçant du marché Ndar. Après avoir obtenu son téléphone sous prétexte d’effectuer une manipulation technique, le suspect aurait discrètement transféré 264 000 FCFA depuis son compte Wave.
Un mode opératoire bien rodé
Lors de son interrogatoire, le suspect aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés et expliqué aux enquêteurs son mode opératoire.
Il ciblait notamment des utilisateurs de services de transfert d’argent et profitait de la confiance accordée à sa fausse qualité d’agent commercial pour obtenir leurs téléphones. Il enregistrait également certaines informations personnelles, notamment les pièces d’identité et les codes secrets communiqués par les victimes dans le cadre de la prétendue opération de configuration.
Les enquêteurs soupçonnent qu’il profitait du fait que certains utilisateurs utilisent le même code secret sur plusieurs plateformes financières. Une fois le téléphone entre ses mains, il pouvait ainsi accéder à d’autres services de transfert d’argent et effectuer des retraits ou transferts frauduleux.
Avant de restituer le téléphone, il aurait également modifié le code d’accès afin de compliquer l’accès de la victime à son compte.
Plus de 36,9 millions FCFA retracés
Les investigations techniques menées avec le concours de Sonatel et de Wave ont permis aux enquêteurs de mesurer l’ampleur présumée de l’activité frauduleuse.
Entre le 10 mai et le 10 août 2026, les enquêteurs ont retracé plus de 36,9 millions de FCFA sur le compte Orange Money attribué au suspect.
L’homme était par ailleurs déjà visé par plusieurs plaintes, dont une déposée par la direction du contentieux de Sonatel pour des faits présumés d’usurpation de fonction.
Déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis, il devra répondre de plusieurs chefs d’accusation, notamment retrait frauduleux de fonds, escroquerie, usurpation de fonction et blanchiment de capitaux.
L’affaire rappelle une nouvelle fois les risques liés à la divulgation de codes secrets et à la remise de téléphones contenant des applications financières à des personnes dont l’identité et la qualité professionnelle ne sont pas vérifiées.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux a récemment suscité la confusion au Sénégal. On y voit un homme présenté comme un policier sénégalais, donnant notamment des conseils liés à la gestion du foyer. Une présentation qui s’est révélée inexacte après les vérifications effectuées par les services compétents.
La Police nationale a tenu à apporter des précisions sur cette affaire. Selon les vérifications communiquées par l’institution, l’homme visible dans la vidéo n’est pas un fonctionnaire de la Police nationale.
Un examen de sa tenue a notamment permis de constater qu’elle ne comporte aucun logo, écusson ou insigne réglementaire de la Police nationale sénégalaise. L’individu serait en réalité un agent de gardiennage travaillant pour un service privé de sécurité et portant l’uniforme correspondant à son activité professionnelle.
La Police nationale dément donc formellement toute affiliation de cet homme à ses services. Elle met également en garde contre les présentations erronées susceptibles de faire croire au public qu’une personne exerce des fonctions officielles au sein de la Police.
Cette affaire relance par ailleurs la question de la vérification des informations diffusées sur les réseaux sociaux. Une vidéo, même largement partagée, ne constitue pas nécessairement une preuve de l’identité ou de la fonction de la personne qui y apparaît.
La Police nationale invite ainsi les internautes à faire preuve de prudence avant de partager des contenus susceptibles d'entretenir la confusion. Elle rappelle qu'il est important de vérifier l'origine et la fiabilité d'une information, particulièrement lorsqu'elle concerne l'identité de fonctionnaires ou l'action des forces de sécurité.
En définitive, l'homme présenté dans la vidéo comme un policier est un agent de gardiennage du secteur privé, et non un fonctionnaire de la Police nationale sénégalaise.
Un drame a plongé le quartier de Diamaguène, à Louga, dans la consternation. Un homme présenté comme Oumar Sow, âgé d’une trentaine d’années, a été retrouvé sans vie, samedi matin, au niveau du terrain de sport de Diamaguène, à proximité du cimetière Toll Perron.
Une découverte qui suscite l’émoi
Oumar Sow serait domicilié au quartier Santiaba, à Louga. Des éléments permettant de l’identifier ont été communiqués par des personnes qui le connaissaient, notamment son teint clair et ses dreadlocks.
La nouvelle de sa mort s’est rapidement répandue dans le voisinage. Des habitants, sous le choc, ont exprimé leur incompréhension face à cette disparition brutale.
Pour l’heure, les circonstances ayant précédé la découverte du corps demeurent inconnues. Aucun élément ne permet, à ce stade, d’établir avec certitude ce qui s’est passé avant le drame.
La police ouvre une enquête
Alertées après la découverte du corps, les forces de l’ordre se sont rendues sur place. Une enquête a été ouverte afin de procéder aux premières constatations et de déterminer les circonstances exactes de cette mort.
Les enquêteurs devraient notamment chercher à reconstituer les dernières heures de la victime, à recueillir les témoignages des personnes présentes dans le secteur et à déterminer les circonstances dans lesquelles elle s’est retrouvée sur les lieux.
La localisation du drame, à proximité du terrain de sport et du cimetière Toll Perron, pourrait également faire partie des éléments examinés dans le cadre des investigations.
Le corps transporté à l’hôpital
Après les constatations effectuées sur place, le corps d’Oumar Sow a été pris en charge et transporté à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
Les éléments médicaux qui pourront être établis doivent contribuer à éclaircir les circonstances du décès. Les autorités devront également déterminer si la thèse d’un suicide peut être retenue ou si d’autres hypothèses doivent être examinées.
Il convient donc, à ce stade, de ne pas tirer de conclusion définitive sur les circonstances de la mort.
Les habitants dans l’attente de réponses
Dans le quartier Santiaba comme à Diamaguène, l’émotion est vive. La mort brutale de cet homme d’une trentaine d’années soulève de nombreuses interrogations parmi les habitants et les personnes qui le connaissaient.
L’enquête policière devra permettre de répondre à plusieurs questions, notamment sur les circonstances ayant conduit Oumar Sow sur le lieu où son corps a été découvert et sur les événements qui ont précédé le drame.
Les autorités devraient communiquer davantage d’éléments au fur et à mesure de l’avancement des investigations.
Pour l’instant, la piste d’un suicide est évoquée, mais les circonstances exactes du décès restent à établir officiellement. L’enquête se poursuit.
Le lutteur Ouza Sow a livré un témoignage qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Dans une vidéo largement commentée, l’ancien sportif affirme avoir été victime d’une agression après avoir, selon son récit, été exposé à une substance qui lui aurait fait perdre le contrôle.
D’après ses déclarations, l’auteur présumé des faits serait un Sénégalais. Ouza Sow affirme également que la scène aurait été filmée, ajoutant une dimension particulièrement préoccupante à son témoignage.
L’ancien lutteur décrit une expérience qu’il présente comme traumatisante. Il explique qu’après avoir été drogué, il aurait perdu ses capacités de réaction avant de subir l’agression qu’il dénonce.
Cette révélation a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions. La notoriété de Ouza Sow dans le milieu de la lutte sénégalaise contribue également à l’ampleur prise par son témoignage.
Cependant, les éléments disponibles à ce stade ne permettent pas de confirmer indépendamment l’ensemble de ses déclarations. L’identité précise de la personne mise en cause n’est pas établie dans les informations disponibles et aucune conclusion judiciaire ne peut donc être tirée pour le moment.
Si une plainte ou une enquête devait être ouverte, les investigations pourraient notamment permettre de déterminer les circonstances exactes des faits, le lieu où ils se seraient produits, les personnes éventuellement impliquées et l’existence de preuves matérielles ou numériques.
L’évocation d’un enregistrement supposé des faits pourrait également constituer un élément important dans une éventuelle enquête. Les enquêteurs pourraient chercher à vérifier l’existence de telles images, leur origine et les conditions dans lesquelles elles auraient été réalisées.
Au-delà de cette affaire, le témoignage de Ouza Sow remet en lumière la question des agressions dont peuvent être victimes les hommes, un sujet qui reste souvent moins visible dans l’espace public.
Pour l’heure, ses déclarations demeurent un témoignage public qui nécessite des vérifications. Toute personne mise en cause doit bénéficier de la présomption d’innocence jusqu’à ce qu’une décision de justice établisse éventuellement sa responsabilité.
L’affaire pourrait connaître de nouveaux développements si une procédure judiciaire venait à être engagée.
Kolda : la police démantèle un présumé gang de « Kulunas »
Les suspects sont présentés comme des membres d’un groupe surnommé « Kuluna ».
L’enquête aurait commencé après le cambriolage d’une boutique dans le quartier Zone Lycée.
Les faits remontent à la nuit du 3 au 4 juillet 2026.
Une commerçante avait signalé la disparition de plusieurs biens.
Les policiers ont entrepris des investigations pour identifier les auteurs.
Un premier suspect a rapidement été localisé.
Lors de son interpellation, il aurait été retrouvé avec un téléphone provenant du cambriolage.
Cette découverte a permis aux enquêteurs de remonter vers d’autres personnes.
Le téléphone aurait été vendu à un deuxième suspect.
Les policiers ont alors procédé à son arrestation.
Interrogé, celui-ci aurait fourni des informations sur le groupe.
Selon les éléments de l’enquête, plusieurs personnes auraient participé aux opérations.
Les malfaiteurs auraient ciblé notamment des boutiques et emporté de l’argent, des téléphones, des cigarettes et diverses marchandises.
Un troisième suspect a également été identifié.
Il aurait reconnu sa participation à un autre cambriolage dans le quartier Saré Kémo.
Les enquêteurs poursuivent désormais leurs investigations pour retrouver d’éventuels complices.
L’objectif est également de déterminer si le groupe est lié à d’autres cambriolages enregistrés récemment dans la ville.
Les personnes arrêtées ont été déférées devant le parquet.
La police poursuit ainsi son offensive contre les groupes soupçonnés d’organiser des cambriolages et des agressions dans la région de Kolda.
Le meurtre de Sakhir Diouf à Wakhinane-Nimzatt a provoqué une vive émotion dans le quartier. Le jeune homme, connu notamment comme conducteur de moto Jakarta, a été retrouvé mort après une violente agression.
L’alerte aurait été donnée tôt dans la matinée.
Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont découvert le corps de la victime.
Sakhir Diouf présentait plusieurs blessures, notamment au niveau de la poitrine et des bras.
Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs ont rapidement orienté les soupçons vers un homme connu dans le secteur.
Selon les informations rapportées, les deux hommes avaient déjà eu une première altercation.
Cette première confrontation aurait laissé des traces et alimenté un différend entre les deux protagonistes.
Une nouvelle rencontre aurait ensuite dégénéré.
Le suspect aurait cette fois été muni d’armes blanches.
Sakhir Diouf aurait été grièvement blessé avant de s’effondrer.
Après les faits, le principal suspect aurait pris la fuite.
Les policiers de Wakhinane-Nimzatt ont immédiatement lancé des recherches.
Les enquêteurs ont exploité plusieurs informations afin de suivre sa trace.
La cavale n’aura finalement duré que quelques heures.
Le suspect a été localisé à Mbacké, où il a été interpellé par les forces de sécurité.
Son arrestation constitue une avancée importante dans l’enquête.
Les enquêteurs doivent désormais établir avec précision le déroulement de la confrontation et les circonstances ayant conduit à la mort de Sakhir Diouf.
Le suspect devra également expliquer les raisons de sa fuite après les faits.
Pour la famille de la victime, l’arrestation constitue une première étape vers la manifestation de la vérité.
La justice devra maintenant déterminer les responsabilités et les éventuelles circonstances aggravantes dans cette affaire.
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