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ALERTE – Diogo : un violent incendie frappe l’usine de GCO (Eramet), le personnel évacué
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Société sur Thies info
Le Commissariat du 1er Arrondissement de Thiès a interpellé un homme dans le cadre d’une enquête pour collecte illicite de données personnelles, détention de drogue (amphétamines), administration de substances nuisibles et viol, a indiqué la Police nationale.
L’affaire a éclaté suite à la plainte d’une femme victime de chantage à la diffusion de contenus intimes. Selon les enquêteurs, le suspect avait filmé leurs rapports sexuels à son insu et exigeait de nouvelles relations sexuelles sous menace de divulguer les images à son mari. Pour l’assommer et abuser d’elle, il lui administrait régulièrement une substance chimique cachée dans ses boissons.
Lors de son interrogatoire, le mis en cause a reconnu l’existence d’une caméra dissimulée dans sa chambre. La perquisition de son domicile a permis de saisir :
Une caméra de surveillance fixe
Neuf disques durs externes et une clé USB
Une unité centrale et un ordinateur portable
L’analyse des supports a révélé de nombreuses vidéos compromettantes de la plaignante et d’autres victimes identifiées, ainsi que des centaines de films pornographiques.
Par ailleurs, la Brigade Régionale des Stupéfiants de Thiès a confirmé que le sachet de poudre blanche saisi contenait 40 grammes d’amphétamines.
Le suspect a été placé en garde à vue, et l’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des victimes potentielles.
Ce matin, aux environs de 9 heures, un énième accident de la circulation a endeuillé la ville de Tivaouane, près du marché populaire Bou Bess.
Selon des témoins, le camion aurait mal manœuvré, laissant peu de chance à la victime de réagir. La moto a été projetée sur plusieurs mètres, tandis que le conducteur gisait inanimé sur la chaussée.
Les riverains, choqués par la scène, ont rapidement alerté la police, qui est intervenue pour sécuriser la zone et réguler la circulation.
Pour éviter la vindicte populaire, le chauffeur du camion s’est rendu de lui-même au poste de police le plus proche. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de la collision et vérifier le respect du code de la route.
À Tivaouane, comme dans d’autres régions du Sénégal, les accidents impliquant les motos Jakarta sont de plus en plus fréquents et souvent mortels.
Malgré les campagnes de sensibilisation et le renforcement de la sécurité routière, la situation demeure préoccupante.
Les habitants soulignent que ce tronçon près du marché Bou Bess est particulièrement dangereux, surtout aux heures de pointe.
Ngazobil, Sénégal – Une saisie spectaculaire de drogue a été effectuée après le chavirement d’une pirogue transportant 170 kilogrammes de chanvre indien au large de Ngazobil. L’incident a mobilisé rapidement les forces de l’ordre et les populations riveraines.
Selon les premières informations, la pirogue transportait la cargaison lorsqu’elle a basculé pour des raisons encore inconnues. Les habitants, témoins de la scène, ont immédiatement alerté les gendarmes. Ces derniers ont réussi à récupérer l’intégralité de la cargaison avant qu’elle ne se disperse dans l’eau.
Le capitaine de la gendarmerie locale a déclaré : « Cette opération montre notre vigilance et notre détermination à lutter contre le trafic de stupéfiants sur le littoral. Nous restons mobilisés pour protéger nos côtes et nos populations. »
À ce jour, aucun membre de l’équipage n’a été retrouvé. Une enquête est en cours pour identifier les responsables et déterminer si la cargaison était destinée à la consommation locale ou à l’exportation.
Cette saisie s’inscrit dans le cadre des efforts accrus des autorités pour lutter contre le trafic de drogues sur les côtes sénégalaises, où les opérations maritimes sont désormais très surveillées. La population de Ngazobil a salué la rapidité d’intervention des gendarmes, qui ont empêché que cette importante quantité de drogue ne soit écoulée.
Le décès d’Abdoulaye Ba continue de susciter une vive émotion. Face aux nombreuses interrogations, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Selon les premières informations, les circonstances exactes du décès restent floues. Des éléments contradictoires circulaient déjà sur les réseaux sociaux, poussant le parquet à agir rapidement afin d’éviter toute désinformation.
Une autopsie a été ordonnée pour déterminer avec précision les causes de la mort. Les enquêteurs comptent également entendre les proches du défunt ainsi que toute personne susceptible d’apporter des éclaircissements.
Des témoins évoquent un contexte tendu avant le drame, mais ces affirmations devront être confirmées par les investigations.
Le parquet insiste sur la nécessité de laisser la justice faire son travail dans la sérénité.
Si des responsabilités sont établies, des poursuites pénales pourraient être engagées.
Dans le cas contraire, le dossier pourrait être classé sans suite.
En attendant, la famille d’Abdoulaye Ba réclame toute la vérité.
L’affaire rappelle l’importance de la transparence judiciaire dans les dossiers sensibles.
Les conclusions de l’enquête sont attendues avec impatience par l’opinion.
Une scène de violence a été évitée de justesse cet après-midi à Ouest-Foire, lorsqu’un homme, suspecté d’homosexualité, a failli être lynché par une foule en colère. La Brigade territoriale de la Foire, relevant de la Compagnie de Dakar, est intervenue pour sécuriser le suspect, identifié comme S.D., un danseur de simb se présentant comme « faux-lion ».
Arrivés sur les lieux, les gendarmes ont trouvé S.D. déjà malmené et enfermé dans une maison par des habitants, dans une tentative de le protéger de la vindicte populaire. Malgré les cris et les menaces de la foule, les forces de l’ordre ont réussi à l’exfiltrer et à le conduire en lieu sûr.
Interrogé par les enquêteurs, S.D. a affirmé avoir quitté Yeumbeul pour rendre visite à sa petite amie à Ouest-Foire. Mais il n’a pas été capable de fournir le nom, l’adresse ou le numéro de téléphone de celle-ci, laissant planer le doute sur la véracité de ses dires.
Quant à la perle (bine-bine) qu’il portait autour des reins lors de son interpellation, le suspect a expliqué qu’il l’avait simplement oubliée après une séance de danse.
L’enquête a pris un nouveau tournant après l’examen du téléphone portable de S.D., sur lequel les gendarmes ont découvert des vidéos pornographiques impliquant hommes et femmes. Le suspect reste actuellement maintenu à la Brigade territoriale de la Foire pour les besoins de l’enquête
Trois individus ont été jugés et condamnés ce vendredi par le tribunal des flagrants délits de Thiès pour vol de carburant sur le chantier de l’autoroute Dakar–Tivaouane–Saint-Louis.
A. Diop et A. Ndathie, employés de la société chargée des travaux, ainsi qu’A. Sow, chauffeur de « taxi-clando », étaient accusés d’avoir siphonné 160 litres de carburant des engins du chantier pour les revendre.
À la barre, A. Diop et A. Ndathie ont reconnu les faits, expliquant qu’ils agissaient pour « faire face à des soucis financiers » en raison du retard de leurs salaires. Ils ont déclaré avoir fait appel à A. Sow pour transporter le carburant, assurant que ce dernier ignorait l’origine frauduleuse du produit.
Un témoin a raconté avoir surpris les prévenus en pleine action et avoir réussi à rattraper A. Diop après une course-poursuite.
Le procureur a demandé l’application stricte de la loi. Le juge a finalement disqualifié les faits de vol en réunion commis la nuit en tentative de vol et a condamné les trois hommes à deux ans dont quatre mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 F CFA chacun.
À Thiès, M. Diouf, 26 ans, maître coranique domicilié au quartier Médina Fall, a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour escroquerie. Il est accusé d’avoir soutiré 6 millions F CFA au commerçant A. Fall, qui réclame réparation.
Selon le commerçant, tout a commencé lorsque M. Diouf s’est rendu dans sa boutique pour acheter des parfums. Rapidement, un lien s’est tissé entre les deux hommes. « Il m’a ensuite demandé de venir lui rendre visite avec une pintade. Chez lui, il m’a proposé des prières pour mon commerce et ma protection. Il m’a fait revenir une deuxième fois et m’a donné des bains mystiques sur sa terrasse. Depuis, je lui donnais tout l’argent qu’il me demandait. J’ai même vendu mon terrain à 2 millions F CFA pour les lui remettre. Il m’a hypnotisé, je n’étais plus conscient », a déclaré A. Fall.
De son côté, le maître coranique a nié les faits : « Ces accusations sont fausses. Je ne lui ai jamais donné de bains mystiques. Je lui ai seulement remis des amulettes fabriquées à base de versets coraniques. L’argent qu’il m’a remis ne dépasse pas 200 000 F CFA », s’est défendu M. Diouf.
Le procureur de la République a souligné que les faits dénoncés étaient récurrents et que l’infraction de charlatanisme pouvait s’ajouter à celle d’escroquerie, étant donné que l’intention du prévenu était manifeste. Il a requis un an de prison, dont huit mois ferme, contre M. Diouf.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, la décision étant attendue prochainement.
Le quartier de Thiès a été le théâtre d’une affaire de recel de bétail qui a secoué la communauté locale. A. Cissé, un commerçant âgé de 60 ans, a été arrêté après avoir été retrouvé en possession de deux bœufs signalés comme volés. L’affaire, examinée ce vendredi par le tribunal des flagrants délits, a mis en lumière les risques liés au commerce de bovins dans la région.
Lors de son audition à la barre, M. Cissé a vigoureusement contesté les accusations portées contre lui. Selon lui, il avait acquis les animaux en toute légalité auprès d’un certain M. Sow, vendeur supposé honnête. « C’est lui qui me les a vendus. Je les ai achetés à 2 millions F CFA. Je me suis rendu à son domicile pour discuter du prix. Une fois l’accord trouvé, je lui ai remis une avance de 800 000 F CFA avant d’embarquer les bœufs devant plusieurs témoins », a-t-il déclaré.
L’accusé a insisté sur le fait qu’il ignorait que les bovins provenaient d’un vol. « Je n’avais aucun motif de douter de la légitimité de la vente. Je pensais simplement faire une bonne affaire », a-t-il ajouté, visiblement ému.
Les bœufs en question ont depuis été restitués à leur propriétaire légitime, I. Ndione, qui avait signalé le vol quelques jours auparavant. Selon les voisins, l’affaire avait provoqué une forte agitation dans le quartier, certains habitants se demandant comment de tels vols pouvaient se produire au cœur de la ville.
Le procureur de la République, pour sa part, a estimé que les faits étaient constants et que la loi devait s’appliquer. Il a souligné l’importance de sanctionner le recel afin de dissuader de futurs vols de bétail, un fléau qui touche régulièrement la région de Thiès.
Dans la salle d’audience, plusieurs témoins ont été appelés à s’exprimer sur les circonstances de la transaction. Certains ont confirmé la remise de l’avance et la présence des bœufs au moment de la vente, sans pour autant connaître leur provenance exacte.
L’affaire a mis en lumière les difficultés rencontrées par les commerçants et éleveurs pour sécuriser leurs transactions. Le commerce de bovins, souvent lucratif, reste en effet un terrain propice aux arnaques et aux vols.
Pour M. Cissé, la situation est délicate. Bien qu’il ait insisté sur sa bonne foi, le tribunal pourrait retenir la présomption de recel, considérant que l’ignorance de l’origine volée des bêtes ne constitue pas nécessairement une excuse.
Le public présent à l’audience a suivi avec attention les débats, certains exprimant leur étonnement face à l’âge avancé de l’accusé et à sa longue expérience dans le commerce. « On ne s’attend pas à ce qu’un commerçant de cet âge se retrouve impliqué dans ce genre d’affaires », confiait un voisin, visiblement surpris.
L’affaire a été mise en délibéré par le tribunal, laissant planer le suspense sur la décision finale. Les habitants de Thiès attendent désormais le verdict, conscients que l’issue pourrait avoir un impact sur la surveillance et la sécurité des transactions dans le commerce de bétail.
Ce dossier rappelle que le recel, même lorsqu’il est involontaire, est sévèrement puni par la loi. Les forces de l’ordre continuent d’appeler à la vigilance, invitant les commerçants à vérifier scrupuleusement la provenance des animaux avant tout achat.
En attendant, A. Cissé reste sous mandat de dépôt, et l’opinion publique s’interroge sur la suite de cette affaire qui mêle commerce, légalité et présomption de bonne foi.
Le tribunal devrait rendre sa décision dans les prochains jours, mettant fin à plusieurs semaines d’incertitude pour les parties concernées.
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