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Le ministre Moussa Bala Fofana a visité la décharge de Mbeubeuss où se poursuit le projet de réhabilitation de 22 milliards F CFA, dont l’achèvement est prévu en juillet 2026.
Un projet de transformation d’envergure
Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, Moussa Bala Fofana, s’est rendu sur le site de Mbeubeuss pour constater l’avancement du projet de réhabilitation de la plus grande décharge du Sénégal.
D’un coût de 22 milliards de francs CFA, ce chantier concerne 40 hectares sur les 115 que couvre la décharge.
Travaux déjà réalisés
Les services techniques indiquent que :
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des opérations de terrassement, compactage et remodelage ont été engagées sur 25 hectares ;
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6,2 hectares font actuellement l’objet d’aménagements spécifiques avec la mise en forme du site, l’installation d’un centre de tri et de transfert et la construction d’une unité de compostage.
Vers une décharge modernisée
À terme, le site laissera place à un espace modernisé et végétalisé, doté d’un centre de traitement des déchets et de zones sportives.
La fin des travaux est prévue pour juillet 2026.
Un projet environnemental et social
Moussa Bala Fofana a rappelé que cette initiative s’inscrit dans une démarche de protection de l’environnement, d’amélioration du cadre de vie et d’éradication progressive des décharges nuisibles, en lien avec un plan de renouveau urbain autour du lac et des infrastructures collectives.
Face aux inquiétudes des récupérateurs de déchets, le ministre a assuré qu’ils seront prioritaires dans les emplois générés, grâce à un système plus organisé et structuré.
« Il ne s’agit pas seulement de transformer le site, mais aussi les mentalités pour accompagner le développement durable du Sénégal », a-t-il souligné.
En marge de la 80ᵉ Assemblée générale de l’ONU, le président Bassirou Diomaye Faye a échangé avec le Prince héritier du Koweït, Cheikh Sabah al-Khaled al-Sabah, sur le renforcement des relations bilatérales.
Une rencontre diplomatique à l’ONU
Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a eu ce jour un entretien avec Son Altesse Cheikh Sabah al-Khaled al-Sabah, Prince héritier du Koweït, en marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Un partenariat fondé sur l’amitié et la coopération
Les échanges ont porté sur le raffermissement des liens d’amitié historique et de coopération entre le Sénégal et le Koweït. La rencontre s’est tenue dans un esprit de confiance et de solidarité, traduisant une volonté commune de consolider un partenariat bénéfique aux deux nations et à leurs peuples.
La Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal (FNAECS) et le ministère de l’Éducation ont organisé à Thiès un forum préparatoire aux assises nationales des daaras, axé sur la gouvernance, la modernisation et les conditions des maîtres coraniques.
Trois thématiques au cœur du forum
La Fédération nationale des associations d’écoles coraniques du Sénégal (FNAECS), en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, a tenu jeudi à Thiès un Forum national consacré aux problématiques des daaras, en prélude aux assises nationales du sous-secteur.
Selon Adama Seck, premier vice-président de la FNAECS, les échanges ont porté sur trois thématiques :
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la gouvernance des daaras,
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la modernisation et la refondation du système éducatif coranique,
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l’amélioration des conditions de vie et de travail des maîtres coraniques (serignes daaras).
Des difficultés récurrentes soulevées
Adama Seck a déploré les difficultés rencontrées lors de la Journée nationale des daaras organisée chaque année par le ministère. Il a notamment pointé les problèmes d’hébergement et de restauration pour les maîtres venant de l’intérieur du pays, souvent laissés pour compte pendant et après l’événement.
Le forum ambitionne de proposer des solutions durables à ces préoccupations. Les recommandations issues des débats seront transmises aux autorités compétentes, à commencer par le ministre de l’Éducation nationale.
Une étape clé vers les assises nationales
De son côté, Babacar Samb, directeur des daaras au ministère, a souligné l’importance de ce forum, organisé à la veille du lancement des phases départementales des assises nationales prévues le 25 septembre.
L’objectif, selon les organisateurs, est de réfléchir collectivement sur les enjeux et les perspectives liés aux daaras, afin d’intégrer les conclusions dans le cadre plus large des assises et d’en transmettre les rapports à la présidence de la République.
À la tribune de l’ONU, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a dénoncé la catastrophe humanitaire en Palestine et appelé à un multilatéralisme plus juste pour une paix durable.
Un discours engagé à l’ONU
Devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a livré un message fort en dénonçant avec gravité la situation humanitaire en Palestine, en particulier à Gaza.
« Gaza, terre de larmes »
Ému, il a décrit la bande de Gaza comme une « prison à ciel ouvert », devenue un enfer pour des millions d’âmes, victimes de larmes, de sang et de souffrance.
Appel pour un État palestinien
Réaffirmant la position constante du Sénégal, le chef de l’État a condamné les violences et rappelé que la seule voie vers une paix durable reste la création d’un État palestinien indépendant et viable. En tant que président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, il a insisté sur la responsabilité morale et politique de la communauté internationale.
La mairie de Thiès a lancé ce mercredi un vaste chantier de réhabilitation de 13 kilomètres de routes secondaires, avec un démarrage symbolique sur l’avenue Aynina Fall. Le maire Dr Babacar Diop, conscient des doléances récurrentes des Thiessois, appelle à une mobilisation collective pour relever ce défi d’envergure, soutenu par une enveloppe municipale de 500 millions de FCFA.
Le Maire de Thiès Lance la Réhabilitation de Plus de 13 km de Routes Secondaires
📍 Thiès – 🗓️ 25 septembre 2025
🎥 Vidéo : Voir sur YouTube
Lancement officiel sur l’Avenue Aynina Fall
Ce mercredi matin, le Maire de la ville de Thiès, Dr Babacar Diop, a procédé au lancement officiel des travaux de réhabilitation des routes secondaires, en démarrant les opérations sur l'avenue Aynina Fall, à proximité de la mosquée.
La presse, les services techniques et plusieurs responsables municipaux ont assisté à cette cérémonie, marquant un tournant décisif dans la réponse aux doléances des Thiessois.
Un état des lieux alarmant
« Depuis quelque temps, la principale doléance des Thiessois reste l’état des routes », a affirmé le maire. Il a révélé qu’avec ses équipes, ils ont sillonné la ville pour dresser un état des lieux précis. Le constat est sans appel : de nombreuses voies sont dégradées, certaines impraticables.
Les zones les plus affectées incluent :
- 📍 Aynina Fall
- 📍 Bountou Dépôt
- 📍 Axe menant au commissariat central
- 📍 Route Jules Sagna
- 📍 Quartiers de Cité Senghor à Thiès-Est
- 📍 Route de Ousmane Ngom dans le marché Mousanté
- 📍 Avenue vers l’hôpital régional et Avenue Mourtada Ba
Des nids-de-poule rendent la circulation difficile, mettant en danger les usagers et ralentissant la mobilité urbaine.
Une stratégie en deux temps
La mairie a adopté une stratégie d’intervention en deux phases :
- 🔧 Phase 1 : Réhabilitation d’urgence des routes les plus dégradées
- 🛣️ Phase 2 : Mise en œuvre d’un plan durable de modernisation des infrastructures routières
Des équipes techniques travailleront jour et nuit, avec deux rotations (8h-18h puis 18h-2h du matin), pour maximiser l’avancement des travaux. L’entreprise Adispé a été mobilisée avec son personnel et son expertise, en collaboration avec des techniciens et ingénieurs locaux.
Une mobilisation de 500 millions de FCFA
Le maire reconnaît les limites budgétaires de la municipalité, mais souligne la nécessité d’agir : « En tant que maire, nous ne pouvons pas nous cacher derrière un manque de moyens. Nous devons trouver des solutions. »
Une enveloppe de 500 millions de FCFA a été dégagée par la mairie, grâce à l’appui du conseil municipal. Mais cela ne suffira pas à couvrir les plus de 13 km de routes à réhabiliter.
Un appel à la solidarité thiessoise
Dr Babacar Diop lance un appel fort :
« Nous invitons les entreprises locales, les fils de Thiès, les ingénieurs, les sociétés actives à contribuer à cet effort collectif. Ensemble, nous pouvons changer le visage de Thiès. »
Il conclut en espérant une implication de l’État, déjà informé de la situation, pour compléter l’action municipale.
🎥 Vidéo de la cérémonie
Le ministre Mabouba Diagne annonce que plus de 95% du cheptel ont été vaccinés en 2025, un progrès notable par rapport à 2024 malgré quelques difficultés logistiques.
Une couverture vaccinale record
Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Souveraineté alimentaire, Mabouba Diagne, a annoncé que plus de 95% du cheptel sénégalais ont été vaccinés lors de la campagne nationale de 2025, marquant une hausse par rapport à l’année précédente.
”La vaccination contre la peste des petits ruminants a nettement amélioré la productivité des ovins et caprins, en réduisant la mortalité et en augmentant l’offre nationale en moutons”, a-t-il déclaré lundi à Saly (Ouest).
Résultats détaillés de la campagne 2024-2025
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Ovins et caprins : 5 875 201 têtes vaccinées contre la peste des petits ruminants, contre 5 704 823 en 2024 (+170 378), soit un taux de réalisation de 95,67%.
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Chevaux : 247 007 vaccinés contre la peste équine, contre 252 073 en 2024 (-5 066), pour un taux de 82,34%.
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Bovins (dermatose nodulaire contagieuse) : 2 335 914 têtes vaccinées, contre 2 253 777 en 2024 (+82 137), taux de 94,24%.
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Bovins (péripneumonie contagieuse) : 2 366 580 vaccinés, contre 2 226 099 en 2024 (+140 481), taux de 94,66%.
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Volaille (maladie de Newcastle) : 248 158 têtes vaccinées en 2025, contre 273 982 en 2024 (-25 824), soit un taux de 6,72%.
Des contraintes logistiques signalées
Malgré ces résultats encourageants, le ministre a relevé des obstacles ayant impacté la campagne : déficit de parcs de vaccination, manque de moyens logistiques et d’agents dans certains départements, ainsi que la mise à disposition tardive du carburant.
Face à l’insalubrité et à l’insécurité persistantes, les commerçants du marché de Keur Matar à Tivaouane ont décidé de ne plus payer les taxes municipales tant que des solutions concrètes ne seront pas apportées.
Les commerçants du marché de Keur Matar, à Tivaouane, ont annoncé lundi la suspension du paiement des taxes municipales. Ils exigent de la mairie des mesures urgentes pour sécuriser et assainir cet espace essentiel à l’économie locale.
Selon leur délégué, Lamine Dème, le marché est dépourvu de moyens élémentaires : « Il n’y a ni portail, ni éclairage, ni gardien. Cette situation favorise la recrudescence des vols », a-t-il dénoncé.
Il a également pointé l’absence de nettoyage régulier, ce qui a entraîné une insalubrité alarmante. Les toilettes sont jugées inutilisables et les abords du marché envahis par des ordures, posant de sérieux risques sanitaires pour les usagers et les riverains.
Les commerçants rappellent que le marché constitue une source vitale de revenus pour de nombreuses familles de la commune, accueillant quotidiennement vendeurs de denrées alimentaires, artisans et petits commerçants. « Cet espace est notre outil de travail. Son abandon met en péril nos activités et la sécurité des clients », a insisté M. Dème.
Après plusieurs démarches infructueuses auprès de la municipalité, ils ont décidé de hausser le ton en conditionnant la reprise du paiement des taxes à la résolution rapide de leurs doléances.
Interrogé par l’APS, Badou Ndiaye, agent municipal, a reconnu la légitimité des revendications et salué la patience des commerçants, tout en appelant à un dialogue constructif sous la conduite du maire Demba Diop Sy.
Du 17 au 21 septembre 2025, une patrouille sous-régionale a mobilisé le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Cap-Vert pour lutter contre les activités illégales en Atlantique.
Du 17 au 21 septembre 2025, une opération maritime conjointe a été organisée dans le cadre de la coopération sous-régionale en Atlantique. Placée sous la coordination du centre multinational de la Zone G, elle a réuni plusieurs pays de la région, notamment le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et le Cap-Vert.
Le navire OPV Niani de la Marine nationale sénégalaise a servi de plateforme à cette mission. D’après une note publiée sur la page X (ex-Twitter) de la Marine nationale, trois navires de pêche ont été arraisonnés au cours de la patrouille.
Cette opération vise à renforcer la coopération entre marines voisines, à consolider la surveillance maritime et à dissuader les activités illégales qui menacent les eaux ouest-africaines.
aps
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