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22/02/2026
En visite à Daharatou, le ministre de l’Intérieur invite les habitants à collaborer avec les forces de sécurité et à rester vigilants face aux risques sécuritaires et d’inondations.
En tournée mardi dans l’est du pays, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean Baptiste Tine, a exhorté les habitants de Daharatou, dans la commune de Bélé (département de Bakel), à renforcer leur coopération avec les forces de défense et de sécurité. Située près des frontières avec le Mali et la Mauritanie, la zone a récemment accueilli une centaine de ressortissants maliens.
Le ministre a insisté sur la nécessité d’un dispositif de sécurité participative impliquant les chefs de village, l’administration territoriale et les populations locales. « Chacun doit s’impliquer en partageant toute information inhabituelle observée dans son environnement », a-t-il déclaré, tout en précisant qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter mais d’être vigilant.
Concernant les ressortissants maliens installés temporairement à Daharatou, il a rappelé qu’il s’agit de proches venus chercher refuge et a invité à conjuguer hospitalité et prudence.
Jean Baptiste Tine a également profité de sa visite pour évaluer le plan de contingence élaboré lors du comité régional de développement interterritorial tenu à Tambacounda. Ce plan prévoit un accompagnement des sinistrés de l’an dernier et la création de comités de veille pour détecter rapidement les signes de risque, notamment pendant l’hivernage.
Le ministre a assuré que des dispositions ont été prises au niveau central pour faire face aux éventuelles inondations. « Les recommandations ont été appliquées et les populations sont prêtes à réagir », a-t-il affirmé.
La crue du fleuve Sénégal a englouti la piste reliant Dembancané à Thianiaf, forçant les habitants à traverser en pirogue.
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Dans la région de Matam, les eaux du fleuve Sénégal ont inondé la piste reliant Dembancané à Thianiaf, rendant la circulation impossible. Selon Thierno Soumaré, deuxième adjoint au maire de Dembancané, les usagers doivent désormais parcourir une partie du trajet en pirogue.
« Depuis Thianiaf, sur la route nationale 2, on prend d’abord un véhicule. Après environ cinq kilomètres, la route est coupée et il faut traverser 80 à 100 mètres en pirogue », explique l’élu local.
Pour faciliter les déplacements, le ministère des Pêches et des Infrastructures maritimes a mis à disposition une pirogue motorisée. Une situation similaire s’était produite en septembre et octobre 2024, lorsque le fleuve avait débordé après de fortes pluies. À l’époque, plusieurs habitations avaient été envahies et leurs occupants avaient trouvé refuge dans une école du village.
HEERALALL Ahmad Imtehaz arbitrera le match Sénégal-Soudan le 5 septembre 2025 à Diamniadio, accompagné de trois autres arbitres mauriciens.
La FIFA a annoncé que le Mauricien HEERALALL Ahmad Imtehaz officiera comme arbitre principal lors du match Sénégal-Soudan, prévu le 5 septembre 2025 au stade Abdoulawaye WADE de Diamniadio, dans le cadre de la 7e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.
Il sera assisté de ses compatriotes BABAJEE Bajee Ram et TEELUCK Aswet, qui occuperont les postes d’arbitres assistants, tandis que BAILLACHE Jean Brandy Stevie sera le quatrième arbitre du match.
aps
Entre 2016 et 2023, des enfants en situation de rue ont été retirés et seront prochainement réintégrés dans leur famille ou leur pays d’origine, selon le ministère de la Famille et des Solidarités.
Les autorités sénégalaises ont annoncé que les enfants retirés de la rue entre 2016 et 2023 seront prochainement réinsérés soit dans leur pays d’origine, soit au sein de leur famille. Cette décision a été confirmée par la direction de la promotion des droits et de la protection des enfants du ministère de la Famille et des Solidarités, lors d’un atelier consacré au bilan des opérations de retrait et de réinsertion menées sur cette période.
L’atelier, qui se tient sur deux jours, a pour objectif d’évaluer les actions entreprises dans le cadre du deuxième plan d’action de la Stratégie nationale de protection des enfants.
Une représentante des enfants participant aux travaux a rappelé que la plupart d’entre eux se retrouvent dans la rue non pas par choix, mais à cause de la pauvreté, de problèmes familiaux ou d’un manque d’encadrement scolaire. Elle a également souligné que nombre d’entre eux sont des talibés.
Pour elle, la réinsertion familiale ou communautaire constitue une véritable victoire pour les enfants comme pour la nation. Elle a insisté sur le fait que ces opérations ne doivent pas être considérées comme ponctuelles mais comme une responsabilité collective et durable.
Elle a enfin appelé l’ensemble des acteurs à poursuivre cet engagement, rappelant que la dignité d’une société se mesure à la manière dont elle protège ses enfants et les plus vulnérables, afin qu’aucun d’entre eux ne soit contraint de vivre dans la rue mais retrouve la chaleur et la sécurité d’un foyer.
Les travaux d’écrêtage reprennent à Dakar et se poursuivent à Saint-Louis et Touba, avec une baisse notable des eaux dans plusieurs quartiers.
Les équipes techniques chargées de la gestion des inondations ont repris ou poursuivent leurs opérations d’écrêtage dans plusieurs zones de Dakar, selon un bulletin officiel de la Direction de la prévention et de la gestion des inondations (DGPI). Les interventions menées ont déjà permis des résultats visibles à Saint-Louis et Touba, où le niveau des eaux continue de baisser dans les rues.
À Médina Gounass, dans la banlieue de Guédiawaye, le risque de débordement du bassin de rétention s’est nettement éloigné. Les équipes techniques indiquent que le bassin présente désormais un “niveau de sécurisation jugé acceptable” grâce aux récents travaux de consolidation. Après cette étape, les opérations d’écrêtage ont repris pour accroître la capacité de stockage et réduire le risque de débordement.
La DGPI précise également que la situation est désormais maîtrisée sur la bretelle 10 de l’autoroute à péage à Dakar, où une pompe de 1 000 m³/h a été installée. L’écrêtage du bassin en contrebas de cette sortie progresse rapidement, permettant de rabattre le niveau d’eau et de libérer totalement la bretelle. Le bassin sera davantage vidé pour anticiper d’éventuelles nouvelles pluies.
À Saint-Louis, notamment dans le quartier de Tableau Walo, les effets du pompage sont perceptibles : plusieurs rues et ruelles sont désormais asséchées et rouvertes à la circulation. Les flaques ayant encombré certains passages ont disparu et d’autres zones devraient retrouver une meilleure accessibilité dans les prochains jours, sous réserve de nouvelles précipitations. Les deux principales voies d’accès au quartier ont également été dégagées.
Dans la ville religieuse de Touba, la baisse du niveau des eaux se poursuit dans les rues et les bassins de rétention de Keur Niang et Nguélémou. À Nguiranène, Niary Caféière et Nguélémou, plusieurs artères redevenues praticables témoignent de cette amélioration.
Le bulletin de la DGPI signale également qu’au 25 août, certaines zones jusque-là inaccessibles autour des bassins sont désormais accessibles. Les opérations se poursuivent en parallèle avec l’appui de camions pompeurs et de motopompes légères pour aspirer les flaques persistantes dans les quartiers non raccordés au réseau d’assainissement.
aps
La direction régionale de la Santé de Kolda a intensifié ses mesures de prévention et de veille après l’apparition du premier cas de mpox au Sénégal, selon Dr Yaya Baldé.
La direction régionale de la Santé de Kolda a mis en place un dispositif renforcé de surveillance et de prévention à la suite de la détection du premier cas de mpox au Sénégal. Son responsable, Dr Yaya Baldé, a précisé que ses services étaient déjà en veille depuis les épidémies d’Ebola et de la Covid-19.
« Depuis l’apparition des cas de mpox dans la sous-région, nous avons activé notre dispositif existant, mis en place lors des précédentes crises sanitaires », a expliqué Dr Baldé dans un entretien avec l’APS.
Il a indiqué que ce dispositif a été consolidé avec des actions de formation destinées aux agents de santé afin de mieux détecter les cas suspects. Un matériel de prélèvement a également été installé aux points d’entrée de la région, et un dispositif communautaire impliquant les chefs de village a été instauré pour faciliter le signalement des cas.
Le personnel médical et d’autres acteurs, comme les agents du service de l’élevage, ont bénéficié de sessions de renforcement de capacités sur la prévention et la prise en charge des cas éventuels. « Notre personnel est bien formé pour détecter et traiter la maladie mpox », a affirmé Dr Baldé.
Des prélèvements effectués sur des cas suspects se sont révélés négatifs. Dr Baldé a assuré que toutes les informations sont transmises dans l’ensemble de la pyramide sanitaire dès qu’un cas suspect est signalé, conformément aux protocoles en vigueur.
Il a par ailleurs invité les populations, notamment dans les zones frontalières, à rester vigilantes. « Nous appelons surtout les chefs de village à signaler tout cas suspect, car des passagers peuvent entrer sans passer par les points d’entrée officiels », a-t-il averti.
La direction régionale de la Santé de Kolda continue de travailler en synergie avec les acteurs communautaires afin d’assurer une meilleure surveillance, compte tenu de la porosité des frontières de la région.
aps
Après les fortes pluies à Thiès, le maire Babacar Diop s’engage à améliorer le pompage des eaux et à soutenir les populations sinistrées.
Le maire de Thiès, Babacar Diop, a annoncé lundi son intention de renforcer, avec l’appui de l’équipe technique municipale, le dispositif de pompage des eaux après les fortes pluies ayant récemment touché la ville.
Lors d’une visite sur plusieurs sites inondés, il a indiqué que “beaucoup de maisons étaient sous les eaux”, mais que grâce aux machines de pompage disponibles, une partie de l’eau avait pu être évacuée.
Babacar Diop a souligné la situation de “précarité extrême” dans laquelle se trouvent les habitants, particulièrement vulnérables face aux intempéries. Pour venir en aide aux sinistrés, des véhicules de vidange ont été mobilisés, a-t-il précisé.
“La mairie est bien présente, avec un dispositif efficace déjà opérationnel, mais qu’il faut renforcer”, a affirmé le maire, ajoutant qu’il était prêt à recruter du personnel temporaire et à acquérir de nouvelles machines pour améliorer la réponse aux inondations.
Il a également insisté sur la nécessité d’une “stratégie de solidarité”, expliquant que des denrées alimentaires avaient été distribuées dans plusieurs quartiers et qu’une commande de matelas et de plusieurs tonnes de ciment avait été passée pour soutenir les familles affectées.
Selon Babacar Diop, la problématique des inondations “dépasse les mairies” et requiert une “intervention stratégique de l’État”. Il estime que, compte tenu de la position de Thiès dans une cuvette, le véritable combat doit être mené en amont, au niveau des plateaux qui surplombent la ville à une centaine de mètres.
Il a rappelé avoir évoqué avec le président de la République l’importance de prendre en compte ces plateaux dans toute stratégie de lutte contre les inondations. Parmi les zones les plus touchées, il a cité Sampathé, Nguinth, Aiglon et Mbambara, appelant à “développer une stratégie durable” pour faire face aux dégâts récurrents liés aux fortes pluies.
aps
Le SG du SYNPICS plaide pour des réformes structurelles et une meilleure protection des médias afin de garantir leur rôle dans la démocratie sénégalaise.
Lors de l’atelier de consolidation des recommandations issues des assises nationales des médias et des journées de concertation sur la presse, tenu lundi à Dakar, Moustapha Cissé, secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS), a affirmé que le document final de ces assises devait servir de “levier d’actions” au chef de l’État pour réformer et protéger le secteur de la presse.
En présence du directeur de la Communication, Habibou Dia, et de Matar Silla, président du comité scientifique des assises, Moustapha Cissé a rappelé que les médias ont pour mission de “porter la voix des citoyens, traiter les urgences et incarner une vision où l’information est un bien commun, accessible et protégé par les valeurs démocratiques”.
Il a renouvelé l’engagement du SYNPICS à rester “mobilisé, vigilant et constant” pour garantir l’autorité et la crédibilité de la presse. Selon lui, la réussite des réformes dépend d’une “mobilisation collective et d’une éthique partagée”, nécessaires pour bâtir des bases solides au secteur.
Moustapha Cissé a invité les participants à “transcender les privilèges, dépasser les désaccords et construire un engagement collectif”, estimant que la crédibilité de la démarche repose sur “la rigueur, la solidarité et le respect mutuel”. Il a insisté sur l’importance “d’inscrire les réformes dans la durée” et de donner aux médias “les moyens de jouer pleinement leur rôle de garant de la démocratie”.
Parmi les priorités évoquées, il a plaidé pour “l’application immédiate des mesures sociales” et une réforme du Fonds d’aide au développement de la presse basée sur des critères transparents et équitables. Il a également proposé un régime fiscal adapté au secteur, la reconnaissance des créateurs de contenus issus des réseaux communautaires, ainsi qu’un cadre éthique pour encadrer l’usage de l’intelligence artificielle dans les médias.
Le SG du SYNPICS a aussi appelé à “une meilleure protection juridique contre les violences numériques et les discriminations”, ainsi qu’à un soutien accru des banques et institutions nationales. “Nous voulons une presse qui ne subit plus, mais qui propose. Un secteur qui tient debout, fort de sa contribution à la société”, a-t-il déclaré, tout en insistant sur la nécessité “d’accélérer les réformes” pour répondre aux “frustrations légitimes” des professionnels des médias.
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