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D’après nos sources, Momo Dia, jeune footballeur sénégalais natif de Yeumbeul, serait actuellement au Ghana dans des conditions suspectes. Recruté par une agence sportive non identifiée, il aurait réclamé à sa famille 850 000 F CFA, la même somme exigée dans l’affaire Cheikh Touré, disparu tragiquement dans des circonstances similaires.
Selon les informations recueillies auprès de proches, Momo Dia serait logé dans un hôtel à Accra en attendant un prétendu essai dans un club local. Il aurait contacté sa famille pour demander la somme de 850 000 F CFA, prétendument destinée à “finaliser les démarches administratives”.
Un montant qui correspond exactement à celui exigé de Cheikh Touré avant sa disparition.
Toujours d’après nos sources, les appels du jeune joueur se sont espacés ces derniers jours, et sa famille dit craindre pour sa sécurité.
Ce nouveau cas renforce les soupçons d’un réseau organisé d’arnaques sportives transfrontalières, qui cible les jeunes footballeurs africains en quête d’opportunités à l’étranger.
La police de Ndorong, à Kaolack, a arrêté trois personnes impliquées dans des vols de motos Jakarta au quartier Dialègne. Quatre motos ont été récupérées lors de l’opération.
Des éléments du commissariat d’arrondissement de Ndorong, à Kaolack (centre), ont procédé jeudi à l’arrestation de trois individus soupçonnés de vols de motos Jakarta dans le quartier Dialègne, a appris l’APS de source sécuritaire.
L’opération a été lancée après un appel téléphonique signalant la présence de trois suspects retenus par les habitants du quartier pour des faits présumés de vol.
Arrivés rapidement sur place, les agents de la police ont interpellé les mis en cause et saisi quatre motos retrouvées en leur possession.
Les plaintes enregistrées révèlent que, dans la nuit du 15 au 16 octobre 2025, vers 3 heures du matin, deux propriétaires résidant à Thioffack avaient constaté la disparition de leurs engins garés devant leur domicile.
Les enquêtes policières ont permis de localiser les motos volées chez un vendeur de melons, identifié comme l’un des trois suspects interpellés.
Les prévenus ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête, indique une note de la Police nationale transmise vendredi à l’APS.
aps
Les gendarmes de Nganda ont intercepté un trafic de chanvre indien à Diamagadio, dans la région de Kaffrine, saisissant sept kilogrammes de drogue et interpellant les suspects.
Les éléments de la brigade de proximité de la gendarmerie de Nganda ont procédé, ce vendredi, à la saisie de sept kilogrammes de chanvre indien à Diamagadio, une localité située dans la région de Kaffrine (centre), a-t-on appris de source sécuritaire.
Selon les informations recueillies, cette opération fait suite à des renseignements faisant état d’un trafic de drogue en provenance de la Gambie, impliquant des individus qui approvisionnaient leurs clients à Diamagadio à bord d’un véhicule.
Une embuscade a alors été mise en place dans la zone signalée, permettant aux gendarmes d’interpeller les suspects et de saisir le véhicule utilisé pour le transport de la marchandise illicite.
Les personnes interpellées ont été placées en garde à vue pour les besoins de l’enquête, indique la même source.
Le préfet de Tivaouane, Mamadou Guèye, réaffirme sa détermination à rétablir l’ordre face à la recrudescence des agressions et actes de vandalisme dans la commune.
Le préfet du département de Tivaouane, Mamadou Guèye, a réaffirmé ce vendredi sa volonté de combattre fermement toute forme de délinquance et de désordre pouvant compromettre la sécurité et la tranquillité des populations.
Lors d’une tournée de sensibilisation auprès des commerçants et habitants installés sur les emprises publiques, le représentant de l’État a mis en garde les auteurs d’actes de vandalisme et d’agression signalés ces derniers jours dans plusieurs quartiers de la commune.
“Nous ne tolérerons aucune attaque contre des citoyens honnêtes, ni contre les institutions”, a averti le préfet.
Il a précisé qu’une enquête est en cours pour identifier les auteurs des récents saccages ayant visé la mairie de Tivaouane.
Le préfet a également appelé les parents au dialogue avec leurs enfants, avertissant que les forces de sécurité ne tiendront plus compte d’aucune intervention après l’arrestation des fauteurs de troubles.
Les autorités administratives et municipales ont, de leur côté, réitéré leur engagement à assurer un suivi rigoureux des opérations de sécurisation, dans un esprit de concertation et de responsabilité partagée.
Récemment, la mairie de Tivaouane a été vandalisée par des individus non identifiés, dans un contexte marqué par une multiplication des agressions nocturnes dans plusieurs quartiers.
D’après des sources policières, des jeunes âgés de moins de 25 ans, résidant notamment à Keur Mass, Keur Ndiobo et Kouly, seraient impliqués dans ces attaques, souvent à moto et armés de machettes. Le quartier de Keur Ndiobo concentre à lui seul la majorité des plaintes enregistrées.
Face à cette recrudescence de la violence, le commissariat urbain de Tivaouane a renforcé la sécurité et les patrouilles nocturnes dans les zones les plus sensibles.
Par cette sortie, le préfet Mamadou Guèye a tenu à rappeler la détermination de l’État à faire respecter l’ordre public et à traduire en justice toute personne cherchant à semer le désordre dans la cité religieuse.
aps
À Tiguéré, village de la commune de Nabadji Civol, les habitants dépendent toujours d’une unique pirogue motorisée pour rejoindre Matam, en raison de la montée du fleuve. Une situation difficile qui relance la demande d’un pont.
À Tiguéré, dans la commune de Nabadji Civol (région de Matam), la pirogue motorisée demeure le seul moyen de transport reliant le village au reste de la région, en raison de la crue persistante du fleuve.
Selon Abdoul Aziz Bâ, enseignant et habitant de la localité, bien que le niveau de l’eau commence à baisser, les déplacements vers Matam — située à environ quatre kilomètres — se font exclusivement par pirogue. « Une fois à quai, les passagers poursuivent leur trajet à moto ou à pied », explique-t-il.
Une seule embarcation assure la traversée quotidienne, transportant un maximum de douze personnes. Cette situation entraîne de longues heures d’attente pour les voyageurs, contraints de payer 250 francs CFA par passage. « Le matin, le lieu d’embarquement est bondé. Le piroguier doit multiplier les allers-retours. C’est notre unique moyen de sortie du village », déplore M. Bâ.
Arrivés à Matam, les usagers prennent souvent une moto-taxi à 1 000 francs CFA pour rejoindre le centre-ville. D’autres préfèrent marcher sur deux à trois kilomètres pour économiser.
Face à ces difficultés, les habitants réclament la construction d’un pont entre Tiguéré et Matam. « Nous avons déjà formulé cette demande, mais aucune suite n’a été donnée. Sans pont, notre calvaire continuera », regrette Abdoul Aziz Bâ.
Le préfet de Dagana, Ibrahima Ismaïl Ndiaye, annonce une opération de désencombrement à Richard-Toll dès le 22 octobre pour libérer les voies publiques et améliorer la mobilité urbaine.
Le préfet du département de Dagana, Ibrahima Ismaïl Ndiaye, a annoncé le lancement d’opérations de désencombrement à Richard-Toll à partir du mercredi 22 octobre, dès 8 heures.
Selon le communiqué transmis à l’APS, ces opérations visent à libérer les voies publiques de toute occupation illégale entravant la circulation ou portant atteinte à la salubrité.
Le préfet appelle à la collaboration de la commune, des commerçants, des charretiers, des conducteurs de motos « Jakarta », des mécaniciens et de l’ensemble des usagers concernés afin d’assurer le bon déroulement des déguerpissements.
Cette initiative, inscrite dans une démarche de modernisation urbaine et de sécurisation des espaces publics, a pour objectif d’améliorer durablement le cadre de vie des populations et de favoriser une meilleure mobilité dans les zones concernées.
Ibrahima Ismaïl Ndiaye a invité les habitants à faire preuve de civisme, de responsabilité et de collaboration pour la réussite de cette opération d’intérêt général.
aps
Bassirou Diomaye Faye a reçu le « Livre-Blanc » sur le Massacre de Thiaroye, un acte fort de vérité et de mémoire symbolisant la volonté de l’État de réhabiliter son histoire.
La cérémonie officielle de remise du « Livre-Blanc » au président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’est tenue ce jeudi au palais de la République. Le chef de l’État a reçu le document en présence du comité de commémoration du « Massacre de Thiaroye », du Premier ministre et de l’ensemble des membres du gouvernement. Cet événement est perçu comme un véritable acte de vérité.
Dans son allocution, le président Bassirou Diomaye Faye a salué la portée symbolique de cette remise, la qualifiant de « moment d’histoire et de conscience ». Selon lui, elle reflète la volonté de l’État de faire la lumière sur son passé et d’affirmer, à travers la connaissance, son droit à la justice et à la dignité humaine. « Nous ne recevons pas aujourd’hui un simple document, mais le fruit d’une démarche rigoureuse, nourrie par la recherche, la conviction et le devoir », a-t-il déclaré.
Le chef de l’État a également rendu hommage au Premier ministre Ousmane Sonko pour son engagement dans la conduite de ce projet mémoriel au service de l’idéal panafricain. Il a adressé ses remerciements au comité de commémoration du Massacre de Thiaroye, dirigé par le professeur Mamadou Diouf, saluant sa rigueur et son dévouement dans la quête de vérité historique.
Le président a souligné que ce « Livre-Blanc » marque une étape essentielle dans la réhabilitation de la vérité historique. « Ce n’est pas un simple rapport, mais un récit par nous et pour nous-mêmes. C’est un refus : celui de ne pas accepter que notre histoire nous soit enseignée par d’autres sources que les nôtres », a conclu Bassirou Diomaye Faye.
dakaractu
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