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Après la qualification du Sénégal en finale de la CAN 2025, Pape Thiaw a salué ses joueurs et appelé à conclure le travail dimanche face au Maroc.
Au lendemain de la qualification du Sénégal pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, le sélectionneur national Pape Thiaw a lancé un message clair à ses joueurs : l’objectif désormais est de remporter le trophée. S’exprimant mercredi à Tanger en conférence de presse, le technicien sénégalais a appelé son groupe à conclure le travail entamé.
Pape Thiaw a d’abord tenu à rendre hommage à l’adversaire égyptien, qu’il considère comme l’une des références du football africain. Il a également adressé ses remerciements aux supporters, aux médias et à l’ensemble du peuple sénégalais, avant de rappeler l’essentiel : « Nous avons atteint la finale, maintenant il faut aller la gagner ».
Le sélectionneur s’est longuement félicité de la prestation de ses joueurs, qu’il a chaleureusement congratulés pour leur discipline et leur adhésion au projet de jeu. Il a salué leur respect des principes tactiques mis en place, tout en adressant une mention particulière à Sadio Mané, auteur du but décisif qui a permis de faire la différence.
Dans son analyse du match, Pape Thiaw a estimé que le Sénégal avait pris le dessus sur ce qu’il considère comme la meilleure équipe du continent. Face à une sélection égyptienne réputée pour sa solidité défensive et la dangerosité de ses attaquants, Mohamed Salah et Omar Marmoush, les Lions ont su trouver le juste équilibre entre maîtrise et prudence.
Le technicien sénégalais a expliqué que son équipe avait volontairement cherché à déséquilibrer la défense adverse, notamment en étirant le jeu et en exploitant la profondeur et les couloirs. Une stratégie qui a fini par payer avec l’ouverture du score signée Mané.
Malgré la satisfaction liée à la qualification, Pape Thiaw estime que des ajustements restent nécessaires. Il a reconnu que, même si les statistiques de possession et les occasions étaient en faveur du Sénégal, certaines phases du jeu méritent d’être améliorées. Il a toutefois retenu plusieurs aspects positifs à conserver en vue de la finale.
Interrogé sur la sortie prématurée de Kalidou Koulibaly, remplacé par Mamadou Sarr, le sélectionneur a expliqué ce choix par la recherche de sérénité. Il a souligné les qualités du jeune défenseur, malgré son âge, estimant que son calme était précieux dans un match de cette intensité. Le capitaine des Lions, contraint de quitter le terrain à la 21e minute, manquera la finale en raison d’une blessure et d’un cumul de cartons.
À ce sujet, Pape Thiaw a tenu à rassurer. Il a rappelé que l’effectif compte 28 joueurs capables de répondre présents. Même s’il aurait souhaité disputer la finale avec son capitaine, l’essentiel, selon lui, reste la victoire collective. Il espère que l’équipe saura rendre fier Kalidou Koulibaly lors de la finale prévue le 18 janvier.
Enfin, le sélectionneur a salué l’apport décisif des supporters sénégalais. Face à une équipe expérimentée comme l’Égypte, leur soutien a été, selon lui, un facteur clé dans la conquête de la qualification. Il les a invités à continuer de pousser les Lions jusqu’au bout.
Le Sénégal disputera ainsi sa quatrième finale de Coupe d’Afrique des nations. Les Lions de la Téranga affronteront le Maroc, dimanche à 19h GMT, à Rabat.
Le 14 janvier vers midi, un véhicule de marque Renault a pris feu devant la clinique Habib Saad, provoquant la panique parmi les passants et le personnel médical.
Les pompiers ont rapidement été alertés et sont intervenus pour maîtriser l’incendie avant qu’il ne cause des dégâts plus importants.
Pour l’instant, les causes de l’incendie restent inconnues. Les autorités locales ont ouvert une enquête afin de déterminer s’il s’agit d’un problème mécanique ou d’une autre circonstance.
La circulation autour de la clinique a été momentanément perturbée, mais la situation est désormais sous contrôle.
Les habitants sont invités à rester vigilants et à signaler tout incident similaire aux services compétents.
Dans le département de Tivaouane, l’arachide est vendue en dessous du prix plancher fixé par l’État, suscitant inquiétudes chez les producteurs et acteurs de la filière.
Le prix plancher de l’arachide, fixé par les autorités à 305 francs CFA le kilogramme, n’est pas respecté sur plusieurs marchés hebdomadaires du département de Tivaouane, selon des acteurs de la filière arachidière.
Sur ces lieux d’échanges, l’arachide en coque est cédée à des tarifs compris entre 250 et 300 FCFA le kilogramme. Quant à l’arachide décortiquée, elle se vend entre 600 et 700 FCFA le kilogramme, d’après des commerçants locaux communément appelés « bana-bana ».
Ces derniers expliquent que les volumes mis sur le marché proviennent en majorité du Saloum. Les récoltes locales sont, en effet, jugées insuffisantes cette année dans le département de Tivaouane, une situation attribuée au déficit pluviométrique enregistré durant l’hivernage.
Cette conjoncture suscite de vives inquiétudes chez les producteurs, notamment dans les arrondissements de Mérina Dakhar et de Niakhène. Le maire de la commune de Niakhène, Serigne Maï Dieng, alerte sur les risques de fragilisation des ménages ruraux, soulignant que de nombreux producteurs ont été contraints de vendre l’ensemble de leurs graines ainsi que leur fourrage.
Le démarrage tardif de la campagne de commercialisation, conjugué aux difficultés financières rencontrées par les opérateurs économiques, pousse certains paysans à écouler leurs productions sur les marchés hebdomadaires afin de faire face à des besoins urgents.
De son côté, le président de la Fédération nationale des organismes privés de stockage et de transport (FNOPS/T), Modou Fall, estime que la commercialisation est fortement impactée par les arriérés financiers de l’État liés à la fourniture de semences.
Selon lui, seule une partie des engagements financiers de l’État a été réglée pour la campagne agricole de 2024, tandis qu’aucun paiement n’a encore été effectué pour celle de 2025. Ce manque de liquidités au niveau des points de collecte, ajoute-t-il, pousse les acteurs à se tourner vers les « loumas » — marchés hebdomadaires tels que Pékesse, Pire ou Ndoukoura — devenus des circuits alternatifs d’écoulement de l’arachide.
Le procès de la pouponnière Keur Yeurmandé entre dans une nouvelle phase avec la comparution de Ndella Madior Diouf et de quinze autres prévenus devant la Chambre criminelle de Dakar.
La procédure judiciaire relative à la pouponnière Keur Yeurmandé franchit une nouvelle étape. Ndella Madior Diouf, directrice de la structure, ainsi que quinze autres personnes mises en cause, sont convoquées ce mardi 13 janvier devant la Chambre criminelle du tribunal de Dakar, pour leur deuxième comparution depuis le lancement du procès.
Lors de la première audience, tenue le 9 décembre 2025, l’examen du dossier avait été suspendu à la suite d’une requête introduite par la défense de Mme Diouf, sollicitant une liberté provisoire. Placée sous mandat de dépôt depuis décembre 2023, la directrice de la pouponnière totalise désormais plus de deux années de détention provisoire.
Au total, seize prévenus sont poursuivis pour de nombreux chefs d’accusation, parmi lesquels figurent la traite de personnes, l’exercice illégal de la médecine, la privation d’aliments ou de soins ayant entraîné la mort sans intention de la donner, la mise en danger de la vie d’autrui, la non-assistance à personne en danger, l’obtention irrégulière de certificats d’inhumation, des infractions à la réglementation sur les inhumations, l’homicide involontaire, la non-déclaration de naissance ainsi que la complicité.
Cette affaire, qui a suscité une vive émotion au sein de l’opinion publique, met en lumière de graves manquements dans la gestion de la pouponnière. La structure est accusée d’avoir exposé des nourrissons à des conditions de prise en charge susceptibles de compromettre leur survie.
À l’approche de la demi-finale Sénégal–Égypte à Tanger, la Fédération sénégalaise de football exhorte les supporters à respecter les règles de sécurité et de bonne conduite.
À l’approche de la demi-finale très attendue de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 entre le Sénégal et l’Égypte, la Fédération sénégalaise de football (FSF) a publié un communiqué invitant les supporters à adopter un comportement exemplaire. La rencontre est programmée pour le 14 janvier 2026 au Grand Stade de Tanger et représente un enjeu majeur pour les Lions de la Téranga, déterminés à décrocher une nouvelle qualification en finale.
Prenant en compte à la fois l’importance sportive de cette confrontation et sa dimension symbolique, la FSF insiste sur le respect strict des consignes de sécurité et des règles encadrant la présence du public dans et autour du stade. Elle rappelle que l’introduction et l’usage de fumigènes, de pointeurs lasers ou de tout objet dangereux sont formellement interdits, aussi bien à l’intérieur de l’enceinte sportive qu’à ses abords.
Dans son message, l’instance dirigeante du football sénégalais met en avant les dangers que représentent ces comportements, soulignant qu’ils constituent une menace sérieuse pour la sécurité des joueurs, des officiels et des spectateurs. Elle attire également l’attention sur les répercussions disciplinaires possibles et sur l’impact négatif que de tels incidents peuvent avoir sur l’image du football sénégalais à l’échelle internationale.
La Fédération rappelle à ce titre que des incidents survenus lors de précédentes rencontres, notamment face au Bénin et au Mali, ont déjà valu à l’équipe nationale des sanctions infligées par la Confédération africaine de football. Une nouvelle infraction pourrait entraîner des mesures encore plus lourdes, susceptibles de pénaliser durablement la sélection.
Face à ces risques, la FSF en appelle au sens des responsabilités et au patriotisme des supporters. Elle les invite à faire de cette demi-finale un moment de célébration du football africain, fondé sur le fair-play, le respect et la sécurité.
La Fédération exhorte enfin le public à soutenir les Lions de la Téranga avec passion, tout en faisant preuve d’une discipline irréprochable tout au long de la rencontre.
Un individu soupçonné d’escroquer des patients vulnérables à l’hôpital Dalal Jam a été interpellé le 11 janvier 2026 alors qu’il tentait une nouvelle arnaque.
Pendant plusieurs semaines, un individu a profité de la fragilité de personnes en quête de soins, ciblant principalement des patients et leurs accompagnants les plus vulnérables à l’hôpital Dalal Jam de Guédiawaye. Cette série d’agissements a pris fin le 11 janvier 2026, selon le quotidien L’Observateur, lorsqu’il a été surpris en pleine tentative d’escroquerie visant une femme âgée et analphabète venue pour une hospitalisation.
L’homme opérait discrètement dans les couloirs de l’établissement hospitalier, se présentant comme une personne serviable prête à orienter les malades. Une fois la confiance installée, il s’informait sur la nature du problème médical ainsi que sur les moyens financiers de ses victimes, avant de simuler de prétendues démarches de paiement auprès des services de l’hôpital. Les personnes piégées se retrouvaient alors dépouillées de sommes importantes, sans aucune assistance.
D’après L’Observateur, c’est une tentative de trop qui a conduit à son arrestation. Ce jour-là, il accompagne une patiente jusqu’à la caisse en se faisant passer pour un intermédiaire chargé de faciliter les formalités. Pour renforcer sa crédibilité, il présente une carte se réclamant d’une autorité militaire, censée justifier son intervention.
Cependant, l’agent de caisse remarque une anomalie sur le document présenté. Elle alerte discrètement le service de sécurité et, se rappelant un individu déjà signalé dans des affaires similaires, consulte des images issues de la vidéosurveillance. La concordance est immédiate.
Les agents de sécurité interviennent alors et procèdent à l’interpellation de l’individu, qui est ensuite remis à la police de Golf Sud. La fouille permet de découvrir plusieurs pièces d’identité établies à des noms différents, ainsi qu’une substance assimilée à du chanvre indien, que le suspect aurait tenté de se débarrasser au moment de son arrestation.
Lors de son audition, l’intéressé affirme avoir trouvé l’un des documents utilisés. Toutefois, l’enquête révèle qu’il ne s’agirait pas de son premier acte. Un fait similaire aurait déjà été commis en novembre 2025, avec le vol d’un téléphone de grande valeur, ensuite revendu sur le marché.
Placée en garde à vue, la personne interpellée est poursuivie pour plusieurs chefs, notamment pour usurpation de fonction, escroquerie, vol et détention de substance interdite.
À Sédhiou, les conducteurs de moto-taxis Jakarta ont lancé une grève de 24 heures pour protester contre des contrôles fréquents et des exigences administratives jugées inadaptées.
Les conducteurs de moto-taxis appelés « Jakarta » dans la commune de Sédhiou, au sud du pays, ont entamé lundi un arrêt de travail de 24 heures renouvelables. Cette mobilisation vise à dénoncer des conditions d’exercice qu’ils jugent difficiles, marquées notamment par des contrôles policiers répétés et des obligations administratives qu’ils estiment peu adaptées à leur situation.
Selon Pape Kélountang Djignaly, président de l’association locale des conducteurs de moto-taxis et vice-président de l’Union nationale des conducteurs de Jakarta du Sénégal, cette grève fait suite à des problèmes qui perdurent depuis plusieurs mois.
Il explique que les démarches nécessaires pour l’obtention des cartes grises et des plaques d’immatriculation ont été effectuées, mais que les documents tardent toujours à être délivrés. Malgré cela, ces pièces sont exigées lors de chaque contrôle. Il affirme également que les conducteurs sont contraints de payer une somme de 3 000 francs CFA à chaque interpellation, sans recevoir de justificatif de paiement.
Les conducteurs dénoncent par ailleurs l’obligation de disposer de deux casques, dont un destiné au passager. Ils considèrent cette mesure difficilement applicable dans un contexte de précarité et soulignent les risques sanitaires liés au partage de casques, notamment lors du transport de personnes malades.
D’après leur responsable, la fréquence des contrôles, pouvant atteindre deux à trois fois par semaine, entraîne une fatigue importante chez les jeunes conducteurs.
Le mouvement de grève a perturbé une partie du transport urbain à Sédhiou, rendant les déplacements plus compliqués pour de nombreux usagers. Si certains habitants disent comprendre la colère des conducteurs et leur apportent leur soutien, ils appellent toutefois à une issue rapide afin d’éviter une prolongation du mouvement.
Les conducteurs de moto-taxis en grève demandent enfin davantage de compréhension de la part des autorités, ainsi qu’une meilleure coordination entre les forces de sécurité et les services chargés de la délivrance des documents administratifs.
À Diourbel, des responsables de daaras appellent l’État et les collectivités à attribuer des terres agricoles aux écoles coraniques afin de renforcer leur autonomie et soutenir la formation des apprenants.
À Diourbel, le vice-président de l’association des anciens apprenants du daara Roukhou Koki, Serigne Mbacké Touré, a exhorté les pouvoirs publics et les collectivités locales à octroyer des terres agricoles aux écoles coraniques. Selon lui, cette initiative permettrait aux daaras de renforcer leur autonomie, tant sur le plan alimentaire qu’économique.
S’exprimant lors d’une conférence tenue au sein du daara Roukhou Koki, il a expliqué que ces parcelles offriraient aux apprenants l’opportunité de mener des activités agricoles et d’élevage. Les revenus générés pourraient ainsi contribuer au fonctionnement des écoles coraniques.
Serigne Mbacké Touré a également souligné que ces terrains pourraient être utilisés pour l’implantation d’infrastructures indispensables au bon fonctionnement des daaras. Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’intégrer la formation professionnelle dans l’enseignement coranique, afin de permettre aux apprenants d’exercer un métier à l’issue de leur parcours.
Le daara Roukhou Koki accueille actuellement 1 100 apprenants encadrés par 80 enseignants. Présent à la rencontre, le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, a rappelé que les plus hautes autorités du pays ont placé la souveraineté au centre du développement national.
Selon lui, cette vision repose notamment sur une éducation civique soutenue par l’enseignement religieux. Il a aussi indiqué qu’une boulangerie a été mise en place au sein du daara dans le cadre du projet « Mburu Daara Yi ». Cette initiative vise à assurer l’alimentation des talibés tout en leur permettant d’apprendre un métier et de vendre le pain dans les quartiers voisins.
Le ministre a enfin réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner les foyers religieux et a appelé les municipalités à renforcer leur soutien aux écoles coraniques, en collaboration avec les autorités nationales.
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