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04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
La police de Touba a mis fin à une soirée clandestine dédiée à la consommation de drogue, communément appelée “soirée Yamba”. L’intervention s’est soldée par l’interpellation de neuf individus, dont deux femmes.
Sur place, elles ont découvert plusieurs personnes en train de consommer du chanvre indien, ainsi que du matériel servant à son usage.
Une scène glaçante a interrompu les travaux sur un chantier situé derrière le tribunal de Mbour. Des ouvriers ont découvert un sachet plastique au contenu suspect, provoquant l’arrêt immédiat des activités et l’alerte des forces de sécurité.
Les premières constatations laissent penser à une découverte macabre, bien que les autorités restent prudentes en attendant les résultats des analyses.
Ce mardi 3 février 2026, vers midi, la brigade de recherches du Commissariat central de Sédhiou a procédé à l’interpellation de I.B., 48 ans, cultivateur domicilié à Sédhiou Santassou III, soupçonné de trafic de chanvre indien et de détention d’armes sans autorisation.
Lors de la perquisition à son domicile, les forces de l’ordre ont saisi 21 kilogrammes de chanvre indien, une balance, deux couteaux, un fusil de chasse et 11 cartouches. Interrogé, I.B. a déclaré que la drogue avait été transportée par F. D., surnommé « Papis Poulo », qui n’a pas été retrouvé.
Le parquet de Sédhiou a été informé et l’enquête est en cours pour déterminer l’origine et le réseau de distribution de la drogue. Cette affaire souligne la persistance du trafic de stupéfiants dans la région et les efforts des forces de sécurité pour le combattre. Les habitants expriment leur préoccupation face à l’augmentation des produits stupéfiants dans les quartiers.
Les investigations se poursuivent pour identifier d’éventuelles complices et contrôler la circulation d’armes illégales. Les autorités locales rappellent aux populations l’importance de signaler tout comportement suspect pour protéger la sécurité communautaire.
À Pikine-Guédiawaye, le Tribunal des flagrants délits a rendu le verdict dans une affaire révélatrice des fractures familiales. D. Mbengue, 22 ans, a été condamnée à un an de prison, dont six mois ferme, pour violences sur ascendant, injures et menaces de mort sur sa mère. L’affaire a suscité une vive émotion dans la salle d’audience.
Les faits ont débuté avec un top acheté à 10 000 F CFA, appartenant à la sœur cadette, que la prévenue a porté malgré l’opposition de sa mère. Une photo publiée sur WhatsApp a déclenché une dispute familiale, rapidement escaladée en violence physique. Selon D. Mbengue, elle aurait été agressée en premier et s’est défendue, brisant accidentellement une vitre et blessant sa mère au bras.
Toutefois, la partie civile, R. Diop, a décrit un récit accablant. Elle affirme que sa fille était coutumière des faits, avait frappé sa mère avec un pilon et saccagé le mobilier familial. Le mari de la victime a confirmé que le top appartenait bien à sa fille. Le tribunal a dénoncé la disproportion des violences pour un simple vêtement et a rappelé l’importance du respect familial.
Le procureur a insisté sur la gravité morale et pénale des actes de D. Mbengue, rappelant qu’elle est mère de deux enfants. La jeune femme a présenté des excuses publiques à sa mère et à la cour. La partie civile a finalement renoncé aux dommages et intérêts. Le jugement met en évidence les tensions dans certaines familles et l’importance du dialogue et du respect entre générations. L’affaire souligne également la responsabilité des jeunes adultes envers leurs parents et leurs enfants.
Le lundi 2 février 2026, au Collège d’Enseignement Moyen (CEM) de Boucotte à Ziguinchor, un incident violent a marqué la fin de la matinée scolaire. Un élève, P.I. Dabo, a été interpellé par la police pour coups et blessures volontaires sur son enseignant. L’altercation s’est produite vers 13 heures, après une dispute entre deux camarades de classe. Selon les témoignages, le professeur G.C.C. Diatta est intervenu pour séparer les élèves et calmer la situation.
Au lieu de quitter la salle comme demandé, P.I. Dabo aurait saisi un morceau de brique et frappé le professeur à la tête. La violence du geste a causé une blessure nécessitant l’évacuation immédiate de G.C.C. Diatta à l’hôpital régional de Ziguinchor. Les médecins lui ont délivré un certificat médical attestant une incapacité temporaire de travail de deux jours. La direction de l’établissement a rapidement alerté les autorités policières.
Le mis en cause a été conduit au commissariat de Ziguinchor, placé en garde à vue et entendu par les enquêteurs. Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor a été informé et une enquête approfondie a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’agression. Les élèves témoins de la scène ont été entendus. Les responsables scolaires insistent sur la nécessité de prévention de la violence en milieu éducatif.
Les parents ont exprimé leur inquiétude face à la gravité de l’incident. L’affaire a relancé le débat sur la sécurité dans les établissements scolaires de la région. Les autorités locales promettent un renforcement des patrouilles autour des écoles. Des mesures pédagogiques et disciplinaires seront appliquées pour éviter que de tels actes ne se reproduisent. L’enquête se poursuit afin de déterminer si d’autres élèves ont été impliqués.
À Guinguinéo, trois hommes ont été arrêtés pour avoir assassiné Cheikh Ndiaye, conducteur de moto-taxi, à coups de gourdin. Le corps a ensuite été enterré clandestinement dans un cimetière.
Selon l’enquête, les agresseurs ont attendu la victime à son retour d’une course et l’ont frappée violemment à la tête, causant sa mort sur le coup. Ils ont ensuite volé sa moto et son téléphone, éléments qui ont permis de remonter jusqu’à eux.
La famille de la victime a été alertée de la disparition et a participé à l’identification du corps lors de son exhumation par les autorités. Le procureur de Kaolack a ordonné une nouvelle inhumation sur place, compte tenu de l’état avancé de décomposition.
Les trois hommes, identifiés comme C. Léye, L. Dabo et M. Diop, ont été placés en garde à vue par la brigade de recherches de Kaolack. Un quatrième suspect, qui a reçu le téléphone volé, a également été arrêté.
Les enquêtes se poursuivent pour déterminer l’implication d’autres complices et clarifier les circonstances exactes du meurtre. Les autorités locales ont exprimé leur indignation face à cette violence gratuite.
Cet incident suscite une inquiétude majeure dans la communauté. Les conducteurs de moto-taxi demandent une protection accrue et des mesures de sécurité pour prévenir de futurs crimes.
Les experts rappellent que les zones urbaines peuvent devenir dangereuses pour les travailleurs indépendants, et qu’il est crucial de renforcer les patrouilles policières et la surveillance.
La population est appelée à coopérer avec la police, fournir des informations et signaler tout comportement suspect pour protéger les habitants.
Cette affaire met en lumière la violence croissante contre les travailleurs et commerçants locaux et la nécessité de stratégies de prévention ciblées.
La police sénégalaise a démantelé un réseau de traite d’êtres humains à Yeumbeul, près de Dakar. Une ressortissante nigériane a été placée sous mandat de dépôt pour traite de personnes, proxénétisme et exploitation sexuelle.
Pour maintenir la peur et la soumission, les trafiquants utilisaient des rituels mystiques appelés « joujou », incluant des prélèvements de sang et humiliations psychologiques.
Deux victimes ont réussi à s’échapper et à alerter les autorités, permettant l’arrestation de la principale suspecte. Une complice présumée est toujours recherchée.
Cette affaire souligne la vulnérabilité des jeunes femmes face aux réseaux de traite et la nécessité de renforcer la protection et la sensibilisation.
Les services de police de Grand-Yoff ont interpellé un homme à Liberté 6, surpris en train de dépecer le cadavre d’un bœuf dans le but de vendre la viande à la consommation.
Le suspect, charretier domicilié à Grand-Yoff, a tenté de prendre la fuite mais a été rapidement maîtrisé par les policiers alertés par des riverains.
Lors de son interrogatoire, l’homme a reconnu avoir récupéré l’animal déjà mort dans le but d’en tirer un profit financier, ignorant les risques pour la santé.
Il a été placé en garde à vue pour abattage clandestin et mise en danger de la vie d’autrui, et l’enquête se poursuit pour déterminer s’il agissait seul ou dans le cadre d’un réseau de vente de viande impropre.
Les autorités sanitaires rappellent que la consommation de viande impropre peut provoquer des intoxications alimentaires graves et des maladies chroniques.
Cette affaire met en lumière la nécessité de contrôles stricts sur les points de vente de viande, notamment dans les zones urbaines où l’abattage clandestin reste fréquent.
Les services de santé appellent également à une sensibilisation des vendeurs et consommateurs pour éviter des pratiques dangereuses.
Les habitants du quartier ont exprimé leur préoccupation et exigent des mesures pour prévenir de tels incidents à l’avenir.
Le procureur a souligné que la justice sera appliquée fermement afin de dissuader la vente de viande impropre et protéger la population.
Enfin, cette affaire rappelle l’importance de la coopération entre citoyens, autorités et services sanitaires pour garantir la sécurité alimentaire.
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