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La préfecture de Tivaouane a interdit un événement de lancement de marque cosmétique prévu à la Maison de la jeunesse, invoquant un risque de tensions à la veille du Burd.
La préfecture de Tivaouane a décidé d’interdire, ce samedi, le lancement d’une marque de maquillage et de produits cosmétiques prévu à la Maison de la jeunesse de la ville, invoquant des risques de perturbation de l’ordre public, ont indiqué plusieurs sources concordantes.
L’événement, organisé par Sophie Niang, PDG de la marque et résidant en Europe, devait prendre la forme d’une soirée de gala. Parmi les invités figuraient l’artiste Dieyla Baldé, la styliste Oumou Sy et le professeur Massamba Mbodji, annoncé comme conférencier.
Le collectif local « And Xekh mbonn », mené par Cheikh Sarr, avait menacé de perturber la manifestation, qu’il jugeait « inopportune » à la veille du Burd, période de dix nuits de récitations en hommage au Prophète Mohamed (PSL), précédant le Gamou annuel.
« Nous sommes déterminés à bloquer cette soirée, qui ne correspond pas à l’atmosphère spirituelle actuelle », a déclaré un membre du mouvement à l’APS.
Pour sa part, le commissaire urbain de Tivaouane, Cheikh Ndiaye, a estimé que ce type de manifestation risquait de susciter des tensions dans ce contexte. Il a aussi précisé que les organisateurs n’avaient déposé leur demande d’autorisation que la veille, ce qui a conduit à un avis défavorable de la préfecture.
Le parquet de Dakar ordonne trois nouvelles enquêtes contre El Hadji Babacar Dioum alias « Kocc », déjà écroué pour sextorsion et diffusion de contenus illicites.

L’affaire dite « Kocc Barma » prend une dimension encore plus grave. Selon des informations de Libération, le parquet de Dakar a ordonné trois nouvelles enquêtes visant El Hadji Babacar Dioum, alias « Kocc ». Déjà placé sous mandat de dépôt après une longue traque, celui que la justice soupçonne d’être au cœur d’un réseau de sextorsion voit sa situation judiciaire se compliquer davantage.
La procédure a démarré après une plainte collective déposée par plusieurs victimes regroupées autour de F. Yade. Elles accusent « Kocc » d’avoir publié leurs vidéos intimes à caractère pornographique et exercé un chantage. Le parquet a ordonné une enquête approfondie. Une deuxième plainte a été ajoutée, déposée par E. A. Cissé de Grand-Yoff, pour des faits similaires. Une troisième plainte, transmise par le ministère public, concerne la collecte et la diffusion illicites de données personnelles et le chantage, la victime présumée étant S. D. Diop, résidant en banlieue.
Déjà inculpé pour association de malfaiteurs, diffusion et stockage d’images contraires aux bonnes mœurs, pédopornographie, atteinte à la vie privée, extorsion de fonds, menaces, blanchiment de capitaux et faux sur des documents administratifs, El Hadji Babacar Dioum est désormais visé par de nouvelles investigations.
Il n’est pas seul dans le dossier. Son présumé complice, El Hadji Assane Demba, alias « Leuk Daour », a également été placé sous mandat de dépôt pour collecte illicite de données, diffusion de contenus contraires aux bonnes mœurs, pédopornographie, photomontages illégaux et extorsion.
D’après Libération, les deux prévenus seront confrontés ce lundi dans le bureau du doyen des juges, une étape cruciale dans ce dossier qui met en lumière l’ampleur des dérives liées à la cybercriminalité.
Le Premier ministre Ousmane Sonko demande un audit élargi de la SONACOS pour analyser les causes profondes de ses contre-performances et assurer sa relance.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a déclaré vendredi que l’audit de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS), mené par la Cour des Comptes, doit aller « au-delà des trois dernières campagnes agricoles » afin de mieux comprendre les causes des difficultés de l’entreprise.
Lors du Conseil interministériel consacré à la relance de la SONACOS, il a estimé qu’un diagnostic plus exhaustif est indispensable : « Il nous faut une situation très claire de tout cela. L’audit ne saurait s’arrêter aux trois dernières campagnes », a-t-il affirmé.
Interpellant le directeur général Ndane Diagne, Ousmane Sonko a demandé s’il existait d’autres audits sur la société depuis sa prise de fonction, notamment concernant les conditions de privatisation, l’utilisation des fonds injectés par l’État et les causes profondes des contre-performances. Ce dernier a répondu que seul l’audit de la Cour des Comptes était en cours et portait sur les campagnes jusqu’en 2023.
Pour le Premier ministre, une telle démarche permettrait au gouvernement de mieux préparer la relance : « Tous les aspects identifiés ici ne peuvent se concrétiser que si nous avons établi un bon diagnostic de ce qui nous a conduits à cette situation, et que nous en tirons toutes les conséquences. »
Évoquant la privatisation de la SONACOS en 2005 et sa reprise par l’État en 2016, il a déploré le non-respect des engagements de l’époque : « Cela a profité uniquement à l’investisseur et peut-être à quelques intérêts privés, mais pas au Sénégal. »
Malgré la poursuite des audits, les autorités réaffirment leur engagement à soutenir la politique de relance de la société. « L’État sera aux côtés de la SONACOS, mais il faut un diagnostic de l’argent injecté sur les cinq dernières années. On ne peut pas demander des efforts aux Sénégalais sans un état des lieux clair », a insisté Ousmane Sonko.
Le chef du gouvernement a enfin adressé ses « vives félicitations » à l’équipe dirigeante actuelle, qu’il juge « extraordinaire » dans ses efforts pour relancer l’activité et renforcer les capacités de l’entreprise.
Ibrahima Sy valide les recommandations de l’atelier national sur la surveillance collaborative des maladies, une approche intégrée pour anticiper les crises sanitaires au Sénégal.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Ibrahima Sy, a validé, vendredi à Dakar, les recommandations issues de l’atelier national consacré à la mise en œuvre de la surveillance collaborative des maladies. Cette stratégie est présentée comme une approche « pragmatique et opérationnelle » destinée à renforcer le système de santé du pays.
Lors de la clôture des travaux, le ministre a souligné que cette initiative constitue « une étape clé » pour doter le Sénégal d’un dispositif de surveillance « plus intégré, plus réactif et mieux préparé face aux risques émergents ».
Il a salué la mobilisation des différents acteurs impliqués, notamment la Primature, plusieurs ministères, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Fondation Gates. La surveillance collaborative prolonge le dispositif intégré existant tout en apportant « une nouvelle dynamique » pour améliorer la coordination intersectorielle et l’efficacité des actions de prévention et de riposte.
Selon M. Sy, cette démarche s’inscrit dans la vision de souveraineté sanitaire promue par le président de la République et le Premier ministre dans le cadre de l’agenda « Sénégal 2050 », axé sur le développement du capital humain et l’équité sociale. Il a insisté sur la nécessité d’une synergie d’action à chaque étape de la chaîne de surveillance afin d’anticiper des crises sanitaires « de plus en plus complexes et imprévisibles ».
Le ministre a remercié les partenaires techniques et financiers, en particulier la Fondation Gates et l’OMS, pour leur soutien technique et financier, et annoncé le lancement officiel de la phase de mise en œuvre.
La représentante de la Fondation Gates, Valérie Bemo, a rappelé que huit recommandations ont été adoptées et assuré du soutien de la fondation pour leur concrétisation. Le représentant de l’OMS au Sénégal, Mady Ba, a salué le leadership des autorités sanitaires et qualifié le Sénégal de « pionnier en Afrique de l’Ouest » dans la mise en place de cette démarche fondée sur l’initiative One Health, réaffirmant l’engagement de l’OMS à appuyer le pays face aux menaces sanitaires à venir.
La Cour suprême du Sénégal a jugé recevable la requête de Barthélémy Dias et fixé une audience au 25 août 2025 sur la suspension d’une décision préfectorale.
La Cour suprême du Sénégal a rendu, ce jeudi 22 août 2025, une ordonnance faisant droit à la requête introduite par l’ancien maire de Dakar, Barthélémy Dias. L’audience est programmée pour le 25 août prochain à 9 heures afin d’examiner l’affaire.
Déposée le 21 août, la requête a été jugée recevable. D’après l’ordonnance n°001/2025, signée par Mme Aïssatou Diallo Ba, conseillère déléguée par le Premier président de la Cour suprême, la juridiction a autorisé la signification en urgence de la demande.
La procédure vise à suspendre l’exécution de la décision n°3925/F/D/DK/AP, en date du 11 décembre 2024, par laquelle le préfet de Dakar avait constaté la démission d’un conseiller municipal de la ville.
Dakaractu
Le Premier ministre Ousmane Sonko dévoile un plan de 14 mesures pour restructurer la SONACOS : reconstitution des fonds propres, allègements fiscaux et plan stratégique 2026-2031.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé vendredi à Dakar quatorze mesures destinées à améliorer la performance de la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS). Ces décisions portent notamment sur la reconstitution des fonds propres, la mise en place d’un plan stratégique de développement et l’octroi d’allègements fiscaux et douaniers.
À l’issue d’un conseil interministériel consacré à la relance de l’entreprise, M. Sonko a chargé le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage ainsi que celui des Finances et du Budget de prendre toutes les dispositions nécessaires pour restaurer les capitaux propres de la société, en maintenant le pourcentage actuel des actionnaires minoritaires.
Le conseil d’administration de la SONACOS avait déjà proposé la reconstitution de son capital lors d’une assemblée générale extraordinaire. Le Premier ministre a aussi demandé la mise à jour, d’ici décembre prochain, du plan stratégique 2026-2031 et des contrats de performance de l’entreprise.
La relance de la SONACOS passera également par la prise en charge de la différence entre le prix de l’arachide payé aux producteurs et le prix économique de la campagne 2024-2025, soit 9,044 milliards de FCFA, inscrits dans la loi de finances initiale 2026. Le suivi de cette mesure sera assuré par le ministre des Finances.
Des facilités fiscales et douanières sont prévues pour renforcer la compétitivité de l’huilerie. Le conseil interministériel a aussi confié au ministre de l’Industrie et du Commerce la mission d’assurer un approvisionnement régulier du marché en huile végétale, afin de stabiliser les prix et garantir la qualité du produit pour les consommateurs.
La compétitivité des tourteaux produits localement sera protégée par un encadrement des importations, avec des quantités plafonnées. La fiscalité sur les tourteaux importés sera revue pour favoriser la production nationale.
Par ailleurs, les services de l’État devront faciliter les licences et autorisations nécessaires à la SONACOS, tandis que les ministères de l’Économie, du Plan et de la Coopération, et des Finances travailleront à mobiliser rapidement des financements pour le plan d’investissement.
L’entreprise bénéficiera également d’une dérogation sur certaines procédures de passation des marchés publics, avec l’appui de la Direction centrale des marchés publics pour soutenir ses opérations industrielles.
Enfin, le gouvernement compte s’appuyer sur le Code des investissements, les programmes agricoles et la régulation de la filière arachide pour rendre la SONACOS plus performante et compétitive.
aps
Décédée des suites d’une longue maladie, l’ex-députée Fanta Sall a été inhumée à Keur Serigne Djebel en présence d’une foule nombreuse et de diverses autorités.
Une foule immense a accompagné l’ancienne députée de la 14ᵉ législature, Fanta Sall, à sa dernière demeure. Décédée mercredi des suites d’une longue maladie, elle a été inhumée ce jeudi 21 août auprès de son père, à Keur Serigne Djebel.
La levée du corps a eu lieu après la prière de Tisbar, à 14 heures, à l’hôpital de Koungheul, avant l’enterrement. La cérémonie s’est déroulée en présence de responsables politiques, d’autorités administratives, religieuses et coutumières, ainsi que de nombreux citoyens venus lui rendre un dernier hommage.
Une délégation de l’Assemblée nationale, d’anciens députés, des représentants de son parti, l’APR, ainsi que des membres d’autres formations politiques ont également pris part aux obsèques.
dakaractu
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a visité ce jeudi les quartiers touchés par les inondations à Saint-Louis ainsi que plusieurs ouvrages d’assainissement.
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a effectué ce jeudi une tournée à Saint-Louis afin de constater l’état des zones inondées et des ouvrages d’assainissement.
Arrivé aux environs de 13 heures, il a été accueilli par l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Sidy Guissé Diongue. Le ministre était accompagné de plusieurs collaborateurs, parmi lesquels Séni Diène, directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), et Madické Cissé, directeur de la prévention et de la gestion des inondations.
Le quartier Pikine Tableau Walo a constitué la première étape de la visite, suivie du bassin de rétention de Pikine 700. L’itinéraire du ministre comprenait également les quartiers Pikine Diokoul, Diaminar, Médina Course et Bango, fortement touchés par les pluies récentes.
Ces dernières précipitations ont provoqué d’importantes inondations dans plusieurs secteurs de la ville, rendant nécessaires des interventions urgentes en matière d’assainissement et de gestion des eaux pluviales.
Actualité à Thiès
Thiès : Le mouvement "Thiès d’abord" soutient l’éducation et les sinistrés des inondations
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