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La filière tomate industrielle alerte les autorités après le signalement de criquets pèlerins dans plusieurs zones agricoles du Walo, au nord-ouest du Sénégal.


Walo : une alerte lancée après l’apparition de criquets dans des zones horticoles

 

Le Comité national de concertation sur la filière tomate industrielle a attiré l’attention des autorités après la présence de criquets pèlerins dans plusieurs zones horticoles majeures du Walo, dans le nord-ouest du Sénégal. Les insectes ont été observés notamment à Bokol, Gaya, Fanaye et au niveau de Pont-Gendarme, provoquant une vive inquiétude parmi les producteurs.

D’après les premières observations, les dégâts enregistrés demeurent pour le moment limités. À Gaya, certaines cultures de courge et d’oignon ont été légèrement affectées. Toutefois, les acteurs du secteur redoutent une rapide extension des essaims, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur la campagne agricole en cours.

Le président du comité de concertation, Abdoulaye Dieng, a fait part de la préoccupation des producteurs face à cette menace. Il a rappelé que de nombreux exploitants ont contracté des prêts auprès d’institutions financières telles que la LBA, le CMS ou l’UMSEC. Une éventuelle destruction des récoltes exposerait ainsi ces producteurs à des difficultés financières importantes, a-t-il souligné sur les ondes de la RTS.

La filière tomate industrielle, qui s’étend de Saint-Louis à Aéré Lao, reste marquée par les précédentes crises liées aux invasions acridiennes, lesquelles avaient fortement impacté l’économie rurale de la zone. C’est dans ce contexte que les acteurs appellent à des mesures préventives afin d’éviter une situation similaire.

En réaction à cette alerte, le directeur de la Protection des végétaux (DPV), le Dr Kémo Badji, a confirmé la présence de criquets ainsi que l’existence de dégâts sur le terrain. Il a toutefois assuré que des dispositifs de surveillance et de lutte sont déjà en cours de mise en place pour contenir l’évolution des essaims et protéger les périmètres horticoles.

De leur côté, les producteurs plaident pour une intervention rapide et concertée entre la DPV et la SAED, dans le but de maîtriser la menace avant qu’elle ne prenne une ampleur susceptible de fragiliser l’ensemble de la filière tomate du Walo.



Lundi 5 Janvier 2026 |

À Kaffrine, de nombreux paysans peinent à vendre leurs graines d’arachide malgré le lancement officiel de la campagne de commercialisation depuis le 8 décembre.


Kaffrine : des difficultés persistantes dans l’écoulement des graines d’arachide

 

Dans la région de Kaffrine, au centre du pays, de nombreux producteurs éprouvent des difficultés à trouver des acheteurs pour leurs graines d’arachide, alors même que la campagne de commercialisation a officiellement démarré le 8 décembre.

Le calme observé autour des magasins de collecte illustre la lenteur de la campagne. Dans plusieurs localités, des charrettes chargées de sacs d’arachide stationnent le long des routes, tandis que des camions restent immobilisés. À l’ombre des hangars, des paysans attendent l’arrivée de commerçants qui tardent à se manifester.

Ce manque de clientèle est visible dans la plupart des points habituels de collecte de la région. Les sacs d’arachide s’accumulent, sans pesage, faute d’acheteurs. Lassés par l’attente, certains agriculteurs repartent avec leurs récoltes. Le marché dit “Syndicat” de Kaffrine, pourtant un centre important de commercialisation des produits agricoles et horticoles, n’échappe pas à cette situation.

Installé sur sa charrette, Amadou Wilane observe le va-et-vient des producteurs, entouré de sacs éventrés laissant échapper des graines. Il explique être présent quotidiennement sur les lieux, sans parvenir à vendre sa production, en l’absence d’acheteurs.

Dans le village de Wilane Gouye, Samba Wilane reconnaît avoir vendu une partie de sa récolte à 205 francs CFA le kilogramme, bien en dessous du prix officiel fixé à 305 francs CFA. Il justifie cette décision par des charges financières urgentes qu’il ne peut différer.

Badou Segnane, agriculteur à Haffé Mouride, indique avoir consacré plusieurs hectares à la culture de l’arachide cette année. Sa récolte, entièrement stockée, reste invendue. Il confie s’être endetté pour rémunérer ses ouvriers agricoles à hauteur de 300 000 francs CFA chacun, espérant rembourser après la vente de ses sacs.

Du côté des commerçants, les difficultés sont également évoquées. À Escale, un quartier de Kaffrine, Ndiaga Wade affirme ne pas disposer de ressources suffisantes pour acheter les quantités souhaitées. Il explique que le coût du transport d’un camion vers les usines est passé de 300 000 à 500 000 francs CFA, ce qui pèse lourdement sur leurs capacités financières.

La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) achète pourtant le kilogramme d’arachide à 335 francs CFA, les commerçants servant d’intermédiaires entre les producteurs et l’entreprise.

Contrairement à cette situation morose, la campagne connaît une meilleure dynamique dans certaines localités comme Koungheul, Maka Yopp, Missirah Wadène, Sagna, Malem-Hodar, Pathé Thiangaye et Diockoul Mbelbouck. Dans ces zones, les espaces de collecte mis en place par un opérateur économique fonctionnent normalement, avec des paiements effectués en espèces et des rotations régulières de camions vers les usines.

Sous les hangars, les sacs sont soigneusement stockés et des équipes de jeunes procèdent au tri des graines à l’aide de machines, malgré la poussière omniprésente. À Missirah Wadène, le gérant d’un magasin assure que les graines sont achetées au prix fixé par l’État et réglées immédiatement.

À Koungheul, Dagay Ndène, Birkelane et Diamal, la commercialisation se déroule sans difficulté majeure. Cependant, cette embellie reste limitée.

Selon le secrétaire général d’une association d’agriculteurs, de nombreux paysans de Kaffrine sont à bout, confrontés au manque de liquidités des commerçants après une année entière de travail.

D’après le chef du service départemental du développement rural, seuls quatre des trente points de collecte du département de Kaffrine fonctionnent correctement à ce stade de la campagne.



Lundi 5 Janvier 2026 |

À Kaolack, le Premier ministre a annoncé avoir instruit la SONACOS d’augmenter à 450 000 tonnes l’achat de graines d’arachide dans le cadre de la campagne de commercialisation.


Filière arachide : instruction donnée à la SONACOS pour l’achat de 450 000 tonnes

 

En visite à Kaolack, dans le centre du pays, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé avoir donné instruction à la Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) d’acheter 450 000 tonnes de graines d’arachide.

Selon le chef du gouvernement, cette décision porte le volume d’achat bien au-delà des 250 000 tonnes initialement prévues. Il a précisé qu’un montant de 106 milliards de francs CFA est nécessaire pour permettre à la SONACOS d’acquérir 250 000 tonnes de graines.

L’annonce a été faite lundi, lors d’une visite de l’usine de la SONACOS de Lyndiane, effectuée dans le cadre du suivi de l’évolution de la campagne de commercialisation de l’arachide. Ousmane Sonko s’est ensuite rendu à Ndiaffate Sérère, où il a échangé avec des acteurs du secteur agricole de la région de Kaolack.

Malgré la situation constatée sur le terrain, le Premier ministre a indiqué que des ressources comprises entre 50 et 75 milliards de francs CFA seront mobilisées pour permettre à la SONACOS d’acheter la production disponible.

Il a toutefois reconnu que toutes les difficultés ne peuvent être résolues immédiatement, évoquant certaines défaillances au niveau des services. Ousmane Sonko a néanmoins assuré que des mesures ont été prises et que leurs effets seront visibles dans les prochains jours afin d’accélérer l’achat de la production arachidière.



Lundi 5 Janvier 2026 |

Les opérateurs privés du Hajj au Sénégal alertent sur le manque de temps pour les visites médicales, la vaccination et l’enrôlement des pèlerins en vue du Hajj 2026.


Hajj 2026 : alerte sur la contrainte de temps liée aux visites médicales des pèlerins

 

Le premier vice-président du Regroupement national des opérateurs privés du Hajj et de la Umrah du Sénégal (Renophus) a alerté, lundi, sur les fortes contraintes de temps entourant les visites médicales des candidats au pèlerinage à La Mecque prévu en 2026. Il a appelé à une meilleure coordination afin d’éviter tout blocage du processus.

Lors d’un point de presse, il a rappelé que les médecins jouent un rôle central dans la délivrance des certificats d’aptitude médicale, tout en soulignant que le principal défi réside dans le manque de temps imparti. Selon lui, la période comprise entre le 6 janvier et le 7 février est dédiée aux visites médicales, à la vaccination ainsi qu’aux démarches liées à l’obtention des passeports.

Les opérations se déroulant au hangar des pèlerins, situé à l’aérogare de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Yoff, concernent essentiellement les examens médicaux, la vaccination et les formalités administratives, notamment l’établissement des certificats d’aptitude. Les inscriptions, quant à elles, se font directement auprès des voyagistes choisis par les pèlerins, conformément à la liste officielle disponible.

La contrainte de temps demeure, selon lui, la principale difficulté. Il a expliqué que des opérations auparavant réalisées en deux ou trois mois devront être menées cette année en moins de deux mois, voire en 25 jours.

Il s’agit, dans ce laps de temps réduit, de consulter, vacciner et enregistrer plus de 12 000 pèlerins, tout en facilitant les démarches d’obtention de passeports pour la majorité d’entre eux. Tout retard dans les visites médicales pourrait, a-t-il prévenu, compromettre l’enrôlement des pèlerins sur les plateformes électroniques dédiées.

Il a également attiré l’attention sur la multiplication d’examens médicaux jugés excessifs, comme les échographies, les analyses de laboratoire ou les scanners, susceptibles de ralentir le dispositif. Tout en reconnaissant la responsabilité des médecins de n’autoriser que les pèlerins médicalement aptes, il les a invités à faire preuve de discernement afin d’éviter un engorgement du système.

Selon lui, si les pèlerins sont contraints d’effectuer plusieurs allers-retours pour leurs examens, le processus risque de ne pas aboutir dans les délais impartis. Le Renophus recommande ainsi à la Délégation générale au pèlerinage à La Mecque et à l’État de veiller strictement au respect du calendrier, afin d’éviter tout dépassement de la date limite fixée pour l’enrôlement des pèlerins au Hajj 2026.



Lundi 5 Janvier 2026 |

Le Maroc et le Cameroun se retrouveront vendredi à Rabat pour un quart de finale de la CAN 2025, après leurs qualifications respectives en huitièmes.


CAN 2025 : le Maroc affronte le Cameroun en quarts de finale à Rabat

 

L’équipe nationale du Maroc sera opposée à celle du Cameroun en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. La rencontre est programmée pour vendredi à 19h GMT à Rabat.

Les Marocains ont validé leur qualification difficilement en venant à bout de la Tanzanie sur la plus petite des marges (1-0) lors des huitièmes de finale. De son côté, le Cameroun a décroché son billet pour les quarts après une victoire 2-1 face à l’Afrique du Sud.

Ce match constituera le deuxième quart de finale de cette CAN 2025. Plus tôt dans la journée de vendredi, le Sénégal croisera le Mali à partir de 16h GMT.

Les huitièmes de finale de la compétition se poursuivent lundi avec deux autres rencontres au programme : l’Égypte affrontera le Bénin à 16h GMT à Agadir, tandis que le Nigeria sera opposé au Mozambique à 19h GMT à Fès.



Lundi 5 Janvier 2026 |

Après le naufrage d’une embarcation de migrants au large de la Gambie, ayant fait au moins sept morts et de nombreux disparus, le président gambien a exprimé la solidarité et le deuil de la nation.


Naufrage au large de la Gambie : le pays en deuil après la mort de migrants

 

La Gambie traverse une période de deuil après le naufrage d’une embarcation transportant des personnes migrantes au large de ses côtes. Le drame, survenu dans la nuit du 31 décembre, a causé au moins sept décès et laissé de nombreuses personnes portées disparues, a indiqué vendredi le président gambien dans une déclaration télévisée.

S’exprimant à la nation, le chef de l’État a fait part de sa vive inquiétude face à cet accident maritime impliquant un bateau transportant plus de 200 personnes candidates à l’émigration. Le naufrage s’est produit au large de la région de North Bank, dans le nord-ouest du pays.

Alertée par un signal de détresse, la marine nationale a lancé une opération de secours aux alentours de 1 heure du matin, mobilisant plusieurs embarcations. Le bateau a par la suite été retrouvé échoué sur un banc de sable.

Selon les autorités, 102 personnes ont pu être secourues, dont plusieurs nécessitent encore des soins d’urgence. Sept corps ont été repêchés à ce stade, tandis que les recherches se poursuivent afin de retrouver les personnes toujours portées disparues. Des mesures ont également été engagées pour venir en aide aux survivants.

Dans son message, le président a adressé ses condoléances aux familles endeuillées et à toutes les personnes affectées par cette tragédie. Il a assuré aux proches des disparus que la nation partage leur douleur, tout en rendant hommage aux équipes impliquées dans les opérations de sauvetage.

Les autorités ont indiqué que des informations complémentaires sur l’identité et la nationalité des victimes, parmi lesquelles figureraient des ressortissants étrangers, seront communiquées une fois établies. Une enquête gouvernementale sera également ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.

Depuis plusieurs années, des milliers de jeunes originaires d’Afrique de l’Ouest tentent de rejoindre l’Europe par la route maritime de l’Atlantique, en direction notamment des îles Canaries. Ces traversées, effectuées à bord d’embarcations souvent surchargées et précaires, se révèlent particulièrement dangereuses et ont déjà coûté la vie à de nombreuses personnes.

Le durcissement des contrôles maritimes dans certains pays de la région a contribué à déplacer les points de départ vers des zones plus au sud, notamment la Gambie et la Guinée, augmentant la durée et les risques de ces traversées.

Dans sa déclaration, le président gambien a rappelé que ce naufrage illustre une nouvelle fois les dangers mortels de la migration irrégulière, soulignant qu’aucune aspiration ou promesse ne saurait justifier la perte de vies humaines en mer.



Samedi 3 Janvier 2026 |

À la cité Lobatt-Fall de Pikine, le décès d’une femme retrouvée blessée au pied d’un immeuble suscite de nombreuses interrogations. Une enquête est en cours pour établir les circonstances exactes.


Décès suspect à Pikine : une femme retrouvée grièvement blessée au pied d’un immeuble

 

La cité Lobatt-Fall de Pikine reste profondément marquée par un drame survenu au tout début de l’année 2026. Une femme a été retrouvée grièvement blessée au pied de l’immeuble où résidait son compagnon, avant de succomber à ses blessures à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Les circonstances exactes de ce décès demeurent floues, alimentant interrogations et spéculations dans ce quartier de la banlieue dakaroise, selon les informations de L’Observateur.

D’après la même source, la victime présentait de multiples blessures ouvertes et baignait dans son sang au moment de sa découverte. Cette situation particulièrement violente a bouleversé les habitants et soulevé de nombreuses questions sur les causes réelles du drame. Les enquêteurs du commissariat urbain de Pikine ont été saisis afin d’éclaircir les faits et déterminer ce qui s’est réellement passé.

Les autorités ont officiellement été informées du décès le 1er janvier 2026, aux environs de midi, par la direction de l’hôpital. Les médecins ont signalé une mort jugée suspecte, intervenue peu après l’admission de la patiente aux urgences. Informée, la justice a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.

Les premières investigations ont toutefois permis d’établir que les faits remontent à plusieurs jours auparavant. Toujours selon L’Observateur, la victime avait été découverte le 29 décembre, tôt le matin, grièvement blessée devant l’entrée d’un immeuble. La personne ayant fait la déclaration aux autorités a indiqué que la femme était encore consciente, bien que très affaiblie.

Les forces de l’ordre, rapidement dépêchées sur les lieux, ont retrouvé la victime allongée au sol, presque inerte, avec de graves blessures visibles sur différentes parties du corps. Incapable de s’exprimer, elle a été évacuée en urgence vers l’hôpital. À proximité, les policiers ont relevé la présence d’un téléphone portable ainsi que de fragments d’ardoises provenant de l’auvent du portail.

Ces éléments ont conduit les enquêteurs à envisager l’hypothèse d’une chute depuis une certaine hauteur, sans exclure d’autres pistes. L’état du corps, marqué par des blessures importantes, laisse planer des doutes sur d’éventuelles violences antérieures.

Une enquête de voisinage a permis d’identifier plusieurs occupants de l’immeuble ainsi que des personnes susceptibles d’apporter des informations utiles. Plusieurs auditions ont été menées afin de faire la lumière sur ce décès aux circonstances encore indéterminées.



Samedi 3 Janvier 2026 |

En 2025, les Douanes sénégalaises ont enregistré des performances historiques en matière de mobilisation des recettes budgétaires, dépassant les prévisions de la loi de finances et renforçant leur rôle stratégique dans le financement public.


Douanes sénégalaises : des recettes records en 2025 et des objectifs largement dépassés

 

Les Douanes sénégalaises ont signé, en 2025, une performance exceptionnelle dans la mobilisation des ressources budgétaires, allant bien au-delà des objectifs fixés par la loi de finances. Les chiffres arrêtés au 31 décembre 2025 confirment la place centrale de l’administration douanière dans le financement de l’action publique et le renforcement de la souveraineté budgétaire du pays.

À l’issue de l’exercice budgétaire, les liquidations douanières se sont établies à un niveau inédit de 1 618,4 milliards de francs CFA. Ce montant comprend aussi bien les recettes proprement douanières que celles perçues pour le compte d’autres structures, notamment la Direction générale des Impôts et des Domaines à travers les taxes intérieures de consommation, ainsi que les prélèvements communautaires destinés à l’UEMOA et à la CEDEAO.

En matière de recouvrement, les montants mobilisés ont atteint 1 286,1 milliards de francs CFA, dépassant l’objectif annuel fixé à 1 246,2 milliards. Cette performance représente un surplus de 39,9 milliards de francs CFA. Comparée à l’année 2024, elle traduit une progression notable de 103,6 milliards de francs CFA, témoignant d’une dynamique de croissance soutenue.

Ces résultats sont qualifiés d’historiques, avec le franchissement simultané, pour la première fois, des seuils de 1 618,4 milliards de francs CFA en liquidations et de 1 286,1 milliards en recouvrements. Les sommes recouvrées correspondent essentiellement aux recettes issues de la fiscalité douanière et constituent la contribution directe de la Direction générale des Douanes au budget de l’État.

Plusieurs leviers expliquent cette performance remarquable. Il s’agit notamment de l’accélération de la régularisation des recettes liées aux importations de produits pétroliers, d’une meilleure maîtrise de l’assiette des produits à fort rendement fiscal, ainsi que du renforcement des actions de contrôle contre les pratiques frauduleuses. À cela s’ajoutent l’amélioration des contrôles basés sur le renseignement commercial et l’analyse des données, la poursuite de la dématérialisation et de la digitalisation des procédures, y compris au niveau des unités intérieures, ainsi que le maintien d’un climat de confiance et de dialogue avec les acteurs du dédouanement.

Parallèlement à la mobilisation des ressources, les Douanes ont intensifié leurs actions contre les circuits illicites. En 2025, elles ont procédé à la saisie de 1 374 kilogrammes de produits prohibés, pour une valeur estimée à plus de 82,4 milliards de francs CFA, ainsi qu’à l’interception de médicaments non autorisés dont la valeur marchande avoisine 2 milliards de francs CFA.

L’ensemble de ces résultats illustre l’engagement constant de l’administration douanière à allier efficacité budgétaire, sécurisation de l’espace économique et protection des populations, conformément aux orientations stratégiques définies par les autorités de l’État.



Vendredi 2 Janvier 2026 |
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