Le Portail de Thiès sur le Web
|
|







Après les fortes pluies à Thiès, le maire Babacar Diop s’engage à améliorer le pompage des eaux et à soutenir les populations sinistrées.
Le maire de Thiès, Babacar Diop, a annoncé lundi son intention de renforcer, avec l’appui de l’équipe technique municipale, le dispositif de pompage des eaux après les fortes pluies ayant récemment touché la ville.
Lors d’une visite sur plusieurs sites inondés, il a indiqué que “beaucoup de maisons étaient sous les eaux”, mais que grâce aux machines de pompage disponibles, une partie de l’eau avait pu être évacuée.
Babacar Diop a souligné la situation de “précarité extrême” dans laquelle se trouvent les habitants, particulièrement vulnérables face aux intempéries. Pour venir en aide aux sinistrés, des véhicules de vidange ont été mobilisés, a-t-il précisé.
“La mairie est bien présente, avec un dispositif efficace déjà opérationnel, mais qu’il faut renforcer”, a affirmé le maire, ajoutant qu’il était prêt à recruter du personnel temporaire et à acquérir de nouvelles machines pour améliorer la réponse aux inondations.
Il a également insisté sur la nécessité d’une “stratégie de solidarité”, expliquant que des denrées alimentaires avaient été distribuées dans plusieurs quartiers et qu’une commande de matelas et de plusieurs tonnes de ciment avait été passée pour soutenir les familles affectées.
Selon Babacar Diop, la problématique des inondations “dépasse les mairies” et requiert une “intervention stratégique de l’État”. Il estime que, compte tenu de la position de Thiès dans une cuvette, le véritable combat doit être mené en amont, au niveau des plateaux qui surplombent la ville à une centaine de mètres.
Il a rappelé avoir évoqué avec le président de la République l’importance de prendre en compte ces plateaux dans toute stratégie de lutte contre les inondations. Parmi les zones les plus touchées, il a cité Sampathé, Nguinth, Aiglon et Mbambara, appelant à “développer une stratégie durable” pour faire face aux dégâts récurrents liés aux fortes pluies.
aps
Le SG du SYNPICS plaide pour des réformes structurelles et une meilleure protection des médias afin de garantir leur rôle dans la démocratie sénégalaise.
Lors de l’atelier de consolidation des recommandations issues des assises nationales des médias et des journées de concertation sur la presse, tenu lundi à Dakar, Moustapha Cissé, secrétaire général du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS), a affirmé que le document final de ces assises devait servir de “levier d’actions” au chef de l’État pour réformer et protéger le secteur de la presse.
En présence du directeur de la Communication, Habibou Dia, et de Matar Silla, président du comité scientifique des assises, Moustapha Cissé a rappelé que les médias ont pour mission de “porter la voix des citoyens, traiter les urgences et incarner une vision où l’information est un bien commun, accessible et protégé par les valeurs démocratiques”.
Il a renouvelé l’engagement du SYNPICS à rester “mobilisé, vigilant et constant” pour garantir l’autorité et la crédibilité de la presse. Selon lui, la réussite des réformes dépend d’une “mobilisation collective et d’une éthique partagée”, nécessaires pour bâtir des bases solides au secteur.
Moustapha Cissé a invité les participants à “transcender les privilèges, dépasser les désaccords et construire un engagement collectif”, estimant que la crédibilité de la démarche repose sur “la rigueur, la solidarité et le respect mutuel”. Il a insisté sur l’importance “d’inscrire les réformes dans la durée” et de donner aux médias “les moyens de jouer pleinement leur rôle de garant de la démocratie”.
Parmi les priorités évoquées, il a plaidé pour “l’application immédiate des mesures sociales” et une réforme du Fonds d’aide au développement de la presse basée sur des critères transparents et équitables. Il a également proposé un régime fiscal adapté au secteur, la reconnaissance des créateurs de contenus issus des réseaux communautaires, ainsi qu’un cadre éthique pour encadrer l’usage de l’intelligence artificielle dans les médias.
Le SG du SYNPICS a aussi appelé à “une meilleure protection juridique contre les violences numériques et les discriminations”, ainsi qu’à un soutien accru des banques et institutions nationales. “Nous voulons une presse qui ne subit plus, mais qui propose. Un secteur qui tient debout, fort de sa contribution à la société”, a-t-il déclaré, tout en insistant sur la nécessité “d’accélérer les réformes” pour répondre aux “frustrations légitimes” des professionnels des médias.
Battu lors de l’élection de la FSF, Mady Touré dépose un recours et dénonce des irrégularités dans le procès-verbal officiel publié après le vote.
Battu le 3 août 2025 par Abdoulaye Fall lors de l’élection présidentielle de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Mady Touré conteste toujours les résultats. Estimant que des irrégularités ont entaché le scrutin, le candidat de la coalition MT2025 a annoncé avoir introduit un recours auprès de l’instance dirigeante du football sénégalais.
Vingt jours après le vote, la publication du procès-verbal officiel a ravivé la polémique. Dans un communiqué, MT2025 affirme avoir décidé de “passer à l’action pour défendre les intérêts du football sénégalais et l’éthique”.
Le document de la commission électorale révise à la baisse le nombre de voix obtenues par Abdoulaye Fall (301 contre 300). Pour Mady Touré, cela “confirme les craintes exprimées dès le soir du scrutin et révèle des faits d’une gravité exceptionnelle”.
Le communiqué souligne également que le procès-verbal présente les résultats d’un second tour auquel Mady Touré n’a pas pris part, ainsi qu’un total de 509 suffrages exprimés, contre 510 initialement annoncés dans la salle. La coalition précise qu’aucune autre déclaration ne sera faite pour le moment.
Pour rappel, le procès-verbal confirme la victoire d’Abdoulaye Fall au second tour devant Mady Touré, qui s’était retiré en dénonçant des pratiques frauduleuses. Sur 368 suffrages valides, dont 16 nuls, Abdoulaye Fall a obtenu 322 voix et Mady Touré 30. Il succède ainsi à Me Augustin Senghor pour un mandat de quatre ans.
À Diamel, village de Matam, la montée du fleuve Sénégal inquiète les habitants déjà touchés en 2024. Des sacs de sable et initiatives locales tentent de prévenir de nouvelles inondations.
Les habitants de Diamel, village de la commune de Matam, redoutent un nouveau débordement du fleuve Sénégal après la montée rapide de son niveau ces derniers jours. Ce village avait déjà subi de graves inondations en 2024.
À Soubalo, quartier situé sur la rive gauche du fleuve, des sacs de sable ont été empilés pour servir de digue de fortune. Des actions solidaires s’organisent également pour soutenir les premières familles touchées par les pluies.
Les fortes précipitations récentes ont rendu impraticable la route reliant Diamel au Dandé Mayo via le pont du village. Charretiers et motocyclistes peinent à circuler, les passagers devant parfois descendre pour franchir les zones boueuses. Sur ce trajet, qui traverse une partie de la forêt classée de Diamel, la montée des eaux d’un bras du fleuve est visible des deux côtés du pont.
Dans le quartier Soubalo, l’eau se rapproche dangereusement des habitations, à moins de cinquante mètres de certaines concessions. La famille Dia, dont la maison est située près de la rive, a reconstruit son bâtiment détruit lors de la crue de 2024 et tente de protéger sa cour encore marquée par des eaux stagnantes verdâtres.
Salimata Dia témoigne : « Nous avons souffert l’année dernière et nous craignons le pire, car les eaux avancent vite. » Elle précise que les récentes pluies accompagnées de vents ont déjà causé des dégâts, notamment la chute des toilettes de la maison.
Des sacs de sable ont également été placés autour du poste de santé par la préfecture pour protéger son mur de clôture. La famille Dia, comme d’autres habitants, renforce sans cesse les sacs de terre autour de sa concession pour limiter l’avancée de l’eau.
Le chef du village, Adama Diaw, exprime sa vive inquiétude et demande la construction d’une véritable digue pour protéger Diamel. « Nous aidons actuellement les familles en creusant des tranchées pour détourner l’eau », explique-t-il, ajoutant qu’une réunion des habitants sera organisée pour élaborer des stratégies de protection.
Le village espère également l’appui de ses ressortissants établis à l’étranger ainsi que l’engagement des jeunes pour soutenir les sinistrés.
Lors des inondations de 2024, Diamel avait été submergé par les eaux, rendant le pont impraticable. Des élèves du village inscrits au lycée Fadel Kane de Matam avaient dû se rendre en pirogue à l’école, un dispositif encadré par la mairie qui avait loué deux embarcations motorisées pour assurer leur sécurité.
aps
Les services de l’État poursuivent l’évacuation des eaux de pluie à Dakar, Touba, Tivaouane, Saint-Louis, Diourbel et Fatick, avec des dispositifs renforcés dans les zones critiques.
Les interventions pour l’évacuation des eaux de pluie se sont poursuivies dimanche dans plusieurs régions du Sénégal, notamment à Dakar, où plusieurs stations ont été dégagées, tandis que les opérations continuent dans certains points jugés critiques, selon une source officielle.
Le bulletin de la Direction de la prévention et de la gestion des inondations (DPGI) indique que le pompage est achevé dans plusieurs zones de Dakar, parmi lesquelles Thiaroye, Hamo 5, Djounkhop, Philippe Maguilène Senghor, Grand-Médine, ainsi que les Unités 22 et 13 des Parcelles Assainies.
Cependant, l’évacuation reste en cours dans d’autres secteurs comme la station de Guédiawaye, les Unités 24 et 25 des Parcelles Assainies, la Sortie 10 de l’autoroute à péage (désormais dégagée) et Médina Gounass.
À Touba, deux dispositifs d’évacuation fonctionnent simultanément à plein régime sur les axes Keur Niang–Pofdy et Keur Niang–Darou Rahman. Le débit cumulé de refoulement atteint 8 320 m³/heure, facilitant l’absorption de l’eau, notamment celle pompée par les camions et petites motopompes dans les quartiers non raccordés aux réseaux.
Trente camions pompeurs ont été mobilisés à Tivaouane, où l’ONAS et l’Association des vidangeurs intensifient les interventions pour assécher les zones de Keur Khally et du Carrefour route de Mboro. Le pompage du bassin de PAM entre dans une phase clé en vue du Gamou prévu le 4 septembre.
À Saint-Louis, dans le quartier Tableau Walo, une pompe de 150 m³/h et un kilomètre de flexibles ont été installés pour réduire le temps de stagnation des eaux. Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, a recommandé le renforcement du dispositif.
À Diourbel, une pompe de 1 000 m³/h et 1,5 km de conduites sont en cours de pose entre Roukou Bou Sew et le bassin de Kambi Souf. À Ngolomit, une pompe de 600 m³/h est en installation pour refouler l’eau sur une conduite de 600 mètres jusqu’au bassin.
À Fatick, le système a bien résisté grâce aux opérations de curage et de réhabilitation des canalisations. Les équipes s’emploient à remettre en service la deuxième pompe de la station Darel, tombée en panne, dont le redémarrage est prévu lundi 25 août.
aps
Le DG de la SONACOS, El Hadj Ndane Diagne, annonce plus de 2 300 recrutements en 6 à 8 mois et assure qu’aucun licenciement n’a été effectué.
La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a recruté plus de 2 300 personnes ces derniers mois, a révélé son directeur général, El Hadj Ndane Diagne, affirmant qu’aucun licenciement n’a eu lieu.
« Je ne peux pas donner le chiffre exact aujourd’hui car il évolue. Mais durant les 6 à 8 premiers mois de l’année, nous avons procédé à plus de 2 300 recrutements », a-t-il déclaré dans un entretien accordé à l’APS.
Il a précisé que la SONACOS n’a enregistré que 20 départs en 15 mois, sans aucun licenciement : « Nous avons voulu préserver tous les emplois et redéployer certains postes. »
Selon lui, certains employés sont partis d’un commun accord, d’autres à la retraite, mais la société a dû recruter du personnel pour ses activités.
Le DG a rappelé que la SONACOS fonctionne avec un personnel permanent et un personnel saisonnier, en fonction des différentes campagnes : commerciale, agricole ou industrielle. « Selon le type de campagne, il y a des profils spécifiques et des effectifs variables », a-t-il expliqué.
Il a également souligné que de nombreux saisonniers travaillent depuis des années pour la société et que l’objectif est de leur offrir des contrats à durée indéterminée (CDI) : « Pour l’instant, nous ne sommes pas encore outillés, mais progressivement et très bientôt, une bonne partie de ces saisonniers sera titularisée. »
El Hadj Ndane Diagne a insisté sur la préservation des emplois existants : « Tous les saisonniers en poste avant la réouverture ont été rappelés et ont repris leurs fonctions. »
Le Premier ministre Ousmane Sonko a rencontré l’ambassadeur de Chine et des responsables d’entreprises chinoises pour évoquer le projet d’implantation d’une aciérie au Sénégal, dans le cadre du renforcement du partenariat sino-sénégalais.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a reçu, samedi 23 août 2025, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Sénégal, S.E. Li Zhigang, accompagné de dirigeants de deux grandes entreprises chinoises : China Harbour Engineering Company (CHEC), spécialisée dans la construction d’infrastructures, et BAOWU International, acteur majeur de la sidérurgie.
Cette rencontre fait suite à la récente visite officielle du chef du gouvernement en Chine et s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre Dakar et Pékin.
Les discussions ont porté principalement sur le projet d’implantation d’une aciérie au Sénégal, présenté comme l’un des chantiers phares de la coopération sino-sénégalaise. Cette future infrastructure doit renforcer la capacité industrielle nationale, créer des emplois et réduire la dépendance du pays aux importations d’acier.
Ousmane Sonko a réaffirmé la volonté du Sénégal de concrétiser rapidement les accords conclus lors de sa visite en Chine, en insistant sur l’importance de projets structurants pour transformer durablement l’économie. L’ambassadeur Li Zhigang a, pour sa part, renouvelé l’engagement de la Chine à soutenir le Sénégal à travers des investissements ciblés dans des secteurs stratégiques.
Ce partenariat renforcé traduit la volonté commune de Dakar et Pékin de bâtir une coopération mutuellement bénéfique et tournée vers l’avenir.
aps
Actualité à Thiès
Thiès : Le mouvement "Thiès d’abord" soutient l’éducation et les sinistrés des inondations
Cambriolage au lycée Ndiawdoune de Saint-Louis : du matériel administratif emporté
Actualités
Bassirou Diomaye Faye annonce un budget dédié au culte lors de sa visite à Tivaouane
Gendarmerie nationale : saisie de 8 tonnes de denrées périmées et près de 500 kg de chanvre indien
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com