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23/11/2025
Les opérateurs privés du Hajj au Sénégal alertent sur le manque de temps pour les visites médicales, la vaccination et l’enrôlement des pèlerins en vue du Hajj 2026.
Le premier vice-président du Regroupement national des opérateurs privés du Hajj et de la Umrah du Sénégal (Renophus) a alerté, lundi, sur les fortes contraintes de temps entourant les visites médicales des candidats au pèlerinage à La Mecque prévu en 2026. Il a appelé à une meilleure coordination afin d’éviter tout blocage du processus.
Lors d’un point de presse, il a rappelé que les médecins jouent un rôle central dans la délivrance des certificats d’aptitude médicale, tout en soulignant que le principal défi réside dans le manque de temps imparti. Selon lui, la période comprise entre le 6 janvier et le 7 février est dédiée aux visites médicales, à la vaccination ainsi qu’aux démarches liées à l’obtention des passeports.
Les opérations se déroulant au hangar des pèlerins, situé à l’aérogare de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Yoff, concernent essentiellement les examens médicaux, la vaccination et les formalités administratives, notamment l’établissement des certificats d’aptitude. Les inscriptions, quant à elles, se font directement auprès des voyagistes choisis par les pèlerins, conformément à la liste officielle disponible.
La contrainte de temps demeure, selon lui, la principale difficulté. Il a expliqué que des opérations auparavant réalisées en deux ou trois mois devront être menées cette année en moins de deux mois, voire en 25 jours.
Il s’agit, dans ce laps de temps réduit, de consulter, vacciner et enregistrer plus de 12 000 pèlerins, tout en facilitant les démarches d’obtention de passeports pour la majorité d’entre eux. Tout retard dans les visites médicales pourrait, a-t-il prévenu, compromettre l’enrôlement des pèlerins sur les plateformes électroniques dédiées.
Il a également attiré l’attention sur la multiplication d’examens médicaux jugés excessifs, comme les échographies, les analyses de laboratoire ou les scanners, susceptibles de ralentir le dispositif. Tout en reconnaissant la responsabilité des médecins de n’autoriser que les pèlerins médicalement aptes, il les a invités à faire preuve de discernement afin d’éviter un engorgement du système.
Selon lui, si les pèlerins sont contraints d’effectuer plusieurs allers-retours pour leurs examens, le processus risque de ne pas aboutir dans les délais impartis. Le Renophus recommande ainsi à la Délégation générale au pèlerinage à La Mecque et à l’État de veiller strictement au respect du calendrier, afin d’éviter tout dépassement de la date limite fixée pour l’enrôlement des pèlerins au Hajj 2026.
Le Maroc et le Cameroun se retrouveront vendredi à Rabat pour un quart de finale de la CAN 2025, après leurs qualifications respectives en huitièmes.
L’équipe nationale du Maroc sera opposée à celle du Cameroun en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025. La rencontre est programmée pour vendredi à 19h GMT à Rabat.
Les Marocains ont validé leur qualification difficilement en venant à bout de la Tanzanie sur la plus petite des marges (1-0) lors des huitièmes de finale. De son côté, le Cameroun a décroché son billet pour les quarts après une victoire 2-1 face à l’Afrique du Sud.
Ce match constituera le deuxième quart de finale de cette CAN 2025. Plus tôt dans la journée de vendredi, le Sénégal croisera le Mali à partir de 16h GMT.
Les huitièmes de finale de la compétition se poursuivent lundi avec deux autres rencontres au programme : l’Égypte affrontera le Bénin à 16h GMT à Agadir, tandis que le Nigeria sera opposé au Mozambique à 19h GMT à Fès.
Après le naufrage d’une embarcation de migrants au large de la Gambie, ayant fait au moins sept morts et de nombreux disparus, le président gambien a exprimé la solidarité et le deuil de la nation.
La Gambie traverse une période de deuil après le naufrage d’une embarcation transportant des personnes migrantes au large de ses côtes. Le drame, survenu dans la nuit du 31 décembre, a causé au moins sept décès et laissé de nombreuses personnes portées disparues, a indiqué vendredi le président gambien dans une déclaration télévisée.
S’exprimant à la nation, le chef de l’État a fait part de sa vive inquiétude face à cet accident maritime impliquant un bateau transportant plus de 200 personnes candidates à l’émigration. Le naufrage s’est produit au large de la région de North Bank, dans le nord-ouest du pays.
Alertée par un signal de détresse, la marine nationale a lancé une opération de secours aux alentours de 1 heure du matin, mobilisant plusieurs embarcations. Le bateau a par la suite été retrouvé échoué sur un banc de sable.
Selon les autorités, 102 personnes ont pu être secourues, dont plusieurs nécessitent encore des soins d’urgence. Sept corps ont été repêchés à ce stade, tandis que les recherches se poursuivent afin de retrouver les personnes toujours portées disparues. Des mesures ont également été engagées pour venir en aide aux survivants.
Dans son message, le président a adressé ses condoléances aux familles endeuillées et à toutes les personnes affectées par cette tragédie. Il a assuré aux proches des disparus que la nation partage leur douleur, tout en rendant hommage aux équipes impliquées dans les opérations de sauvetage.
Les autorités ont indiqué que des informations complémentaires sur l’identité et la nationalité des victimes, parmi lesquelles figureraient des ressortissants étrangers, seront communiquées une fois établies. Une enquête gouvernementale sera également ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Depuis plusieurs années, des milliers de jeunes originaires d’Afrique de l’Ouest tentent de rejoindre l’Europe par la route maritime de l’Atlantique, en direction notamment des îles Canaries. Ces traversées, effectuées à bord d’embarcations souvent surchargées et précaires, se révèlent particulièrement dangereuses et ont déjà coûté la vie à de nombreuses personnes.
Le durcissement des contrôles maritimes dans certains pays de la région a contribué à déplacer les points de départ vers des zones plus au sud, notamment la Gambie et la Guinée, augmentant la durée et les risques de ces traversées.
Dans sa déclaration, le président gambien a rappelé que ce naufrage illustre une nouvelle fois les dangers mortels de la migration irrégulière, soulignant qu’aucune aspiration ou promesse ne saurait justifier la perte de vies humaines en mer.
À la cité Lobatt-Fall de Pikine, le décès d’une femme retrouvée blessée au pied d’un immeuble suscite de nombreuses interrogations. Une enquête est en cours pour établir les circonstances exactes.
La cité Lobatt-Fall de Pikine reste profondément marquée par un drame survenu au tout début de l’année 2026. Une femme a été retrouvée grièvement blessée au pied de l’immeuble où résidait son compagnon, avant de succomber à ses blessures à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff. Les circonstances exactes de ce décès demeurent floues, alimentant interrogations et spéculations dans ce quartier de la banlieue dakaroise, selon les informations de L’Observateur.
D’après la même source, la victime présentait de multiples blessures ouvertes et baignait dans son sang au moment de sa découverte. Cette situation particulièrement violente a bouleversé les habitants et soulevé de nombreuses questions sur les causes réelles du drame. Les enquêteurs du commissariat urbain de Pikine ont été saisis afin d’éclaircir les faits et déterminer ce qui s’est réellement passé.
Les autorités ont officiellement été informées du décès le 1er janvier 2026, aux environs de midi, par la direction de l’hôpital. Les médecins ont signalé une mort jugée suspecte, intervenue peu après l’admission de la patiente aux urgences. Informée, la justice a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.
Les premières investigations ont toutefois permis d’établir que les faits remontent à plusieurs jours auparavant. Toujours selon L’Observateur, la victime avait été découverte le 29 décembre, tôt le matin, grièvement blessée devant l’entrée d’un immeuble. La personne ayant fait la déclaration aux autorités a indiqué que la femme était encore consciente, bien que très affaiblie.
Les forces de l’ordre, rapidement dépêchées sur les lieux, ont retrouvé la victime allongée au sol, presque inerte, avec de graves blessures visibles sur différentes parties du corps. Incapable de s’exprimer, elle a été évacuée en urgence vers l’hôpital. À proximité, les policiers ont relevé la présence d’un téléphone portable ainsi que de fragments d’ardoises provenant de l’auvent du portail.
Ces éléments ont conduit les enquêteurs à envisager l’hypothèse d’une chute depuis une certaine hauteur, sans exclure d’autres pistes. L’état du corps, marqué par des blessures importantes, laisse planer des doutes sur d’éventuelles violences antérieures.
Une enquête de voisinage a permis d’identifier plusieurs occupants de l’immeuble ainsi que des personnes susceptibles d’apporter des informations utiles. Plusieurs auditions ont été menées afin de faire la lumière sur ce décès aux circonstances encore indéterminées.
En 2025, les Douanes sénégalaises ont enregistré des performances historiques en matière de mobilisation des recettes budgétaires, dépassant les prévisions de la loi de finances et renforçant leur rôle stratégique dans le financement public.
Les Douanes sénégalaises ont signé, en 2025, une performance exceptionnelle dans la mobilisation des ressources budgétaires, allant bien au-delà des objectifs fixés par la loi de finances. Les chiffres arrêtés au 31 décembre 2025 confirment la place centrale de l’administration douanière dans le financement de l’action publique et le renforcement de la souveraineté budgétaire du pays.
À l’issue de l’exercice budgétaire, les liquidations douanières se sont établies à un niveau inédit de 1 618,4 milliards de francs CFA. Ce montant comprend aussi bien les recettes proprement douanières que celles perçues pour le compte d’autres structures, notamment la Direction générale des Impôts et des Domaines à travers les taxes intérieures de consommation, ainsi que les prélèvements communautaires destinés à l’UEMOA et à la CEDEAO.
En matière de recouvrement, les montants mobilisés ont atteint 1 286,1 milliards de francs CFA, dépassant l’objectif annuel fixé à 1 246,2 milliards. Cette performance représente un surplus de 39,9 milliards de francs CFA. Comparée à l’année 2024, elle traduit une progression notable de 103,6 milliards de francs CFA, témoignant d’une dynamique de croissance soutenue.
Ces résultats sont qualifiés d’historiques, avec le franchissement simultané, pour la première fois, des seuils de 1 618,4 milliards de francs CFA en liquidations et de 1 286,1 milliards en recouvrements. Les sommes recouvrées correspondent essentiellement aux recettes issues de la fiscalité douanière et constituent la contribution directe de la Direction générale des Douanes au budget de l’État.
Plusieurs leviers expliquent cette performance remarquable. Il s’agit notamment de l’accélération de la régularisation des recettes liées aux importations de produits pétroliers, d’une meilleure maîtrise de l’assiette des produits à fort rendement fiscal, ainsi que du renforcement des actions de contrôle contre les pratiques frauduleuses. À cela s’ajoutent l’amélioration des contrôles basés sur le renseignement commercial et l’analyse des données, la poursuite de la dématérialisation et de la digitalisation des procédures, y compris au niveau des unités intérieures, ainsi que le maintien d’un climat de confiance et de dialogue avec les acteurs du dédouanement.
Parallèlement à la mobilisation des ressources, les Douanes ont intensifié leurs actions contre les circuits illicites. En 2025, elles ont procédé à la saisie de 1 374 kilogrammes de produits prohibés, pour une valeur estimée à plus de 82,4 milliards de francs CFA, ainsi qu’à l’interception de médicaments non autorisés dont la valeur marchande avoisine 2 milliards de francs CFA.
L’ensemble de ces résultats illustre l’engagement constant de l’administration douanière à allier efficacité budgétaire, sécurisation de l’espace économique et protection des populations, conformément aux orientations stratégiques définies par les autorités de l’État.
La ville de Thiès est endeuillée après qu’un jeune apprenti chauffeur ait trouvé la mort dans un tragique accident survenu ce jeudi matin sur l’autoroute à péage, à proximité du stade Lat Dior et de la Brioche Dorée. Selon des témoins, le jeune homme, âgé d’environ 25 ans, traversait la route pour se rendre au bureau afin de payer la taxe municipale lorsqu’il a été heurté par un véhicule circulant à grande vitesse.
Dans son message du Nouvel An, le président Bassirou Diomaye Faye a réitéré l’engagement de l’État à prévenir les violences, protéger les victimes et sanctionner sévèrement les auteurs.
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a assuré les victimes de violences, en particulier les femmes, de la poursuite des actions de l’État en matière de prévention, de protection et de sanction. Il s’est exprimé mercredi à l’occasion de son message du Nouvel An.
Selon le chef de l’État, les pouvoirs publics continueront d’agir sans relâche afin de garantir la dignité, la sécurité et la vie de toutes et de tous, à travers des mesures fermes et des sanctions rigoureuses à l’encontre des auteurs.
Le président a, à cette occasion, réaffirmé avec insistance qu’aucune forme de violence n’est acceptable dans la République, soulignant plus particulièrement son rejet total des violences faites aux femmes.
Le président Bassirou Diomaye Faye a annoncé un programme d’investissements agricoles de 109 milliards de francs CFA, incluant un appui aux coopératives et aux agropoles du Sud et du Centre.
Le président de la République a annoncé un important programme d’investissements en faveur du secteur agricole, chiffré à 109 milliards de francs CFA, prévu pour l’année 2026. Cette annonce a été faite lors de son discours à la Nation prononcé à la veille du Nouvel An.
Selon Bassirou Diomaye Faye, une enveloppe de 18 milliards de francs CFA sera spécifiquement consacrée au soutien des coopératives agricoles communautaires ainsi qu’à la mise en place des premières fermes dites « intégrées ». Ces investissements ciblés visent prioritairement le monde rural.
Le chef de l’État a également précisé que 91 milliards de francs CFA seront destinés aux agropoles situés dans les régions du Sud et du Centre du pays. Ces ressources ont pour objectif de renforcer les capacités de production agricole, de promouvoir la transformation locale et de soutenir la création d’emplois.
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