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Le préfet de Rufisque annonce de nouvelles mesures pour désengorger les abords du marché central et améliorer la circulation dans cette zone très fréquentée.


Rufisque : des mesures annoncées pour libérer les abords du marché central

 

Les autorités administratives de Rufisque ont décidé de prendre des dispositions pour mettre fin à l’occupation désordonnée de la voie publique aux alentours du marché central. Cette initiative vise à améliorer la circulation dans une zone particulièrement fréquentée.
Dans un communiqué, le préfet souligne que l’encombrement des artères perturbe fortement les déplacements des usagers, notamment en cette période marquée par une affluence accrue liée au ramadan et au carême.
L’un des principaux facteurs identifiés concerne l’utilisation des plateaux-charrettes à traction humaine, appelés « pousse-pousse ». Initialement destinés au transport de marchandises, ces équipements sont désormais utilisés comme espaces de vente, contribuant à la saturation des voies autour du marché.
Pour remédier à cette situation, il est désormais interdit de stationner ces charrettes dans les zones concernées à partir du vendredi 20 mars 2026. Cette mesure s’inscrit dans une démarche visant à rétablir l’ordre et à fluidifier la circulation.
Le préfet précise que des opérations de dégagement seront menées en collaboration avec les forces de sécurité, sans annonce préalable. Les personnes ne respectant pas cette interdiction s’exposent à des mesures de saisie de leur matériel.
À travers cette décision, les autorités entendent mieux organiser l’espace public et renforcer la sécurité dans les zones à forte activité commerciale du département.


Mardi 17 Mars 2026 |

La police de Saly a intercepté 23 kilogrammes de chanvre lors d’un contrôle de motos. Les deux suspects ont pris la fuite en abandonnant leur engin.


Saly : 23 kg de chanvre saisis lors d’un contrôle, les suspects en fuite

Les éléments du commissariat urbain de Saly ont procédé, dimanche, à la saisie de 23 kilogrammes de chanvre lors d’une opération de contrôle de motos au niveau du croisement de Saly, selon une source policière.
D’après les informations recueillies, l’intervention a été menée par la brigade spéciale du commissariat de Saly-Portudal. Les agents ont tenté d’intercepter une moto-scooter transportant deux individus qui ne portaient pas de casque.
Malgré les injonctions des policiers, les deux occupants ont refusé de s’arrêter et ont tenté de forcer le passage. Dans leur tentative de fuite, ils ont perdu le contrôle de leur moto et sont tombés.
Après leur chute, les deux individus ont immédiatement pris la fuite à pied, abandonnant sur place leur engin ainsi qu’un sac de voyage.
Les forces de l’ordre ont récupéré le sac laissé sur les lieux. Sa fouille a permis de découvrir 17 blocs de chanvre, tandis que six autres étaient dissimulés dans la selle du véhicule.
Au total, la quantité saisie s’élève à 23 kilogrammes, selon la même source.


Mardi 17 Mars 2026 |

L’incendie du marché central de Mbour a provoqué d’importants dégâts matériels, avec des pertes évaluées à environ 25 millions de francs CFA selon des commerçants.


Mbour : les pertes liées à l’incendie du marché central estimées à 25 millions de francs CFA
L’incendie qui s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche au marché central de Mbour a entraîné des pertes financières estimées à 25 millions de francs CFA, d’après un délégué des commerçants, Serigne Assane Diop.
Selon ses explications, la cantine à l’origine du feu aurait subi des dommages évalués à environ cinq millions de francs CFA. Les autres commerces touchés enregistrent, quant à eux, des pertes estimées à vingt millions de francs CFA.
Au total, trois boutiques ont été entièrement détruites par les flammes, occasionnant des dégâts matériels importants.
Le représentant des commerçants a toutefois salué la rapidité d’intervention des sapeurs-pompiers. Il a néanmoins précisé que les opérations ont été compliquées par le manque de voies d’accès et d’issues de secours, une situation qu’il attribue à l’occupation désorganisée du marché.


Mardi 17 Mars 2026 |

Le khalife général des Mourides procédera jeudi au lancement officiel des travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba, avec la pose de la première pierre.


Touba : lancement imminent des travaux de rénovation de la Grande Mosquée
Le khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, procédera jeudi prochain au démarrage officiel des travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba. L’annonce a été faite par son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké.
Selon ce dernier, cette cérémonie sera marquée par la pose de la première pierre, après la mise en place d’un comité d’experts chargé de conduire les études préalables au lancement du chantier.
Dans une déclaration relayée par la presse, il a précisé que cet acte symbolique officialisera le début des travaux, en présence du khalife général.
Le porte-parole a également salué l’engagement des disciples mourides, qui participent financièrement à la réalisation du projet. Il les a encouragés à poursuivre cette mobilisation afin de soutenir la rénovation de ce lieu de culte.
Revenant sur l’histoire de l’édifice, il a rappelé que la construction de la Grande Mosquée de Touba était une volonté du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927), concrétisée après sa disparition par son fils aîné, Serigne Moustapha Mbacké.
Il a enfin évoqué le rôle des différents khalifes généraux qui se sont succédé, notamment Serigne Fallou Mbacké, Serigne Abdoul Ahad Mbacké, Serigne Abdou Khadre Mbacké, Serigne Saliou Mbacké, Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké et Serigne Sidy Moukhtar Mbacké, soulignant leur contribution à l’entretien et au développement de la mosquée.


Mardi 17 Mars 2026 |

La population de lions du Parc national du Niokolo-Koba a fortement augmenté depuis 2011, atteignant aujourd’hui entre 29 et 50 individus grâce aux efforts de protection et de conservation.


Parc national du Niokolo-Koba : la population de lions en nette progression depuis 2011
La population de lions présents dans le Parc national du Niokolo-Koba connaît une progression importante depuis plusieurs années. Selon l’ONG Panthera Sénégal, spécialisée dans la protection des félins et de leurs habitats, le nombre de lions à l’état sauvage dans ce parc est désormais estimé entre 29 et 50 individus. En 2011, les estimations faisaient état de seulement 10 à 15 lions.
D’après un rapport de l’organisation, cette amélioration s’explique notamment par le renforcement des actions de protection de l’habitat des lions, les mesures prises pour limiter le braconnage ainsi que les initiatives visant à soutenir des activités durables pour les populations vivant à proximité du parc.
Ces progrès résultent également d’une collaboration de longue durée entre Panthera Sénégal et la Direction des parcs nationaux (DPN). Ce partenariat vise à améliorer la gestion et la sécurité du Parc national du Niokolo-Koba. À la suite de cet accord, la DPN avait confié à l’ONG, en 2011, la mission de réaliser le premier recensement des lions dans cette aire protégée.
Cette première évaluation avait alors révélé une situation préoccupante, avec une population estimée entre 10 et 15 individus, soit un niveau particulièrement faible.
Dans le cadre de cette coopération, Panthera apporte un appui aux équipes de gardes du parc, notamment pour l’organisation de patrouilles à grande échelle, la rénovation et l’extension des infrastructures, ainsi que pour la mise en place d’un suivi écologique renforcé. L’organisation utilise aussi des colliers GPS permettant de suivre les lions en temps réel afin de mieux prévenir les menaces.
L’équipe de Panthera affiche désormais un objectif ambitieux : porter la population de lions du Parc national du Niokolo-Koba à environ 100 individus d’ici 2030.
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, ce parc avait été inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril. Plusieurs menaces expliquaient cette situation, notamment le braconnage, la diminution de certaines espèces animales et l’exploitation illégale de basalte. Le site subissait également les effets du changement climatique et la pression liée à certaines infrastructures de développement, comme les routes.
En 2024, l’UNESCO a finalement retiré le parc de cette liste, saluant les progrès réalisés au cours des 17 dernières années par le Sénégal et ses partenaires pour améliorer la situation.
Selon Panthera, cette décision reflète l’engagement collectif de l’administration des parcs nationaux, des communautés locales et des partenaires impliqués dans la conservation.
Situé dans le sud-est du Sénégal, le Parc national du Niokolo-Koba se trouve à proximité des régions de Tambacounda, Kédougou et Kolda. Sa superficie est estimée entre 913 000 et 950 000 hectares, ce qui en fait le deuxième plus grand parc national d’Afrique de l’Ouest, après celui de la Comoé en Côte d’Ivoire qui dépasse 1 149 000 hectares.
Le Niokolo-Koba constitue aujourd’hui l’un des derniers refuges du lion d’Afrique de l’Ouest (Panthera leo leo), une sous-espèce particulièrement menacée. L’autre principal bastion de ces lions se situe dans le complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari, à cheval entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger, où se trouve plus de 90 % des individus restants.
Au total, la population de lions d’Afrique de l’Ouest est estimée à moins de 400 individus, ces animaux étant génétiquement différents des lions d’Afrique australe et orientale.


Dimanche 15 Mars 2026 |

Le Premier ministre Ousmane Sonko évoque des irrégularités dans la gestion des Industries chimiques du Sénégal et annonce des mesures pour restructurer la filière phosphatière.


Phosphates : Ousmane Sonko annonce une restructuration de la filière et la reprise des actifs des Industries chimiques du Sénégal
La renégociation des contrats dans les secteurs stratégiques se poursuit au Sénégal. Lors d’un point de presse, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé plusieurs mesures concernant la situation des Industries chimiques du Sénégal (ICS), avec l’objectif de réorganiser en profondeur la filière du phosphate.
Selon le chef du gouvernement, les analyses réalisées par le comité chargé de la renégociation des contrats, en collaboration avec l’Inspection générale d’État, ont mis en évidence des irrégularités importantes dans la gestion et l’exploitation de cette activité. Ces investigations indiqueraient un manque à gagner estimé à environ 1 075 milliards de francs CFA pour l’État sénégalais dans le cadre des conventions liant les autorités à l’entreprise.
D’après les explications fournies, cette situation serait liée notamment à des avantages jugés excessifs accordés à l’entreprise, à certaines exonérations fiscales considérées comme irrégulières, à des redevances non versées ainsi qu’à des abandons de créances et diverses opérations financières ayant entraîné la perte temporaire de la participation de l’État dans l’entreprise.
Le Premier ministre a également annoncé le gel des comptes de la société afin de contraindre ses dirigeants à honorer leurs obligations financières. Cette mesure vise notamment à faciliter le recouvrement de redevances estimées à près de 200 milliards de francs CFA.
Dans le même temps, Ousmane Sonko a indiqué que les concessions minières détenues par les partenaires indiens ne seront pas renouvelées. L’État sénégalais prévoit de reprendre l’ensemble des actifs de l’entreprise dans le cadre de la révision en cours des contrats dans les secteurs minier et énergétique.
Au-delà de ces décisions, le gouvernement souhaite mettre en place une nouvelle stratégie pour la valorisation du phosphate. L’orientation retenue vise à réduire l’exportation de matières premières et à encourager leur transformation sur place.
Dans cette optique, les autorités envisagent le développement d’une industrie nationale dédiée à la production d’engrais. Cette politique devrait permettre de mieux exploiter les ressources phosphatières du pays tout en soutenant la production agricole.
Le Sénégal ambitionne également de renforcer son positionnement dans la sous-région en devenant un centre de production et d’exportation d’engrais vers l’Afrique de l’Ouest, où la demande en fertilisants demeure importante.
Ces annonces s’inscrivent dans la stratégie globale du gouvernement visant à revoir les conventions dans les secteurs minier et énergétique afin de renforcer la souveraineté économique du pays et d’améliorer la valorisation de ses ressources naturelles.


Vendredi 13 Mars 2026 |

La SOGEPA révèle des irrégularités dans la gestion de certains biens immobiliers de l’État après un audit, avec plusieurs contrats renégociés et des immeubles récupérés.


Le Directeur général de la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’État (SOGEPA), Elimane Pouye, a présenté les résultats d’un audit consacré à la gestion du patrimoine bâti de l’État. Cette évaluation a mis en évidence plusieurs anomalies, notamment dans des baux emphytéotiques conclus avec des particuliers pour la réhabilitation de biens publics.
Selon le responsable, l’État dispose d’un patrimoine immobilier important dont l’état de dégradation limite parfois l’exploitation optimale. Dans certains partenariats établis avec des acteurs privés, il était prévu que l’État bénéficie d’environ un tiers de la valeur des infrastructures réhabilitées. Toutefois, l’audit a révélé que plusieurs contrats ne prévoyaient aucune contrepartie réelle pour les pouvoirs publics.
D’après Elimane Pouye, parmi les 19 contrats examinés, plusieurs prévoyaient la mise à disposition de biens incluant terrains et constructions sans avantage concret pour l’État.
À la suite de ces constats, huit contrats ont été renégociés avec l’accord des parties concernées. Cette révision a permis de garantir à l’État des contreparties estimées à près de 25 milliards de francs CFA. Deux autres projets sont actuellement en phase finale de négociation.
Parallèlement, la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’État a récupéré une vingtaine d’immeubles attribués dans des conditions jugées peu transparentes. L’ensemble de ces biens, comprenant terrains et bâtiments, est évalué à plus de 50 milliards de francs CFA. Selon le directeur général, ces infrastructures avaient été confiées à des bénéficiaires ne disposant pas des capacités nécessaires pour les exploiter correctement.
La réforme engagée prévoit également la renégociation de certains contrats de location afin de réduire les dépenses de l’État. Chaque année, près de 16 milliards de francs CFA sont consacrés à la location de bâtiments pour les services administratifs et le logement de certains agents.
Cet audit s’inscrit dans une démarche visant à améliorer la transparence et la gestion des actifs publics, avec pour objectif d’optimiser les ressources financières de l’État tout en préservant son patrimoine immobilier.


Vendredi 13 Mars 2026 |

Le président Bassirou Diomaye Faye demande au gouvernement de renforcer la promotion des produits agricoles locaux et de soutenir la recherche et la transformation.


Consommation locale : le chef de l’État appelle à renforcer la promotion des produits agricoles sénégalais

Lors du Conseil des ministres tenu mercredi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a demandé au gouvernement de renforcer les initiatives visant à encourager la consommation des produits agricoles issus de la production nationale.

Selon la porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, le chef de l’État a insisté sur l’intensification des campagnes d’information destinées à promouvoir les produits locaux. Il a également évoqué la mise en place d’un label de qualité « Sénégal » afin de mieux valoriser ces productions.

Dans le même esprit, il a recommandé le renforcement des capacités de l’Institut de technologie alimentaire, notamment pour améliorer la valorisation des travaux de recherche portant sur les céréales et les cultures horticoles.

Le président a souligné que les performances du secteur agricole nécessitent une approche globale. Celle-ci devrait inclure la restructuration des marchés, l’amélioration des circuits de distribution, la transformation des produits agricoles ainsi que la régulation de la demande.

Par ailleurs, le chef de l’État a demandé au gouvernement de mieux encadrer la commercialisation des produits agricoles et horticoles. Il a également insisté sur l’accélération du Programme national de réalisation d’infrastructures de stockage et de conservation destinées à ces productions.

Marie Rose Faye, également secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions, a indiqué que le président a invité les ministres en charge de l’Industrie et du Commerce ainsi que de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage à travailler à la signature de conventions de commercialisation. L’objectif est de faciliter l’écoulement des récoltes tout en garantissant des prix rémunérateurs aux producteurs.

Le chef de l’État a aussi demandé qu’une attention particulière soit accordée à la constitution de stocks de sécurité pour les denrées stratégiques et les produits de consommation courante.

Enfin, il a invité les ministres concernés à procéder à une évaluation de l’application de la loi relative aux prix et à la protection des consommateurs, afin de contribuer à la stabilité des prix sur le marché.



Jeudi 12 Mars 2026 |
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