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Dans la zone de Linguère, le vol de bétail prend de l’ampleur. Témoignages d’éleveurs, analyses et réactions des autorités face à un phénomène qui menace l’économie locale.
Dans la zone sylvopastorale du Ferlo, le vol de bétail s’impose comme une inquiétude constante pour les éleveurs. À Barkédji et dans plusieurs localités du département de Linguère, ces pertes répétées affectent profondément les moyens de subsistance et déstabilisent l’économie locale.
Pour de nombreux éleveurs, la disparition d’un troupeau représente bien plus qu’une perte matérielle. Elle met en péril l’équilibre familial et compromet des années d’efforts. Awa Alassane Sow, éleveuse et responsable d’une organisation féminine d’élevage à Louga, en témoigne après avoir perdu une partie importante de son cheptel en janvier 2026. Sur 40 vaches disparues, seules 16 ont pu être retrouvées, laissant une perte considérable.
Elle décrit une situation fréquente dans la région, marquée par l’angoisse permanente de voir disparaître ses animaux. Malgré certaines récupérations, les responsables échappent souvent aux sanctions effectives, ce qui renforce le sentiment d’injustice chez les victimes.
À Dahra, Souleymane Ndiaye partage une expérience similaire. Il a perdu à plusieurs reprises un grand nombre de bêtes, notamment lors d’opérations liées à la Tabaski. Selon lui, ces vols répétés découragent les initiatives et poussent certains éleveurs à abandonner leur activité.
Les conséquences dépassent le cadre individuel. Derrière chaque perte, ce sont des familles fragilisées, des revenus en moins et des projets interrompus. De plus, le phénomène a évolué au fil du temps. Selon des spécialistes, il ne s’agit plus de faits isolés, mais d’un système structuré impliquant des réseaux organisés.
L’expert en élevage Madiaw Kandji souligne que l’amélioration des moyens de transport et de communication a facilité cette transformation. Des groupes coordonnés, parfois soutenus par des complicités locales, parviennent désormais à déplacer et revendre rapidement des troupeaux entiers.
Les forces de sécurité confirment cette évolution. Le Major Omar Cissé évoque un problème ancien devenu plus complexe, influencé par plusieurs facteurs comme la pauvreté, la transhumance, le manque de surveillance ou encore les tensions entre éleveurs et agriculteurs.
Sur le terrain, les méthodes utilisées témoignent de cette organisation. Certains vols sont préparés avec des moyens logistiques permettant une fuite rapide après les faits.
Face à cette situation, les autorités tentent de renforcer la lutte. Le préfet de Linguère indique que plusieurs cas ont été recensés au premier trimestre 2026, tout en soulignant les efforts engagés pour limiter le phénomène, notamment à travers des interpellations et des récupérations de bétail.
De nouvelles mesures sont envisagées, comme le renforcement des moyens des forces de sécurité, l’identification du cheptel et la mise en place de systèmes d’alerte précoce.
De leur côté, les éleveurs appellent à une réaction plus ferme. Certains plaident pour davantage de moyens sur le terrain, tandis que d’autres misent sur la solidarité locale, notamment via des groupes de communication pour signaler rapidement les incidents.
Dans cette région où l’élevage constitue un pilier économique, chaque perte aggrave la vulnérabilité des populations. Le phénomène alimente progressivement un climat d’insécurité, impactant durablement la vie sociale et économique du Ferlo.
Mercredi 8 Avril 2026 | Rédaction
Le Camp du GMI de Thiès porte désormais le nom de Camp des Martyrs du 16 février 1994, en mémoire de six policiers disparus lors de violences à Dakar.
À Thiès, le camp du Groupement mobile d’intervention (GMI), jusque-là connu sous le nom de Camp Tropical, a officiellement été renommé « Camp des Martyrs du 16 février 1994 ». Cette décision rend hommage aux six policiers décédés lors de violents événements survenus à Dakar à cette date.
L’annonce a été faite par le directeur général de la Police nationale, Mame Seydou Ndour, à l’occasion d’une cérémonie organisée après le défilé du 4 avril, célébrant le 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal. L’événement s’est déroulé en présence du chef de l’État ainsi que du ministre de l’Intérieur, Bamba Cissé.
Selon le responsable, cette initiative symbolique vise à perpétuer la mémoire de ces agents disparus dans l’exercice de leurs fonctions. Il a rappelé que ces policiers avaient perdu la vie en assurant le maintien de l’ordre, soulignant leur engagement pour la défense de l’État de droit et la sécurité des citoyens.
Cette nouvelle appellation se veut également un rappel constant des exigences du métier policier, notamment le sens du sacrifice. Le directeur général a adressé un message de soutien aux familles des victimes, tout en affirmant que leur mémoire restera gravée au sein de l’institution.
Au cours de la cérémonie, plusieurs agents ont été distingués pour leurs services. Quinze décorations ont été remises, dont douze médailles d’honneur attribuées à des policiers de différents grades, tandis que trois autres ont été élevés au rang de chevalier.
Le directeur général de la Police nationale a par ailleurs salué la qualité de la participation des forces de police au défilé, mettant en avant leur discipline et leur professionnalisme. Il a également évoqué les enjeux liés à l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, assurant de l’engagement des forces de sécurité à garantir le bon déroulement de cet événement international.
Lundi 6 Avril 2026 | Rédaction
La célébration du 4 avril à Thiès a offert un défilé impressionnant, marqué par l’unité nationale, la discipline des forces et une forte ferveur populaire.
Dès les premières heures de la matinée, Thiès vibrait déjà au rythme de la fête nationale. Sur les grandes artères menant à l’avenue Caen et à la place Mamadou Dia, la foule s’était rassemblée, drapeaux à la main, animée par une forte attente en ce 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.
Très vite, le silence laisse place aux sons de la fanfare, annonçant l’arrivée des forces de défense et de sécurité. Alignées avec précision, elles défilent avec rigueur sous les applaudissements nourris du public, mêlés aux chants et aux cris d’encouragement.
Depuis la tribune officielle, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, suit attentivement la cérémonie. À ses côtés se trouve notamment le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguéma, venu en invité d’honneur. La prestation de la garde républicaine gabonaise suscite admiration et applaudissements, illustrant les liens entre Dakar et Libreville.
Le défilé se poursuit avec la participation d’une vingtaine de formations civiles, composées notamment d’élèves et de structures de formation de la région. Les unités militaires et paramilitaires prennent ensuite le relais, imposant leur discipline et leur coordination.
Le spectacle s’intensifie avec le passage du cortège motorisé, incluant véhicules blindés et motos, suivi par une démonstration aérienne d’une dizaine d’appareils. La parade se conclut avec les cavaliers de la Gendarmerie nationale, offrant une touche finale alliant élégance et maîtrise.
Dans le public, l’émotion est palpable. Enfants, anciens combattants et citoyens partagent un même sentiment de fierté. Certains, comme Issakha Keita, militaire à la retraite, expriment leur attachement à cette célébration.
À l’issue du défilé, le chef de l’État salue une cérémonie réussie et met en avant le choix de Thiès, ville chargée d’histoire. Il rappelle également que la décentralisation des festivités vise à rapprocher les institutions des populations. Le thème de cette édition, axé sur le rôle des forces de défense et de sécurité dans les Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, souligne leur importance dans la préparation de cet événement prévu du 31 octobre au 13 novembre.
Le président félicite les organisateurs, notamment le colonel Elhadji Oumar Faye, ainsi que le ministre des Forces armées, Birame Diop, pour le succès de l’événement.
Au fil de la journée, une impression s’impose : celle d’un peuple uni, fier et tourné vers l’avenir. Cette célébration marque aussi le retour de Thiès comme ville hôte d’une fête de l’indépendance délocalisée, plusieurs décennies après la précédente.
Ville historique, associée notamment à la figure de Lat-Dior Ngoné Latyr Diop, Thiès a joué un rôle majeur dans les luttes sociales et politiques. Pour son maire, Babacar Diop, il était donc légitime que la ville accueille cette célébration nationale.
Dimanche 5 Avril 2026 | Rédaction
À Thiès, tout est prêt pour le défilé militaire et civil du 4 avril 2026. Le président de la République est attendu pour lancer officiellement l’événement.
À Thiès, les dispositions sont finalisées pour le lancement du défilé militaire et civil prévu sur l’avenue Caen à l’occasion de la célébration du 4 avril 2026.
Sur place, les participants au défilé ainsi que la fanfare sont déjà installés, tandis que les invités commencent progressivement à arriver sur le site.
Selon les informations recueillies, le président de la République est attendu aux alentours de 9h30 pour donner le coup d’envoi officiel de cette manifestation traditionnelle.
Cette édition est organisée autour du thème : « Les forces de défense et de sécurité, partenaires des Jeux olympiques de la Jeunesse, Dakar 2026 ».
Samedi 4 Avril 2026 | Rédaction
Le gouvernement sénégalais met en place plusieurs mesures pour renforcer la filière du riz local, soutenir les producteurs et réduire la dépendance aux importations.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a dévoilé mercredi un ensemble de décisions visant à dynamiser la production et la valorisation du riz local au Sénégal. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer l’autonomie alimentaire et de stimuler l’économie nationale.
Parmi les principales mesures annoncées, une subvention de 50 francs CFA par kilogramme de riz local sera appliquée à partir du 12 novembre 2026. Cette initiative a pour objectif d’aider les producteurs, de favoriser la vente des stocks disponibles et de rendre le riz local plus compétitif sur le marché intérieur.
Les autorités ont également décidé de suspendre les importations de riz non parfumé, à l’exception du riz 100 % brisé. Par ailleurs, une priorité sera accordée au riz local dans les commandes publiques. Un mécanisme sera aussi mis en place pour encourager les importateurs à acheter une part de la production nationale, afin de soutenir la demande locale.
Le plan prévoit en outre de renforcer les relations commerciales entre producteurs et distributeurs, tout en améliorant la qualité, la traçabilité et les valeurs nutritionnelles du riz local grâce à des actions de sensibilisation. L’objectif est d’assurer des débouchés fiables, une rémunération équitable pour les producteurs et une meilleure stabilité des prix pour les consommateurs.
À travers ces initiatives, les autorités appellent l’ensemble des acteurs à s’impliquer dans la promotion du riz local, considérée comme un levier essentiel pour consolider la souveraineté alimentaire et bâtir une économie plus solide.
Vendredi 3 Avril 2026 | Rédaction
Le Sénégal devient le premier pays africain à remporter ActInSpace grâce à l’équipe de la DAUST, illustrant la montée en puissance de l’innovation scientifique nationale.
Le jeudi 2 avril 2026, le Sénégal a marqué un tournant en s’imposant à la compétition internationale ActInSpace, organisée à Bordeaux, en France. Il devient ainsi le premier pays africain à décrocher ce titre.
L’équipe de la Dakar American School of Science and Technology (DAUST) s’est distinguée face à des finalistes issus de 22 pays, parmi lesquels figuraient notamment l’Australie, le Brésil, le Kenya, le Royaume-Uni et la Turquie. Cette compétition a réuni des participants du monde entier autour de défis liés à l’innovation et aux technologies spatiales.
La délégation sénégalaise était dirigée par M. Maram Kairé, Directeur général de l’Agence sénégalaise d’études spatiales (ASES). Elle comprenait également des étudiants de la DAUST, M. Abdallah Diallo du GICC, le Dr Labaly Touré de l’USSEIN, ainsi que Carina Vavasseur, coach de l’équipe.
Avant d’atteindre la scène internationale, la phase nationale s’était déroulée les 30 et 31 janvier 2026. Organisée conjointement par l’ASES et l’Université Rose Dieng France Sénégal (URDFS), cette étape avait réuni sept équipes issues d’établissements d’enseignement supérieur. À l’issue de 24 heures de compétition, la DAUST s’était imposée, validant ainsi son ticket pour la finale mondiale.
Créée en 2014 par le Centre national d’études spatiales (CNES) et l’Agence spatiale européenne (ESA), cette compétition attire à chaque édition des milliers de participants et encourage la création de projets innovants. Pour cette sixième édition, environ 1 800 participants répartis en 410 équipes, provenant de 35 pays, ont travaillé sur plus de 20 défis proposés par des acteurs majeurs du secteur spatial, dont Airbus, Thales Alenia Space, le CNES et l’ESA.
Au-delà du trophée, cette réussite met en lumière le niveau des compétences locales et la qualité des formations au Sénégal. Elle contribue également à renforcer la dynamique du secteur spatial national soutenu par l’ASES, tout en illustrant la place croissante du pays dans le domaine scientifique à l’échelle internationale.
Vendredi 3 Avril 2026 | Rédaction
Au stade Abdoulaye-Wade, des supporters sénégalais ont lancé un appel pour la libération de 18 compatriotes détenus au Maroc.
À l’occasion du match amical entre le Sénégal et Gambie, disputé au Stade Abdoulaye-Wade, plusieurs groupes de supporters ont profité de la visibilité de l’événement pour exprimer leur soutien à 18 Sénégalais actuellement détenus au Maroc.
Ces derniers avaient été condamnés en première instance à des peines allant de trois mois à un an de prison, à la suite d’incidents survenus en tribunes lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, organisée à Rabat. Initialement prévu récemment, leur procès en appel a été reporté au 13 avril afin de permettre à la défense de mieux préparer le dossier.
Dans les tribunes, le groupe de supporters 12e Gaindé s’est illustré en affichant des messages en faveur de leur libération. À travers des inscriptions corporelles et des pancartes, ils ont formé le message « Liberté 18 », notamment au moment de l’hymne national.
Malgré ce contexte, ces supporters ont continué à encourager l’équipe nationale tout au long de la rencontre, animant les tribunes par des chants et des chorégraphies.
La présidente de la section féminine du groupe, Seynabou Niang, a exprimé la difficulté de la situation, évoquant l’absence ressentie des membres détenus et la volonté de faire entendre leur message à l’échelle internationale.
Le collectif Lebougui, auquel appartiennent une grande partie des supporters concernés, a également pris part à la mobilisation. Ses membres ont déployé des banderoles appelant à leur libération et au respect de la dignité humaine, tout en continuant à soutenir les joueurs sur le terrain.
D’autres groupes, comme Allez Casa, se sont joints à cet élan. L’une de leurs responsables, Mami Diba, a lancé un appel aux autorités marocaines, plaidant pour la libération des détenus et rappelant que le sport doit rester un facteur de rapprochement entre les peuples.
Malgré la tension liée à cette situation, les supporters ont maintenu leur engagement habituel, soutenant leur équipe face à une formation gambienne déterminée.
Mercredi 1 Avril 2026 | Rédaction
Le gouvernement prévoit l’ouverture de l’aéroport de Ziguinchor le 30 avril 2026, avec un premier vol commercial dès le lendemain.
Le processus de modernisation des infrastructures aéroportuaires se poursuit avec l’annonce de la mise en service prochaine de l’aéroport de Ziguinchor. Le ministre des Infrastructures, Dethié Fall, a confirmé que l’ouverture est prévue pour le 30 avril 2026, précisant que les travaux avancent dans le respect des délais et des standards requis.
Cette déclaration a été faite lors de l’inauguration du salon d’honneur de Aéroport international Blaise Diagne, où il a réaffirmé la volonté des autorités de renforcer et moderniser le réseau aéroportuaire du pays.
Une mission d’inspection est programmée pour le 7 avril, en présence du ministre des Transports aériens, afin de faire le point sur l’évolution du chantier. L’ouverture officielle pourrait être symbolisée par l’arrivée d’un vol transportant des responsables de haut niveau, mettant en avant l’importance de cette infrastructure pour la région.
Selon les précisions apportées, un premier vol commercial est attendu dès le 1er mai 2026, dans le but d’assurer une mise en exploitation rapide. Cette réalisation devrait favoriser l’accessibilité de la Casamance et soutenir le développement économique local.
Par ailleurs, le ministre a évoqué d’autres projets en cours, notamment l’extension de Aéroport de Saint-Louis ainsi que la relance du programme de reconstruction d’aéroports, incluant ceux de Matam et Ourossogui.
Mardi 31 Mars 2026 | Rédaction
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