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Thiès : Lancement Officiel de l’Académie Écosystémique Panafricaine des Terroirs – Une Nouvelle Ère pour la Pensée Africaine Endogène
11/01/2026
Babacar Diop, Thiessois de l’année 2025 : une année charnière pour la Cité du Rail Par Thiesinfo
01/01/2026
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25/12/2025
Nécrologie : Le monde de la culture à Thiès en deuil, Dialy Bou Niul nous a quittés
24/12/2025
COMMUNIQUÉ GUEUM SA BOPP « LES JAMBAARS » SOUTIENT LA CAUSE DES ÉTUDIANTS
03/12/2025
Le Premier ministre a exposé les faiblesses structurelles de l’industrie nationale et donné des orientations pour renforcer la compétitivité de la production locale face aux importations.
Le Premier ministre a présenté une analyse lucide des difficultés structurelles qui affectent le secteur industriel national. Il a notamment mis en lumière la faible productivité, le manque d’infrastructures adaptées, l’insuffisance de l’innovation ainsi que l’inadéquation du dispositif fiscal face aux pratiques de concurrence déloyale.
À ces contraintes s’ajoute une dynamique des importations caractérisée par une forte présence de produits finis, généralement plus compétitifs, qui entrent en concurrence directe avec la production locale et contribuent à creuser les déséquilibres sur les plans fiscal et douanier.
Face à cette situation jugée asymétrique, le chef du gouvernement a formulé des orientations précises visant à améliorer la régulation entre les secteurs de l’industrie et du commerce. Il a demandé au ministre, secrétaire général du Gouvernement, en coordination avec les départements ministériels concernés, de veiller à l’application stricte des directives arrêtées.
Ces mesures concernent notamment l’élaboration d’une réglementation spécifique destinée à faciliter l’accès des produits locaux aux marchés, la mise en œuvre de mesures correctives appropriées, telles que la suspension ou la suppression de certaines taxes, la révision des taux en vigueur, ainsi que l’application rigoureuse de la base taxable et de la fiscalité appropriée au niveau du cordon douanier.
À travers ces orientations, le Gouvernement ambitionne d’instaurer un cadre plus équitable, de renforcer la compétitivité de l’industrie nationale et de soutenir durablement la production locale face à la concurrence extérieure.
Une commerçante de Touba a saisi la justice après avoir remis plus de 17 millions FCFA à un homme poursuivi pour escroquerie liée à de prétendues pratiques mystiques.
Les faits remontent à 2024 à Touba. Alors qu’elle assurait la gestion du commerce de son époux, O. D., Mme K. N. reçoit un homme, A. S., venu solliciter un lieu pour accomplir sa prière. En plus de l’y autoriser, elle lui offre du lait et un repas.
En guise de remerciement, A. S. lui promet de la mettre en relation avec un ami présenté comme marabout, capable de faire prospérer son activité commerciale. Quelques jours plus tard, il revient lui remettre une préparation avec laquelle elle devait se laver.
À partir de cet instant, Mme K. N. commence à effectuer plusieurs transferts d’argent à la demande d’A. S., parfois à des heures tardives. Ces versements répétés attirent finalement l’attention de son mari, qui découvre un manque de plus de 17 millions de FCFA dans les finances du magasin. Interpellée, la dame reconnaît les faits et, sur instruction de son époux, dépose une plainte auprès du procureur près le tribunal de grande instance de Diourbel. Le mis en cause est arrêté peu après.
À la barre, A. S. conteste les accusations. Il affirme s’être limité à mettre la plaignante en contact avec un tiers, A. S. également, présenté comme marabout, expliquant que Mme K. N. souhaitait avoir un enfant de sexe masculin avec son nouveau mari. Il soutient n’avoir reçu que 15 000 FCFA et n’avoir joué qu’un rôle d’intermédiaire.
Ces déclarations sont rejetées par Mme K. N., qui précise être déjà mère de quatre enfants, dont deux garçons issus d’un précédent mariage. Elle réclame la somme de 20 millions de FCFA en réparation de l’ensemble des préjudices subis.
Se fondant sur l’article 379 du Code pénal relatif à l’escroquerie, le procureur P. K. F. a requis une peine d’un an de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 FCFA à l’encontre du prévenu.
À l’issue du délibéré, le tribunal a relaxé A. S. du chef de charlatanisme, mais l’a déclaré coupable d’escroquerie. Il a été condamné à deux ans de prison dont un ferme, ainsi qu’au paiement de 20 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts.
Le bilan provisoire de l’accident survenu le 7 janvier à Faraféni fait état de 7 décès et 8 blessés. Les victimes ont été prises en charge dans plusieurs structures sanitaires.
De nouveaux éléments ont été communiqués concernant le bilan provisoire de l’accident survenu ce mercredi 7 janvier à Faraféni, impliquant un mini-car et un bus. La collision a fait un total de 15 victimes, dont 7 personnes décédées.
Parmi les personnes ayant perdu la vie, deux corps n’ont pas encore pu être identifiés. Le bilan fait également état de sept blessés graves et d’un blessé léger.
Concernant la prise en charge des dépouilles, six corps ont été acheminés à l’hôpital de Kaolack, tandis qu’un autre a été déposé à Nioro. S’agissant des blessés, deux personnes, dont un cas grave, ont été transportées à l’hôpital général de Faraféni. Six blessés graves ont, pour leur part, été admis dans une clinique située à Bakau.
Les autorités sénégalaises ont pris des dispositions en vue d’une évacuation sanitaire par voie aérienne des blessés vers Dakar. De son côté, le groupement d’incendie et de secours n°3 a mobilisé d’importants moyens afin d’assurer une prise en charge effective des victimes.
Un décret signé le 7 janvier 2026 par le président Bassirou Diomaye Faye instaure une indemnité mensuelle de logement de 100 000 FCFA pour tous les agents de l’État jusque-là exclus.
Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a signé un décret visant à réduire les disparités salariales au sein de la fonction publique sénégalaise, marquant une avancée notable dans la politique de justice sociale du gouvernement.
Publié le 7 janvier 2026, le décret n° 2026-06 généralise l’indemnité représentative de logement à l’ensemble des agents de l’État. Cette mesure permet désormais aux fonctionnaires et agents non fonctionnaires qui n’en bénéficiaient pas auparavant de percevoir une indemnité mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.
Portée par le ministère des Finances et du Budget, dirigé par Cheikh Diba, la décision vise à corriger une rupture d’égalité persistante dans le système de rémunération de la fonction publique. D’après le rapport de présentation du décret, près de 7 % des agents de l’État restaient exclus de cette indemnité, en dépit des extensions sectorielles déjà accordées aux personnels de l’éducation et de la santé.
Le document officiel souligne que l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents publics constitue un enjeu essentiel pour garantir l’efficacité et la qualité du service public. Le décret a été signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre, Ousmane Sonko.
En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a demandé des mesures pour renforcer le financement et la commercialisation de la production agricole.
Le président de la République a instruit, mercredi en Conseil des ministres, le Premier ministre de mettre en œuvre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir des conditions optimales de financement et de commercialisation de la production agricole.
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a souligné que la campagne de commercialisation agricole représente une phase déterminante de la vie économique et sociale du pays, justifiant ainsi la nécessité d’actions adaptées et efficaces.
Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité d’une refondation consensuelle de la politique agricole nationale. Celle-ci devra s’appuyer notamment sur la maîtrise de l’eau et l’extension des aménagements agricoles.
Cette réforme devra aussi intégrer l’amélioration des équipements et des rendements, le développement d’infrastructures de stockage et de conservation, ainsi qu’une révision concertée des mécanismes de financement et de subvention.
Selon le président de la République, cette refondation englobe également la restructuration des marchés agricoles, la redéfinition du modèle économique du secteur et la promotion de l’agro-industrie nationale.
Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement de veiller à l’adoption, en Conseil des ministres avant la fin du mois de janvier 2026, du projet de loi d’orientation agrosylvopastorale et halieutique, ainsi que de l’ensemble de ses textes d’application.
Sept personnes sont décédées et quatorze autres ont été blessées dans une collision entre deux bus survenue mercredi à Farafenni, en Gambie.
Un grave accident de la circulation a coûté la vie à sept personnes, toutes de nationalité sénégalaise, et fait quatorze blessés mercredi à Farafenni, en Gambie, selon des sources concordantes citées par l’APS.
Le drame implique un minibus en provenance de Ziguinchor et un bus venant de Dakar. D’après les informations recueillies, le minibus aurait tenté un dépassement sur un virage situé à proximité du camp militaire de Farafenni, avant de se retrouver face au bus circulant en sens opposé, provoquant une violente collision.
Six passagers ont perdu la vie sur le coup. Un septième, grièvement atteint, a succombé à ses blessures peu après, portant le bilan provisoire à sept décès.
Les victimes décédées ainsi que les blessés, dont huit dans un état grave, ont été admis à l’hôpital de Farafenni. Cinq blessés ont par la suite été transférés vers des structures sanitaires à Banjul, la capitale gambienne.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de cet accident survenu sur la Transgambienne, un axe routier très fréquenté reliant le sud du Sénégal au reste du pays à travers le territoire gambien.
Le Premier ministre mauritanien Moctar Ould Djay entame jeudi une visite officielle à Dakar pour renforcer la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie.
Le Premier ministre de la République islamique de Mauritanie, Moctar Ould Djay, est attendu à Dakar à partir de jeudi pour une visite officielle, selon des informations obtenues auprès des services de la Primature sénégalaise.
Il s’agit du premier déplacement officiel à Dakar du chef du gouvernement mauritanien depuis sa nomination en août 2024. Cette visite, à forte portée symbolique, intervient après celle effectuée par le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, à Nouakchott du 12 au 14 janvier 2025, précise la même source.
Ce séjour permettra aux deux chefs de gouvernement d’échanger en vue de renforcer et de consolider le partenariat stratégique liant le Sénégal et la Mauritanie.
D’après le dossier de presse du Bureau d’information et de communication du gouvernement, les deux pays entretiennent une coopération jugée très dynamique, caractérisée par des projets structurants et un dialogue politique permanent.
Ce renforcement des relations s’est notamment traduit par la mise en œuvre de deux initiatives majeures : le projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), développé conjointement à la frontière maritime des deux États, ainsi que la construction du pont de Rosso, une infrastructure clé destinée à faciliter la circulation des personnes et des biens.
Le document souligne que ces projets illustrent une volonté commune d’intégration économique, de stabilité régionale et de prospérité partagée.
Les relations bilatérales se sont par ailleurs intensifiées ces dernières années. Les présidents Bassirou Diomaye Faye et Mohamed Ould Cheikh Ghazouani se sont rencontrés à au moins cinq reprises depuis avril 2024.
Pour marquer l’importance stratégique de cette coopération, le président sénégalais avait réservé sa première visite officielle à la Mauritanie, rappellent les services de la Primature.
L’Université Gaston Berger de Saint-Louis avance dans son projet de création d’un Institut de santé mentale à travers un atelier stratégique organisé en décembre 2025.
L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis poursuit ses actions en faveur de la prise en compte de la santé psychologique au sein de sa communauté universitaire, avec le projet de création d’un Institut de santé mentale.
Dans ce cadre, le Comité de santé mentale de l’UGB, en collaboration avec le Programme de bourses de la Fondation Mastercard, a tenu un atelier stratégique du 22 au 24 décembre 2025. Cette rencontre, selon un document rendu public mercredi, visait à finaliser les documents de référence nécessaires à la mise en place de cette future structure.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité des travaux lancés en juillet 2024. L’atelier avait pour objectif principal de définir un cadre opérationnel précisant les modalités d’installation et de fonctionnement de l’Institut. Le document précise que la finalité est de doter l’université d’un centre universitaire capable d’assurer une prise en charge psychologique et psychosociale adaptée aux besoins de l’ensemble de la communauté.
Réunis en quatre groupes de travail, des experts issus de l’UGB ainsi que des spécialistes externes ont travaillé sur plusieurs axes majeurs, notamment l’offre de soins, la gouvernance, les partenariats, le financement, le suivi-évaluation et la communication.
Les échanges ont permis d’aboutir à un document de projet structuré, comprenant une matrice logique, un budget prévisionnel couvrant une période de cinq ans, un plan de mobilisation des ressources ainsi qu’une stratégie de communication.
À travers ce projet, l’Université Gaston Berger entend renforcer l’accompagnement psychosocial, contribuer à la lutte contre la stigmatisation liée aux troubles mentaux et favoriser le développement de la recherche et de la formation dans le domaine de la santé mentale. Selon la note d’information, cette initiative reflète la volonté de l’institution de faire de la santé mentale une priorité à l’échelle universitaire.
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