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L’Université Souleymane Niang de Matam ouvrira en octobre 2026 avec six pôles de formation, selon son recteur Mamadou Sidibé.


Matam : ouverture de l’Université Souleymane Niang prévue pour octobre 2026

 

L’Université Souleymane Niang de Matam ouvrira ses portes en octobre 2026, a confirmé mercredi à Saly le recteur et coordinateur de l’établissement, le professeur Mamadou Sidibé.

« Techniquement, tout est prêt. Nous avons visité le chantier et le chef de chantier nous a assuré qu’en octobre 2026, les clés seront remises », a-t-il déclaré. Selon lui, toutes les maquettes pédagogiques sont déjà finalisées, et seule l’harmonisation reste à faire pour permettre le démarrage des cours à la date prévue.

L’université sera structurée autour de six pôles, proposant des formations en sciences et gestion, en ingénierie, en sciences de la santé, ainsi qu’en sciences humaines, sociales, artistiques, en lettres et en agronomie.

Le directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Babacar Guèye, a souligné que cette institution doit être une université moderne, capable de répondre aux défis actuels.

Le séminaire de restitution tenu à Saly a également permis de réfléchir sur les futures offres de formation qui y seront dispensées.


aps

 



Jeudi 28 Août 2025 |

À la REF 2025 à Paris, le CNP et le MEDEF ont réaffirmé leur coopération pour renforcer les partenariats économiques et promouvoir les co-investissements.


Le CNP du Sénégal et le MEDEF renforcent leur coopération à Paris lors de la REF 2025

 

Une délégation du Conseil national du patronat du Sénégal (CNP) a pris part, mercredi à Paris, à l’ouverture de la 7ᵉ édition de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF 2025), organisée par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF). Selon la partie sénégalaise, les deux organisations patronales ont réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat et d’élargir leur coopération.

La délégation sénégalaise était conduite par le président du CNP, Baïdy Agne, accompagné notamment d’Antoine Ngom, président d’OPTIC et PDG de Gsie Technologies, d’Abderrahmane Ndiaye, président des Groupes Elton et Sagam International, de Malick Guèye, président de Way 2 Call, ainsi que d’Abdou Kane, président de Diass Industries, précise un communiqué.

Lors de cette rencontre, Baïdy Agne a mis en avant la qualité des relations entre le MEDEF et le CNP, rappelant qu’un forum de partenariat d’affaires avait déjà eu lieu à Dakar le 19 février 2025. Cette coopération vise à favoriser une convergence d’intérêts, à encourager les opportunités de co-investissement franco-sénégalais, à promouvoir le transfert de compétences et de technologies, et à faciliter la formation de jeunes étudiants sénégalais en France.

Le président du CNP a sensibilisé les entrepreneurs français sur la nouvelle dynamique de coopération économique dans le cadre de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 et du Plan de redressement économique et social 2025-2028 (PRES), lancé le 1ᵉʳ août dernier.

Il a également insisté sur l’importance que le Sénégal accorde au contenu local dans la production de biens et services, ainsi qu’à la complémentarité entre investissements étrangers et nationaux. Enfin, il a invité les entreprises du MEDEF à participer au Forum Invest In Senegal (FII Senegal), prévu à Dakar les 7 et 8 octobre 2025.


aps

 



Jeudi 28 Août 2025 |

En visite à Daharatou, le ministre de l’Intérieur invite les habitants à collaborer avec les forces de sécurité et à rester vigilants face aux risques sécuritaires et d’inondations.


Sécurité à Daharatou : Jean Baptiste Tine appelle à une vigilance communautaire

En tournée mardi dans l’est du pays, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean Baptiste Tine, a exhorté les habitants de Daharatou, dans la commune de Bélé (département de Bakel), à renforcer leur coopération avec les forces de défense et de sécurité. Située près des frontières avec le Mali et la Mauritanie, la zone a récemment accueilli une centaine de ressortissants maliens.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’un dispositif de sécurité participative impliquant les chefs de village, l’administration territoriale et les populations locales. « Chacun doit s’impliquer en partageant toute information inhabituelle observée dans son environnement », a-t-il déclaré, tout en précisant qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter mais d’être vigilant.

Concernant les ressortissants maliens installés temporairement à Daharatou, il a rappelé qu’il s’agit de proches venus chercher refuge et a invité à conjuguer hospitalité et prudence.

Jean Baptiste Tine a également profité de sa visite pour évaluer le plan de contingence élaboré lors du comité régional de développement interterritorial tenu à Tambacounda. Ce plan prévoit un accompagnement des sinistrés de l’an dernier et la création de comités de veille pour détecter rapidement les signes de risque, notamment pendant l’hivernage.

Le ministre a assuré que des dispositions ont été prises au niveau central pour faire face aux éventuelles inondations. « Les recommandations ont été appliquées et les populations sont prêtes à réagir », a-t-il affirmé.



Mercredi 27 Août 2025 |

La crue du fleuve Sénégal a englouti la piste reliant Dembancané à Thianiaf, forçant les habitants à traverser en pirogue.


Matam : une piste submergée oblige les habitants à utiliser des pirogues entre Dembancané et Thianiaf

 

Meta description :Article reformulé :

Dans la région de Matam, les eaux du fleuve Sénégal ont inondé la piste reliant Dembancané à Thianiaf, rendant la circulation impossible. Selon Thierno Soumaré, deuxième adjoint au maire de Dembancané, les usagers doivent désormais parcourir une partie du trajet en pirogue.

« Depuis Thianiaf, sur la route nationale 2, on prend d’abord un véhicule. Après environ cinq kilomètres, la route est coupée et il faut traverser 80 à 100 mètres en pirogue », explique l’élu local.

Pour faciliter les déplacements, le ministère des Pêches et des Infrastructures maritimes a mis à disposition une pirogue motorisée. Une situation similaire s’était produite en septembre et octobre 2024, lorsque le fleuve avait débordé après de fortes pluies. À l’époque, plusieurs habitations avaient été envahies et leurs occupants avaient trouvé refuge dans une école du village.



Mercredi 27 Août 2025 |

HEERALALL Ahmad Imtehaz arbitrera le match Sénégal-Soudan le 5 septembre 2025 à Diamniadio, accompagné de trois autres arbitres mauriciens.


Sénégal-Soudan : le Mauricien HEERALALL Ahmad Imtehaz désigné arbitre

La FIFA a annoncé que le Mauricien HEERALALL Ahmad Imtehaz officiera comme arbitre principal lors du match Sénégal-Soudan, prévu le 5 septembre 2025 au stade Abdoulawaye WADE de Diamniadio, dans le cadre de la 7e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026.

Il sera assisté de ses compatriotes BABAJEE Bajee Ram et TEELUCK Aswet, qui occuperont les postes d’arbitres assistants, tandis que BAILLACHE Jean Brandy Stevie sera le quatrième arbitre du match.

aps



Mardi 26 Août 2025 |

Entre 2016 et 2023, des enfants en situation de rue ont été retirés et seront prochainement réintégrés dans leur famille ou leur pays d’origine, selon le ministère de la Famille et des Solidarités.


Sénégal : les enfants retirés de la rue bientôt réinsérés dans leur famille ou leur pays d’origine

 

Les autorités sénégalaises ont annoncé que les enfants retirés de la rue entre 2016 et 2023 seront prochainement réinsérés soit dans leur pays d’origine, soit au sein de leur famille. Cette décision a été confirmée par la direction de la promotion des droits et de la protection des enfants du ministère de la Famille et des Solidarités, lors d’un atelier consacré au bilan des opérations de retrait et de réinsertion menées sur cette période.

L’atelier, qui se tient sur deux jours, a pour objectif d’évaluer les actions entreprises dans le cadre du deuxième plan d’action de la Stratégie nationale de protection des enfants.

Une représentante des enfants participant aux travaux a rappelé que la plupart d’entre eux se retrouvent dans la rue non pas par choix, mais à cause de la pauvreté, de problèmes familiaux ou d’un manque d’encadrement scolaire. Elle a également souligné que nombre d’entre eux sont des talibés.

Pour elle, la réinsertion familiale ou communautaire constitue une véritable victoire pour les enfants comme pour la nation. Elle a insisté sur le fait que ces opérations ne doivent pas être considérées comme ponctuelles mais comme une responsabilité collective et durable.

Elle a enfin appelé l’ensemble des acteurs à poursuivre cet engagement, rappelant que la dignité d’une société se mesure à la manière dont elle protège ses enfants et les plus vulnérables, afin qu’aucun d’entre eux ne soit contraint de vivre dans la rue mais retrouve la chaleur et la sécurité d’un foyer.



Mardi 26 Août 2025 |

Les travaux d’écrêtage reprennent à Dakar et se poursuivent à Saint-Louis et Touba, avec une baisse notable des eaux dans plusieurs quartiers.


Reprise des opérations d’écrêtage : baisse des eaux à Dakar, Saint-Louis et Touba

 

Les équipes techniques chargées de la gestion des inondations ont repris ou poursuivent leurs opérations d’écrêtage dans plusieurs zones de Dakar, selon un bulletin officiel de la Direction de la prévention et de la gestion des inondations (DGPI). Les interventions menées ont déjà permis des résultats visibles à Saint-Louis et Touba, où le niveau des eaux continue de baisser dans les rues.

À Médina Gounass, dans la banlieue de Guédiawaye, le risque de débordement du bassin de rétention s’est nettement éloigné. Les équipes techniques indiquent que le bassin présente désormais un “niveau de sécurisation jugé acceptable” grâce aux récents travaux de consolidation. Après cette étape, les opérations d’écrêtage ont repris pour accroître la capacité de stockage et réduire le risque de débordement.

La DGPI précise également que la situation est désormais maîtrisée sur la bretelle 10 de l’autoroute à péage à Dakar, où une pompe de 1 000 m³/h a été installée. L’écrêtage du bassin en contrebas de cette sortie progresse rapidement, permettant de rabattre le niveau d’eau et de libérer totalement la bretelle. Le bassin sera davantage vidé pour anticiper d’éventuelles nouvelles pluies.

À Saint-Louis, notamment dans le quartier de Tableau Walo, les effets du pompage sont perceptibles : plusieurs rues et ruelles sont désormais asséchées et rouvertes à la circulation. Les flaques ayant encombré certains passages ont disparu et d’autres zones devraient retrouver une meilleure accessibilité dans les prochains jours, sous réserve de nouvelles précipitations. Les deux principales voies d’accès au quartier ont également été dégagées.

Dans la ville religieuse de Touba, la baisse du niveau des eaux se poursuit dans les rues et les bassins de rétention de Keur Niang et Nguélémou. À Nguiranène, Niary Caféière et Nguélémou, plusieurs artères redevenues praticables témoignent de cette amélioration.

Le bulletin de la DGPI signale également qu’au 25 août, certaines zones jusque-là inaccessibles autour des bassins sont désormais accessibles. Les opérations se poursuivent en parallèle avec l’appui de camions pompeurs et de motopompes légères pour aspirer les flaques persistantes dans les quartiers non raccordés au réseau d’assainissement.

aps



Mardi 26 Août 2025 |

La direction régionale de la Santé de Kolda a intensifié ses mesures de prévention et de veille après l’apparition du premier cas de mpox au Sénégal, selon Dr Yaya Baldé.


Kolda : renforcement du dispositif de surveillance après le premier cas de mpox au Sénégal

La direction régionale de la Santé de Kolda a mis en place un dispositif renforcé de surveillance et de prévention à la suite de la détection du premier cas de mpox au Sénégal. Son responsable, Dr Yaya Baldé, a précisé que ses services étaient déjà en veille depuis les épidémies d’Ebola et de la Covid-19.

« Depuis l’apparition des cas de mpox dans la sous-région, nous avons activé notre dispositif existant, mis en place lors des précédentes crises sanitaires », a expliqué Dr Baldé dans un entretien avec l’APS.

Il a indiqué que ce dispositif a été consolidé avec des actions de formation destinées aux agents de santé afin de mieux détecter les cas suspects. Un matériel de prélèvement a également été installé aux points d’entrée de la région, et un dispositif communautaire impliquant les chefs de village a été instauré pour faciliter le signalement des cas.

Le personnel médical et d’autres acteurs, comme les agents du service de l’élevage, ont bénéficié de sessions de renforcement de capacités sur la prévention et la prise en charge des cas éventuels. « Notre personnel est bien formé pour détecter et traiter la maladie mpox », a affirmé Dr Baldé.

Des prélèvements effectués sur des cas suspects se sont révélés négatifs. Dr Baldé a assuré que toutes les informations sont transmises dans l’ensemble de la pyramide sanitaire dès qu’un cas suspect est signalé, conformément aux protocoles en vigueur.

Il a par ailleurs invité les populations, notamment dans les zones frontalières, à rester vigilantes. « Nous appelons surtout les chefs de village à signaler tout cas suspect, car des passagers peuvent entrer sans passer par les points d’entrée officiels », a-t-il averti.

La direction régionale de la Santé de Kolda continue de travailler en synergie avec les acteurs communautaires afin d’assurer une meilleure surveillance, compte tenu de la porosité des frontières de la région.

aps



Mardi 26 Août 2025 |
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