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La Zakât-al-fitr, aumône de fin de Ramadan, vise à purifier le jeûne et aider les plus démunis. Des spécialistes expliquent ses règles et ses modalités.
À l’approche de la fin du Ramadan, la Zakât-al-fitr, appelée « Mouroum Koor » en wolof, occupe une place importante dans la pratique religieuse. Cette aumône obligatoire vise à la fois à corriger les imperfections du jeûne et à permettre aux personnes en difficulté de disposer de nourriture pour la fête de la Korité.
Selon Tafsir Abdourahmane Gaye, enseignant et conférencier, cette obligation remonte à la deuxième année de l’Hégire. Elle doit être destinée aux musulmans nécessiteux afin de leur garantir un repas le jour de l’Aïd-el-Fitr.
Contrairement à la Zakât-al-Maal, qui correspond à un prélèvement annuel de 2,5 % sur les économies, la Zakât-al-fitr se donne généralement sous forme de denrées alimentaires. La quantité recommandée est d’environ 1,8 kilogramme par personne, souvent arrondie à 2 kilogrammes, pour chaque membre de la famille concerné.
En se référant à l’enseignement de l’imam Malick, Tafsir Gaye privilégie le don en nature, notamment des aliments couramment consommés comme le riz, le mil, le maïs, le blé ou le niébé. Il souligne également qu’aucun texte ne mentionne un paiement en argent à l’époque du prophète Mohamed.
Toutefois, cette position ne fait pas l’unanimité. Oustaz Taïb Socé estime qu’il est possible de s’acquitter de cette obligation en espèces. Il explique que, dans la pratique actuelle, les bénéficiaires convertissent souvent les vivres en argent, ce qui justifie, selon lui, le versement direct d’un montant équivalent à la valeur des denrées.
Il rappelle enfin que si, à l’époque du prophète, la distribution de nourriture suffisait, les réalités actuelles permettent d’atteindre le même objectif en offrant une aide financière équivalente.
Mercredi 18 Mars 2026 | Rédaction
Le ministère des Transports annonce le lancement de visites techniques mobiles pour les minicars dans plusieurs régions, afin de renforcer la sécurité routière.
Le ministère des Transports terrestres et aériens prévoit de lancer, à partir de la deuxième moitié du mois d’avril 2026, des opérations de visites techniques destinées aux minicars de 12 à 19 places, appelés « Cheikhou Cherifou », dans plusieurs régions de l’intérieur du pays.
Selon un communiqué officiel, cette initiative fait suite à des concertations avec les acteurs du transport routier, incluant les organisations syndicales et différents services de l’État. Un dispositif mobile sera ainsi déployé dans des zones éloignées de Dakar, notamment à Kédougou, Tambacounda, Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Matam, Saint-Louis, Louga, Kaffrine et Kaolack.
Ce mécanisme permettra d’effectuer les contrôles techniques directement sur place, dans le cadre de l’opération de rappel en cours jusqu’en mai 2026, évitant ainsi aux transporteurs de se déplacer vers la capitale.
Le ministère précise que cette mesure vise à améliorer la sécurité routière tout en tenant compte des contraintes rencontrées par les professionnels du secteur.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par plusieurs accidents impliquant ces véhicules. L’un des plus récents s’est produit lundi sur la route nationale numéro 6, près de Nétéboullou, non loin de Tambacounda, où une collision entre un minicar et un bus a causé plusieurs pertes humaines et des blessés.
Lors des échanges avec les autorités, les acteurs du transport ont également soulevé des préoccupations liées aux contrôles routiers, à la restriction de la circulation nocturne des véhicules de transport public, ainsi qu’à la concurrence dans le secteur, notamment avec les taxis, les VTC et les services informels.
Pour répondre à ces questions, il a été décidé de mettre en place un comité réunissant les services techniques de l’État, les syndicats et les représentants du secteur. Cette instance aura pour mission d’analyser les problématiques évoquées, d’évaluer les mesures existantes et de proposer des solutions adaptées, en cohérence avec les conclusions des États généraux des transports publics.
À travers ces initiatives, le ministère réaffirme sa volonté de maintenir un dialogue constant avec les professionnels, tout en veillant au respect des exigences de sécurité et de stabilité dans le secteur.
aps
Mercredi 18 Mars 2026 | Rédaction
Le préfet de Rufisque annonce de nouvelles mesures pour désengorger les abords du marché central et améliorer la circulation dans cette zone très fréquentée.
Les autorités administratives de Rufisque ont décidé de prendre des dispositions pour mettre fin à l’occupation désordonnée de la voie publique aux alentours du marché central. Cette initiative vise à améliorer la circulation dans une zone particulièrement fréquentée.
Dans un communiqué, le préfet souligne que l’encombrement des artères perturbe fortement les déplacements des usagers, notamment en cette période marquée par une affluence accrue liée au ramadan et au carême.
L’un des principaux facteurs identifiés concerne l’utilisation des plateaux-charrettes à traction humaine, appelés « pousse-pousse ». Initialement destinés au transport de marchandises, ces équipements sont désormais utilisés comme espaces de vente, contribuant à la saturation des voies autour du marché.
Pour remédier à cette situation, il est désormais interdit de stationner ces charrettes dans les zones concernées à partir du vendredi 20 mars 2026. Cette mesure s’inscrit dans une démarche visant à rétablir l’ordre et à fluidifier la circulation.
Le préfet précise que des opérations de dégagement seront menées en collaboration avec les forces de sécurité, sans annonce préalable. Les personnes ne respectant pas cette interdiction s’exposent à des mesures de saisie de leur matériel.
À travers cette décision, les autorités entendent mieux organiser l’espace public et renforcer la sécurité dans les zones à forte activité commerciale du département.
Mardi 17 Mars 2026 | Rédaction
La police de Saly a intercepté 23 kilogrammes de chanvre lors d’un contrôle de motos. Les deux suspects ont pris la fuite en abandonnant leur engin.
Les éléments du commissariat urbain de Saly ont procédé, dimanche, à la saisie de 23 kilogrammes de chanvre lors d’une opération de contrôle de motos au niveau du croisement de Saly, selon une source policière.
D’après les informations recueillies, l’intervention a été menée par la brigade spéciale du commissariat de Saly-Portudal. Les agents ont tenté d’intercepter une moto-scooter transportant deux individus qui ne portaient pas de casque.
Malgré les injonctions des policiers, les deux occupants ont refusé de s’arrêter et ont tenté de forcer le passage. Dans leur tentative de fuite, ils ont perdu le contrôle de leur moto et sont tombés.
Après leur chute, les deux individus ont immédiatement pris la fuite à pied, abandonnant sur place leur engin ainsi qu’un sac de voyage.
Les forces de l’ordre ont récupéré le sac laissé sur les lieux. Sa fouille a permis de découvrir 17 blocs de chanvre, tandis que six autres étaient dissimulés dans la selle du véhicule.
Au total, la quantité saisie s’élève à 23 kilogrammes, selon la même source.
Mardi 17 Mars 2026 | Rédaction
L’incendie du marché central de Mbour a provoqué d’importants dégâts matériels, avec des pertes évaluées à environ 25 millions de francs CFA selon des commerçants.
L’incendie qui s’est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche au marché central de Mbour a entraîné des pertes financières estimées à 25 millions de francs CFA, d’après un délégué des commerçants, Serigne Assane Diop.
Selon ses explications, la cantine à l’origine du feu aurait subi des dommages évalués à environ cinq millions de francs CFA. Les autres commerces touchés enregistrent, quant à eux, des pertes estimées à vingt millions de francs CFA.
Au total, trois boutiques ont été entièrement détruites par les flammes, occasionnant des dégâts matériels importants.
Le représentant des commerçants a toutefois salué la rapidité d’intervention des sapeurs-pompiers. Il a néanmoins précisé que les opérations ont été compliquées par le manque de voies d’accès et d’issues de secours, une situation qu’il attribue à l’occupation désorganisée du marché.
Selon ses explications, la cantine à l’origine du feu aurait subi des dommages évalués à environ cinq millions de francs CFA. Les autres commerces touchés enregistrent, quant à eux, des pertes estimées à vingt millions de francs CFA.
Au total, trois boutiques ont été entièrement détruites par les flammes, occasionnant des dégâts matériels importants.
Le représentant des commerçants a toutefois salué la rapidité d’intervention des sapeurs-pompiers. Il a néanmoins précisé que les opérations ont été compliquées par le manque de voies d’accès et d’issues de secours, une situation qu’il attribue à l’occupation désorganisée du marché.
Mardi 17 Mars 2026 | Rédaction
Le khalife général des Mourides procédera jeudi au lancement officiel des travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba, avec la pose de la première pierre.
Le khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, procédera jeudi prochain au démarrage officiel des travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba. L’annonce a été faite par son porte-parole, Serigne Bassirou Abdou Khadre Mbacké.
Selon ce dernier, cette cérémonie sera marquée par la pose de la première pierre, après la mise en place d’un comité d’experts chargé de conduire les études préalables au lancement du chantier.
Dans une déclaration relayée par la presse, il a précisé que cet acte symbolique officialisera le début des travaux, en présence du khalife général.
Le porte-parole a également salué l’engagement des disciples mourides, qui participent financièrement à la réalisation du projet. Il les a encouragés à poursuivre cette mobilisation afin de soutenir la rénovation de ce lieu de culte.
Revenant sur l’histoire de l’édifice, il a rappelé que la construction de la Grande Mosquée de Touba était une volonté du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927), concrétisée après sa disparition par son fils aîné, Serigne Moustapha Mbacké.
Il a enfin évoqué le rôle des différents khalifes généraux qui se sont succédé, notamment Serigne Fallou Mbacké, Serigne Abdoul Ahad Mbacké, Serigne Abdou Khadre Mbacké, Serigne Saliou Mbacké, Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké et Serigne Sidy Moukhtar Mbacké, soulignant leur contribution à l’entretien et au développement de la mosquée.
Selon ce dernier, cette cérémonie sera marquée par la pose de la première pierre, après la mise en place d’un comité d’experts chargé de conduire les études préalables au lancement du chantier.
Dans une déclaration relayée par la presse, il a précisé que cet acte symbolique officialisera le début des travaux, en présence du khalife général.
Le porte-parole a également salué l’engagement des disciples mourides, qui participent financièrement à la réalisation du projet. Il les a encouragés à poursuivre cette mobilisation afin de soutenir la rénovation de ce lieu de culte.
Revenant sur l’histoire de l’édifice, il a rappelé que la construction de la Grande Mosquée de Touba était une volonté du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927), concrétisée après sa disparition par son fils aîné, Serigne Moustapha Mbacké.
Il a enfin évoqué le rôle des différents khalifes généraux qui se sont succédé, notamment Serigne Fallou Mbacké, Serigne Abdoul Ahad Mbacké, Serigne Abdou Khadre Mbacké, Serigne Saliou Mbacké, Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké et Serigne Sidy Moukhtar Mbacké, soulignant leur contribution à l’entretien et au développement de la mosquée.
Mardi 17 Mars 2026 | Rédaction
La population de lions du Parc national du Niokolo-Koba a fortement augmenté depuis 2011, atteignant aujourd’hui entre 29 et 50 individus grâce aux efforts de protection et de conservation.
La population de lions présents dans le Parc national du Niokolo-Koba connaît une progression importante depuis plusieurs années. Selon l’ONG Panthera Sénégal, spécialisée dans la protection des félins et de leurs habitats, le nombre de lions à l’état sauvage dans ce parc est désormais estimé entre 29 et 50 individus. En 2011, les estimations faisaient état de seulement 10 à 15 lions.
D’après un rapport de l’organisation, cette amélioration s’explique notamment par le renforcement des actions de protection de l’habitat des lions, les mesures prises pour limiter le braconnage ainsi que les initiatives visant à soutenir des activités durables pour les populations vivant à proximité du parc.
Ces progrès résultent également d’une collaboration de longue durée entre Panthera Sénégal et la Direction des parcs nationaux (DPN). Ce partenariat vise à améliorer la gestion et la sécurité du Parc national du Niokolo-Koba. À la suite de cet accord, la DPN avait confié à l’ONG, en 2011, la mission de réaliser le premier recensement des lions dans cette aire protégée.
Cette première évaluation avait alors révélé une situation préoccupante, avec une population estimée entre 10 et 15 individus, soit un niveau particulièrement faible.
Dans le cadre de cette coopération, Panthera apporte un appui aux équipes de gardes du parc, notamment pour l’organisation de patrouilles à grande échelle, la rénovation et l’extension des infrastructures, ainsi que pour la mise en place d’un suivi écologique renforcé. L’organisation utilise aussi des colliers GPS permettant de suivre les lions en temps réel afin de mieux prévenir les menaces.
L’équipe de Panthera affiche désormais un objectif ambitieux : porter la population de lions du Parc national du Niokolo-Koba à environ 100 individus d’ici 2030.
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, ce parc avait été inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril. Plusieurs menaces expliquaient cette situation, notamment le braconnage, la diminution de certaines espèces animales et l’exploitation illégale de basalte. Le site subissait également les effets du changement climatique et la pression liée à certaines infrastructures de développement, comme les routes.
En 2024, l’UNESCO a finalement retiré le parc de cette liste, saluant les progrès réalisés au cours des 17 dernières années par le Sénégal et ses partenaires pour améliorer la situation.
Selon Panthera, cette décision reflète l’engagement collectif de l’administration des parcs nationaux, des communautés locales et des partenaires impliqués dans la conservation.
Situé dans le sud-est du Sénégal, le Parc national du Niokolo-Koba se trouve à proximité des régions de Tambacounda, Kédougou et Kolda. Sa superficie est estimée entre 913 000 et 950 000 hectares, ce qui en fait le deuxième plus grand parc national d’Afrique de l’Ouest, après celui de la Comoé en Côte d’Ivoire qui dépasse 1 149 000 hectares.
Le Niokolo-Koba constitue aujourd’hui l’un des derniers refuges du lion d’Afrique de l’Ouest (Panthera leo leo), une sous-espèce particulièrement menacée. L’autre principal bastion de ces lions se situe dans le complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari, à cheval entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger, où se trouve plus de 90 % des individus restants.
Au total, la population de lions d’Afrique de l’Ouest est estimée à moins de 400 individus, ces animaux étant génétiquement différents des lions d’Afrique australe et orientale.
D’après un rapport de l’organisation, cette amélioration s’explique notamment par le renforcement des actions de protection de l’habitat des lions, les mesures prises pour limiter le braconnage ainsi que les initiatives visant à soutenir des activités durables pour les populations vivant à proximité du parc.
Ces progrès résultent également d’une collaboration de longue durée entre Panthera Sénégal et la Direction des parcs nationaux (DPN). Ce partenariat vise à améliorer la gestion et la sécurité du Parc national du Niokolo-Koba. À la suite de cet accord, la DPN avait confié à l’ONG, en 2011, la mission de réaliser le premier recensement des lions dans cette aire protégée.
Cette première évaluation avait alors révélé une situation préoccupante, avec une population estimée entre 10 et 15 individus, soit un niveau particulièrement faible.
Dans le cadre de cette coopération, Panthera apporte un appui aux équipes de gardes du parc, notamment pour l’organisation de patrouilles à grande échelle, la rénovation et l’extension des infrastructures, ainsi que pour la mise en place d’un suivi écologique renforcé. L’organisation utilise aussi des colliers GPS permettant de suivre les lions en temps réel afin de mieux prévenir les menaces.
L’équipe de Panthera affiche désormais un objectif ambitieux : porter la population de lions du Parc national du Niokolo-Koba à environ 100 individus d’ici 2030.
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, ce parc avait été inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril. Plusieurs menaces expliquaient cette situation, notamment le braconnage, la diminution de certaines espèces animales et l’exploitation illégale de basalte. Le site subissait également les effets du changement climatique et la pression liée à certaines infrastructures de développement, comme les routes.
En 2024, l’UNESCO a finalement retiré le parc de cette liste, saluant les progrès réalisés au cours des 17 dernières années par le Sénégal et ses partenaires pour améliorer la situation.
Selon Panthera, cette décision reflète l’engagement collectif de l’administration des parcs nationaux, des communautés locales et des partenaires impliqués dans la conservation.
Situé dans le sud-est du Sénégal, le Parc national du Niokolo-Koba se trouve à proximité des régions de Tambacounda, Kédougou et Kolda. Sa superficie est estimée entre 913 000 et 950 000 hectares, ce qui en fait le deuxième plus grand parc national d’Afrique de l’Ouest, après celui de la Comoé en Côte d’Ivoire qui dépasse 1 149 000 hectares.
Le Niokolo-Koba constitue aujourd’hui l’un des derniers refuges du lion d’Afrique de l’Ouest (Panthera leo leo), une sous-espèce particulièrement menacée. L’autre principal bastion de ces lions se situe dans le complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari, à cheval entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger, où se trouve plus de 90 % des individus restants.
Au total, la population de lions d’Afrique de l’Ouest est estimée à moins de 400 individus, ces animaux étant génétiquement différents des lions d’Afrique australe et orientale.
Dimanche 15 Mars 2026 | Rédaction
Le Premier ministre Ousmane Sonko évoque des irrégularités dans la gestion des Industries chimiques du Sénégal et annonce des mesures pour restructurer la filière phosphatière.
La renégociation des contrats dans les secteurs stratégiques se poursuit au Sénégal. Lors d’un point de presse, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé plusieurs mesures concernant la situation des Industries chimiques du Sénégal (ICS), avec l’objectif de réorganiser en profondeur la filière du phosphate.
Selon le chef du gouvernement, les analyses réalisées par le comité chargé de la renégociation des contrats, en collaboration avec l’Inspection générale d’État, ont mis en évidence des irrégularités importantes dans la gestion et l’exploitation de cette activité. Ces investigations indiqueraient un manque à gagner estimé à environ 1 075 milliards de francs CFA pour l’État sénégalais dans le cadre des conventions liant les autorités à l’entreprise.
D’après les explications fournies, cette situation serait liée notamment à des avantages jugés excessifs accordés à l’entreprise, à certaines exonérations fiscales considérées comme irrégulières, à des redevances non versées ainsi qu’à des abandons de créances et diverses opérations financières ayant entraîné la perte temporaire de la participation de l’État dans l’entreprise.
Le Premier ministre a également annoncé le gel des comptes de la société afin de contraindre ses dirigeants à honorer leurs obligations financières. Cette mesure vise notamment à faciliter le recouvrement de redevances estimées à près de 200 milliards de francs CFA.
Dans le même temps, Ousmane Sonko a indiqué que les concessions minières détenues par les partenaires indiens ne seront pas renouvelées. L’État sénégalais prévoit de reprendre l’ensemble des actifs de l’entreprise dans le cadre de la révision en cours des contrats dans les secteurs minier et énergétique.
Au-delà de ces décisions, le gouvernement souhaite mettre en place une nouvelle stratégie pour la valorisation du phosphate. L’orientation retenue vise à réduire l’exportation de matières premières et à encourager leur transformation sur place.
Dans cette optique, les autorités envisagent le développement d’une industrie nationale dédiée à la production d’engrais. Cette politique devrait permettre de mieux exploiter les ressources phosphatières du pays tout en soutenant la production agricole.
Le Sénégal ambitionne également de renforcer son positionnement dans la sous-région en devenant un centre de production et d’exportation d’engrais vers l’Afrique de l’Ouest, où la demande en fertilisants demeure importante.
Ces annonces s’inscrivent dans la stratégie globale du gouvernement visant à revoir les conventions dans les secteurs minier et énergétique afin de renforcer la souveraineté économique du pays et d’améliorer la valorisation de ses ressources naturelles.
Selon le chef du gouvernement, les analyses réalisées par le comité chargé de la renégociation des contrats, en collaboration avec l’Inspection générale d’État, ont mis en évidence des irrégularités importantes dans la gestion et l’exploitation de cette activité. Ces investigations indiqueraient un manque à gagner estimé à environ 1 075 milliards de francs CFA pour l’État sénégalais dans le cadre des conventions liant les autorités à l’entreprise.
D’après les explications fournies, cette situation serait liée notamment à des avantages jugés excessifs accordés à l’entreprise, à certaines exonérations fiscales considérées comme irrégulières, à des redevances non versées ainsi qu’à des abandons de créances et diverses opérations financières ayant entraîné la perte temporaire de la participation de l’État dans l’entreprise.
Le Premier ministre a également annoncé le gel des comptes de la société afin de contraindre ses dirigeants à honorer leurs obligations financières. Cette mesure vise notamment à faciliter le recouvrement de redevances estimées à près de 200 milliards de francs CFA.
Dans le même temps, Ousmane Sonko a indiqué que les concessions minières détenues par les partenaires indiens ne seront pas renouvelées. L’État sénégalais prévoit de reprendre l’ensemble des actifs de l’entreprise dans le cadre de la révision en cours des contrats dans les secteurs minier et énergétique.
Au-delà de ces décisions, le gouvernement souhaite mettre en place une nouvelle stratégie pour la valorisation du phosphate. L’orientation retenue vise à réduire l’exportation de matières premières et à encourager leur transformation sur place.
Dans cette optique, les autorités envisagent le développement d’une industrie nationale dédiée à la production d’engrais. Cette politique devrait permettre de mieux exploiter les ressources phosphatières du pays tout en soutenant la production agricole.
Le Sénégal ambitionne également de renforcer son positionnement dans la sous-région en devenant un centre de production et d’exportation d’engrais vers l’Afrique de l’Ouest, où la demande en fertilisants demeure importante.
Ces annonces s’inscrivent dans la stratégie globale du gouvernement visant à revoir les conventions dans les secteurs minier et énergétique afin de renforcer la souveraineté économique du pays et d’améliorer la valorisation de ses ressources naturelles.
Vendredi 13 Mars 2026 | Rédaction
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