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Le ministère de l’Éducation nationale réagit aux incidents signalés dans plusieurs collèges de Dakar-Plateau et prévoit un renforcement de la sécurité ainsi que des sanctions contre les auteurs.


Violences dans des collèges à Dakar-Plateau : le ministère annonce des mesures fermes

 

Le ministère de l’Éducation nationale a fait part de son inquiétude après des incidents survenus récemment dans plusieurs collèges rattachés à l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar-Plateau.
D’après le communiqué, des élèves issus notamment des collèges Abdoulaye Maturin Diop, Ahmet Sy Malick, Blaise Diagne, Thierno Birahim Mbacké, Awa Balla Mbacké et Ousmane Diop Coumba Pathé se rendent dans d’autres établissements en invoquant un soutien au mouvement des étudiants. Ces actions donnent lieu à des jets de pierres, à l’interruption des cours et à des dégâts matériels sur les infrastructures scolaires.
Face à ces faits jugés graves, le ministère indique avoir engagé une collaboration avec les autorités administratives ainsi qu’avec les forces de défense et de sécurité afin d’assurer la protection des établissements et la poursuite normale des enseignements.
Tout élève surpris en train de dégrader des biens publics ou de perturber les cours s’expose à des poursuites judiciaires. Des mesures disciplinaires sont également envisagées, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive ou à la radiation des listes d’examen. Les parents des élèves concernés seront appelés à répondre de la situation.
Le département invite l’ensemble des acteurs du système éducatif — inspecteurs, chefs d’établissement, enseignants et associations de parents — à redoubler de vigilance. Il sollicite aussi l’implication accrue des autorités territoriales, notamment gouverneurs, préfets et sous-préfets, pour renforcer la sécurisation de l’espace scolaire. Des dispositifs de surveillance supplémentaires, avec la présence d’agents en uniforme ou en civil, seront déployés pour prévenir de nouveaux incidents et interpeller les responsables.


Mercredi 25 Février 2026 |

La SONACOS a déjà collecté 190 000 tonnes de graines d’arachide durant la campagne en cours, un niveau inédit selon le Premier ministre Ousmane Sonko.


Collecte record d’arachide : la SONACOS atteint 190 000 tonnes

 

La Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal (SONACOS) a enregistré une collecte de 190 000 tonnes de graines d’arachide au cours de la campagne agricole actuelle. Ce volume constitue, selon le Premier ministre Ousmane Sonko, un niveau jamais atteint auparavant.
S’exprimant mardi à Dakar devant les députés lors des questions d’actualité au gouvernement, il a comparé ces performances à celles des années précédentes : 67 000 tonnes en 2021, 129 000 en 2022, 22 000 en 2023, 12 000 en 2024 et 155 000 en 2025. D’après lui, les chiffres actuels dépassent largement ceux des cinq dernières campagnes.
Le chef du gouvernement a toutefois précisé que la collecte n’est pas encore terminée dans certaines zones. Il dit avoir pris note des doléances formulées par des producteurs du sud du pays. Des équipes de la SONACOS devraient se rendre prochainement dans des départements comme Vélingara et Bignona afin de poursuivre les opérations dans les deux mois à venir.
Reconnaissant les difficultés rencontrées, Ousmane Sonko affirme que des efforts importants sont déployés pour soutenir la politique agricole, notamment dans la filière arachide, que l’exécutif entend relancer et dynamiser.


Mercredi 25 Février 2026 |

Face aux préoccupations des députés, Ousmane Sonko évoque l’installation possible d’un commissariat sur le campus social et des projets de réorganisation pour améliorer les conditions universitaires.


SÉCURITÉ UNIVERSITAIRE : OUSMANE SONKO ÉVOQUE UN COMMISSARIAT SUR LE CAMPUS DE L’UCAD

 

Lors de la séance des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre Ousmane Sonko a apporté des réponses aux députés concernant la situation à l’université. Les discussions ont porté principalement sur la sécurité du campus social et sur l’avenir de l’organisation universitaire.

Face aux tensions répétées, il a indiqué avoir demandé au ministre de l’Intérieur de préparer une étude accompagnée d’un rapport sur la possibilité d’implanter un commissariat à l’intérieur du campus social. Selon lui, cet espace doit être considéré comme un quartier à part entière et nécessite un encadrement sécuritaire adapté, d’autant plus qu’il accueille des milliers d’étudiants et connaît régulièrement des incidents.

Le chef du gouvernement a également abordé la question de l’organisation des infrastructures universitaires. Il estime difficile de regrouper environ 25 000 étudiants dans le même site. Dans cette perspective, il a précisé que le ministre de l’Économie et celui de l’Enseignement supérieur travaillent sur un projet visant à transférer certains amphithéâtres vers des sites offrant de meilleures conditions.

Évoquant la situation globale, il a jugé indispensables des changements structurels afin d’éviter l’engorgement du système universitaire. Il a assuré que les réformes nécessaires seront engagées pour préserver la performance de l’université et garantir aux étudiants un cadre d’apprentissage adéquat, ajoutant que l’État prendra les mesures requises.



Mardi 24 Février 2026 |

Le ministre des Finances Cheikh Diba explique la réforme sur l’imposition des rappels de salaire et distingue impôt sur le revenu et cotisations au FNR afin de dissiper toute confusion.


Cheikh Diba clarifie la fiscalité des rappels de salaire des enseignants

 

Interpellé par des députés et par des membres du corps enseignant, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a tenu à préciser les règles appliquées aux salaires et aux rappels de rémunération.
Il affirme que les accusations de « surimposition » reposent principalement sur une confusion entre l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales. Selon lui, il ne s’agit pas d’une taxation excessive, mais d’une mauvaise interprétation des prélèvements effectués.
Le ministre admet toutefois qu’un déséquilibre existait auparavant. Lorsqu’un enseignant recevait des rappels couvrant plusieurs années, l’intégralité des montants était imposée sur l’année de versement. Cette méthode provoquait automatiquement un changement de tranche fiscale, entraînant une hausse importante de l’impôt. Il estime que cette situation devait être corrigée.
Désormais, la législation permet de répartir ces rappels sur une durée pouvant aller jusqu’à quatre ans. Ce mécanisme vise à répartir la charge fiscale dans le temps et à éviter qu’un versement exceptionnel n’entraîne une pénalisation.
Concernant la diminution du montant net observée lors de certaines régularisations, le ministre distingue deux éléments :
  • l’impôt sur le revenu, désormais calculé en tenant compte de la période réelle de constitution des sommes ;
  • les cotisations versées au Fonds national de retraite (FNR), qui concernent la retraite des agents intégrés à la fonction publique.
Il précise que les montants prélevés pour le FNR ne constituent pas un impôt supplémentaire, mais une contribution destinée à assurer des revenus futurs une fois à la retraite.
Enfin, Cheikh Diba se dit disposé à examiner, en toute transparence, les bulletins de salaire des enseignants afin de démontrer qu’aucune imposition indue n’est appliquée. Selon lui, cette démarche doit permettre de lever les incompréhensions et de restaurer la confiance autour de la réforme fiscale en cours.


Mardi 24 Février 2026 |

Devant l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko affirme que le gouvernement sénégalais a rempli ses obligations concernant les supporters détenus au Maroc, tout en rappelant le respect de la souveraineté des États.


Supporters arrêtés après la finale de la CAN : Ousmane Sonko affirme que le Sénégal a rempli ses obligations

Le gouvernement du Sénégal a respecté toutes ses responsabilités dans l’affaire des supporters sénégalais incarcérés au Maroc et poursuivra ses efforts, a déclaré le Premier ministre Ousmane Sonko mardi, lors de la séance plénière consacrée aux questions d’actualité à l’Assemblée nationale.

Le chef du gouvernement a regretté la façon dont cette situation a été gérée, malgré les démarches entreprises par les autorités sénégalaises. Il a toutefois rappelé qu’il est impératif de respecter la souveraineté des États dans ce type de dossier.

Il a précisé que le Sénégal n’a pas la possibilité d’imposer aux autorités marocaines la libération des supporters arrêtés à la suite des incidents survenus le 18 janvier dernier, lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations.

 



Mardi 24 Février 2026 |

Le CNLS rappelle que le statut sérologique des détenus vivant avec le VIH ne doit pas être divulgué et que la continuité des soins doit être garantie.


Prisons : le CNLS insiste sur la confidentialité du statut VIH des détenus

 

Le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) a réaffirmé que le respect de la dignité humaine et la non-stigmatisation constituent des principes intangibles, soulignant que le statut sérologique d’un détenu vivant avec le VIH ne doit en aucun cas être divulgué.
Dans une note rendue publique lundi sur la prise en charge des personnes détenues vivant avec le VIH au Sénégal, le secrétariat exécutif du CNLS rappelle que ces personnes peuvent vivre en communauté sans risque de transmission aux autres détenus et partager les mêmes cellules sans danger.
Le document précise que le dossier médical du détenu doit être strictement séparé de celui de l’administration pénitentiaire et conservé à l’infirmerie sous la responsabilité exclusive du personnel médical.
La continuité du traitement antirétroviral doit être assurée sans interruption en milieu carcéral. Conformément aux directives nationales et aux principes internationaux, la personne détenue vivant avec le VIH doit bénéficier des mêmes standards de soins que ceux appliqués dans la communauté.
Le CNLS rappelle que le suivi médical est assuré dans les centres de santé ou dans les services spécialisés des hôpitaux, sous la supervision du service médical de l’administration pénitentiaire, avec un respect strict des rendez-vous fixés selon l’état clinique du détenu et sa réponse au traitement.
Lorsque le statut VIH est inconnu ou non documenté, un dépistage volontaire peut être proposé après un counseling et une prise en charge psychosociale, dans le respect de la confidentialité. Le dépistage n’est pas obligatoire en prison, souligne le CNLS, tout en insistant sur la priorité d’une prise en charge médicale immédiate en cas de sérologie positive.
Le personnel médical est invité à établir un dossier confidentiel, à évaluer l’état de santé du détenu, à rechercher d’éventuelles infections opportunistes ou comorbidités telles que le diabète et l’hypertension, et à veiller à la bonne observance du traitement. Il doit également proposer un accompagnement psychosocial, dépister d’éventuels troubles liés à l’usage de substances ou à la prise de médicaments, et informer le détenu de ses droits en matière de santé.
Si la personne est déjà sous traitement, il est recommandé de prendre contact avec son médecin traitant afin d’assurer la continuité du schéma thérapeutique sans rupture.
Enfin, le CNLS indique que des activités de formation et de plaidoyer sont régulièrement organisées à l’intention des infirmiers, surveillants et directeurs des établissements pénitentiaires pour renforcer la prise en charge du VIH en milieu carcéral.


Mardi 24 Février 2026 |

Trois individus ont été déférés au parquet de Ziguinchor dans une affaire présumée de traite de personnes à dimension transfrontalière.


Ziguinchor : trois personnes déférées dans une affaire présumée de traite transfrontalière

 

Une affaire présumée de traite de personnes à dimension transfrontalière, instruite par l’Antenne régionale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT) de Ziguinchor, a été portée devant la justice à l’issue d’une enquête menée par les services spécialisés.
Trois individus, présentés comme des acteurs clés d’un réseau présumé, ont été déférés devant le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ziguinchor pour des faits qualifiés d’association de malfaiteurs, de tentative d’exploitation sexuelle, de proxénétisme et d’usage de faux documents administratifs.
L’enquête a été ouverte après la présentation volontaire d’une victime présumée par un responsable communautaire, sur instruction des autorités diplomatiques de la Sierra Leone accréditées au Sénégal. Les faits signalés évoquaient un recrutement frauduleux de jeunes filles sous couvert de promesses d’emploi, suivi de leur acheminement vers Ziguinchor.
Selon les éléments recueillis, la recruteuse présumée aurait organisé, avec des complices, le recrutement, la prise en charge des frais de voyage ainsi que l’hébergement des victimes à leur arrivée. Les auditions font état d’un système de dette imposée, présenté comme un remboursement obligatoire et conditionnant la liberté des intéressées.
Les jeunes filles auraient été sélectionnées à distance, notamment à partir de photographies, puis confiées à des tiers chargés de leur surveillance afin d’empêcher toute fuite. L’appartement mis à disposition à Ziguinchor aurait servi de cadre à l’exploitation présumée.
Le propriétaire du logement a reconnu avoir loué l’appartement moyennant un loyer mensuel et avoir donné des consignes visant à limiter les allées et venues ainsi qu’à éviter toute visibilité extérieure, notamment en interdisant la réception de clients à certaines heures.
Une autre mise en cause a admis avoir assuré la surveillance des victimes et reconnu l’usage d’un document consulaire frauduleux, obtenu auprès d’un tiers spécialisé dans la confection de fausses cartes contre rémunération, destinées à des victimes de traite et à des personnes se livrant à la prostitution dans la région.
Au terme de l’enquête, les trois mis en cause ont été présentés au procureur de la République par procès-verbal en date du 22 février 2026.


Mardi 24 Février 2026 |

Un incendie déclenché par un vent violent a ravagé cinq maisons et 24 cases à Fass Ngaguène, dans la région de Kaffrine.


Kaffrine : un violent incendie détruit plusieurs habitations à Fass Ngaguène

 

Un vent violent survenu lundi dans le village de Fass Ngaguène, dans la région de Kaffrine, a provoqué un incendie d’une rare intensité, causant d’importants dégâts matériels, selon une source sécuritaire.
Le sinistre a détruit cinq maisons et 24 cases. D’après les premières informations, le feu serait parti de l’explosion d’un dispositif solaire, liée à un mauvais branchement électrique.
Le manque de moyens d’intervention, combiné à la forte chaleur qui règne dans la zone, a favorisé la propagation rapide des flammes.
Les habitants, dont les récoltes ont été réduites en cendres, lancent un appel à l’aide en direction des pouvoirs publics.


Mardi 24 Février 2026 |
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