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En Conseil des ministres, le président Bassirou Diomaye Faye a demandé des mesures pour renforcer le financement et la commercialisation de la production agricole.


Agriculture : le président appelle à de meilleures conditions de financement et de commercialisation

 

Le président de la République a instruit, mercredi en Conseil des ministres, le Premier ministre de mettre en œuvre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir des conditions optimales de financement et de commercialisation de la production agricole.

Selon le communiqué du Conseil des ministres, le chef de l’État a souligné que la campagne de commercialisation agricole représente une phase déterminante de la vie économique et sociale du pays, justifiant ainsi la nécessité d’actions adaptées et efficaces.

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur la nécessité d’une refondation consensuelle de la politique agricole nationale. Celle-ci devra s’appuyer notamment sur la maîtrise de l’eau et l’extension des aménagements agricoles.

Cette réforme devra aussi intégrer l’amélioration des équipements et des rendements, le développement d’infrastructures de stockage et de conservation, ainsi qu’une révision concertée des mécanismes de financement et de subvention.

Selon le président de la République, cette refondation englobe également la restructuration des marchés agricoles, la redéfinition du modèle économique du secteur et la promotion de l’agro-industrie nationale.

Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement de veiller à l’adoption, en Conseil des ministres avant la fin du mois de janvier 2026, du projet de loi d’orientation agrosylvopastorale et halieutique, ainsi que de l’ensemble de ses textes d’application.



Jeudi 8 Janvier 2026 |

Sept personnes sont décédées et quatorze autres ont été blessées dans une collision entre deux bus survenue mercredi à Farafenni, en Gambie.


Collision mortelle à Farafenni : sept ressortissants sénégalais perdent la vie

 

Un grave accident de la circulation a coûté la vie à sept personnes, toutes de nationalité sénégalaise, et fait quatorze blessés mercredi à Farafenni, en Gambie, selon des sources concordantes citées par l’APS.

Le drame implique un minibus en provenance de Ziguinchor et un bus venant de Dakar. D’après les informations recueillies, le minibus aurait tenté un dépassement sur un virage situé à proximité du camp militaire de Farafenni, avant de se retrouver face au bus circulant en sens opposé, provoquant une violente collision.

Six passagers ont perdu la vie sur le coup. Un septième, grièvement atteint, a succombé à ses blessures peu après, portant le bilan provisoire à sept décès.

Les victimes décédées ainsi que les blessés, dont huit dans un état grave, ont été admis à l’hôpital de Farafenni. Cinq blessés ont par la suite été transférés vers des structures sanitaires à Banjul, la capitale gambienne.

Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de cet accident survenu sur la Transgambienne, un axe routier très fréquenté reliant le sud du Sénégal au reste du pays à travers le territoire gambien.



Mercredi 7 Janvier 2026 |

Le Premier ministre mauritanien Moctar Ould Djay entame jeudi une visite officielle à Dakar pour renforcer la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie.


Le Premier ministre mauritanien attendu à Dakar pour une visite officielle

 

Le Premier ministre de la République islamique de Mauritanie, Moctar Ould Djay, est attendu à Dakar à partir de jeudi pour une visite officielle, selon des informations obtenues auprès des services de la Primature sénégalaise.

Il s’agit du premier déplacement officiel à Dakar du chef du gouvernement mauritanien depuis sa nomination en août 2024. Cette visite, à forte portée symbolique, intervient après celle effectuée par le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, à Nouakchott du 12 au 14 janvier 2025, précise la même source.

Ce séjour permettra aux deux chefs de gouvernement d’échanger en vue de renforcer et de consolider le partenariat stratégique liant le Sénégal et la Mauritanie.

D’après le dossier de presse du Bureau d’information et de communication du gouvernement, les deux pays entretiennent une coopération jugée très dynamique, caractérisée par des projets structurants et un dialogue politique permanent.

Ce renforcement des relations s’est notamment traduit par la mise en œuvre de deux initiatives majeures : le projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), développé conjointement à la frontière maritime des deux États, ainsi que la construction du pont de Rosso, une infrastructure clé destinée à faciliter la circulation des personnes et des biens.

Le document souligne que ces projets illustrent une volonté commune d’intégration économique, de stabilité régionale et de prospérité partagée.

Les relations bilatérales se sont par ailleurs intensifiées ces dernières années. Les présidents Bassirou Diomaye Faye et Mohamed Ould Cheikh Ghazouani se sont rencontrés à au moins cinq reprises depuis avril 2024.

Pour marquer l’importance stratégique de cette coopération, le président sénégalais avait réservé sa première visite officielle à la Mauritanie, rappellent les services de la Primature.



Mercredi 7 Janvier 2026 |

L’Université Gaston Berger de Saint-Louis avance dans son projet de création d’un Institut de santé mentale à travers un atelier stratégique organisé en décembre 2025.


L’UGB prépare la mise en place d’un Institut dédié à la santé mentale

 

L’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis poursuit ses actions en faveur de la prise en compte de la santé psychologique au sein de sa communauté universitaire, avec le projet de création d’un Institut de santé mentale.

Dans ce cadre, le Comité de santé mentale de l’UGB, en collaboration avec le Programme de bourses de la Fondation Mastercard, a tenu un atelier stratégique du 22 au 24 décembre 2025. Cette rencontre, selon un document rendu public mercredi, visait à finaliser les documents de référence nécessaires à la mise en place de cette future structure.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des travaux lancés en juillet 2024. L’atelier avait pour objectif principal de définir un cadre opérationnel précisant les modalités d’installation et de fonctionnement de l’Institut. Le document précise que la finalité est de doter l’université d’un centre universitaire capable d’assurer une prise en charge psychologique et psychosociale adaptée aux besoins de l’ensemble de la communauté.

Réunis en quatre groupes de travail, des experts issus de l’UGB ainsi que des spécialistes externes ont travaillé sur plusieurs axes majeurs, notamment l’offre de soins, la gouvernance, les partenariats, le financement, le suivi-évaluation et la communication.

Les échanges ont permis d’aboutir à un document de projet structuré, comprenant une matrice logique, un budget prévisionnel couvrant une période de cinq ans, un plan de mobilisation des ressources ainsi qu’une stratégie de communication.

À travers ce projet, l’Université Gaston Berger entend renforcer l’accompagnement psychosocial, contribuer à la lutte contre la stigmatisation liée aux troubles mentaux et favoriser le développement de la recherche et de la formation dans le domaine de la santé mentale. Selon la note d’information, cette initiative reflète la volonté de l’institution de faire de la santé mentale une priorité à l’échelle universitaire.



Mercredi 7 Janvier 2026 |

Une opération menée par la brigade de recherches de Ndamatou a permis de neutraliser un groupe spécialisé dans les agressions de chauffeurs de transports urbains à Touba.


Touba : une bande impliquée dans des agressions et vols de taxis démantelée par la police

Une opération de surveillance et d’intervention menée par la brigade de recherches du commissariat de Ndamatou a permis de mettre hors d’état de nuire un groupe impliqué dans des agressions ciblant des conducteurs de transports urbains. Selon les informations rapportées par Libération, cette intervention a mis fin à une série d’attaques marquées par des vols de véhicules.

Les faits s’inscrivent dans un contexte d’enquête ouverte dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, après des renseignements faisant état de l’existence d’un groupe opérant dans la zone. Les investigations ont permis d’identifier une bande composée de quatre individus, dont la méthode consistait à se faire passer pour des clients avant de s’en prendre aux chauffeurs, de les maîtriser, puis de s’emparer de leurs biens et du véhicule.

L’agression la plus récente s’est produite dans la nuit du 5 au 6 janvier, en marge du Magal de Darou Rahmane. Ce soir-là, un chauffeur de taxi, à bord d’un véhicule de type Peugeot 406, avait pris en charge des passagers au quartier Mame Diarra pour une course à destination du quartier Domaine Ba, moyennant 2.000 francs CFA.

En cours de trajet, les passagers ont demandé un changement d’itinéraire, invoquant une erreur. Une fois engagés dans une ruelle sablonneuse, ils ont exigé l’arrêt du véhicule. C’est à ce moment que l’attaque a été déclenchée.

L’un des passagers a saisi le chauffeur par derrière pour l’étrangler, tandis qu’un autre le menaçait à l’aide d’une arme blanche. Profitant de la situation, les autres membres du groupe ont ligoté la victime avec une corde. Le chauffeur a ensuite été transporté jusqu’au quartier Mbadianène, où il a été abandonné dans des buissons, en pleine nuit.

Les agresseurs sont repartis avec le véhicule, deux téléphones portables et une somme de 88.000 francs CFA provenant d’une tontine.

Grâce à des investigations rapides, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation de deux suspects alors qu’ils tentaient d’entrer en contact avec un acheteur pour écouler le véhicule volé. Lors de leur audition, ils ont reconnu les faits et confirmé l’existence du groupe. Un troisième individu a été arrêté par la suite, tandis qu’un dernier membre est toujours activement recherché.

Les personnes interpellées sont poursuivies pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis de nuit avec moyen de locomotion, ainsi que pour violences et usage d’arme blanche, selon Libération.

dakaractu



Mercredi 7 Janvier 2026 |

Lors de la cérémonie des vœux du Corps diplomatique, le Président de la République a exposé la position du Sénégal face aux défis mondiaux et présenté les grandes échéances diplomatiques de 2026.


Vœux du Corps diplomatique : le Sénégal appelle à un multilatéralisme fondé sur le dialogue et l’équité

 

Le Président de la République a reçu, au Palais de la République, les membres du Corps diplomatique accrédité à Dakar à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An. Cette rencontre solennelle a été l’occasion pour le Chef de l’État de partager la lecture du Sénégal sur un contexte international qu’il a décrit comme instable et préoccupant.

S’adressant aux chefs de missions diplomatiques et aux représentants des organisations internationales, il a souligné que le monde demeure confronté à de multiples défis, notamment la persistance des conflits armés, l’insécurité dans la région du Sahel, les effets du dérèglement climatique et l’affaiblissement du multilatéralisme, autant de facteurs menaçant l’équilibre et la stabilité à l’échelle mondiale.

Face à ces enjeux, le Chef de l’État a réaffirmé l’attachement du Sénégal aux principes de dialogue, de concertation et de respect du droit international. Il a exprimé son rejet de toute approche fondée sur l’unilatéralisme ou la domination par la force, plaidant plutôt pour des réponses collectives, justes et équilibrées aux crises internationales.

Le Président de la République a également renouvelé l’appel du Sénégal en faveur d’une action impartiale de la communauté internationale pour la promotion durable de la paix, de la justice et de la dignité humaine. Il a insisté sur la nécessité de respecter l’égale dignité des cultures et des civilisations, qu’il considère comme un socle indispensable à la coexistence pacifique entre les peuples.

Évoquant les priorités diplomatiques de l’année 2026, le Chef de l’État a mis en avant plusieurs rendez-vous majeurs que le Sénégal s’apprête à accueillir. Parmi eux figurent une réunion de haut niveau préparatoire à la Conférence des Nations Unies sur l’eau, la 10ᵉ édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, ainsi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Il a salué le soutien constant des partenaires du Sénégal et réaffirmé la disponibilité du pays à renforcer une coopération internationale basée sur l’amitié, le respect mutuel et la solidarité. La cérémonie s’est achevée par des vœux de paix, de santé et de réussite adressés aux membres du Corps diplomatique dans l’accomplissement de leurs missions au Sénégal.



Mardi 6 Janvier 2026 |

L’Assemblée nationale a installé une mission d’information parlementaire chargée d’examiner les conditions de commercialisation des produits SOFTCARE, avec un mandat de trente jours.


Mise en place d’une mission parlementaire sur la commercialisation des produits SOFTCARE au Sénégal

 

L’Assemblée nationale a procédé à l’installation officielle d’une mission d’information parlementaire dédiée à l’examen des conditions de commercialisation des produits de la marque SOFTCARE au Sénégal. Cette initiative, prévue par l’article 51 du Règlement intérieur, a été formellement approuvée par le Bureau de l’institution le 29 décembre 2025, avant son installation le lundi 5 janvier 2026.

La cérémonie s’est tenue dans un climat marqué par le respect des règles et de la solennité propres au contrôle parlementaire. Elle a été présidée par la quatrième Vice-présidente de l’Assemblée nationale.

La mission est composée de onze députés issus de la Commission de la Santé, de la Population, des Affaires sociales et de la Solidarité nationale. Sa composition reflète le pluralisme parlementaire, avec une majorité de membres du groupe parlementaire PASTEF les Patriotes, aux côtés de représentants du groupe Takku Wallu et des Non-inscrits.

La direction de la mission est assurée par une Présidente, épaulée par une première et une deuxième Vice-présidente. Les travaux et la rédaction du rapport final sont confiés à un Rapporteur désigné à cet effet.

Dotée d’un caractère temporaire, la mission dispose d’un mandat initial de trente jours à compter de son installation. Cette durée pourra être prolongée par le Bureau de l’Assemblée nationale si les investigations nécessitent un approfondissement supplémentaire.

Conformément aux règles encadrant le contrôle parlementaire, la mission mènera ses travaux dans le respect des secrets protégés par la loi et des droits des personnes concernées. Elle adoptera une démarche méthodique reposant sur des auditions, des consultations, des demandes d’informations et, le cas échéant, des visites de terrain.

À l’issue de ses investigations, la mission devra formuler des recommandations concrètes destinées à renforcer la transparence et la redevabilité publiques, à améliorer la protection des consommateurs et à prévenir les risques sanitaires liés à la commercialisation des produits examinés.

La Présidente de la mission a enfin lancé un appel à l’ensemble des administrations, structures concernées et parties prenantes afin qu’elles coopèrent pleinement et loyalement avec la mission, dans l’intérêt de la santé publique et du renforcement de la confiance des citoyens.



Mardi 6 Janvier 2026 |

La filière tomate industrielle alerte les autorités après le signalement de criquets pèlerins dans plusieurs zones agricoles du Walo, au nord-ouest du Sénégal.


Walo : une alerte lancée après l’apparition de criquets dans des zones horticoles

 

Le Comité national de concertation sur la filière tomate industrielle a attiré l’attention des autorités après la présence de criquets pèlerins dans plusieurs zones horticoles majeures du Walo, dans le nord-ouest du Sénégal. Les insectes ont été observés notamment à Bokol, Gaya, Fanaye et au niveau de Pont-Gendarme, provoquant une vive inquiétude parmi les producteurs.

D’après les premières observations, les dégâts enregistrés demeurent pour le moment limités. À Gaya, certaines cultures de courge et d’oignon ont été légèrement affectées. Toutefois, les acteurs du secteur redoutent une rapide extension des essaims, qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur la campagne agricole en cours.

Le président du comité de concertation, Abdoulaye Dieng, a fait part de la préoccupation des producteurs face à cette menace. Il a rappelé que de nombreux exploitants ont contracté des prêts auprès d’institutions financières telles que la LBA, le CMS ou l’UMSEC. Une éventuelle destruction des récoltes exposerait ainsi ces producteurs à des difficultés financières importantes, a-t-il souligné sur les ondes de la RTS.

La filière tomate industrielle, qui s’étend de Saint-Louis à Aéré Lao, reste marquée par les précédentes crises liées aux invasions acridiennes, lesquelles avaient fortement impacté l’économie rurale de la zone. C’est dans ce contexte que les acteurs appellent à des mesures préventives afin d’éviter une situation similaire.

En réaction à cette alerte, le directeur de la Protection des végétaux (DPV), le Dr Kémo Badji, a confirmé la présence de criquets ainsi que l’existence de dégâts sur le terrain. Il a toutefois assuré que des dispositifs de surveillance et de lutte sont déjà en cours de mise en place pour contenir l’évolution des essaims et protéger les périmètres horticoles.

De leur côté, les producteurs plaident pour une intervention rapide et concertée entre la DPV et la SAED, dans le but de maîtriser la menace avant qu’elle ne prenne une ampleur susceptible de fragiliser l’ensemble de la filière tomate du Walo.



Lundi 5 Janvier 2026 |
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