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À Thiès, l’imam Tafsir Babacar Ndiour dénonce les abus sur les réseaux sociaux, critique certains députés et appelle au respect des autorités.
À l’issue de la prière de l’Aïd el-Fitr à la grande mosquée de Moussanté, à Thiès, l’imam Tafsir Babacar Ndiour a abordé plusieurs sujets liés à l’actualité.
Dans son intervention, il a d’abord pointé du doigt certains comportements observés sur les réseaux sociaux. Il a dénoncé les attitudes de personnes se présentant comme influenceurs ou journalistes, accusées selon lui de multiplier les propos négatifs à l’égard d’autrui. Il a également critiqué les prises de parole irrespectueuses visant les autorités, rappelant que la fonction présidentielle doit être traitée avec considération.
Abordant ensuite le rôle des parlementaires, l’imam a estimé que les députés ne doivent pas se considérer comme au-dessus des règles. Il a mis en cause le mode de sélection de certains élus, affirmant que des personnes sans expérience ni connaissance des affaires publiques peuvent accéder à ces fonctions, ce qui, selon lui, limite leur capacité à contribuer efficacement au développement du pays.
Poursuivant son sermon, il a insisté sur l’exigence d’exemplarité liée à la fonction de député, estimant que le comportement doit être à la hauteur du titre. Il a ainsi critiqué les attitudes qu’il juge contraires aux valeurs attendues de ces représentants.
Par ailleurs, le guide religieux a évoqué la question de l’utilisation de certains types de ressources financières, exprimant sa désapprobation face à leur implication dans la gestion publique.
Enfin, il a salué l’organisation de la fête de l’Indépendance à Thiès, tout en reconnaissant les efforts réalisés dans le cadre de projets de développement de la ville, en référence aux initiatives portées par Idrissa Seck.
À Thiès, l’Imam El Hadj Mouhamed Ndiéguène Moustapha a prononcé un sermon à Medinatoul Moustapha, un moment marqué par des messages spirituels et religieux.
La rénovation de la Grande Mosquée de Touba est lancée avec des travaux prévus sur 14 mois, incluant reconstruction et extension.
Les travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba ont officiellement démarré jeudi, avec la pose de la première pierre par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
La cérémonie s’est tenue en début d’après-midi sur l’esplanade de l’édifice, en présence de plusieurs autorités, dont des membres du gouvernement et des responsables religieux.
Dans son intervention, le guide religieux a exprimé sa reconnaissance envers Dieu, tout en rendant hommage à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie mouride. Il a appelé les fidèles à poursuivre les efforts dans la voie tracée par ce dernier et à s’investir davantage dans la préservation de son héritage.
Ce projet s’inscrit, selon lui, dans la continuité de sa mission à la tête de la communauté, visant à valoriser et perpétuer les enseignements du fondateur.
Les travaux ont été confiés à l’entreprise Eiffage Sénégal, à la suite d’un appel d’offres. Ils seront réalisés en deux étapes principales : une phase de reconstruction et une phase d’extension.
La première étape prévoit notamment le relèvement du toit ainsi que la reconstruction des deux minarets avant, dont la hauteur passera de 23 à 40 mètres. Une extension est également prévue entre les minarets arrière, avec un bâtiment comprenant un sous-sol et un rez-de-chaussée dédiés aux prières.
Le sous-sol sera aménagé pour accueillir des invités, selon les précisions apportées par les responsables techniques du projet.
Les travaux, dont la durée est estimée à quatorze mois, ont déjà débuté avec le déploiement des équipements nécessaires sur le site.
Ousmane Sané prend la tête du Conseil d’administration du Grand Théâtre national, en remplacement de Kilifeu, selon le Conseil des ministres.
Un changement est intervenu à la tête du Conseil d’administration du Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose. Ousmane Sané a été nommé à ce poste, selon les décisions issues du Conseil des ministres tenu mercredi.
Informaticien de formation et diplômé en informatique de gestion, il a été désigné au titre du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.
Il remplace Landing Mbessane Seck, figure connue de la scène musicale sénégalaise, qui dirigeait jusqu’ici l’organe chargé de l’orientation stratégique de cette institution culturelle.
Le Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose constitue un espace majeur dédié à la valorisation des arts et du spectacle vivant au Sénégal.
Les bénéficiaires des bourses de sécurité familiale percevront 35 000 FCFA dès ce jeudi sur toute l’étendue du territoire national.
Le versement des bourses de sécurité familiale pour le premier trimestre de l’année 2026 débute ce jeudi 19 mars sur l’ensemble du territoire national.
Selon la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale (DGPSN), un total de 355 013 bénéficiaires recevront chacun une allocation de 35 000 francs CFA dans le cadre de cette opération.
Ces paiements s’inscrivent dans la deuxième phase du Programme national de bourses de sécurité familiale. La sélection des ménages concernés repose sur le Registre national unique, utilisé comme outil de ciblage des programmes sociaux.
Pour les détenteurs de la Carte d’égalité des chances, le ciblage est effectué à partir des données fournies par les services en charge de l’action sociale, notamment pour les personnes en situation de handicap.
Les bénéficiaires pourront percevoir leur allocation via la Société nationale La Poste, sur présentation d’une pièce d’identité valide ainsi que de leur attestation d’allocataire.
Le gouvernement valide 13 mesures dans le cadre du pacte de stabilité sociale pour soutenir le dialogue social et accompagner une croissance inclusive.
Le gouvernement a validé treize mesures visant à apaiser le climat social et à soutenir une croissance inclusive, à l’issue d’une réunion du comité de pilotage du Pacte national de stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable.
La rencontre, tenue mardi à la Primature sous la présidence du Premier ministre Ousmane Sonko, a réuni les représentants des ministères, des organisations patronales et des centrales syndicales. Elle s’inscrit dans la continuité du dialogue tripartite engagé depuis mai 2025.
Dans un contexte marqué par des tensions dans certains secteurs, notamment la santé et l’éducation, le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’aborder les réformes avec réalisme. Il a notamment évoqué la refonte du système de rémunération, précisant qu’un tel chantier nécessite du temps, tout en réaffirmant le respect des engagements pris.
Parmi les décisions retenues, les autorités mettent l’accent sur la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre du plan d’action du Pacte. L’adoption prochaine du nouveau Code du travail et du Code de la sécurité sociale figure également parmi les priorités.
Le gouvernement prévoit par ailleurs de relancer la négociation collective, avec la mise à jour des conventions existantes et leur extension à des secteurs encore non couverts. Un renforcement des capacités des acteurs du dialogue social est également envisagé.
Afin d’assurer un suivi rigoureux, le ministère du Travail devra produire des rapports trimestriels par secteur. Des cadres de concertation seront installés dans les ministères, les structures publiques et les différentes branches professionnelles.
D’autres mesures concernent la finalisation de l’audit biométrique de la fonction publique par les ministères, ainsi que l’accélération de la réforme du système de retraite sous la coordination du ministère des Finances.
Parmi les priorités identifiées figure aussi la stabilisation du calendrier universitaire, dans un contexte de perturbations récurrentes. Les autorités insistent également sur la transparence, en demandant une communication régulière des avancées aux partenaires sociaux.
Ces décisions interviennent dans un climat marqué par des mouvements sociaux et des tensions, obligeant l’exécutif à concilier poursuite des réformes et préservation de la stabilité sociale.
La Zakât-al-fitr, aumône de fin de Ramadan, vise à purifier le jeûne et aider les plus démunis. Des spécialistes expliquent ses règles et ses modalités.
À l’approche de la fin du Ramadan, la Zakât-al-fitr, appelée « Mouroum Koor » en wolof, occupe une place importante dans la pratique religieuse. Cette aumône obligatoire vise à la fois à corriger les imperfections du jeûne et à permettre aux personnes en difficulté de disposer de nourriture pour la fête de la Korité.
Selon Tafsir Abdourahmane Gaye, enseignant et conférencier, cette obligation remonte à la deuxième année de l’Hégire. Elle doit être destinée aux musulmans nécessiteux afin de leur garantir un repas le jour de l’Aïd-el-Fitr.
Contrairement à la Zakât-al-Maal, qui correspond à un prélèvement annuel de 2,5 % sur les économies, la Zakât-al-fitr se donne généralement sous forme de denrées alimentaires. La quantité recommandée est d’environ 1,8 kilogramme par personne, souvent arrondie à 2 kilogrammes, pour chaque membre de la famille concerné.
En se référant à l’enseignement de l’imam Malick, Tafsir Gaye privilégie le don en nature, notamment des aliments couramment consommés comme le riz, le mil, le maïs, le blé ou le niébé. Il souligne également qu’aucun texte ne mentionne un paiement en argent à l’époque du prophète Mohamed.
Toutefois, cette position ne fait pas l’unanimité. Oustaz Taïb Socé estime qu’il est possible de s’acquitter de cette obligation en espèces. Il explique que, dans la pratique actuelle, les bénéficiaires convertissent souvent les vivres en argent, ce qui justifie, selon lui, le versement direct d’un montant équivalent à la valeur des denrées.
Il rappelle enfin que si, à l’époque du prophète, la distribution de nourriture suffisait, les réalités actuelles permettent d’atteindre le même objectif en offrant une aide financière équivalente.
Le ministère des Transports annonce le lancement de visites techniques mobiles pour les minicars dans plusieurs régions, afin de renforcer la sécurité routière.
Le ministère des Transports terrestres et aériens prévoit de lancer, à partir de la deuxième moitié du mois d’avril 2026, des opérations de visites techniques destinées aux minicars de 12 à 19 places, appelés « Cheikhou Cherifou », dans plusieurs régions de l’intérieur du pays.
Selon un communiqué officiel, cette initiative fait suite à des concertations avec les acteurs du transport routier, incluant les organisations syndicales et différents services de l’État. Un dispositif mobile sera ainsi déployé dans des zones éloignées de Dakar, notamment à Kédougou, Tambacounda, Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Matam, Saint-Louis, Louga, Kaffrine et Kaolack.
Ce mécanisme permettra d’effectuer les contrôles techniques directement sur place, dans le cadre de l’opération de rappel en cours jusqu’en mai 2026, évitant ainsi aux transporteurs de se déplacer vers la capitale.
Le ministère précise que cette mesure vise à améliorer la sécurité routière tout en tenant compte des contraintes rencontrées par les professionnels du secteur.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par plusieurs accidents impliquant ces véhicules. L’un des plus récents s’est produit lundi sur la route nationale numéro 6, près de Nétéboullou, non loin de Tambacounda, où une collision entre un minicar et un bus a causé plusieurs pertes humaines et des blessés.
Lors des échanges avec les autorités, les acteurs du transport ont également soulevé des préoccupations liées aux contrôles routiers, à la restriction de la circulation nocturne des véhicules de transport public, ainsi qu’à la concurrence dans le secteur, notamment avec les taxis, les VTC et les services informels.
Pour répondre à ces questions, il a été décidé de mettre en place un comité réunissant les services techniques de l’État, les syndicats et les représentants du secteur. Cette instance aura pour mission d’analyser les problématiques évoquées, d’évaluer les mesures existantes et de proposer des solutions adaptées, en cohérence avec les conclusions des États généraux des transports publics.
À travers ces initiatives, le ministère réaffirme sa volonté de maintenir un dialogue constant avec les professionnels, tout en veillant au respect des exigences de sécurité et de stabilité dans le secteur.
aps
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