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Le Portail de Thiès sur le Web
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Après les fastes du 4 Avril, Ibrahima Macodou Fall tend à l’État une chance de créer rapidement de l’emploi à Thiès
07/04/2026
Thiès : des travaux « d’artisan » qui font honte, Cheikh Oumar Hann annonce la bataille de 2027
07/04/2026
Concert de clôture du 4 Avril à Thiès : Wally Seck enflamme la Promenade, la sono gâche l’apothéose
06/04/2026
Thiès : Wally Seck promet l’apothéose ce soir avec un « Tera-concert » de clôture du 4 Avril
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Thiès : le rail à l’arrêt, la gare et les commerces étouffent
05/04/2026
Connue pour son esprit contestataire, Thiès s’impose comme un bastion politique marqué par des luttes historiques et un engagement citoyen affirmé.
Si Thiès accueille cette année les célébrations du 4 avril, la ville reste surtout marquée par une longue tradition de contestation politique et sociale. Surnommée « ville rebelle », elle s’est imposée au fil du temps comme un bastion d’opposition face au pouvoir central basé à Dakar.
Cet esprit revendicatif remonte à la période coloniale. En 1938, les cheminots de Thiès déclenchent une grève pour réclamer de meilleures conditions de travail et une égalité de traitement. La répression du 27 septembre est particulièrement violente, causant plusieurs morts et de nombreux blessés.
Quelques années plus tard, entre 1947 et 1948, une autre mobilisation majeure est menée par les travailleurs du chemin de fer Dakar-Niger. Ce mouvement de longue durée, dirigé contre l’administration coloniale, devient un symbole fort des luttes sociales. Il sera immortalisé par Ousmane Sembène dans son œuvre Les Bouts de bois de Dieu.
Ces épisodes ont profondément façonné l’identité de la ville, en ancrant une culture politique fondée sur la revendication et la solidarité ouvrière. Aujourd’hui encore, toute agitation à Thiès résonne à l’échelle nationale.
Au fil des décennies, la ville est devenue un terrain politique stratégique, ayant vu émerger ou s’affronter plusieurs figures majeures telles que Léopold Sédar Senghor, Ousmane Ngom ou encore Idrissa Seck.
Selon l’universitaire Oumar Guèye, les électeurs thiéssois se distinguent par un vote motivé par des convictions profondes, souvent en réaction à des enjeux de justice ou de dignité.
L’histoire politique récente de la ville est également marquée par des tensions avec le pouvoir. En 1988, en pleine campagne, le président Abdou Diouf s’était attiré l’hostilité des populations locales, laissant des traces durables dans ses relations avec l’électorat thiéssois.
Par la suite, Abdoulaye Wade a su capter le soutien de la ville, avant que cette relation ne se détériore dans un contexte de tensions politiques liées à l’affaire des chantiers de Thiès, impliquant Idrissa Seck.
Durant près de vingt ans, ce dernier a consolidé son influence locale, faisant de Thiès un bastion politique difficile à conquérir. Toutefois, en 2020, son rapprochement avec Macky Sall a marqué un tournant. Une partie de la population y a vu une rupture avec ses positions antérieures.
Depuis, la ville s’est progressivement tournée vers de nouvelles forces politiques, notamment Pastef et la coalition Yewwi Askan Wi, confirmant ainsi sa réputation de territoire politiquement exigeant et en constante évolution.
La Fédération sénégalaise de football a saisi le TAS après la décision de la CAF attribuant la finale de la CAN 2025 au Maroc. Une procédure arbitrale est en cours.
La Fédération sénégalaise de football a engagé une nouvelle étape dans le contentieux lié à la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Le Tribunal Arbitral du Sport a confirmé, le 25 mars 2026, l’enregistrement de son recours dirigé contre la Confédération africaine de football et la Fédération royale marocaine de football.
Cette procédure fait suite à la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’Appel de la CAF, qui avait statué sur une défaite du Sénégal par forfait lors de la finale, attribuant la victoire au Maroc sur le score de 3-0. La fédération sénégalaise conteste cette conclusion et demande son annulation afin d’être reconnue comme vainqueur de la compétition.
Dans le cadre de cette démarche, elle a également sollicité un report du délai pour déposer son mémoire d’appel, en attendant de recevoir l’intégralité des motivations de la décision rendue par l’instance africaine, qui ne lui a pas encore été transmise dans sa totalité.
Sur le plan procédural, une formation arbitrale doit être mise en place pour examiner le dossier. Une fois cette étape franchie, chaque partie disposera d’un délai de vingt jours pour soumettre ses arguments écrits : mémoire d’appel pour la partie sénégalaise, et mémoires en réponse pour les instances mises en cause.
Toutefois, la demande de suspension introduite par la Fédération sénégalaise rend incertaine la fixation du calendrier de la procédure.
Le directeur général du Tribunal Arbitral du Sport, Matthieu Reeb, a indiqué que ce type de litige peut être traité dans des délais maîtrisés, tout en garantissant le respect des droits de chaque partie. Une audience pourrait être organisée, même si les modalités restent pour l’instant confidentielles.
En visite officielle en Espagne, le président du Sénégal a rencontré la diaspora. Des améliorations ont été annoncées pour faciliter l’accès aux documents administratifs et renforcer les services consulaires.
En déplacement officiel en Espagne, le chef de l’État sénégalais a rencontré, mardi, les membres de la communauté sénégalaise installée dans ce pays. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer les relations entre Dakar et Madrid.
Au cours des échanges, les Sénégalais vivant en Espagne ont exprimé leur satisfaction face aux efforts engagés par les autorités pour améliorer la prise en charge de leurs préoccupations, notamment en ce qui concerne l’obtention de documents de voyage.
Parmi les avancées évoquées, les délais de délivrance des passeports ont été fortement réduits, passant de plusieurs mois à environ une semaine. Par ailleurs, des mesures spécifiques ont été mises en place pour accompagner les personnes éligibles à la régularisation, en facilitant leurs démarches administratives.
Dans cette optique, un guichet dédié à l’Espagne a été instauré à Dakar afin d’accélérer le traitement des demandes. En complément, une mission spéciale du ministère de l’Intérieur, chargée de la production de passeports, doit prochainement se rendre en Espagne.
À travers ces initiatives, les autorités sénégalaises réaffirment leur engagement à apporter des solutions rapides et adaptées aux attentes de leurs ressortissants établis à l’étranger. D’autres actions sont également prévues, notamment le lancement expérimental du e-consulat et la mise en place de nouveaux dispositifs destinés à la diaspora.
Le Premier ministre sénégalais a lancé les projets structurants du New Deal Technologique, un programme ambitieux visant à transformer en profondeur le numérique au Sénégal.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a procédé, ce 24 mars 2026, au lancement officiel des projets structurants du New Deal Technologique (NDT), concrétisant l’orientation définie par le président Bassirou Diomaye Faye de faire du numérique un levier central des politiques publiques.
Ce programme, intégré à la Vision Sénégal 2050, mobilise près de 1 100 milliards de FCFA sur la période 2025-2034 et s’articule autour de 12 initiatives prioritaires. Le chef du gouvernement a insisté sur la portée du projet, évoquant une transformation profonde des pratiques et des structures, au-delà d’une simple modernisation du secteur.
Afin d’assurer une meilleure coordination des actions, l’État a mis en place dès 2025 un dispositif de gouvernance dédié. Le Comité GouvNum, piloté par la Primature, est chargé de superviser et d’harmoniser les projets numériques. Ce mécanisme est complété par le Conseil national du numérique, regroupant des experts du domaine pour orienter les décisions stratégiques.
Parmi les initiatives présentées figure le Guichet unique du citoyen, une plateforme destinée à centraliser les services administratifs et à les rendre accessibles à distance sur l’ensemble du territoire. Dans la même dynamique, la solution e-Consulat permettra aux Sénégalais établis à l’étranger d’effectuer leurs démarches en ligne, sans contraintes liées aux rendez-vous physiques.
Ces outils s’appuient sur des infrastructures en développement, notamment des solutions cloud hébergées dans les centres de données de Diamniadio et d’Orana. Le renforcement de la connectivité nationale, avec une augmentation significative de la bande passante, ainsi que l’extension de l’intranet de l’administration, constituent également des éléments clés de ce dispositif.
Les autorités mettent un accent particulier sur la souveraineté des données, en privilégiant un hébergement local des informations sensibles, ainsi que sur la cybersécurité, avec la mise en place de systèmes conformes aux standards internationaux.
En parallèle, un programme de connectivité vise à desservir les zones non couvertes, avec l’objectif de permettre à plus d’un million de personnes d’accéder gratuitement à Internet. Le Start-up Act, accompagné de sa plateforme de labellisation, complète cet ensemble en offrant aux jeunes entrepreneurs un cadre favorable au développement de projets innovants.
À travers ces initiatives, le gouvernement ambitionne de positionner le Sénégal comme un acteur majeur du numérique à l’échelle régionale et internationale.
Le gouvernement sénégalais apporte des précisions sur sa stratégie de financement et dément toute opacité évoquée dans un article de la presse internationale.
Le gouvernement du Sénégal, par l’intermédiaire du ministère des Finances et du Budget du Sénégal, a apporté des éclaircissements à la suite d’un article du Financial Times évoquant des mécanismes d’emprunt jugés peu transparents.
Dans sa réponse, l’État affirme que sa politique de mobilisation des ressources repose sur un cadre structuré, notamment la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme. Celle-ci vise à diversifier les sources de financement, aussi bien en monnaie locale qu’en devises.
D’après les informations relayées par Le Soleil, les autorités précisent que, sur le marché régional, le Sénégal œuvre à élargir le profil des investisseurs dans les titres publics, en cherchant à attirer davantage d’acteurs institutionnels internationaux afin de renforcer la liquidité du marché.
Le ministère souligne que les ressources sont mobilisées à travers des adjudications publiques de titres en monnaie locale. Les investisseurs étrangers peuvent y participer via des mécanismes de change leur permettant d’investir en FCFA, avec la possibilité d’effectuer des opérations inverses à maturité, conformément aux pratiques du marché.
Selon les autorités, ces opérations respectent strictement les orientations du plan de financement de l’État ainsi que les limites fixées par les lois de finances. Les émissions réalisées en 2025 s’inscrivent, selon elles, dans une logique de diversification des instruments et ont été conduites suivant le calendrier établi par le Trésor.
Enfin, il est précisé que l’ensemble de ces opérations est intégré au plan de financement 2025, régulièrement partagé avec les partenaires techniques et financiers, notamment le Fonds monétaire international, avec lequel des échanges ont été menés sur ces mécanismes.
À Thiès, l’imam Tafsir Babacar Ndiour dénonce les abus sur les réseaux sociaux, critique certains députés et appelle au respect des autorités.
À l’issue de la prière de l’Aïd el-Fitr à la grande mosquée de Moussanté, à Thiès, l’imam Tafsir Babacar Ndiour a abordé plusieurs sujets liés à l’actualité.
Dans son intervention, il a d’abord pointé du doigt certains comportements observés sur les réseaux sociaux. Il a dénoncé les attitudes de personnes se présentant comme influenceurs ou journalistes, accusées selon lui de multiplier les propos négatifs à l’égard d’autrui. Il a également critiqué les prises de parole irrespectueuses visant les autorités, rappelant que la fonction présidentielle doit être traitée avec considération.
Abordant ensuite le rôle des parlementaires, l’imam a estimé que les députés ne doivent pas se considérer comme au-dessus des règles. Il a mis en cause le mode de sélection de certains élus, affirmant que des personnes sans expérience ni connaissance des affaires publiques peuvent accéder à ces fonctions, ce qui, selon lui, limite leur capacité à contribuer efficacement au développement du pays.
Poursuivant son sermon, il a insisté sur l’exigence d’exemplarité liée à la fonction de député, estimant que le comportement doit être à la hauteur du titre. Il a ainsi critiqué les attitudes qu’il juge contraires aux valeurs attendues de ces représentants.
Par ailleurs, le guide religieux a évoqué la question de l’utilisation de certains types de ressources financières, exprimant sa désapprobation face à leur implication dans la gestion publique.
Enfin, il a salué l’organisation de la fête de l’Indépendance à Thiès, tout en reconnaissant les efforts réalisés dans le cadre de projets de développement de la ville, en référence aux initiatives portées par Idrissa Seck.
À Thiès, l’Imam El Hadj Mouhamed Ndiéguène Moustapha a prononcé un sermon à Medinatoul Moustapha, un moment marqué par des messages spirituels et religieux.
La rénovation de la Grande Mosquée de Touba est lancée avec des travaux prévus sur 14 mois, incluant reconstruction et extension.
Les travaux de rénovation de la Grande Mosquée de Touba ont officiellement démarré jeudi, avec la pose de la première pierre par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
La cérémonie s’est tenue en début d’après-midi sur l’esplanade de l’édifice, en présence de plusieurs autorités, dont des membres du gouvernement et des responsables religieux.
Dans son intervention, le guide religieux a exprimé sa reconnaissance envers Dieu, tout en rendant hommage à Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur de la confrérie mouride. Il a appelé les fidèles à poursuivre les efforts dans la voie tracée par ce dernier et à s’investir davantage dans la préservation de son héritage.
Ce projet s’inscrit, selon lui, dans la continuité de sa mission à la tête de la communauté, visant à valoriser et perpétuer les enseignements du fondateur.
Les travaux ont été confiés à l’entreprise Eiffage Sénégal, à la suite d’un appel d’offres. Ils seront réalisés en deux étapes principales : une phase de reconstruction et une phase d’extension.
La première étape prévoit notamment le relèvement du toit ainsi que la reconstruction des deux minarets avant, dont la hauteur passera de 23 à 40 mètres. Une extension est également prévue entre les minarets arrière, avec un bâtiment comprenant un sous-sol et un rez-de-chaussée dédiés aux prières.
Le sous-sol sera aménagé pour accueillir des invités, selon les précisions apportées par les responsables techniques du projet.
Les travaux, dont la durée est estimée à quatorze mois, ont déjà débuté avec le déploiement des équipements nécessaires sur le site.
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