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Thiès : le maire exige du concret des partenaires du projet climat
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Le ministère de l’Éducation nationale annonce que les candidats au BFEM 2026 pourront consulter leurs résultats en ligne grâce au QR Code figurant sur leur convocation.
Le ministère de l'Éducation nationale annonce une nouvelle procédure pour la consultation des résultats du Brevet de Fin d'Études moyennes (BFEM). À compter de la session 2026, les candidats pourront accéder à leurs résultats en ligne sans se déplacer dans leur centre d'examen.
Dans un communiqué, le ministère indique que chaque candidat pourra consulter son résultat en scannant le QR Code figurant sur sa convocation. Cette mesure s'inscrit dans la poursuite de la digitalisation des services du département et fait suite à l'expérience mise en œuvre lors de la session du baccalauréat.
Selon les autorités, cette innovation a pour objectif de faciliter l'accès aux résultats, de réduire les délais d'attente et de simplifier les démarches des candidats ainsi que de leurs familles. Elle devrait également limiter les déplacements et les regroupements devant les centres d'examen lors de la publication des résultats.
Le ministère estime par ailleurs que cette procédure contribuera à réduire le stress lié à l'attente des résultats et à éviter les incidents pouvant survenir lors des affichages publics.
À travers cette initiative, le département de l'Éducation nationale poursuit sa stratégie de modernisation de ses services et encourage les candidats, les parents d'élèves et l'ensemble de la communauté éducative à adopter cette nouvelle méthode de consultation des résultats.
Dans un communiqué, le ministère indique que chaque candidat pourra consulter son résultat en scannant le QR Code figurant sur sa convocation. Cette mesure s'inscrit dans la poursuite de la digitalisation des services du département et fait suite à l'expérience mise en œuvre lors de la session du baccalauréat.
Selon les autorités, cette innovation a pour objectif de faciliter l'accès aux résultats, de réduire les délais d'attente et de simplifier les démarches des candidats ainsi que de leurs familles. Elle devrait également limiter les déplacements et les regroupements devant les centres d'examen lors de la publication des résultats.
Le ministère estime par ailleurs que cette procédure contribuera à réduire le stress lié à l'attente des résultats et à éviter les incidents pouvant survenir lors des affichages publics.
À travers cette initiative, le département de l'Éducation nationale poursuit sa stratégie de modernisation de ses services et encourage les candidats, les parents d'élèves et l'ensemble de la communauté éducative à adopter cette nouvelle méthode de consultation des résultats.
Lundi 13 Juillet 2026 | Rédaction
Une opération de la Brigade territoriale de Joal a permis la saisie de 360 kg de chanvre indien, d’une moto et d’une charrette. Une enquête est en cours.
La Brigade territoriale de Joal a saisi 360 kilogrammes de chanvre indien dans la nuit du 7 juillet 2026 au cours d'une opération menée dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Selon la Gendarmerie nationale, l'intervention a été déclenchée après un renseignement faisant état d'un possible débarquement de drogue sur la plage de Joal-Fadiouth. Un dispositif de surveillance a alors été installé dans plusieurs secteurs jugés sensibles.
Vers 22 h 30, les gendarmes ont repéré une charrette attelée à un cheval et une moto circulant sur la piste sablonneuse reliant les villages de Mbodiène et Ndianda, dans la commune de Nguéniène, avec une importante cargaison de chanvre indien.
À l'approche des forces de l'ordre, les occupants ont abandonné la marchandise avant de prendre la fuite dans l'obscurité. Les gendarmes ont saisi les 360 kilogrammes de chanvre indien ainsi qu'une moto de marque Haojue et une charrette attelée à un cheval.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier les personnes impliquées dans ce trafic et de procéder à leur interpellation.
Selon la Gendarmerie nationale, l'intervention a été déclenchée après un renseignement faisant état d'un possible débarquement de drogue sur la plage de Joal-Fadiouth. Un dispositif de surveillance a alors été installé dans plusieurs secteurs jugés sensibles.
Vers 22 h 30, les gendarmes ont repéré une charrette attelée à un cheval et une moto circulant sur la piste sablonneuse reliant les villages de Mbodiène et Ndianda, dans la commune de Nguéniène, avec une importante cargaison de chanvre indien.
À l'approche des forces de l'ordre, les occupants ont abandonné la marchandise avant de prendre la fuite dans l'obscurité. Les gendarmes ont saisi les 360 kilogrammes de chanvre indien ainsi qu'une moto de marque Haojue et une charrette attelée à un cheval.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier les personnes impliquées dans ce trafic et de procéder à leur interpellation.
Vendredi 10 Juillet 2026 | Rédaction
Une opération de l’OCRTIS à Mbour a permis la saisie de 259,55 kg de chanvre indien et l’arrestation de deux suspects. Les recherches se poursuivent.
Une importante quantité de chanvre indien a été saisie à Mbour par l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS). L’opération, menée dans la nuit du 3 juillet 2026 par la Brigade régionale des Stupéfiants de Thiès, a également conduit à l’interpellation de deux personnes.
L’intervention a été déclenchée vers minuit par l’unité d’intervention de Mbour après l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Les éléments de police ont découvert huit colis contenant un total de 259,55 kilogrammes de chanvre indien.
Au cours de cette opération, trois véhicules qui auraient servi au transport de la cargaison ont été immobilisés. Il s’agit de deux Peugeot 307 et d’une Mercedes 190.
D’autres personnes présentes sur les lieux ont réussi à prendre la fuite en profitant de l’obscurité, malgré une poursuite engagée par les forces de l’ordre.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de retrouver les autres individus soupçonnés d’être liés à ce trafic de stupéfiants.
L’intervention a été déclenchée vers minuit par l’unité d’intervention de Mbour après l’exploitation d’un renseignement opérationnel. Les éléments de police ont découvert huit colis contenant un total de 259,55 kilogrammes de chanvre indien.
Au cours de cette opération, trois véhicules qui auraient servi au transport de la cargaison ont été immobilisés. Il s’agit de deux Peugeot 307 et d’une Mercedes 190.
D’autres personnes présentes sur les lieux ont réussi à prendre la fuite en profitant de l’obscurité, malgré une poursuite engagée par les forces de l’ordre.
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de retrouver les autres individus soupçonnés d’être liés à ce trafic de stupéfiants.
Mardi 7 Juillet 2026 | Rédaction
L'Assemblée nationale examine une proposition de révision de la Constitution visant à renforcer la séparation des pouvoirs et l'État de droit au Sénégal.
L'Assemblée nationale a entamé en séance plénière l'examen d'une proposition de révision de la Constitution déposée par le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes, majoritaire au sein de l'hémicycle.
Le texte est porté par plusieurs députés, dont Mohamed Ayib Salim Daffé, président du groupe parlementaire, Abdoulaye Tall, président de la commission des lois, ainsi que Fatma Mbodj, Abdoulaye Sow et Anne Marie Yacine Tine.
Selon les initiateurs, cette réforme constitutionnelle a pour objectif de consolider la séparation des pouvoirs, de renforcer l'État de droit et d'améliorer la gouvernance démocratique au Sénégal.
D'après un document de l'Assemblée nationale, la proposition s'appuie sur les recommandations formulées lors des Assises nationales de 2009, des travaux de la Commission nationale de réforme des institutions en 2013, des Assises de la Justice organisées en 2024 ainsi que du Dialogue national sur le système politique tenu en 2025.
Parmi les principales mesures envisagées figurent la création d'une Cour constitutionnelle, l'interdiction pour le président de la République d'exercer simultanément la direction d'un parti politique, un meilleur encadrement des décisions publiques entre l'élection présidentielle et la proclamation des résultats, ainsi que la reconnaissance de nouveaux droits, notamment l'accès universel aux communications électroniques.
Le document précise enfin que plusieurs modifications ont été apportées à la version initiale de cette proposition de révision constitutionnelle avant son examen en séance plénière.
Lundi 29 Juin 2026 | Rédaction
Les autorités religieuses de Touba annoncent de nouvelles mesures pour le prochain Magal, avec un code de conduite destiné à encadrer les comportements et les contenus publiés sur les réseaux sociaux.
À l’approche du prochain Magal, les autorités religieuses de Touba annoncent un renforcement des mesures destinées à encadrer les comportements observés sur les réseaux sociaux durant l’événement.
Lors du Comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs du Magal, une délégation venue de Touba a exprimé ses préoccupations concernant certains contenus diffusés ces dernières années sur les plateformes numériques.
Selon les déclarations rapportées par Le Soleil, les responsables religieux estiment que des comportements jugés inappropriés ont été constatés à plusieurs reprises et ne devraient plus être tolérés lors des prochaines éditions. Ils dénoncent notamment certaines publications qui, selon eux, portent atteinte à l’image de Touba ou du Magal.
Dans cette perspective, la Ville sainte prévoit de mettre en place un code de conduite destiné à l’ensemble des pèlerins. Cette initiative vise à mieux encadrer l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement et à lutter contre la désinformation, les contenus jugés excessifs ainsi que certaines pratiques observées ces dernières années.
Les responsables religieux ont également attiré l’attention sur l’organisation de cérémonies de Safar dans plusieurs localités à l’approche du Magal. Ils estiment que les ressources financières mobilisées à cette occasion pourraient être orientées vers des projets ou des besoins jugés prioritaires pour Touba.
Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités religieuses de préserver l’esprit du Magal et d’encourager des comportements conformes aux valeurs promues durant ce grand rassemblement religieux.
Lors du Comité régional de développement (CRD) consacré aux préparatifs du Magal, une délégation venue de Touba a exprimé ses préoccupations concernant certains contenus diffusés ces dernières années sur les plateformes numériques.
Selon les déclarations rapportées par Le Soleil, les responsables religieux estiment que des comportements jugés inappropriés ont été constatés à plusieurs reprises et ne devraient plus être tolérés lors des prochaines éditions. Ils dénoncent notamment certaines publications qui, selon eux, portent atteinte à l’image de Touba ou du Magal.
Dans cette perspective, la Ville sainte prévoit de mettre en place un code de conduite destiné à l’ensemble des pèlerins. Cette initiative vise à mieux encadrer l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement et à lutter contre la désinformation, les contenus jugés excessifs ainsi que certaines pratiques observées ces dernières années.
Les responsables religieux ont également attiré l’attention sur l’organisation de cérémonies de Safar dans plusieurs localités à l’approche du Magal. Ils estiment que les ressources financières mobilisées à cette occasion pourraient être orientées vers des projets ou des besoins jugés prioritaires pour Touba.
Ces orientations s’inscrivent dans la volonté des autorités religieuses de préserver l’esprit du Magal et d’encourager des comportements conformes aux valeurs promues durant ce grand rassemblement religieux.
Jeudi 25 Juin 2026 | Rédaction
Une femme d'une trentaine d'années a été retrouvée morte dans un bras du fleuve Doué, à Lidoubé, dans le département de Podor. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.
Une femme âgée d’une trentaine d’années a été retrouvée sans vie dimanche aux environs de 17 heures dans un bras du fleuve Doué, à Lidoubé, un village situé dans la commune de Gamadji Saré, dans le département de Podor.
Selon des témoins, la victime effectuait des travaux de lessive au bord du fleuve lorsqu’elle aurait été victime d’une crise d’épilepsie. Elle serait alors tombée dans l’eau, ce qui aurait conduit au drame.
Alertés, les sapeurs-pompiers de Podor sont intervenus pour récupérer le corps. La dépouille a ensuite été transportée au centre hospitalier régional de Ndioum.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de ce décès.
Selon des témoins, la victime effectuait des travaux de lessive au bord du fleuve lorsqu’elle aurait été victime d’une crise d’épilepsie. Elle serait alors tombée dans l’eau, ce qui aurait conduit au drame.
Alertés, les sapeurs-pompiers de Podor sont intervenus pour récupérer le corps. La dépouille a ensuite été transportée au centre hospitalier régional de Ndioum.
Une enquête a été ouverte afin d’établir les circonstances exactes de ce décès.
Lundi 22 Juin 2026 | Rédaction
Air Sénégal poursuit son programme d’acquisition d’avions Boeing 737 MAX afin de moderniser sa flotte, renforcer son autonomie opérationnelle et développer son réseau régional et international.
Air Sénégal poursuit son programme stratégique d’acquisition d’avions Boeing 737 MAX, un projet destiné à moderniser sa flotte et à renforcer sa compétitivité sur les marchés aérien régional et international.
Dans un communiqué, la compagnie nationale indique que cette initiative a franchi une nouvelle étape à la suite de l’audience accordée le vendredi 19 juin par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à une délégation du constructeur Boeing conduite par son vice-président chargé des ventes commerciales, Anbessie Yitbarek.
Selon Boeing, cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement des autorités sénégalaises à soutenir le développement durable d’Air Sénégal et à consolider sa position parmi les acteurs majeurs du transport aérien en Afrique de l’Ouest.
La compagnie précise que les pilotes destinés à exploiter les futurs appareils ont déjà entamé leur formation depuis un mois. Cette phase constitue une étape importante dans la préparation opérationnelle précédant l’entrée en service de la nouvelle flotte.
À travers ce programme, Air Sénégal ambitionne de renforcer son autonomie opérationnelle, de réduire progressivement son recours à la location d’appareils et d’améliorer durablement sa rentabilité.
La stratégie de développement prévoit, dans un premier temps, la consolidation du réseau régional avant une extension progressive vers les destinations desservant la diaspora sénégalaise ainsi que plusieurs marchés touristiques en Europe et au Moyen-Orient.
La compagnie souligne également que les Boeing 737 MAX offriront de meilleures performances grâce à une consommation de carburant réduite et à des technologies plus modernes. Ces caractéristiques devraient contribuer à améliorer l’efficacité économique des opérations et à accroître les capacités de desserte.
Les négociations engagées avec Boeing ont, selon Air Sénégal, permis d’obtenir des conditions favorables, comprenant un accompagnement financier pour la mise en service des appareils ainsi qu'un programme d'appui couvrant la formation des équipes, la maintenance et la logistique.
Le directeur général d’Air Sénégal, Tidiane Ndiaye, qui a pris part à cette rencontre, a réaffirmé la volonté de la compagnie de conduire ce programme avec rigueur et responsabilité afin d'assurer sa pérennité et de contribuer au développement économique ainsi qu'au rayonnement international du Sénégal.
Dans un communiqué, la compagnie nationale indique que cette initiative a franchi une nouvelle étape à la suite de l’audience accordée le vendredi 19 juin par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à une délégation du constructeur Boeing conduite par son vice-président chargé des ventes commerciales, Anbessie Yitbarek.
Selon Boeing, cette rencontre a permis de réaffirmer l’engagement des autorités sénégalaises à soutenir le développement durable d’Air Sénégal et à consolider sa position parmi les acteurs majeurs du transport aérien en Afrique de l’Ouest.
La compagnie précise que les pilotes destinés à exploiter les futurs appareils ont déjà entamé leur formation depuis un mois. Cette phase constitue une étape importante dans la préparation opérationnelle précédant l’entrée en service de la nouvelle flotte.
À travers ce programme, Air Sénégal ambitionne de renforcer son autonomie opérationnelle, de réduire progressivement son recours à la location d’appareils et d’améliorer durablement sa rentabilité.
La stratégie de développement prévoit, dans un premier temps, la consolidation du réseau régional avant une extension progressive vers les destinations desservant la diaspora sénégalaise ainsi que plusieurs marchés touristiques en Europe et au Moyen-Orient.
La compagnie souligne également que les Boeing 737 MAX offriront de meilleures performances grâce à une consommation de carburant réduite et à des technologies plus modernes. Ces caractéristiques devraient contribuer à améliorer l’efficacité économique des opérations et à accroître les capacités de desserte.
Les négociations engagées avec Boeing ont, selon Air Sénégal, permis d’obtenir des conditions favorables, comprenant un accompagnement financier pour la mise en service des appareils ainsi qu'un programme d'appui couvrant la formation des équipes, la maintenance et la logistique.
Le directeur général d’Air Sénégal, Tidiane Ndiaye, qui a pris part à cette rencontre, a réaffirmé la volonté de la compagnie de conduire ce programme avec rigueur et responsabilité afin d'assurer sa pérennité et de contribuer au développement économique ainsi qu'au rayonnement international du Sénégal.
Dimanche 21 Juin 2026 | Rédaction
Le ministère de l’Industrie et du Commerce envisage un prélèvement de 20 FCFA par kilogramme de noix de cajou exportée à l’état brut afin de financer un fonds d’appui au développement de la filière anacarde.
Le ministère de l’Industrie et du Commerce envisage la mise en place d’un prélèvement de 20 francs CFA sur chaque kilogramme de noix de cajou exportée à l’état brut. Cette contribution aurait pour unique objectif d’alimenter un fonds d’appui destiné au développement de la filière anacarde, au profit de l’ensemble de ses acteurs.
L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère, Seydina Ababacar Ndiaye, à l’issue d’une réunion consacrée à la filière, organisée le mardi 16 juin à Ziguinchor.
Au cours des échanges, deux approches différentes ont été proposées. Une partie des producteurs et des industriels a plaidé pour une application immédiate du prélèvement, estimant qu’elle permettrait de rendre rapidement opérationnel le fonds d’appui et de soutenir le développement de la filière.
À l’inverse, d’autres participants ont recommandé de reporter l’entrée en vigueur de cette mesure à l’année prochaine. Selon eux, il est nécessaire de finaliser au préalable les aspects pratiques, organisationnels et techniques indispensables à sa mise en œuvre.
Face à ces avis divergents, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a indiqué qu’il ne souhaitait pas prendre de décision unilatérale. Il a insisté sur la nécessité de parvenir à un consensus entre les différents acteurs afin que la mesure soit comprise, acceptée et partagée par tous.
Le ministre a ainsi invité les parties prenantes à poursuivre les concertations pour définir une position commune sur les modalités d’application et le calendrier de mise en œuvre du prélèvement.
Dans cette perspective, le gouverneur de Ziguinchor a été chargé d’approfondir les discussions avec l’ensemble des acteurs de la filière. Sa mission consistera à élaborer une feuille de route claire et détaillée pour l’application du prélèvement de 20 francs CFA destiné à financer le fonds d’appui.
Ces travaux devront être conduits dans le cadre d’un comité restreint régional, conformément aux recommandations formulées lors de la réunion.
Selon le secrétaire général du ministère, cette démarche traduit la volonté du ministre de privilégier le dialogue, la transparence et la recherche d’un compromis dans l’intérêt de la filière anacarde et de tous les professionnels qui en vivent.
Une part importante des exportations sénégalaises de noix de cajou provient de la région de Ziguinchor, principal bassin de production du pays.
L’annonce a été faite par le secrétaire général du ministère, Seydina Ababacar Ndiaye, à l’issue d’une réunion consacrée à la filière, organisée le mardi 16 juin à Ziguinchor.
Au cours des échanges, deux approches différentes ont été proposées. Une partie des producteurs et des industriels a plaidé pour une application immédiate du prélèvement, estimant qu’elle permettrait de rendre rapidement opérationnel le fonds d’appui et de soutenir le développement de la filière.
À l’inverse, d’autres participants ont recommandé de reporter l’entrée en vigueur de cette mesure à l’année prochaine. Selon eux, il est nécessaire de finaliser au préalable les aspects pratiques, organisationnels et techniques indispensables à sa mise en œuvre.
Face à ces avis divergents, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, a indiqué qu’il ne souhaitait pas prendre de décision unilatérale. Il a insisté sur la nécessité de parvenir à un consensus entre les différents acteurs afin que la mesure soit comprise, acceptée et partagée par tous.
Le ministre a ainsi invité les parties prenantes à poursuivre les concertations pour définir une position commune sur les modalités d’application et le calendrier de mise en œuvre du prélèvement.
Dans cette perspective, le gouverneur de Ziguinchor a été chargé d’approfondir les discussions avec l’ensemble des acteurs de la filière. Sa mission consistera à élaborer une feuille de route claire et détaillée pour l’application du prélèvement de 20 francs CFA destiné à financer le fonds d’appui.
Ces travaux devront être conduits dans le cadre d’un comité restreint régional, conformément aux recommandations formulées lors de la réunion.
Selon le secrétaire général du ministère, cette démarche traduit la volonté du ministre de privilégier le dialogue, la transparence et la recherche d’un compromis dans l’intérêt de la filière anacarde et de tous les professionnels qui en vivent.
Une part importante des exportations sénégalaises de noix de cajou provient de la région de Ziguinchor, principal bassin de production du pays.
Vendredi 19 Juin 2026 | Rédaction
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