L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée le 4 janvier dernier par le responsable d’un chantier de construction de type R+3, situé derrière le Conseil départemental de Fatick. Ce dernier dénonçait des vols répétitifs de fils électriques et de matériels de plomberie, perpétrés à des heures indéterminées, causant d’importants dommages financiers.
Les investigations policières ont conduit les agents à effectuer un transport sur les lieux du chantier. Sur place, ils ont procédé à la saisie d’un sac contenant une partie du matériel volé, ainsi qu’à la récupération d’un téléphone portable égaré par les auteurs lors de leur fuite.
L’exploitation technique de cet appareil a permis d’identifier l’un des suspects, qui a été rapidement interpellé. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur la motocyclette utilisée pour commettre les vols, confirmant l’usage d’un moyen de locomotion dans la commission des faits.
Selon la victime, le préjudice financier est estimé à 2 252 000 francs CFA. Le mis en cause a été placé à la disposition de la justice, tandis que son présumé complice, toujours en cavale, fait l’objet de recherches actives par les services de police.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des chantiers dans la région de Fatick, régulièrement ciblés par des réseaux spécialisés dans le vol de matériaux de construction.
Les investigations policières ont conduit les agents à effectuer un transport sur les lieux du chantier. Sur place, ils ont procédé à la saisie d’un sac contenant une partie du matériel volé, ainsi qu’à la récupération d’un téléphone portable égaré par les auteurs lors de leur fuite.
L’exploitation technique de cet appareil a permis d’identifier l’un des suspects, qui a été rapidement interpellé. Les forces de l’ordre ont également mis la main sur la motocyclette utilisée pour commettre les vols, confirmant l’usage d’un moyen de locomotion dans la commission des faits.
Selon la victime, le préjudice financier est estimé à 2 252 000 francs CFA. Le mis en cause a été placé à la disposition de la justice, tandis que son présumé complice, toujours en cavale, fait l’objet de recherches actives par les services de police.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des chantiers dans la région de Fatick, régulièrement ciblés par des réseaux spécialisés dans le vol de matériaux de construction.

