Domicilié à l’Unité 17, le jeune homme fait l’objet d’une plainte déposée par une femme de 25 ans, Y. Souané. Selon les informations rapportées par Libération, cette dernière affirme avoir entretenu une relation avec le mis en cause et l’accuse d’avoir détenu des vidéos intimes la mettant en scène.
956 000 FCFA versés
D’après la plaignante, ces contenus auraient ensuite été utilisés pour exercer des pressions sur elle. Elle affirme avoir effectué plusieurs versements d’argent, pour un montant total de 956 000 FCFA, afin d’éviter une éventuelle diffusion des vidéos.
Toujours selon son témoignage, une partie de cette somme provenait de fonds initialement destinés aux soins de son fils malade.
Le suspect reconnaît les pressions
Entendu par les enquêteurs, B. Dramé aurait reconnu l’existence de la relation ainsi que la détention des images et les pressions exercées pour obtenir de l’argent.
Il conteste toutefois avoir filmé la jeune femme à son insu lors de rapports sexuels. Selon sa version, certaines vidéos provenaient d’appels vidéo et d’autres lui auraient été directement envoyées par la plaignante.
D’autres personnes apparaissent dans les fichiers
L’exploitation du téléphone du suspect, un iPhone 12, aurait permis aux enquêteurs de découvrir plusieurs fichiers vidéo et photographiques à caractère sexuel mettant en scène Y. Souané, mais également d’autres personnes.
Cette découverte pourrait conduire les enquêteurs à vérifier si d’autres personnes ont été confrontées à des faits similaires.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes dans lesquelles les contenus ont été obtenus et utilisés. À ce stade, le suspect reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.







