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L’actualité à Thiès et au Sénégal
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CAN U20 : battu par la Guinée, le Sénégal manque la qualification
26/10/2026
Lions en Europe : les buteurs du week-end et l’expulsion de Pape Gueye
26/10/2026
Mbour : disparition de Jeanot Bruce, figure du milieu culturel
26/10/2026
Avant la sortie d’Idrissa Seck, Ousmane Diop l’invite à rejoindre Amadou Bâ
26/10/2026
Teungueth FC éliminé de la Ligue des champions après sa défaite au Cameroun
25/10/2026
Société sur Thies info
À Thiès, au détour d’une ruelle de Nguinth, une femme attire chaque jour des dizaines de visiteurs. Commerçants, étudiants, ménagères ou couples en crise viennent la consulter. On l’appelle simplement “Mame Astou”. Mais derrière cette image de femme respectée se cache un passé douloureux, celui d’une ancienne prostituée qui a trouvé sa rédemption dans un don inattendu.
Le commissariat central de Thiès a procédé à une importante arrestation dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue.
Selon la police nationale, qui a relayé l’information via sa page Facebook consultée par Thiès info, un individu a été interpellé pour détention et trafic de drogue, après un renseignement faisant état d’un circuit de crack entre Mbour et Thiès.
Les recherches engagées depuis dimanche soir pour retrouver le corps d’un garçon de 12 ans, noyé dans un bassin de rétention d’eaux pluviales à Mont-Rolland (ouest), se poursuivaient encore lundi matin, sans succès.
À Darou Salam, un quartier populaire de Thiès, une maison intrigue et effraie. Depuis plusieurs mois, ses habitants affirment vivre un phénomène surnaturel : des incendies éclatent sans explication.
C’était une opération discrète, menée comme une traque de film noir. Depuis plusieurs jours, les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar surveillaient un appartement ordinaire situé à Ouakam. Derrière cette porte banale se cachait un réseau bien huilé de prostitution en ligne, mêlant jeunes femmes, annonces Facebook, et une logistique digne d’une petite entreprise.
En creusant, les policiers sont rapidement remontés à la tête du réseau : Rouguiatou Barry, la « patronne ». C’est elle qui avait recruté trois jeunes femmes, Doussou Guirassy, Marème Kandji et Fatou Diatié, pour assurer les prestations. Le deal était précis : 60 000 F CFA par semaine pour chacune des filles. Fatou Diatié, elle, avait une mission particulière : standardiste. C’est elle qui décrochait les appels des clients, organisait les rendez-vous, et encaissait 40 000 F CFA par mois pour ce rôle.
Le jour de la descente, l’équipe de la SU a découvert dans l’appartement :
des dizaines de préservatifs usagés,
dix boîtes neuves encore scellées,
14 téléphones portables utilisés pour gérer les contacts et planifier les rencontres.
Les quatre femmes ont été déférées au parquet pour proxénétisme, incitation à la débauche, outrage public à la pudeur, et diffusion d’images à caractère pornographique. Un coup de filet qui met en lumière une nouvelle réalité : la prostitution au Sénégal se digitalise, s’organise et se déplace sur les réseaux sociaux, brouillant les frontières entre le virtuel et la rue.
Un crime d’une rare violence a secoué le village de Sinthiou Ngoye, dans la commune de Maka Colibantang (Tambacounda).
Dimanche dernier, Sankoum Diop, récemment rapatrié d’Italie et souffrant de troubles psychiatriques, a porté un coup fatal de hache à son petit frère consanguin âgé de seulement 4 ans
Alertés, les gendarmes de la brigade de Maka Colibantang se sont immédiatement rendus sur les lieux, mais n’ont pu que constater le décès. Le corps de la victime a été transporté par les sapeurs-pompiers à la morgue du centre hospitalier régional de Tambacounda, en vue d’une autopsie.
L’auteur présumé, qui n’a ni tenté de fuir ni opposé de résistance, a été interpellé et placé en garde à vue avant d’être déféré ce mardi au parquet.
Des sources proches de l’enquête indiquent que Sankoum Diop avait déjà été interné au centre psychiatrique de Djinkoré, situé à 7 km de Tambacounda. Sa prise en charge psychiatrique antérieure n’aura malheureusement pas empêché la tragédie.
À chaque saison des pluies, dans plusieurs quartiers de Thiès, une pratique aussi ancienne que risquée refait surface : certains habitants profitent des fortes averses pour vider leurs fosses septiques directement dans la rue ou dans les caniveaux.
Au-delà de l’incivisme, c’est l’absence de contrôle et de gestion efficace des eaux usées qui alimente ce phénomène. Faute de services d’assainissement accessibles et abordables, certaines familles considèrent encore cette méthode comme « pratique » et « gratuite », ignorant ou minimisant ses conséquences sanitaires.
Les autorités municipales et les services d’hygiène tirent régulièrement la sonnette d’alarme, mais les campagnes de sensibilisation restent insuffisantes. Une politique ferme combinant éducation citoyenne, renforcement de l’assainissement public et sanctions pourrait inverser la tendance.
En attendant, chaque pluie devient non seulement un soulagement pour les cultures, mais aussi une menace invisible qui se répand dans les rues de Thiès.
Un drame s’est produit ce vendredi 8 août 2025, en pleine mi-journée, sur la route des Niayes, à hauteur du village de Ngadiaga, dans la commune de Notto-Gouye-Diama (département de Tivaouane), à proximité de l’échangeur de l’autoroute à péage Dakar–Tivaouane–Saint-Louis, un axe réputé dangereux et très fréquenté.
Alertés, les sapeurs-pompiers ont acheminé le corps sans vie à la morgue du centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, après les constatations effectuées par la brigade de gendarmerie de Notto-Gouye-Diama.
Le chauffeur du poids lourd a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce nouvel accident sur cet axe meurtrier.
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