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Saer Mangane appelle à faire du 4 Avril à Thiès un levier durable de développement et alerte sur la situation nationale
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01/03/2026
4 Avril 2026 à Thiès : M. Diagne accuse le maire Babacar Diop de “démarche solitaire”
26/02/2026
ALERTE – Diogo : un violent incendie frappe l’usine de GCO (Eramet), le personnel évacué
22/02/2026
Après les incidents ayant marqué la fin du match US Ouakam–Jaraaf, la Ligue sénégalaise de football annonce une enquête pour identifier les responsables et préserver l’image du championnat.
La Ligue sénégalaise de football professionnel (LSFP) a annoncé l’ouverture d’une enquête approfondie à la suite des incidents survenus à la fin de la rencontre opposant l’US Ouakam au Jaraaf (1-0), dimanche, au stade de Ngor, lors de la deuxième journée de Ligue 1.
Dans un communiqué, la LSFP a rappelé que les débordements n’ont pas leur place dans les enceintes sportives, soulignant que ce phénomène nuit gravement à l’image du football national.
L’instance a invité l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et a assuré que les faits ne resteront pas sans suite. Elle a promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ces comportements inacceptables.
Ces épisodes regrettables, devenus récurrents dans les stades de Ligue 1, continuent d’inquiéter les autorités sportives, qui appellent à un retour à la sérénité et au fair-play.
Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a renouvelé la solidarité du Sénégal envers la Palestine lors de sa rencontre avec l’envoyé spécial de Mahmoud Abbas à Dakar.
Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a reçu samedi à Dakar l’envoyé spécial du président palestinien, Mahmoud Sidqi Al-Habbash. Cette rencontre, à laquelle participait également l’ambassadeur de la Palestine au Sénégal, a permis de réaffirmer la solidarité constante du Sénégal envers le peuple palestinien, selon un communiqué des services du Parlement.
L’émissaire a transmis au nom du président Mahmoud Abbas et du peuple palestinien leurs remerciements pour le soutien continu et les prises de position fermes du Sénégal, notamment face à la situation humanitaire à Gaza. Il a également salué le rôle historique du Sénégal, ancien président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien.
En réponse, El Malick Ndiaye a rappelé la position claire et constante du Sénégal, réaffirmant l’attachement de son pays à la cause palestinienne. Il a cité les déclarations fortes du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko sur cette question.
Le président de l’Assemblée nationale a enfin plaidé pour une solution durable reposant sur la coexistence de deux États souverains, avec Jérusalem-Est comme capitale de la Palestine, tout en saluant l’accord de cessez-le-feu récemment conclu.
Lors du « Téra Meeting » à Dakar, Ousmane Sonko a affirmé que le Sénégal refuse la restructuration de sa dette proposée par le FMI, préférant préserver sa souveraineté économique.
Le président du parti PASTEF et Premier ministre, Ousmane Sonko, a déclaré samedi à Dakar que le Sénégal avait décidé de faire des sacrifices pour sauvegarder sa dignité nationale plutôt que d’accepter une restructuration de sa dette telle que proposée par le Fonds monétaire international (FMI).
Lors du grand rassemblement politique baptisé « Téra Meeting », tenu sur le parking du stade Léopold Sédar Senghor, il a expliqué que les discussions avec le FMI avaient été ardues. Selon lui, l’institution internationale proposait une restructuration équivalant à un défaut de paiement, ce qui aurait placé le pays dans une situation de quasi-faillite.
Ousmane Sonko a souligné que le gouvernement avait refusé cette option, jugeant qu’elle porterait atteinte à la fierté nationale. Il a affirmé que le Sénégal préférait rester un pays digne plutôt que d’accepter une mesure jugée humiliante.
Il a également précisé que la dernière mission du FMI à Dakar s’était conclue sur une note positive, avec des perspectives encourageantes selon le ministère des Finances et du Budget.
Réagissant aux critiques de l’opposition, le chef du gouvernement a rejeté les accusations selon lesquelles l’État chercherait à appauvrir les citoyens à travers les impôts. Il a assuré qu’aucune taxe supplémentaire n’avait été appliquée sur les produits essentiels tels que l’eau, l’électricité, le riz ou le sucre.
Ousmane Sonko a aussi évoqué la politique de rationalisation budgétaire engagée par son gouvernement, marquée par une réduction importante des dépenses liées aux séminaires, aux déplacements et à l’achat de véhicules. D’autres secteurs verront également leurs budgets réajustés afin d’encourager les économies publiques.
Enfin, il a invité les Sénégalais à la patience et à la résilience, leur demandant d’accepter des efforts sur une période de deux à trois ans dans le cadre du Plan de redressement économique et social (PRES).
Après un incident survenu dans une boutique du campus social, le CROUS de Thiès annonce plusieurs mesures pour renforcer la sécurité et rassurer les étudiants.
À la suite d’un incident survenu dans la nuit du vendredi au samedi dans une boutique multiservice du campus social de l’Université Iba Der Thiam de Thiès, le Centre Régional des Œuvres Universitaires Sociales de Thiès (CROUS/T) a décidé de mettre en place de nouvelles mesures de sécurité.
La direction du CROUS/T a assuré que toutes les dispositions nécessaires seront prises pour garantir la tranquillité et la sûreté au sein du campus. Parmi les actions prévues figurent :
— le renforcement de la collaboration avec les forces de l’ordre à travers des patrouilles régulières, un suivi nocturne et une surveillance accrue des zones sensibles ;
— une coordination plus étroite avec les responsables de l’UIDT et de l’EPT pour améliorer la gestion des points d’accès au campus social ;
— la modernisation des dispositifs de surveillance et de l’éclairage dans les zones jugées à risque.
Le CROUS/T a enfin tenu à rassurer la communauté universitaire et les partenaires économiques, réaffirmant que la sécurité des étudiants demeure au cœur de ses priorités.
Le collectif « Ñaxtu National » fait face à un blocage policier à Sacré-Cœur 3, après la décision du préfet de Dakar d’interdire la manifestation pour risque de troubles à l’ordre public.
Le collectif du « Ñaxtu National » semble dans l’impossibilité de tenir sa mobilisation prévue au terrain Sacré-Cœur 3. Au moment où ces lignes sont écrites, des éléments de la police sont déjà déployés sur les lieux afin d’empêcher toute tentative de rassemblement, conformément à la décision du préfet de Dakar.
Ce dernier avait en effet refusé l’autorisation demandée par le collectif, invoquant des risques de troubles à l’ordre public. Dans sa réponse officielle, le préfet avait clairement indiqué que la manifestation ne pourrait se tenir ce samedi au lieu choisi.
Cette interdiction place le collectif face à un dilemme, alors que les forces de l’ordre veillent désormais à faire respecter la mesure préfectorale sur le terrain.
Face au Térameeting du Pastef et à la manifestation interdite du collectif « Niakhtou national », les autorités ont déployé un dispositif de sécurité inédit à Dakar, mobilisant drones, unités spéciales et coordination Police-Gendarmerie.
Dakar vit ce samedi une journée à haute tension politique. Entre le Térameeting du Pastef et la manifestation interdite du collectif “Niakhtou national”, la capitale sénégalaise est au cœur d’un important défi sécuritaire. Pour prévenir tout incident, la Police nationale et la Gendarmerie ont mis en place un dispositif de sécurité inédit, mobilisant l’ensemble de leurs moyens humains et technologiques, selon des informations rapportées par L’Observateur.
Le plan de sécurité couvre l’ensemble des sites stratégiques de la capitale, avec une attention particulière pour le terrain de Sacré-Cœur 3, où devait se tenir la manifestation interdite. Ce lieu, situé à proximité de la VDN, sur le trajet du convoi d’Ousmane Sonko en direction du stade Léopold Sédar Senghor, est considéré comme hautement sensible. Les autorités craignent des risques de confrontation entre les foules, d’où la présence accrue des forces de l’ordre.
La Police nationale a structuré son dispositif autour de trois phases clés :
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Anticiper et prévenir tout risque d’incident avant les rassemblements.
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Maintenir l’ordre pendant les événements.
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Encadrer la dispersion des foules à la fin des manifestations.
Tous les commissariats de Dakar sont mobilisés, épaulés par les unités spécialisées telles que le Groupe Mobile d’Intervention (GMI), la Division des Investigations Criminelles (DIC), l’OCRTIS, ainsi que des équipes de renseignement en civil.
L’un des aspects novateurs de ce dispositif est l’usage d’outils technologiques avancés. Des drones de surveillance survoleront les zones de rassemblement pour suivre les mouvements de foule, tandis qu’un système anti-drone sera activé pour intercepter tout survol non autorisé des sites sensibles ou des itinéraires officiels.
La coordination entre la Police et la Gendarmerie est renforcée, reposant sur un échange continu d’informations et des opérations conjointes selon l’évolution de la situation sur le terrain. Deux réunions stratégiques ont précédé le déploiement : l’une au cabinet du Directeur général de la Police nationale, et l’autre dirigée par le commissaire central de Dakar, avec la participation des responsables des commissariats de Guédiawaye et Rufisque, ainsi que des chefs de service régionaux.
Avec ce dispositif XXL, les autorités entendent assurer le bon déroulement des rassemblements tout en garantissant la sécurité des citoyens. La vigilance restera maximale tout au long de la journée pour éviter tout débordement et préserver la tranquillité publique.
igfm
Le Fonds mondial prévoit de lever 18 milliards de dollars, soit plus de 10 000 milliards de FCFA, pour soutenir la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans ses pays membres, dont le Sénégal.
Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme prévoit de mobiliser 18 milliards de dollars américains, soit environ 10 211 milliards de francs CFA, auprès de ses donateurs afin de renforcer la lutte contre ces trois maladies dans ses pays membres, dont le Sénégal.
« Nous espérons obtenir de nos donateurs 18 milliards de dollars pour financer la santé des populations des pays membres, y compris le Sénégal », a déclaré Adda Faye, directrice financière du Fonds mondial, vendredi à Dakar.
Elle s’exprimait lors de la clôture d’une réunion sur les financements du Fonds mondial et la gestion des finances publiques, tenue depuis mardi dans la capitale sénégalaise, en présence de représentants de plusieurs pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Mme Faye a salué les résultats obtenus au cours des vingt dernières années, tout en exprimant sa confiance dans le renouvellement du soutien des contributeurs. Elle a également appelé à transformer l’engagement politique en actions concrètes, en insistant sur la nécessité d’un leadership collectif pour atteindre l’objectif fixé.
Selon elle, 72 % des financements du Fonds mondial sont destinés aux pays d’Afrique subsaharienne.
De son côté, le secrétaire général du ministère sénégalais de la Santé et de l’Hygiène publique, Serigne Mbaye, a souligné que la souveraineté sanitaire et la durabilité du financement demeurent des objectifs exigeants mais accessibles. Il a rappelé que la réussite dépendra de la mise en œuvre effective des engagements pris.
Présidant la cérémonie de clôture, M. Mbaye a salué les progrès considérables réalisés dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, affirmant que le Sénégal mise sur la solidarité nationale pour bâtir un modèle africain de gouvernance sanitaire responsable.
Le Fonds mondial espère, grâce à cette mobilisation de 18 milliards de dollars, sauver 23 millions de vies supplémentaires d’ici à 2029.
L’ancien ministre Pape Malick Ndour, entendu par le juge d’instruction du parquet financier dans le cadre du dossier PRODAC, a été libéré et placé sous bracelet électronique après le rejet de la demande de mandat de dépôt du procureur.
L’ancien ministre Pape Malick Ndour a été libéré après son audition par le juge d’instruction du parquet financier, mais il demeure placé sous bracelet électronique.
Selon les informations disponibles, le juge n’a pas suivi le réquisitoire du procureur, qui avait demandé la délivrance d’un mandat de dépôt. Cette décision fait suite aux contestions formulées par les avocats de l’ancien ministre, qui ont plaidé pour une mesure alternative à la détention.
Le coordonnateur des cadres de l’Alliance pour la République (APR) avait été interpellé par la Division des Investigations Criminelles (DIC) dans le cadre de l’enquête sur le Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC).
Après une garde à vue et une audition sur le fond du dossier, il a été présenté au juge d’instruction du parquet financier, qui a finalement ordonné sa libération sous surveillance électronique.
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LE COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 4 MARS 2026
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