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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
Santé numérique : iCare lance la première plateforme de télémédecine 100 % sénégalaise
05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Une scène de ménage pour le moins inhabituelle a conduit une femme de Keur Birima, localité de Notto Diobass (région de Thiès), devant la barre du tribunal d’instance.
Y. Fall, épouse de K. Diagne, était poursuivie pour coups et blessures volontaires sur son mari, dans une affaire qui a fait grand bruit dans la communauté.
Selon les éléments du dossier, tout serait parti d’un simple désaccord sur l’utilisation… d’un ventilateur.
Le mari, K. Diagne, aurait refusé que son épouse utilise l’appareil. Une querelle éclate, les esprits s’échauffent, et la tension monte rapidement dans le foyer.
Dans un accès de colère, Y. Fall s’empare du ventilateur et frappe son mari, provoquant des blessures.
Devant le juge, la prévenue n’a pas nié les faits. Elle a toutefois affirmé avoir agi en légitime défense, soutenant qu’elle avait été battue en premier par son époux.
Les débats ont mis en lumière un climat conjugal tendu, marqué par des disputes récurrentes.
Après délibération, le tribunal a reconnu Y. Fall coupable des faits reprochés.
Cependant, tenant compte des circonstances et de l’absence d’antécédents judiciaires, le juge a prononcé une amende de 20 000 FCFA assortie du sursis.
La femme a été libérée à l’issue de l’audience, sous les regards soulagés de ses proches.
Cet épisode a relancé dans la localité de Notto Diobass le débat sur les violences conjugales et la gestion des conflits domestiques.
Beaucoup appellent à plus de médiation familiale et de sensibilisation pour éviter que de simples désaccords ne se transforment en drames judiciaires.
La localité de Yoff a été le théâtre, ces dernières heures, d’une montée de tension entre les gendarmes et les habitants. Selon des témoins, les incidents ont commencé après un déguerpissement effectué par la police dans un quartier populaire, suscitant colère et incompréhension parmi les résidents.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des échanges vifs entre les policiers et la population, certains habitants accusant les forces de l’ordre d’agir de manière brutale. La situation a nécessité l’intervention de renforts pour éviter que les choses ne dégénèrent davantage.
Les autorités locales appellent au calme et à la concertation, rappelant que les opérations de déguerpissement s’inscrivent dans le cadre d’actions légales d’aménagement urbain, mais elles promettent également de prendre en compte les préoccupations des habitants pour limiter les tensions.
Pour l’instant, aucune arrestation massive n’a été signalée, mais la vigilance reste de mise, et les forces de sécurité affirment surveiller la situation de près pour prévenir tout débordement.
Une attaque violente a eu lieu ce 15 octobre sur le chemin de Fabrimetal, à Thies. Vers 13 heures, un employé a été agressé par un groupe d’environ 14 individus circulant à moto. L’homme a été frappé et est resté inconscient avant d’être pris en charge par des passants présents sur les lieux.
Selon des témoins, les assaillants sont arrivés sur plusieurs motos et ont frappé la victime avec une violence extrême. L’employé a été assommé et laissé inconscient sur place. Des passants sont intervenus, le prenant en charge et alertant les secours.
Lors de l’agression, plus de 2 millions de francs CFA ont été volés, une somme appartenant au père de la victime, ce qui ajoute une dimension personnelle à ce vol. La victime a été transportée à l’hôpital pour soins et suivi médical.
Dans le cadre de l’enquête, des soupçons pèsent sur une personne travaillant au sein de l’entreprise, présente aux alentours de 13 heures.
La mission du service d’AEMO est “d’apporter aide et conseil à la famille, de suivre le développement de l’enfant, quand sa santé, sa sécurité ou sa moralité sont en danger ou si les conditions de son éducation sont gravement compromises”. “Chaque fois qu’il est possible, le mineur doit être maintenu dans son milieu actuel”. Dans le cadre de son engagement en faveur de l’éducation et du bien-être des enfants, l’Action Éducative en Milieu Ouvert (AEMO) a récemment distribué plus de 100 kits de fournitures scolaires aux élèves de Thiès. Chaque kit contenait cahiers, stylos, crayons et autres outils essentiels pour une bonne rentrée scolaire.
L’action du service d’AEMO consiste à apporter un soutien éducatif interdisciplinaire et temporaire à l’ensemble familial considéré dans sa globalité. Elle vise à restaurer l’autorité parentale, dans l’intérêt de chacun des enfants. Elle facilite le changement dans le respect des personnes à leur rythme spécifiques en s’appuyant sur leurs potentiels.
La pédagogie mise en oeuvre s’appuie sur des objectifs individualisés de prises en charge, déterminés entre les autorités administratives ou judiciaires, l’enfant, sa famille et l’équipe pluridisciplinaire. Ces objectifs individualisés s’organisent autour de la santé, de la vie quotidienne, du traitement des problèmes familiaux, de l’élaboration de projets scolaires ou professionnels et de l’intégration sociale de chacun des enfants.
Les interventions se situent auprès des enfants, de leur famille et de leur environnement habituel. L’accompagnement proposé recherche prioritairement les services et prestations de droit commun afin de répondre aux besoins des enfants. L’AEMO offre également des soutiens individuels et collectifs aux enfants et aux adultes grâce :
-à des activités, groupes de parole, ou ateliers (activités, ouverture sur l’extérieur, soutien à la scolarité…)
-à des suivis médico-psychologiques en cas de nécessité.
La mission de l’équipe de travail social systémique consiste à aider les familles à clarifier et dénouer les difficultés intra ou extra familiales et d’en faire rapport aux mandants.
Les accompagnements sont soutenus par une équipe pluridisciplinaire (chef de service, intervenants socio-éducatifs, conseiller en économie sociale et familiale ou éducateur technique spécialisé, psychologue, médecin psychiatre, secrétaire) et pilotés par les intervenants socio-éducatifs référents. Ainsi, chaque référent éducatif accompagne une trentaine de jeunes.
L’AEMO, et selon l’âge de l’enfant, oriente prioritairement son action en réponse à ses besoins et à ceux de sa famille.
L’intervention de l’AEMO recherche l’adhésion des parents (ou représentants légaux) au suivi. Les mesures judiciaires sont exécutoires et bien que l’adhésion des justiciables soit prépondérante, pour autant l’intervention conserve son caractère impératif.
Mais l’action de l’AEMO ne s’est pas limitée à la distribution de matériel. Les responsables et intervenants de l’AEMO ont également échangé avec les parents, leur prodiguant des conseils pratiques et éducatifs pour mieux accompagner leurs enfants dans leur scolarité et leur développement personnel. Ces conseils ont porté sur la gestion du quotidien, le suivi scolaire et le soutien émotionnel des enfants.
Les familles et les établissements scolaires ont accueilli ces gestes avec enthousiasme, soulignant l’importance d’un accompagnement à la fois matériel et éducatif.
Avec cette initiative, l’AEMO confirme sa mission : prévenir les difficultés scolaires, soutenir les familles et favoriser un développement harmonieux des enfants dans leur environnement habituel. Ces actions renforcent également le dialogue entre les parents et les professionnels, contribuant à une meilleure cohésion familiale et à un environnement plus favorable à l’épanouissement des jeunes et des enfants à Thiès.
À l’occasion d’Octobre Rose, le mouvement PAMASY a tenu un forum à Thiès pour sensibiliser sur le cancer du sein et promouvoir la solidarité féminine. Madame Sy, présidente du mouvement, a dénoncé le manque de matériel médical et les difficultés que rencontrent les malades pour se soigner, tout en appelant les jeunes à se former pour réussir et servir.
Le mouvement PAMASY a organisé à Thiès un Forum Octobre Rose consacré à la prévention du cancer du sein et à la promotion du leadership communautaire.
Devant un public composé d’acteurs de santé, de femmes leaders et de jeunes, Madame Sy, présidente du mouvement, est revenue sur la signification du sigle PA.MA.SY, un hommage à son frère Pape Matar Sy, symbole d’un engagement fraternel et citoyen.
« PA.MA.SY, c’est le symbole d’un lien fort et d’un rêve partagé pour Thiès », a-t-elle confié, émue, avant de lancer un appel fort :
« Il est urgent de renforcer les moyens destinés aux structures de santé. Beaucoup de femmes malades ont des problèmes pour se soigner faute de matériel et de ressources. On ne peut pas parler de lutte efficace contre le cancer si les structures manquent de moyens. »
Cette déclaration a été particulièrement saluée par l’assistance, soulignant la nécessité d’un soutien concret pour les malades et d’une meilleure prise en charge médicale.
Dans le même élan, Madame Sy a exhorté la jeunesse Thiessoise à s’investir davantage dans la formation et le développement local :
« Les jeunes doivent se former pour réussir et servir », a-t-elle martelé, insistant sur le rôle central de la jeunesse dans la transformation sociale et économique du pays.
Le forum a également été marqué par des séances de dépistage, des témoignages de femmes survivantes et des ateliers de sensibilisation, le tout dans une ambiance d’engagement et de solidarité.
En s’inscrivant dans la dynamique nationale d’Octobre Rose, PAMASY réaffirme son ambition : vendre l’image de Thiès à travers des actions sociales, culturelles et communautaires, tout en mettant l’accent sur la santé et le bien-être des femmes.
Les étudiants ressortissants de Tivaouane sont descendus dans la rue ce mercredi pour réclamer le paiement de leurs subventions municipales, en souffrance depuis deux ans, couvrant les années scolaires 2023-2024 et 2024-2025.
La journée de protestation a débuté par le délogement de certains établissements moyen-secondaire, avant que les manifestants ne se dirigent en nombre vers la mairie de Tivaouane. Sur place, les étudiants ont scandé le nom du maire Demba Diop Sy, exigeant une rencontre directe avec lui.
Deux représentants du collectif des étudiants ressortissants de Tivaouane ont finalement été reçus par le deuxième adjoint au maire, tandis que le reste des manifestants patientait dans le hall de la mairie.
Mais la tension est vite montée : lorsque les agents municipaux ont tenté de faire quitter les étudiants, des échanges vifs ont éclaté, entraînant des vitres brisées, des jets de pierres et quelques blessés légers.
La police est intervenue pour disperser la foule et rétablir le calme aux abords de la mairie.
Plusieurs étudiants affirment traverser une situation financière critique, évoquant des loyers impayés et des risques d’expulsion de leurs logements à Dakar, faute du versement de leurs allocations.
Cette manifestation met en lumière le malaise persistant entre la mairie et les étudiants de la commune, dans un contexte où les aides locales représentent souvent une bouée de survie pour de nombreux jeunes issus de familles modestes.
Mboro-sur-Mer est plongée dans le deuil après la noyade tragique d’un garçon âgé de 10 ans survenue ce mardi lors d’une baignade. Selon les témoins présents, l’enfant se trouvait en train de profiter de la mer lorsqu’il a été surpris par une vague et s’est retrouvé en difficulté. Malgré l’intervention rapide des secours alertés par les proches, les tentatives de réanimation ont été vaines.
Les autorités locales et les services de secours ont rappelé l’importance de la vigilance autour des zones de baignade, particulièrement pour les enfants. Les accidents en mer, souvent liés à l’imprudence ou à l’absence de surveillance, restent malheureusement fréquents, même sur des plages réputées sûres.
Les familles et les accompagnateurs sont encouragés à respecter strictement les consignes de sécurité : ne jamais laisser les enfants sans surveillance, privilégier les zones surveillées par des maîtres-nageurs, et équiper les plus jeunes de dispositifs de flottaison adaptés.
La communauté de Mboro-sur-Mer est sous le choc, et les habitants expriment leur solidarité envers la famille endeuillée. Ce drame rappelle également la nécessité pour les autorités de renforcer les mesures de sécurité sur les plages et de sensibiliser davantage le public aux risques liés à la baignade en mer.
En mémoire du jeune garçon, des appels à la prudence et à la responsabilité sont lancés afin d’éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
L’association « Cœur Citoyen », dirigée par Mouhamed Seck, a procédé ce week-end à sa 13ᵉ collecte humanitaire en faveur des détenus de la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Thiès. Une initiative saluée par les autorités pénitentiaires, mais également marquée par un cri du cœur du responsable de l’association, qui a dénoncé les conditions de détention et la lenteur des procédures judiciaires au Sénégal.
Lors de la remise du don, composé de vivres, de produits d’hygiène et de matériel sanitaire, Mouhamed Seck a rappelé que la privation de liberté ne doit jamais signifier la perte de dignité.
« Nous avons rencontré des jeunes qui sont en détention depuis plus de deux ans sans jugement. C’est une situation profondément injuste. La détention préventive prolongée est une souffrance morale et sociale », a-t-il déclaré devant la presse.
Le militant social a appelé les autorités judiciaires à réformer le système de traitement des dossiers afin de réduire les délais d’attente des prévenus. Selon lui, la lenteur de la justice ne fait qu’alimenter la frustration et compromettre la réinsertion sociale des détenus.
Les représentants de l’administration pénitentiaire, présents à la cérémonie, ont salué la régularité de ces collectes qui permettent d’améliorer le quotidien des pensionnaires de la MAC de Thiès.
Cette 13ᵉ édition a mobilisé plusieurs partenaires locaux, des entreprises et des particuliers sensibles à la cause carcérale.
« Ce que fait l’association Cœur Citoyen va au-delà de la charité : c’est une leçon d’humanité et de solidarité », a souligné le régisseur adjoint de la prison.
En conclusion, Mouhamed Seck a réaffirmé son engagement à poursuivre cette œuvre sociale, tout en plaidant pour une humanisation du système judiciaire et pénitentiaire sénégalais, où, selon lui, « la justice doit aller de pair avec la dignité humaine ».
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