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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
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05/02/2026
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05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Le tribunal de grande instance de Mbour a rendu son verdict dans l’affaire qui opposait le directeur du centre de football de Bandia, D. Faye, à un jeune pensionnaire de 18 ans et à son père. Poursuivi pour agressions sexuelles et escroquerie, l’homme a finalement été innocenté, au terme d’un procès très médiatisé.
Selon ses déclarations, ces massages se seraient transformés à plusieurs reprises en gestes déplacés, à son insu et sans son consentement.
… mais un différend financier en toile de fond
Derrière ces accusations, l’affaire révèle aussi un conflit d’argent. Le père du jeune joueur avait versé 400 000 FCFA pour un voyage d’essai en Espagne. Mais son fils fut finalement écarté du projet. En outre, trois mois de frais de pension, soit 225 000 FCFA, restaient impayés.
À la barre, D. Faye a fermement rejeté les accusations, dénonçant une « machination » visant à récupérer les sommes versées sans solder les dettes dues au centre.
Une relaxe prononcée, faute de preuves
Après plusieurs audiences, la justice a constaté l’absence de preuves matérielles étayant les accusations du plaignant : aucun certificat médical n’a été produit, et plusieurs incohérences ont été relevées dans les témoignages.
Le tribunal a donc décidé de relaxer purement et simplement D. Faye, qui retrouve désormais sa liberté et son poste.
S’il savoure sa victoire judiciaire, le directeur du centre n’a pas caché son ressentiment. Devant les journalistes, il a confié :
« Je remets tout entre les mains de Dieu. »
Cette affaire, qui aura profondément secoué le petit monde du football amateur sénégalais, pose une fois encore la question de la gestion éthique des centres privés de formation et de la protection des jeunes sportifs.
Mercredi 15 octobre 2025, les artistes Mohamed Fall, connu sous le nom de scène 10.000 Problèmes, et Lamine Kangam ont été placés en garde à vue pour « chantage, diffusion de fausses nouvelles et extorsion de fonds », suite à une plainte déposée par Serigne Abdou Fall.
Selon les informations relayées par Libération et Seneweb, le duo aurait accusé Serigne Abdou Fall d’homosexualité dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Ils lui auraient ensuite demandé plus d’un million de FCFA pour retirer cette vidéo compromettante. Après avoir versé 300 000 FCFA, Serigne Abdou Fall aurait été de nouveau sollicité pour un montant de 10 millions FCFA.
Face à ces pressions répétées, la victime a saisi la justice, qui a décidé de placer les deux suspects en garde à vue pour enquêter sur ces faits graves. L’affaire est actuellement entre les mains des autorités judiciaires et pourrait aboutir à des poursuites pénales.
Cette arrestation suscite de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes dénoncent ces pratiques de chantage et d’extorsion de fonds. Les autorités, quant à elles, insistent sur l’importance de signaler ce type de comportement pour préserver la sécurité et l’intégrité des citoyens.
Le décès tragique d'A. Diémé, jeune peintre originaire du village de Bassada dans la commune d'Inor (département de Bounkiling), a été confirmé le mercredi 15 octobre 2025. Il a perdu la vie dans un accident de la route survenu sur la nationale N°4, au croisement de Kandiallo, alors qu'il se rendait à Bignona pour acheter de nouveaux seaux de peinture après avoir épuisé son stock.
D'après les informations disponibles, A. Diémé était descendu du tricycle transportant sa marchandise pour reprendre sa moto Jakarta qu'il avait garée sur place. Le tricycle devait le suivre vers son village, où il prévoyait de terminer les travaux de peinture de son domicile. Malheureusement, il a été mortellement heurté par un bus. Son corps a été transporté au centre de santé de Bounkiling, et une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.
Pour rappel, A. Diémé était également le coordonnateur communal de Pastef dans la commune d'Inor, et il était connu sous le surnom de "Lindo bu SONKO". Des hommages ont été rendus en sa mémoire sur les réseaux sociaux, notamment sur la page officielle de Pastef Les Patriotes
L’affaire qui a secoué la paisible localité de Nguékhokh, dans le département de Mbour, vient de connaître un nouveau tournant. L’autopsie pratiquée sur le corps de Mbaye Sy, ancien policier et agent immobilier âgé d’environ 70 ans, a confirmé la thèse du suicide par pendaison.
Le drame est survenu le lundi 6 octobre, lorsque le septuagénaire a été retrouvé pendu dans sa chambre, dans des circonstances jugées étranges par ses proches. Selon les premiers éléments recueillis sur place, le défunt avait été découvert debout, dos au mur, le cou noué à l’aide d’un morceau de tissu accroché à la grille extérieure de la fenêtre.
Une position inhabituelle et un dispositif jugé fragile avaient immédiatement semé le doute dans l’esprit des voisins et de la famille, convaincus qu’il ne pouvait s’agir d’un suicide. Certains évoquaient même une mise en scène, réclamant une enquête approfondie.
Mais les conclusions du rapport médico-légal établi à l’hôpital de Mbour ont levé toute ambiguïté :
« Le décès est consécutif à une pendaison », indique le document cité par L’Observateur.
Ces résultats confirment donc les premiers constats de la gendarmerie de Nguékhokh, écartant pour l’instant toute piste criminelle.
Selon des sources proches de l’enquête, Mbaye Sy, ancien élément de la Police nationale reconverti dans l’immobilier, vivait seul et aurait traversé une période de profonde détresse morale. Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre les raisons intimes qui ont pu pousser cet homme, décrit comme calme et discret, à commettre l’irréparable.
Une enquête est toujours en cours pour éclaircir les dernières zones d’ombre autour de ce drame qui laisse la communauté de Nguékhokh sous le choc.
Une scène de ménage pour le moins inhabituelle a conduit une femme de Keur Birima, localité de Notto Diobass (région de Thiès), devant la barre du tribunal d’instance.
Y. Fall, épouse de K. Diagne, était poursuivie pour coups et blessures volontaires sur son mari, dans une affaire qui a fait grand bruit dans la communauté.
Selon les éléments du dossier, tout serait parti d’un simple désaccord sur l’utilisation… d’un ventilateur.
Le mari, K. Diagne, aurait refusé que son épouse utilise l’appareil. Une querelle éclate, les esprits s’échauffent, et la tension monte rapidement dans le foyer.
Dans un accès de colère, Y. Fall s’empare du ventilateur et frappe son mari, provoquant des blessures.
Devant le juge, la prévenue n’a pas nié les faits. Elle a toutefois affirmé avoir agi en légitime défense, soutenant qu’elle avait été battue en premier par son époux.
Les débats ont mis en lumière un climat conjugal tendu, marqué par des disputes récurrentes.
Après délibération, le tribunal a reconnu Y. Fall coupable des faits reprochés.
Cependant, tenant compte des circonstances et de l’absence d’antécédents judiciaires, le juge a prononcé une amende de 20 000 FCFA assortie du sursis.
La femme a été libérée à l’issue de l’audience, sous les regards soulagés de ses proches.
Cet épisode a relancé dans la localité de Notto Diobass le débat sur les violences conjugales et la gestion des conflits domestiques.
Beaucoup appellent à plus de médiation familiale et de sensibilisation pour éviter que de simples désaccords ne se transforment en drames judiciaires.
La localité de Yoff a été le théâtre, ces dernières heures, d’une montée de tension entre les gendarmes et les habitants. Selon des témoins, les incidents ont commencé après un déguerpissement effectué par la police dans un quartier populaire, suscitant colère et incompréhension parmi les résidents.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des échanges vifs entre les policiers et la population, certains habitants accusant les forces de l’ordre d’agir de manière brutale. La situation a nécessité l’intervention de renforts pour éviter que les choses ne dégénèrent davantage.
Les autorités locales appellent au calme et à la concertation, rappelant que les opérations de déguerpissement s’inscrivent dans le cadre d’actions légales d’aménagement urbain, mais elles promettent également de prendre en compte les préoccupations des habitants pour limiter les tensions.
Pour l’instant, aucune arrestation massive n’a été signalée, mais la vigilance reste de mise, et les forces de sécurité affirment surveiller la situation de près pour prévenir tout débordement.
Une attaque violente a eu lieu ce 15 octobre sur le chemin de Fabrimetal, à Thies. Vers 13 heures, un employé a été agressé par un groupe d’environ 14 individus circulant à moto. L’homme a été frappé et est resté inconscient avant d’être pris en charge par des passants présents sur les lieux.
Selon des témoins, les assaillants sont arrivés sur plusieurs motos et ont frappé la victime avec une violence extrême. L’employé a été assommé et laissé inconscient sur place. Des passants sont intervenus, le prenant en charge et alertant les secours.
Lors de l’agression, plus de 2 millions de francs CFA ont été volés, une somme appartenant au père de la victime, ce qui ajoute une dimension personnelle à ce vol. La victime a été transportée à l’hôpital pour soins et suivi médical.
Dans le cadre de l’enquête, des soupçons pèsent sur une personne travaillant au sein de l’entreprise, présente aux alentours de 13 heures.
La mission du service d’AEMO est “d’apporter aide et conseil à la famille, de suivre le développement de l’enfant, quand sa santé, sa sécurité ou sa moralité sont en danger ou si les conditions de son éducation sont gravement compromises”. “Chaque fois qu’il est possible, le mineur doit être maintenu dans son milieu actuel”. Dans le cadre de son engagement en faveur de l’éducation et du bien-être des enfants, l’Action Éducative en Milieu Ouvert (AEMO) a récemment distribué plus de 100 kits de fournitures scolaires aux élèves de Thiès. Chaque kit contenait cahiers, stylos, crayons et autres outils essentiels pour une bonne rentrée scolaire.
L’action du service d’AEMO consiste à apporter un soutien éducatif interdisciplinaire et temporaire à l’ensemble familial considéré dans sa globalité. Elle vise à restaurer l’autorité parentale, dans l’intérêt de chacun des enfants. Elle facilite le changement dans le respect des personnes à leur rythme spécifiques en s’appuyant sur leurs potentiels.
La pédagogie mise en oeuvre s’appuie sur des objectifs individualisés de prises en charge, déterminés entre les autorités administratives ou judiciaires, l’enfant, sa famille et l’équipe pluridisciplinaire. Ces objectifs individualisés s’organisent autour de la santé, de la vie quotidienne, du traitement des problèmes familiaux, de l’élaboration de projets scolaires ou professionnels et de l’intégration sociale de chacun des enfants.
Les interventions se situent auprès des enfants, de leur famille et de leur environnement habituel. L’accompagnement proposé recherche prioritairement les services et prestations de droit commun afin de répondre aux besoins des enfants. L’AEMO offre également des soutiens individuels et collectifs aux enfants et aux adultes grâce :
-à des activités, groupes de parole, ou ateliers (activités, ouverture sur l’extérieur, soutien à la scolarité…)
-à des suivis médico-psychologiques en cas de nécessité.
La mission de l’équipe de travail social systémique consiste à aider les familles à clarifier et dénouer les difficultés intra ou extra familiales et d’en faire rapport aux mandants.
Les accompagnements sont soutenus par une équipe pluridisciplinaire (chef de service, intervenants socio-éducatifs, conseiller en économie sociale et familiale ou éducateur technique spécialisé, psychologue, médecin psychiatre, secrétaire) et pilotés par les intervenants socio-éducatifs référents. Ainsi, chaque référent éducatif accompagne une trentaine de jeunes.
L’AEMO, et selon l’âge de l’enfant, oriente prioritairement son action en réponse à ses besoins et à ceux de sa famille.
L’intervention de l’AEMO recherche l’adhésion des parents (ou représentants légaux) au suivi. Les mesures judiciaires sont exécutoires et bien que l’adhésion des justiciables soit prépondérante, pour autant l’intervention conserve son caractère impératif.
Mais l’action de l’AEMO ne s’est pas limitée à la distribution de matériel. Les responsables et intervenants de l’AEMO ont également échangé avec les parents, leur prodiguant des conseils pratiques et éducatifs pour mieux accompagner leurs enfants dans leur scolarité et leur développement personnel. Ces conseils ont porté sur la gestion du quotidien, le suivi scolaire et le soutien émotionnel des enfants.
Les familles et les établissements scolaires ont accueilli ces gestes avec enthousiasme, soulignant l’importance d’un accompagnement à la fois matériel et éducatif.
Avec cette initiative, l’AEMO confirme sa mission : prévenir les difficultés scolaires, soutenir les familles et favoriser un développement harmonieux des enfants dans leur environnement habituel. Ces actions renforcent également le dialogue entre les parents et les professionnels, contribuant à une meilleure cohésion familiale et à un environnement plus favorable à l’épanouissement des jeunes et des enfants à Thiès.
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