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Thiès accueillera la Fête de l’Indépendance 2026 : l’appel solennel d’Ibrahima Macodou Fall à l’engagement citoyen
06/02/2026
Crise de l’insalubrité et factures impayées dans les écoles : Le Mouvement « Thiès d’Abord » interpelle l’État face à la faillite des municipalités.
05/02/2026
Santé numérique : iCare lance la première plateforme de télémédecine 100 % sénégalaise
05/02/2026
Thiès : pourquoi parler d’un hôpital “en agonie” ne reflète pas la réalité
04/02/2026
COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU MOUVEMENT THIÈS D’ABORD
29/01/2026
Société sur Thies info
Les habitants de la Cité Senghor, dans la commune de Thiès Est, sont vent debout contre un homme d’affaires qu’ils accusent de s’être illégalement approprié le terrain initialement destiné à la construction du poste de santé du quartier.
Réunis autour de leur porte-parole, l’Imam Cheikh Tidiane Diagne, les résidents ont exprimé leur indignation et exigé l’intervention rapide des autorités administratives et municipales.
« Ce terrain appartient à la communauté. Nous avons les documents légaux qui le prouvent », a déclaré l’Imam Diagne, rappelant que le projet de poste de santé avait été validé par les autorités locales, dont le maire Ousmane Diagne, qui s’était montré favorable à sa réalisation.
Selon les habitants, le promoteur immobilier se serait récemment présenté sur le site, affirmant en être le propriétaire légitime. Cette prétention a provoqué la colère des populations, qui y voient une tentative d’appropriation illégale d’un bien public destiné à améliorer les conditions sanitaires du quartier.
L’Imam Diagne a par ailleurs dénoncé une « confusion entretenue volontairement » autour des limites géographiques entre Cité Senghor et Cité Lamine, précisant que le terrain litigieux se situe bel et bien dans la première zone.
« Nous ne voulons pas de conflit, mais nous défendrons l’intérêt de la communauté jusqu’au bout », a-t-il averti.
Face à ce qu’ils qualifient d’injustice, les habitants annoncent une grande mobilisation populaire prévue pour le lundi 20 octobre, afin de faire valoir leurs droits et d’obtenir la restitution du terrain destiné à l’érection du poste de santé tant attendu.
Un drame secoue la commune de Linguère, dans la région de Louga. Un boutiquier, âgé d’une quarantaine d’années, s’est donné la mort par pendaison dans la nuit du vendredi au samedi, selon les premières informations recueillies sur place.
Le corps sans vie de l’homme, très connu dans le quartier pour sa discrétion et sa gentillesse, a été découvert tôt ce matin par un voisin, inquiet de ne pas l’avoir vu ouvrir sa boutique comme à l’accoutumée. Alertés, les éléments de la gendarmerie de Linguère se sont rendus sur les lieux pour constater les faits.
Après les premières constatations d’usage, le corps a été déposé à la morgue de l’hôpital Magatte Lô de Linguère pour autopsie.
Les causes du drame demeurent, pour l’instant, inconnues, mais certaines sources évoquent des problèmes financiers ou familiaux qui auraient pu plonger la victime dans une profonde détresse.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce suicide tragique.
Notto Gouye Diama (à une vingtaine de kilomètres de Thiès) — Un différend amoureux a dégénéré lors d’un baptême dans le village de Notto Gouye Diama : A. Diallo, tailleur de profession, a été placé sous mandat de dépôt après la plainte de son compatriote guinéen Alseyni, qui accuse le prévenu de lui avoir porté un coup à l’oreille avec un objet tranchant, causant une incapacité temporaire de travail (ITT) de 45 jours.
Selon la plainte déposée auprès de la gendarmerie, le conflit aurait pour origine une liaison supposée entre A. Diallo et l’épouse d’Alseyni. Alors que la victime résidait à Dakar, le mis en cause aurait, d’après le récit du plaignant, rendu visite à plusieurs reprises à la femme de celui-ci tard dans la nuit. Un voisin, témoin de ces allées et venues, aurait informé le mari, qui a ensuite fait venir son épouse à Dakar afin d’y mettre un terme. Malgré cela, la plainte indique que A. Diallo aurait continué à contacter la femme par téléphone, ce qui a ravivé les tensions.
Les deux hommes se sont finalement croisés lors d’un baptême à Notto Gouye Diama : l’altercation a tourné au violent et, d’après la victime, A. Diallo l’a blessé à l’oreille avec un objet tranchant. La victime s’est présentée à la gendarmerie munie d’un certificat médical constatant une ITT de 45 jours.
À la barre, A. Diallo a nié toute relation adultérine et affirmé que « la femme n’était que sa cliente ». Le plaignant, pour sa part, a maintenu ses accusations. Le mis en cause a été arrêté, placé sous mandat de dépôt et écroué à la maison d’arrêt de Thiès. Le ministère public a requis « l’application stricte de la loi » ; le jugement a été mis en délibéré.
Dans la procédure pénale, une ITT de 45 jours classifie généralement les blessures comme sérieuses et pèse sur la qualification des faits — elle peut conduire à des poursuites pour coups et blessures volontaires avec circonstances aggravantes selon l’existence d’un objet ou la gravité des lésions. En outre, les éléments de preuve (certificat médical, témoignages, auditions, éventuelles traces de l’objet tranchant) seront déterminants pour la décision du tribunal. Le réquisitoire du ministère public témoigne d’une volonté de poursuivre le dossier au pénal. (Explication générale — non une interprétation d’un code précis.)
Notto Gouye Diama est le chef-lieu d’une communauté rurale du département de Tivaouane, dans la région de Thiès, connue pour son marché maraîcher et son activité agricole. La vie communautaire y est vivante ; un incident violent lors d’un baptême a donc particulièrement troublé les habitants.
A. Seck, est mère de famille. Depuis que son mari l’a brusquement abandonnée et est devenu injoignable, elle vit un véritable calvaire. Responsable d’un petit restaurant à Mbour, elle tente de faire tourner son commerce tout en s’occupant seule de ses enfants, mais les difficultés s’accumulent et l’épuisent.
« Tout a basculé du jour au lendemain », raconte A. Seck, assise devant le comptoir de son restaurant presque vide. « Mon mari a quitté la maison et depuis, je n’ai plus aucune nouvelle. Il nous a laissés, mes enfants et moi, seuls face à tout. »
Son restaurant, qu’elle gérait avec l’espoir de construire un avenir stable pour sa famille, est aujourd’hui au bord de la ruine. Les clients se font rares, les dettes s’accumulent, et elle n’a plus de quoi payer ni le loyer du restaurant ni les frais d’inscription de ses enfants à l’école. « Certains jours, je dois choisir entre payer le loyer ou acheter de la nourriture pour les enfants. Et maintenant, je ne sais même plus comment les inscrire à l’école. C’est un véritable cauchemar », confie-t-elle, la voix tremblante.
La solitude pèse lourdement sur elle. Sans soutien familial ni pension alimentaire, A. Seck doit se battre seule pour nourrir et éduquer ses enfants. « Même dans ma famille, certains pensent que c’est ma faute, mais personne ne sait vraiment ce que je traverse », ajoute-t-elle.
Malgré tout, A. Seck refuse de se laisser abattre. Elle continue de gérer son restaurant, même si la fatigue et le stress sont constants, et rêve que ses enfants puissent poursuivre leurs études. « Je veux leur montrer que même face à l’abandon et aux difficultés, on peut se relever. La vie continue, même si elle est difficile », dit-elle avec détermination.
Son témoignage met en lumière une réalité préoccupante au Sénégal : de nombreuses femmes, souvent sans ressources, se retrouvent à devoir affronter seules les conséquences d’un abandon conjugal, tout en essayant de maintenir un moyen de subsistance.
La nuit a été marquée par la peur dans le quartier Cité Lamy à Thiès. Devant la maison de M. D., une voiture de marque Kya garée tranquillement a été la cible d’un cambriolage audacieux. Les malfaiteurs n’ont pas hésité à briser les vitres du véhicule pour s’emparer d’un sac contenant des documents administratifs importants.
Ce n’est que le matin, en se réveillant, que M. D. et ses voisins ont constaté l’effraction. Le choc a été immédiat : le véhicule était endommagé et le sac disparu. « On ne s’est rendu compte de rien pendant la nuit. Le matin, en sortant, nous avons découvert les vitres brisées et le sac manquant », raconte un résident. La scène a provoqué une vive inquiétude dans le quartier, où les habitants se sentent désormais vulnérables face à ce type de cambriolage ciblé.
Le contenu du sac, composé de documents administratifs sensibles, rend le vol particulièrement préoccupant pour M. D. La police a été alertée et a ouvert une enquête pour identifier les auteurs et tenter de récupérer les objets volés.
Les habitants du quartier Cité Lamy sont appelés à renforcer la sécurité de leurs biens et à signaler toute activité suspecte, rappelant que même dans des quartiers tranquilles, le danger peut frapper silencieusement pendant la nuit.
Un Livre blanc remis au président sénégalais dénonce le massacre « prémédité » et « camouflé » de tirailleurs africains par l’armée française en 1944, ces soldats réclamant leurs soldes après avoir combattu en Europe
Le traumatisme lié à ce massacre est toujours vif au Sénégal et dans les autres pays concernés. Ces tirailleurs étaient originaires de plusieurs pays ouest-africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée, Haute Volta - devenue aujourd’hui le Burkina Faso). Rapatriés après avoir combattu pour l’armée française en Europe lors de la Seconde Guerre mondiale, ils réclamaient le paiement d’arriérés de soldes avant de rentrer chez eux.
Un nombre de morts sans doute dix fois plus important
Selon le bilan des autorités coloniales françaises à l’époque, au moins 35 tirailleurs avaient trouvé la mort lors de ce massacre au camp de Thiaroye, près de Dakar, où ils étaient rassemblés. Un bilan sans doute très largement sous-estimé, affirme le comité de chercheurs auteurs du rapport. Selon eux, les « estimations les plus crédibles avancent les chiffres de 300 à 400 » morts.
Un jeune garçon âgé de moins de 14 ans a été retrouvé en état d’ivresse et sous l’influence de substances comme le « souss » sous un pont situé dans une zone réputée dangereuse de la ville. Selon les témoins, l’enfant, visiblement désorienté, a failli tomber dans la mer, risquant un accident tragique.
Les habitants de Saint-Louis expriment leur inquiétude face à ce type d’incidents, soulignant la nécessité d’une surveillance accrue des zones à risque et d’une sensibilisation aux dangers liés à l’alcool et aux drogues chez les mineurs.
Les autorités locales rappellent aux familles l’importance de veiller à la sécurité des enfants et annoncent qu’elles renforceront les actions de prévention contre l’usage de substances illicites.
À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, nutritionnistes et autorités alertent sur les dérives alimentaires qui menacent la santé des Sénégalais. Entre traditions culinaires et fast-foods, le pays est à un tournant.
Longtemps, ces recettes traditionnelles à base de produits locaux — mil, poisson, arachide, légumes — ont constitué une alimentation équilibrée et nourrissante.
Mais depuis quelques années, les habitudes évoluent à grande vitesse. Sous l’effet de l’urbanisation, du manque de temps et de la mondialisation, les repas faits maison cèdent du terrain aux produits importés, raffinés ou transformés. Le riz blanc a remplacé le mil et le fonio ; les boissons sucrées et les plats rapides ont envahi le quotidien.
Les nutritionnistes parlent d’une “transition alimentaire à risque”.
La plupart des Sénégalais consomment aujourd’hui trop de sel, trop d’huile et trop de sucre.
L’huile d’arachide est utilisée en excès dans la cuisine quotidienne.
Le sel est ajouté systématiquement, même dans les aliments déjà salés.
Le célèbre ''attaya'', symbole d’hospitalité, est souvent préparé avec plusieurs cuillères de sucre.
Et les jeunes citadins, séduits par la “street food”, se nourrissent de shawarmas, sandwichs omelette-mayonnaise et hamburgers à longueur de journée.
Conséquence directe : les maladies non transmissibles explosent. Selon nos recherches, près de 30 % des adultes sénégalais sont en surpoids et le diabète touche environ 6 % de la population — souvent sans diagnostic.
Le paradoxe sénégalais est saisissant : dans les villes, on mange trop gras, trop sucré, trop salé ; dans les campagnes, beaucoup peinent encore à manger à leur faim.
Le pays affronte ainsi une double charge nutritionnelle : la malnutrition infantile persiste pendant que les maladies liées à la surconsommation progressent.
Cette situation reflète une fracture alimentaire entre classes sociales, régions et modes de vie.
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