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Société sur Thies info
La compagnie de gendarmerie de Rufisque vient de porter un sérieux coup d’arrêt à la recrudescence des vols de bétail dans la circonscription de Diamniadio. Cinq individus, spécialisés dans le vol de bétail, ont été arrêtés lors d’une opération menée tôt le matin du mercredi 10 décembre 2025 à Kounoune.
L’intervention, conduite par la brigade mixte de Diamniadio avec l’appui de la brigade territoriale de Sangalkam, faisait suite à plusieurs semaines d’investigations. Les renseignements recueillis ont permis aux gendarmes de localiser le quartier général du réseau : un repaire situé près de la centrale électrique de Kounoune, servant de base de repli après leurs opérations nocturnes dans Diamniadio et les localités voisines.
Grâce à une descente minutieusement préparée, les forces de l’ordre ont réussi à neutraliser l’ensemble du groupe. Selon des informations recueillies auprès du colonel Ibrahima Ndiaye, cinq suspects ont été interpellés, dont le chef présumé de la bande.
Armes, matériel et bétail saisis
La perquisition a permis de mettre la main sur un arsenal et divers objets compromettants :
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une arme à feu artisanale de calibre 12 mm,
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trois cartouches de calibre 12 mm,
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quatre coupe-coupe,
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quatorze téléphones portables de différentes marques.
Un troupeau de bétail a également été retrouvé sur les lieux. Les animaux sont actuellement placés sous bonne garde en attendant les instructions du parquet, et devraient être restitués à leurs propriétaires légitimes une fois identifiés.
Un fléau en milieu rural
Cette opération survient dans un contexte marqué par une intensification de la lutte contre le vol de bétail, un phénomène qui frappe de plein fouet les éleveurs et perturbe l’économie rurale.
La gendarmerie nationale rappelle l’importance de la vigilance citoyenne et invite les populations à signaler tout comportement suspect via les numéros verts 123 et 800 00 20 20, disponibles 24 h/24 et garantissant l’anonymat des appelants.
Keur Massar a été le théâtre d’un tragique incident conjugal. Dans la nuit, une dispute entre deux époux a dégénéré en une violente altercation. Selon les premiers éléments, Mme M. Keïta, âgée d’une quarantaine d’années, se serait agrippée aux parties génitales de son mari, B. Fall. Ce dernier, souffrant de douleurs intenses, aurait repoussé sa femme, qui se serait alors cognée la tête contre un meuble.
Après l’altercation, Mme Keïta a quitté le domicile conjugal pour se rendre à Grand-Yoff. Le lendemain, elle a été évacuée vers un hôpital où un scanner a été prescrit. Cependant, elle est décédée lors de son retour à l’hôpital. Son corps a été déposé à la morgue du centre de santé Philippe Maguilen Senghor de Yoff.
Informée du drame, la brigade territoriale de la Foire a ouvert une enquête et procédé à l’interpellation de B. Fall. Lors de son audition, le mari a nié avoir frappé sa femme et a affirmé que c’est elle qui l’aurait attaqué, le contraignant à la repousser. Il a exprimé ses regrets et sollicité la clémence de la justice.
Le médecin légiste a établi que le décès de Mme Keïta résulte d’un traumatisme crânien. B. Fall a été placé en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Au terme de l’enquête, il a été déféré ce jeudi matin au parquet.
Le Centre Social Coumba Ndoffène Babol Diouf de Thiès a récemment organisé un atelier de peinture spécialement dédié aux enfants à besoins particuliers, offrant une journée riche en couleurs, en émotions et en découvertes. Sous la supervision de la directrice Bineta Fatim, et grâce à la participation de l’artiste Ma Sane, cette activité artistique a été rendue possible grâce au soutien précieux du Lions Club de Thiès, partenaire engagé du centre.
Au sein du centre, qui accueille quotidiennement des enfants spéciaux présentant divers besoins éducatifs, moteurs ou cognitifs, tout a été mis en place pour leur permettre de profiter d’une activité adaptée.
L’atelier de peinture a été conçu pour stimuler :
leur motricité fine,
leur créativité,
leur éveil sensoriel,
leur capacité d’expression personnelle.
Pinceaux, couleurs vives, papiers et supports adaptés ont été soigneusement disposés pour que chaque enfant puisse créer selon son rythme et ses capacités.
L’artiste Ma Sane, connue pour son engagement communautaire, a accompagné les enfants avec douceur et patience, encourageant chacun à explorer les couleurs et les formes.
La directrice du centre, Madame Bineta Fatim, s’est fortement impliquée dans la préparation et la réussite de cette journée.
Très proche des enfants et soucieuse de leur bien-être, elle a veillé à ce que l’activité soit inclusive, sécurisée et bénéfique pour tous.
« Nos enfants méritent des espaces d’expression adaptés à leurs réalités. L’art les aide à communiquer, à se découvrir et à s’épanouir. » a-t-elle déclaré à l’issue de l’activité.
Son dévouement et son leadership humain sont salués par le personnel, les parents ainsi que les partenaires du centre.
Le Lions Club de Thiès a joué un rôle clé dans l’organisation de cet atelier.
Grâce à son soutien matériel, logistique et humain, l’activité a pu se dérouler dans des conditions optimales.
Les membres du club ont également participé activement, accompagnant les enfants et apportant leur aide aux éducateurs.
Ce partenariat reflète l'engagement constant du Lions Club pour l'inclusion, l’éducation et le bien-être des enfants vulnérables dans la région.
Au fil de la matinée, les feuilles se sont remplies de formes, de traces et de couleurs témoignant de la créativité débordante des enfants.
Certains ont peint avec les mains, d’autres avec des pinceaux, d’autres encore en mélangeant les textures.
Chaque création était unique, mais toutes portaient la même énergie : la joie d’exprimer quelque chose d’important.
Parents, éducateurs, partenaires et artistes ont partagé ensemble un moment rare : celui de voir des enfants spéciaux s’épanouir à travers l’art, dans un cadre chaleureux et inclusif.
Avec cet atelier, le Centre Social Coumba Ndoffène Babol Diouf confirme sa mission : offrir aux enfants spéciaux un environnement adapté, stimulant et ouvert sur le monde.
La collaboration entre Bineta Fatim, Ma Sane et le Lions Club de Thiès montre que lorsque la communauté se mobilise, les enfants peuvent accéder à des expériences enrichissantes qui renforcent leur confiance et leur développement.
La Sûreté urbaine du Commissariat central de Rufisque a procédé, dans la nuit du 8 au 9 décembre 2025, à l’interpellation de sept personnes dans un appartement situé aux Almadies 2. Les mis en cause sont visés pour association de malfaiteurs et tapage nocturne, selon les premiers éléments d’enquête.
Aux alentours de minuit, les policiers ont été alertés d’un bruit inhabituel provenant d’un immeuble du quartier. La source de la dénonciation a signalé la tenue d’un rassemblement dans un appartement du troisième étage.
En se rendant sur place, les éléments de la brigade des recherches ont constaté que de la musique provenait du balcon du logement. Après sécurisation du périmètre, ils ont pu pénétrer à l’intérieur de l’appartement.
Découverte de plusieurs occupants et objets compromettants
Les enquêteurs y ont trouvé sept jeunes hommes répartis dans différentes pièces. D’après des sources citées par Seneweb, certains d’entre eux auraient été partiellement dévêtus.
Sur place, les policiers ont également saisi plusieurs objets, notamment des préservatifs (certains déjà utilisés), un flacon de lubrifiant, ainsi que divers produits intimes.
Les suspects évoquent un anniversaire
Interrogés sur les raisons de leur présence, les interpellés ont tous affirmé qu’ils participaient à l’anniversaire de l’un d’entre eux, I. Sakho, originaire de Keur Massar.
Les sept personnes interpellées
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M. L. Thiam, tailleur
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A. Cissé, mécanicien
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I. Sakho, marchand ambulant
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M. Sène, mécanicien
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Ma. Sène, tailleur
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O. Fall, commerçant
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O. Diallo, mécanicien
Ils ont été conduits au commissariat pour les besoins de l’enquête.
Le quartier Thioffack de Kaolack est secoué par une affaire familiale particulièrement délicate. Un chauffeur de 51 ans, M. R. L. Sougou, a été interpellé par le commissariat d’arrondissement de Ndorong. Il est suspecté d’avoir commis des actes répréhensibles sur sa propre fille âgée de 15 ans, des faits qui seraient survenus après la disparition de son épouse.
Dans la nuit du mardi 9 décembre, vers 23 heures, les forces de l’ordre ont procédé à son arrestation, le plaçant en garde à vue afin d’éclaircir les accusations portées contre lui. Le signalement, venu de proches, a poussé les autorités à ouvrir une enquête.
Face aux enquêteurs, le quinquagénaire a rejeté toutes les accusations. Il affirme être victime d’une manipulation menée, selon lui, par sa fille et certaines membres de sa belle-famille. Il parle d’un plan destiné à le discréditer et à l’écarter.
Pour vérifier les déclarations, une expertise médicale a été ordonnée. Les conclusions ont été présentées au suspect lors de son audition. Malgré ces éléments, il maintient sa version des faits et continue de contester les accusations.
À Thioffack, la nouvelle a plongé les habitants dans la stupeur. Certains évoquent un homme calme et discret, d’autres parlent de tensions familiales anciennes. Tous restent interpellés par cette affaire qui met en lumière la fragilité d’un foyer déjà bouleversé par la perte de la mère.
Le dossier est suivi par le parquet de Kaolack. La jeune fille est prise en charge dans un cadre protégé et sera entendue selon les procédures adaptées. Le père reste entre les mains des enquêteurs, dans l’attente des décisions judiciaires.
Dans une salle d’audience tendue du tribunal des flagrants délits de Thiès, s’est joué ce mardi un épisode judiciaire révélateur des dérives de la justice populaire et des incertitudes qui entourent parfois les enquêtes. À 34 ans, I. Mbaye, présenté comme un voleur de téléphone, ressort libre… après avoir été lynché par la foule, puis emprisonné, et finalement relaxé au bénéfice du doute.
Les faits se déroulent en pleine nuit. I. Mbaye sort d’un bar du quartier après avoir, selon ses propres mots, « trop bu ». Dans cet état d’ébriété, la suite de la soirée devient floue.
La partie civile, représentée par A. Samb, livre une version radicalement différente : pour lui, le prévenu aurait escaladé le mur de sa maison afin de voler le téléphone portable de sa nièce, Seynabou.
Un voisin, témoin depuis sa terrasse, affirme avoir observé la scène et alerté le quartier, déclenchant une poursuite qui s’est rapidement transformée en correction publique.
Rattrapé par des jeunes du voisinage, I. Mbaye est violemment molesté avant d’être conduit à la police. Lors de la fouille de son sac, un téléphone présenté comme celui de la victime est retrouvé.
Ces éléments ont suffi à déclencher sa mise en garde à vue, puis son incarcération sous mandat de dépôt pour vol.
Face au juge, I. Mbaye maintient une ligne de défense constante :
Oui, il était ivre.
Oui, il errait dans le quartier.
Mais non, il ne s’est jamais introduit dans la maison de la partie civile.
Il affirme avoir été arrêté non pas sur les lieux du vol, mais près des rails des chemins de fer, sans rien comprendre à l’acharnement contre lui.
Le ministère public demande l’application stricte de la loi.
Mais devant les contradictions, l’absence de preuves irréfutables, et les zones d’ombre entourant l’interpellation, le juge décide de relaxer le prévenu au bénéfice du doute.
Une décision accueillie par un mélange d’incompréhension et de résignation dans la salle.
L’histoire de I. Mbaye met en lumière un phénomène fréquent au Sénégal :
la violence communautaire contre les présumés délinquants, souvent avant même que la police n’intervienne.
L’homme, amoché et déstabilisé, repart libre — sans certitude qu’il soit coupable, mais avec la marque durable d’un lynchage injustifiable.
Ancien Directeur général de l’Agence nationale de la Maison de l’Outil (ANAMO), Maodo Malick Mbaye fait aujourd’hui l’objet d’une attention particulière depuis son placement sous mandat de dépôt dans le cadre d’un dossier de gestion financière. Une affaire qui continue de provoquer débats, interrogations et appels à la retenue.
Durant son passage, il a piloté plusieurs programmes destinés à moderniser les outils de travail, soutenir la formation des jeunes et renforcer l’inclusion socio-économique dans les régions.
Homme de terrain, réputé pour son engagement auprès des couches vulnérables, Maodo Malick Mbaye était également connu pour son rôle dans la médiation sociale, notamment à travers des initiatives citoyennes menées au niveau national et sous-régional.
Depuis quelques mois, l’ancien DG est cité dans un dossier relatif à un détournement présumé de fonds publics. Les enquêteurs évoquent des irrégularités dans des marchés de formation, tandis que la défense dénonce une construction « infondée et instrumentalisée ».
Maodo Malick Mbaye, lui, rejette catégoriquement ces accusations, affirmant n’avoir jamais posé aucun acte délictuel, et accuse certains collaborateurs d’avoir falsifié sa signature pour masquer des pratiques auxquelles il dit n’avoir pris aucune part.
Plusieurs observateurs, avocats et acteurs de la société civile critiquent la manière dont le dossier est mené, évoquant des éléments de procédure discutables, des incohérences administratives, ainsi qu’une détention préventive jugée excessivement sévère.
Avant même sa convocation, il s’était signalé depuis l’étranger pour affirmer sa disponibilité totale à répondre à la justice.
Il avait proposé une caution estimée à plus de 798 millions de F CFA, soit largement plus que le montant mis en cause — proposition qui a finalement été rejetée par la chambre d’accusation.
Pour ses proches, ce refus constitue un signe de rigidité disproportionnée, alors même que plusieurs responsables impliqués dans des dossiers similaires ont bénéficié de mesures de liberté provisoire.
Dans la société civile, les milieux politiques et au sein de la diaspora, de nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui pour demander une libération de Maodo Malick Mbaye, estimant que :
La détention préventive ne doit jamais devenir une sanction.
La présomption d’innocence est un droit fondamental.
Un procès équitable ne nécessite pas l’incarcération systématique d’un prévenu.
Le dossier comporte des zones d’ombre qui méritent d’être élucidées hors de la pression carcérale.
Pour beaucoup, le maintien de Maodo Malick Mbaye en prison n’apporte aucune valeur ajoutée à la manifestation de la vérité. Il ne présente ni risque de fuite, ni menace pour l’ordre public, ni possibilité de perturbation de l’enquête.
Aujourd’hui, la balle est entre les mains de la justice.
Mais au-delà de l’affaire elle-même, ce dossier soulève une question essentielle : comment garantir des procédures équilibrées, transparentes et respectueuses des droits fondamentaux, même lorsqu’il s’agit de responsables publics très médiatisés ?
Beaucoup espèrent qu’une décision de libération. Même sous contrôle judiciaire permettra d’apaiser les tensions, de restaurer la confiance, et d’offrir à Maodo Malick Mbaye la possibilité de défendre sa cause dans des conditions dignes.
En attendant, le débat continue d’agiter l’opinion publique, mais une chose semble faire consensus :
la justice doit triompher, mais jamais au détriment des droits humains et de l’équité.
La Division spéciale de lutte contre la cybercriminalité (DSLCC) a mis au jour un important réseau de diffusion de contenus pornographiques et de prostitution en ligne, après plusieurs mois d’enquête et une surveillance renforcée du cyberespace. Trois personnes ont été interpellées à l’issue de l’opération.
L’enquête révèle que le réseau s’appuyait sur un système double :
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un site web centralisé, utilisé comme base de stockage où étaient hébergées des centaines de vidéos à caractère pornographique ;
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des groupes privés Telegram, faisant office de relais pour la publicité, la distribution des contenus et la mise en relation avec les clients.
Ce dispositif permettait au réseau de fonctionner discrètement tout en maintenant une diffusion massive.
Les suspects, entendus par les enquêteurs, ont expliqué qu’ils transmettaient leurs vidéos à un administrateur du réseau.
Ce dernier se chargeait ensuite de :
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promouvoir les contenus,
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assurer leur diffusion,
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et organiser la vente de prestations sexuelles.
Les prix pratiqués étaient particulièrement élevés : 20 000 FCFA pour une heure et jusqu’à 100 000 FCFA pour une nuitée, réglés principalement via des services de paiement mobile pour garantir l’anonymat et la rapidité des transactions.
Selon L’Observateur, le cerveau du réseau opérait sous pseudonyme depuis l’étranger.
Sa localisation hors du territoire national a rendu les premières phases de l’enquête beaucoup plus complexes, témoignant d’une dimension transfrontalière du dossier.
L’analyse technique des supports numériques récupérés par la DSLCC a permis de mesurer l’étendue des activités du réseau. Les enquêteurs ont retrouvé 2 148 vidéos et images à caractère pornographique, mettant en scène des personnes clairement identifiables.
Même si certains contenus auraient été produits volontairement, leur diffusion sans consentement représente une atteinte grave à la dignité et à la vie privée.
À l’issue des investigations, les trois individus ont été déférés au Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
Leurs identités n’ont pas été divulguées conformément aux règles de procédure. Ils devront répondre de plusieurs infractions, notamment :
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cybercriminalité,
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exploitation et diffusion de contenus pornographiques,
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incitation à la prostitution.
Ce démantèlement met en lumière l’évolution des réseaux criminels qui exploitent les outils numériques pour contourner la loi.
La DSLCC affirme poursuivre ses efforts pour assainir le cyberespace et protéger les internautes face à ces pratiques en expansion.
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