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Société sur Thies info
La Brigade Régionale des Stupéfiants (BRS) de Kolda, relevant de l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS), a procédé au déferrement d’une convoyeuse de drogue à l’issue d’une opération minutieusement menée, ayant permis la saisie combinée de produits psychotropes et de chanvre indien.
Après ouverture, la surprise est de taille : les tubes renfermaient 200 plaquettes de Tapentadol, soit 2 000 comprimés, ainsi que huit seringues, soigneusement dissimulées à l’intérieur des conduits métalliques.
Interrogé sur l’origine des tubes, le chauffeur a indiqué qu’ils lui avaient été confiés par un intermédiaire, tout en précisant être en contact direct avec la propriétaire de la marchandise. Sous la coordination des forces de sécurité, un rendez-vous piégé est alors organisé au garage de Manda Douane.
Pensant récupérer sa cargaison sans encombre, la convoyeuse se présente sur les lieux. Après avoir confirmé être la propriétaire des tubes saisis, elle est immédiatement interpellée par des agents en civil, mettant fin à sa tentative de récupération.
Conduite dans les locaux de la BRS de Kolda pour la poursuite de l’enquête, la suspecte voit l’ensemble de ses bagages soumis à une fouille approfondie. Les enquêteurs de l’OCRTIS remarquent rapidement un extincteur présentant des traces de soudure récente et un polissage suspect à sa base.
L’ouverture forcée de l’appareil permet la découverte d’une seconde cache ingénieusement aménagée, contenant deux (02) kilogrammes de chanvre indien, confirmant le caractère organisé et sophistiqué du trafic.
Entendue sur procès-verbal, la mise en cause a reconnu l’ensemble des faits, indiquant que la drogue était destinée au marché de Diamniadio. Elle a été déférée devant le parquet pour trafic international de drogue et de produits psychotropes.
Les investigations se poursuivent afin d’identifier les fournisseurs basés dans le pays frontalier ainsi que les ramifications éventuelles de ce réseau criminel sur le territoire national.
La Division spéciale de cybersécurité (DSC) a procédé à l’interpellation de Cheikh Ahmadou Sakho, 21 ans, connu sur TikTok sous un pseudonyme considéré comme provocateur. Le jeune homme, qui se présente comme boulanger, a été arrêté puis déféré ce vendredi pour outrage public à la pudeur, diffusion de contenus contraires aux bonnes mœurs et racolage actif sur les réseaux sociaux.
D’après des informations du journal Libération, cette arrestation s’inscrit dans le cadre de la surveillance accrue des plateformes numériques menée par la DSC, notamment sur TikTok où les diffusions en direct se multiplient, parfois au mépris des règles sociales et morales.
Les enquêteurs ont repéré un compte très suivi, actif principalement lors de lives nocturnes, au contenu jugé obscène. À l’origine, le compte diffusait des informations sportives sous le nom « Frankie De Jong ». Mais après avoir intégré des réseaux érotiques en ligne, son détenteur aurait progressivement changé de cap.
Profitant de sa notoriété croissante, le mis en cause aurait intensifié ses diffusions en direct, ciblant essentiellement un public féminin, avec pour objectif d’établir des contacts privés via des applications de messagerie. Ces pratiques ont été assimilées par les enquêteurs à du racolage numérique.
Localisé à Golf Sud, Cheikh Ahmadou Sakho a été interpellé puis auditionné par la DSC. Il a reconnu les faits, déclarant avoir agi dans l’espoir de nouer des relations avec certaines spectatrices, tout en affirmant ne pas être allé au-delà de simples échanges virtuels.
L’enquête se poursuit. Les autorités entendent désormais élargir les investigations aux personnes ayant participé activement à ces diffusions ou tenté d’entrer en contact avec le jeune influenceur, que ces échanges aient eu lieu dans un cadre rémunéré ou non.
Cette affaire remet sur la table la question de la régulation des contenus sur les réseaux sociaux et de la responsabilité des créateurs numériques, à l’heure où TikTok s’impose comme un média d’influence majeur au Sénégal.
Un accident mortel s’est produit ce vendredi 19 décembre au marché Ockass, dans la commune de Touba, lors de travaux d’installation électrique. Le drame a coûté la vie à un jeune homme âgé de 25 ans.
Informé de la situation, le commissariat spécial de Touba a immédiatement dépêché ses agents sur les lieux afin d’effectuer les premières constatations. Les policiers ont identifié le véhicule impliqué dans l’accident ainsi que son conducteur, H. Thiané.
D’après les éléments recueillis sur place, le conducteur, employé de la société Global Ingénierie, sous-traitante de la SENELEC, procédait à une manœuvre technique dans le cadre de la mise en place d’un poteau électrique. Au cours de l’opération, la structure se serait accrochée à des câbles déjà en place.
En tentant de dégager le poteau, l’ouvrier aurait perdu le contrôle de celui-ci. La structure s’est alors brutalement affaissée et a mortellement heurté un homme qui venait de sortir d’une habitation voisine, selon des sources concordantes.
La victime, identifiée comme A. Guèye, 25 ans, n’a pas survécu à ses blessures. Les sapeurs-pompiers, arrivés rapidement sur les lieux, ont constaté le décès.
La dépouille a été transférée à la morgue du Centre hospitalier Matlaboul Fawzaïni de Touba. Une réquisition médicale a été délivrée afin de déterminer les causes exactes de la mort.
Une enquête a été ouverte par les services de police pour établir les responsabilités et élucider les circonstances précises de ce drame survenu en plein centre urbain.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a rendu son verdict dans une affaire d’escroquerie présumée impliquant un jeune vétérinaire, M. Ba. Initialement poursuivi pour escroquerie, il a finalement été reconnu coupable d’abus de confiance et condamné à six mois de prison ferme, assortis du paiement de 13 millions de francs CFA de dommages et intérêts à la partie civile.
Après avoir encaissé l’argent, le prévenu a affirmé devoir commander les bœufs en France, évoquant la collaboration d’une association d’importateurs présidée par son oncle. Toutefois, aucune preuve concrète de cette commande n’a été produite au dossier.
Selon l’accusation, au lieu de respecter son engagement, M. Ba se serait rendu en vacances au Maroc, où il aurait dépensé l’intégralité de la somme avant de rentrer au Sénégal.
À la barre, le vétérinaire n’a pas nié avoir reçu l’argent, mais a expliqué avoir été confronté à une rupture de commandes, ce qui l’aurait poussé à utiliser les fonds à d’autres fins, en attendant une reprise des importations.
Des explications jugées peu crédibles par l’avocat de la partie civile, qui a dénoncé une manœuvre frauduleuse et réclamé 15 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts. Le procureur de la République, quant à lui, a exprimé de sérieux doutes sur la bonne foi du prévenu, estimant qu’aucune commande n’avait réellement été effectuée. Il avait requis un an de prison ferme.
Après délibération, le tribunal a requalifié les faits d’escroquerie en abus de confiance, reconnu M. Ba coupable et prononcé une peine de six mois d’emprisonnement ferme, assortie d’une condamnation pécuniaire de 13 millions de francs CFA au profit de la victime.
La légion de gendarmerie de Dakar, dirigée par le colonel Malick Faye, a porté un coup dur au banditisme dans la banlieue dakaroise. Une opération menée dans la forêt de Keur Massar a permis l’arrestation de 15 individus suspectés d’agressions à l’arme blanche et au gaz neutralisant.
Les interpellations ont eu lieu le 18 décembre, dans le cadre d’une enquête ouverte suite à plusieurs plaintes pour vols et agressions. Ces suspects, souvent organisés en petits groupes de deux à trois personnes, étaient sans domicile fixe et guettaient de potentielles victimes dans la forêt et ses alentours.
Identité des personnes interpellées :
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D. B., 1986, commerçant
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A. K. M., 2006, charretier
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L. S., 2004, chauffeur
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A. D., 1997, tailleur
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A. B. N., 1998, chauffeur
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S. S., 1987, chauffeur
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O. S., 1986, coffreur
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I. S., 2002, charretier
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M. C., 2006, marchand ambulant
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B. S., 2008, soudeur
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M. P., 1997, maçon
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I. B., 2000, maçon
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O. S., 2005, marchand ambulant
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D. F., 2003, conducteur de moto
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B. S., 2004, marchand ambulant
Ces 15 présumés agresseurs ont été présentés au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, le 19 décembre. Ils sont poursuivis pour vols multiples, violences et voies de fait, ainsi que vagabondage.
Cette opération illustre l’engagement de la gendarmerie de Dakar pour sécuriser les habitants de la capitale et de ses environs, face à la recrudescence des agressions et des actes de banditisme. Le colonel Malick Faye et son équipe promettent de continuer la surveillance et les interventions ciblées afin de réduire les risques dans les zones sensibles.
Un nouveau tournant intervient dans l’affaire du double meurtre du danseur Aziz Dabala et de son protégé, le jeune Waly. Le chanteur Tarba Mbaye est actuellement entre les mains des enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC).
Sur ordre du procureur de Pikine-Guédiawaye, Tarba Mbaye a été interpellé hier à l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) alors qu’il s’apprêtait à quitter le territoire. Conduit à la DIC, il est en cours d’audition dans le cadre de l’enquête.
Le chanteur a été cité par l’un des présumés meurtriers, Mamadou Lamine Diaw, qui l’aurait impliqué dans cette affaire. Cependant, assisté par Me Alioune Badara Fall, Tarba Mbaye conteste toute implication et affirme ne pas connaître son accusateur.
À ce stade, aucune mesure judiciaire n’a encore été prise à l’encontre de l’artiste. Les investigations se poursuivent afin de déterminer avec précision le rôle éventuel de Tarba Mbaye dans cette affaire qui a profondément choqué la scène artistique et le public sénégalais.
Les enquêteurs de la DIC restent mobilisés et promettent de communiquer les suites de l’affaire dans les prochains jours, alors que l’opinion publique suit cette affaire avec une grande attention.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné, ce vendredi 19 décembre, une affaire d’escroquerie foncière impliquant le courtier I. Thioye. Il est poursuivi pour avoir vendu à un acquéreur, M. Sankaré, une parcelle de terrain qui appartenait en réalité à un tiers, M. Coly.
Les faits remontent au moment où M. Sankaré, à la recherche d’un terrain à usage d’habitation, sollicite les services du courtier. I. Thioye lui propose alors une parcelle située à Thiès, au prix de 4 500 000 FCFA. Séduit par l’offre, l’acheteur conclut la transaction et reçoit une attestation de vente censée lui permettre d’engager les démarches administratives pour l’obtention d’un bail.
Mais le rêve immobilier tourne rapidement au cauchemar. Alors que M. Sankaré avait déjà entamé les travaux de construction, la Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation des sols (DSCOS) intervient et ordonne l’arrêt immédiat du chantier, invoquant un litige foncier. Il apparaît alors que le terrain ne lui appartient pas légalement.
Tentant d’obtenir des explications, l’acquéreur cherche à joindre le courtier, en vain. I. Thioye devient injoignable. Face à cette situation, M. Sankaré dépose une plainte pour escroquerie, ce qui conduit à l’arrestation du mis en cause et à son placement sous mandat de dépôt.
À la barre, lors de l’audience de ce vendredi, I. Thioye reconnaît les faits. Pour sa défense, il affirme avoir agi pour le compte d’une coopérative présidée par un certain M. Kaïré. Il soutient avoir reversé la totalité des 4 500 000 FCFA à ce dernier, ne conservant qu’une commission de 300 000 FCFA en tant qu’intermédiaire.
La partie civile, quant à elle, campe sur sa position et réclame le remboursement intégral de la somme versée lors de cette transaction frauduleuse.
De son côté, le Procureur de la République s’est montré sceptique quant à l’existence réelle de la coopérative évoquée par le prévenu. Le ministère public estime que la responsabilité pénale de I. Thioye est pleinement engagée, d’autant plus qu’il est l’unique signataire de l’attestation de vente remise à la victime. En conséquence, le parquet a requis une peine de deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict sera rendu à une date ultérieure.
Poursuivis pour agression, violences et voies de fait, Charles et Pierre ont comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Ils sont accusés d’avoir agressé, de nuit, le vieux B. Mbaye et le jeune A. Dièye à Mboro, dans le but de leur dérober leurs téléphones portables.
À la barre, B. Mbaye a relaté une scène de violence extrême. Selon lui, les mis en cause l’auraient intercepté alors qu’il rentrait chez lui, armés de machettes. Tentant de résister, il aurait été violemment attaqué à l’arme blanche. Se constituant partie civile, la victime a réclamé un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts pour les préjudices subis.
De son côté, A. Dièye a expliqué qu’il n’a pas été blessé, affirmant avoir remis son iPhone 13 sans opposer de résistance, par crainte pour sa vie. Un geste qui, selon lui, lui aurait permis d’éviter le pire.
Face à ces accusations, les deux prévenus ont nié les faits. Charles a reconnu sa présence sur les lieux, mais a soutenu n’avoir agressé personne. Il a même affirmé avoir identifié les véritables auteurs de l’agression, dont il aurait communiqué les noms aux enquêteurs au cours de l’enquête.
Malgré ces dénégations, le procureur de la République a estimé que les éléments du dossier suffisent à établir la culpabilité des prévenus. Il a requis trois ans de prison ferme à leur encontre.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu dans les prochains jours, où Charles et Pierre seront définitivement fixés sur leur sort.
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