Événement|
L’actualité à Thiès et au Sénégal
|
|
Football féminin : l’abbé Théo prend les rênes des Tigresses de Thiès
02/10/2026
Octobre Rose à Thiès : la directrice de l’hôpital de Thiès Mariama Sow Cissokho appelle à vaincre la peur du dépistage
01/10/2026
Énergie et ASER : Thierno Alassane Sall interpelle le pouvoir
28/09/2026
Thiès : la Croix-Rouge renforce sa réponse aux catastrophes
25/09/2026
La guerre du Cayor est déclarée : l'heure de vérité a sonné pour Thiès
23/09/2026
Société sur Thies info
Les recherches engagées depuis dimanche soir pour retrouver le corps d’un garçon de 12 ans, noyé dans un bassin de rétention d’eaux pluviales à Mont-Rolland (ouest), se poursuivaient encore lundi matin, sans succès.
À Darou Salam, un quartier populaire de Thiès, une maison intrigue et effraie. Depuis plusieurs mois, ses habitants affirment vivre un phénomène surnaturel : des incendies éclatent sans explication.
C’était une opération discrète, menée comme une traque de film noir. Depuis plusieurs jours, les enquêteurs de la Sûreté urbaine (SU) de Dakar surveillaient un appartement ordinaire situé à Ouakam. Derrière cette porte banale se cachait un réseau bien huilé de prostitution en ligne, mêlant jeunes femmes, annonces Facebook, et une logistique digne d’une petite entreprise.
En creusant, les policiers sont rapidement remontés à la tête du réseau : Rouguiatou Barry, la « patronne ». C’est elle qui avait recruté trois jeunes femmes, Doussou Guirassy, Marème Kandji et Fatou Diatié, pour assurer les prestations. Le deal était précis : 60 000 F CFA par semaine pour chacune des filles. Fatou Diatié, elle, avait une mission particulière : standardiste. C’est elle qui décrochait les appels des clients, organisait les rendez-vous, et encaissait 40 000 F CFA par mois pour ce rôle.
Le jour de la descente, l’équipe de la SU a découvert dans l’appartement :
des dizaines de préservatifs usagés,
dix boîtes neuves encore scellées,
14 téléphones portables utilisés pour gérer les contacts et planifier les rencontres.
Les quatre femmes ont été déférées au parquet pour proxénétisme, incitation à la débauche, outrage public à la pudeur, et diffusion d’images à caractère pornographique. Un coup de filet qui met en lumière une nouvelle réalité : la prostitution au Sénégal se digitalise, s’organise et se déplace sur les réseaux sociaux, brouillant les frontières entre le virtuel et la rue.
Un crime d’une rare violence a secoué le village de Sinthiou Ngoye, dans la commune de Maka Colibantang (Tambacounda).
Dimanche dernier, Sankoum Diop, récemment rapatrié d’Italie et souffrant de troubles psychiatriques, a porté un coup fatal de hache à son petit frère consanguin âgé de seulement 4 ans
Alertés, les gendarmes de la brigade de Maka Colibantang se sont immédiatement rendus sur les lieux, mais n’ont pu que constater le décès. Le corps de la victime a été transporté par les sapeurs-pompiers à la morgue du centre hospitalier régional de Tambacounda, en vue d’une autopsie.
L’auteur présumé, qui n’a ni tenté de fuir ni opposé de résistance, a été interpellé et placé en garde à vue avant d’être déféré ce mardi au parquet.
Des sources proches de l’enquête indiquent que Sankoum Diop avait déjà été interné au centre psychiatrique de Djinkoré, situé à 7 km de Tambacounda. Sa prise en charge psychiatrique antérieure n’aura malheureusement pas empêché la tragédie.
À chaque saison des pluies, dans plusieurs quartiers de Thiès, une pratique aussi ancienne que risquée refait surface : certains habitants profitent des fortes averses pour vider leurs fosses septiques directement dans la rue ou dans les caniveaux.
Au-delà de l’incivisme, c’est l’absence de contrôle et de gestion efficace des eaux usées qui alimente ce phénomène. Faute de services d’assainissement accessibles et abordables, certaines familles considèrent encore cette méthode comme « pratique » et « gratuite », ignorant ou minimisant ses conséquences sanitaires.
Les autorités municipales et les services d’hygiène tirent régulièrement la sonnette d’alarme, mais les campagnes de sensibilisation restent insuffisantes. Une politique ferme combinant éducation citoyenne, renforcement de l’assainissement public et sanctions pourrait inverser la tendance.
En attendant, chaque pluie devient non seulement un soulagement pour les cultures, mais aussi une menace invisible qui se répand dans les rues de Thiès.
Un drame s’est produit ce vendredi 8 août 2025, en pleine mi-journée, sur la route des Niayes, à hauteur du village de Ngadiaga, dans la commune de Notto-Gouye-Diama (département de Tivaouane), à proximité de l’échangeur de l’autoroute à péage Dakar–Tivaouane–Saint-Louis, un axe réputé dangereux et très fréquenté.
Alertés, les sapeurs-pompiers ont acheminé le corps sans vie à la morgue du centre hospitalier régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, après les constatations effectuées par la brigade de gendarmerie de Notto-Gouye-Diama.
Le chauffeur du poids lourd a été interpellé et placé en garde à vue. Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce nouvel accident sur cet axe meurtrier.
Pour Siméon Gomis, rien ne justifie que l'on s’en prenne à sa femme, même dans une banale dispute de voisinage. Mais sa réaction a franchi toutes les limites.
Selon le rapport médical présenté devant le tribunal, la victime souffrait de blessures sérieuses nécessitant 15 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT). C’est munie de ce certificat et soutenue par sa plainte déposée au commissariat urbain de Saly, qu’elle a obtenu justice.
Jugé ce mardi au tribunal de grande instance de Mbour, Siméon Gomis a été sévèrement taclé par le procureur de la République, qui l’a qualifié d’"irresponsable". Il a été reconnu coupable de violences volontaires aggravées et condamné à six mois de prison ferme.
Un verdict qui résonne comme un avertissement à tous ceux qui croient pouvoir régler les conflits domestiques par la violence.
Jugés à Mbour après une soirée de débauche, huit jeunes connaîtront des lendemains bien différents.
Les faits remontent à un week-end du mois de juillet, dans une résidence cossue de Saly. Les huit jeunes avaient loué un appartement pour “faire la fête”. Selon les éléments recueillis par L’Observateur, la soirée a rapidement viré au chemsex – une pratique consistant à consommer drogues et alcool en grande quantité pour intensifier les rapports sexuels.
Alertée par les voisins, excédés par le vacarme et les comportements suspects, la police du commissariat urbain de Saly a fait irruption dans l'appartement. Sur place : un véritable chaos. Des restes de cocaïne et de chanvre indien ont été saisis.
Une défense bien rodée, un verdict inégal
Devant le juge, les quatre jeunes filles – M. Fall, B. Leclercq, M.D. Mbaye et B. Badji – ont adopté une ligne de défense commune : tout appartenait à leurs compagnons. Elles auraient uniquement été présentes sans toucher aux substances interdites.
Le tribunal a suivi leur version. Elles ont été relaxées. En revanche, leurs partenaires – P. Guèye, Th. Ndao, A. Babou et O. Cissé – ont écopé de peines allant de 15 jours à un mois de prison ferme, pour détention et usage de drogue.
Entre insouciance, excès et justice à deux vitesses ?
Ce verdict a suscité de vives réactions, tant sur les réseaux sociaux que dans les milieux judiciaires. Certains y voient une justice à deux vitesses, d'autres une conséquence logique du manque de preuves contre les jeunes femmes.
Mais au-delà des condamnations, cette affaire met surtout en lumière une réalité préoccupante : la banalisation des drogues dures dans certains cercles juvéniles, et l’émergence de pratiques à haut risque dans des lieux pourtant touristiques comme Saly.
Un signal d’alarme pour la jeunesse sénégalaise ?
Avec cette affaire, un tabou est brisé. Le chemsex, encore marginal au Sénégal, semble gagner du terrain. Il interpelle sur la santé mentale et sexuelle des jeunes, mais aussi sur la nécessité d’un accompagnement préventif, tant familial que sociétal.
Les autorités doivent-elles renforcer les contrôles dans les zones balnéaires ? Les établissements scolaires doivent-ils intégrer l’éducation sur les risques liés aux drogues et aux addictions sexuelles ? Autant de questions qu’il devient urgent de poser.
Actualité à Thiès
Thiès : la Galerie nationale d’art ouvre sa saison artistique 2026-2027
Thiès : 200 volontaires formés pour accompagner les JOJ 2026
Actualités
Kaolack : Ousmane Diagne veut placer les éleveurs au cœur de la transformation du secteur de l’élevage
ANER : fraîchement installé, le nouveau DG Thierno Alia Mbengue se met immédiatement au travail
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com





