M. Selmi a appris le décès de son fils à l'hôpital des grands brûlés à Tunis le jeudi précédent. Il envisage de faire valoir les droits de son fils auprès des autorités compétentes.
Le ministère de l'Intérieur n'a pas encore commenté l'incident.
En Tunisie, les cas de suicides par immolation par le feu sont malheureusement courants, en particulier dans les régions intérieures défavorisées. En décembre 2010, l'immolation par le feu de Mohamed Bouazizi a déclenché un vaste mouvement de protestation sociale et politique qui a conduit à la chute du dictateur Zine El Abidine Ben Ali.
AFP







