Car Moscou ne profiterait guère d'un renchérissement des cours. Du fait des sanctions occidentales, seul le pétrole russe à un prix égal ou inférieur à 60 dollars peut continuer à être livré. Au-delà de ce plafond, il est interdit pour les entreprises de fournir les services permettant le transport maritime (fret, assurance, etc...).
"En revanche, l'Arabie saoudite a besoin de prix plus élevés pour équilibrer son budget", explique Barbara Lambrecht, de Commerzbank, qui évoque un seuil de rentabilité autour des 80 dollars le baril pour Riyad. "Nous n'avons pas eu de désaccords. C'est une décision commune faite dans l'intérêt du marché", a assuré M. Novak. Sputnik