Lors de son audition devant la Division des Investigations Criminelles (DIC), Khardiata Tandian a admis les faits. Elle a expliqué avoir agi seule, en raison de difficultés financières qu’elle a rencontrées après une incarcération précédente. Ce besoin pressant d’argent l’aurait poussée à commettre cet acte illégal.
L’affaire connaît également des rebondissements avec l’implication présumée de C. Z. Sy, associé à l’entreprise « Cachet Express ». Ce dernier est accusé d’avoir fourni les cachets qui ont servi à confectionner la fausse lettre. Cependant, les enquêteurs ont placé C. Z. Sy sous contrôle judiciaire, après avoir estimé qu’il n’avait pas pleinement conscience des actes frauduleux commis avec ses cachets.
Pour davantage de détails sur ce dossier, nous renvoyons nos lecteurs à la couverture offerte par nos confrères de Kawtef, qui ont relaté les événements entourant cette affaire de manière exhaustive.






