Tout part d’un renseignement
L’enquête est née de l’exploitation d’un renseignement faisant état de l’existence d’un réseau présumé de trafic de stupéfiants opérant dans la zone de Keur Massar.
Les éléments de la Brigade de recherches ont alors mis en place un dispositif de surveillance et de filature.
L’objectif était d’identifier les différents acteurs du réseau et surtout de déterminer les rôles attribués à chacun.
Les investigations ont progressivement conduit les enquêteurs vers plusieurs personnes soupçonnées d’être impliquées dans le transport, la réception et la distribution des produits.
Un transport vers Somone
Le 26 septembre 2026, une ressortissante guinéenne aurait transporté jusqu’à Somone, pour le compte du réseau, 129,4 grammes de cocaïne ainsi qu’une tablette de haschich pesant 94,5 grammes.
Selon les éléments de l’enquête, la marchandise aurait ensuite été récupérée par un des membres présumés du réseau.
Une partie aurait été conservée par celui-ci, tandis que le reste aurait été remis à un ressortissant nigérian établi à Somone, présenté comme chargé de préparer la drogue.
Une arrestation à Keur Massar
Le dispositif de surveillance mis en place par les enquêteurs a finalement permis l’interpellation, le 28 septembre vers midi, d’un ressortissant sénégalais.
La perquisition effectuée dans sa chambre aurait permis de découvrir 60 grammes de poudre blanche présumée être de la cocaïne, ainsi que 20 grammes de cailloux également présentés comme de la cocaïne.
Une autre quantité de poudre blanche, dont la nature devait encore être déterminée, aurait également été découverte.
Les enquêteurs ont aussi retrouvé plusieurs sachets en plastique et 20 000 francs CFA qui seraient susceptibles de provenir de ventes de stupéfiants.
Une seconde arrestation à Somone
Les investigations se sont poursuivies dans la Petite-Côte.
Un autre suspect, présenté comme L. Samate, âgé de 44 ans et domicilié à Somone, aurait également été interpellé.
Les enquêteurs soupçonnent son implication dans le réseau présumé.
Les opérations de recherche et de surveillance doivent permettre d’identifier d’autres personnes susceptibles d’avoir participé à la chaîne de trafic.
Une procédure toujours en cours
Les personnes interpellées sont poursuivies, selon les éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, pour des faits d’association de malfaiteurs, détention et trafic international d’une substance présumée être de la cocaïne.
Les analyses scientifiques devront notamment confirmer la nature exacte des substances saisies.
L’enquête se poursuit sous la direction des autorités judiciaires afin d’identifier tous les protagonistes et de déterminer l’ampleur réelle du réseau présumé.
Les personnes mises en cause restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle condamnation définitive.
À retenir : l’enquête partie d’un renseignement a conduit les enquêteurs de Keur Massar jusqu’à Somone. Des quantités de substances présentées comme de la cocaïne et du haschich ont été saisies, tandis que plusieurs suspects ont été interpellés.







