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Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
01/05/2026
Thiès : Passation de service au Commissariat du 1er arrondissement – Moussa Fall passe le flambeau à Balla Ba
01/05/2026
Thiès : le concours Miss Math–Miss Sciences 2026 met les filles au cœur de l’excellence scientifique
29/04/2026
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29/04/2026
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29/04/2026
Le Centre hospitalier régional de Tambacounda est confronté à une rupture alarmante de sang, notamment pour les groupes O+ et B+. Les autorités sanitaires appellent à une mobilisation urgente.
Le Centre hospitalier régional de Tambacounda traverse une situation sanitaire préoccupante due à une pénurie sévère de sang. Le responsable de la banque de sang, Mahamadou Ba, lance un appel pressant aux populations des localités environnantes pour organiser des campagnes de collecte en urgence.
Selon lui, les réserves actuelles sont extrêmement faibles. « Je n’ai plus de poches de sang B+ ni O+. Seuls quelques échantillons de A+ et une poche d’AB+ sont encore disponibles », alerte-t-il dans un message particulièrement inquiétant.
Mahamadou Ba précise que seule la ville de Tambacounda mène régulièrement des actions de don. Il regrette le manque d’implication des autres départements de la région tels que Bakel, Koumpentoum et Goudiry, ainsi que de localités comme Vélingara et Médina Gounass, pourtant à l’origine de nombreuses évacuations médicales vers l’hôpital régional.
« Le problème ne vient pas de Tambacounda. Ce sont les autres zones qui ne prennent pas leurs responsabilités, alors que leurs patients arrivent souvent ici dans un état critique, avec des taux d’hémoglobine très bas », déplore-t-il.
Il indique avoir alerté la Direction régionale de la santé, qui aurait émis des instructions, sans suite concrète à ce jour.
Face à cette urgence, il invite toutes les composantes de la région à s’engager : structures de santé, associations locales, groupes sportifs et culturels. « Le mouvement nawétane ne devrait pas se limiter au sport. C’est aussi une occasion de poser des actes citoyens comme le don de sang. Nous avons besoin de vous pour sauver des vies », conclut-il.
L’équipe sénégalaise de rugby est arrivée en Ouganda pour participer à la CAN 2025, où elle affrontera la Namibie en quarts de finale.
La sélection nationale sénégalaise de rugby à XV est arrivée ce dimanche à Kampala, en Ouganda, pour participer à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) masculine, qui se tiendra du 8 au 19 juillet.
Les Lions du rugby affronteront la Namibie en quart de finale, avec pour ambition d’atteindre, pour la première fois, les demi-finales de cette compétition continentale.
Avant ce déplacement, les joueurs sénégalais avaient effectué un stage de préparation en France durant le mois de juin. Ils y ont disputé un match amical contre la Suisse, qu’ils ont remporté sur le score de 27 à 14.
Cette édition de la CAN regroupera huit sélections : l’Algérie, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Maroc, la Namibie, l’Ouganda, le Sénégal et le Zimbabwe, tenant du titre.
Le vainqueur du tournoi obtiendra une qualification directe pour la Coupe du monde de rugby 2027, prévue en Australie. Le finaliste, quant à lui, pourra tenter de décrocher sa place lors des barrages de la Nations Cup.
Avec l’arrivée de la saison des pluies, Thiès redouble d’efforts pour lutter contre le paludisme, une maladie qui reste l’une des principales causes de consultation pendant l’hivernage.
Dans plusieurs quartiers de la ville, des équipes de santé communautaires et des volontaires sillonnent rues et ruelles pour distribuer des moustiquaires imprégnées aux familles. Priorité est donnée aux ménages les plus vulnérables : femmes enceintes, enfants en bas âge et personnes âgées.
Des habitants soulagés et impliqués
Rencontrée devant sa maison au quartier Sampathé, Fama, mère de quatre enfants, témoigne :
« Chaque année, mes enfants tombent malades à cause des moustiques. Avec ces moustiquaires, je me sens plus rassurée. Maintenant, c’est à nous de bien les utiliser. »
Partout, les agents rappellent aux bénéficiaires les bons gestes : installer correctement la moustiquaire, la réimprégner si besoin, éviter de la percer et assécher les flaques d’eau autour des maisons pour limiter la prolifération des moustiques.
Un effort collectif pour sauver des vies
Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), soutenu par des partenaires techniques et des ONG. Selon les autorités sanitaires, l’objectif est de réduire drastiquement le nombre de cas et de décès liés au paludisme dans la région.
Les habitants saluent cette initiative, mais appellent aussi à des actions complémentaires, comme la pulvérisation régulière, la sensibilisation dans les écoles et l’amélioration de l’accès aux soins.
Pour rappel :
- Dormez sous une moustiquaire chaque nuit.
- Éliminez les eaux stagnantes.
- Consultez un médecin en cas de fièvre persistante.
Une femme a été interpellée à Joal pour traite humaine, après la dénonciation d’une victime. Trois jeunes filles ont été libérées, l’enquête se poursuit.
Le 4 juillet 2025, l’antenne de Saly de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants (DNLT) a procédé à l’arrestation d’une femme de nationalité étrangère, soupçonnée de traite de personnes et d’association de malfaiteurs.
L’enquête avait été ouverte après que la DNLT de Kédougou a pris en charge, le 1er juillet, une victime qui affirmait avoir été contrainte à la prostitution à Joal, dans le quartier Caritas. Exploitée pendant plusieurs mois, cette dernière a révélé avoir versé 2,5 millions FCFA à son exploiteuse pour retrouver sa liberté et exercer ensuite de façon autonome à Kédougou.
Elle a également indiqué que d'autres jeunes Nigérianes se trouvaient encore sous le contrôle de la suspecte. Acceptant de coopérer avec les enquêteurs, son témoignage a permis l'arrestation de la mise en cause à son domicile.
Lors de l’opération, trois jeunes filles présumées victimes ont été mises à l’abri. Les enquêteurs ont également saisi des sommes d’argent révélant un bénéfice de 3,9 millions FCFA réalisé par la suspecte, et procédé au gel d’un compte Mobile Money contenant plus de 1,4 million FCFA, suspecté d’être lié au réseau.
Déférée devant le procureur de Mbour le matin du 4 juillet, la femme fait désormais l’objet d’une procédure judiciaire. L’enquête se poursuit pour démanteler d’éventuelles ramifications du réseau et secourir d'autres victimes.
dakaractu
Le Sénégal accélère la digitalisation de ses services publics grâce à un protocole d’interopérabilité entre l’ANEC et la DAF, visant une meilleure gestion de l’identité numérique.
Dans une avancée majeure vers la digitalisation de l’administration publique, l’Agence nationale de l’État civil (ANEC) et la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF) ont officiellement signé un protocole d’interopérabilité. Cet accord marque une étape clé dans le processus de modernisation des services liés à l’identification des citoyens sénégalais.
La signature s’est déroulée sous l’égide du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, le Général (2s) Jean Baptiste Tine, et du Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Moussa Balla Fofana. Elle illustre la volonté des autorités d’améliorer la fiabilité et la sécurité des données d’état civil, tout en consolidant leur interconnexion.
Ce partenariat stratégique permettra de fluidifier l’échange d’informations entre les deux entités, tout en assurant la validité des actes officiels et le suivi des données biométriques. Il s’inscrit dans une logique de transparence et de gouvernance modernisée.
Les résultats déjà enregistrés témoignent des progrès réalisés : 20 millions d’actes d’état civil ont été numérisés, et plus de 10 millions de citoyens disposent d’un enrôlement biométrique. Le Registre national de l’état civil (RNEC) constitue désormais une base de données centrale et fiable, facilitant l’accès à une identité juridique pour chaque citoyen.
Cette initiative est pleinement alignée avec les Objectifs de développement durable (ODD), en particulier la cible 16.9, qui vise à garantir une identité légale pour tous d’ici 2030. Elle entre également dans le cadre de la Vision Sénégal 2050, plaçant la transformation numérique au cœur des politiques publiques.
En unissant leurs efforts, l’ANEC et la DAF participent à l’édification d’un écosystème numérique souverain, fondé sur la sécurité, l’inclusion et l’efficacité administrative. Une nouvelle étape est franchie vers une identité numérique fiable, socle d’un avenir digital pour tous les Sénégalais.
À Diourbel, une femme de 49 ans décroche son baccalauréat aux côtés de sa fille, prouvant que l'âge n'est jamais un frein à l'éducation et à la réussite.
À Diourbel, l’histoire d’une mère et de sa fille ayant obtenu ensemble leur baccalauréat suscite admiration et espoir à travers le pays. Toutes deux ont réussi l'examen au Lycée Technique Ahmadou Bamba (TLAB), illustrant une complicité fondée sur l’entraide et la détermination.
Après plus de deux décennies loin des salles de classe, la mère, âgée de 49 ans, a décidé de reprendre ses études. Inscrite en candidate libre, elle a relevé le défi en affrontant les mêmes épreuves que sa fille, dans un esprit de soutien mutuel.
Cet accomplissement a été salué par le ministère de l’Enseignement supérieur, qui y voit un symbole fort : celui de la résilience, de la transmission familiale, et de l’idée que la quête du savoir n’a pas d’âge. Pour les autorités, ce parcours prouve que l’éducation peut être une voie d’émancipation accessible à tous, à tout moment de la vie.
Le gouvernement sénégalais lance le programme "Daara-Atelier" pour former 15 000 talibés dans divers métiers, avec le soutien des autorités religieuses de Tivaouane.
Le gouvernement sénégalais ambitionne de former 15 000 talibés dans plusieurs secteurs professionnels grâce à l’initiative baptisée "Daara-Atelier", présentée à Tivaouane par le ministre de la Formation professionnelle, Amadou Moustapha Sarré. Ce programme prévoit des formations pratiques de trois à douze mois dans des domaines tels que la plomberie, l’électricité, la couture, la coiffure, la mécanique automobile, le froid et la climatisation, ainsi que la menuiserie.
En tant que porte-parole du gouvernement, M. Sarré a également annoncé que ce projet sera prochainement exposé à l’ensemble des leaders religieux et responsables d’écoles coraniques à travers le pays, afin d’assurer leur adhésion et leur collaboration.
Le projet a été dévoilé aux représentants du khalife général des tidjanes, Serigne Babacar Sy Mansour. Serigne Sidy Ahmed Sy, désigné pour le suivi du programme auprès du khalife, estime que cette initiative gouvernementale pourrait représenter un levier important pour moderniser les daaras et renforcer l’insertion socio-professionnelle des jeunes talibés.
À Thiès, l’hivernage ne rime pas toujours avec abondance. Si la ville reçoit chaque année d’importantes précipitations entre juillet et octobre, l’accès à l’eau potable reste pourtant un défi pour de nombreux foyers. Coupures imprévues, faible pression et distribution irrégulière poussent les habitants à multiplier les stratégies pour tenir le coup.
« Dès qu’il y a de l’eau au robinet, on remplit tout ce qu’on peut », confie Aminata, habitante du quartier TAKHI KAO. Bidons, bassines, fûts : chaque récipient devient un réservoir d’appoint. La saison des pluies offre cependant une alternative inattendue. « On récupère l’eau de pluie pour laver le linge, nettoyer la cour ou faire la vaisselle », explique Mamadou, qui a bricolé un système de gouttière relié à un grand fût.
La solidarité de quartier joue également un rôle essentiel. Dans certaines zones, ceux qui disposent de puits ou de forages privés ouvrent leurs portes aux voisins. « Il faut bien s’entraider. Quand l’eau manque, on ne peut pas laisser les autres sans rien », souligne Ibrahima, propriétaire d’un petit forage familial.
Pour beaucoup, investir dans un forage est devenu une solution durable malgré le coût élevé. La remontée de la nappe phréatique pendant l’hivernage facilite parfois l’exploitation de l’eau souterraine, mais celle-ci n’est pas toujours potable. Une eau qu’il faut souvent traiter ou réserver à un usage domestique non alimentaire.
Face aux coupures récurrentes, certains habitants s’organisent pour interpeller les autorités ou la société de distribution d’eau. Réunions de quartier, pétitions et alertes sur les réseaux sociaux deviennent des outils pour tenter de trouver des réponses à un problème qui persiste, saison après saison.
En attendant une solution pérenne, chacun s’adapte, entre débrouillardise et résilience, pour faire face à une réalité qui pèse sur le quotidien de milliers de Thiessois.
Actualité à Thiès
Fête du Travail : les cheminots entre satisfaction et vigilance sur les acquis sociaux
FÊTE DU TRAVAIL À THIÈS : LES OUVRIERS HAUSSENT LE TON
Actualités
THIÈS : L’ASSOCIATION DES OUVRIERS PLAIDE POUR DES FORMATIONS ET DES PARCELLES FONCIÈRES
Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
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