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À Belli Diallo, les habitants vivent toujours dans la précarité depuis les inondations de 2024. Ils réclament un site de recasement définitif à l’approche d’un nouvel hivernage.
À Belli Diallo, un petit hameau proche de Matam, le souvenir des inondations de l’hivernage 2024 reste vif. Et pour cause : près d’un an après la crue du fleuve Sénégal, les stigmates sont encore visibles, et les conditions de vie demeurent précaires pour les habitants.
Ce mardi, une pluie abondante a ravivé les traumatismes. Des cases en paille se sont effondrées, tout comme une partie d’un bâtiment en dur. Le village s’est réveillé sous une atmosphère fraîche et humide, alors que le sol encore boueux compliquait les déplacements. À l’arrière du hameau, vaches, bœufs et ânes sont attachés, pendant que les moutons circulent librement entre les habitations de fortune.
Depuis octobre dernier, certaines familles vivent toujours sur un site de recasement provisoire, situé en hauteur de l’autre côté de la route. Sept familles y sont restées, tandis que dix-sept autres ont réintégré leurs anciennes terres, malgré le risque. C’est le cas d’Aliou Camara, dont la famille vit sous une tente de fortune. Face à l’insécurité liée aux inondations, il a commencé à reconstruire une habitation en banco.
Son frère, Mamadou Abdoulaye Camara, chef de village, fait la navette entre l’ancien site, au bord du fleuve, et le nouveau. Il a consolidé les fissures de sa maison en vue d’un possible retour. Mais la peur est tenace. « Nous restons ici parce que nous n’avons pas d’autre endroit où aller », confie-t-il.
Les habitants demandent aux autorités l’attribution officielle du terrain de recasement, situé entre Nawel et Belli Thoyi, dans la commune de Ogo. Bien que ce site soit plus sûr et à l’abri des crues grâce à une route naturelle qui le surélève, il appartient à des agriculteurs établis à Matam, qui n’y cultivent plus depuis deux ans.
Mais la cohabitation est délicate : certains propriétaires de champs mitoyens s’inquiètent de l’occupation prolongée du site par les sinistrés et leur ont demandé de faire attention à leurs cultures.
Outre le problème foncier, les conditions de vie restent rudes. Le mini-forage du site en bordure du fleuve fonctionne de manière irrégulière. En cas de panne, les villageois sont contraints d’utiliser directement l’eau du fleuve pour boire, faire la lessive ou cuisiner.
Houlèye Djiby Koné, qui vit dans une case bricolée avec son mari et ses enfants, témoigne : « Cette nuit, on n’a pas dormi. Il a fallu déplacer les affaires pour éviter qu’elles ne soient trempées. » Pour elle, les dons reçus sont loin de suffire : seule une relocalisation définitive pourrait permettre de tourner la page.
Le président Bassirou Diomaye Faye, reçu à la Maison Blanche par Donald Trump, a mis en avant la stabilité du Sénégal et présenté deux projets d’envergure pour attirer les investisseurs américains.
Reçu à la Maison Blanche par Donald Trump, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a participé à une réunion de haut niveau, en présence de ses homologues de Mauritanie, du Gabon, de Guinée-Bissau et du Libéria. Cette rencontre marque une étape significative dans le développement des relations économiques entre les États-Unis et l’Afrique.
Dans une déclaration marquée par un ton à la fois diplomatique et pragmatique, Diomaye Faye a salué les efforts du président américain pour la paix mondiale, notamment les avancées diplomatiques en République démocratique du Congo. Il a également affirmé le soutien de l’Afrique aux processus de paix en Libye, au Soudan et dans la région du Sahel. « Il ne peut y avoir de développement économique sans paix et sécurité », a-t-il souligné.
Le chef de l’État sénégalais a profité de l’occasion pour rassurer les investisseurs sur la stabilité de son pays. « Je suis à la tête du Sénégal depuis près de 15 à 16 mois, et je tiens à souligner la solidité de notre environnement politique et réglementaire », a-t-il déclaré.
Deux projets d’envergure ont été mis en avant devant les partenaires américains. Le premier concerne une collaboration avec l’U.S. Ecological Survey pour l’évaluation du potentiel minier du Sénégal. Diomaye Faye a rappelé que grâce à une entreprise américaine, le pays a pu découvrir environ 950 milliards de mètres cubes de gaz.
Le second projet, plus tourné vers l’innovation, porte sur la création d’une zone numérique de 40 hectares en bordure de mer à Dakar. Le président ambitionne d’en faire un pôle technologique majeur du continent, ouvert aux entreprises américaines du secteur.
Clôturant son intervention avec une note d’humour, Bassirou Diomaye Faye a félicité Donald Trump pour ses talents de golfeur, et a proposé l’idée d’un investissement dans un parcours de golf au Sénégal. « Ce serait aussi l’occasion de tester vos performances sur le green », a-t-il lancé avec le sourire, en rappelant que le pays est situé à seulement six heures de vol de New York ou Miami.
Grâce à ses réformes financières et à ses efforts de transparence, le Sénégal sort officiellement de la liste noire de l’Union européenne en matière de lutte contre le blanchiment d’argent.
Le Sénégal a franchi une étape majeure dans sa lutte contre la criminalité financière. L’Union européenne vient de retirer officiellement le pays de sa liste noire des juridictions à haut risque en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Une reconnaissance internationale qui récompense les réformes structurelles mises en œuvre par les autorités sénégalaises pour renforcer la transparence du système financier.
Une reconnaissance après des efforts salués par le GAFI
Ce retrait fait suite à une autre décision majeure : celle du Groupe d’Action Financière (GAFI), qui avait déjà rayé le Sénégal de sa liste grise il y a quelques mois. Le GAFI, organisme de référence dans la lutte contre les flux financiers illicites, avait salué les avancées du Sénégal dans la mise en conformité avec les standards internationaux.
Une crédibilité financière renforcée
Pour Seydou Bocoum, économiste, cette décision renforce la position du Sénégal sur la scène économique mondiale :
« Cela prouve que le système financier sénégalais inspire désormais confiance. Le Sénégal est aujourd’hui l’un des pays les plus sûrs en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. »
Il salue également le rôle central du CENTIF (Cellule nationale de traitement des informations financières), en première ligne dans la détection et la prévention des pratiques illicites dans le secteur financier.
Moctar Dème, accusé de vol de bétail, est décédé dans les locaux de la gendarmerie de Dolly. Sa famille conteste la thèse du suicide et exige une autopsie pour faire la lumière sur cette mort tragique.
Le village de Foudiabally, situé dans la commune de Gassane (département de Linguère), est sous le choc après le décès de Moctar Dème, survenu dans les locaux de la brigade de gendarmerie du Ranch de Dolly.
Interpellé le dimanche 6 juillet suite à une plainte pour vol de bétail, l’homme est décédé mardi 8 juillet, soit deux jours après son arrestation.
Selon une source sécuritaire, la thèse du suicide est privilégiée. Moctar Dème aurait été retrouvé pendu dans sa cellule à l’aide de son propre foulard. Une version que sa famille rejette catégoriquement.
Contacté par la presse, Aly Dème, frère du défunt, affirme avoir été informé directement par le commandant de brigade. « Je me suis immédiatement rendu sur place pour constater la situation », a-t-il déclaré. Le corps de Moctar Dème a ensuite été transféré à la morgue de l’hôpital Maguette Lo de Linguère.
Face à l’incompréhension et à la douleur, la famille réclame une autopsie indépendante pour déterminer les circonstances réelles de cette mort en détention. « Il est impératif de situer les responsabilités », a insisté Aly Dème, appelant à la justice et à la transparence dans cette affaire.
Moctar Dème laisse derrière lui deux épouses et trois enfants, désormais plongés dans le deuil et l’attente de réponses.
Licenciés pour motif économique, 66 employés de Talix Mines à Ngoundiane contestent la décision et réclament leur réintégration ou des indemnisations devant les autorités du travail à Thiès.
Soixante-six travailleurs de l’entreprise Talix Mines, installée à Ngoundiane dans le département de Thiès, contestent leur licenciement économique et demandent leur réintégration ou le versement intégral de leurs droits, selon un constat effectué par l’APS.
Tous sous contrat à durée indéterminée (CDI), ces employés ont dénoncé la décision de leur employeur, jugée injustifiée.
« L’entreprise a licencié 66 d’entre nous pour des raisons économiques », a déclaré Assane Diaw, délégué du personnel et lui-même concerné par la mesure.
Les travailleurs ont porté leur dossier devant l’inspecteur régional du travail et de la sécurité sociale de Thiès, qui les a convoqués à une audience.
Selon les propos rapportés par un autre délégué, M. Sow, la décision de licenciement a été déclarée nulle par l’inspecteur.
« Ce licenciement est nul. Nous allons poursuivre la procédure au tribunal à travers une lettre de non conciliation », a-t-il précisé.
Un procès-verbal de la rencontre avec l’inspecteur, Daniel Faye, indique que 50 des travailleurs concernés, dont six délégués syndicaux, rejettent le motif économique avancé par Talix Mines.
Ils exigent donc soit une réintégration immédiate, soit le paiement de dommages et intérêts à hauteur de 10 millions FCFA pour les plus anciens et 7 millions FCFA pour les autres, en plus :
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des arriérés de salaires,
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de l’indemnité de licenciement,
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du préavis non respecté,
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et de l’indemnité compensatrice de congé.
Ce contentieux met en lumière les tensions persistantes dans le secteur minier, notamment en matière de respect des droits des travailleurs.
L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a exprimé son appui au peuple palestinien lors d’une rencontre diplomatique, et prévoit une conférence académique sur la question.
L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a renouvelé, ce mardi 8 juillet 2025, son engagement en faveur du peuple palestinien, fidèle à ses principes de solidarité, de justice et de paix entre les peuples.
Au cours d’une rencontre institutionnelle d’envergure, le Recteur de l’UCAD a reçu une délégation de haut niveau composée de plusieurs diplomates et représentants internationaux, dont l’Ambassadeur du Sénégal auprès des Nations unies, également président d’un comité onusien dédié aux droits du peuple palestinien.
Parmi les personnalités présentes figuraient également un représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, un diplomate de l’État de Palestine aux Nations unies, un représentant de l’Organisation de la Coopération islamique, ainsi que des ambassadeurs de plusieurs pays alliés.
La délégation universitaire sénégalaise, composée de responsables de l’UCAD, a salué la mobilisation internationale en faveur des droits palestiniens. Le Recteur a rappelé l’ancrage historique de l’université dans les luttes pour la liberté et la justice, citant notamment l’hommage rendu à une figure majeure de la lutte contre l’apartheid dans les années 1990.
Dans cette même logique, l’UCAD a annoncé le lancement prochain d’une conférence internationale transdisciplinaire portant sur la question palestinienne, afin de contribuer par l’analyse scientifique et académique à la construction d’une paix durable.
Par ce geste, l’université entend renforcer son rôle d’acteur engagé dans les dynamiques internationales pour la reconnaissance des droits fondamentaux du peuple palestinien, y compris celui d’un État indépendant, avec Jérusalem pour capitale.
rts
Avec un taux régional de 19,64 % au premier tour du bac, Saint-Louis commune enregistre les meilleurs résultats. Dagana ferme la marche avec 13,66 %.
La région de Saint-Louis a clôturé le premier tour du baccalauréat général 2025 avec un taux de réussite global de 19,64 %, selon les données communiquées par l’Inspection d’académie.
En tête des cinq inspections de l’éducation et de la formation (IEF), la commune de Saint-Louis affiche la meilleure performance avec 26,69 % de réussite. Elle est suivie de l’IEF de Saint-Louis département, qui enregistre 18,59 %, puis de Pété, avec un taux très proche de 18,51 %.
Podor arrive en quatrième position avec 18,48 %, tandis que Dagana ferme la marche avec 13,66 % de réussite.
En ce qui concerne les mentions, l’IEF de Saint-Louis commune se distingue également avec sept mentions Très bien, contre deux mentions Très bien chacune pour les IEF de Dagana et Saint-Louis département.
Le Sénégal a été éliminé en quart de finale de la Coupe d’Afrique de rugby, battu par la Namibie sur le score sans appel de 55 à 17.
L’aventure s’arrête en quart de finale pour l’équipe nationale de rugby du Sénégal, battue par une solide formation namibienne, mardi, au Mandela National Stadium de Kampala, en Ouganda. Les Lions se sont inclinés lourdement, 17 à 55.
Menés 7 à 17 à la mi-temps, les Sénégalais ont tenté de réagir en seconde période. Malgré une brève remontée à 17-27 à la 57e minute, ils n'ont plus inscrit aucun point. La Namibie, troisième lors de la dernière édition, a ensuite déroulé son jeu jusqu’au coup de sifflet final.
Dans les autres quarts de finale, le Zimbabwe, tenant du titre, a dominé le Maroc (43-8), tandis que l’Algérie a corrigé la Côte d’Ivoire (41-6). Le dernier quart oppose le pays hôte, l’Ouganda, au Kenya.
Les demi-finales prévues dimanche verront s’affronter le Zimbabwe et le vainqueur du duel Ouganda-Kenya, tandis que la Namibie croisera l’Algérie. Des matchs de classement auront également lieu pour déterminer les positions de la 3e à la 7e place.
La grande finale est programmée pour le 19 juillet. Le vainqueur de la compétition obtiendra une qualification directe pour la Coupe du monde 2027 en Australie. Le finaliste, quant à lui, devra passer par un tournoi de barrage regroupant des nations africaines et asiatiques.
Actualité à Thiès
Fête du Travail : les cheminots entre satisfaction et vigilance sur les acquis sociaux
FÊTE DU TRAVAIL À THIÈS : LES OUVRIERS HAUSSENT LE TON
Actualités
THIÈS : L’ASSOCIATION DES OUVRIERS PLAIDE POUR DES FORMATIONS ET DES PARCELLES FONCIÈRES
Thiès : Serigne Mboup en visite de courtoisie chez Dr Babacar Diop, un échange entre deux édiles engagés
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