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ALERTE – Diogo : un violent incendie frappe l’usine de GCO (Eramet), le personnel évacué
22/02/2026
Khalifa Ababacar Sall prône un dialogue politique basé sur la franchise et la justice pour bâtir un Sénégal réconcilié, en appelant à des réformes électorales et sociales urgentes.
Dans un contexte politique tendu et marqué par des divisions persistantes, Khalifa Ababacar Sall, leader de la coalition Taxawu Senegaal, a lancé un appel fort en faveur d’un dialogue national authentique. Il prône une concertation ambitieuse pour dépasser les clivages partisans et œuvrer à la construction d’un Sénégal réconcilié, ancré dans la justice sociale et la paix.
Décrivant cette initiative comme « le banquet du donner et du recevoir », l’ancien maire de Dakar a souligné la nécessité d’un engagement équilibré entre les différentes forces politiques. Pour lui, “le dialogue ne peut être fécond que s’il repose sur l’écoute, la franchise et la volonté partagée de faire évoluer notre démocratie”, dans un environnement souvent marqué par la méfiance au sein de l’opposition.
S’appuyant sur les valeurs culturelles sénégalaises, Khalifa Sall a articulé son message autour de la maxime « jub, jubbal, jubbanti, jubbo » – qui signifie droiture, justice, réparation et paix – et qu’il érige en fondement d’un dialogue constructif.
L’homme politique a également élargi le champ des priorités à traiter dans le cadre de ce dialogue. Au-delà des considérations électorales, il a plaidé pour l’inclusion des urgences sociales et économiques, telles que l’emploi, le coût de la vie ou encore l’accès aux services de base.
Se présentant comme un « acteur de la pacification sociale », Khalifa Sall a renouvelé son engagement en faveur d’un climat politique apaisé. Il a insisté sur la nécessité de réformer en profondeur le code électoral, dans le but de garantir des scrutins transparents, inclusifs et crédibles — conditions essentielles à la consolidation de la démocratie sénégalaise.
Face à la controverse sur l'achat de véhicules pour les députés, le président de l’Assemblée nationale sénégalaise justifie cette mesure par un choix budgétaire plus rationnel que les anciennes indemnités.
Alors que la polémique enfle autour de l’acquisition de véhicules pour les députés, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye, est sorti de son silence. Dans un entretien accordé à la chaîne Walfadjri, il a justifié cette initiative par un souci d’optimisation budgétaire.
Selon lui, cette décision s’inscrit dans une logique d’économie à long terme. « J’ai expliqué aux députés que l’achat de véhicules est plus avantageux financièrement que le maintien de l’indemnité mensuelle de 900 000 F CFA, à laquelle s’ajoutait la dotation en carburant », a-t-il affirmé.
Fin d’une indemnité depuis janvier 2025
El Malick Ndiaye a par ailleurs révélé que cette indemnité a été supprimée depuis janvier 2025. Il y voit un effort de rigueur budgétaire et un engagement des parlementaires en faveur d’une gestion plus vertueuse des ressources internes de l’Assemblée.
« Il s’agit d’un choix assumé pour alléger les charges récurrentes, dans un contexte de réforme de notre institution », a-t-il précisé.
Un appel d’offres conforme aux règles
Répondant aux critiques sur la transparence de l’opération, le président de l’Assemblée a tenu à rassurer sur la régularité du processus. Il a affirmé que la commande des véhicules respecte pleinement les procédures de passation des marchés publics.
« Une cellule de passation a été mise en place dans les règles, et toutes les étapes, y compris l’appel d’offres, ont été scrupuleusement suivies », a-t-il insisté, face aux soupçons de favoritisme ou de dépenses injustifiées.
Une tension entre rigueur institutionnelle et attentes populaires
Malgré ces explications, la mesure continue de susciter des interrogations. Dans un contexte socio-économique tendu, de nombreuses voix issues de la société civile et du grand public dénoncent ce qu’elles considèrent comme une mauvaise priorité en matière de dépenses publiques.
La controverse dépasse ainsi le seul cadre administratif, traduisant une attente forte de la population en matière de transparence et d’exemplarité. Elle rappelle que, dans une période marquée par des promesses de rupture, la symbolique des décisions politiques est scrutée avec attention.
Ce débat pourrait donc s’imposer comme un véritable test pour la crédibilité du nouveau leadership parlementaire, dans un Sénégal en quête de renouveau éthique.
Le Parti Démocratique Sénégalais annonce sa participation au dialogue national sur le système politique, après avoir examiné les termes proposés par le président de la République.
🗳️ Participation au dialogue : le PDS de Me Abdoulaye Wade entre officiellement dans l’arène
Très attendu sur sa position, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) a finalement levé le voile : il prendra part au dialogue national initié par le chef de l’État autour du système politique. L’annonce a été faite ce lundi par le porte-parole du parti, Bachir Diawara, au micro de Dakaractu.
Selon ses déclarations, les instances dirigeantes du PDS ont pris le temps d’examiner les termes de référence du dialogue proposé. C’est à l’issue de cette analyse qu’il a été décidé de participer officiellement, mais sous l’étiquette propre du parti, sans fusion avec une autre entité ou coalition.
Cette décision marque un retour remarqué du parti fondé par l’ancien président Abdoulaye Wade dans le cadre d’un processus politique national, alors que les débats autour des réformes électorales et institutionnelles s’intensifient.
Le PDS rejoint ainsi la liste des formations politiques ayant accepté de s’asseoir à la table du dialogue, dans un contexte marqué par des tensions post-électorales et des attentes fortes sur l’avenir du système démocratique sénégalais.
Taxawu Senegaal, dirigée par Khalifa Sall, participera au Dialogue national du 28 mai 2025. Le mouvement souligne son engagement républicain et son attachement à la démocratie participative.
🗳️ Taxawu Senegaal répond à l’appel au dialogue lancé par le président Diomaye Faye
Dakar, 25 mai 2025 – Le mouvement politique Taxawu Senegaal, dirigé par Khalifa Ababacar Sall, a officialisé ce samedi sa participation au Dialogue national sur le système politique, prévu pour le 28 mai 2025. Cette décision fait suite à l'appel lancé par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, dans son discours à la Nation du 3 avril dernier.
🧩 Une décision issue d’une large concertation interne
Dans un communiqué publié samedi, le mouvement indique avoir consulté l'ensemble de ses structures, tant au niveau local (communes et départements) qu’à l’étranger (diaspora), pour recueillir leur avis. Le résultat de cette démarche participative est sans équivoque : une majorité s’est prononcée pour une implication active au processus de dialogue.
« Cette dynamique consultative illustre notre engagement pour une gouvernance interne démocratique et inclusive », précise la note officielle.
🛡️ Une tradition de participation républicaine
Taxawu Senegaal met en avant la cohérence de sa posture politique, rappelant avoir déjà participé à des dialogues politiques précédents, y compris en 2019 et 2023, malgré un contexte difficile marqué notamment par l’incarcération de Khalifa Sall.
« Notre ligne reste constante : l’intérêt national doit primer sur les logiques partisanes », réaffirme le communiqué.
💬 Un cadre d’échanges francs et lucides
Si la participation est actée, le mouvement précise qu’il ne s’agit ni d’un alignement politique ni d’un reniement de ses positions. Il voit dans ce dialogue une opportunité d’aborder avec franchise les grands enjeux politiques, économiques, sociaux et judiciaires qui touchent le pays.
« Le dialogue national doit être un lieu de lucidité partagée, non un espace de compromission », insiste la formation politique.
⚖️ Un engagement pour un Sénégal équitable et démocratique
Taxawu Senegaal entend jouer pleinement son rôle dans la réflexion collective sur les réformes institutionnelles à venir. Son objectif : contribuer à construire un équilibre des pouvoirs juste et à défendre une vision d’équité conforme aux aspirations profondes des citoyens.
Le Sénégal affrontera la Croatie, le Costa Rica et les Émirats arabes unis dans le groupe C de la Coupe du Monde U17 2025. Découvrez la composition complète des 12 groupes du tournoi.
Doha, 25 mai 2025 – Le tirage au sort de la Coupe du Monde U17 de la FIFA a livré son verdict ce dimanche au Qatar. Logé dans le groupe C, le Sénégal devra faire face à des adversaires redoutables : la Croatie, le Costa Rica et les Émirats arabes unis.
Les Lionceaux, qui avaient été éliminés en quarts de finale lors de la dernière CAN U17, auront à cœur de briller dans cette compétition mondiale prévue du 3 au 27 novembre 2025 au Qatar.
Cette édition marquera une première historique avec un format élargi à 48 équipes, réparties en 12 groupes de 4.
📋 Composition complète des groupes de la Coupe du Monde U17 – FIFA Qatar 2025 :
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Groupe A : Qatar, Italie, Afrique du Sud, Bolivie
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Groupe B : Japon, Maroc (champion d’Afrique), Nouvelle-Calédonie, Portugal
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Groupe C : Sénégal, Croatie, Costa Rica, Émirats arabes unis
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Groupe D : Argentine, Belgique, Tunisie, Fidji
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Groupe E : Angleterre, Venezuela, Haïti, Égypte
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Groupe F : Mexique, République de Corée, Côte d’Ivoire, Suisse
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Groupe G : Allemagne (tenant du titre), Colombie, RDP Corée, Salvador
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Groupe H : Brésil, Honduras, Indonésie, Zambie
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Groupe I : États-Unis, Burkina Faso, Tadjikistan, République tchèque
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Groupe J : Paraguay, Ouzbékistan, Panamá, République d’Irlande
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Groupe K : France (vice-championne), Chili, Canada, Ouganda
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Groupe L : Mali, Nouvelle-Zélande, Autriche, Arabie saoudite
🔍 Objectifs et enjeux pour les Lionceaux
Placés dans une poule homogène, les Lionceaux du Sénégal devront se montrer solides et efficaces pour espérer passer au tour suivant. Le défi est de taille face à une Croatie réputée pour sa rigueur tactique, un Costa Rica expérimenté en compétition FIFA, et des Émirats arabes unis qui joueront sans doute crânement leur chance.
aps
À Touba, un bâtiment en reconstruction s’est effondré près du garage Darou, causant la mort de deux ouvriers. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités.
Touba – Mai 2025 – Une tragédie a frappé la ville sainte de Touba ce samedi, à la suite de l’effondrement d’un immeuble en reconstruction situé à proximité du garage Darou, sur la route menant vers Guédé. Le drame a coûté la vie à deux ouvriers présents sur le chantier.
Le bâtiment, en cours de réhabilitation, serait la propriété d’un homme d’affaires bien connu dans la communauté mouride. Pour des raisons encore indéterminées, la structure s’est brutalement écroulée alors que les travaux étaient en cours.
Une opération de sauvetage toujours en cours
Les sapeurs-pompiers et équipes de secours sont rapidement intervenus pour fouiller les décombres, dans l’espoir de retrouver d’éventuels survivants. Selon les premières informations, plusieurs personnes pourraient encore être piégées sous les gravats.
Un bilan provisoire fait état de deux morts, mais les autorités restent prudentes, craignant que ce chiffre n’augmente au fur et à mesure des fouilles.
Le préfet présent sur les lieux, une enquête ouverte
Le préfet de la région s’est rendu sur place pour évaluer la situation et superviser les opérations de secours. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes précises de l’effondrement et vérifier si les normes de sécurité ont été respectées sur ce chantier.
Cet incident relance le débat sur le manque de rigueur dans le contrôle des constructions dans certaines zones urbaines en pleine expansion.
dakaractu
Le Sénégal adopte un nouvel Indice des Coûts des Bâtiments et Travaux Publics (IBTP), destiné à encadrer les marchés publics, rationaliser les ressources et améliorer la transparence des négociations contractuelles.
Le Sénégal vient de franchir un cap majeur dans la régulation du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) avec le lancement officiel d’un nouvel Indice des Coûts des Bâtiments et Travaux Publics (IBTP). Cet outil, présenté ce jeudi à Dakar par Abdou Diouf, directeur général de l’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD), vise à optimiser les pratiques dans les marchés publics et à renforcer la gouvernance contractuelle.
« L’IBTP est bien plus qu’un simple baromètre économique », a déclaré M. Diouf à l’occasion de l’atelier de dissémination de cet indice. Selon lui, cet instrument permettra d’encadrer les négociations entre l’État et les entreprises intervenant dans le secteur BTP, en assurant une meilleure transparence sur les coûts engagés.
📊 Une couverture élargie pour plus de visibilité
L’indice récemment lancé englobe désormais l’ensemble des activités du secteur BTP, là où la précédente version, publiée en 2015, se limitait aux bâtiments à usage d’habitation. Le directeur de l’ANSD souligne que ce nouvel IBTP a été élaboré selon une méthodologie rigoureuse, adaptée aux réalités économiques et techniques du pays.
L’outil prend en compte toutes les composantes des coûts de construction : prix des matériaux, coûts de main-d’œuvre, énergie, transport, etc. Il permettra ainsi d’assurer une meilleure lecture de l’évolution des prix dans un contexte économique en mutation.
🛠️ Une réponse aux besoins de la commande publique
Moustapha Djitté, directeur général de l’Autorité de régulation de la commande publique (Arcop), salue ce développement comme une avancée majeure pour l’administration. Il regrette qu’en l’absence d’un référentiel de ce type, des retards fréquents aient été observés dans l’exécution des marchés publics.
« Trop souvent, le prix initialement fixé ne correspond plus à la réalité au moment de l’exécution », a-t-il expliqué, soulignant l’importance de l’IBTP pour éviter les décalages budgétaires et accélérer les procédures.
🌍 Vers une harmonisation régionale ?
Dans un souci d’intégration sous-régionale, Moustapha Djitté invite l’ANSD à envisager une extension de l’IBTP à l’échelle de l’UEMOA, rappelant que les règles en matière de commande publique sont largement inspirées des directives communautaires.
Une telle harmonisation permettrait non seulement de faciliter les comparaisons entre pays membres, mais aussi de renforcer la cohérence dans la gestion des finances publiques régionales.
📌 En résumé
Le lancement de l’IBTP marque un tournant pour la maîtrise des dépenses publiques et la structuration du secteur BTP au Sénégal. Ce nouvel indice, fruit de deux années de travail méthodique, s’annonce comme un levier essentiel pour la bonne gouvernance, dans un contexte où chaque franc investi doit être rigoureusement justifié.
Un accident tragique à Sansamba fait un mort et deux blessés. Un camion transportant des noix de cajou a quitté la route. Une enquête est en cours.
Un accident mortel s’est produit en fin d’après-midi ce mercredi 22 mai 2025, aux alentours de 17 heures, sur la route reliant Marsassoum à Ziguinchor, au niveau de la commune de Sansamba, dans la région de Sédhiou. Un camion chargé de noix de cajou, en direction de Ziguinchor, a quitté la chaussée avant de terminer sa course dans la forêt.
Le conducteur du véhicule, Faboura Dianko, résidant dans le quartier Montagne Rouge à Sédhiou, a trouvé la mort sur le coup. Âgé d’environ 40 ans, il était marié et père de famille.
L’apprenti du camion ainsi que le propriétaire des noix de cajou ont été blessés au cours de l'accident. Tous deux ont été pris en charge d’urgence à l’hôpital régional Amadou Tidiane Bâ de Sédhiou. Le corps du défunt a également été déposé à la morgue du même établissement.
Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame. L’inhumation de Faboura Dianko est prévue pour ce jeudi à 17 heures.
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LES NOMINATIONS DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 4 MARS 2026
LE COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 4 MARS 2026
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