Lors d’une conférence de presse tenue le 4 novembre, le coordonnateur du SAES, Moussa Dia, a demandé des audits concernant notamment les ressources liées aux postes, les fonds laissés par l’ENSA et le domaine agricole. Le syndicat évoque aussi le manque de bureaux et d’infrastructures pédagogiques.
Ces demandes s’accompagnent de critiques sur le dialogue avec le rectorat et sur les informations financières communiquées aux instances universitaires. Elles constituent la position du syndicat : aucun constat d’audit établissant des irrégularités n’est présenté dans les comptes rendus disponibles.
Mamadou Babacar Ndiaye affirme, pour sa part, que les recettes du domaine agricole sont reversées dans les comptes de l’université et retracées dans les documents budgétaires. Il renvoie au rôle du comptable public et à un circuit de collecte encadré.
Le désaccord porte également sur les responsables de filière. Le recteur soutient que leur désignation relève des établissements et de leurs instances. Cette réponse est son interprétation des règles d’organisation invoquées dans le débat.
Aucun accord de sortie de crise n’est annoncé à ce stade.







