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Société sur Thies info
Une macabre découverte a récemment plongé le quartier Cité Dabakh, à Tivaouane, dans l’effroi. Le corps sans vie de Yaya Faty, ressortissant guinéen, a été retrouvé enterré sous les fondations d’une maison en construction, déclenchant l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire par le parquet de Tivaouane.
Alertées, les forces de sécurité se sont rendues sur les lieux où elles ont procédé à des constatations particulièrement troublantes. Sur le chantier, les enquêteurs ont mis au jour un coupe-coupe, des traces de sang, ainsi que plusieurs effets personnels appartenant à la victime, notamment un bracelet et des vêtements. Autant d’éléments matériels qui ont rapidement orienté les soupçons vers un homicide volontaire.
La victime, formellement identifiée comme Yaya Faty, travaillait sur le chantier avec un seul autre ouvrier : Lassana Camara, âgé de 28 ans et de nationalité bissau-guinéenne. Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux hommes partageaient le même lieu de travail depuis plusieurs semaines.
Cependant, après la découverte du corps, Lassana Camara avait mystérieusement disparu, quittant le chantier sans laisser de trace. Cette fuite a renforcé les soupçons des enquêteurs, qui ont alors lancé une vaste opération de recherche à travers plusieurs localités du pays.
Après plusieurs jours de traque, la cavale du suspect a finalement pris fin à Saint-Louis. Les forces de l’ordre locales ont localisé Lassana Camara dans une maison où il se cachait en compagnie d’un compatriote, M. Mandjan, coiffeur de profession et domicilié à Rao. Le suspect a été interpellé sans résistance puis placé en garde à vue.
Son arrestation marque une étape décisive dans cette affaire criminelle qui a profondément choqué les habitants de Tivaouane. Une enquête approfondie est en cours afin de déterminer les circonstances exactes du meurtre, les motivations du suspect et d’éventuelles complicités.
Lassana Camara devrait être présenté dans les prochains jours devant le procureur pour les suites judiciaires appropriées.
C. Sow fait face à la justice pour des faits graves d’agression et de cession ou offre de chanvre indien. Il est accusé d’avoir agressé Lamine, plus connu sous le surnom de « jakartaman », et de lui avoir dérobé sa moto. Les événements se sont déroulés dans la localité de Pout.
Selon la victime, C. Sow l’avait engagé pour effectuer une course jusqu’à Ndiakhirat. Mais, en pleine brousse, il lui aurait demandé de s’arrêter avant de le menacer avec un couteau et de le forcer à descendre de sa moto, qu’il aurait emportée.
Le lendemain de cette agression, Lamine affirme avoir croisé C. Sow à Pout, alors que ce dernier circulait sur la même moto. Une altercation a alors éclaté entre les deux hommes. C’est à ce moment que l’artiste peintre C. Ndiaye serait intervenu pour les séparer. Selon les éléments de l’enquête, C. Ndiaye se serait fait passer pour un policier afin de calmer la situation, avant de conduire les deux protagonistes à la brigade de gendarmerie de Pout.
Lors de la fouille de C. Sow, les gendarmes ont découvert dans son sac 1 kg de chanvre indien. Interrogé sur la provenance de la drogue, C. Ndiaye a affirmé qu’elle appartenait à C. Sow, une version contestée par ce dernier.
À la barre du tribunal des flagrants délits de Thiès, C. Sow a nié les accusations et affirmé avoir acheté la moto pour 250 000 F CFA, sans pouvoir fournir les papiers de propriété. De son côté, C. Ndiaye a reconnu s’être présenté comme policier pour séparer les deux hommes mais a nié toute implication dans la possession ou la cession de la drogue.
Le procureur de la République a estimé que C. Sow était coupable de vol et de cession ou offre de chanvre indien, et a requis trois ans de prison ferme. Pour C. Ndiaye, le ministère public a demandé sa relaxe pour cession ou offre de drogue au bénéfice du doute, mais a soutenu qu’il devait être reconnu coupable d’usurpation de fonction et condamné à deux mois de prison ferme.
Le jeune tiktokeur M. Marone se retrouve au centre d’une affaire judiciaire sérieuse. Il est poursuivi pour vol en réunion, accusé d’avoir, avec trois complices, dérobé la somme de 2 800 000 F CFA au commerçant M. Guèye, dans sa quincaillerie située à Thiès.
Selon le récit de la victime, les faits se sont déroulés de la manière suivante : le jour du vol, M. Marone s’est présenté dans le magasin accompagné de trois individus à bord de deux motos-Jakarta. Profitant de la présence de M. Marone, le commerçant aurait été distrait par une négociation sur le prix du ciment, tandis que ses complices s’emparaient de l’argent disponible au comptoir. Ce n’est qu’après leur départ que M. Guèye a constaté la disparition de 2 800 000 F CFA. Immédiatement, il a déposé une plainte auprès de la gendarmerie locale, déclenchant une enquête.
Après investigations, M. Marone a été interpellé. Lors de l’enquête et devant les autorités, il a été formellement identifié par la victime. Cependant, ses trois complices restent introuvables à ce jour.
À l’audience du tribunal des flagrants délits de Thiès, M. Marone a contesté les accusations. Il a reconnu sa présence sur les lieux, mais a nié toute participation au vol. Selon sa version, il n’était pas entré dans le magasin et n’a pas participé au délit. Il a expliqué qu’il avait été engagé par les autres suspects pour les conduire à Thiénaba, contre une somme de 7 000 F CFA.
La partie civile, représentée par M. Guèye, a fermement maintenu que M. Marone avait bien joué un rôle actif. Selon elle, il aurait sciemment marchandé le prix du ciment afin de détourner l’attention du commerçant et faciliter le vol. Elle réclame la restitution intégrale des 2 800 000 F CFA à titre de réparation.
Le procureur de la République, après analyse des faits et des témoignages, a estimé que les éléments constitutifs du vol en réunion étaient réunis et a requis une peine de trois ans de prison ferme contre M. Marone.
Le jugement de cette affaire est mis en délibéré et sera rendu dans les prochains jours. La décision du tribunal pourrait avoir de lourdes conséquences pour le jeune tiktokeur, qui voit sa réputation mise à rude épreuve.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a examiné, ce vendredi, une affaire d’escroquerie et de charlatanisme opposant S. Seck, vendeuse de pastèques, à A. Sy, guérisseur âgé de 34 ans. Ce dernier est poursuivi pour avoir, selon l’accusation, soutiré 26 millions de francs CFA à sa victime sous couvert de pratiques mystiques.
Selon la victime, elle a d’abord remis 1,5 million FCFA au guérisseur, espérant en recevoir le double. Après un supposé « bain mystique », A. Sy lui aurait remis une valise qu’il prétendait remplie de billets de banque, tout en lui interdisant strictement de l’ouvrir, sous peine de cécité.
Plongée dans la peur et affirmant être sous l’emprise d’un envoûtement, la commerçante a poursuivi les versements, parfois pour de prétendues aumônes destinées à la prospérité de son commerce ou à la guérison de son enfant malade. Pour satisfaire les exigences financières du prévenu, elle reconnaît avoir détourné des fonds provenant de tontines qu’elle gérait, portant le préjudice total à 26 millions FCFA.
À la barre, A. Sy a partiellement contesté les accusations, tout en reconnaissant avoir perçu 17 millions FCFA. Il affirme avoir respecté sa part du contrat en soignant les trois enfants de la plaignante. Il a également admis avoir utilisé une partie des fonds pour acheter des bœufs et des chameaux destinés à des sacrifices, ainsi que pour l’acquisition d’un véhicule personnel.
De son côté, S. Seck est restée ferme dans ses déclarations :
« Il m’a envoûtée. Depuis ce bain, je lui donnais tout ce qu’il demandait sans réfléchir, et mes affaires n’ont jamais connu d’amélioration », a-t-elle confié au tribunal.
L’avocat de la partie civile, Me Sy, a dénoncé un comportement qu’il juge « dangereux pour la société » et a réclamé 35 millions FCFA à titre de dommages et intérêts.
Estimant les faits d’escroquerie et de charlatanisme suffisamment établis, le procureur de la République a requis une peine de deux ans de prison ferme. À l’inverse, la défense, assurée par Me Sène, a plaidé la relaxe au bénéfice du doute, évoquant l’insuffisance des preuves d’une manœuvre frauduleuse.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 02 janvier 2026.
Une femme âgée de 35 ans a été condamnée à huit ans de réclusion criminelle par la justice française pour des faits graves commis sur un adolescent de 14 ans.
À l’issue du procès, la cour a reconnu la gravité des actes et prononcé une peine ferme, assortie d’un suivi judiciaire à l’issue de l’incarcération.
Cette affaire rappelle que la loi protège strictement les mineurs et sanctionne sévèrement toute atteinte à leur intégrité.
La communauté estudiantine est en deuil. Un étudiant de 24 ans, inscrit en deuxième année à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a été retrouvé mort dans son appartement situé au quartier de la Médina.
La Brigade régionale des stupéfiants de Dakar, relevant de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a réalisé une importante saisie de drogue à Zac Mbao, dans la banlieue dakaroise.
L’intervention, qui s’est déroulée entre 17h30 et 21h30, fait suite à un renseignement précis faisant état d’une activité intense de trafic de drogue dans le secteur de Grand Mbao. Les informations recueillies faisaient notamment état d’un dealer très actif, opérant à partir de plusieurs domiciles de la zone.
Un dispositif de surveillance a immédiatement été mis en place par les éléments de l’OCRTIS. Après plusieurs heures d’observation, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation d’un premier suspect à sa sortie d’un domicile placé sous surveillance.
La fouille corporelle du mis en cause a permis de découvrir deux sachets de kush, d’un poids respectif de 37 grammes et 20 grammes. Les policiers ont également saisi sur lui des téléphones portables ainsi qu’une somme d’argent en espèces, soupçonnée de provenir de la vente de drogue.
Poursuivant l’opération, les forces de l’ordre ont procédé à la perquisition de deux studios occupés par le suspect. Cette étape s’est révélée déterminante : près de deux kilogrammes supplémentaires de kush ont été découverts, soigneusement dissimulés dans une cuisine.
Les enquêteurs ont également mis la main sur du matériel servant au conditionnement de la drogue, notamment des sachets plastiques, ainsi que des balances électroniques de précision, confirmant l’existence d’un trafic structuré et organisé.
Au cours de la même opération, un second individu a été interpellé sur les lieux. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un complice venu s’approvisionner en produits stupéfiants. Il a été arrêté alors qu’il se trouvait à moto à proximité immédiate du domicile perquisitionné.
Sa moto a été saisie par les forces de l’ordre, de même que d’autres éléments matériels jugés utiles à l’enquête.
Au total, le bilan de cette opération est conséquent. Les services de l’OCRTIS ont saisi :
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2,57 kilogrammes de kush,
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des comprimés en cours d’identification,
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une somme de 2 200 000 francs CFA et 500 euros en numéraire,
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deux motos scooters,
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quatre téléphones portables,
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deux balances électroniques de précision,
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ainsi que des métaux dorés jugés suspects.
Les deux individus interpellés ont été placés en garde à vue pour trafic de stupéfiants. L’ensemble des produits et objets saisis a été mis sous scellés pour les besoins de l’enquête, qui se poursuit afin d’identifier d’éventuels autres complices et de déterminer l’étendue réelle du réseau.
Cette nouvelle saisie vient rappeler la détermination des forces de sécurité à lutter contre le trafic de drogues, notamment le kush, dont la circulation constitue une menace sérieuse pour la santé publique et la sécurité des populations, en particulier dans les zones urbaines et périurbaines de Dakar.
Un drame familial d’une rare violence s’est produit dans un contexte de mariage arrangé. Une jeune femme enceinte, répudiée par son mari, a perdu son enfant lors d’un accouchement à domicile avant de succomber quelques heures plus tard.
Selon des sources proches de la famille, le mariage avait été arrangé par la mère de la victime, divorcée de son père. L’union, conclue sans réelle stabilité conjugale, aurait rapidement connu des tensions. Malgré sa grossesse, la jeune femme a été répudiée et contrainte de retourner vivre chez sa famille.
Privée d’un suivi médical régulier et affaiblie tant physiquement que psychologiquement, la victime a accouché à domicile dans des conditions difficiles. L’enfant n’a pas survécu à la naissance. L’état de santé de la mère s’est ensuite brutalement détérioré, conduisant à son décès peu après l’accouchement.
Ce drame relance le débat sur la vulnérabilité des femmes enceintes répudiées, particulièrement dans le cadre de mariages arrangés. Des acteurs de la société civile dénoncent l’absence de mécanismes de protection efficaces pour les femmes confrontées à la rupture conjugale durant la grossesse.
Au-delà du choc émotionnel, cette affaire met en lumière les risques sanitaires et sociaux liés aux accouchements non assistés et aux pressions familiales. Elle pose également la question des responsabilités morales et sociales des familles impliquées dans l’organisation de mariages sans garanties suffisantes pour la sécurité des épouses.
Une enquête sociale pourrait permettre de mieux comprendre les circonstances exactes de ce double décès et d’identifier les manquements éventuels. En attendant, cette tragédie rappelle l’urgence de renforcer la sensibilisation sur les droits des femmes, l’accès aux soins maternels et la protection des personnes les plus vulnérables.
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