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Société sur Thies info
La Chambre criminelle de Mbour a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la Sud-Africaine F. Mankonkwama et son complice sénégalais F. Dione pour trafic international de drogue.
Les enquêteurs ont saisi d’importantes quantités de stupéfiants et recueilli des preuves de la participation active des prévenus dans la logistique et la coordination des livraisons.
Le ministère public a souligné la gravité des faits, rappelant que le trafic international de drogue menace la sécurité et la santé publique et nuit à l’économie locale.
Les prévenus ont plaidé non coupables, arguant qu’ils ne connaissaient pas la nature exacte des produits transportés et contestant leur implication directe.
La partie civile, représentée par les autorités locales et nationales, a insisté sur la nécessité d’une peine exemplaire pour dissuader d’autres réseaux criminels.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré, le verdict final étant attendu pour le 20 mars 2026.
Cette affaire illustre les efforts des autorités sénégalaises dans la lutte contre la criminalité transnationale et le trafic de stupéfiants, notamment dans la région de Mbour, zone réputée pour ses ports et voies de passage.
Enfin, les observateurs notent que ce procès pourrait renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique australe.
La salle d’audience de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour était sous haute tension ce lundi. Le ministère public a requis 15 ans de réclusion criminelle contre la ressortissante sud-africaine F. Mankonkwama et son présumé complice sénégalais F. Dione, poursuivis pour trafic international de drogue.
Selon l’accusation, les deux mis en cause seraient impliqués dans un réseau structuré opérant entre le Sénégal et l’étranger.
L’enquête, déclenchée à la suite d’un renseignement jugé fiable, aurait permis la saisie d’une importante quantité de drogue destinée à être convoyée hors du territoire national.
À la barre, le procureur a décrit un trafic « organisé et méthodique », insistant sur la position stratégique du Sénégal, devenu ces dernières années un point de transit convoité par les réseaux criminels internationaux.
Pour le parquet, la gravité des faits et le caractère international du dossier justifient une peine exemplaire.
Le parquet réclame une sanction dissuasive
Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a martelé que « la lutte contre le trafic de stupéfiants exige fermeté et exemplarité ». Il a estimé que les éléments du dossier démontrent l’implication active des accusés dans l’opération incriminée.
Les 15 années de réclusion criminelle requises visent, selon lui, à envoyer un signal fort aux trafiquants qui utilisent le territoire sénégalais comme plateforme logistique.
La défense contre-attaque
Face à ces accusations, les conseils de F. Mankonkwama et F. Dione ont plaidé l’innocence. Ils ont évoqué des incohérences dans l’enquête et dénoncé une interprétation « hâtive » des faits.
La prévenue sud-africaine a soutenu qu’elle ignorait totalement la nature illicite de la marchandise en cause.
Son coaccusé sénégalais a, pour sa part, nié toute participation à un réseau criminel, affirmant avoir été entraîné malgré lui dans cette affaire.
Verdict attendu le 20 mars
Après plusieurs heures de débats et de plaidoiries, la cour a mis l’affaire en délibéré.
Le verdict est attendu le 20 mars prochain.
Cette décision sera particulièrement scrutée dans un contexte marqué par la multiplication des affaires de trafic international de drogue au Sénégal, où les autorités judiciaires affichent une volonté ferme de sévir contre les réseaux organisés.
La quiétude de Tivaouane a été brutalement rompue dans la nuit du 22 au 23 février. À quelques mètres seulement de la célèbre zawiya, en plein centre-ville, une bijouterie bien connue des habitants a été la cible d’un braquage spectaculaire.
Tous encagoulés et lourdement armés, ils auraient neutralisé les accès en quelques minutes.
La police privilégie la piste d’un repérage préalable.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Thiès a tranché. Lundi 26 janvier 2026, au terme d’un procès intense et chargé d’émotion, M. Demba a été reconnu coupable du meurtre de son jeune frère, J. Demba. Il écope de 15 ans de réclusion criminelle.
La chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Thiès a examiné, ce lundi 23 février, une affaire concernant le jeune B. Fall, poursuivi pour des faits à caractère sexuel sur sa cousine Ndèye Mour, âgée de 13 ans. Les faits présumés remonteraient à avril 2023 au quartier Fahu, à Thiès.
La Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Thiès a examiné, ce lundi 23 février, le dossier impliquant A. Ndiaye, conducteur de moto-taxi domicilié au quartier Nguinth.
Le samedi 21 février 2026, vers 19 h 30, la brigade de recherches du commissariat de Golf-Sud a procédé à l’arrestation de D. C., âgé de 50 ans et employé dans une société locale, pour tentative de viol sur une déficiente mentale domiciliée à la cité SHS.
Un témoin a alerté la police, signalant que l’individu entraînait la victime dans un bâtiment isolé. L’homme a été surpris par les forces de l’ordre avant de commettre l’acte.
Lors de son audition, D. C. a reconnu les faits qui lui sont reprochés. La victime n’était pas présente sur les lieux au moment de l’intervention et fait l’objet de recherches actives.
Le procureur Saliou Dicko a été informé et une enquête a été ouverte pour recueillir le témoignage de la victime et établir les responsabilités. Les autorités rappellent l’importance de la vigilance des citoyens et de la signalisation de tout acte suspect pour prévenir des crimes graves.
La gendarmerie sénégalaise poursuit son enquête sur un réseau présumé d’homosexuels à Pikine-Guédiawaye, dans la banlieue dakaroise, après plusieurs arrestations spectaculaires ces dernières semaines.
Le dossier avait d’abord éclaté avec l’interpellation de Zale Mbaye, connu sous le pseudonyme « Gueweul bou Gatt », impliqué dans des actes contre nature et transmission volontaire du VIH. Les investigations ont révélé que Zale Mbaye était séropositif et bénéficiait déjà d’un traitement antirétroviral avant que l’information ne soit rendue publique, suscitant une attention médiatique importante et relançant la traque des autres membres du réseau.
Dans la continuité de cette affaire, les forces de l’ordre ont arrêté Dabakh, employé de Mame Ndiaye Savon, ainsi que Zo Baldé, un tailleur, lors d’une opération menée par la Brigade de Recherches de Keur Massar sur avis du procureur Saliou Dicko. Ces interpellations s’inscrivent dans le cadre d’une délégation judiciaire ordonnée par le juge d’instruction du premier cabinet près le Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye.
Depuis le démantèlement du réseau, 24 personnes ont déjà été arrêtées, et d’autres interpellations sont envisagées pour cerner l’ampleur réelle de l’organisation. Les suspects sont actuellement détenus dans les locaux de la brigade, en attendant la suite de la procédure judiciaire.
La révélation de cette enquête a provoqué une vive réaction sur les réseaux sociaux et dans les quartiers concernés, où de nombreuses rumeurs ont circulé, entraînant parfois des tensions. Une intervention à la Cité Fadia, déclenchée par de fausses informations, a montré à quel point la désinformation pouvait provoquer des réactions incontrôlées : une foule s’était rassemblée dans un domicile, croyant y trouver un présumé homosexuel. Les forces de l’ordre ont dû disperser les individus, et aucune arrestation ni saisie n’a été effectuée. L’incident illustre la nécessité de vérifier les informations avant toute action.
Selon les enquêteurs, le réseau présumé ne se limite pas à Pikine-Guédiawaye et pourrait s’étendre à d’autres communes de la banlieue dakaroise. La justice cherche à identifier tous les membres et à comprendre les ramifications sociales et financières de l’organisation. L’implication de personnalités connues dans le dossier a également attiré l’attention des médias, renforçant la pression sur les forces de l’ordre pour mener une enquête rapide et complète.
Les autorités ont rappelé que la traque ne visait pas l’orientation sexuelle des individus mais les infractions pénales présumées, et qu’elles s’inscrivaient dans le cadre strict de la loi sénégalaise. Le procureur Saliou Dicko a insisté sur la nécessité de respecter la présomption d’innocence et de laisser la justice faire son travail.
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