Événement|
L’actualité à Thiès et au Sénégal
|
|
Thiès : victime d’un vol à l’arraché, Édouard Latouf saisit la gendarmerie
09/10/2026
Tatène Sérère : Alioune Sarr inaugure un poste de santé de 60 millions de FCFA
08/10/2026
Thiès : Habib Kane vise la mairie et tend la main à Diomaye
07/10/2026
À El-Alamein, Diomaye Faye allie intégration et investissement
05/10/2026
Football féminin : l’abbé Théo prend les rênes des Tigresses de Thiès
02/10/2026
Société sur Thies info
Une affaire d’agression et de vol a été jugée devant le Tribunal de grande instance de Mbour. Deux hommes, C. Y. S. et M. C. S., ont été condamnés à deux ans de prison ferme pour avoir agressé et dépouillé un homme qui s’était endormi dans la nuit.
Les faits se sont déroulés à Mbour, aux environs d’une heure du matin. Selon les éléments évoqués à l’audience, la victime, identifiée sous les initiales M. T., dormait lorsqu’elle a été prise à partie par les deux prévenus.
Dans les circonstances rapportées au tribunal, les deux hommes auraient agressé la victime avant de lui retirer plusieurs effets personnels. Deux téléphones portables ainsi qu’une sacoche auraient notamment été emportés au cours de cette opération.
Une victime surprise pendant son sommeil
L’affaire a pris une autre tournure lorsque la victime, réveillée par l’agression, a commencé à crier. Les appels au secours auraient attiré l’attention de personnes se trouvant dans les environs.Des clients de la Brioche Dorée seraient alors intervenus pour porter assistance à l’homme agressé. L’intervention aurait permis de mettre fin à la scène et de faciliter l’identification des personnes impliquées.
« Je l’ai confondu avec quelqu’un qui me devait de l’argent »
À la barre, C. Y. S., âgé de 35 ans, a tenté de fournir des explications sur les circonstances de l’agression. Il aurait expliqué avoir confondu la victime avec l’un de ses amis, à qui il reprochait de lui devoir la somme de 50 000 FCFA.Le prévenu a également reconnu avoir consommé de l’alcool avant les faits, un élément présenté lors des débats pour expliquer son comportement au moment de l’incident.
Son co-prévenu, M. C. S., a, de son côté, cherché à minimiser son implication. Il a soutenu qu’il était arrivé sur les lieux alors que l’altercation avait déjà commencé et qu’il cherchait simplement à porter assistance à son ami.
Une version qui n’a toutefois pas convaincu le tribunal.
Deux ans de prison ferme
Après l’examen du dossier et les débats contradictoires, le ministère public a requis deux ans d’emprisonnement ferme contre les deux prévenus.Au terme de l’audience, le Tribunal de grande instance de Mbour a suivi les réquisitions du parquet. C. Y. S. et M. C. S. ont ainsi été condamnés chacun à deux ans de prison ferme.
Cette affaire rappelle une nouvelle fois les risques liés aux agressions nocturnes et aux vols commis sur des personnes vulnérables, notamment lorsqu’elles se retrouvent seules ou endormies dans des lieux peu sécurisés.
Une affaire d’usure présumée, de faux et d’abus de confiance devant le Tribunal de grande instance de Mbour
Une affaire immobilière aux importantes conséquences financières est actuellement examinée par le Tribunal de grande instance de Mbour. Au cœur du dossier, une maison située à Saly Carrefour Extension, estimée entre 80 et 100 millions de francs CFA, et une opération financière portant initialement sur 10 millions de francs CFA.
Le dossier oppose un ressortissant sénégalais établi en Espagne, identifié par les initiales M.D., à D.F., autour de la nature exacte d’une transaction conclue en novembre 2024.
Un prêt de 10 millions à l’origine du différend
Selon les déclarations de M.D. à la barre, les faits remontent à novembre 2024. Il aurait alors besoin de 10 millions de francs CFA après avoir renoncé à vendre sa maison, initialement proposée à environ 70 millions de francs CFA.Mis en relation avec D.F., il aurait obtenu la somme recherchée en remettant les documents de sa maison comme garantie.
Les intérêts auraient initialement porté le montant à rembourser à 15 millions de francs CFA.
Mais après deux reports de paiement, le montant réclamé aurait considérablement augmenté. Selon M.D., la créance serait ainsi passée de 15 à 35 millions de francs CFA.
Face à cette situation, il aurait entrepris des démarches pour protéger son bien, notamment en introduisant une opposition sur sa parcelle auprès de la mairie de Saly, avant de retourner en Espagne.
Une autre version : une vente à 15 millions
À la barre, D.F. a livré une version différente des faits.Il soutient qu’il ne s’agissait pas d’un prêt, mais d’une véritable vente de la maison, conclue le 26 novembre 2024 pour un montant de 15 millions de francs CFA.
Selon cette version, D.F. aurait versé 11 millions de francs CFA en espèces et remis un chèque de 4 millions de francs CFA.
Cette affirmation est cependant contestée par la partie adverse.
Des irrégularités relevées dans l'acte
L’enquête aurait fait apparaître plusieurs anomalies concernant le document présenté comme un acte de vente.Parmi les éléments relevés figurent notamment l’absence d’authentification notariale ainsi que l’omission de certaines mentions relatives au bien immobilier.
Les enquêteurs ont également recueilli les témoignages de B.G. et M.S.D.. Ceux-ci iraient davantage dans le sens de la version d’un prêt de 10 millions de francs CFA garanti par les documents de la maison.
Pour la partie civile, ces éléments renforcent l’hypothèse selon laquelle l’opération aurait été un prêt et non une vente immobilière.
Une villa estimée entre 80 et 100 millions
Lors des débats, l’avocat de la partie civile, Me E.A.K., a insisté sur la différence considérable entre la valeur supposée de la maison et le montant de la transaction.Selon lui, la villa pourrait valoir entre 80 et 100 millions de francs CFA. Il estime donc difficilement concevable qu’un tel bien ait pu être vendu pour seulement 15 millions de francs CFA.
L’avocat soutient ainsi que l’objectif réel de l’opération aurait été de permettre au prêteur de récupérer le bien immobilier en cas de difficulté de remboursement.
La partie civile réclame ainsi 100 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Le parquet évoque un prêt usurier
Le ministère public s’est également montré particulièrement sévère dans ses réquisitions.Le procureur considère que les éléments du dossier peuvent caractériser un mécanisme de prêt usurier. Il a rappelé que l’activité de prêt d’argent est réglementée au Sénégal et dans l’espace UEMOA.
Pour le parquet, M.D. recherchait un financement de 10 millions de francs CFA et avait remis les documents de sa maison en garantie.
Le représentant du ministère public reproche également à D.F. un éventuel faux en écritures, en lien avec l’acte présenté comme une vente immobilière.
La défense maintient la thèse de la vente
De son côté, la défense de D.F. rejette la qualification de prêt usurier.Me O.S. s’est attaché à démontrer que son client avait réellement acquis la maison dans le cadre d’une vente et non d’un prêt.
Le tribunal devra donc apprécier les différentes versions, examiner les documents produits et déterminer la véritable nature de la transaction.
Délibéré fixé au 13 octobre
Après les débats, le Tribunal de grande instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré au mardi 13 octobre 2026.L’enjeu est particulièrement important : une opération financière portant initialement sur 10 millions de francs CFA se retrouve aujourd’hui au cœur d’un litige concernant une maison dont la valeur est estimée entre 80 et 100 millions de francs CFA.
Le verdict permettra de déterminer si les faits relèvent d’une vente immobilière ou d’une opération de prêt assortie d’une garantie sur le bien.
Une simple dispute liée à des travaux de réparation s’est transformée en violente confrontation entre deux hommes à Thiès. Âgé de 21 ans, le maçon P. Diallo a comparu mercredi devant le tribunal des flagrants délits pour des faits de coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité totale de travail de 90 jours à S. Sarr. Les deux protagonistes livrent toutefois des versions différentes sur le déroulement de l’affrontement.
L’affaire aurait commencé sur un chantier. P. Diallo, qui effectuait des travaux chez S. Sarr, devait notamment intervenir sur une porte. Un désaccord serait alors né entre les deux hommes au sujet de la réparation, avant que la discussion ne dégénère.
À la barre, le jeune maçon a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Selon son récit, après la première altercation, les deux hommes se seraient donné rendez-vous ailleurs pour régler leur différend par une confrontation physique.
P. Diallo affirme cependant que la situation a rapidement pris une autre tournure. Il soutient que S. Sarr aurait sorti un couteau et tenté de le poignarder. Le prévenu explique avoir alors réagi en utilisant une machette pour se défendre.
Cette riposte présumée aurait occasionné d'importantes blessures à S. Sarr, notamment aux mains. Le certificat médical fait état d'une incapacité totale de travail de 90 jours.
Une version contestée par la victime présumée
À la barre, S. Sarr a fermement rejeté la version présentée par le maçon. Il affirme que le déroulement des faits est tout autre.Selon lui, après la première dispute à son domicile, le père de P. Diallo serait intervenu, ce qui l'aurait amené à considérer l'incident comme clos. Mais les deux hommes se seraient ensuite retrouvés sur un terrain.
S. Sarr affirme que P. Diallo l'aurait alors provoqué en lui demandant de le suivre pour régler leur différend. Il soutient avoir pris le dessus au début de la bagarre avant que le jeune maçon ne parte chercher une machette.
D'après son témoignage, P. Diallo lui aurait porté plusieurs coups, notamment à la main et à la tête.
5 millions de FCFA réclamés en réparation
Compte tenu des blessures subies, l'avocat de S. Sarr, Me Sy, a demandé au tribunal de lui accorder 5 millions de FCFA au titre des dommages et intérêts.De son côté, le procureur de la République a considéré les faits comme établis. Dans son réquisitoire, il a demandé une peine de deux ans de prison, dont trois mois ferme, assortie d'une amende de 100 000 FCFA.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a finalement mis l'affaire en délibéré. La décision sera donc rendue ultérieurement.
Cette affaire illustre une nouvelle fois les conséquences parfois lourdes que peuvent prendre des différends apparemment banals lorsqu'ils dégénèrent en affrontements physiques.
Un trajet en moto qui tourne au vol. À Thiès, un conducteur de Jakarta, identifié par les initiales O. Samb, a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour des faits de vol de téléphone. Selon les éléments présentés à l’audience, le mis en cause aurait profité d’un paiement par Wave pour s’emparer du téléphone de son passager avant de prendre la fuite et de vider son compte électronique de 69 000 FCFA.
Les faits remontent à un trajet effectué par O. Samb avec T. Diallo comme passager. Arrivé à destination, ce dernier aurait voulu régler le prix de la course à travers Wave.
C’est à ce moment que le conducteur aurait demandé à son passager de lui remettre son téléphone afin de scanner le code nécessaire à la transaction.
Mais, selon les déclarations rapportées à la barre, une fois l’appareil entre ses mains, O. Samb aurait brusquement démarré sa moto et pris la fuite avec le téléphone.
L’affaire ne se serait pas limitée au vol de l’appareil. Le compte Wave de la victime, qui contenait 69 000 FCFA, aurait également été vidé après la disparition du téléphone.
Le téléphone revendu à un réparateur
Après les faits, O. Samb aurait cherché à se débarrasser rapidement du téléphone. Il l’aurait vendu pour 25 000 FCFA à C. Diouf, un réparateur de téléphones.Poursuivi pour recel, C. Diouf a reconnu devant le tribunal avoir acheté l’appareil. Il a toutefois expliqué qu’il ignorait qu’il s’agissait d’un téléphone volé.
D’après ses déclarations, O. Samb se serait présenté dans sa boutique en affirmant vouloir vendre son téléphone pour pouvoir payer des ordonnances. Le réparateur aurait alors cru que l’appareil lui appartenait réellement.
C. Diouf a également précisé qu’il s’agissait, selon lui, de la première fois que le conducteur lui vendait un téléphone. Il a ensuite revendu l’appareil pour 35 000 FCFA.
La victime réclame 469 000 FCFA
À la barre, T. Diallo a donné des précisions sur son préjudice. Il a déclaré avoir acheté le téléphone pour 300 000 FCFA.À cette somme s’ajoutent les 69 000 FCFA qui auraient été retirés de son compte Wave après le vol. La victime réclame ainsi 469 000 FCFA au titre des dommages et intérêts.
Les réquisitions du parquet
À l’issue des débats, le procureur de la République a requis six mois de prison ainsi qu’une amende de 50 000 FCFA contre O. Samb.Concernant C. Diouf, poursuivi pour recel, le parquet a requis deux mois de prison et une amende de 100 000 FCFA.
Le tribunal des flagrants délits de Thiès a finalement mis l’affaire en délibéré. La décision du tribunal devra déterminer la responsabilité pénale des deux prévenus et les éventuelles sanctions à leur encontre.
Cette affaire met également en lumière les risques liés à l’utilisation d’un téléphone pour effectuer des opérations financières, notamment lorsque l’appareil donne directement accès à un compte de paiement mobile.
Une affaire de violences présumées sur mineure suscite l’indignation à Malika. Une adolescente de 15 ans affirme avoir subi pendant près de deux ans des violences physiques et psychologiques de la part de son père. Attachée avec une chaîne munie de cadenas et enfermée dans une salle de bains, elle a finalement réussi à s’échapper pour solliciter l’aide des forces de sécurité. Son père a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
Une situation familiale particulièrement préoccupante a été portée à la connaissance des gendarmes de Keur Massar. Au cœur de cette affaire, une adolescente de 15 ans qui affirme avoir vécu pendant près de deux ans dans un environnement marqué par des violences, des insultes et des restrictions de liberté au domicile familial, à Malika.
Selon les informations rapportées dans le cadre de cette affaire, la jeune fille, identifiée sous les initiales A. D. Diallo, aurait régulièrement été prise à partie par son père, un commerçant âgé de 40 ans. Ce dernier lui reprochait notamment ses fréquentations et ses sorties avec ses amies. Des désaccords qui auraient progressivement donné lieu à des actes de violence et à des mesures de contrainte particulièrement graves.
Une adolescente privée de liberté
D’après les déclarations de la mineure aux enquêteurs, les violences présumées ne se limitaient pas à des injures et à des coups. Elle affirme également avoir été attachée aux mains et aux pieds avec une corde, puis enfermée dans la salle de bains pendant plusieurs jours.La jeune fille aurait tenté à plusieurs reprises de quitter le domicile familial pour échapper à cette situation. Mais ses tentatives de fuite se seraient soldées par des retours forcés à la maison. Après avoir trouvé refuge à Bène Barack, où elle aurait passé plusieurs jours dans la rue, elle aurait de nouveau été ramenée au domicile familial.
La situation aurait alors pris une tournure encore plus inquiétante. Selon les éléments rapportés, son père lui aurait attaché le pied à l’aide d’une chaîne équipée de trois cadenas avant de l’enfermer de nouveau. Une mesure de contrainte qui aurait empêché l’adolescente de se déplacer librement.
Une fuite décisive vers la gendarmerie
C’est en profitant d’une absence momentanée de son père que la jeune fille serait finalement parvenue à s’échapper. Craignant de subir de nouvelles violences, elle s’est réfugiée chez une dame à qui elle a demandé de l’accompagner à la gendarmerie.À son arrivée à la Brigade de recherches de Keur Massar, l’adolescente était en larmes et avait des difficultés à raconter ce qu’elle disait avoir subi. Les gendarmes auraient constaté la présence d’une chaîne munie de trois cadenas autour de son pied droit. Des marques, des cicatrices et d’anciennes blessures auraient également été relevées sur différentes parties de son corps.
Face à la gravité des faits dénoncés, une prise en charge médicale a été engagée. Un examen réalisé à la suite d’une réquisition adressée au médecin-chef du district sanitaire de Keur Massar a donné lieu à un certificat médical faisant état d’une incapacité temporaire de travail de sept jours, selon les informations publiées sur l’affaire.
Les services de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO) de Keur Massar ont également été informés afin de contribuer à la protection de la mineure.
Le père reconnaît avoir utilisé une chaîne et des cadenas
Les investigations menées par les gendarmes ont conduit à l’interpellation du père au domicile familial, le 4 octobre 2026.Entendu par les enquêteurs, le mis en cause aurait reconnu avoir attaché sa fille avec une chaîne et des cadenas. Pour justifier son comportement, il aurait invoqué les fugues répétées de l’adolescente et les fréquentations qu’il considérait comme mauvaises.
Il aurait également reconnu lui avoir porté des coups alors qu’elle tentait de s’échapper par une fenêtre. Le père aurait toutefois soutenu que l’utilisation d’une chaîne et de cadenas constituait une première dans ses méthodes pour retenir sa fille.
Ces déclarations, rapportées dans le cadre de l’enquête, devront être appréciées par les autorités judiciaires compétentes. Les explications avancées par le mis en cause ne sauraient, à elles seules, établir les circonstances exactes de l’ensemble des faits dénoncés.
Le dossier transmis au parquet de Pikine-Guédiawaye
À l’issue de l’enquête, le père a été déféré, le mercredi 7 octobre 2026, devant le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.Cette affaire soulève de sérieuses questions sur la protection des enfants contre les violences au sein du cercle familial. Elle rappelle également l’importance du signalement lorsque des mineurs sont confrontés à des situations de maltraitance ou de privation de liberté.
Au-delà de la procédure judiciaire engagée, la priorité demeure la sécurité de l’adolescente, son accompagnement psychologique et social ainsi que les mesures nécessaires pour prévenir toute nouvelle exposition aux violences.
Le déferrement du père marque une nouvelle étape dans la procédure. Il ne constitue toutefois pas une condamnation : la responsabilité pénale du mis en cause devra être établie par la justice.
Le corps sans vie de Mohamed Diop, un chauffeur VTC âgé de 27 ans, a été découvert à l’Unité 26 de Nord-Foire, trois jours après sa disparition. Le jeune homme a été retrouvé dans sa berline, stationnée à proximité de son lieu de travail. Les circonstances exactes de son décès restent encore inconnues et font l’objet d’une enquête de la Brigade de gendarmerie de Nord-Foire. �
À 70 ans, A. Dieng aurait développé une méthode bien particulière pour s’emparer de bonbonnes de gaz. Cultivateur établi à Thiès et père d’une dizaine d’enfants, le septuagénaire se serait présenté comme un commerçant afin de convaincre des livreurs de lui remettre d’importantes quantités de bouteilles.
Une relation qui aurait commencé sur TikTok et dans le cadre d’une prestation automobile s’est finalement retrouvée devant la justice à Dakar.
Actualité à Thiès
Thiès : la Galerie nationale d’art ouvre sa saison artistique 2026-2027
Thiès : 200 volontaires formés pour accompagner les JOJ 2026
Actualités
JOJ DAKAR 2026 : THIÈS MISE SUR L’ANTICIPATION POUR ÉVITER LES EMBOUTEILLAGES
Mobile Money : un simple clic peut exposer votre argent aux fraudeurs
Service Commercial: 772150237 - Email: seyelatyr@hotmail.com













