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Football féminin : l’abbé Théo prend les rênes des Tigresses de Thiès
02/10/2026
Octobre Rose à Thiès : la directrice de l’hôpital de Thiès Mariama Sow Cissokho appelle à vaincre la peur du dépistage
01/10/2026
Énergie et ASER : Thierno Alassane Sall interpelle le pouvoir
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25/09/2026
La guerre du Cayor est déclarée : l'heure de vérité a sonné pour Thiès
23/09/2026
Société sur Thies info
Le lutteur Babacar Diallo, plus connu sous le nom de « Boy Dakar », fait l’objet d’une enquête de la Sûreté urbaine. Les investigations portent sur les conditions dans lesquelles certains documents administratifs sénégalais auraient été obtenus.
Le lutteur Babacar Diallo, alias « Boy Dakar », est en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons liés à l’obtention de documents administratifs sénégalais.
L’affaire a été prise en charge par la Sûreté urbaine de Dakar, après des investigations menées autour de documents d’état civil attribués au lutteur.
Les enquêteurs cherchent notamment à comprendre les conditions dans lesquelles certaines pièces auraient été établies et enregistrées dans les registres administratifs. Des irrégularités auraient été relevées dans un registre d’état civil lié à Bourguiba, notamment des pages manquantes ainsi que des ratures ou surcharges.
Ces éléments ont attiré l’attention des services chargés de contrôler la régularité des documents administratifs.
Convoqué pour fournir des explications, « Boy Dakar » aurait été entendu par les enquêteurs sur son état civil et sur les démarches qui auraient permis l’établissement des documents concernés.
Au cours de son audition, le lutteur aurait indiqué que son père était la personne susceptible de connaître les circonstances de sa déclaration à l’état civil.
Le père du sportif a également été entendu dans le cadre de la procédure. Ses déclarations sont désormais examinées par lesenquêteurs afin de confronter les différentes versions et de retracer le parcours administratif des documents concernés.
L'objectif de l'enquête est notamment de déterminer s'il y a eu falsification, utilisation de documents irréguliers ou intervention de tiers dans les démarches administratives.
La procédure étant toujours en cours, aucune responsabilité définitive ne peut être retenue contre le lutteur à ce stade.
Babacar Diallo demeure présumé innocent jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Les enquêteurs devraient poursuivre les auditions et vérifications documentaires avant de transmettre les conclusions de la procédure au parquet.
Une affaire de voisinage autour d’un baobab avait conduit Oumar Diame devant le tribunal de grande instance de Mbour. Accusé d’avoir empoisonné les animaux d’un voisin, il a finalement été relaxé au bénéfice du doute.
Une affaire pour le moins particulière a été examinée par la justice à Mbour, sur fond de conflit de voisinage à Joal.
Oumar Diame, présenté comme marabout, était poursuivi après la mort d'animaux appartenant à son voisin Maodo Sow.
À l'origine du différend, un conflit autour d'un baobab aurait opposé les deux hommes.
Le propriétaire des animaux accusait son voisin d'avoir empoisonné ses bêtes.
Le plaignant réclamait 1 million de francs CFA à titre de réparation pour le préjudice qu'il estimait avoir subi.
Devant la barre, Oumar Diame a contesté les accusations portées contre lui.
La défense a notamment mis en avant l'absence d'éléments suffisamment probants permettant d'établir avec certitude que le prévenu était à l'origine de l'empoisonnement.
Après examen du dossier, le tribunal a finalement prononcé la relaxe au bénéfice du doute.
Cette décision signifie que les charges retenues contre le prévenu n'ont pas été jugées suffisamment établies pour permettre une condamnation.
Le conflit de voisinage à l'origine de l'affaire reste donc au cœur des interrogations, mais aucune condamnation pénale n'a été prononcée contre Oumar Diame dans ce dossier.
À l’occasion de la journée de don de sang organisée le 30 septembre 2026 à l’Hôpital régional Ahmadou Sakhir Ndiéguène de Thiès, Aly Mar a rendu hommage à Mme Sow, directrice de l’établissement, en mettant en avant ses qualités humaines, son sens de l’écoute et son engagement dans la mobilisation du personnel autour des initiatives de santé.
La journée de don de sang organisée le 30 septembre à l’Hôpital régional de Thiès a réuni la maternité, la banque de sang et les différents services de l’établissement.
Cette activité marquait également le lancement du programme Octobre Rose 2026, qui prévoit plusieurs actions de sensibilisation, de prévention et de dépistage durant le mois d’octobre.
Présent lors de cette mobilisation, Aly Mar a profité de l’occasion pour rendre hommage à la directrice de l’hôpital, Mme Sow, dont il a salué le leadership.
Selon lui, la directrice se distingue notamment par son accessibilité, son sens de l’écoute, sa disponibilité et sa capacité à mobiliser les différents services autour des initiatives de l’établissement.
« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires »
Dans son intervention, Aly Mar a également évoqué les changements qu’il dit avoir constatés au sein de l’établissement.
« L’hôpital est doté de tous les matériels nécessaires. L’hôpital a avancé grâce à elle. »
Par cette déclaration, il met en avant les équipements et les moyens dont disposerait aujourd’hui l’Hôpital régional de Thiès, tout en attribuant ces avancées au travail de la directrice.
Aly Mar a également insisté sur la disponibilité de Mme Sow à l’égard du personnel. Une démarche qu’il associe à sa volonté de maintenir le dialogue au sein de l’établissement.
La directrice avait notamment déclaré : « Mes portes sont ouvertes à tout le personnel. »
Un programme Octobre Rose sur plusieurs dates
Au-delà du don de sang, l’Hôpital régional de Thiès a prévu un programme comprenant plusieurs rendez-vous.
Pour Aly Mar, cette mobilisation illustre une dynamique positive au sein de l’Hôpital régional de Thiès. Il estime que le travail accompli sous la direction de Mme Sow a contribué à faire progresser l’établissement, tant sur le plan des équipements que de la mobilisation des services.
Le programme Octobre Rose se poursuit ainsi avec un objectif affiché : renforcer la sensibilisation, la prévention et l’accès au dépistage pour les populations de Thiès.
Un nouveau-né a été retrouvé enterré derrière un bar à Kafountine, dans le département de Bignona. La découverte a suscité une vive émotion dans la localité.
Une affaire impliquant un homme de 60 ans et une adolescente de 16 ans a été jugée à Touba. Le prévenu, boutiquier et père de quatre enfants, a été condamné à deux ans de prison ferme après avoir reconnu être le père de l’enfant porté par la jeune fille, tout en contestant les accusations d’agression sexuelle.
Une affaire de harcèlement sexuel présumé a conduit un soudeur métallique de 26 ans devant le parquet de Pikine-Guédiawaye. L’homme aurait multiplié les avances à une femme mariée, allant jusqu’à lui proposer de quitter son époux et lui promettre un iPhone 17. Le mari, informé des démarches, a organisé un piège qui a conduit à son interpellation.
L’histoire commence le 25 septembre 2026. Ch. M. Guèye, soudeur métallique domicilié à Pikine Tally Boumak, contacte F. Diaw. D’après les déclarations rapportées dans le dossier, le jeune homme aurait d’abord expliqué qu’il avait appelé par erreur.
La conversation ne s’est toutefois pas arrêtée à ce premier contact. Il aurait ensuite proposé à la dame de travailler dans la vente de parfums. La proposition ayant été refusée, l’intéressé aurait continué à la contacter par téléphone.
Selon la plaignante, les échanges auraient progressivement pris une tournure personnelle. Le jeune homme lui aurait fait des avances et lui aurait demandé de quitter son mari afin de l’épouser.
Pour convaincre son interlocutrice, il lui aurait même promis de lui offrir un iPhone 17.
La femme a alors informé son époux, Kh. Mbengue. Celui-ci lui aurait conseillé de conserver les échanges et d’enregistrer les appels afin de disposer d’éléments permettant de documenter les propositions qui lui étaient faites.
Le couple décide ensuite de tendre un piège au jeune homme.
F. Diaw lui aurait fait croire que son mari était absent et qu’elle pouvait le recevoir à son domicile. Convaincu de pouvoir rencontrer la femme, Ch. M. Guèye aurait quitté Pikine en transport en commun avant de descendre au marché Boubess.
Mais à son arrivée, le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu. Accueilli par la femme, il aurait été intercepté par son mari. Des policiers se trouvant à proximité ont ensuite été sollicités et le jeune homme leur a été remis.
Conduit au commissariat de Wakhinane-Nimzath, Ch. M. Guèye a été interrogé sur les différents contacts avec F. Diaw.
D’après les éléments rapportés, il aurait reconnu avoir appelé la femme et lui avoir fait plusieurs propositions. Il aurait également admis lui avoir demandé de quitter son mari pour l’épouser.
Le jeune homme aurait expliqué aux enquêteurs qu’il souhaitait avoir une relation avec elle et que la proposition professionnelle constituait également un moyen de se rapprocher d’elle.
À l’issue de l’enquête, Ch. M. Guèye a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
Le parquet a décidé de son placement sous mandat de dépôt. Il reste désormais à la justice de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et la qualification définitive des faits reprochés au mis en cause.
Une affaire de vol de moto-Jakarta et de recel présumé a été examinée par la justice à Thiès. Deux mineurs sont accusés d’avoir soustrait le deux-roues avant de le revendre pour 50 000 francs CFA. Un mécanicien est poursuivi pour avoir acquis le véhicule.
L’affaire concerne une moto-Jakarta dont la disparition aurait déclenché une procédure judiciaire à Thiès.
Selon les éléments du dossier, deux mineurs, identifiés sous les initiales B. Mbaye et M. C. Mbaye, seraient impliqués dans le vol du deux-roues.
Après le vol, la moto aurait été proposée à la vente.
C’est dans ce contexte que le nom d’un mécanicien domicilié à Médina Fall, O. Ndiaye, apparaît dans le dossier.
Le professionnel est poursuivi pour recel, les enquêteurs lui reprochant d’avoir acquis la moto alors qu’elle aurait été volée.
Le prix de la transaction aurait été particulièrement faible : 50 000 francs CFA.
À l’audience, le mécanicien a cependant contesté les accusations portées contre lui.
O. Ndiaye nie avoir acheté la moto aux deux mineurs et rejette donc l’accusation de recel.
Le propriétaire du véhicule, M. Diagne, a pour sa part expliqué à la barre les circonstances dans lesquelles il avait acquis la moto.
Selon ses déclarations, il l’avait achetée pour la somme de 200 000 francs CFA, notamment afin de pouvoir effectuer ses déplacements.
La disparition de son moyen de transport lui aurait ainsi causé un préjudice financier important.
Dans le cadre de la procédure, M. Diagne réclame 230 000 francs CFA de dommages et intérêts.
Les débats ont porté notamment sur les circonstances de l’acquisition de la moto et sur la connaissance éventuelle, par le mécanicien, de son origine frauduleuse.
La question centrale consiste donc à déterminer si le prévenu savait, ou pouvait raisonnablement savoir, que le véhicule provenait d’un vol.
Le parquet a requis l’application de la loi.
À l’issue des débats, le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré.
Ce dossier rappelle également les difficultés liées à la circulation de motos volées sur le marché de l’occasion, particulièrement lorsque les transactions se font sans vérification des documents ou de l’origine des véhicules.
La décision du tribunal permettra de déterminer la responsabilité pénale du mécanicien dans cette affaire.
Une entrepreneuse aurait été victime d’une escroquerie présumée après avoir pris contact, via TikTok, avec un homme se présentant comme un marabout. Selon les éléments rapportés dans cette affaire, la victime aurait remis au total près de 4 millions de francs CFA. Une enquête a été ouverte par les services compétents.
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