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Société sur Thies info
Une scène inhabituelle s’est produite dans une rue de Dakar lorsqu’un vol à l’arraché a été suivi d’une poursuite improvisée par un témoin.
Selon les informations, deux individus circulant sur un scooter ont brusquement arraché le sac d’une personne avant de prendre la fuite à vive allure.
Un motard qui se trouvait à proximité a immédiatement décidé de suivre les voleurs, tout en filmant leur fuite à l’aide de son téléphone portable.
La vidéo capturée lors de cette poursuite a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions et relançant le débat sur l’insécurité et les vols commis par des individus circulant à moto.
Plusieurs internautes ont notamment dénoncé la circulation de nombreuses motos sans plaques d’immatriculation, une situation qui complique considérablement l’identification des auteurs de délits.
Des appels ont été lancés aux autorités afin de renforcer les contrôles routiers et de sanctionner plus sévèrement les conducteurs de motos non immatriculées.
Une intervention policière menée dans un appartement situé dans le quartier résidentiel des Almadies a conduit à l’interpellation du chanteur humoriste Ouzin Keïta, accompagné d’un groupe de jeunes.
Selon plusieurs sources concordantes, les policiers de la Division des investigations criminelles (DIC) ont procédé à cette opération dans le cadre d’une enquête en cours. Au total, une dizaine de personnes présentes dans l’appartement ont été conduites dans les locaux de la police pour les besoins de l’enquête.
Les personnes interpellées sont soupçonnées d’être impliquées dans des pratiques considérées comme contraires à la législation en vigueur. Toutefois, les premières vérifications effectuées sur place n’ont révélé aucune présence de drogues ni de substances illicites.
L’affaire a rapidement suscité un vif débat sur les réseaux sociaux, où les internautes ont multiplié les réactions, certains appelant à la prudence et au respect de la présomption d’innocence, tandis que d’autres réclament des éclaircissements sur les circonstances de l’intervention.
Pour l’heure, les autorités restent discrètes sur les détails de l’enquête. Les auditions se poursuivent afin d’établir les faits et de déterminer si des infractions ont effectivement été commises.
Une opération menée par les douanes dans la région sud du pays a permis de mettre la main sur une importante quantité de faux billets destinés à être injectés dans les circuits économiques.
Les agents de la brigade commerciale de Séléty ont procédé à l’interpellation de deux individus suspectés d’appartenir à un réseau de faux monnayage international. Lors de leur arrestation, les suspects étaient en possession de 987 coupures de 100 dollars, toutes identifiées comme étant falsifiées.
La valeur totale de ces billets dépasse 55 millions de francs CFA, une somme qui, si elle avait été introduite dans le circuit économique, aurait pu provoquer des pertes importantes pour les commerçants et les institutions financières.
Les investigations menées par les douaniers révèlent que cette opération est le résultat d’un travail de renseignement et de surveillance mené pendant plusieurs jours. Les agents avaient été informés de mouvements suspects impliquant des transactions en devises étrangères entre plusieurs individus opérant dans la zone.
Une filature discrète a finalement permis de localiser les suspects et de procéder à leur interpellation en pleine ville.
Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau transfrontalier spécialisé dans la fabrication et la distribution de fausse monnaie dans plusieurs pays de la sous-région. Les deux individus arrêtés pourraient n’être que des maillons d’une chaîne plus vaste, impliquant des faussaires, des transporteurs et des distributeurs.
L’enquête vise désormais à identifier les commanditaires de cette opération et à démanteler entièrement le réseau.
Une importante saisie de drogue a été réalisée au large de Mbao par les agents de la brigade maritime des douanes de Mbour. Lors d’une opération de surveillance en mer, les douaniers ont intercepté une pirogue transportant plusieurs ballots de chanvre indien soigneusement dissimulés.
Selon les informations recueillies auprès des services de sécurité, la cargaison était composée de neuf ballots de chanvre indien, représentant un poids total de près de 290 kilogrammes. La drogue était conditionnée de manière à faciliter son transport et à échapper aux contrôles, une méthode souvent utilisée par les réseaux de trafiquants opérant le long du littoral.
La pirogue, qui ressemblait à une embarcation de pêche ordinaire, avait probablement pour objectif de rejoindre discrètement un point de débarquement situé sur la côte dakaroise ou dans une zone isolée du littoral. Les trafiquants utilisent fréquemment ce type de stratégie pour contourner les dispositifs de surveillance et écouler leur marchandise sur le marché local.
La contrevaleur de la drogue saisie est estimée à près de 29 millions de francs CFA, ce qui montre l’ampleur de l’activité criminelle derrière cette tentative de transport. Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau organisé, impliquant plusieurs acteurs, depuis les fournisseurs jusqu’aux distributeurs chargés de la revente dans les centres urbains.
Cette opération illustre le rôle crucial des unités maritimes dans la lutte contre les trafics illicites. Le littoral sénégalais, long de plusieurs centaines de kilomètres, constitue en effet une voie privilégiée pour les réseaux de contrebande.
Les enquêtes se poursuivent afin d’identifier les propriétaires de la cargaison et de remonter toute la filière impliquée dans ce trafic.
Lors de la 33ᵉ édition du concours de récital du Saint Coran à Thiès, Cheikh Ahmed Saloum Dieng a lancé un appel pressant aux maires de la ville pour qu’ils accompagnent activement les initiatives religieuses. Selon le guide religieux, le soutien des autorités municipales est indispensable pour promouvoir le Coran et renforcer l’éducation morale et spirituelle des jeunes.
Au cœur de la cérémonie, Cheikh Ahmed Saloum Dieng a souligné l’importance de la mobilisation des maires de Thiès pour accompagner les initiatives religieuses dans la ville. Selon lui, les activités liées au Coran et à l’éducation islamique ne doivent pas se limiter aux seules structures religieuses : les collectivités locales ont un rôle clé à jouer pour soutenir et valoriser ces programmes auprès de la jeunesse.
« Il est crucial que les maires de Thiès s’impliquent davantage dans la promotion du Coran. Leur soutien peut permettre d’organiser plus d’activités, d’atteindre plus de jeunes et de renforcer nos valeurs religieuses et morales », a insisté le guide religieux devant un public attentif.
Le concours, qui vise à encourager les jeunes à approfondir leur connaissance du Saint Coran et à perfectionner leur récitation, a été marqué par des prestations de grande qualité, reflétant l’engagement des participants et le travail des encadreurs religieux.
Cheikh Ahmed Saloum Dieng a également profité de l’occasion pour exprimer ses préoccupations face à la situation internationale, en particulier les tensions impliquant les États-Unis et Israël contre Iran. Il a réaffirmé sa solidarité avec les peuples iranien et palestinien, appelant à davantage de justice, de paix et de respect des valeurs humaines dans le monde.
À Thiès, dans le quartier Keur Massamba Guèye, une femme qui vit de petits commerces fait face à un drame. Après avoir investi toutes ses économies pour acheter un terrain et construire sa maison, elle pourrait tout perdre à cause d’un litige foncier aujourd’hui devant la justice.
La vente avait été conclue en présence de témoins, dont un ami de son ex-mari et la deuxième épouse de ce dernier, aujourd’hui décédée.
Convaincue d’avoir acquis légalement le terrain, elle a progressivement mis de côté l’argent provenant de ses petits commerces et de ses tontines pour lancer la construction de sa maison.
Mais la situation bascule lorsqu’elle est convoquée à la gendarmerie pour des papiers contestés sur le terrain.
Devant le tribunal, cette propriétaire réclame la restitution complète de sa parcelle ou 2 millions de francs CFA et une autre parcelle pour compenser son terrain.
Une décision qui pourrait entraîner la démolition de la maison construite après sept années d’efforts et d’économies modestes.
Aujourd’hui, elle est sommée de quitter la maison avant la fin du mois de mars, laissant sa famille dans l’angoisse et l’incertitude, après des années de sacrifices pour bâtir leur toit.
La Brigade de recherches de Keur Massar et celle de Thiès ont interpellé un nouveau suspect dans le cadre de l’enquête sur le réseau présumé de Pape Cheikh Diallo. Il s’agit d’un tapissier de 30 ans, qui était en fuite depuis le début de l’affaire. Transféré à Dakar pour être entendu par la justice, il devient le 38ᵉ individu à être arrêté dans ce dossier complexe.
L’enquête, ouverte il y a plusieurs mois, vise à démanteler un réseau accusé d’activités criminelles organisées. La multiplication des arrestations illustre le degré de préparation et de coordination dont disposaient les autorités judiciaires et policières. Chaque nouvelle arrestation permet aux enquêteurs de reconstituer progressivement le fonctionnement interne du réseau, d’identifier les rôles de chacun et de sécuriser des preuves essentielles.
Le suspect arrêté, bien qu’occupant une profession anodine de tapissier, était activement recherché depuis le début de l’affaire. Son implication présumée montre que le réseau n’était pas seulement composé d’individus déjà connus des forces de l’ordre, mais aussi de personnes apparemment insoupçonnables, ce qui complique l’investigation.
L’arrestation du 38ᵉ suspect envoie un message clair : la justice sénégalaise entend poursuivre sans relâche les réseaux criminels organisés. Sur le plan social, ces arrestations successives peuvent contribuer à restaurer la confiance des populations, notamment à Thiès et à Keur Massar, deux villes où l’impact du réseau pouvait se faire sentir à différents niveaux (commerce, sécurité, emploi).
Avec plus de trente individus arrêtés, les enquêteurs vont maintenant concentrer leurs efforts sur :
L’identification des têtes dirigeantes et des éventuels financiers du réseau.
La consolidation des preuves pour chaque suspect afin d’assurer des poursuites solides devant le tribunal.
La prévention de nouvelles actions criminelles en localisant les cellules encore actives ou les complices potentiels.
L’affaire Pape Cheikh Diallo illustre la complexité des enquêtes sur les réseaux criminels modernes. Les suspects ne sont pas uniquement des figures déjà connues du milieu judiciaire, mais souvent des citoyens ordinaires ayant des activités légales, ce qui rend le repérage plus difficile. La coopération entre les brigades de différentes villes montre également que la lutte contre ce type de criminalité nécessite un maillage national et une coordination judiciaire efficace.
Enfin, le nombre croissant d’interpellations (38 à ce jour) laisse penser que les autorités sont proches d’identifier les principaux acteurs et d’achever le démantèlement complet du réseau.
Le quartier populaire de Santhiaba, à Ziguinchor, est en émoi depuis la découverte tragique d’un jeune apprenti restaurateur, Ousmane D., 21 ans, retrouvé égorgé le 4 mars dernier dans son commerce de restauration, communément appelé « Tangana ». Le drame a été découvert aux environs de 10h30 par un client qui, en entrant dans le lieu, a fait la macabre trouvaille.
Immédiatement alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur place et ont ouvert une enquête. Selon les premières informations recueillies par les enquêteurs, un suspect a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la police de Ziguinchor à titre conservatoire. L’homme, dont l’identité n’a pas été rendue publique, serait le dernier à avoir été en contact avec la victime, selon le quotidien L’Observateur.
Les enquêteurs restent toutefois prudents et soulignent qu’« aucune preuve formelle ne lie encore le suspect au crime ». Des auditions sont en cours afin de confirmer ou d’infirmer les premières hypothèses sur les circonstances de ce drame. La police souhaite établir rapidement si le mobile est lié à une dispute, un vol ou un différend personnel.
Le décès d’Ousmane D., qui travaillait comme apprenti dans son propre Tangana, a plongé la communauté locale dans l’émotion. Les voisins et clients du jeune homme décrivent un jeune homme sérieux et travailleur, apprécié pour sa gentillesse et son professionnalisme. « C’était quelqu’un de très gentil, toujours souriant », confie un client habituel, encore sous le choc.
Cette affaire rappelle la nécessité d’une vigilance accrue dans les quartiers populaires où les petits commerces sont souvent des lieux de vie et de rencontres. Les autorités locales appellent au calme et à la coopération des témoins pour faire avancer l’enquête.
Pour l’heure, la police continue de recueillir des témoignages et d’analyser les indices afin d’établir clairement les circonstances de ce meurtre qui a secoué Ziguinchor.
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