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Une profonde émotion est signalée à Zone A après la découverte du corps sans vie d’un jeune homme âgé de 24 ans, identifié comme Ousseynou Thioune.


Zone A : un jeune homme de 24 ans retrouvé mort près de son domicile

Le jeune homme aurait été retrouvé mort à proximité de son domicile dans la nuit de mercredi à jeudi.
 

Les circonstances exactes de son décès doivent encore être établies avec précision par les autorités compétentes.
 

La découverte a provoqué une vive émotion dans son entourage et dans le quartier, où les habitants ont été surpris par la nouvelle.
 

Les services compétents ont procédé aux premières constatations nécessaires et une enquête doit permettre de déterminer les circonstances du décès.
 

Dans ce type de situation, les enquêteurs cherchent notamment à établir les dernières heures de la victime, à recueillir les témoignages des proches et des voisins et à déterminer les circonstances exactes ayant précédé la découverte du corps.
 

La famille du jeune homme est ainsi confrontée à une disparition brutale alors que l’enquête doit encore apporter des réponses aux nombreuses questions soulevées.
 

Les autorités devront également établir officiellement les circonstances du décès avant toute conclusion définitive.
 
L’affaire suscite une forte émotion dans le quartier et rappelle la nécessité d’accompagner les familles confrontées à ce type de drame avec respect et discrétion.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une altercation survenue à bord d’un bus reliant Touba à Thiès a conduit un jeune électricien de 21 ans devant le Tribunal d’instance de Thiès. El Hadj était poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité temporaire de travail (ITT) de 15 jours à B. Ndiaye, un septuagénaire.


Thiès : il frappe un septuagénaire dans un bus et lui casse quatre dents

Selon les éléments évoqués à l’audience, le jeune homme aurait semé le désordre durant le trajet. Une vieille dame aurait tenté de le raisonner, mais la situation aurait rapidement dégénéré. Le prévenu s’en serait pris à elle, en lui portant plusieurs coups.
 

Face à cette scène, B. Ndiaye, qui voyageait également dans le bus, est intervenu pour demander au jeune homme de laisser la dame tranquille. Cette intervention lui a valu d’être pris à partie à son tour.
 

À la barre, le septuagénaire, visiblement ému, a expliqué avoir reçu plusieurs coups de poing au niveau de la bouche. Les violences lui auraient fait perdre quatre dents. Un certificat médical a par ailleurs fait état d’une ITT de 15 jours.
 

Le prévenu a reconnu les faits devant le tribunal, tout en les présentant comme une erreur.
 

Après les débats, le procureur de la République a requis deux mois de prison ferme contre El Hadj. Le Tribunal d’instance de Thiès a suivi le réquisitoire et l’a déclaré coupable de coups et blessures volontaires.
 
Le jeune électricien a finalement été condamné à deux mois de prison ferme, assortis d’une amende de 20 000 francs CFA.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Déjà incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Thiès, M. Ndiaye, âgé de 25 ans, s’est retrouvé une nouvelle fois devant la justice pour des faits de coups et blessures volontaires commis sur son codétenu A.S.


Thiès : une nouvelle agression entre détenus se termine au tribunal

Les faits se sont déroulés au sein de la prison, à la suite d’une première altercation entre les deux détenus. Après cette bagarre, les agents de l’administration pénitentiaire étaient intervenus pour les séparer, pensant avoir mis fin au différend.
 

Mais la situation a rapidement dégénéré à nouveau. Selon les éléments présentés devant le Tribunal d’instance de Thiès, M. Ndiaye aurait rejoint son codétenu dans la chambre froide de la MAC avant de s’en prendre une nouvelle fois à lui. L’agression lui aurait occasionné des blessures.
 

Appelé à s’expliquer à la barre, le prévenu n’a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Il les a reconnus avant de présenter ses excuses.
 

Le procureur de la République a requis l’application de la loi.
 
Au terme des débats, le Tribunal d’instance de Thiès a déclaré M. Ndiaye coupable de coups et blessures volontaires et l’a condamné à deux mois de prison ferme.



Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Dix hommes, présentés comme des membres de cellules culturelles communément appelées « leul », ont été interpellés à Mbour à la suite d’une sortie du Kankourang qui aurait été organisée en violation d’une interdiction administrative.


Mbour : une sortie clandestine du Kankourang conduit 10 membres d’un « leul » devant le parquet

L’opération a été menée conjointement par la Sûreté urbaine du commissariat central de Mbour, le Groupement mobile d’intervention (GMI) et la Brigade d’intervention polyvalente (BIP).
 

Selon les éléments de la procédure, les personnes interpellées auraient bravé les dispositions de l’arrêté préfectoral du 28 août 2026 réglementant les sorties du Kankourang dans le cadre des festivités du Septembre mandingue. Le texte avait limité les sorties aux seules cellules culturelles dûment autorisées.
 

Les responsables des différents « leul » avaient auparavant été informés de ces mesures lors d’une réunion organisée par les services de police. Malgré ces rappels, certaines cellules auraient maintenu leur programmation.
 

Les forces de l’ordre sont alors intervenues dans plusieurs « leul » concernés et ont procédé à l’interpellation de leurs responsables. D’après les enquêteurs, les mis en cause auraient reconnu avoir été informés de l’interdiction préfectorale.
 

Des machettes et du matériel saisis

Au cours de l’opération, les policiers ont également découvert du matériel présenté comme des armes blanches ainsi que des produits suspects.
 

La saisie comprend notamment sept machettes et quatre tambours traditionnels. Un cornet contenant une substance présentée comme du chanvre indien aurait également été retrouvé sur l’un des suspects.
 

Les dix hommes ont été placés en garde à vue avant d’être déférés au parquet près le Tribunal de grande instance de Mbour.
 

Ils sont appelés à s’expliquer sur des faits présumés de non-respect d’un arrêté préfectoral, participation à une manifestation interdite, trouble à l’ordre public et détention d’armes blanches.
 

L’affaire intervient dans un contexte de réglementation particulière des sorties du Kankourang durant le Septembre mandingue à Mbour.

 
 


Lundi 21 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une pratique jusque-là peu connue du grand public attire de plus en plus l’attention des acteurs de la santé au Sénégal. Il s’agit du « Tababa », également appelé « Soungouto » ou « Jumbo », un produit à base de tabac qui serait utilisé par voie vaginale par certaines femmes dans le but de rechercher des sensations particulières.


Pratique du tabac par voie vaginale : pourquoi le phénomène Tababa, Soungouto ou Jumbo préoccupe les professionnels de santé
Le phénomène préoccupe les autorités sanitaires en raison des risques potentiels liés à ce mode d’utilisation du tabac. Alors que la consommation de tabac est déjà associée à de nombreuses conséquences sanitaires, son utilisation par voie vaginale soulève des interrogations supplémentaires sur les effets que peuvent provoquer les substances contenues dans ces produits sur les muqueuses et l’appareil reproducteur.
Le sujet a notamment été abordé dans le cadre d’activités de sensibilisation consacrées à la lutte contre le tabagisme. Les acteurs de la santé cherchent à mieux comprendre l’ampleur du phénomène, mais également la composition exacte des produits concernés et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
Le « Tababa », connu également sous plusieurs appellations selon les régions et les habitudes, serait recherché par certaines utilisatrices pour les sensations qu’il est censé procurer. Cette recherche de plaisir ou d’« extase » contribuerait à la diffusion de la pratique, malgré les interrogations persistantes sur ses effets.
 
Les spécialistes de la santé mettent surtout en garde contre l’utilisation de substances dont la composition et le dosage ne sont pas toujours clairement connus. Une muqueuse particulièrement sensible comme celle du vagin peut être exposée à des produits irritants ou toxiques, avec des conséquences qui peuvent varier selon la composition du produit, la fréquence d’utilisation et la durée d’exposition.
 
Des inquiétudes sont ainsi exprimées concernant d’éventuelles irritations, lésions ou infections, ainsi que d’autres complications gynécologiques. Les conséquences à long terme restent cependant à documenter davantage par des études scientifiques.
Les autorités sanitaires souhaitent donc renforcer l’information et la sensibilisation.

L’objectif est notamment d’éviter que des femmes utilisent ces produits sans connaître précisément les risques auxquels elles pourraient s’exposer.
 
Le phénomène pose également la question de l’information des jeunes et des femmes sur les pratiques pouvant avoir des conséquences sur leur santé reproductive. Dans un contexte où certaines habitudes circulent rapidement par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux, les professionnels de santé insistent sur la nécessité de privilégier des informations médicales fiables.
 
Pour les acteurs engagés dans la lutte contre le tabagisme, la question du « Tababa », du « Soungouto » ou du « Jumbo » mérite donc une attention particulière. Au-delà de la lutte classique contre la cigarette et les autres formes de consommation du tabac, les autorités doivent désormais prendre en compte les nouvelles modalités d’utilisation de ces produits.
 
Des recherches complémentaires restent nécessaires afin de déterminer avec précision la composition des différents produits commercialisés sous ces appellations, leur niveau de toxicité et leurs conséquences sur la santé des utilisatrices.
 
En attendant, les professionnels recommandent la prudence et invitent les personnes concernées à solliciter l’avis de professionnels de santé plutôt que de se fier uniquement aux témoignages ou aux promesses liées à ces produits.


Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire opposant un berger à deux cultivateurs a été examinée par le tribunal des flagrants délits de Thiès. Au cœur du dossier : une dispute liée au passage d’un troupeau dans une zone agricole, qui a dégénéré en affrontement physique et s’est soldée par de graves blessures.


Conflit entre éleveur et cultivateurs à Thiès : un affrontement fait un blessé au bras et un autre avec un doigt sectionné
Les faits se seraient déroulés à Tasset, dans le département de Thiès. Le prévenu, identifié comme M. Diouf, est opposé à deux parties civiles, I. Ngom et E. Sène.
À l’origine de l’affaire se trouve un différend autour du passage d’animaux dans une zone agricole. Selon les éléments rapportés à l’audience, une dispute aurait éclaté après l’intervention de cultivateurs qui reprochaient au berger la présence de ses animaux à proximité ou dans leurs cultures.
 
La situation aurait rapidement dégénéré.
 
Au cours de l’affrontement, I. Ngom aurait été blessé au bras, tandis que E. Sène a eu un doigt sectionné.
Devant le tribunal, les protagonistes n’ont toutefois pas présenté la même version des faits.
 
Le prévenu affirme notamment avoir été attaqué en premier et soutient avoir réagi pour se défendre. Une version qui est contestée par l’une des parties civiles.
 
Cette divergence sur le déroulement exact de l’affrontement constitue un élément important du dossier, le tribunal devant déterminer les responsabilités de chacun à partir des éléments versés à la procédure et des déclarations des différentes parties.
 
Les conséquences physiques de la bagarre sont néanmoins importantes. La section d’un doigt constitue une blessure grave qui a nécessité une prise en charge médicale.
 
Les deux parties civiles ont demandé des réparations financières. I. Ngom réclame 600 000 francs CFA de dommages et intérêts, tandis que E. Sène demande 700 000 francs CFA.
 
De son côté, le parquet a requis trois mois de prison ferme contre le prévenu.
 
L’affaire a finalement été mise en délibéré par le tribunal des flagrants délits de Thiès. La décision doit permettre de déterminer les suites judiciaires de cette affaire et, le cas échéant, les responsabilités pénales retenues.
 
Au-delà de ce dossier particulier, les conflits liés à l’utilisation des espaces agricoles et pastoraux peuvent rapidement devenir sources de tensions dans certaines zones rurales. Le passage des troupeaux à proximité des cultures constitue régulièrement un point de friction entre éleveurs et cultivateurs.
 
La prévention de ces conflits passe notamment par le respect des espaces réservés au pâturage et aux cultures, mais également par le règlement rapide des différends avant qu’ils ne dégénèrent en affrontements physiques.
 
Dans le cas de Tasset, une querelle autour d’un pâturage s’est ainsi transformée en affaire judiciaire, avec des blessures graves et plusieurs centaines de milliers de francs CFA réclamés au titre des dommages et intérêts.
 
Le tribunal doit désormais se prononcer sur les responsabilités dans cette affaire.


Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a démantelé un réseau soupçonné d’avoir escroqué des candidats à l’emploi à travers de fausses promesses professionnelles. Huit personnes ont été interpellées et déférées au parquet de Pikine-Guédiawaye.


Escroquerie présumée : un réseau de recrutement démantelé à Jaxaay

Une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar a permis de mettre au jour un réseau présumé d’escroquerie opérant dans le secteur de Jaxaay Extension. Huit personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire.
 

Parmi les suspects figurent des étudiants, un élève, un maçon, un électricien, un chauffeur et une enseignante. Ils ont été présentés au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, le vendredi 18 septembre 2026.
 

Les mis en cause sont poursuivis, selon les éléments de l'enquête, pour association de malfaiteurs, escroquerie faisant appel à l'épargne publique et défaut d'ouverture d'un établissement public sans autorisation de l'autorité administrative.
 

Une enquête déclenchée par un renseignement

L'affaire a commencé à la suite d'un renseignement exploité par les enquêteurs de la BR de Keur Massar. Des gendarmes en civil ont progressivement identifié un groupe installé à Jaxaay Extension.
 

Le réseau se présentait sous le nom de « Qnet Infinity Millenials ». Les enquêteurs se sont rendus sur place afin de vérifier les informations recueillies.
 

Ils ont découvert une maison utilisée à la fois comme dortoir et comme salle de formation pour les personnes recrutées. Au moment de l'intervention, quatre responsables présumés et quatre autres membres du réseau se trouvaient sur les lieux et dispensaient des cours.
 

Vingt-quatre victimes identifiées

Au cours de l'opération, les enquêteurs ont identifié 24 personnes présentées comme victimes, dont 17 filles et 7 garçons. Toutes étaient de nationalité sénégalaise.
 

Les victimes ont été entendues dans le cadre de l'enquête avant d'être libérées.
 

Une perquisition effectuée dans les locaux a également permis aux gendarmes de saisir différents matériels, documents et produits liés aux activités proposées par le groupe.
 

Des promesses d'emploi contre plusieurs centaines de milliers de francs

Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, les personnes présentées comme des « leaders » utilisaient notamment une plateforme pour attirer de nouveaux adhérents.
 

Les candidats auraient été convaincus qu'ils pouvaient obtenir un emploi au sein d'une entreprise en échange du versement d'une somme comprise entre 600 000 et 900 000 francs CFA.
 

Le système reposait également sur la promesse d'une amélioration des conditions de vie et de revenus, présentée comme supérieure aux possibilités offertes par les circuits professionnels classiques.
 

Pour intégrer le réseau, les nouveaux adhérents devaient notamment débourser au moins 600 000 francs CFA afin d'acquérir un produit de leur choix. En contrepartie, ils devaient bénéficier d'une formation et de possibilités de revenus.
 

Une structure sans autorisation

L'enquête a toutefois révélé que les formations étaient dispensées dans un établissement présenté comme clandestin. Selon les constatations des enquêteurs, la structure ne disposait pas de l'autorisation administrative nécessaire à son fonctionnement et n'aurait pas versé les redevances correspondantes au Trésor.
 
Après les auditions et les opérations de perquisition, les huit suspects ont été déférés au parquet. La procédure judiciaire doit désormais permettre de déterminer les responsabilités individuelles dans cette affaire et l'ampleur exacte du préjudice éventuellement subi par les personnes recrutées.



Dimanche 20 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le footballeur international sénégalais Sadio Mané a officiellement lancé, ce samedi à Bambali, son projet agro-industriel SM10-Agro. À travers cette initiative, il veut contribuer à la création d’emplois, à la valorisation des terres et au développement économique de sa région natale.


Projet agro-industriel SM10-Agro : Sadio Mané veut créer des emplois et offrir de nouvelles opportunités à la jeunesse

La cérémonie de pose de la première pierre de SM10-Agro s’est déroulée à Bambali, en présence de nombreux fils du terroir. Principal promoteur du projet, Sadio Mané a livré un message particulièrement tourné vers la jeunesse et le développement local.
 

Prenant la parole, l’international sénégalais a expliqué avoir longuement réfléchi à la manière dont il pouvait contribuer au développement de la Casamance.

« Votre projet est là. J’ai pris du temps pour savoir ce que je pourrais apporter à toute la Casamance. Maintenant je veux vous dire que votre projet est enfin là. Il ne m’appartient pas, il est à vous », a déclaré Sadio Mané.
 

Des recrutements fondés sur les compétences

Le joueur a également annoncé que les populations locales auront un rôle important dans le fonctionnement de l’entreprise. Il a notamment évoqué le recrutement de différents profils, sur la base des qualifications et des compétences.
 

Selon Sadio Mané, les candidatures seront étudiées afin d’identifier les personnes pouvant occuper les différents postes au sein de la structure.
 

« Je prendrai vos CV et en fonction du niveau intellectuel et des capacités de chacun, je ferai les choix pour les recrutements », a-t-il expliqué.
 

Pour le footballeur, le projet doit ainsi être considéré comme une opportunité collective et non comme une initiative réservée à une seule personne.
 

Créer des emplois et valoriser les terres

Avec SM10-Agro, Sadio Mané entend également apporter une réponse aux difficultés rencontrées par une partie de la jeunesse, notamment en matière d’emploi et d’opportunités économiques.
 

L’objectif affiché est de développer l’activité agricole, de transformer et valoriser les productions locales, mais aussi de créer de nouvelles possibilités professionnelles dans la région.
 

Le projet ambitionne ainsi de contribuer à la création de valeur à Bambali et, plus largement, dans la région de Casamance.
 

« Construire son avenir sur sa propre terre »

Dans son intervention, Sadio Mané a particulièrement insisté sur la nécessité de donner aux jeunes la possibilité de construire leur avenir dans leur propre région.
 

Son ambition est de montrer qu’un jeune Casamançais peut trouver sur place les moyens de travailler, d’entreprendre et de participer au développement de son territoire, sans être systématiquement contraint de partir à la recherche d’opportunités ailleurs.
 

Pour le promoteur de SM10-Agro, la pose de cette première pierre représente donc bien plus que le début d’un chantier.
 

Il y voit le point de départ d’une nouvelle dynamique économique et sociale.
 

« J’espère que demain, nos enfants pourront regarder cette terre et dire : ici quelque chose a commencé », a-t-il déclaré.
 

Au-delà du football

Sadio Mané a enfin évoqué l’héritage qu’il souhaite laisser derrière lui. Après une carrière marquée par les buts, les trophées et les grandes compétitions internationales, l’attaquant sénégalais veut également être associé à des initiatives ayant un impact concret sur son pays.
 

À travers SM10-Agro, il entend inscrire son action dans une perspective plus large : créer des emplois, soutenir l’agriculture, accompagner les acteurs locaux et participer au développement économique et social de Bambali et de toute la Casamance.
 
La pose de la première pierre marque ainsi le début d’un projet dont les prochaines étapes seront particulièrement suivies par les populations locales, notamment sur les questions liées aux activités agricoles, aux recrutements et aux retombées économiques attendues.



Samedi 19 Septembre 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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