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Une vive polémique secoue le quartier des HLM après la découverte du cadavre d'un mouton dans des circonstances qui suscitent de nombreuses interrogations. Deux versions contradictoires circulent depuis plusieurs heures. Selon certains témoignages, la viande de l'animal aurait été récupérée puis vendue sous forme de brochettes dans le secteur de Petersen. D'autres affirment plutôt qu'elle aurait été consommée lors d'un repas organisé entre proches.


Cadavre de mouton aux HLM : une enquête ouverte sur une viande suspecte

L'origine de cette polémique repose sur deux versions qui circulent simultanément sans qu'aucune n'ait, pour l'instant, été officiellement confirmée. Cette incertitude alimente les inquiétudes des habitants, d'autant plus que la consommation de viande provenant d'un animal mort dans des conditions inconnues peut représenter un risque sanitaire important.
 

Informées de la situation, les autorités sanitaires et les services compétents ont ouvert une enquête afin d'établir les faits. Les investigations visent à déterminer si la carcasse du mouton a effectivement été commercialisée ou consommée, à retracer son parcours et à identifier les personnes qui auraient participé à son transport, sa préparation ou sa vente.
 

Les spécialistes rappellent que toute viande destinée à la consommation doit être contrôlée par les services vétérinaires afin de garantir sa conformité aux normes sanitaires. En l'absence de ces contrôles, la consommation d'une viande potentiellement avariée ou contaminée peut exposer les consommateurs à des intoxications alimentaires ou à d'autres problèmes de santé.
 
Pour l'heure, aucune conclusion officielle n'a été rendue publique. Les autorités poursuivent leurs investigations afin de vérifier les informations qui circulent et d'établir les responsabilités, si des infractions à la réglementation sanitaire sont constatées. En attendant les résultats de l'enquête, les populations sont invitées à faire preuve de vigilance et à s'approvisionner uniquement auprès de points de vente reconnus et soumis aux contrôles sanitaires.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire particulièrement troublante secoue la ville sainte de Touba à la suite du décès de Ndèye Amy Dione, une femme de 29 ans, mariée et mère de deux enfants. Alors qu'elle participait au Magal avec son mari et sa belle-famille, la jeune femme est décédée dans des circonstances qui suscitent de nombreuses interrogations. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les causes exactes de son décès.


Mort au Magal : Amy Dione accuse son présumé empoisonneur avant de mourir

Originaire de Thiès, Ndèye Amy Dione s'était rendue à Touba en compagnie de son époux pour les besoins du pèlerinage. Selon les premiers éléments rapportés, elle était en parfaite santé à son arrivée. Mais quelques jours plus tard, son état s'est brusquement dégradé. Elle a été prise de violentes douleurs abdominales, accompagnées de vomissements, nécessitant son évacuation d'urgence vers un établissement hospitalier.
 

D'après les informations publiées par le journal Libération, la victime aurait fait une déclaration particulièrement grave avant de rendre son dernier souffle. Sur son lit d'hôpital, elle aurait affirmé avoir été empoisonnée et aurait désigné un membre de sa belle-famille comme étant l'auteur présumé. Selon ses propos, cette personne entretenait un différend financier avec son mari et la tenait pour responsable de la dégradation de leurs relations.
 

Les enquêteurs s'intéressent désormais à cette piste. Plusieurs membres de la famille ont été entendus par la gendarmerie de Touba afin de recueillir leurs témoignages et de reconstituer les circonstances ayant précédé le drame.
 

Le corps de la défunte a été transféré à Dakar pour une autopsie. Les résultats des examens médico-légaux devraient permettre de déterminer si la victime a effectivement été empoisonnée ou si une autre cause est à l'origine de son décès. Ces conclusions seront essentielles pour orienter la suite de l'enquête et établir d'éventuelles responsabilités.
 

À ce stade, aucune personne n'a été officiellement mise en cause par les autorités. L'enquête se poursuit et les déclarations de la victime devront être corroborées par les éléments scientifiques et les investigations des gendarmes avant toute conclusion.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L’affaire impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo et le chanteur Djiby Dramé connaît un nouveau développement judiciaire. Selon des sources proches du dossier, leurs avocats ont introduit une nouvelle demande de mise en liberté provisoire auprès de la justice.


Affaire Pape Cheikh Diallo et Djiby Dramé : les avocats déposent une nouvelle demande de liberté provisoire

Les deux mis en cause sont détenus depuis février dernier dans le cadre d’une information judiciaire ouverte après le démantèlement présumé d’un réseau par la Brigade de recherches de Keur Massar. Ils font l’objet de plusieurs chefs d’inculpation évoqués dans la procédure, notamment association de malfaiteurs et d’autres infractions retenues par le juge d’instruction.
 

Le juge du premier cabinet d’instruction du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye serait arrivé à la phase finale de ses investigations. Le parquet devra prochainement se prononcer à travers son réquisitoire définitif.
 

À l’issue de cette étape, plusieurs options restent possibles : un renvoi devant une juridiction pour un procès ou une décision de non-lieu si les charges ne sont pas suffisamment établies.
 

La décision concernant la demande de liberté provisoire des deux détenus est désormais très attendue, alors que leur mandat de dépôt arrive à expiration cette semaine, sauf évolution dans la procédure.



Jeudi 6 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Jaxaay, un homme armé d'un poignard a tenté de braquer un point multiservice avant d'être maîtrisé par des commerçants. Interpellé par la police, il a été placé en garde à vue puis déféré au parquet.


Jaxaay : une tentative de braquage dans un point multiservice échoue, le suspect déféré au parquet

Une tentative de vol à main armée a été déjouée dans un point multiservice situé à l'unité 17 de Jaxaay. Grâce à l'intervention rapide de commerçants du quartier, le présumé auteur a été maîtrisé avant d'être remis aux forces de l'ordre.
 

Les faits se sont produits le jeudi 30 juillet 2026, aux environs de 13h30. Selon les premiers éléments, le suspect est entré dans le commerce avant de tenter de franchir de force les grilles de protection qui séparent le comptoir de l'espace réservé aux clients.
 

Face à cette intrusion, la gérante a immédiatement lancé des cris de détresse. Pour l'intimider et poursuivre son action, l'individu aurait sorti un poignard et l'aurait menacée.
 

Alertés par les appels au secours, plusieurs vendeurs des commerces voisins sont rapidement intervenus. Leur réaction a permis de neutraliser le suspect avant qu'il ne puisse s'emparer d'argent ou de biens dans le multiservice.
 

Les éléments du Commissariat d'arrondissement de Jaxaay sont ensuite arrivés sur les lieux pour procéder à son interpellation. Placé en garde à vue, le mis en cause a fait l'objet des investigations nécessaires avant d'être déféré au parquet pour répondre des faits qui lui sont reprochés.



Mercredi 5 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Selon les informations rapportées par Libération et relayées par Seneweb, une policière identifiée par les initiales D. M. a déposé une plainte contre son ancien compagnon, P. A. Dieng, qu'elle accuse de harcèlement, de chantage et de menaces de mort après la rupture de leur relation.


Affaire de harcèlement : une policière obtient l'arrestation de son ancien compagnon

Le mis en cause, commerçant âgé de 27 ans et domicilié à Yeumbeul, a été interpellé par la Division spéciale de cybercriminalité (DSC) avant d'être déféré au parquet la semaine dernière. Il est poursuivi pour menaces de mort, injures non publiques et chantage au préjudice de la fonctionnaire de police.
 

D'après la plainte, l'homme aurait multiplié les messages vocaux via WhatsApp contenant des insultes, des pressions et des menaces de mort. La policière affirme que ces agissements ont commencé lorsque son ancien compagnon a tenté de reprendre leur relation sentimentale.
 

Lors de son audition, la plaignante a expliqué que P. A. Dieng aurait repris contact avec elle après avoir constaté qu'elle avait perçu un rappel de paiement. Face au refus catégorique de la policière de renouer leur relation, il aurait intensifié les menaces et les actes de harcèlement, conduisant à l'ouverture d'une enquête par la DSC.
 

L'enquête a permis de procéder à l'arrestation du suspect, désormais entre les mains de la justice. Les autorités judiciaires devront déterminer les responsabilités de chacun au cours de la procédure en cours, dans le respect de la présomption d'innocence.



Mercredi 5 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

La ville de Diourbel est sous le choc après la mort d'un nourrisson dans des circonstances particulièrement troublantes. Ce drame, qui suscite une vive émotion au sein de la population, fait désormais l'objet d'une enquête approfondie des autorités judiciaires afin de faire toute la lumière sur les faits.


Diourbel : un prétendu rituel vire au drame, un bébé perd la vie

Selon les premiers éléments recueillis, les enquêteurs s'intéressent à l'hypothèse d'un prétendu rituel qui aurait précédé le décès de l'enfant. Toutefois, à ce stade des investigations, les circonstances exactes de la mort restent à établir et les autorités poursuivent leurs vérifications pour déterminer le déroulement des événements.
 

Plusieurs personnes ont été interpellées et entendues dans le cadre de l'enquête. Les auditions, les constatations et les expertises en cours devraient permettre de préciser le rôle de chacun et de déterminer si des infractions pénales ont été commises. Les enquêteurs travaillent également à identifier les motivations qui auraient pu conduire à ce drame.
 

Cette affaire a provoqué une profonde indignation dans la région de Diourbel, où de nombreux habitants réclament que toute la vérité soit faite et que les éventuels responsables répondent de leurs actes devant la justice.
 
Le parquet suit de près l'évolution du dossier, tandis que les investigations se poursuivent. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à une éventuelle décision de justice.



Mercredi 5 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L'émotion est vive dans le département de Kébémer après l'agression d'une femme souffrant de troubles mentaux. La victime a été retrouvée dans un état critique, inconsciente, avant d'être évacuée d'urgence vers une structure sanitaire où elle a été prise en charge par les équipes médicales.


Retrouvée dans un état critique : le drame qui secoue Kébémer

Selon les premiers éléments de l'enquête, la femme aurait été violemment agressée dans des circonstances qui restent encore à éclaircir. Les faits ont provoqué une vague d'indignation au sein de la population, qui réclame que les auteurs soient rapidement identifiés et traduits devant la justice.
 

Informées des faits, les forces de sécurité ont ouvert une enquête afin de reconstituer le déroulement de l'agression, de recueillir des témoignages et de procéder aux constatations nécessaires. Les enquêteurs s'emploient à exploiter toutes les pistes susceptibles de faire avancer le dossier.
 

Au-delà de cette affaire, ce drame relance le débat sur la protection des personnes les plus vulnérables, notamment celles vivant avec des troubles mentaux ou en situation d'errance. Plusieurs acteurs de la société civile appellent à renforcer les mécanismes de prise en charge et de protection afin de prévenir de tels actes.
 
En attendant les conclusions de l'enquête, les habitants de Kébémer espèrent que toute la lumière sera faite sur cette affaire et que les responsables répondront de leurs actes devant la justice.



Mardi 4 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

L'enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar continue de révéler les contours de l'affaire Bébé Réma. Une influenceuse, plusieurs commerçants et d'autres bénéficiaires présumés sont cités dans un dossier portant sur près de 100 millions FCFA, marqué par des restitutions, des aveux et une enquête toujours en cours.


100 millions FCFA détournés : Bébé Réma, des commerçants et un coiffeur au cœur de l'affaire

L'enquête ouverte autour de l'affaire dite « Bébé Réma » continue de prendre de l'ampleur. Selon les informations rapportées par L'Observateur, les investigations de la Brigade de recherches de Keur Massar ont permis de mettre au jour un réseau impliquant une influenceuse, plusieurs commerçants et d'autres personnes soupçonnées d'avoir bénéficié de sommes importantes provenant d'un jeune commerçant.
 

À l'origine du dossier, le plaignant, I. Dieng, affirme avoir été délesté d'environ 100 millions de francs CFA au fil de plusieurs opérations financières. Les personnes mises en cause sont poursuivies pour association de malfaiteurs, escroquerie, extorsion de fonds et détournement de mineur.
 

Les enquêteurs ont rapidement identifié les principaux protagonistes après le dépôt de la plainte. En seulement vingt-quatre heures, plusieurs interpellations ont été effectuées, permettant de retracer une partie des flux financiers.
 

L'un des temps forts de l'enquête reste l'arrestation de Marième Diagne, connue sur les réseaux sociaux sous le nom de Bébé Réma. Attirée à un rendez-vous au rond-point Cambérène, elle a été interpellée par les gendarmes qui surveillaient discrètement les lieux.
 

Au cours de son audition, l'influenceuse a reconnu avoir reçu une voiture offerte pour son anniversaire ainsi qu'une somme de 9,5 millions de francs CFA, qu'elle présente comme un financement destiné à un projet commercial. Elle affirme toutefois qu'aucune relation amoureuse ne la liait au plaignant et soutient que leurs échanges étaient purement amicaux.
 

Face aux éléments recueillis, Bébé Réma a restitué le véhicule. Sa famille a également versé 4 millions de francs CFA, tandis qu'un protocole d'accord prévoit le remboursement du reliquat de 5,5 millions de francs CFA.
 

De son côté, le plaignant a expliqué aux enquêteurs avoir financé plusieurs projets au profit de différentes personnes. Il évoque notamment 5 millions FCFA pour une activité de vente de vêtements, 10 millions FCFA pour l'acquisition d'un appartement meublé destiné à la location, 7,5 millions FCFA pour une commande de maillots et 5 millions FCFA investis dans un projet de maraîchage.
 

Les investigations ont également permis d'identifier plusieurs autres bénéficiaires présumés, parmi lesquels figurent des commerçants, un styliste et un coiffeur. Certains ont commencé à rembourser les sommes perçues ou à restituer les biens acquis. En revanche, un coiffeur, soupçonné d'avoir reçu 10 millions de francs CFA, reste placé en garde à vue.
 

Selon L'Observateur, cinq des six personnes arrêtées ont retrouvé la liberté après avoir entamé des démarches de remboursement ou de restitution. Les enquêteurs poursuivent néanmoins leurs investigations afin d'établir avec précision les responsabilités de chaque protagoniste et de déterminer les conditions exactes dans lesquelles les fonds ont été distribués.
 

L'affaire, loin d'être terminée, pourrait encore connaître de nouveaux rebondissements à mesure que les investigations progressent.



Mardi 4 Août 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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