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Société sur Thies info
La brigade de recherches (BR) de Keur Massar a présenté ce lundi au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, cinq personnes impliquées dans un réseau de production et de diffusion de vidéos pornographiques, avec la saisie de 152 vidéos à caractère sexuel.
Les mis en cause sont : Modou Seck, 31 ans, commerçant et surnommé “Papito” ; Ibrahima Diop, 35 ans, basketteur ; Mariama Ka, 37 ans, commerçante ; Onugbu Loft, 30 ans, Nigériane ; et Aissatou Cissokho, 27 ans, Congolaise.
L’enquête a été déclenchée suite à un renseignement sur un groupe diffusant du contenu pornographique en ligne. Les investigations ont montré que les vidéos étaient tournées à Dakar et dans sa banlieue, puis envoyées à des administrateurs de sites européens, notamment NANDITE.COM et NEXNA.COM, qui finançaient et diffusaient les productions.
Organisation du réseau :
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Modou Seck et Mariama Ka recrutaient les acteurs, principalement issus du milieu de la prostitution, et participaient aux tournages.
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Ibrahima Diop, surnommé “Flex”, assurait la réalisation et le montage des vidéos.
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D’autres complices géraient la publication d’annonces, la logistique des lieux de tournage et participaient aux scènes.
Pour démanteler le réseau, une agente de la BR s’est infiltrée sous une fausse identité sur Instagram, se faisant passer pour une prostituée, afin de collecter des preuves. La première arrestation a eu lieu le 1er janvier, avec la saisie de vidéos et de matériel audiovisuel. Les autres membres ont été interpellés progressivement.
Lors des auditions :
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Modou Seck et Ibrahima Diop ont reconnu leur participation.
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Mariama Ka a évoqué des difficultés financières et l’influence de facteurs extérieurs.
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Onugbu Loft a nié savoir que les vidéos seraient diffusées.
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Aissatou Cissokho a réfuté les faits malgré les preuves.
Les suspects sont poursuivis pour association de malfaiteurs, proxénétisme, collecte et diffusion d’images à caractère personnel, menaces, chantage, mise en danger de la vie d’autrui et défaut de carnet sanitaire.
L’enquête se poursuit pour identifier et interpeller les autres complices, notamment les administrateurs européens “Moustapha” et “RENIWA”, considérés comme les cerveaux du réseau.
À Mbour, l’espoir d’un avenir meilleur en Europe s’est transformé en une affaire judiciaire retentissante. Le tribunal de grande instance s’apprête à rendre, ce mardi 6 janvier, un verdict très attendu dans un dossier d’abus de confiance impliquant un commerçant du marché central, accusé d’avoir escroqué une vingtaine de candidats à l’émigration clandestine.
Le mis en cause, A. Sèye, connu dans le milieu commercial de la ville, aurait convaincu plus d’une vingtaine de candidats à l’émigration clandestine de lui remettre leurs économies. Il leur promettait un voyage par la mer vers l’Italie, assorti de contrats de travail déjà négociés à l’arrivée.
Chaque postulant devait verser 1,5 million de FCFA, pour un départ annoncé au 3 août 2024. Pour lever les doutes, le commerçant se présentait comme l’organisateur principal du voyage, allant jusqu’à prétendre qu’il serait lui-même à la barre de l’embarcation.
Une fois les paiements effectués, plus aucune nouvelle. Le présumé escroc devient injoignable, laissant derrière lui des familles désemparées. Durant des mois, les victimes tentent de le retrouver, échangeant informations et rumeurs dans un groupe WhatsApp créé pour coordonner leurs recherches.
Le hasard finit par briser le silence. En novembre 2025, deux des plaignants, S. Sène et N. Sène, reconnaissent A. Sèye dans les rues de Mbour. La police est aussitôt saisie, et une plainte est déposée au commissariat central.
Interpellé puis placé en détention, A. Sèye comparaît devant le tribunal. À l’audience, il admet avoir reçu les 37 millions de FCFA, tout en affirmant qu’une partie de la somme aurait été envoyée à un complice vivant en Italie, Ch. Ciss, présenté comme un maillon clé du projet.
Face aux victimes venues témoigner, le prévenu assure vouloir rembourser intégralement les montants perçus, tentant d’atténuer sa responsabilité pénale.
Les plaignants réclament plus qu’un simple remboursement. S. Sène, qui affirme avoir versé 7,5 millions de FCFA, exige 10 millions de FCFA de dommages et intérêts. N. Sène, pour sa part, dit avoir déboursé 3 millions de FCFA et réclame une indemnisation équivalente.
Le parquet a requis une application stricte de la loi. À l’issue des débats, la présidente du tribunal a requalifié les faits en abus de confiance et mis le dossier en délibéré.
La décision judiciaire attendue ce mardi pourrait marquer un tournant pour les victimes, partagées entre l’espoir d’une condamnation exemplaire et l’incertitude d’un remboursement effectif. Une affaire qui illustre, une fois encore, la vulnérabilité de nombreux jeunes face aux mirages de l’émigration clandestine.
Un individu a été interpellé par les forces de l’ordre de Bargny dans la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026 pour des faits présumés d’atteinte grave sur une mineure.
Les faits se sont déroulés à Sendou, aux environs de 23 heures. Selon les premiers éléments recueillis, un chauffeur, qui se rendait à une invitation pour les célébrations de la Saint-Sylvestre, a été intrigué par le comportement suspect d’un homme entraînant une fillette vers un bâtiment inachevé. Il a alors décidé de rester vigilant.
Peu après, il a aperçu l’enfant sortir seule de l’édifice. Interrogée sur sa présence dans ce lieu isolé à une heure tardive, la fillette a expliqué avoir été contrainte d’y entrer par l’individu, qui lui aurait fait subir des actes graves.
Alors que le témoin s’entretenait avec la victime, il a aperçu le suspect tenter de s’enfuir. Une course-poursuite s’est engagée et l’homme a finalement été maîtrisé. Avec l’appui d’éléments du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) en service au port de Bargny-Sendou, il a été conduit au poste de police.
Entendue en présence de sa mère, la fillette a confirmé les faits, indiquant avoir appelé à l’aide, ce qui aurait provoqué la fuite de son agresseur présumé. De son côté, le mis en cause a nié toute implication.
Placée en garde à vue pour les besoins de l’enquête, la personne interpellée a fait l’objet d’une procédure judiciaire. Une réquisition médicale a été effectuée à l’hôpital Youssou Mbargane Diop de Rufisque. Les examens réalisés font état d’une suspicion d’atteinte sur une mineure âgée de 10 ans.
La garde à vue du suspect a été maintenue et l’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur cette affaire qui a suscité une vive émotion au sein de la population locale.
Un vaste réseau criminel spécialisé dans les agressions matinales contre des femmes a été mis hors d’état de nuire à Yeumbeul. L’opération, menée par les forces de police après plusieurs semaines d’enquête, a permis l’arrestation de deux individus particulièrement dangereux, soupçonnés de vols avec violence et de viols collectifs.
Un mode opératoire glaçant
Les mis en cause, âgés de 21 et 27 ans, opéraient principalement entre 5 heures et 6 heures du matin, profitant de l’obscurité et du calme des rues à cette heure pour cibler leurs victimes, majoritairement des femmes se rendant à leur travail ou à des activités matinales.
Armés de couteaux, ils n’hésitaient pas à recourir à une extrême violence pour intimider, dépouiller et parfois séquestrer leurs victimes. Selon les éléments de l’enquête, certaines agressions ont dégénéré en viols collectifs, plongeant les victimes dans un profond traumatisme.
L’arrestation déclenchée par les cris d’une victime
La chute du gang est intervenue dans la nuit du 29 au 30 décembre 2025. Alertée par les cris d’une femme agressée, une patrouille de police est intervenue rapidement sur les lieux. L’un des suspects, Daouda Kandé, a été interpellé alors qu’il tentait de fuir.
Lors de la fouille, les policiers ont retrouvé sur lui plusieurs téléphones portables volés ainsi qu’un poignard, confirmant son implication dans de multiples agressions survenues dans le secteur.
Une enquête qui remonte le fil du crime
Les investigations menées par les enquêteurs ont ensuite permis d’établir un lien direct entre Kandé et une agression suivie d’un viol collectif commis le 29 novembre 2025. Les aveux du principal suspect, combinés à l’exploitation d’un téléphone volé, ont conduit à l’arrestation de son complice, Doudou Der.
Les deux hommes formaient un duo bien organisé, agissant de manière répétée et méthodique, semant la peur dans plusieurs quartiers de Yeumbeul.
Des charges lourdes devant la justice
Présentés devant le parquet, les suspects font face à de graves chefs d’accusation :
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association de malfaiteurs,
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vol avec violence,
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usage d’arme blanche,
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viol collectif.
Ils ont été placés à la disposition de la justice et risquent de lourdes peines au regard de la gravité des faits reprochés.
Soulagement et appel à la vigilance
Ce démantèlement est accueilli avec soulagement par les populations de Yeumbeul, longtemps inquiètes face à la recrudescence des agressions matinales. La police, de son côté, appelle les citoyens à redoubler de vigilance, à signaler tout comportement suspect et à coopérer avec les forces de sécurité pour prévenir de tels actes.
Le mystère autour du vol de la table de mixage de la salle de conférence du stade Léopold Sédar Senghor a finalement été élucidé. Après 17 jours d’enquête, les policiers du commissariat des Parcelles Assainies, appuyés par leurs collègues de Grand Yoff, ont procédé à l’arrestation du principal suspect ainsi que de son receleur.
La disparition du matériel, estimé à 500.000 francs CFA, avait été signalée le 19 décembre 2025 par le représentant de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS). Le vol, survenu dans un lieu hautement sécurisé, avait rapidement attiré l’attention du public et des autorités.
Les investigations ont permis d’exploiter les images de vidéosurveillance du stade, conduisant à l’identification d’un individu répondant au nom de N. Dème, domicilié à Grand Yoff. Les enquêteurs ont établi que ce dernier se trouvait bien sur les lieux au moment des faits.
D’après les éléments de l’enquête, le suspect se serait présenté comme un agent technique lors d’une conférence organisée entre 9 heures et 13 heures, invoquant un prétendu dysfonctionnement du système de sonorisation. Profitant de la confiance des organisateurs, il aurait attendu un moment propice pour s’emparer discrètement de la table de mixage.
Interpellé à son domicile, N. Dème a reconnu avoir revendu l’équipement à un tiers pour la somme de 40.000 FCFA. Cette déclaration a permis aux enquêteurs de localiser et d’arrêter le receleur, N. Cissé, âgé de 42 ans et animateur de profession. La perquisition menée chez ce dernier a permis de récupérer le matériel volé.
Les deux hommes ont été placés en garde à vue pour vol et recel de bien public. L’enquête se poursuit afin de déterminer d’éventuelles complicités et d’établir l’ensemble des responsabilités.
Un simple conflit conjugal a basculé dans le drame dans la banlieue de Dakar. Une femme, touchée par l’arrivée d’une seconde épouse, a incendié plusieurs véhicules dans un parking, semant la panique et déclenchant l’intervention des forces de l’ordre.
La polygamie est légale au Sénégal.
Un homme peut avoir jusqu’à quatre épouses, mais le Code de la famille exige un consentement clair et un choix entre monogamie et polygamie dès le premier mariage.
Mais la loi ne peut pas régler les conflits humains. Jalouses, frustrées ou en colère, certaines épouses vivent mal la cohabitation et le partage du foyer, ce qui peut parfois déboucher sur des actes violents ou illégaux.
L’incendie volontaire de biens est un délit grave, puni par le Code pénal. Les experts insistent : la médiation, le dialogue et le recours légal doivent primer. La colère personnelle ne peut pas supplanter la loi, et toute tentative de « justice privée » est sanctionnée.
Des associations appellent à renforcer la prévention et l’accompagnement psychologique, surtout dans les familles polygames, pour éviter que le ressentiment ne se transforme en violence.
Ce drame rappelle que, même dans un contexte culturel légal comme la polygamie, chacun est responsable de ses actes. La loi doit primer et les conflits se régler par des voies légales. La sensibilisation, le dialogue familial et la médiation sont essentiels pour prévenir ce type de tragédies.
L’émotion reste vive après le tragique accident de la route survenu au Maroc en marge de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, impliquant trois ressortissants sénégalais. Les autorités ont désormais confirmé l’identité de la victime décédée : il s’agit d’une jeune étudiante sénégalaise qui a perdu la vie à Tanger dans des circonstances dramatiques.
Une violente dispute familiale a dégénéré en drame le mercredi 31 décembre 2025 à Niarry Taly, dans la commune de Grand-Dakar. Une commerçante âgée de 34 ans a été grièvement blessée après une altercation avec son oncle paternel.
La victime, identifiée par les initiales Y.A.K., résidant à Niarry Taly, a déposé plainte le jeudi 1er janvier 2026 au commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar contre son oncle, Idy K., domicilié en face de chez elle.
Selon les éléments recueillis, les faits se sont produits dans l’après-midi du mercredi. Le mis en cause aurait proféré des insultes à l’encontre du père biologique de la plaignante. Intervenant pour défendre ce dernier, la jeune femme se serait rendue au domicile de son oncle afin de lui demander de mettre fin à ses agissements.
La situation aurait alors dégénéré. Le sieur Idy K. aurait violemment poussé sa nièce, provoquant sa chute au sol. Grièvement blessée, elle a été évacuée en urgence par ses proches à la clinique Sacré-Cœur, où elle a reçu des soins.
Le certificat médical établi par un spécialiste en orthopédie-traumatologie fait état d’une fracture du tiers moyen du fémur droit. Une incapacité temporaire de travail (ITT) de 90 jours, soit trois mois, a été prescrite à la victime.
Une enquête a été ouverte par les services du commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar afin de faire toute la lumière sur cette affaire de violences familiales ayant entraîné des blessures graves.
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