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Société sur Thies info
À Mbacké, une affaire qui aurait commencé par une simple dispute a finalement conduit les forces de sécurité à s’intéresser à une affaire présumée de drogue.
Les circonstances exactes de la dispute doivent encore être précisées, mais l’incident aurait attiré l’attention des autorités.
Une intervention aurait ensuite permis de procéder à des vérifications.
C’est au cours de cette opération que des produits présentés comme étant de la drogue auraient été découverts.
Une affaire initialement liée à un différend entre deux personnes a donc pris une tout autre dimension.
Les enquêteurs se retrouvent désormais avec plusieurs questions à résoudre.
À qui appartenaient les produits saisis ? D’où provenaient-ils ? Étaient-ils destinés à la consommation personnelle ou à la revente ? D’autres personnes étaient-elles impliquées ?
Autant de questions qui devront trouver des réponses dans le cadre de l’enquête.
La découverte de produits suspects entraîne généralement des analyses permettant d’identifier leur nature exacte.
Les enquêteurs doivent également établir le lien éventuel entre les personnes interpellées et les produits découverts.
Dans ce genre d’affaire, les déclarations des personnes concernées sont confrontées aux éléments matériels recueillis.
L’objectif est de déterminer précisément les responsabilités de chacun.
La procédure judiciaire devra ensuite décider des suites à donner au dossier.
Il faut également rappeler qu’une personne interpellée ou soupçonnée dans une affaire de drogue demeure présumée innocente tant qu’une décision définitive de justice n’a pas établi sa culpabilité.
Cette affaire de Mbacké illustre par ailleurs une réalité bien connue des services de sécurité : une intervention pour un motif peut parfois permettre de découvrir une autre affaire.
Une simple plainte ou une dispute peut ainsi devenir le point de départ d’une enquête beaucoup plus importante.
Les autorités devront maintenant déterminer les circonstances exactes de la découverte et le rôle éventuel des différentes personnes concernées.
L’enquête permettra également de savoir si cette affaire est limitée aux personnes directement interpellées ou si elle pourrait conduire à d’autres arrestations.
À Mbacké, les investigations se poursuivent donc autour de cette saisie présumée de drogue.
Une scène d’une rare violence s’est produite dans le secteur de Guinaw Rails. Un vigile a été grièvement blessé après une altercation avec un homme qu’il aurait simplement invité à quitter les abords d’une pharmacie.
Selon les éléments rapportés, le vigile aurait voulu faire respecter les consignes de sécurité aux alentours de l’établissement. Mais le rappel à l’ordre aurait rapidement dégénéré.
Le mis en cause, un ouvrier âgé de 34 ans, aurait sorti un couteau avant de porter plusieurs coups au vigile.
La victime, âgée de 36 ans, aurait été touchée à l’oreille, à l’épaule et au bas-ventre. Les blessures ont nécessité une prise en charge médicale et une intervention chirurgicale.
Un certificat médical aurait établi une incapacité temporaire de travail de 30 jours.
L’affaire a rapidement pris une tournure judiciaire. Le suspect a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt.
Il devra répondre devant la justice des faits qui lui sont reprochés.
Cette affaire illustre une nouvelle fois la rapidité avec laquelle un simple conflit verbal peut dégénérer et provoquer des conséquences particulièrement graves.
Quatre hommes ont été déférés devant le parquet du tribunal de grande instance du Saloum, à Kaolack, après une intervention de la Section de recherches dans une maison située au quartier Kasnack. L’affaire, qui remonte au 10 août 2026, fait suite à une dénonciation signalant des activités suspectes dans le secteur.
Selon les informations rapportées par Seneweb, les gendarmes ont d’abord mis en place un dispositif de surveillance avant d’intervenir dans le logement. Quatre personnes se trouvaient alors sur les lieux. Une perquisition aurait permis aux enquêteurs de saisir notamment des préservatifs, des lubrifiants, des tests de dépistage ainsi que des produits de prévention.
Au cours des auditions, les enquêteurs ont recueilli des versions différentes. L’un des suspects aurait reconnu certains faits qui lui sont reprochés, tandis qu’un autre aurait confirmé être porteur du VIH et avoir entretenu une relation avec lui. Les deux autres mis en cause ont, pour leur part, contesté leur implication dans les faits à caractère sexuel.
L’enquête porte notamment sur des accusations d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de mise en danger de la vie d’autrui et de transmission volontaire du VIH-Sida. Ces qualifications restent toutefois celles retenues dans le cadre de la procédure et ne préjugent pas de la culpabilité des personnes poursuivies.
Après leur placement en garde à vue, les quatre hommes ont été présentés au procureur le vendredi 14 août 2026. La suite de la procédure judiciaire devra déterminer les responsabilités individuelles et les éventuelles charges retenues contre chacun d’eux.
Une affaire particulièrement sensible est actuellement entre les mains des enquêteurs à Grand-Yoff. Une adolescente âgée de 16 ans, tombée enceinte, accuse un ancien voisin de lui avoir imposé des rapports sexuels.
L’affaire aurait éclaté après que la famille de la jeune fille a découvert sa grossesse. Interrogée sur les circonstances de celle-ci, l’adolescente aurait désigné un homme qu’elle connaissait et qui habitait auparavant dans son voisinage.
Une plainte a alors été déposée auprès des services compétents. Le suspect a été interpellé afin d’être entendu sur les accusations portées contre lui.
Au cours de son audition, l’homme aurait reconnu avoir eu des relations sexuelles avec l’adolescente, mais aurait contesté les accusations de viol. Il aurait soutenu que les relations étaient consenties et aurait même déclaré avoir envisagé de l’épouser.
Les enquêteurs doivent désormais confronter les différentes versions et réunir les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité. L’âge de la jeune fille constitue un élément central du dossier.
L’affaire devrait suivre son cours judiciaire à l’issue de l’enquête. Dans l’attente d’une décision de justice, le mis en cause bénéficie de la présomption d’innocence.
La police de Grand-Yoff a mis fin aux agissements présumés de trois individus, dont une femme, soupçonnés d’être impliqués dans plusieurs affaires d’agression, de vol et de recel. Leur interpellation fait suite à une enquête déclenchée après des renseignements faisant état d’individus circulant à moto et susceptibles de participer à des agressions dans différents secteurs de Dakar.
Les investigations menées par les policiers ont permis de retrouver plusieurs objets qui seraient issus de vols. Parmi les biens saisis figure notamment un téléphone portable. Un agent de sécurité aurait reconnu son iPhone 11 Pro parmi les appareils retrouvés. Il aurait également désigné deux des suspects comme étant les auteurs présumés de l’agression dont il aurait été victime.
Les enquêteurs ont également découvert une moto de type Beverly qui aurait été signalée volée à Castor. Son propriétaire aurait reconnu le véhicule, apportant ainsi un nouvel élément aux investigations.
Face à ces différents éléments, les trois suspects ont été interpellés puis placés en garde à vue. Ils devront s’expliquer sur leur présence dans le dossier et sur l’origine des différents objets retrouvés.
L’enquête se poursuit afin de déterminer si les suspects pourraient être impliqués dans d’autres agressions ou vols commis dans la capitale. Les enquêteurs cherchent également à déterminer s’il existe d’autres membres susceptibles d’appartenir au même réseau.
Les personnes interpellées restent présumées innocentes jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Après avoir passé une grande partie de sa jeunesse derrière les barreaux, Pape Ndiaye veut aujourd’hui transformer son expérience en message de prévention. L’ancien détenu raconte avoir passé 23 années en prison et invite les jeunes à ne pas suivre le chemin du banditisme.
Son témoignage revient sur un parcours marqué par la criminalité et les conséquences judiciaires qui en ont découlé. Alors que certains jeunes peuvent être attirés par l’argent facile ou la réputation que procure parfois le milieu criminel, Pape Ndiaye affirme avoir découvert une réalité totalement différente.
Pour lui, derrière les apparences se trouvent les arrestations, les procès, les longues années de détention et la souffrance des proches. Une vie qui peut basculer à la suite d’une mauvaise décision.
Son témoignage prend ainsi la forme d’un avertissement. Il demande aux jeunes de réfléchir aux conséquences de leurs actes avant de s’engager dans une activité criminelle.
Pape Ndiaye veut désormais mettre son expérience au service de la prévention. Son parcours rappelle surtout qu’une condamnation peut priver un homme de plusieurs années de sa vie.
Son message est donc destiné à ceux qui seraient tentés par le banditisme : l’argent obtenu rapidement ne compense jamais le prix d’une liberté perdue.
La Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et l’insécurité urbaine de Saint-Louis a interpellé un individu présenté comme un faux agent commercial, soupçonné d’avoir escroqué plusieurs usagers pour un montant estimé à près de 37 millions de FCFA.
L’affaire a éclaté au marché Ndar, où les forces de sécurité ont été alertées après un signalement faisant état d’un vol commis à travers des transferts d’argent électronique. À leur arrivée, les enquêteurs ont dû exfiltrer le suspect, qui était alors menacé par une foule en colère.
Selon les éléments recueillis dans le cadre de l’enquête, le mis en cause se présentait dans les boutiques avec un gilet ressemblant à celui des agents Orange Money. Il proposait aux commerçants de les aider à installer l’application Max it ou à effectuer le déplafonnement de leurs comptes.
C’est ainsi qu’il aurait piégé sa dernière victime, un commerçant du marché Ndar. Après avoir obtenu son téléphone sous prétexte d’effectuer une manipulation technique, le suspect aurait discrètement transféré 264 000 FCFA depuis son compte Wave.
Un mode opératoire bien rodé
Lors de son interrogatoire, le suspect aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés et expliqué aux enquêteurs son mode opératoire.
Il ciblait notamment des utilisateurs de services de transfert d’argent et profitait de la confiance accordée à sa fausse qualité d’agent commercial pour obtenir leurs téléphones. Il enregistrait également certaines informations personnelles, notamment les pièces d’identité et les codes secrets communiqués par les victimes dans le cadre de la prétendue opération de configuration.
Les enquêteurs soupçonnent qu’il profitait du fait que certains utilisateurs utilisent le même code secret sur plusieurs plateformes financières. Une fois le téléphone entre ses mains, il pouvait ainsi accéder à d’autres services de transfert d’argent et effectuer des retraits ou transferts frauduleux.
Avant de restituer le téléphone, il aurait également modifié le code d’accès afin de compliquer l’accès de la victime à son compte.
Plus de 36,9 millions FCFA retracés
Les investigations techniques menées avec le concours de Sonatel et de Wave ont permis aux enquêteurs de mesurer l’ampleur présumée de l’activité frauduleuse.
Entre le 10 mai et le 10 août 2026, les enquêteurs ont retracé plus de 36,9 millions de FCFA sur le compte Orange Money attribué au suspect.
L’homme était par ailleurs déjà visé par plusieurs plaintes, dont une déposée par la direction du contentieux de Sonatel pour des faits présumés d’usurpation de fonction.
Déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis, il devra répondre de plusieurs chefs d’accusation, notamment retrait frauduleux de fonds, escroquerie, usurpation de fonction et blanchiment de capitaux.
L’affaire rappelle une nouvelle fois les risques liés à la divulgation de codes secrets et à la remise de téléphones contenant des applications financières à des personnes dont l’identité et la qualité professionnelle ne sont pas vérifiées.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux a récemment suscité la confusion au Sénégal. On y voit un homme présenté comme un policier sénégalais, donnant notamment des conseils liés à la gestion du foyer. Une présentation qui s’est révélée inexacte après les vérifications effectuées par les services compétents.
La Police nationale a tenu à apporter des précisions sur cette affaire. Selon les vérifications communiquées par l’institution, l’homme visible dans la vidéo n’est pas un fonctionnaire de la Police nationale.
Un examen de sa tenue a notamment permis de constater qu’elle ne comporte aucun logo, écusson ou insigne réglementaire de la Police nationale sénégalaise. L’individu serait en réalité un agent de gardiennage travaillant pour un service privé de sécurité et portant l’uniforme correspondant à son activité professionnelle.
La Police nationale dément donc formellement toute affiliation de cet homme à ses services. Elle met également en garde contre les présentations erronées susceptibles de faire croire au public qu’une personne exerce des fonctions officielles au sein de la Police.
Cette affaire relance par ailleurs la question de la vérification des informations diffusées sur les réseaux sociaux. Une vidéo, même largement partagée, ne constitue pas nécessairement une preuve de l’identité ou de la fonction de la personne qui y apparaît.
La Police nationale invite ainsi les internautes à faire preuve de prudence avant de partager des contenus susceptibles d'entretenir la confusion. Elle rappelle qu'il est important de vérifier l'origine et la fiabilité d'une information, particulièrement lorsqu'elle concerne l'identité de fonctionnaires ou l'action des forces de sécurité.
En définitive, l'homme présenté dans la vidéo comme un policier est un agent de gardiennage du secteur privé, et non un fonctionnaire de la Police nationale sénégalaise.
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