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Société sur Thies info
Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi 26 août 2026 au niveau du rond-point des Mamelles, à Dakar. Un bus Tata, utilisé pour le transport en commun, s’est renversé dans des circonstances qui restent encore à déterminer.
D’après les premières informations disponibles, le véhicule a quitté sa position normale avant de se retrouver couché sur le flanc, à proximité de la chaussée. Les images diffusées après l’accident montrent l’ampleur de la situation et l’intervention des secours sur les lieux.
Les secours rapidement mobilisés
Alertés après l’accident, les services de secours se sont rapidement rendus sur place afin de sécuriser la zone et de prendre en charge d’éventuelles victimes. Des opérations ont également été engagées pour faciliter le dégagement du véhicule accidenté.
Pour le moment, aucun bilan officiel ne permet toutefois de confirmer le nombre de personnes qui se trouvaient à bord du bus au moment du renversement. Il n’est pas non plus possible, à ce stade, d’établir avec certitude s’il y a eu des blessés.
La prudence reste donc de mise concernant le bilan humain, dans l’attente d'informations provenant des services compétents.
La circulation perturbée
L’accident a également eu des conséquences sur la circulation dans le secteur. La présence du bus renversé et des véhicules de secours aux abords du rond-point a entraîné des ralentissements, obligeant certains automobilistes à réduire leur vitesse ou à modifier leur trajectoire.
Le rond-point des Mamelles constitue un axe fréquenté, notamment par les véhicules de transport en commun et les automobilistes qui empruntent quotidiennement cette partie de Dakar. Un accident impliquant un bus peut ainsi rapidement provoquer des perturbations dans le trafic.
Les usagers de la route sont appelés à faire preuve de vigilance à l'approche de la zone accidentée, particulièrement pendant les opérations de sécurisation et d'évacuation du véhicule.
Les circonstances restent à éclaircir
À ce stade, les causes exactes du renversement du bus Tata ne sont pas établies. Plusieurs facteurs peuvent être examinés dans ce type d'accident, mais aucune hypothèse ne peut être retenue sans les conclusions des constatations effectuées sur place.
Les témoignages des personnes présentes au moment des faits, les éventuelles images de vidéosurveillance ainsi que les constatations techniques pourraient permettre aux enquêteurs de reconstituer les circonstances précises de l'accident.
Une fois le véhicule déplacé et la chaussée sécurisée, la circulation devrait progressivement retrouver son rythme habituel.
En attendant, les autorités invitent les usagers à respecter les consignes de sécurité et à ralentir à proximité du lieu de l’accident.
Pour l’heure, le bilan officiel de cet accident demeure donc attendu.
Les services compétents ont procédé à la saisie de 2 251 baguettes de pain dans le cadre d'une opération visant à lutter contre la hausse abusive des prix.
Cette opération intervient pendant une période de très forte demande. Avec l'arrivée massive de pèlerins, la consommation de pain augmente considérablement à Tivaouane et dans les localités environnantes.
Cette situation peut malheureusement favoriser certaines pratiques commerciales irrégulières.
Les services de contrôle ont donc renforcé leur présence sur le terrain afin de vérifier les prix pratiqués par les différents acteurs.
La saisie des 2 251 baguettes montre que les autorités veulent faire respecter les règles pendant le Gamou.
Le pain étant un produit de consommation courante, toute augmentation injustifiée peut avoir des conséquences importantes sur les dépenses quotidiennes des ménages et des pèlerins.
Les six boulangers sanctionnés devront répondre des manquements constatés par les services de contrôle.
Cette opération constitue également un message adressé à l'ensemble des acteurs du secteur : l'affluence liée au Gamou ne doit pas servir de prétexte à une hausse abusive des prix.
Les contrôles devraient se poursuivre durant toute la période de forte affluence.
Meïssa Ndoye a été condamné à 15 jours de prison ferme, auxquels s'ajoute une amende de 50 000 francs CFA, après avoir blessé son demi-frère avec un couteau.
À l'origine de l'affaire, un geste qui, selon les informations rapportées, aurait pu sembler anodin : Meïssa Ndoye aurait été simplement cogné à l'épaule par son demi-frère.
Mais la réaction aurait été extrêmement violente.
Le prévenu aurait pris un couteau et porté un coup à son demi-frère, provoquant la section du pouce droit.
Une altercation familiale s'est donc transformée en affaire judiciaire.
La victime a dû recevoir des soins à la suite de cette blessure et l'affaire a été portée devant la justice.
Le tribunal a finalement condamné Meïssa Ndoye à 15 jours de prison ferme et à une amende de 50 000 FCFA.
Cette affaire montre une nouvelle fois les conséquences que peuvent avoir les violences commises à la suite de simples disputes.
Un différend entre membres d'une même famille peut rapidement prendre une tournure dramatique lorsque l'un des protagonistes utilise une arme blanche.
La justice rappelle ainsi, à travers cette condamnation, que les violences physiques peuvent entraîner des poursuites même lorsqu'elles surviennent dans un cadre familial.
Les réseaux sociaux continuent également d'être au cœur de plusieurs affaires judiciaires.
Une affaire de chantage présumé à la sextape impliquant WhatsApp attire particulièrement l'attention.
Selon les informations rapportées, un homme aurait utilisé un faux numéro pour reprendre contact avec son ancienne compagne.
Son objectif présumé aurait été de tenter de la convaincre de revenir auprès de lui.
Mais la situation aurait évolué vers des pressions liées à des contenus intimes.
Ce genre d'affaire montre les dangers auxquels peuvent être exposées les personnes ayant partagé des photos ou vidéos privées dans le cadre d'une relation.
Lorsqu'une relation prend fin, certains contenus peuvent malheureusement être utilisés comme moyen de pression ou de menace.
Le recours à un faux numéro ajoute une difficulté supplémentaire : il faut déterminer l'identité réelle de la personne qui se trouve derrière le compte ou le numéro utilisé.
Les enquêteurs peuvent notamment exploiter les échanges WhatsApp, les captures d'écran, les numéros de téléphone, les fichiers envoyés et les autres traces numériques pour tenter d'identifier l'auteur présumé.
Dans une affaire de ce type, il est également important pour la victime présumée de conserver les preuves des menaces et de ne pas supprimer les conversations avant leur éventuelle exploitation par les enquêteurs.
Le dossier rappelle surtout que les réseaux sociaux ne doivent pas être considérés comme un espace sans conséquences juridiques.
Les menaces, le chantage et la diffusion non consentie de contenus privés peuvent exposer leurs auteurs à des poursuites.
Cette nouvelle affaire vient donc s'ajouter à la longue liste des dossiers liés aux dérives numériques et aux conflits entre anciens partenaires.
Un spectaculaire braquage s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi à Mbour. Vers 3 heures du matin, une quinzaine d’individus encagoulés et lourdement armés ont attaqué un point de transfert d’argent situé au croisement de Kaolack, à proximité de la Banque islamique.
Les assaillants auraient profité d’une forte pluie et d’une coupure d’électricité pour passer à l’action. Des coups de feu auraient été tirés, provoquant la panique dans le quartier. À l’issue de l’opération, les malfaiteurs seraient repartis avec un butin estimé à 76 millions de francs CFA.
Plusieurs véhicules volés
Avant de s’attaquer au point de transfert, le groupe aurait également procédé au vol de plusieurs véhicules. Une Toyota Hilux appartenant à Amadou Ba, de l’ONCAD, aurait d’abord été dérobée avant d’être abandonnée après une panne.
Les malfaiteurs auraient ensuite utilisé un pick-up blanc pour poursuivre leur opération. Dans la même nuit, un Mitsubishi L200 immatriculé AA-256-HG, appartenant à M. Ngor Ndiaye, aurait également été volé. Le véhicule a finalement été retrouvé à Gandigal.
Une coupure d’électricité qui intrigue
La coupure d’électricité survenue au moment des faits aurait perturbé le fonctionnement des caméras de surveillance installées dans les environs, compliquant ainsi la collecte d’images susceptibles d’aider à identifier les assaillants.
Le poste de police de Diamaguène a ouvert une enquête afin de retrouver les membres du commando et de déterminer les circonstances exactes de cette attaque.
Ce nouveau braquage intervient dans un contexte marqué par plusieurs attaques à main armée dans la Petite Côte. Les enquêteurs devront notamment déterminer si cette opération est liée à d’autres faits similaires récemment enregistrés dans la région.
L’enquête se poursuit pour identifier les auteurs, retracer leur itinéraire et tenter de récupérer le butin.
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