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Société sur Thies info
Un jardinier âgé de 53 ans, identifié sous les initiales B. Coly et domicilié à Cambérène, a été interpellé par la Sûreté urbaine (SU) du commissariat central de Guédiawaye. Il est poursuivi dans le cadre d’une affaire présumée d’abus sur une mineure de 13 ans.
L’affaire a été portée à la connaissance des enquêteurs par M. Niang, qui s’est présenté au commissariat accompagné de sa nièce, D. Niang, âgée de 13 ans. Selon les déclarations recueillies au cours de l’enquête, un membre de la famille aurait surpris le quinquagénaire en compagnie de l’adolescente dans les toilettes.
Entendue par les enquêteurs, la mineure aurait déclaré que le mis en cause avait eu à plusieurs reprises un comportement sexuel à son égard. Un examen médical a également été effectué dans le cadre de la procédure.
Une fuite vers la Casamance
Les investigations menées par les policiers auraient permis de retracer les mouvements du suspect après les faits dénoncés. Selon les éléments de l’enquête rapportés par Seneweb, B. Coly aurait quitté son domicile le lendemain pour se réfugier en Casamance.
Il serait revenu récemment à Cambérène, où les enquêteurs ont finalement procédé à son arrestation. Il a ensuite été conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine pour être interrogé sur les accusations portées contre lui.
Le suspect reconnaît une relation, mais conteste les accusations
Au cours de son interrogatoire, B. Coly a rejeté les accusations d’abus. Il a toutefois reconnu entretenir une relation avec la mineure, affirmant que celle-ci se déroulait à l’insu de leurs familles.
Le quinquagénaire a également donné sa version concernant sa présence avec l’adolescente dans les toilettes. Il affirme qu’il s’y trouvait uniquement pour discuter avec elle.
Malgré ses dénégations, les enquêteurs ont maintenu le suspect en garde à vue dans le cadre de la procédure. À l’issue de l’enquête, B. Coly a été présenté au procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye.
L’affaire est désormais entre les mains de la justice, qui devra déterminer les responsabilités à partir des éléments recueillis au cours de l’enquête.
Une affaire de vengeance sur les réseaux sociaux s’est terminée devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel.
Un réparateur de smartphones âgé de 28 ans, identifié comme M. Diabaye, a été condamné à un mois de prison ferme après avoir réalisé et diffusé un montage présentant sa voisine mariée comme une femme proposant des relations tarifées.
Le tribunal lui a également ordonné de verser 350 000 FCFA de dommages et intérêts à la victime.
Une photo récupérée sur TikTok
Les faits se sont déroulés au quartier Ndamatou, à Touba.
La victime, Mme Diaw, est une femme mariée et mère de trois enfants.
Sa vie familiale a été bouleversée lorsqu’une vidéo diffusée sur TikTok est arrivée jusqu’à son mari.
Dans cette vidéo, son visage apparaissait sur un montage destiné à faire croire qu’elle recherchait des clients pour des relations tarifées.
Une publication particulièrement préjudiciable à son honneur et à sa réputation.
Une vidéo qui devient virale
Le montage aurait rapidement enregistré plusieurs milliers de vues.
Le contenu étant diffusé sur un réseau social, la victime a rapidement perdu le contrôle de l’utilisation de son image.
Son mari, découvrant la vidéo, lui aurait demandé des explications.
Mme Diaw a alors compris qu’elle était victime d’une mise en scène.
Elle s’est rendue au commissariat de Ndamatou pour déposer plainte.
Le voisin interpellé
Les investigations ont rapidement orienté les enquêteurs vers le voisin de la victime.
Le réparateur de smartphones aurait reconnu les faits au cours de l’enquête, expliquant avoir agi par vengeance.
Il aurait reproché à la victime d’avoir auparavant publié une vidéo le concernant sur TikTok.
Mais cette justification n’a pas convaincu la justice.
Devant le tribunal, le prévenu a d’abord tenté de nier être l’auteur du montage avant de revenir sur ses déclarations et de reprendre son argument de vengeance.
Un mois de prison ferme
Le parquet avait requis trois mois de prison ferme.
La partie civile réclamait 350 000 FCFA de dommages et intérêts, en raison notamment des conséquences de la publication sur la vie familiale et la réputation de la victime.
Après délibération, le tribunal a reconnu M. Diabaye coupable.
Il a été condamné à un mois de prison ferme, ainsi qu’au paiement de 350 000 FCFA de dommages et intérêts.
Une décision qui rappelle que l’utilisation malveillante de l’image d’une personne et sa diffusion sur les réseaux sociaux peuvent avoir de lourdes conséquences judiciaires.
Recherché depuis la mort de Sakhir Diouf, Babacar Niang, alias « Mbaye Délégué », a finalement décidé de mettre fin à sa cavale.
Le charretier de 37 ans s’est présenté de lui-même au poste de police de Wakhinane-Nimzatt dans la nuit de vendredi, après plus de deux semaines de recherches.
Une affaire qui avait provoqué l’émoi
Sakhir Diouf avait trouvé la mort dans le quartier Bagdad, aux abords du marché Boubess.
Le jeune homme, âgé de 25 ans et conducteur de moto Jakarta, aurait été mortellement agressé à l’arme blanche.
Depuis les faits, les enquêteurs étaient à la recherche de Babacar Niang.
Son absence avait alimenté les recherches dans plusieurs secteurs de la banlieue dakaroise et jusque dans certaines localités de l’intérieur du pays.
La fin de la cavale
Après plusieurs jours de recherches, le principal suspect a finalement choisi de se rendre.
Cette reddition permet désormais aux enquêteurs de l'entendre sur les circonstances exactes de la mort de Sakhir Diouf.
Les policiers devront notamment déterminer le déroulement de la confrontation qui aurait précédé le drame et établir les responsabilités de chacun.
Les enquêteurs poursuivent les investigations
La reddition du suspect constitue une étape importante dans la procédure, mais elle ne signifie pas que toutes les zones d’ombre sont levées.
Les enquêteurs devront confronter ses déclarations aux témoignages recueillis et aux autres éléments du dossier.
La justice devra ensuite déterminer les qualifications pénales correspondant aux faits établis.
L’affaire reste donc ouverte, avec une question centrale : que s’est-il exactement passé avant la mort de Sakhir Diouf ?
La réponse devrait émerger au fil des auditions et des investigations judiciaires.
Une affaire pour le moins inhabituelle a été examinée par le Tribunal d’instance de Thiès. Un homme poursuivi pour le vol présumé de deux téléphones portables s’est présenté à la barre avec une explication surprenante : il affirme s’être trompé de maison après une nuit fortement arrosée.
L’affaire s’est déroulée dans un quartier de Thiès où le prévenu connaissait pourtant les occupants de la maison concernée. Selon les éléments du dossier, il aurait été surpris à l’intérieur du domicile de ses voisins aux premières heures de la matinée.
Une présence qui intrigue les occupants
Les faits remontent à une matinée où le prévenu aurait fait irruption dans la maison de ses voisins.
Sa présence à l’intérieur du domicile a rapidement éveillé les soupçons des occupants. Lorsqu’il a été intercepté, deux téléphones portables auraient été retrouvés en sa possession.
La situation a alors pris une tournure judiciaire.
Le propriétaire des appareils a saisi les forces de l’ordre, conduisant à l’interpellation du suspect et à l’ouverture d’une procédure pour vol présumé.
« Je me suis trompé de maison »
Devant les enquêteurs puis devant le tribunal, le prévenu a contesté avoir voulu commettre un vol.
Pour expliquer son intrusion, il a évoqué son état d’ivresse.
Selon sa version, il aurait passé une nuit à boire avant de rentrer chez lui au petit matin. Désorienté, il affirme avoir confondu le domicile de ses voisins avec le sien.
Une explication qui a forcément attiré l’attention à l’audience, d’autant plus que les deux téléphones avaient été retrouvés sur lui.
Une défense basée sur le doute
Le prévenu a donc tenté de convaincre le tribunal qu’il n’existait pas suffisamment d’éléments permettant d’établir une intention frauduleuse.
La question centrale était notamment de savoir si les éléments du dossier permettaient de démontrer avec certitude qu’il avait pénétré dans la maison dans le but de voler les téléphones.
Les débats ont porté sur les circonstances de son entrée dans le domicile, la découverte des appareils et ses explications concernant son état d’ivresse.
Le tribunal tranche en faveur du prévenu
Après avoir examiné les différents éléments du dossier, le Tribunal d’instance de Thiès a finalement décidé de relaxer le prévenu au bénéfice du doute.
Il quitte donc le tribunal sans condamnation dans cette affaire.
Cette décision rappelle qu’en matière pénale, la culpabilité doit être établie par des éléments suffisamment probants. Même lorsque les circonstances peuvent paraître suspectes, le doute doit profiter au prévenu.
L’affaire aura surtout marqué les esprits par cette défense pour le moins inhabituelle : un homme retrouvé dans la maison de ses voisins avec deux téléphones et qui assure s’être simplement trompé de domicile après une nuit d’ivresse.
Un homme a été conduit à la gendarmerie par des habitants de Ouakam, après avoir été surpris alors qu’il aurait tenté de voler une barrière de sécurité installée sur la route. La scène a suscité l’intervention des riverains, qui ont décidé de retenir le suspect avant de le remettre aux forces de l’ordre.
Les habitants de Ouakam ont été alertés par un comportement jugé suspect autour d’une barrière de sécurité implantée sur la voie publique. Selon les informations rapportées dans cette affaire, un homme aurait été surpris en train de s’emparer de l’équipement destiné à sécuriser la circulation.
Face à la situation, les riverains sont intervenus. Ils auraient réussi à maîtriser l’individu avant de le conduire directement à la gendarmerie. Cette intervention des habitants a permis aux forces de sécurité de prendre en charge le suspect et d’ouvrir une procédure afin de déterminer les circonstances exactes des faits.
Une barrière destinée à sécuriser la circulation
Les barrières installées sur les routes jouent un rôle important dans la sécurité des usagers. Elles peuvent notamment servir à délimiter certaines zones, empêcher l’accès à des endroits dangereux ou organiser la circulation des véhicules et des piétons.
Le retrait d’un tel équipement peut donc poser des problèmes de sécurité, particulièrement lorsqu’il se trouve sur une voie fréquentée. Dans cette affaire, les habitants auraient rapidement réagi après avoir constaté la tentative de soustraction de la barrière.
Le suspect a ainsi été remis aux gendarmes pour les besoins de l’enquête. Son audition devrait notamment permettre de déterminer s’il agissait seul, ce qu’il comptait faire de la barrière et s’il pourrait être impliqué dans d’autres faits similaires.
Les circonstances restent à éclaircir
Pour l’heure, les circonstances précises de cette affaire restent à établir. Les enquêteurs devront recueillir les témoignages des personnes présentes au moment des faits et examiner les différents éléments disponibles.
La gendarmerie devra également déterminer la nature exacte des faits reprochés à l’homme interpellé et les suites judiciaires susceptibles d’être données au dossier.
L’affaire rappelle, par ailleurs, la vigilance des populations face aux actes de soustraction d’équipements installés sur la voie publique. Dans plusieurs quartiers, les habitants peuvent être les premiers à constater la disparition ou la dégradation de dispositifs destinés à protéger les usagers.
Toutefois, même lorsqu’ils interviennent pour empêcher un acte présumé délictueux, les citoyens doivent laisser les forces de l’ordre procéder aux vérifications et à l’établissement des responsabilités.
À Ouakam, l’enquête se poursuit donc pour faire toute la lumière sur cette affaire de barrière de sécurité. Le suspect demeure présumé innocent jusqu’à l’issue de la procédure judiciaire.
La Section de recherches (SR) de la Gendarmerie de Kédougou a mené, dans la nuit du 28 au 29 août 2026, une importante opération ciblée contre un réseau soupçonné d’être impliqué dans des activités de traite de personnes, de proxénétisme et d’exploitation illégale d’une maison de jeux.
L’opération a été déclenchée à la suite de renseignements recueillis par les enquêteurs sur les activités présumées d’un réseau opérant dans la zone de Kédougou. Les éléments de la Section de recherches ont alors procédé à une intervention nocturne afin de vérifier les informations et d’identifier les personnes impliquées dans ces activités.
Une opération menée pendant plusieurs heures
Selon les informations rapportées, l’intervention s’est déroulée entre 20 heures et 3 heures du matin. Durant plusieurs heures, les gendarmes ont procédé à des contrôles et à des interpellations dans le cadre de cette opération ciblée.
Au terme de l’intervention, 23 personnes ont été interpellées. Parmi elles figurent 21 ressortissantes nigérianes et deux ressortissants maliens.
Ces interpellations doivent permettre aux enquêteurs de déterminer le rôle exact de chacune des personnes concernées et de vérifier les différents éléments recueillis dans le cadre des renseignements ayant conduit à l'opération.
Dix machines à sous saisies
Les gendarmes ont également procédé à la saisie de 10 machines à sous. Ces équipements seraient liés à l’exploitation d’une maison de jeux qui fonctionnerait, selon les renseignements à l’origine de l’opération, sans autorisation administrative.
Cette saisie constitue l’un des principaux éléments matériels recueillis par les enquêteurs au cours de l’intervention. Les investigations devront notamment permettre de déterminer les conditions dans lesquelles ces machines étaient exploitées et d’identifier les éventuels responsables de cette activité.
Les enquêteurs poursuivent les vérifications
L’opération intervient dans un contexte où les services de sécurité accordent une attention particulière aux réseaux susceptibles de favoriser l’exploitation de personnes et certaines activités clandestines.
À ce stade, les personnes interpellées sont présumées innocentes et les investigations doivent permettre de faire la lumière sur leur implication éventuelle dans les faits visés par l’enquête.
Selon les informations disponibles, l’intervention de la Section de recherches s’est déroulée sans incident. Aucun fait particulier n’a été signalé durant l’opération.
Les suites judiciaires dépendront désormais des résultats des investigations menées par les enquêteurs.
Une importante opération de la Brigade de recherches (BR) de Faidherbe a permis de mettre fin aux activités présumées d’un groupe soupçonné de vouloir utiliser des « billets noirs » dans une opération frauduleuse. Quatre hommes ont été interpellés le 29 août 2026 à Toubab Dialaw, au terme d’une enquête qui a notamment reposé sur l’infiltration d’un gendarme.
L’affaire débute le 19 août dernier. Les enquêteurs de la BR de Dakar/Faidherbe reçoivent des renseignements faisant état d’un groupe qui détiendrait d’importantes quantités de supports noircis présentés comme des billets de 100 dollars.
Selon les informations recueillies par les enquêteurs, les suspects recherchaient une personne capable de procéder au prétendu « lavage » de ces supports. Ils auraient présenté cette opération comme un procédé permettant, après traitement, de faire apparaître de véritables billets de banque.
Un gendarme infiltré au cœur du dispositif
Pour vérifier ces informations et remonter jusqu’aux protagonistes, les enquêteurs mettent en place une stratégie d’infiltration. Un agent se fait passer pour un prétendu technicien capable d’effectuer le traitement recherché par le groupe.
Le contact est rapidement établi. Les suspects proposent alors à l’agent infiltré de les rejoindre à Diamniadio afin d’examiner les supports et de discuter des conditions de l’opération.
Le 20 août, vers 20 heures, la première rencontre a lieu. L’agent infiltré se présente au rendez-vous tandis qu’un dispositif de sécurité est discrètement déployé autour de lui. Les échanges permettent aux enquêteurs de mieux comprendre le fonctionnement présumé du groupe.
À l'issue de cette rencontre, un nouveau rendez-vous est fixé pour le 28 août à Diamniadio. Cette fois, les suspects doivent passer à l’étape suivante et tenter de mettre en œuvre leur prétendu procédé.
De Diamniadio à Toubab Dialaw
Le jour du rendez-vous, les enquêteurs mettent en place un dispositif de surveillance. Après avoir retrouvé l’agent infiltré, les suspects prennent la direction de Toubab Dialaw.
Le groupe rejoint alors un appartement qui devait, selon les premiers éléments de l’enquête, servir de lieu pour réaliser l’opération.
Les gendarmes suivent discrètement leurs déplacements et parviennent à identifier le lieu. L’intervention est ensuite préparée avec l’agent infiltré afin de permettre une interpellation coordonnée.
Le 29 août, alors que les suspects s’apprêtaient à poursuivre leur opération, les enquêteurs passent à l’action.
Les quatre hommes sont arrêtés.
Quatre suspects dans les filets des enquêteurs
Les personnes interpellées sont identifiées par les initiales G.T., 46 ans, terrasseur domicilié à Diamniadio ; B.N., 37 ans, informaticien ; K.S., 32 ans, ouvrier domicilié à Khombole ; et A.D., 26 ans, footballeur domicilié à Diamniadio.
Les quatre suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans une opération organisée autour de la détention et de l’utilisation de supports présentés comme des billets noirs.
Ils sont notamment poursuivis, selon les premiers éléments de la procédure, pour association de malfaiteurs, tentative d’escroquerie et détention de matières destinées à la contrefaçon de billets de banque ayant cours légal.
Plus de 47 millions de francs CFA en supports noircis
La perquisition effectuée lors de l’intervention permet aux enquêteurs de découvrir une importante quantité de supports noircis présentés sous forme de coupures de 100 dollars.
Le premier lot retrouvé est évalué à une contre-valeur de 20,04 millions de francs CFA.
Deux véhicules soupçonnés d’avoir été utilisés par les membres du groupe sont également saisis. Il s’agit d’une Ford Fusion blanche et d’une Ford Escape.
Les investigations ne s’arrêtent toutefois pas à Toubab Dialaw.
Les enquêteurs se rendent ensuite au domicile de G.T., à Diamniadio. Une nouvelle perquisition permet de découvrir un deuxième lot de supports noircis, présenté également comme des coupures de 100 dollars.
Cette seconde quantité est estimée à 27,72 millions de francs CFA.
Au total, les supports saisis au cours de l’opération représentent une contre-valeur estimée à 47,76 millions de francs CFA.
Une affaire qui repose sur une présumée escroquerie
Les premiers éléments de l’enquête laissent apparaître une organisation entre les quatre suspects. Leurs différentes rencontres, leurs déplacements, la recherche d’un prétendu technicien et la préparation du « lavage » des supports noirs constituent notamment des éléments examinés par les enquêteurs.
L’hypothèse privilégiée est celle d’une tentative visant à convaincre d’éventuelles victimes qu’un procédé chimique pouvait transformer des supports noircis en véritables billets de banque.
Dans ce type de montage, les auteurs présumés peuvent chercher à obtenir de l’argent de leurs victimes en leur faisant croire qu’elles pourront récupérer une importante somme après le traitement des billets.
L’enquête devra désormais déterminer le rôle précis joué par chacun des quatre hommes et établir l’étendue de leurs éventuelles activités.
Présentation au parquet
Après leur placement en garde à vue et la poursuite des investigations, G.T., B.N., K.S. et A.D. doivent être présentés au procureur de la République ce lundi, sauf changement dans le calendrier de la procédure.
L’autorité judiciaire devra décider des suites à donner à cette affaire, sur la base des éléments réunis par la Brigade de recherches de Faidherbe.
Une découverte macabre a plongé les habitants de Boumouda, dans la région de Sédhiou, dans l'émoi.
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