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Société sur Thies info

Un grave accident de travail a été enregistré à Bambey le 28 avril 2026, au quartier DVF, près de la route de Ngoye. Un jeune peintre de 23 ans, M. Diop, a été victime d’une électrocution alors qu’il exerçait son activité sur un bâtiment en construction.


Accident de chantier à Bambey : électrocution grave d’un ouvrier de 23 ans

Selon son propre témoignage recueilli sur place, l’accident s’est produit lorsque son outil de travail est entré en contact avec une ligne électrique à haute tension. La décharge électrique l’a violemment projeté au sol.
 

Les premiers secours ont été alertés rapidement. À leur arrivée, la victime était consciente mais souffrait de brûlures au niveau de la poitrine, de la cuisse droite et de l’avant-bras gauche.
 

Les sapeurs-pompiers ont procédé à son évacuation vers le district sanitaire de Bambey pour une prise en charge médicale. Son état a été stabilisé selon les premières informations disponibles.
 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les conditions de sécurité sur le chantier et d’établir les responsabilités éventuelles dans cet accident.



Jeudi 30 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Les forces de sécurité ont mené une opération ciblée à Grand-Yoff, ayant conduit au démantèlement d’un réseau criminel actif dans la zone. Le point central de leurs activités serait un lieu surnommé la “caverne”, associé à Gora Ngom.


Grand-Yoff : démantèlement d’un réseau criminel autour de la “caverne” de Gora Ngom

Selon les premiers éléments de l’enquête, ce réseau opérait de manière discrète, en utilisant ce site comme base logistique pour organiser diverses activités illicites. Les enquêteurs ont procédé à une surveillance prolongée avant de déclencher une intervention coordonnée.
 

L’opération a permis l’arrestation de plusieurs individus et la saisie de divers objets et éléments considérés comme des preuves matérielles. Ces éléments pourraient permettre de remonter la chaîne hiérarchique du réseau.
 

Les autorités estiment que cette affaire pourrait ne représenter qu’une partie d’un système plus large, impliquant potentiellement d’autres complices dans la capitale et ses environs.
 

L’enquête se poursuit afin d’identifier l’ensemble des ramifications et de comprendre l’étendue réelle des activités de ce groupe.



Jeudi 30 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un agent de santé de 49 ans a perdu la vie après un malaise survenu dans un car rapide. Malgré une intervention rapide, il n’a pas pu être sauvé, laissant derrière lui de nombreuses interrogations.


Il s’effondre dans un car avec 2 millions sur lui
L’un des éléments troublants de cette affaire est la somme importante retrouvée sur lui, dépassant les 2 millions FCFA.

Cette découverte a poussé les autorités à ordonner une autopsie afin de déterminer les causes exactes du décès.
 
Entre malaise naturel et circonstances particulières, l’enquête devra apporter des réponses claires. En attendant, cette affaire continue d’alimenter les spéculations.


Mercredi 29 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Tout commence sur les réseaux sociaux, là où les apparences sont faciles à construire et la confiance rapide à gagner. Un homme se présente comme un Sénégalais installé au Canada, affichant une vie stable et rassurante. Son profil attire, ses messages séduisent.


Il promettait le mariage… mais volait les téléphones
Très vite, il cible des femmes avec qui il engage des conversations régulières. Il se montre attentionné, patient, presque parfait. Il parle d’avenir, de projets communs, et parfois même de mariage.
Au fil des jours, un lien de confiance s’installe. Les victimes, rassurées, finissent par croire à la sincérité de cet homme qui semble vouloir construire quelque chose de sérieux.
 
Une fois cette confiance solidement installée, il propose une rencontre à Dakar. Le rendez-vous est fixé dans un restaurant, dans une ambiance détendue et conviviale.
 
Mais derrière ce moment en apparence normal, tout est calculé. Au moment où l’attention baisse, il subtilise le téléphone de sa victime et disparaît sans laisser de trace.
 
Ce scénario, il l’a répété plusieurs fois. Jusqu’au jour où une victime décide de résister et d’alerter les autorités.
Son arrestation met fin à ses agissements.

Face aux enquêteurs, il reconnaît les faits, révélant une arnaque basée sur la manipulation émotionnelle.


Mercredi 29 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Bambey, l’affaire est d’une nature différente, mais tout aussi préoccupante. Un responsable de formation, confronté à des critiques de sa hiérarchie, a tenté de mettre fin à ses jours. Ce geste, dramatique, traduit une souffrance profonde souvent invisible dans le monde du travail.


Bambey : brisé par la pression, il tente de se suicider
Derrière les reproches professionnels se cachent parfois des pressions accumulées, des attentes élevées et un manque de soutien psychologique.

Dans ce cas précis, la situation aurait provoqué une détresse émotionnelle intense, conduisant à un passage à l’acte.
 
Cette affaire soulève une problématique majeure : la santé mentale en milieu professionnel.

Longtemps négligée, elle apparaît aujourd’hui comme un enjeu central, nécessitant des mesures concrètes pour prévenir de tels drames.


Mercredi 29 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Nguekhokh, une affaire d’escroquerie aussi audacieuse qu’imprudente refait surface devant la justice. Un gérant de multiservices, S. Pouye, est aujourd’hui rattrapé par les faits… et par une simple réactivation de compte WhatsApp.


Nguékhokh : une fausse agression pour couvrir un détournement, deux ans de cavale brisés par WhatsApp

Les faits remontent au 29 août 2024. Ce jour-là, S. Pouye simule une violente agression à Mbour. Objectif : justifier un trou financier de 6,4 millions de FCFA dans sa gestion.

 

Sa patronne, A. Diop, convaincue par le scénario, l’accompagne même à l’hôpital et appuie sa plainte auprès des gendarmes. Mais rapidement, les enquêteurs de Saly détectent des incohérences dans son récit.
 

Dès le lendemain, le suspect disparaît dans la nature, abandonnant derrière lui famille et responsabilités.

 

L’enquête va révéler que cette affaire dépasse largement la fausse agression.
 

S. Pouye aurait mis en place un système d’escroquerie visant ses propres collègues :

  • Promesse de fourniture de crédits de transfert (“UV”)
  • Encaissement de sommes allant de 200 000 à 1,5 million FCFA
  • Multiples victimes dans le réseau des multiservices
  •  

  Le préjudice global dépasse finalement 10 millions FCFA

 

Après deux ans de fuite entre la Gambie et d’autres localités comme Kaolack, le suspect commet une erreur déterminante : il réactive son compte WhatsApp.
 

Cette trace numérique permet à la Section de recherches de Thiès de le localiser rapidement à Malicounda. Il est alors interpellé et placé sous main de justice.

 

Présenté devant le Tribunal de grande instance de Mbour, S. Pouye a tenté de :

  • Minimiser les montants détournés
  • Contester certaines accusations

Malgré cela, le procureur a requis un an de prison ferme.
 

 Le verdict est attendu le 28 avril.



Vendredi 24 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Kaolack, une enquête de la Section de recherches de la gendarmerie a conduit au démantèlement d’un réseau présumé d’abus impliquant des mineurs, à la suite d’une plainte déposée le 21 avril 2026. L’affaire, particulièrement sensible, met en cause plusieurs adolescents ainsi qu’un adulte actuellement en fuite.


Kaolack : deux mineurs poursuivis dans une affaire d’atteintes graves

Une tentative d’agression à l’origine de l’enquête

 

Tout débute lorsqu’un adolescent est surpris dans une chambre en présence d’un enfant de moins de 13 ans, dans des circonstances laissant présumer une tentative d’agression. Alertée par des bruits inhabituels, une proche de la victime intervient, provoquant la fuite du suspect.
 

L’incident déclenche immédiatement une plainte auprès des autorités, ouvrant la voie à une enquête approfondie.
 

  Des aveux et des accusations croisées

 

Placés en garde à vue, deux adolescents d’environ 16 ans ont été entendus par les enquêteurs. Selon les éléments recueillis :

  • L’un des mis en cause reconnaît des faits graves et évoque l’existence d’un cercle impliquant d’autres jeunes
  • Il accuse également un adulte, présenté comme un agent de sécurité, de l’avoir influencé
  • Le second adolescent admet un fait isolé tout en affirmant avoir été contraint

Plusieurs témoignages d’enfants du quartier font état de pressions et de menaces pour empêcher toute révélation.
 

 Des éléments médicaux versés au dossier

 

Des examens médicaux réalisés à l’hôpital de Kaolack ont permis d’apporter des indices compatibles avec les déclarations recueillies, renforçant les soupçons des enquêteurs.
 

  Un adulte activement recherché

L’enquête désigne un vigile comme un acteur central présumé dans cette affaire. Considéré comme un élément clé, il est actuellement en fuite et fait l’objet de recherches actives par les forces de sécurité.
 

  Des poursuites judiciaires engagées

 

Les deux adolescents interpellés ont été déférés devant le parquet du tribunal de grande instance de Kaolack. Ils font face à plusieurs chefs d’accusation, notamment :

  • association de malfaiteurs
  • atteintes sur mineurs
  • tentative d’agression

L’instruction devra désormais établir les responsabilités exactes de chacun dans ce dossier complexe.



Vendredi 24 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de tontine en ligne vire au scandale judiciaire après la condamnation de N. A. Sy, une commerçante de 31 ans connue sur TikTok sous le pseudonyme de Bineta N., reconnue coupable d’abus de confiance portant sur environ 4 millions de FCFA.


«Mon père est américain» : l’argument choc d’une gérante de tontine pour intimider ses victimes
Depuis 2017, la mise en cause avait mis en place un système de tontine numérique qui attirait de nombreuses participantes.

Le principe semblait séduisant : cotiser quotidiennement pour accéder à des lots prestigieux tels que des bijoux, de l’électroménager ou encore des smartphones haut de gamme présentés comme des iPhone 17 Pro.

Mais derrière cette vitrine attractive, plusieurs participantes affirment ne jamais avoir reçu les lots promis malgré des versements réguliers pouvant atteindre 10 000 FCFA par jour.

 Des victimes nombreuses et des pertes importantes

Selon les témoignages recueillis, la situation s’est dégradée lorsque les livraisons ont cessé sans explication claire. Certaines victimes évoquent une suspension brutale du système sous prétexte de « maladie » de l’organisatrice.

Plusieurs plaignantes ont saisi la gendarmerie de Keur Massar, dénonçant des pertes importantes :
948 000 FCFA pour N.H. Sy
593 000 FCFA pour F.N.
455 000 FCFA pour M.S. Gning
300 000 FCFA pour C. Danfakha
150 000 FCFA pour P. Djigo

  Des méthodes d’intimidation dénoncées
À la barre, les victimes ont décrit une organisatrice « arrogante et agressive ». Certaines affirment avoir été intimidées lorsqu’elles ont réclamé leur argent.

L’un des éléments les plus marquants du dossier reste une phrase attribuée à la prévenue :
elle affirmait n’avoir « peur ni de la police ni de la gendarmerie », invoquant la nationalité américaine de son père pour impressionner ses interlocutrices.
Cette stratégie aurait contribué à dissuader certaines victimes de porter plainte pendant un temps.

  Une défense qui pointe un conflit privé

Face aux accusations, la commerçante a rejeté la responsabilité principale sur son ex-époux, qu’elle accuse d’avoir détourné les fonds avant de quitter le pays pour la Gambie.

Elle soutient également que la tontine fonctionnait correctement depuis plusieurs années et qu’il ne s’agirait que d’un incident isolé.

Son avocat a plaidé un simple litige civil, estimant que la majorité des participantes avaient été satisfaites par le passé.

  Le tribunal tranche : fraude avérée

Le procureur, lui, a écarté la thèse accidentelle, évoquant des « manœuvres frauduleuses » destinées à tromper les participantes.

Le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a finalement retenu la culpabilité de N. A. Sy et prononcé :
6 mois de prison dont 3 mois ferme

Remboursement intégral des sommes dues
Contrainte par corps

  Une affaire révélatrice des dérives des tontines numériques

Cette affaire relance le débat sur la multiplication des tontines en ligne au Sénégal, souvent basées sur la confiance mais peu encadrées juridiquement.

Entre promesses de gains rapides et absence de garanties, plusieurs observateurs appellent à une régulation plus stricte pour éviter de nouvelles victimes.


Jeudi 23 Avril 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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