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Société sur Thies info
Un homme présenté comme ferrailleur a été déféré au parquet de Mbour, ce lundi 19 octobre 2026, après son interpellation dans le cadre d’une enquête sur un présumé réseau de trafic de faux billets. La Brigade de recherches de Saly a saisi des billets vierges et des coupures suspectes, pour une contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA. Un individu se présentant comme marabout est également cité dans cette affaire.
Une opération de la Brigade de recherches (BR) de Saly, relevant de la compagnie de gendarmerie de Mbour, a conduit à l’interpellation d’un suspect à Touba, dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé trafic de faux billets de banque. L’affaire, qui porte sur une contrevaleur estimée à 60 millions de francs CFA, met en lumière un mode opératoire présumé fondé sur la livraison de billets contrefaits en échange d’une importante somme d’argent authentique.
Selon les informations rapportées par la presse, le suspect interpellé, identifié sous le nom de M. Dieng, se présente comme ferrailleur et réside à Touba. Placé en garde à vue depuis le 15 octobre dernier, il a été déféré ce lundi 19 octobre devant le procureur Augustin Yakhar Faye, chef du parquet de Mbour.
Il est poursuivi pour détention et tentative de trafic de faux billets de banque, ainsi que pour escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA. À ce stade de la procédure, ces faits constituent des accusations qui devront être examinées par la justice.
Un renseignement à l’origine de l’enquête
Tout commence le 10 octobre 2026, lorsque la Brigade de recherches de Saly reçoit un renseignement faisant état d’activités présumées liées au trafic de faux billets de banque.À la suite de cette information, les enquêteurs mettent en place une opération destinée à identifier les personnes susceptibles d’être impliquées dans le réseau et à vérifier la réalité des faits signalés.
Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes entrent en contact avec un individu identifié par les initiales S. M. S., qui se présenterait comme un marabout résidant à Touba. D’après les éléments rapportés, les enquêteurs cherchent alors à obtenir un lot de faux billets d’une contrevaleur de 60 millions de francs CFA, en échange de 10 millions de francs CFA en billets authentiques.
Cette opération devait permettre aux enquêteurs de constater les conditions dans lesquelles la transaction présumée allait se dérouler et d’identifier les personnes chargées de la livraison.
Le rendez-vous du 15 octobre à Touba
Le rendez-vous est fixé au 15 octobre 2026 à Touba. Les enquêteurs de la BR de Saly se déplacent sur les lieux convenus afin de poursuivre leurs investigations.Selon le récit de l’opération, l’individu présenté comme le principal contact ne se serait pas déplacé personnellement. Il aurait plutôt envoyé deux hommes à bord d’une moto de type Jakarta pour effectuer la livraison.
C’est au cours de cette rencontre que les gendarmes procèdent à l’interpellation de M. Dieng, l’un des deux hommes dépêchés sur place.
Lors de son arrestation, le suspect aurait été trouvé en possession d’un stock de billets vierges, emballés entre deux faux billets de 100 euros. Cette découverte constitue l’un des éléments matériels au cœur de l’enquête.
La contrevaleur annoncée de 60 millions de francs CFA donne à cette affaire une dimension importante. Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision la composition complète du stock saisi ni les modalités techniques de fabrication ou d’utilisation des billets vierges.
M. Dieng cite un autre individu
Interrogé par les enquêteurs sur la provenance des billets, M. Dieng aurait déclaré les avoir reçus de S. M. S., l’individu qui se serait présenté comme marabout et avec lequel les gendarmes avaient pris contact au début de l’opération.Cette déclaration a conduit les enquêteurs à se rendre au domicile de ce dernier afin de poursuivre les vérifications.
Mais, selon les éléments rapportés, l’homme était absent lorsque les gendarmes sont arrivés sur place. Malgré plusieurs appels téléphoniques, il n’aurait pas répondu à leur demande de se présenter.
Une perquisition a ensuite été effectuée à son domicile, en présence de membres de sa famille. Cette opération n’aurait permis de découvrir aucun élément compromettant, selon le compte rendu de l’affaire.
Il convient donc de distinguer les déclarations attribuées au suspect interpellé des faits matériellement établis. Les informations disponibles ne permettent pas de considérer que la responsabilité pénale de la personne citée est déjà établie.
Dix millions de francs CFA au cœur du volet présumé d’escroquerie
Au-delà de la détention et de la tentative de trafic de faux billets, l’enquête comporte également un volet relatif à une présumée escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.Cette somme correspond, selon le scénario décrit, au montant en billets authentiques que les enquêteurs envisageaient d’échanger contre le lot de faux billets annoncé à 60 millions de francs CFA.
Le rapport entre les deux montants constitue un élément central de l’affaire : il s’agissait, selon les informations rapportées, de remettre 10 millions de francs CFA authentiques en contrepartie d’un lot dont la valeur faciale annoncée atteignait 60 millions.
Les éléments disponibles ne précisent toutefois pas si une somme de 10 millions de francs CFA a effectivement été remise à un membre du réseau. Il serait donc inexact d’affirmer qu’un tel paiement a eu lieu.
Le suspect présenté au parquet de Mbour
Après son interpellation et les actes d’enquête, M. Dieng a été conduit dans les locaux de la Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Mbour.La procédure a ensuite été clôturée par sa présentation au procureur Augustin Yakhar Faye, ce lundi 19 octobre 2026.
Cette présentation au parquet marque une nouvelle étape judiciaire dans le dossier. Elle ne constitue cependant pas une déclaration de culpabilité : les suites de la procédure et les éventuelles décisions de justice devront permettre de préciser les responsabilités de chacun.
Quant à S. M. S., cité dans les déclarations du suspect interpellé, les informations disponibles indiquent qu’il n’a pas été trouvé à son domicile lors du passage des enquêteurs. Aucun élément communiqué dans le récit de l’affaire ne permet d’affirmer qu’il a été arrêté dans le cadre de cette opération.
Une affaire qui relance la vigilance contre les faux billets
Le dossier de Touba rappelle les risques associés à la circulation de faux billets et aux transactions proposées à des conditions particulièrement avantageuses. Les opérations de ce type peuvent exposer les personnes concernées à des pertes financières importantes et à des poursuites judiciaires.Pour les enquêteurs, l’enjeu consiste notamment à déterminer l’origine des billets vierges, à établir les circonstances exactes de leur détention et à vérifier les rôles respectifs des personnes citées.
L’enquête devra également permettre de clarifier la nature des opérations envisagées, l’existence éventuelle d’autres intervenants et la réalité du volet présumé d’escroquerie portant sur 10 millions de francs CFA.
À ce stade, un suspect a été déféré au parquet de Mbour. Les responsabilités pénales définitives restent à établir par les autorités judiciaires compétentes.
Interpellée à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) de Diass le 13 novembre 2023, une étudiante sud-africaine, identifiée sous les initiales P. Makhwellé, a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour pour une affaire de trafic de cocaïne. Les enquêteurs ont découvert 100 boulettes de drogue dans son estomac, pour un poids total annoncé de 1,5 kilogramme et une valeur marchande estimée à plus de 45 millions de FCFA. À la barre, la prévenue a expliqué avoir agi pour financer ses soins médicaux. Le procureur a requis dix ans de réclusion criminelle.
Un contrôle de routine qui révèle un transport de drogue
L’affaire remonte au 13 novembre 2023. Ce jour-là, P. Makhwellé, une étudiante de nationalité sud-africaine en provenance de Johannesburg, arrive au Sénégal par l’Aéroport international Blaise-Diagne de Diass. Son comportement attire l’attention des agents des Douanes, qui décident de procéder à des vérifications supplémentaires.Soumise à un contrôle approfondi, la passagère est mise à l’écart par les éléments de la subdivision des Douanes de l’aéroport. Un test urinaire est alors effectué et se révèle positif.
Les investigations conduisent ensuite à son transfert à l’hôpital Principal de Dakar pour des examens médicaux. Ceux-ci permettent de confirmer la présence de corps étrangers dans son organisme.
L’extraction révèle finalement 100 boulettes de cocaïne dissimulées dans son estomac, représentant un poids total de 1,5 kilogramme, selon les éléments rapportés dans le dossier. La valeur marchande de la marchandise est estimée à plus de 45 millions de FCFA.
Après cette découverte, la jeune femme est remise aux autorités compétentes et poursuivie dans le cadre de cette affaire de trafic de drogue.
« Pour me soigner » : les explications de la prévenue
Devant la Chambre criminelle de Mbour, P. Makhwellé a tenté d’expliquer les circonstances qui l’auraient poussée à se lancer dans cette opération.Selon ses déclarations rapportées par la presse, la jeune femme aurait traversé une période particulièrement difficile après son accouchement. Elle évoque des complications médicales, auxquelles se serait ajoutée la rupture avec son compagnon, qui l’aurait abandonnée.
C’est dans ce contexte qu’elle affirme avoir cherché les moyens de financer ses soins. Elle soutient avoir acheté la cocaïne à Johannesburg avec de l’argent que lui aurait donné son père. Une amie lui aurait ensuite conseillé de transporter la marchandise vers le Sénégal, en lui faisant miroiter des débouchés sur le marché local.
Ces explications constituent la version présentée par la prévenue devant les juges. Elles ne suffisent toutefois pas, à elles seules, à établir l’ensemble des circonstances de l’opération ni les éventuelles responsabilités d’autres personnes.
Une contestation sur la quantité de cocaïne
Au cours de l’audience, P. Makhwellé a également contesté la quantité de drogue retenue dans le dossier. Alors que l’accusation fait état de 1,5 kilogramme de cocaïne, elle aurait affirmé que la quantité était plutôt d’un kilogramme.Cette divergence porte sur un élément important du dossier, compte tenu de la quantité de stupéfiants découverte et de la valeur marchande estimée de la marchandise.
La prévenue aurait exprimé des regrets et sollicité la clémence de la juridiction. Mais la gravité des faits reprochés et les circonstances de la découverte de la drogue placent cette affaire au cœur des débats judiciaires sur le trafic international de stupéfiants.
Dix ans de réclusion criminelle requis
À l’issue des débats, le procureur de la République près la Chambre criminelle de Mbour a requis dix ans de réclusion criminelle contre l’étudiante sud-africaine.Cette réquisition représente la peine demandée par le ministère public. Elle ne constitue pas encore la décision définitive de justice.
Le délibéré est annoncé pour le 20 novembre 2026. La juridiction devra se prononcer sur les faits reprochés à la prévenue et déterminer les suites judiciaires de cette affaire.
Une affaire qui rappelle les risques du trafic international de drogue
Au-delà du parcours personnel évoqué par l’accusée, cette affaire met en lumière les méthodes de dissimulation utilisées dans certains circuits du trafic international de cocaïne. Le transport de stupéfiants ingérés expose les personnes impliquées à des risques médicaux majeurs, notamment en cas de rupture d’une enveloppe contenant la drogue.Dans cette affaire, le contrôle effectué à l’AIBD a conduit à une prise en charge médicale, puis à une procédure judiciaire devant la Chambre criminelle de Mbour.
En attendant le délibéré annoncé pour le 20 novembre prochain, P. Makhwellé reste confrontée à une réquisition de dix ans de réclusion criminelle. Le verdict permettra de connaître la décision rendue par la juridiction.
Le village de Doutki, dans la commune de Ngoye, département de Bambey, est plongé dans la consternation après la mort tragique de Seyé Ngom, âgée de 43 ans. Selon les informations rapportées par Senegal Headlines, la mère de famille a été mortellement blessée à l’arme blanche vendredi 16 octobre 2026. Sa fille, F. Ndiaye, âgée de 23 ans, est présentée comme l’auteure présumée des faits. Une enquête de la gendarmerie a été ouverte.
Un drame familial d’une rare violence a bouleversé le village de Doutki, situé dans la commune de Ngoye, au sein du département de Bambey. Seyé Ngom, une mère de famille âgée de 43 ans, a perdu la vie après avoir reçu un coup de couteau à la poitrine, selon notre source.
Les faits se seraient déroulés vendredi après-midi dans la cour de la concession familiale. D’après le récit disponible, la victime était occupée à donner à manger à sa petite-fille lorsque l’agression est survenue. Elle aurait été atteinte à la poitrine, au niveau du cœur.
Grièvement blessée, Seyé Ngom aurait perdu beaucoup de sang. Ses proches auraient tenté de lui porter secours avant de procéder à son évacuation vers le centre de santé de Bambey. Mais son état ne lui aurait pas permis de survivre au trajet. Elle est décédée en cours de route, laissant derrière elle une famille endeuillée et une communauté sous le choc.
Sa fille de 23 ans mise en cause
Selon les premières informations rapportées, la fille de la victime, identifiée par les initiales F. Ndiaye et âgée de 23 ans, serait impliquée dans cette tragédie. Les circonstances précises de l’altercation ainsi que les raisons ayant conduit au geste présumé restent toutefois à établir par les enquêteurs.Le média à l’origine de l’information indique que la jeune femme était récemment revenue vivre au domicile paternel, dans un contexte de dégradation de son état de santé mentale. Cet élément devra être apprécié avec prudence et ne saurait, à lui seul, expliquer les faits.
À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer avec certitude le déroulement exact des événements, l’existence éventuelle d’une dispute préalable ou les circonstances immédiates de l’agression.
La gendarmerie ouvre une enquête
Alertés après le drame, les gendarmes de la brigade territoriale de Bambey se seraient rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations. Des témoignages auraient également été recueillis afin de reconstituer la chronologie des faits et d’établir les responsabilités éventuelles.L’enquête devra notamment préciser les circonstances dans lesquelles la victime a été blessée, les éléments ayant précédé l’agression et la situation de la personne mise en cause. Les suites judiciaires éventuelles restent à confirmer.
En attendant les conclusions de la procédure, le principe de présomption d’innocence demeure applicable à toute personne mise en cause.
La santé mentale, une question de prise en charge familiale
Au-delà de l’émotion suscitée par cette tragédie, le drame de Doutki remet sur la table la question de l’accompagnement des personnes confrontées à des troubles psychiques, ainsi que le soutien dont leurs familles peuvent avoir besoin.Dans certaines situations, les proches peuvent se retrouver démunis face à des changements importants de comportement ou à une dégradation de l’état psychologique d’un membre de la famille. L’accès aux professionnels de santé, à un suivi adapté et à des dispositifs d’accompagnement peut alors devenir essentiel.
Il convient cependant de ne pas tirer de conclusion médicale sur la base des seules informations rapportées dans cette affaire. L’existence, la nature et le rôle éventuel de troubles psychiques dans le passage à l’acte allégué doivent être établis par des éléments fiables et, le cas échéant, par une évaluation médicale appropriée.
À Doutki, la mort de Seyé Ngom laisse une famille endeuillée et soulève de nombreuses interrogations. Seule la poursuite de l’enquête permettra de faire toute la lumière sur ce drame survenu au sein d’une même famille.
Un chauffeur de camion de livraison a été déféré au parquet à Dakar pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. Interpellé sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à hauteur de l’entrée de Colobane, il a reconnu avoir consommé quatre à cinq verres de vin avant de prendre le volant.
La conduite dangereuse d’un chauffeur de camion de livraison a conduit à son interpellation sur l’autoroute Seydina Limamou Laye, à Dakar. Selon les informations rapportées par Seneweb, les faits ont été constatés par un agent de police qui a remarqué le comportement anormal du conducteur alors qu’il circulait à hauteur de l’entrée de Colobane.
Le camion transportait une cargaison de boissons alcoolisées. Face à la conduite jugée dangereuse du véhicule, le policier a ordonné au chauffeur de s’arrêter afin de procéder à un contrôle.
Un alcootest confirme les soupçons
Lors du contrôle, le conducteur présentait des signes manifestes d’ivresse. Les soupçons des forces de l’ordre ont ensuite été confirmés par un alcootest, selon le récit des faits publié par le média.Cette situation a conduit à l’ouverture d’une procédure à l’encontre du chauffeur, soupçonné d’avoir pris le volant après avoir consommé de l’alcool, exposant ainsi les autres usagers de la route à un risque.
L’intervention policière a permis d’interrompre le trajet du camion et de prendre en charge le conducteur dans le cadre de la procédure engagée.
Quatre à cinq verres de vin avant de conduire
Après avoir retrouvé son état normal, le chauffeur a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a déclaré avoir consommé entre quatre et cinq verres de vin avant de prendre le volant.Le mis en cause a toutefois soutenu qu’il ne s’agissait pas d’une habitude et qu’il n’avait aucune intention de nuire. Ces déclarations constituent sa version des faits, alors que la procédure judiciaire suit son cours.
L’affaire met en évidence les dangers de la conduite après consommation d’alcool, particulièrement lorsqu’il s’agit de véhicules de livraison susceptibles de représenter un risque important pour les autres usagers en cas de perte de contrôle.
Le chauffeur déféré au parquet
À l’issue de l’enquête menée par la Section des accidents du Commissariat central de Dakar, le chauffeur a été déféré devant le procureur de la République.Il est poursuivi pour conduite en état d’ébriété et mise en danger de la vie d’autrui. À ce stade, les informations disponibles ne précisent pas les suites judiciaires réservées au dossier.
Cette affaire rappelle l’importance du respect des règles de sécurité routière. La consommation d’alcool avant de conduire peut altérer les réflexes, diminuer la vigilance et compromettre la capacité à réagir face aux imprévus de la circulation.
Un chauffeur de taxi a été agressé dans la nuit du 16 au 17 octobre 2026, alors qu’il transportait deux clients entre les HLM Patte d’Oie et le secteur d’Arafat, à Dakar. Aspergé d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz, le conducteur aurait été dépouillé de son téléphone portable Samsung S20+ et de sa recette journalière. Deux suspects ont été interpellés par les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff.
Une course nocturne a viré au guet-apens pour un chauffeur de taxi à Dakar. Dans la nuit du 16 au 17 octobre, aux environs de 3 heures du matin, le conducteur aurait été victime d’une agression soigneusement exécutée par deux individus qui s’étaient présentés comme des clients ordinaires.
Selon les éléments rapportés dans le cadre de cette affaire, le taximan avait pris en charge les deux hommes aux HLM Patte d’Oie. Leur destination était le quartier Arafat. Mais à l’approche du lieu indiqué, la situation aurait brusquement dégénéré.
Un gaz neutralisant utilisé pour agresser le chauffeur
D’après les informations de l’enquête, le passager installé à l’arrière du véhicule serait passé à l’action en aspergeant le chauffeur d’une substance irritante contenue dans une bombe à gaz.Pris au dépourvu et fortement incommodé par le produit, le conducteur se serait retrouvé dans l’incapacité de réagir efficacement face à ses agresseurs présumés. Profitant de cette situation, les deux individus lui auraient arraché son téléphone portable de marque Samsung S20+ ainsi que sa recette journalière.
Après leur forfait présumé, les deux hommes auraient pris la fuite en direction de « Pakbi », dans le secteur de Liberté 6. Pour le chauffeur, cette agression représente non seulement une atteinte à son intégrité physique, mais également une perte financière susceptible d’affecter directement ses revenus quotidiens.
La patrouille policière permet de lancer les recherches
Le déroulement de l’affaire a toutefois connu un tournant lorsque les policiers du commissariat d’arrondissement de Grand-Yoff, alors en patrouille, ont découvert le chauffeur en détresse.Alertés par la situation, les éléments de police se sont mobilisés pour recueillir les premières informations et exploiter les renseignements disponibles. Les recherches engagées dans la foulée ont permis de remonter jusqu’à deux suspects présumés.
Les policiers ont finalement procédé à leur interpellation. Selon les informations publiées, les deux hommes ont été retrouvés en possession du téléphone portable présenté comme ayant été dérobé au taximan.
Deux suspects âgés de 25 et 27 ans interpellés
Les personnes mises en cause sont identifiées sous les noms de M. Niass et M. Touré.M. Niass, âgé de 27 ans et chauffeur de profession, réside aux Parcelles Assainies, unité 13. Son présumé complice, M. Touré, âgé de 25 ans, exerce le métier de menuisier et habite à la Cité Millionnaire.
Confrontés aux accusations, les deux suspects auraient nié les faits. Leurs déclarations n’auraient cependant pas convaincu les enquêteurs. La victime les aurait formellement reconnus, selon les éléments rapportés dans cette affaire.
La découverte du téléphone du taximan en leur possession constitue également un élément important de la procédure. Il appartiendra toutefois à l’enquête judiciaire d’établir précisément les circonstances de l’agression et le degré d’implication de chacun des mis en cause.
Garde à vue pour association de malfaiteurs et vol avec violence
À l’issue de leur interpellation, les deux suspects ont été placés en garde à vue. Les faits visés dans la procédure portent notamment sur l’association de malfaiteurs et le vol avec violence commis de nuit à l’aide d’un gaz neutralisant.L’enquête se poursuit afin de consolider les éléments recueillis et de déterminer toutes les responsabilités dans cette affaire. Aucune condamnation n’étant mentionnée à ce stade, les deux hommes restent présumés innocents jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Cette agression présumée rappelle les risques auxquels peuvent être confrontés les chauffeurs de taxi, particulièrement lors des courses nocturnes. Pour ces professionnels, qui transportent parfois des clients inconnus à toute heure, la sécurité demeure une préoccupation majeure.
L’affaire implique un ancien vigile de l’école privée Kocc de Mbour, poursuivi pour des faits présumés d’attouchements sexuels sur une fillette de 11 ans. Devant la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Mbour, Déthié Dieng a catégoriquement rejeté les accusations. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au mois prochain.
Un surnom affectueux, de lourdes accusations
Connu sous le surnom de « Pa Déthié » par les élèves de l’école privée Kocc de Mbour, Déthié Dieng, un vigile sexagénaire, comparaît devant la justice dans une affaire présumée d’attouchements sexuels sur une mineure âgée de 11 ans au moment des faits.D’après les éléments rapportés dans le dossier, les faits remonteraient au 7 mai 2022. La mère de la fillette aurait commencé à s’interroger après avoir constaté que sa fille ressentait des douleurs au moment du bain. En recueillant les confidences de l’enfant, elle aurait appris que le vigile était mis en cause.
Selon les accusations de la mineure, l’homme aurait profité des retards de son conducteur de moto-Jakarta pour l’emmener derrière une salle de classe et lui imposer des actes à caractère sexuel. Ces faits allégués sont au cœur de la procédure judiciaire.
Une plainte déposée à Saly
À la suite des révélations de l’enfant, une plainte a été déposée au commissariat de Saly. Un examen gynécologique aurait ensuite mis en évidence des lésions au niveau des parties intimes de la fillette.Ces constatations médicales figurent parmi les éléments évoqués dans cette affaire. Leur portée et leur valeur probante ont toutefois été contestées par les avocats de la défense au cours des débats devant la chambre criminelle.
Il appartient désormais à la juridiction de se prononcer sur les faits reprochés à l’accusé, à partir de l’ensemble des éléments du dossier et des déclarations recueillies au cours de la procédure.
Déthié Dieng rejette les accusations
À la barre, Déthié Dieng a fermement nié avoir commis les actes qui lui sont reprochés. Pour sa défense, il a notamment évoqué les relations qu’il entretenait avec les élèves de l’établissement.« Je n’ai jamais commis de tels actes. Elles me considèrent comme leur grand-père et moi aussi, je les considère comme mes petites-filles », a-t-il déclaré devant les juges.
Entendu en qualité de témoin, le directeur de l’école, Bassirou Ndiaye, a décrit un vigile apprécié des enfants. Il a également affirmé n’avoir jamais eu connaissance de faits similaires dans l’établissement.
Ces déclarations ont été versées aux débats, tandis que la juridiction poursuit l’examen des accusations formulées contre le prévenu.
La défense conteste les éléments du dossier
Les avocats de Déthié Dieng, Mes Aboubacry Deh et Mouhamed Fadel Fall, ont plaidé l’innocence de leur client. Ils ont notamment contesté la valeur probante du certificat médical présenté dans le cadre de la procédure.La défense a également insisté sur les dénégations constantes de l’accusé depuis son interpellation, estimant que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir sa culpabilité.
Face à ces positions opposées, la chambre criminelle devra apprécier les différents éléments soumis à son examen avant de rendre sa décision.
Le verdict attendu le mois prochain
À l’issue des débats, le Tribunal de grande instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré pour le mois prochain. Déthié Dieng attend donc la décision de la justice dans ce dossier particulièrement sensible, qui concerne une enfant mineure.En attendant le verdict, les accusations portées contre le vigile doivent être distinguées d’une culpabilité judiciairement établie. La décision de la chambre criminelle permettra de connaître l’issue de la procédure.
Un homme de 64 ans, identifié par les initiales A. L. Guèye, a été interpellé par la police de Jaxaay et placé en garde à vue pour des faits présumés d’injures sur les réseaux sociaux. Ingénieur mécanicien de profession et domicilié à l’Unité 17 de Jaxaay, il est soupçonné d’être l’auteur du compte TikTok « Nunga3 », qui publiait depuis 2023 des messages visant notamment le commissariat d’arrondissement et son responsable.
Des publications remontant à 2023
L’affaire trouve son origine dans plusieurs publications diffusées sur TikTok au cours des dernières années. Selon les informations rapportées, les enquêteurs de la police de Jaxaay ont relevé l’existence d’un compte dénommé « Nunga3 », dont les contenus s’attaquaient régulièrement aux services de police de la localité, en particulier au commissaire.Les publications incriminées auraient commencé dès 2023. Certaines comportaient des propos injurieux visant directement le responsable du commissariat. D’autres mettaient en cause les policiers de Jaxaay, avec des déclarations laissant entendre que leur auteur aurait subi des menaces.
Dans l’un des messages cités, l’auteur affirme notamment qu’aucun commissaire ne pourrait lui imposer de jouer au PMU, tout en demandant aux policiers de cesser ce qu’il présente comme des menaces contre sa personne. Ces allégations, telles que rapportées, ne sont toutefois pas établies par des éléments indépendants dans les informations disponibles.
Un suspect de 64 ans placé en garde à vue
À l’issue des investigations, les policiers ont procédé à l’interpellation d’A. L. Guèye, âgé de 64 ans. L’intéressé, ingénieur mécanicien et résidant à l’Unité 17 de Jaxaay, a été placé en garde à vue pour des faits présumés d’injures commises sur les réseaux sociaux.La mesure aurait été prise après avis du procureur de la République, Saliou Dicko. À ce stade, les informations disponibles ne permettent pas de préciser les suites judiciaires qui seront réservées à cette affaire.
Le placement en garde à vue constitue une étape de la procédure et ne signifie pas que la culpabilité du mis en cause est établie. Celle-ci devra, le cas échéant, être examinée par les autorités judiciaires compétentes.
L’APR également visée par les publications
Les contenus attribués au compte « Nunga3 » ne concerneraient pas uniquement le commissariat de Jaxaay. Selon les éléments rapportés, certaines publications s’en prenaient également à l’Alliance pour la République (APR), l’ancien parti présidentiel.Les circonstances précises de ces publications, leur contenu intégral et leur éventuel lien avec les faits reprochés au suspect n’ont pas été détaillés dans les informations disponibles.
Des interrogations sur l’état de santé du mis en cause
Des proches de l’homme interpellé auraient affirmé qu’il ne jouirait pas de toutes ses facultés. Cette déclaration reste cependant à prendre avec prudence : aucun dossier médical permettant de l’étayer n’a été mentionné dans les éléments rapportés.L’appréciation de son état de santé, si elle devait avoir une incidence sur la procédure, relève des professionnels compétents et des autorités judiciaires, sur la base d’éléments vérifiables.
La responsabilité sur les réseaux sociaux en question
Cette affaire remet en lumière la question des propos publiés sur les réseaux sociaux et de leurs conséquences juridiques potentielles. Les plateformes numériques permettent aux utilisateurs de s’exprimer largement, mais les contenus diffusés peuvent aussi donner lieu à des procédures lorsqu’ils sont susceptibles de constituer des infractions.Dans le dossier de Jaxaay, l’enquête devra notamment permettre de préciser les faits reprochés au titulaire présumé du compte, les circonstances des publications et les suites à donner à la procédure.
En attendant les prochaines étapes judiciaires, A. L. Guèye bénéficie de la présomption d’innocence.
Des accusations de viols répétés, des menaces alléguées à la machette et des propositions d’argent sont au cœur d’une enquête visant un commerçant de 32 ans à Tenghory. Selon les informations rapportées par la presse, les investigations ont également porté sur son téléphone portable et sur des échanges avec plusieurs mineurs.
Une affaire particulièrement sensible secoue la localité de Tenghory, dans le département de Bignona. Un commerçant de 32 ans, identifié sous le nom d’Amadou D., a été déféré devant le parquet à l’issue d’une enquête portant sur des faits présumés de violences sexuelles impliquant plusieurs adolescents.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération et reprises par Seneweb, cinq jeunes, âgés de 14 à 17 ans, ont été identifiés au cours des investigations. Ils mettent en cause le boutiquier dans des faits présumés de viols et d’actes sexuels imposés à des mineurs.
À ce stade de la procédure, les accusations doivent être distinguées des faits définitivement établis par une décision de justice.
Un signalement anonyme à l’origine de l’enquête
L’affaire aurait commencé par un signalement anonyme dénonçant les agissements présumés du commerçant. Les policiers du commissariat de Bignona ont alors ouvert des investigations afin de vérifier les accusations et de recueillir les témoignages des personnes concernées.Au fil de l’enquête, plusieurs adolescents ont été entendus. Leurs déclarations décrivent des situations dans lesquelles le commerçant aurait profité de sa proximité avec les jeunes du quartier pour les attirer dans sa boutique.
Le plus jeune des adolescents cités, âgé de 14 ans, affirme avoir subi des violences sexuelles à l’intérieur du commerce, sous la menace d’une machette. Cette accusation constitue l’un des éléments les plus graves du dossier.
D’autres jeunes, âgés de 16 et 17 ans, évoquent des propositions financières qui leur auraient été faites en échange de rapports sexuels. Selon les témoignages rapportés, des sommes de 5 000 francs CFA auraient notamment été proposées.
Ces déclarations devront être examinées dans le cadre de la procédure judiciaire, notamment pour déterminer les circonstances précises des faits allégués et les responsabilités éventuelles.
Des témoignages faisant état de sollicitations répétées
Parmi les adolescents entendus figure un élève de 17 ans, en classe de Première. Celui-ci affirme avoir subi des abus à plusieurs reprises dans la boutique du commerçant. Il explique également que les repas qui lui étaient offerts et la peur de dénoncer les faits auraient contribué à son silence.Une commerçante présentée comme une colocataire du mis en cause aurait, elle aussi, livré son témoignage aux enquêteurs. Elle soupçonnerait l’existence d’autres victimes et aurait déclaré avoir vu un garçon quitter la boutique en boitant.
Ces éléments ont conduit les enquêteurs à approfondir leurs investigations afin de vérifier la cohérence des déclarations recueillies et d'identifier d’éventuelles autres personnes concernées.
Le téléphone portable au centre des investigations
L’exploitation technique du téléphone du commerçant aurait permis aux enquêteurs de recueillir des éléments supplémentaires.D’après les informations publiées, la galerie de l’appareil contenait plusieurs photographies de jeunes garçons prises à l’intérieur du commerce. Des échanges WhatsApp auraient également révélé des sollicitations adressées à l’un des adolescents, avec des propositions de cadeaux, de repas ou de téléphone portable.
Les enquêteurs se seraient aussi intéressés à des messages vocaux envoyés à un neveu mineur résidant à Bissau. Ces communications font partie des éléments examinés dans le cadre de l’enquête.
La portée de ces données numériques dépend toutefois de leur contexte, de leur authentification et de leur appréciation par les autorités judiciaires. Elles ne peuvent être interprétées isolément sans tenir compte de l’ensemble du dossier.
Le commerçant reconnaît certains faits et conteste d’autres accusations
Entendu par les enquêteurs, Amadou D. aurait reconnu certains faits à caractère sexuel impliquant des mineurs, tout en contestant les menaces à la machette et la qualification de pédophilie, selon les informations rapportées par la presse.Pour expliquer son comportement, il aurait déclaré avoir lui-même subi des actes sexuels imposés et du chantage en Côte d’Ivoire en 2022. Il aurait présenté ces événements comme un élément de son parcours personnel.
Une telle déclaration ne saurait toutefois justifier d’éventuelles violences sexuelles commises sur autrui. Les faits allégués doivent être examinés séparément, dans le respect des droits de toutes les personnes concernées.
Des accusations croisées lors d’une confrontation
Autre élément rapporté au cours de la procédure : le commerçant aurait accusé l’un des adolescents de 17 ans de l’avoir également violé.Lors d’une confrontation organisée par les policiers, le jeune aurait reconnu avoir eu un comportement sexuel actif lors d’un épisode évoqué par les enquêteurs, selon le récit publié.
Cette version devra être replacée dans son contexte. La reconnaissance alléguée d’un acte par un adolescent ne permet pas, à elle seule, de conclure à l’existence d’un consentement juridiquement valable, notamment au regard de son âge et des circonstances décrites dans le dossier.
Les enquêteurs et les autorités judiciaires devront établir la chronologie des événements, les éventuelles pressions exercées et la nature exacte des actes reprochés à chacune des personnes impliquées.
La protection des mineurs au cœur des enjeux
Au-delà des accusations visant le commerçant, cette affaire rappelle l’importance de la protection des adolescents contre les violences sexuelles, les menaces, les manipulations et les sollicitations financières à caractère sexuel.Les familles, les établissements scolaires et les acteurs communautaires ont un rôle essentiel dans la prévention, le repérage des situations à risque et l’orientation des victimes présumées vers les services compétents.
La peur de représailles, la honte ou la dépendance à l’égard d’un adulte peuvent retarder le signalement de faits graves. Il est donc important que les adolescents puissent parler à un adulte de confiance et bénéficier d’un accompagnement adapté, sans être culpabilisés ni exposés publiquement.
À Tenghory, l’enquête menée par le commissariat de Bignona a été transmise au parquet, selon les informations publiées. La suite de la procédure devra permettre de confronter les déclarations, d’examiner les éléments matériels et de déterminer les responsabilités éventuelles.
En attendant les décisions judiciaires, le respect de la présomption d’innocence et la protection de l’identité des mineurs demeurent essentiels.
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