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POLITIQUE – THIÈS: Habib Niang annonce son retour politique à Thiès et appelle au rassemblement
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SANTÉ – MONT-ROLLAND : deux journées de consultations médicales gratuites sous l’impulsion du maire Yves Lamine Ciss
11/07/2026
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09/07/2026
Société sur Thies info
À 52 ans, Ma Fatim Diaw vient de réaliser un rêve qu'il nourrissait depuis de nombreuses années. Cet agent de la fonction publique, en service au département du Commerce de Kébémer, a obtenu son baccalauréat 2026 en candidat libre au centre de l'Institut islamique supérieur de Louga.
Né en 1974, Ma Fatim Diaw avait interrompu ses études à la fin des années 1990 afin de se consacrer à sa vie professionnelle. Son parcours l'a conduit à travailler dans une société commerciale, puis comme agent communautaire dans plusieurs structures de santé. En 2015, il rejoint l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) en qualité d'enquêteur, avant d'intégrer par la suite le service départemental du Commerce de Kébémer.
Malgré ses responsabilités professionnelles, il n'a jamais abandonné son ambition d'obtenir le baccalauréat. Après une première tentative qui n'avait pas pu aboutir, il décide de reprendre sérieusement les études, en suivant des cours de renforcement et une préparation rigoureuse. Ses efforts ont finalement été récompensés par l'obtention du précieux diplôme.
Très ému, le nouveau bachelier a exprimé sa gratitude envers Dieu ainsi qu'envers son ancien camarade de classe, Ibrahima Mbaye, aujourd'hui enseignant au lycée Iba Der Thiam, dont le soutien a été déterminant dans son retour sur les bancs de l'école.
Profitant de cette réussite, Ma Fatim Diaw a lancé un appel aux jeunes Sénégalais. Il les invite à croire en leurs capacités, à développer le goût de la lecture dès le plus jeune âge, à préparer leurs examens avec sérieux et à bannir toute forme de fraude.
Le président du jury 1661 de l'Institut islamique Al Hanifia, Mouhamed Diémé, a salué un parcours exceptionnel. Il a souligné qu'en plusieurs années de présidence de jury, il n'avait jamais vu un candidat de cet âge réussir le baccalauréat, estimant que cette réussite constitue un véritable exemple de persévérance, de courage et de détermination pour toute la jeunesse.
Un drame bouleverse la ville de Ourossogui. Un jeune candidat au baccalauréat, profondément marqué par son ajournement à l’examen, a perdu la vie dans des circonstances tragiques ce lundi 6 juillet.
La victime, identifiée comme Abdoulaye Diallo, était élève en classe de terminale au lycée Yéro Basse de Ourossogui. D’après les témoignages de ses proches, le jeune homme aurait très mal vécu l’annonce de son résultat et aurait été fortement affecté par son échec au baccalauréat.
Le drame s’est produit dans le quartier Moderne 2. Selon les premières informations, Abdoulaye Diallo aurait mis fin à ses jours en se jetant dans un puits. Alertés par les habitants, les secours et les éléments de la brigade de gendarmerie d’Ourossogui se sont rapidement déployés sur les lieux.
Après les opérations de récupération, la dépouille du jeune candidat a été transportée au centre hospitalier régional d’Ourossogui. Les autorités ont ouvert une enquête afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes de cette disparition.
La nouvelle a provoqué une vive émotion au sein de la communauté éducative et auprès des habitants de Ourossogui. Plusieurs proches décrivent un élève qui nourrissait des espoirs pour son avenir et qui aurait été submergé par la déception après les résultats.
Ce drame intervient dans un contexte où les périodes d’examens et de publication des résultats constituent des moments de grande fragilité pour certains jeunes. Des acteurs de l’éducation et de la santé mentale rappellent l’importance de l’accompagnement familial, du dialogue et de l’écoute pour aider les élèves à surmonter les échecs scolaires.
Une affaire de relation entre un adulte et une mineure a été jugée par le tribunal des flagrants délits de Diourbel. Un mécanicien de 36 ans, identifié sous les initiales S. Niang, a été condamné à quatre mois de prison ferme pour détournement de mineure.
Les faits remontent à l’année 2026, lors de la fête de Pentecôte. Selon les informations rapportées, le père de K. Maïga, une adolescente âgée de 16 ans, avait des doutes sur les déplacements de sa fille. Celle-ci expliquait se rendre à des cours de rattrapage, mais son comportement avait éveillé les soupçons de sa famille.
Le père aurait alors demandé à son plus jeune frère de suivre la jeune fille. La surveillance aurait permis de découvrir qu’elle se rendait régulièrement chez le mécanicien.
Sur place, le père aurait tenté d’obtenir l’ouverture de la porte du domicile. Face au refus des occupants, il aurait fini par forcer l’entrée et récupérer sa fille. Une altercation aurait ensuite éclaté, au cours de laquelle l’adolescente aurait été blessée avant d’être conduite dans une structure sanitaire.
Après les faits, le père a décidé de saisir la justice en déposant une plainte contre le mécanicien.
Lors de leurs auditions, les deux concernés auraient reconnu entretenir une relation amoureuse depuis plus de deux ans. Devant les juges, S. Niang a affirmé qu’il envisageait d’épouser la jeune fille et d’en faire sa seconde épouse.
La famille de l’adolescente a cependant contesté cette version. La mère de K. Maïga a indiqué que le prévenu et ses proches l’avaient déjà approchée à plusieurs reprises pour demander une union, mais qu’elle s’y était opposée en raison de l’âge de sa fille.
Au terme du procès, le parquet avait requis six mois d’emprisonnement ferme. Le tribunal a finalement déclaré S. Niang coupable de détournement de mineure et l’a condamné à quatre mois de prison ferme.
Le prévenu devra également verser 100 000 FCFA de dommages et intérêts à la partie civile.
Une découverte bouleversante a secoué la commune de Koungheul dans la nuit du samedi au dimanche. Un nourrisson de sexe féminin, âgé d’environ un mois, a été retrouvé vivant dans une poubelle située au marché central de la ville.
Selon les premières informations, c'est El H. D. Sarr, conducteur de moto-taxi, qui a fait cette incroyable découverte. Alors qu'il se trouvait à proximité des lieux, son attention a été attirée par des pleurs provenant d'une poubelle. En s'approchant, il a découvert avec stupeur un bébé soigneusement habillé et emmailloté, abandonné au milieu des déchets.
Alertés sans délai, les policiers en patrouille se sont rendus sur place. Après avoir sécurisé les lieux, ils ont pris en charge le nourrisson avant de le conduire au commissariat de Koungheul.
L'enfant a ensuite été transférée au district sanitaire de la localité afin de subir un examen médical complet. Les premiers constats indiquent que le bébé est vivant, un véritable miracle compte tenu des circonstances de son abandon.
Le parquet a été saisi de cette affaire particulièrement sensible. Une enquête a été ouverte afin d'identifier la personne ou les personnes responsables de cet abandon et de déterminer les circonstances exactes des faits.
Cette découverte suscite une vive émotion à Koungheul, où de nombreux habitants expriment leur indignation face à cet acte tout en saluant le sang-froid et la vigilance du conducteur de moto-taxi, dont l'intervention a probablement permis de sauver la vie de cette petite fille.
Une intervention de routine de la police a viré à une scène de chaos dans la nuit du samedi au dimanche au quartier Pikine, à Saint-Louis. Un homme, dont l'identité n'a pas encore été établie, a pris la fuite après avoir été surpris en compagnie d'une jeune femme dans un véhicule stationné, blessant plusieurs policiers au passage et abandonnant sa partenaire sur les lieux.
Selon les informations rapportées par Libération, les faits se sont déroulés lorsqu'une patrouille de police a repéré une Mercedes-Benz ML immobilisée dans une zone du quartier Pikine. En s'approchant du véhicule, les agents ont constaté la présence d'un homme et d'une femme, identifiée sous les initiales M. F. Diop, en situation compromettante.
Les policiers ont alors demandé au couple de mettre fin à leurs agissements, de se rhabiller et de descendre du véhicule afin de procéder aux vérifications d'usage. La jeune femme s'est exécutée sans opposer de résistance. En revanche, son compagnon a brusquement changé d'attitude.
Au lieu d'obtempérer, le conducteur est remonté au volant de son véhicule et a démarré à vive allure, laissant la jeune femme derrière lui. Dans sa fuite, il a violemment percuté le véhicule de police, projetant celui-ci dans un canal d'évacuation des eaux usées situé à proximité.
L'incident a également failli coûter la vie à un agent. Toujours selon Libération, le policier A. Ndiaye, qui avait tenté d'empêcher la fuite en s'agrippant au véhicule, a été traîné sur plusieurs mètres avant de tomber.
Au total, quatre policiers ont été blessés lors de cette intervention. Ils ont été évacués vers l'hôpital régional de Saint-Louis où ils ont reçu des soins. Leur état de santé n'a pas été précisé.
Restée seule sur place, la jeune femme a été entendue par les enquêteurs. Âgée de 21 ans, couturière de profession et domiciliée à Diawling, elle a déclaré ne pas connaître véritablement l'identité de l'homme avec lequel elle se trouvait. D'après ses déclarations, elle l'aurait rencontré en ville quelques heures auparavant avant d'accepter de le suivre.
Le suspect est désormais activement recherché. Il pourrait répondre de plusieurs infractions, notamment :
- mise en danger de la vie de fonctionnaires de police ;
- destruction de biens appartenant à l'État ;
- délit de fuite ;
- outrage public à la pudeur ;
- refus d'obtempérer.
Le parquet a été informé de cette affaire et une enquête est en cours afin d'identifier et d'interpeller le conducteur en fuite.
Cette intervention, qui semblait au départ relever d'un simple contrôle de police, s'est finalement transformée en une affaire judiciaire beaucoup plus grave en raison de la violence de la fuite et des blessures infligées aux agents des forces de l'ordre. Les investigations se poursuivent pour retrouver le principal suspect et établir l'ensemble des circonstances de cet incident.
Une intervention du commissariat central de Thiès a conduit à l'interpellation de quatre hommes à la suite d'une opération menée dans un studio situé au quartier Nguinth. Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche, après un signalement ayant conduit les forces de l'ordre à se rendre sur place.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, les policiers ont surpris six hommes dans le studio. À leur arrivée, deux d'entre eux auraient réussi à prendre la fuite en sautant du balcon. Les quatre autres occupants ont été interpellés et conduits au commissariat central de Thiès.
D'après la même source, les personnes arrêtées sont M. K. Ndiaye, enseignant connu sous le surnom de « Joe », O. Ndao, boutiquier, M. Kanté, pâtissier, et B. T. Diop, chauffeur.
Au cours de son audition, M. Kanté aurait déclaré avoir entretenu à plusieurs reprises des relations avec M. K. Ndiaye, alias « Joe ». Toujours selon Libération, ce dernier a indiqué vivre avec le VIH depuis 2015 et suivre un traitement antirétroviral depuis cette date. Cette information constitue un élément de l'enquête, mais il convient de rappeler que le fait de vivre avec le VIH ne constitue pas une infraction en soi.
Le quotidien rapporte également que les trois autres personnes interpellées ont indiqué ne pas connaître leur statut sérologique. Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin d'établir les circonstances exactes des faits et de déterminer les suites judiciaires qui seront données à cette affaire.
À ce stade, aucune décision de justice définitive n'a été rendue. Comme dans toute procédure pénale, les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à ce qu'une juridiction compétente se prononce sur les faits qui leur sont reprochés.
La Grande Mosquée de Grand-Thiès fait de nouveau face à un acte de délinquance qui ravive les inquiétudes des fidèles et des riverains. Un nouveau cas de vol a été signalé aux abords de l’édifice religieux, dans un contexte où les incidents similaires semblent se multiplier dans la zone.
Selon les informations communiquées par la Cellule de Communication de la mosquée, M. Mouhamad Aïdara, fidèle fréquentant régulièrement les lieux, a été victime d’un vol. Des individus non identifiés ont forcé l’ouverture de son véhicule stationné à proximité de la mosquée avant d’emporter son sac. Celui-ci contenait des documents importants ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’a pas été précisé.
Ce nouvel incident intervient dans un climat déjà marqué par une recrudescence de cas similaires aux abords de la Grande Mosquée de Grand-Thiès. Une situation qui suscite une vive inquiétude au sein de la communauté religieuse, qui appelle à davantage de vigilance et de sécurité dans les environs.
Face à cette répétition de vols, les fidèles et responsables locaux lancent un appel pressant aux autorités sécuritaires afin de renforcer les dispositifs de surveillance autour de la mosquée, particulièrement aux heures de grande affluence.
Par ailleurs, une plainte contre X a été officiellement déposée auprès des services compétents. Une enquête devrait être ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cet acte et les traduire devant la justice.
En attendant, la situation continue d’alimenter les discussions parmi les fidèles, qui réclament des mesures urgentes pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens aux abords de ce lieu de culte très fréquenté.
Ce qui devait être une simple vente de bétail à l'approche de la Tamkharite s'est transformé en une affaire judiciaire particulièrement embarrassante devant le tribunal des flagrants délits de Thiès. Un bœuf qui s'échappe au dernier moment, une transaction de plusieurs centaines de milliers de francs CFA, un différend au sein d'une même famille et des accusations de recel : tous les ingrédients étaient réunis pour retenir l'attention du tribunal.
Deux hommes comparaissaient ce vendredi devant la justice. Le premier, S. Kâ, âgé de 22 ans et éleveur, est poursuivi pour le vol de deux bœufs appartenant à son propre oncle. Le second, C.T. Kébé, commerçant de profession, est poursuivi pour recel, soupçonné d'avoir tenté d'acheter l'un des animaux en sachant qu'il provenait d'un vol.
À la barre, S. Kâ n'a pas totalement nié les accusations. Le jeune homme a toutefois contesté une partie des faits qui lui sont reprochés.
Selon lui, il n'a jamais dérobé deux bœufs comme l'affirme l'accusation, mais un seul. Il reconnaît avoir agi sous la pression de difficultés financières.
« J'avais un problème d'argent. J'ai pris un seul bœuf appartenant à mon oncle pour tenter de résoudre cette situation », a-t-il expliqué devant les magistrats.
Cet aveu partiel confirme néanmoins qu'un animal appartenant à son oncle a bien été soustrait sans autorisation, même si le nombre exact de bêtes volées reste au cœur du débat judiciaire.
Le dossier a pris une tournure inattendue avec les déclarations du second prévenu.
C.T. Kébé affirme être un commerçant qui cherchait simplement à acheter un bœuf en prévision de la Tamkharite, période durant laquelle la demande en viande augmente considérablement.
Selon ses explications, un intermédiaire nommé Elhadji l'aurait mis en contact avec S. Kâ afin de conclure la vente.
Après plusieurs discussions, les deux hommes seraient tombés d'accord sur un prix de 450 000 francs CFA.
Le commerçant raconte s'être déplacé jusqu'à une bergerie pour récupérer l'animal. Mais au moment de finaliser la transaction, un événement inattendu se produit : le bœuf réussit à s'échapper.
Impossible dès lors de repartir avec l'animal.
Les personnes présentes lui auraient demandé de revenir le lendemain afin de récupérer la bête une fois retrouvée.
Le lendemain, C.T. Kébé revient comme convenu, pensant simplement terminer l'achat.
Mais au lieu de repartir avec le bœuf, il est interpellé par les policiers.
Les enquêteurs soupçonnent alors que l'animal proposé à la vente provenait d'un vol.
Face au tribunal, le commerçant affirme avoir été totalement trompé.
« J'ai remis les 450 000 francs CFA, mais je n'ai jamais récupéré le bœuf. Je ne savais absolument pas qu'il s'agissait d'un animal volé », a-t-il déclaré pour sa défense.
Il soutient avoir agi de bonne foi et rejette toute implication dans un éventuel trafic de bétail.
Malgré les explications des deux prévenus, le représentant du ministère public a estimé que les éléments du dossier étaient suffisamment solides.
Le procureur de la République a ainsi requis quatre années d'emprisonnement ferme contre chacun des deux hommes, considérant que les infractions de vol et de recel étaient caractérisées.
Après avoir entendu les différentes versions des faits, le tribunal a décidé de mettre l'affaire en délibéré.
La décision sera rendue à une date ultérieure et permettra de déterminer si le jeune éleveur sera reconnu coupable du vol des deux bœufs ou seulement de celui qu'il reconnaît avoir pris, ainsi que le degré de responsabilité du commerçant dans cette transaction avortée.
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