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À Thiès, un différend familial autour d’un champ a dégénéré en violences physiques. B. Ndione a comparu devant le tribunal des flagrants délits pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) de plusieurs jours sur son propre frère, J. Ndione.


Thiès : Trois mois avec sursis pour des coups de machette sur fond de conflit foncier

Une dispute qui tourne au drame

Les faits se sont produits dans un champ appartenant à la famille. Selon le témoignage de la victime à la barre, une simple querelle verbale s’est rapidement transformée en altercation violente. Après un échange d’insultes, B. Ndione aurait saisi une machette et asséné trois coups à son frère.

Blessé, J. Ndione a bénéficié d’un certificat médical attestant d’une incapacité temporaire de travail de plusieurs jours.
 

Le prévenu reconnaît les faits

À la barre, B. Ndione n’a pas nié avoir porté les coups. Toutefois, il a contesté toute intention de blesser gravement.

« C’est lui qui m’a attaqué en premier avec un bâton. Je me suis défendu avec ma machette », a-t-il déclaré devant le tribunal, avant de présenter ses excuses à la victime et à la juridiction.

Malgré ces explications, le parquet a estimé que les faits étaient suffisamment établis et a requis l’application de la loi.
 

Une peine assortie du sursis

Après en avoir délibéré, le tribunal a déclaré B. Ndione coupable et l’a condamné à trois mois d’emprisonnement assortis du sursis.

Cette peine signifie que le prévenu n’ira pas en prison, sauf en cas de nouvelle infraction durant le délai légal.
 

Un conflit familial aux lourdes conséquences

Cette affaire rappelle combien les différends fonciers, fréquents en milieu rural, peuvent rapidement dégénérer. Si la justice a opté pour une sanction clémente, elle marque néanmoins la volonté de réprimer toute forme de violence, même lorsqu’elle survient dans un cadre familial.



Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le commissariat d’arrondissement de Yeumbeul-Comico a frappé un grand coup contre le trafic de drogue dure. Une opération menée dans la nuit de dimanche à lundi par la brigade de recherches a permis l’interpellation de cinq individus présumés impliqués dans un réseau de distribution de crack.


Yeumbeul-Comico : un réseau de trafic de crack démantelé, cinq suspects interpellés

Selon des sources proches de l’enquête, les policiers ont exploité un renseignement faisant état des activités d’un individu identifié comme le cerveau du réseau, Ismaïla alias « Iss », domicilié au quartier Golf. Afin de confirmer les informations recueillies, les limiers ont infiltré son entourage.
 

Dans le cadre de cette opération, un agent infiltré s’est rendu dans un appartement occupé par la Tiktokeuse Imane Traoré et sa copine Dieynaba, surnommée « Diéba ». Un homme se trouvait également sur les lieux au moment de l’intervention. Sur place, quelques grammes de crack auraient été découverts. L’agent infiltré aurait alors simulé une commande afin de permettre l’identification et l’interpellation des fournisseurs.
 

C’est ainsi que le présumé trafiquant Iss et le livreur Pape Moussa ont été arrêtés en possession de pierres de crack, toujours selon les mêmes sources. Au total, cinq suspects ont été placés en garde à vue.
 

Informé de la situation, le procureur Saliou Dicko, chef du parquet de Pikine-Guédiawaye, a ordonné l’ouverture d’une enquête approfondie. Les mis en cause devraient être présentés devant le parquet à l’issue de leur garde à vue.
 

D’après les premières informations, l’enquête pourrait également explorer d’autres aspects du dossier. Les autorités n’ont toutefois pas encore communiqué officiellement sur les détails de cette affaire, qui continue de faire l’objet d’investigations.


Yeumbeul-Comico : un réseau de trafic de crack démantelé, cinq suspects interpellés


Samedi 21 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Ce vendredi 20 février 2026, la police sénégalaise a annoncé le démantèlement d’un réseau de traite d’êtres humains dans la région de Kédougou. L’opération a été menée par l’antenne locale de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées (DNLT).


Kédougou : Démantèlement d’un réseau de traite d’êtres humains, une Nigériane libérée

Selon les autorités, l’action a permis l’interpellation d’une femme poursuivie pour association de malfaiteurs, traite de personnes à des fins d’exploitation sexuelle et complicité de faux.

 

L’arrestation a été rendue possible grâce à un renseignement signalant la présence de la victime dans l’établissement « ROUGEO BAR », situé dans le village de Bantaco. Les agents de la DNLT se sont rendus sur place le 18 février et ont interpellé la suspecte dans la chambre n°4, où se trouvait également la jeune ressortissante nigériane.
 

L’enquête a révélé un système d’exploitation par la dette particulièrement strict. La mise en cause a reconnu avoir organisé le voyage de la victime depuis le Nigeria, via le Bénin, avec la complicité d’un réseau transnational. La victime se voyait imposer une « dette de convoyage » d’un montant d’un million (1 000 000) FCFA, qu’elle devait rembourser en reversant la totalité de ses revenus quotidiens à sa proxénète.

 

Lors de sa première nuit d’exploitation, la victime a généré 17 000 FCFA provenant de quatre clients, montant immédiatement confisqué par la suspecte. Le reliquat de la dette imposée s’élevait ainsi à 983 000 FCFA au moment de l’intervention, souligne la police. La suspecte se chargeait également de former la victime aux « tarifs » et « prestations » liées à la prostitution.

 

La DNLT indique que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices et d’élucider le fonctionnement complet du réseau transnational. Les autorités invitent toute personne témoin de faits similaires à alerter immédiatement les forces de l’ordre.
 

Cette opération témoigne de la vigilance des forces de sécurité sénégalaises face aux réseaux de traite d’êtres humains et d’exploitation sexuelle, et marque une avancée significative dans la protection des victimes de ces pratiques criminelles.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le Commissariat d’arrondissement de Ndamatou, à Touba, a annoncé, ce 19 février 2026, le démantèlement d’un réseau présumé impliqué dans des faits de cyber-escroquerie, chantage, usurpation d’identité et diffusion illicite de contenus à caractère intime.


Touba : interpellation pour cyber-escroquerie, chantage et usage frauduleux de l’IA

L’affaire fait suite à une plainte déposée le 16 février 2026 par une dame, affirmant être victime d’une campagne de dénigrement et de détournement d’images personnelles. Selon les premiers éléments de l’enquête, le principal suspect serait l’ancien beau-frère de la plaignante.

 

Les investigations techniques menées par les enquêteurs ont révélé que le mis en cause aurait téléchargé des photos et vidéos de la victime via ses statuts WhatsApp afin de créer de faux profils sur les réseaux sociaux.
 

Pour donner plus de crédibilité à cette identité féminine fictive, le suspect aurait utilisé des outils d’intelligence artificielle pour modifier sa voix en temps réel lors d’appels audio et vidéo. Sous cette fausse identité, il aurait approché plusieurs hommes et femmes, envoyant des contenus à caractère intime, puis sollicitant des transferts d’argent ou du crédit téléphonique.
 

Certaines victimes ont également fourni des images compromettantes au suspect, renforçant la gravité des faits.

 

Plusieurs personnes ont été auditionnées dans le cadre de l’enquête. Certaines ont découvert la supercherie après des demandes répétées d’assistance financière de la part de la personne se faisant passer pour la victime.
 

Confronté aux éléments techniques recueillis par les enquêteurs, le suspect aurait reconnu les faits lors de son audition. Il a été placé en garde à vue pour les besoins de l’enquête.
 

Les investigations se poursuivent afin de recenser toutes les victimes potentielles et d’évaluer l’ampleur du préjudice causé par ce réseau.

 

Cette affaire relance le débat sur l’usage frauduleux des technologies d’intelligence artificielle et les risques liés aux arnaques en ligne, qui se multiplient avec la diffusion massive de contenus numériques personnels. Les experts en sécurité recommandent une vigilance accrue et la protection stricte de ses données personnelles sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Le journaliste de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Pape Birame Bigué Ndiaye, a été présenté ce vendredi devant le juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye. Selon les informations de Seneweb, il a bénéficié d’une mise en liberté sous contrôle judiciaire, tout en étant inculpé pour des faits d’« actes contre nature ».


Pikine-Guédiawaye : Pape Birame Bigué Ndiaye sous contrôle judiciaire, ses co-prévenus en détention

Contrairement au journaliste, les deux autres personnes présentées en même temps devant le magistrat n’ont pas bénéficié du même traitement. Elles ont été placées sous mandat de dépôt pour plusieurs chefs d’accusation, notamment association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH/Sida et blanchiment de capitaux. Elles rejoignent ainsi les autres prévenus déjà détenus dans le cadre de cette affaire.
 

Cette décision judiciaire marque une étape importante dans le traitement de cette affaire complexe qui continue de susciter l’attention des médias et de l’opinion publique. Le dossier reste désormais entre les mains du tribunal de Pikine-Guédiawaye pour la suite de l’instruction et les éventuelles audiences à venir.
 

Les familles et proches des prévenus suivent de près l’évolution de l’affaire, tandis que les autorités judiciaires assurent le respect des procédures légales dans le traitement de ce dossier sensible.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

À Ndoppe, village niché dans la commune de Niakhène, département de Tivaouane, une affaire de vol de bétail a secoué les populations rurales déjà éprouvées par la recrudescence des disparitions d’animaux.


Gendarmerie de Pékesse : un suspect de vol de bétail placé en garde à vue

Les éléments de la brigade de gendarmerie de Pékesse ont procédé, jeudi aux environs de 13 heures, à l’interpellation d’un berger d’une trentaine d’années, soupçonné d’être impliqué dans le vol de 17 moutons appartenant à un cultivateur de Nguetty Ngaraffe, dans la commune de Ngandiouf.

 

Les faits remontent à la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février. Au lever du jour, le propriétaire du troupeau découvre avec stupeur l’enclos vide. Dix-sept moutons se sont volatilisés. Très vite, l’alerte est donnée dans le village. Parents, voisins et jeunes s’organisent pour suivre les traces laissées par les animaux sur le sol sablonneux.
 

Les empreintes mènent vers Ndoppe. À environ une centaine de mètres des premières habitations, une brebis est retrouvée, isolée. Cette découverte renforce les soupçons et pousse les habitants à prévenir la gendarmerie.

 

Informés, les gendarmes de la brigade de Pékesse se déploient sur les lieux pour les constatations d’usage. Les premières vérifications les conduisent au domicile d’un berger du village, déjà cité par certains riverains dans des affaires similaires.
 

Interpellé, le suspect aurait déclaré être en mesure d’aider à localiser le troupeau disparu. Une déclaration qui intrigue les enquêteurs.

 

Les investigations menées en sa présence permettent aux gendarmes d’apercevoir le troupeau sur le chemin du retour, en provenance des environs de Ndoppe. Quelques bêtes avaient visiblement été dissimulées dans la brousse.
 

Environ une heure plus tard, le chef du village découvre les trois moutons manquants cachés à l’écart. Deux d’entre eux avaient déjà été égorgés, laissant penser à une tentative d’écoulement rapide de la marchandise ou de consommation clandestine.

 

Dans le département de Tivaouane, le vol de bétail demeure un fléau persistant. Pour de nombreuses familles rurales, les moutons représentent bien plus qu’un simple cheptel : ils constituent une épargne vivante, une assurance en cas de coup dur, et parfois la seule source de revenus.
 

Selon des témoignages recueillis sur place, le suspect serait considéré par certains voisins comme un récidiviste. Toutefois, seule l’enquête en cours permettra d’établir les responsabilités.
 

Placée en garde à vue dans les locaux de la brigade de Pékesse, la personne interpellée devrait être déférée devant le parquet à l’issue de la procédure.
 

L’affaire ravive, une fois de plus, les inquiétudes des éleveurs de la zone, qui appellent à un renforcement des patrouilles nocturnes et à une meilleure sécurisation des troupeaux.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un conducteur d’engins lourds a comparu ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour détention de chanvre indien.


Tribunal de Thiès : deux mois ferme requis contre un conducteur d’engins

A. Diallo a été interpellé à Ngaye Mékhé en possession d’un cornet contenant cette substance. Présenté à la barre, le prévenu a reconnu les faits sans détour.

 

Face aux juges, il a tenté d’expliquer son geste par les conditions difficiles de son activité professionnelle. Conducteur d’engins lourds, il affirme exercer un métier physiquement éprouvant.
 

« Mon travail est très dur, surtout lorsqu’il faut terrasser des arbres. C’est pour cela que je consomme du chanvre indien, pour mieux supporter la charge », a-t-il déclaré.
 

Des propos qui n’ont pas suffi à convaincre le parquet.

 

Estimant les faits établis au regard des aveux du prévenu, le procureur de la République a requis une peine de deux mois de prison ferme.
 

Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision sera rendue prochainement.
 

Cette comparution rappelle que la détention de produits prohibés demeure passible de poursuites, même lorsque les mis en cause invoquent des raisons liées à leurs conditions de travail.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Âgé de 59 ans, A. Djigo a comparu devant le tribunal des flagrants délits de Thiès pour offre ou cession de chanvre indien.


Quartier Hersent : un homme de 59 ans face au tribunal pour offre de drogue

Il a été interpellé dans sa chambre, au quartier Hersent, en possession de 125 grammes de cette substance.

 

À la barre, le prévenu a reconnu les faits. Il a expliqué avoir été surpris par les policiers alors qu’il se trouvait dans sa chambre.
 

« J’étais en possession d’un seul cornet. Je l’ai acheté à 10 000 F CFA chez le nommé Karbala, à Moussanté. C’était pour ma propre consommation. Je devais m’installer au poulailler, c’est pourquoi j’en ai pris une grande quantité. Je fume du chanvre indien pour soulager mon asthme », a-t-il déclaré, sollicitant la clémence du tribunal.

 

Le tribunal a toutefois rappelé que le prévenu n’en était pas à sa première comparution pour des faits similaires. Il avait déjà été condamné à six mois, puis à trois mois de prison ferme.
 

Estimant les faits établis, le procureur de la République a requis l’application stricte de la loi.
 

L’affaire a été mise en délibéré. La décision du tribunal est attendue prochainement.



Vendredi 20 Février 2026 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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