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Société sur Thies info
La Section de recherches (SR) de la Gendarmerie de Kédougou a mené, dans la nuit du 28 au 29 août 2026, une importante opération ciblée contre un réseau soupçonné d’être impliqué dans des activités de traite de personnes, de proxénétisme et d’exploitation illégale d’une maison de jeux.
L’opération a été déclenchée à la suite de renseignements recueillis par les enquêteurs sur les activités présumées d’un réseau opérant dans la zone de Kédougou. Les éléments de la Section de recherches ont alors procédé à une intervention nocturne afin de vérifier les informations et d’identifier les personnes impliquées dans ces activités.
Une opération menée pendant plusieurs heures
Selon les informations rapportées, l’intervention s’est déroulée entre 20 heures et 3 heures du matin. Durant plusieurs heures, les gendarmes ont procédé à des contrôles et à des interpellations dans le cadre de cette opération ciblée.
Au terme de l’intervention, 23 personnes ont été interpellées. Parmi elles figurent 21 ressortissantes nigérianes et deux ressortissants maliens.
Ces interpellations doivent permettre aux enquêteurs de déterminer le rôle exact de chacune des personnes concernées et de vérifier les différents éléments recueillis dans le cadre des renseignements ayant conduit à l'opération.
Dix machines à sous saisies
Les gendarmes ont également procédé à la saisie de 10 machines à sous. Ces équipements seraient liés à l’exploitation d’une maison de jeux qui fonctionnerait, selon les renseignements à l’origine de l’opération, sans autorisation administrative.
Cette saisie constitue l’un des principaux éléments matériels recueillis par les enquêteurs au cours de l’intervention. Les investigations devront notamment permettre de déterminer les conditions dans lesquelles ces machines étaient exploitées et d’identifier les éventuels responsables de cette activité.
Les enquêteurs poursuivent les vérifications
L’opération intervient dans un contexte où les services de sécurité accordent une attention particulière aux réseaux susceptibles de favoriser l’exploitation de personnes et certaines activités clandestines.
À ce stade, les personnes interpellées sont présumées innocentes et les investigations doivent permettre de faire la lumière sur leur implication éventuelle dans les faits visés par l’enquête.
Selon les informations disponibles, l’intervention de la Section de recherches s’est déroulée sans incident. Aucun fait particulier n’a été signalé durant l’opération.
Les suites judiciaires dépendront désormais des résultats des investigations menées par les enquêteurs.
Une importante opération de la Brigade de recherches (BR) de Faidherbe a permis de mettre fin aux activités présumées d’un groupe soupçonné de vouloir utiliser des « billets noirs » dans une opération frauduleuse. Quatre hommes ont été interpellés le 29 août 2026 à Toubab Dialaw, au terme d’une enquête qui a notamment reposé sur l’infiltration d’un gendarme.
L’affaire débute le 19 août dernier. Les enquêteurs de la BR de Dakar/Faidherbe reçoivent des renseignements faisant état d’un groupe qui détiendrait d’importantes quantités de supports noircis présentés comme des billets de 100 dollars.
Selon les informations recueillies par les enquêteurs, les suspects recherchaient une personne capable de procéder au prétendu « lavage » de ces supports. Ils auraient présenté cette opération comme un procédé permettant, après traitement, de faire apparaître de véritables billets de banque.
Un gendarme infiltré au cœur du dispositif
Pour vérifier ces informations et remonter jusqu’aux protagonistes, les enquêteurs mettent en place une stratégie d’infiltration. Un agent se fait passer pour un prétendu technicien capable d’effectuer le traitement recherché par le groupe.
Le contact est rapidement établi. Les suspects proposent alors à l’agent infiltré de les rejoindre à Diamniadio afin d’examiner les supports et de discuter des conditions de l’opération.
Le 20 août, vers 20 heures, la première rencontre a lieu. L’agent infiltré se présente au rendez-vous tandis qu’un dispositif de sécurité est discrètement déployé autour de lui. Les échanges permettent aux enquêteurs de mieux comprendre le fonctionnement présumé du groupe.
À l'issue de cette rencontre, un nouveau rendez-vous est fixé pour le 28 août à Diamniadio. Cette fois, les suspects doivent passer à l’étape suivante et tenter de mettre en œuvre leur prétendu procédé.
De Diamniadio à Toubab Dialaw
Le jour du rendez-vous, les enquêteurs mettent en place un dispositif de surveillance. Après avoir retrouvé l’agent infiltré, les suspects prennent la direction de Toubab Dialaw.
Le groupe rejoint alors un appartement qui devait, selon les premiers éléments de l’enquête, servir de lieu pour réaliser l’opération.
Les gendarmes suivent discrètement leurs déplacements et parviennent à identifier le lieu. L’intervention est ensuite préparée avec l’agent infiltré afin de permettre une interpellation coordonnée.
Le 29 août, alors que les suspects s’apprêtaient à poursuivre leur opération, les enquêteurs passent à l’action.
Les quatre hommes sont arrêtés.
Quatre suspects dans les filets des enquêteurs
Les personnes interpellées sont identifiées par les initiales G.T., 46 ans, terrasseur domicilié à Diamniadio ; B.N., 37 ans, informaticien ; K.S., 32 ans, ouvrier domicilié à Khombole ; et A.D., 26 ans, footballeur domicilié à Diamniadio.
Les quatre suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans une opération organisée autour de la détention et de l’utilisation de supports présentés comme des billets noirs.
Ils sont notamment poursuivis, selon les premiers éléments de la procédure, pour association de malfaiteurs, tentative d’escroquerie et détention de matières destinées à la contrefaçon de billets de banque ayant cours légal.
Plus de 47 millions de francs CFA en supports noircis
La perquisition effectuée lors de l’intervention permet aux enquêteurs de découvrir une importante quantité de supports noircis présentés sous forme de coupures de 100 dollars.
Le premier lot retrouvé est évalué à une contre-valeur de 20,04 millions de francs CFA.
Deux véhicules soupçonnés d’avoir été utilisés par les membres du groupe sont également saisis. Il s’agit d’une Ford Fusion blanche et d’une Ford Escape.
Les investigations ne s’arrêtent toutefois pas à Toubab Dialaw.
Les enquêteurs se rendent ensuite au domicile de G.T., à Diamniadio. Une nouvelle perquisition permet de découvrir un deuxième lot de supports noircis, présenté également comme des coupures de 100 dollars.
Cette seconde quantité est estimée à 27,72 millions de francs CFA.
Au total, les supports saisis au cours de l’opération représentent une contre-valeur estimée à 47,76 millions de francs CFA.
Une affaire qui repose sur une présumée escroquerie
Les premiers éléments de l’enquête laissent apparaître une organisation entre les quatre suspects. Leurs différentes rencontres, leurs déplacements, la recherche d’un prétendu technicien et la préparation du « lavage » des supports noirs constituent notamment des éléments examinés par les enquêteurs.
L’hypothèse privilégiée est celle d’une tentative visant à convaincre d’éventuelles victimes qu’un procédé chimique pouvait transformer des supports noircis en véritables billets de banque.
Dans ce type de montage, les auteurs présumés peuvent chercher à obtenir de l’argent de leurs victimes en leur faisant croire qu’elles pourront récupérer une importante somme après le traitement des billets.
L’enquête devra désormais déterminer le rôle précis joué par chacun des quatre hommes et établir l’étendue de leurs éventuelles activités.
Présentation au parquet
Après leur placement en garde à vue et la poursuite des investigations, G.T., B.N., K.S. et A.D. doivent être présentés au procureur de la République ce lundi, sauf changement dans le calendrier de la procédure.
L’autorité judiciaire devra décider des suites à donner à cette affaire, sur la base des éléments réunis par la Brigade de recherches de Faidherbe.
Une découverte macabre a plongé les habitants de Boumouda, dans la région de Sédhiou, dans l'émoi.
Une affaire impliquant un homme d'une cinquantaine d'années et une adolescente de 14 ans est actuellement entre les mains de la justice à la Médina.
Un drame a plongé la communauté de Golgaindé, dans la région de Thiès, dans la consternation. Amadou Ba, âgé de seulement 14 ans et fils du chef de village, a perdu la vie par noyade dans un bassin d’eau.
Malheureusement, le jeune garçon n’a pas survécu à la noyade. Sa disparition brutale a suscité une vive émotion au sein de la population de Golgaindé, particulièrement touchée par la perte du fils du chef de village.
Les circonstances exactes de l’accident restent encore à éclaircir. Le drame rappelle également les risques auxquels peuvent être exposés les enfants et les adolescents qui fréquentent les zones de pâturage, notamment à proximité des bassins et autres points d’eau.
À Golgaindé, la communauté est désormais plongée dans la douleur après cette disparition tragique qui endeuille une famille et tout un village.
Le drame s’est produit ce jeudi, aux environs de 16 heures. Selon les informations rapportées, l’adolescent était parti faire paître les bêtes dans la journée. C’est au cours de cette activité qu’il s’est retrouvé dans un bassin d’eau, dans des circonstances qui restent à déterminer.
Malheureusement, le jeune garçon n’a pas survécu à la noyade. Sa disparition brutale a suscité une vive émotion au sein de la population de Golgaindé, particulièrement touchée par la perte du fils du chef de village.
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Une opération nocturne menée par les éléments du commissariat de la Médina a conduit à l’interpellation de huit individus à l’intérieur du cimetière de Soumbédioune, situé sur la Corniche Ouest de Dakar.
L’intervention des policiers fait suite à plusieurs plaintes faisant état de faits préoccupants dans l’enceinte du cimetière, notamment des dégradations, des vols et des actes de violence. Face à ces signalements, les forces de l’ordre ont renforcé leur surveillance des lieux.
Dans la nuit du 24 août, aux alentours de 23 heures, les policiers de la Médina ont effectué une descente au cimetière. Ils y ont découvert et interpellé huit personnes qui s’y trouvaient à une heure où l’accès au site était particulièrement inhabituel.
Selon les informations rapportées par la presse, le groupe était composé de cinq Sénégalais, d’un ressortissant nigérien et de deux Guinéens.
Conduits au commissariat pour être entendus, les huit individus ont tenté de justifier leur présence sur les lieux en expliquant qu’ils étaient venus y passer la nuit. Cette version n’aurait toutefois pas convaincu les enquêteurs, compte tenu du contexte et des plaintes déjà enregistrées concernant des incidents dans le cimetière.
À l’issue de leur audition, les suspects ont été maintenus à la disposition de la justice. Ils ont finalement été déférés au parquet ce jeudi pour des faits présumés de profanation de sépultures.
L’enquête devra notamment permettre de déterminer les raisons exactes de leur présence dans le cimetière à une heure aussi tardive et de vérifier leur éventuelle implication dans les dégradations, vols ou autres incidents signalés dans les lieux.
Les huit mis en cause bénéficient naturellement de la présomption d’innocence jusqu’à une éventuelle décision de justice.
Une affaire impliquant une mineure de 13 ans a conduit un tôlier âgé de 21 ans devant la justice à Jaxaay. A. Camara, domicilié à l’Unité 17 de Jaxaay, est soupçonné de détournement de mineure et d’abus répétés sur l’adolescente. L’enquête, menée par les éléments du commissariat d’arrondissement de Jaxaay, a permis de retracer les circonstances dans lesquelles la jeune fille avait quitté le domicile familial.
La disparition de l’adolescente inquiète sa famille
Les faits remontent au 5 août 2026. Ce jour-là, le père de la mineure, M. Diop, est rentré du travail dans la soirée avant de constater que sa fille n’était pas à la maison.
Il s’est alors renseigné auprès de son épouse. Celle-ci lui aurait indiqué qu’elle ne savait pas non plus où se trouvait l’adolescente. Face à cette situation, la famille a commencé à effectuer des recherches dans le quartier.
Au cours des investigations menées par les proches, le nom d’A. Camara est apparu. Selon les informations recueillies par la famille, le jeune homme serait venu chercher la mineure.
L’adolescente est finalement rentrée au domicile familial le lendemain matin, 6 août. Son père a alors décidé de se rendre au commissariat de Jaxaay pour signaler les faits et déposer plainte contre le jeune homme.
Les déclarations de la mineure
Entendue par les enquêteurs en présence de ses parents, la jeune fille a déclaré connaître A. Camara depuis plusieurs mois. Elle a expliqué qu’une relation s’était installée entre eux depuis plus de cinq mois.
Au cours de son audition, elle a également fait état de plusieurs faits survenus durant cette période.
Concernant particulièrement la journée du 5 août, elle a expliqué qu’elle se trouvait avec le suspect à Darou Thioub, dans une chambre que celui-ci aurait louée. Ils y auraient passé la nuit.
Les déclarations de la mineure ont ainsi conduit les enquêteurs à intensifier leurs recherches pour retrouver A. Camara et l’entendre sur les faits qui lui étaient reprochés.
Une traque qui prend fin lors d’une patrouille
Dès le 6 août, les policiers ont entrepris des recherches pour localiser le suspect. Mais celui-ci demeurait introuvable dans un premier temps.
Les éléments de la brigade de recherches du commissariat de Jaxaay ont poursuivi leurs investigations et multiplié les patrouilles dans le secteur.
C’est finalement au cours d’une patrouille nocturne que les policiers ont réussi à mettre la main sur A. Camara.
Le tôlier a été interpellé puis conduit dans les locaux du commissariat afin d’être entendu sur les accusations portées contre lui.
Le suspect reconnaît les faits
Lors de son interrogatoire, A. Camara aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Le jeune homme a confirmé être en relation avec la mineure depuis plusieurs mois. Il aurait également reconnu la répétition des faits, sans toutefois être en mesure d’en préciser le nombre exact.
Ces déclarations ont été consignées dans la procédure établie par les enquêteurs.
La mineure refuse l’examen médical
Dans le cadre de l’enquête, une réquisition a été délivrée afin que l’adolescente puisse être examinée par un professionnel de santé.
Elle a été conduite à l’hôpital Youssou Mbergane de Rufisque pour y bénéficier d’un examen médical spécialisé.
Cependant, la mineure s’est opposée à cet examen. Son refus a été constaté puis consigné par les enquêteurs dans le procès-verbal.
Cet élément fait partie des données prises en compte dans la procédure judiciaire.
Le suspect présenté au procureur
Au terme de l’enquête, A. Camara a été déféré devant le procureur Saliou Dicko.
Le jeune homme est poursuivi pour des faits de détournement de mineure et d’abus répétés sur une mineure de 13 ans. Il appartient désormais à la justice d’examiner les différents éléments réunis par les enquêteurs et de déterminer les suites judiciaires à donner à cette affaire.
Une intervention policière a permis de porter secours à un menuisier âgé de 34 ans, retrouvé inconscient dans sa chambre, dans la nuit du jeudi 27 août 2026, au quartier Mbed Dame Diop, à Yeumbeul-Sud. L’homme, identifié par les initiales I. D., aurait ingéré un produit insecticide avant de perdre connaissance. Les premiers éléments recueillis par les enquêteurs font état d’un geste qui pourrait être lié aux difficultés financières et à la précarité auxquelles sa famille serait confrontée.
Les faits se sont produits dans un contexte particulièrement préoccupant pour les proches de la victime. Alerté d’une tentative de suicide aux environs de 22 h 30, le poste de police de Yeumbeul-Sud, placé sous le commandement du capitaine Sow, a immédiatement mobilisé une équipe pour se rendre au domicile concerné.
Une alerte qui déclenche l’intervention de la police
Dès qu’ils ont été informés de la situation, les policiers se sont rendus au quartier Mbed Dame Diop afin de vérifier les circonstances de l’alerte et surtout de porter assistance au jeune homme.
Sur place, les limiers ont découvert I. D. allongé au sol dans sa chambre. Le menuisier, âgé de 34 ans, respirait normalement au moment de l’intervention, mais son état ne lui permettait pas de communiquer avec les personnes présentes.
Face à la gravité de la situation, les policiers ont procédé aux premières constatations avant de solliciter les secours. Une attention particulière a également été accordée à l’environnement immédiat de la victime afin de rechercher d’éventuels indices permettant de comprendre ce qui venait de se passer.
Un flacon de produit insecticide retrouvé dans la chambre
Au cours des constatations effectuées dans la chambre, les enquêteurs ont découvert un flacon contenant un produit insecticide.
Selon les premiers éléments recueillis, le produit aurait été ingéré par le menuisier. Sa présence dans la chambre constitue ainsi un élément important pour l’enquête, même si les circonstances exactes et la quantité éventuellement consommée doivent encore être établies.
La découverte de ce produit a renforcé les soupçons des enquêteurs concernant un geste volontaire. Toutefois, les investigations devront permettre de déterminer avec précision la nature des faits et les circonstances dans lesquelles le produit a été consommé.
Sa mère raconte les minutes précédant la découverte
Entendue par les enquêteurs, la mère de la victime, K. Ba, a apporté plusieurs informations sur les moments qui ont précédé l’intervention des secours.
Selon son témoignage, son fils était rentré normalement du travail. Rien, dans son comportement immédiat, ne semblait laisser présager qu’un événement grave allait se produire.
Après son retour, le menuisier se serait retiré dans sa chambre. Quelques minutes plus tard, sa mère aurait constaté qu’il se trouvait dans un état anormal.
En découvrant son fils inconscient, elle aurait immédiatement donné l’alerte et sollicité l’aide des voisins. Cette réaction rapide a permis de mobiliser les secours et les forces de l’ordre.
Des difficultés financières évoquées par la famille
Au cours de son audition, la mère de I. D. a également évoqué les difficultés auxquelles la famille serait confrontée.
D’après son témoignage, le menuisier se plaignait régulièrement de la précarité dans laquelle vivait le foyer. Les difficultés financières auraient constitué une source de préoccupations récurrentes pour le trentenaire.
Son activité professionnelle de menuisier ne lui aurait pas toujours permis de faire face aux charges et aux besoins de la famille. Ces difficultés auraient progressivement pesé sur son moral, selon les informations recueillies auprès de ses proches.
Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer si ces problèmes sociaux et économiques ont effectivement joué un rôle dans le geste posé par le menuisier ou si d’autres facteurs doivent être pris en compte.
Les sapeurs-pompiers interviennent
Après leur arrivée sur les lieux, les sapeurs-pompiers ont pris en charge le trentenaire.
La victime, qui respirait encore normalement au moment où les policiers l’ont découverte, a été évacuée vers une structure sanitaire afin de recevoir une prise en charge médicale.
Son état de santé devra notamment permettre aux enquêteurs et aux proches de mieux comprendre les conséquences de l’ingestion présumée du produit. Les circonstances médicales précises restent toutefois du ressort des professionnels de santé.
Le procureur informé
Compte tenu de la nature des faits, le procureur Saliou Dicko a été informé de la situation.
Une enquête a été ouverte par les services de police afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Les investigations devront notamment établir la chronologie exacte des événements, déterminer comment le produit insecticide a été ingéré et recueillir les témoignages des personnes présentes au moment des faits.
Les enquêteurs pourront également s'intéresser aux éventuelles difficultés personnelles, familiales ou financières rencontrées par la victime afin de comprendre ce qui aurait pu conduire à un tel geste.
Une affaire qui soulève la question de la précarité
Au-delà de l’intervention policière et médicale, cette affaire met une nouvelle fois en lumière le poids que peuvent représenter les difficultés économiques sur certaines familles.
À Yeumbeul-Sud, les proches du menuisier restent sous le choc après cette scène survenue dans la nuit. Selon les éléments recueillis auprès de sa mère, les problèmes financiers étaient devenus une préoccupation régulière pour le jeune homme.
Pour l’heure, les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Aucune conclusion définitive ne peut être tirée avant la fin des vérifications et des éventuelles auditions complémentaires.
Le dossier reste donc entre les mains des services compétents, qui devront établir avec précision les circonstances de cette tentative et déterminer les raisons exactes ayant conduit le menuisier à se retrouver dans cet état.
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