Si l’on en croit Les Échos, l’agent du GMI a certes reconnu qu’il était au volant de la voiture à bord de laquelle Pape Coulibaly a été embarqué alors qu’il se promenait dans la rue avec sa petite-amie. Mais, poursuit le journal, il a nié avoir pris part à la bastonnade qui aurait conduit au décès de la victime, revendiquant une «présence passive».
Manifestement peu convaincue par cette ligne de défense, une source de L’AS interroge : «Pourquoi n’est-il pas intervenu, en tant qu’agent de police, pour empêcher Kalz de commettre son forfait [présumé] ?»






