D’après Libération, qui annonce le mouvement d’humeur dans son édition de ce jeudi, le SAES dénonce «la non-révision, depuis bientôt 5 ans, des pensions de retraite aux ayants-cause des enseignants-chercheurs et chercheurs décédés, en violation de la loi sur le Code des pensions civils et militaires; le non-respect du protocole d’accord SAES-gouvernement du 6 janvier 2023».
Le journal rapporte que les enseignants des universités publiques pointent aussi «l’inertie totale d’une tutelle dépassée, face à un système d’enseignement supérieur à la dérive, malgré les efforts des enseignants-chercheurs et chercheurs».






