Les investigations ont identifié la responsabilité de six individus issus des deux camps. Parmi eux, trois sont affiliés à la coalition d’opposition Takku Wallu, et trois autres appartiennent à la mouvance présidentielle. Ces personnes sont poursuivies pour des délits liés à la destruction de biens, à l’attroupement et à la manifestation non autorisée, conformément aux articles 96 et 98 du Code pénal.
Bien que la police ait recueilli des indices accablants, le procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Kaffrine a ordonné la libération des six suspects. Leur dossier a cependant été transmis sous forme de renseignement judiciaire au parquet de Kaffrine pour d’éventuelles actions futures.
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