Diakhar Faye a mis en avant le rôle crucial des artistes dans la transmission de valeurs pérennes. Selon lui, l’école doit s’emparer de cette mémoire pour former des bâtisseurs d’une nation souveraine et ouverte aux idéaux du panafricanisme. L’attribution de noms aux infrastructures doit s’inspirer de ce patrimoine collectif pour nourrir l’imaginaire national.
Évoquant le passé glorieux de Thiès, il a rappelé que la ville est connue pour son histoire militante, notamment avec les cheminots, immortalisés par Sembène Ousmane. Il a mentionné le massacre de 1944 à Thiaroye, soulignant la nécessité de garder vivante la mémoire de la contribution africaine à l’histoire mondiale. « Célébrer Lat Joor ici, c’est honorer une longue tradition de lutte pour la justice », a-t-il déclaré.






