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La Cité Mixta, habituellement animée par ses terrasses et ses rues commerçantes, a été le théâtre d’une scène dramatique ce vendredi soir. Aux environs de 20 heures, une jeune femme est tombée du troisième étage d’un immeuble, sous les yeux médusés de plusieurs riverains.


Drame à la Cité Mixta : une jeune femme chute du troisième étage

Selon des témoins, la victime se trouvait sur le balcon de son appartement lorsqu’elle a perdu l’équilibre en pleine conversation téléphonique. Certains affirment avoir entendu un cri bref avant de la voir basculer dans le vide.

Quelques instants plus tard, les habitants du quartier se sont précipités vers le corps étendu sur le sol, choqués par la brutalité de la chute. « On a tous accouru en pensant au pire », confie un jeune homme encore bouleversé.

Alertés, les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus sur les lieux. Une vidéo, largement partagée sur les réseaux sociaux, montre un attroupement compact autour de la victime, pendant que les secouristes prodiguaient les premiers soins.

Miraculeusement, la jeune femme était consciente malgré la violence de l’impact. Elle a été transportée en urgence vers un établissement hospitalier de Dakar pour y recevoir les soins appropriés. Son état exact reste à ce stade inconnu.

Les circonstances de cette chute demeurent floues. Accident domestique, geste imprudent ou autre situation ? Les enquêteurs ont ouvert une investigation afin de déterminer les causes exactes du drame.

En attendant, le quartier reste marqué par la scène, qui a suscité une vive émotion parmi les habitants de la Cité Mixta.



Samedi 20 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une scène pour le moins inhabituelle secoue la ville de Kolda. Deux jeunes hommes, tous deux persuadés d’être le père d’un enfant à naître, en sont venus à se disputer violemment devant le commissariat urbain.


Kolda : Deux hommes revendiquent la paternité d’une même grossesse

La protagoniste de cette affaire, une jeune femme prénommée Kouta, est enceinte de six mois. D’après les témoignages recueillis, elle aurait entretenu des relations parallèles avec A. Sow, conducteur de moto-taxi, et B. Baldé, apprenti mécanicien. À chacun, elle aurait affirmé qu’il était le géniteur de son futur bébé.

Convaincus de leur paternité, les deux jeunes hommes ont pris en charge, séparément, une partie des dépenses liées à la grossesse : consultations prénatales, frais médicaux et même une partie des besoins quotidiens de Kouta. Mais le stratagème n’a pas tardé à s’effondrer.

La supercherie fut découverte lorsqu’A. Sow et B. Baldé, par un concours de circonstances, se sont retrouvés face à face à la maternité. Chacun revendiquait alors son rôle de père, affirmant financer les soins de Kouta. La dispute a rapidement dégénéré en altercation verbale musclée, obligeant les forces de l’ordre à intervenir.

Conduits au commissariat urbain de Kolda, les deux rivaux ont persisté dans leurs déclarations contradictoires. Quant à Kouta, elle n’a pas encore livré de version claire des faits, entretenant le doute et alimentant la confusion.

Selon une source policière, l’affaire pourrait être tranchée uniquement par un test de paternité, une fois l’enfant venu au monde.

Ce fait divers rappelle un autre incident récent qui avait déjà agité la capitale du Fouladou, preuve que la ville n’est pas épargnée par des histoires sentimentales et familiales aux allures de feuilleton.



Mercredi 17 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire familiale aux allures de drame continue de secouer l’opinion. Une adolescente de 17 ans avait accusé son propre père de viol. Quelques jours plus tard, elle a fini par avouer avoir menti. Pourtant, l’homme est toujours derrière les barreaux, dans l’attente de la suite judiciaire.


Thiès – Une adolescente accuse son père de viol, avoue avoir menti, mais le père reste en prison

Un père arrêté sur la base d’une plainte

Dès la plainte déposée, la police a agi rapidement. Le père, stupéfait par de telles accusations, a été arrêté et placé en détention provisoire. L’affaire a immédiatement provoqué un choc dans le quartier, tant l’homme n’avait jamais été mêlé à des histoires de violence.

La fille change de version

Lors des premiers interrogatoires, la jeune fille maintenait ses accusations, affirmant que son père l’avait agressée sexuellement. Après plusieurs heures , elle a craqué et reconnu avoir inventé toute l’histoire pour protéger son petit ami, soupçonné par sa famille d’entretenir une relation avec elle.

Un aveu tardif… mais des conséquences lourdes

Malgré cette volte-face, le père n’a pas recouvré la liberté. La procédure judiciaire suit son cours et le juge d’instruction devra trancher sur son sort. En attendant, il reste en prison, alors même que la prétendue victime a retiré ses accusations.

Indignation et appel à la prudence

Cette situation suscite l’indignation. Les voisins, la famille élargie et même certaines associations locales estiment qu’il est injuste de maintenir un homme en détention sur la base d’accusations reconnues comme mensongères.
« Une dénonciation calomnieuse ne doit pas ruiner une vie. Il faut que la justice réagisse vite », martèle un habitant du quartier.

L’affaire met en lumière la gravité des fausses accusations de viol, qui peuvent non seulement détruire des réputations, mais aussi plonger des innocents derrière les barreaux, dans un contexte où chaque plainte doit pourtant être prise au sérieux.



Mardi 16 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un père de famille a été arrêté suite à une dénonciation l’accusant d’avoir vi0lé sa fille lorsqu’elle avait 9 ans. Si l’épouse et la fille de l’homme ont nié en bloc ces accusations devant la police, les examens médicaux réalisés sur la jeune fille viennent toutefois corroborer la thèse de violences subies dans l’enfance.


Thiès : Arrestation d’un père de famille pour vi@l, malgré les dénégations de son épouse et de sa fille
Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est un proche de la famille qui a porté les faits à la connaissance des autorités. La police a aussitôt ouvert une enquête et procédé à l’interpellation du père. Durant l’audition, la mère et l’adolescente ont rejeté toute accusation, évoquant une "fausse rumeur" destinée à nuire.
 
Cependant, les examens médicaux demandés par le parquet ont révélé des traces physiques anciennes, compatibles avec des viols subis plusieurs années auparavant. Ces résultats viennent contredire les dénégations de la famille et renforcent les soupçons de maltraitance.
 
Le père, placé en garde à vue, continue de nier les accusations. L’enquête cherche désormais à établir la vérité sur la nature des blessures et leur origine.
 
Cette affaire relance un débat sensible au Sénégal : comment protéger efficacement les enfants victimes de viols domestiques, alors que la pression sociale, la peur du scandale ou la volonté de préserver l’unité familiale poussent souvent à nier les faits ?
 
Le parquet de Thiès devrait très prochainement statuer sur la mise en examen du père de famille, qui pourrait être poursuivi pour viols sur mineur et inceste.
 
 


Mardi 16 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un jeune homme qui rentrait d’une soirée dansante, tombe dans une embuscade tendue par deux individus armés circulant à moto.


Agression sanglante à Médina Fass : un jeune échappe à la mort, ses agresseurs arrêtés
Dans une ruelle sombre et mal éclairée, les assaillants surgissent et le surprennent. L’un d’eux sort un couteau et tente de le dépouiller. Pris de panique mais refusant de se laisser faire, la victime se débat et tente d’arracher l’arme des mains de son agresseur. La lutte est violente, acharnée. Mais la lame finit par lacérer son visage et ses doigts.
 
Les cris déchirent le silence du quartier. Des passants, alertés par le tumulte, accourent. L’effet de groupe se fait sentir : un des assaillants, M. G., est rattrapé et copieusement lynché par la foule en furie. Il ne doit son salut qu’à l’arrivée rapide de la police, qui le conduit d’abord à l’hôpital avant de le placer en garde à vue.
 
Son complice, I. S., profite de la confusion pour prendre la fuite. Mais son répit est de courte durée : les agents du poste de police de Sicap Mbao, qui disposent déjà d’éléments d’identification, le retrouvent quelques heures plus tard… endormi dans une chambre de son domicile.
 
Les deux hommes ont été présentés au parquet. Ils sont poursuivis pour vol en réunion avec violence, usage d’arme blanche et complicité. M. G., sorti récemment de prison pour des faits similaires, est déjà bien connu des services de police.
 
Quant à la victime, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital où elle a reçu des soins pour ses blessures au visage et aux mains. Elle reste traumatisée, mais ses jours ne sont plus en danger.
 
Cette agression relance une fois de plus le débat sur l’insécurité grandissante dans certains quartiers périphériques de Dakar, où la recrudescence des attaques à main armée, souvent perpétrées par de jeunes récidivistes, inquiète les populations.
 


Mardi 16 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Une affaire de bigamie secoue actuellement Dakar. Une femme, mariée légalement à Mbour, est accusée d’avoir contracté un second mariage avec un tradipraticien de la capitale, qui l’avait soignée.


Dakar : une femme accusée de bigamie après un mariage avec un tradipraticien
Selon nos informations, la femme vivait à Mbour avec son mari depuis plusieurs années. Pour des problèmes de santé persistants, elle s’est rendue à Dakar où elle a consulté un tradipraticien reconnu pour ses soins traditionnels. Au fil des consultations, un lien particulier s’est créé entre eux, et le praticien aurait célébré avec elle un mariage coutumier, sans que son mari de Mbour en soit informé.
 
Les habitants du quartier confirment que la femme passait beaucoup de temps chez le tradipraticien. “On la voyait souvent venir et repartir, mais personne n’imaginait que cela allait aboutir à un mariage,” raconte un voisin sous couvert d’anonymat.
 
Alerté par des proches, le mari légal de Mbour a porté plainte pour bigamie, déclenchant une enquête des autorités dakaroises. La femme a reconnu avoir été mariée au tradipraticien, invoquant des conflits dans son mariage à Mbour et le lien de confiance établi avec le praticien.
 
Le tradipraticien, de son côté, affirme que le mariage a été célébré selon les rites traditionnels et nie toute intention de nuire à l’union précédente.
 
Selon le Code pénal sénégalais, la bigamie est passible de sanctions, et l’affaire soulève un débat sur les mariages coutumiers et les relations entre tradipraticiens et patients.
 
L’enquête se poursuit pour déterminer la responsabilité de chacun et vérifier la légalité du mariage célébré à Dakar.
 


Mardi 16 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un héritier spirituel de Maodo


Serigne Abdou Aziz Sy « Dabakh » : 40 ans de califat sous le sceau de l’unité

Né en 1904, Serigne Abdou Aziz Sy, affectueusement appelé Mame Abdou, incarne la bonté et l’ouverture. Fils d’El Hadji Malick Sy et de Mame Safiétou Niang, il grandit dans un environnement marqué par l’enseignement religieux. Enfant, il s’initie aux sciences islamiques auprès de son père et de maîtres comme Serigne Hady Touré, fidèle disciple de Maodo.

Son éducation, rigoureuse et profondément ancrée dans la tradition tidiane, fait de lui un érudit respecté.


De disciple à khalife

Après le rappel à Dieu de ses frères aînés, Serigne Babacar Sy (25 mars 1957) et Serigne Mansour Sy (29 mars 1957), il devient le troisième khalife de Cheikh El Hadji Malick Sy.

Son califat sera placé sous le signe de l’unité et de la fraternité, guidé par le verset coranique :
« Et cramponnez-vous tous ensemble au câble d’Allah et ne soyez pas divisés… » (Aal-i-Imraan, 103).

Dès ses débuts, il s’attelle à renforcer la cohésion entre confréries, familles religieuses et même avec les communautés chrétiennes.


« 40 ans, zéro faute »

De 1957 à 1997, Mame Abdou dirige la Tidjaniyya avec clairvoyance. Ses contemporains résument son califat en une formule restée célèbre :
« 40 ans, zéro faute ».

Sans distinction entre le religieux et le politique, il interpelle gouvernements et présidents sur la nécessité de justice, d’éducation et de préservation des valeurs. Son franc-parler, allié à une sagesse rare, en a fait un repère moral pour tout le pays.


Un savant respecté dans le monde islamique

Savant discret mais érudit, Mame Abdou se distingue lors du congrès islamique de 1965 à La Mecque, où il impressionne par sa maîtrise de la langue arabe. Ses écrits – notamment sur le Prophète (PSL), sur Cheikh Ahmad At-Tidiane et ses nombreux tawassul – témoignent de son savoir et de sa dévotion.


Le chantre de l’unité

Toujours humble, il se définissait avant tout comme disciple et non maître. Sa maxime devenue populaire, « tappé xol yi » (ouvrir les cœurs), symbolise sa mission : rapprocher les âmes, apaiser les tensions, bâtir la fraternité.

Ses nombreuses visites dans les foyers religieux – de Touba à Ndiassane, de Niassène à Diamalaye, de Thiénaba à Halwar, jusqu’au foyer de la chrétienté à Dakar – lui valent un respect unanime.


Un héritage vivant

Le 14 septembre 1997, Mame Abdou est rappelé à Dieu à l’âge de 93 ans. Mais son héritage spirituel demeure : son diwaan (recueil de ses œuvres), ses discours et surtout son exemple d’humilité et de tolérance continuent de guider des générations entières.

Qu’Allah déverse sur lui Ses pluies de grâces.



Dimanche 14 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)

Un couple non-voyant vit depuis plusieurs semaines ce qu’il décrit comme « un cauchemar sans fin ». Selon leurs témoignages, leurs colocataires auraient installé des caméras miniatures dans leur logement afin de les filmer à leur insu, y compris lors de moments intimes.


Un couple non-voyant accuse ses colocataires de les filmer à leur insu : « un cauchemar sans fin »

« Ma femme et moi vivons un cauchemar permanent. Nos colocataires nous filment en pleine intimité, et cela s’est produit à plusieurs reprises », confie le mari, visiblement bouleversé. Ces actes, expliquent-ils, les ont plongés dans un profond sentiment de vulnérabilité et de peur constante. « Nous ne comprenons pas pourquoi ils font ça. Nous sommes non-voyants et totalement dépendants de notre environnement. Cela nous rend encore plus exposés », ajoute-t-il.
 

Le couple exprime également son inquiétude quant à l’usage possible de ces vidéos. « Nous ignorons ce qu’ils cherchent à faire avec ces images et cela nous angoisse énormément », explique-t-il. Selon eux, la situation a un impact direct sur leur vie quotidienne, générant stress, peur et isolement.
 

Face à cette situation, ils ont décidé de porter plainte et sollicitent l’intervention rapide de la justice. Ils lancent également un appel à la solidarité du public pour mettre fin à ce qu’ils considèrent comme un harcèlement cruel et inhumain. « Nous espérons que notre histoire servira à alerter les autorités et à protéger d’autres personnes vulnérables », conclut le mari.
 

Cette affaire soulève des questions sur la sécurité et le respect de la vie privée, particulièrement pour les personnes en situation de handicap, qui peuvent se retrouver exposées à des violations graves et traumatisantes.



Samedi 13 Septembre 2025 | Lat Soukabé Fall | Commentaires (0)
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