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Société sur Thies info
Une scène pour le moins inhabituelle secoue la ville de Kolda. Deux jeunes hommes, tous deux persuadés d’être le père d’un enfant à naître, en sont venus à se disputer violemment devant le commissariat urbain.
La protagoniste de cette affaire, une jeune femme prénommée Kouta, est enceinte de six mois. D’après les témoignages recueillis, elle aurait entretenu des relations parallèles avec A. Sow, conducteur de moto-taxi, et B. Baldé, apprenti mécanicien. À chacun, elle aurait affirmé qu’il était le géniteur de son futur bébé.
Convaincus de leur paternité, les deux jeunes hommes ont pris en charge, séparément, une partie des dépenses liées à la grossesse : consultations prénatales, frais médicaux et même une partie des besoins quotidiens de Kouta. Mais le stratagème n’a pas tardé à s’effondrer.
La supercherie fut découverte lorsqu’A. Sow et B. Baldé, par un concours de circonstances, se sont retrouvés face à face à la maternité. Chacun revendiquait alors son rôle de père, affirmant financer les soins de Kouta. La dispute a rapidement dégénéré en altercation verbale musclée, obligeant les forces de l’ordre à intervenir.
Conduits au commissariat urbain de Kolda, les deux rivaux ont persisté dans leurs déclarations contradictoires. Quant à Kouta, elle n’a pas encore livré de version claire des faits, entretenant le doute et alimentant la confusion.
Selon une source policière, l’affaire pourrait être tranchée uniquement par un test de paternité, une fois l’enfant venu au monde.
Ce fait divers rappelle un autre incident récent qui avait déjà agité la capitale du Fouladou, preuve que la ville n’est pas épargnée par des histoires sentimentales et familiales aux allures de feuilleton.
Une affaire familiale aux allures de drame continue de secouer l’opinion. Une adolescente de 17 ans avait accusé son propre père de viol. Quelques jours plus tard, elle a fini par avouer avoir menti. Pourtant, l’homme est toujours derrière les barreaux, dans l’attente de la suite judiciaire.
Un père arrêté sur la base d’une plainte
Dès la plainte déposée, la police a agi rapidement. Le père, stupéfait par de telles accusations, a été arrêté et placé en détention provisoire. L’affaire a immédiatement provoqué un choc dans le quartier, tant l’homme n’avait jamais été mêlé à des histoires de violence.
La fille change de version
Lors des premiers interrogatoires, la jeune fille maintenait ses accusations, affirmant que son père l’avait agressée sexuellement. Après plusieurs heures , elle a craqué et reconnu avoir inventé toute l’histoire pour protéger son petit ami, soupçonné par sa famille d’entretenir une relation avec elle.
Un aveu tardif… mais des conséquences lourdes
Malgré cette volte-face, le père n’a pas recouvré la liberté. La procédure judiciaire suit son cours et le juge d’instruction devra trancher sur son sort. En attendant, il reste en prison, alors même que la prétendue victime a retiré ses accusations.
Indignation et appel à la prudence
Cette situation suscite l’indignation. Les voisins, la famille élargie et même certaines associations locales estiment qu’il est injuste de maintenir un homme en détention sur la base d’accusations reconnues comme mensongères.
« Une dénonciation calomnieuse ne doit pas ruiner une vie. Il faut que la justice réagisse vite », martèle un habitant du quartier.
L’affaire met en lumière la gravité des fausses accusations de viol, qui peuvent non seulement détruire des réputations, mais aussi plonger des innocents derrière les barreaux, dans un contexte où chaque plainte doit pourtant être prise au sérieux.
Un père de famille a été arrêté suite à une dénonciation l’accusant d’avoir vi0lé sa fille lorsqu’elle avait 9 ans. Si l’épouse et la fille de l’homme ont nié en bloc ces accusations devant la police, les examens médicaux réalisés sur la jeune fille viennent toutefois corroborer la thèse de violences subies dans l’enfance.
Un jeune homme qui rentrait d’une soirée dansante, tombe dans une embuscade tendue par deux individus armés circulant à moto.
Une affaire de bigamie secoue actuellement Dakar. Une femme, mariée légalement à Mbour, est accusée d’avoir contracté un second mariage avec un tradipraticien de la capitale, qui l’avait soignée.
Un héritier spirituel de Maodo
Né en 1904, Serigne Abdou Aziz Sy, affectueusement appelé Mame Abdou, incarne la bonté et l’ouverture. Fils d’El Hadji Malick Sy et de Mame Safiétou Niang, il grandit dans un environnement marqué par l’enseignement religieux. Enfant, il s’initie aux sciences islamiques auprès de son père et de maîtres comme Serigne Hady Touré, fidèle disciple de Maodo.
Son éducation, rigoureuse et profondément ancrée dans la tradition tidiane, fait de lui un érudit respecté.
De disciple à khalife
Après le rappel à Dieu de ses frères aînés, Serigne Babacar Sy (25 mars 1957) et Serigne Mansour Sy (29 mars 1957), il devient le troisième khalife de Cheikh El Hadji Malick Sy.
Son califat sera placé sous le signe de l’unité et de la fraternité, guidé par le verset coranique :
« Et cramponnez-vous tous ensemble au câble d’Allah et ne soyez pas divisés… » (Aal-i-Imraan, 103).
Dès ses débuts, il s’attelle à renforcer la cohésion entre confréries, familles religieuses et même avec les communautés chrétiennes.
« 40 ans, zéro faute »
De 1957 à 1997, Mame Abdou dirige la Tidjaniyya avec clairvoyance. Ses contemporains résument son califat en une formule restée célèbre :
« 40 ans, zéro faute ».
Sans distinction entre le religieux et le politique, il interpelle gouvernements et présidents sur la nécessité de justice, d’éducation et de préservation des valeurs. Son franc-parler, allié à une sagesse rare, en a fait un repère moral pour tout le pays.
Un savant respecté dans le monde islamique
Savant discret mais érudit, Mame Abdou se distingue lors du congrès islamique de 1965 à La Mecque, où il impressionne par sa maîtrise de la langue arabe. Ses écrits – notamment sur le Prophète (PSL), sur Cheikh Ahmad At-Tidiane et ses nombreux tawassul – témoignent de son savoir et de sa dévotion.
Le chantre de l’unité
Toujours humble, il se définissait avant tout comme disciple et non maître. Sa maxime devenue populaire, « tappé xol yi » (ouvrir les cœurs), symbolise sa mission : rapprocher les âmes, apaiser les tensions, bâtir la fraternité.
Ses nombreuses visites dans les foyers religieux – de Touba à Ndiassane, de Niassène à Diamalaye, de Thiénaba à Halwar, jusqu’au foyer de la chrétienté à Dakar – lui valent un respect unanime.
Un héritage vivant
Le 14 septembre 1997, Mame Abdou est rappelé à Dieu à l’âge de 93 ans. Mais son héritage spirituel demeure : son diwaan (recueil de ses œuvres), ses discours et surtout son exemple d’humilité et de tolérance continuent de guider des générations entières.
Qu’Allah déverse sur lui Ses pluies de grâces.
Un couple non-voyant vit depuis plusieurs semaines ce qu’il décrit comme « un cauchemar sans fin ». Selon leurs témoignages, leurs colocataires auraient installé des caméras miniatures dans leur logement afin de les filmer à leur insu, y compris lors de moments intimes.
« Ma femme et moi vivons un cauchemar permanent. Nos colocataires nous filment en pleine intimité, et cela s’est produit à plusieurs reprises », confie le mari, visiblement bouleversé. Ces actes, expliquent-ils, les ont plongés dans un profond sentiment de vulnérabilité et de peur constante. « Nous ne comprenons pas pourquoi ils font ça. Nous sommes non-voyants et totalement dépendants de notre environnement. Cela nous rend encore plus exposés », ajoute-t-il.
Le couple exprime également son inquiétude quant à l’usage possible de ces vidéos. « Nous ignorons ce qu’ils cherchent à faire avec ces images et cela nous angoisse énormément », explique-t-il. Selon eux, la situation a un impact direct sur leur vie quotidienne, générant stress, peur et isolement.
Face à cette situation, ils ont décidé de porter plainte et sollicitent l’intervention rapide de la justice. Ils lancent également un appel à la solidarité du public pour mettre fin à ce qu’ils considèrent comme un harcèlement cruel et inhumain. « Nous espérons que notre histoire servira à alerter les autorités et à protéger d’autres personnes vulnérables », conclut le mari.
Cette affaire soulève des questions sur la sécurité et le respect de la vie privée, particulièrement pour les personnes en situation de handicap, qui peuvent se retrouver exposées à des violations graves et traumatisantes.
Un scénario digne d’un film noir s’est joué dans une petite boutique de Thiaroye. Alpha D., 25 ans, policier adjoint volontaire (Pav) en désertion depuis dix jours, et son complice Cheikh Tidiane D. ont tenté d’extorquer de l’argent à un jeune boutiquier de 17 ans. Armés d’un faux pistolet et d’un macaron, ils pensaient impressionner leur victime. Mais leur plan a vite volé en éclats.
Le piège tendu
Le 16 août, Alpha D. entre dans l’échoppe de Boubacar B., se présentant comme policier en mission. Il accuse le jeune commerçant de vendre des cigarettes illégalement et exige 150.000 FCFA pour “étouffer l’affaire”, menaçant de l’embarquer aussitôt au commissariat. Cheikh Tidiane D., son acolyte, renforce la pression en peul, exhortant la victime à céder.
L’arme de la peur
Le patron du boutiquier, mis au courant, dépêche son frère Fallou B. pour vérifier. Quand ce dernier réclame une carte professionnelle, Alpha ne peut rien produire. En guise de légitimité, il dégaine un pistolet… qui n’est qu’une arme factice. La mascarade prend fin quand un voisin, agent pénitentiaire, intervient et fait tomber les imposteurs, conduits manu militari au commissariat de Thiaroye.
La chute judiciaire
L’enquête révèle qu’Alpha est bien Pav, mais en désertion et sans autorisation de service. Devant le tribunal, il admet avoir sorti le pistolet “juste pour faire peur” et reconnu avoir réclamé de l’argent, tout en niant toute intention d’extorsion. Son complice, lui, plaide l’innocence.
Le procureur Mahécor Diouf, parlant d’un “plan soigneusement ourdi pour soutirer de l’argent”, requiert deux ans ferme. Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye tranche : Alpha D. est reconnu coupable d’extorsion de fonds et d’usurpation de fonction, Cheikh Tidiane D. de complicité. Verdict : deux ans de prison, dont trois mois ferme.
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