Placée sous le thème « Le spatial, levier de développement durable », cette édition a servi de tribune au chef de l’État pour souligner un déséquilibre qui freine les ambitions du pays en matière d’innovation :
« Dans notre pays, seuls 16,5 % des candidats au bac sont inscrits dans les filières scientifiques… Sans science et technologie, il est impossible de relever les défis de l’emploi, de la souveraineté alimentaire, de la santé ou du numérique. »
Pour le président Faye, ce constat appelle une réforme urgente du système éducatif et un réinvestissement massif dans les disciplines scientifiques, si le Sénégal veut espérer combler son retard en matière de développement technologique.






