Lors du vote, 16 députés du groupe d'opposition Benno Bokk Yakaar ont exprimé leur opposition à la réforme, tandis que 14 députés du groupe Yewwi Askan Wi, proches du pouvoir, ainsi que d'autres groupes, ont voté en faveur de la proposition. Malgré ce rejet, l'examen du projet de loi se poursuivra lors d'une séance plénière qui se tiendra prochainement.
Le chef de l'État a justifié cette réforme en soulignant la nécessité d'optimiser le processus de prise de décision au sein du gouvernement et de rationaliser les coûts associés à ces institutions consultatives.
aps






