Les avocats du colonel contestaient des vices de procédure, arguant que leur client avait déjà été entendu en qualité de témoin et que la partie civile ne l’avait jamais directement cité. Ces arguments n’ont pas convaincu les juges, rapporte Les Echos.
Dans cette affaire, colonel Cheikh Sarr est accusé d’avoir perçu illégalement 400 millions de francs, tandis que Doro Gaye est poursuivi pour une escroquerie présumée de 1,2 milliard de francs. Si ce dernier reconnaît partiellement les faits, le colonel Sarr, lui, rejette toutes les accusations.







