Dans sa livraison de ce mardi 11 février, Source A explique que «ce choix de procédure oblige» le responsable de l'Apr à «[y] déférer, sous peine d'être cueilli chez lui en cas de refus».
«Contrairement à une simple convocation, le mandat de comparution a un caractère plus contraignant. Si l'inculpé ne se présente pas, le juge peut décerner un mandat d'amener», éclaire le journal.






