Cette décision s’appuie sur le rapport final d’évaluation des partis politiques, établi par la Direction nationale des affaires politiques et de l’Administration électorale.
Des manquements reprochés aux partis suspendus
Le document pointe plusieurs irrégularités, notamment au sein du RPG Arc-en-ciel, accusé de « retard dans le renouvellement de ses instances » et de ne pas avoir fourni des pièces administratives comme son numéro de compte bancaire et ses relevés financiers.
Les formations politiques concernées doivent profiter de cette période de suspension pour se conformer aux exigences réglementaires. Durant ces trois mois, elles ne sont autorisées à mener aucune activité.
À noter que l’UFDG de Cellou Dalein Diallo n’a pas été sanctionnée, bien que des réserves aient été émises à son sujet.







