La demande d’autorisation pour cette marche, déposée le 7 mars 2025, n’a pas reçu l’accord de l’autorité de l’arrondissement. Le sous-préfet a invoqué des motifs liés à la sécurité publique dans son arrêté, soulignant des risques de « menaces de troubles à l’ordre public » et « d’entrave à la libre circulation des personnes et des biens » sur la route nationale numéro 2 (RN2).
Face à cette interdiction, les dirigeants de l’association ont exprimé leur désaccord et ont assuré qu’ils comptaient redoubler d’efforts pour obtenir la libération des deux figures locales détenues. Ils prévoient de lancer de nouvelles initiatives de soutien ainsi qu’une campagne de collecte de fonds pour organiser diverses activités revendicatives. Cette information a été rapportée par notre confrère Pape Moctar NDIAYE sur le site de Sud Quotidien.






