Selon Tine, cette expulsion, prévue pour août, n’est fondée sur aucune base légale solide et ne respecte pas les principes de continuité de l’État. Il a rappelé que les hauts fonctionnaires avaient bénéficié de logements dans la Cité Fayçal depuis l’époque de Léopold Sédar Senghor, soulignant que ces droits acquis ne doivent pas être remis en question. « Certains propriétaires de la Cité Fayçal mont saisi pour exprimer leur sidération face à cette injonction de quitter en Août et qui ne repose pas sur une base légale. Il faut que la notion de continuité de l’état ait du sens. Ce n’est pas la première fois que des hauts fonctionnaires de l’état aient bénéficié d’un tel avantage, cela a existé du temps de Senghor. »
Il a insisté sur le fait que la récupération des biens immobiliers de l’État doit être faite avec discernement, en tenant compte des droits légitimes des occupants. « Il ne faut pas revenir sur les droits acquis », a-t-il ajouté, appelant à un traitement juste et respectueux des anciens fonctionnaires qui ont servi l’État.






