Attribués sans appel d’offres à Ibrahim Karagnara, un homme d’affaires malien avec un passé judiciaire, ces contrats suscitent des interrogations, en particulier pour les méthodes utilisées. En effet, Karagnara a fait appel à plusieurs sous-traitants pour réaliser les travaux, une pratique qui, selon certains observateurs, vise à contourner la transparence et les règles des marchés publics.
Pour l’opposition, cette affaire est représentative d’une gestion problématique de certains projets publics. Ousmane Sonko, figure de l'opposition, a appelé à un audit pour vérifier d’éventuelles surfacturations. Un audit a été promis, mais la question persiste : combien de marchés publics échappent encore à la transparence ? Le quotidien *Libération* prévoit de publier prochainement des détails sur ces contrats et les montants engagés, ce qui pourrait révéler l’ampleur des dérapages financiers.







