Selon Seydi Gassama, toute personne participant au débat public peut, sous le coup de l’émotion ou de la passion, commettre une dérive verbale et se retrouver poursuivie en justice. Il plaide ainsi pour un allègement des sanctions, privilégiant des peines pécuniaires plutôt que des emprisonnements.
Ce débat sur les délits d’opinion revient régulièrement au Sénégal, notamment avec les nombreuses arrestations de journalistes et d’activistes ces dernières années. Les défenseurs des droits humains, dont Amnesty International, continuent de militer pour une réforme du cadre juridique afin de mieux protéger la liberté d’expression.






